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Dormir dans les aéroports d'Orly Sud et Roissy 2B? English translation pending
by Herfar · 2008-02-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

je prend l'avion dimanche 10 pour Athènes à 6h15, à Orly Sud.

Le 18, je prend l'avion pour Cracovie à 6h30, à Roissy T2B.

Savez-vous s'il est possible de dormir, ou au moins passer la nuit, dans ces endroits ?

Merci beaucoup.
Escale de six heures à Athènes English translation pending
by Fanlo1 · 2008-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Notre avion atterrira à Athènes le samedi 16 août 2008 à 07h30, et nous embarquons sur un bateau de croisière (le Star Clipper) au Pirée le même jour vers 16h00.

Je me demande ce que nous avons le temps de visiter pendant ce temps... où déposer nos bagages (pas possible de les laisser au bateau avant 16h00).

Merci de vos suggestions
Athènes fin décembre English translation pending
by Aralia · 2007-12-01 · 2 replies
Salut, Le 22 décembre 2007, je pars rejoindre mon conjoint, présentement en mission pour L'armée Canadienne en Afghanistan, en Grèce. Ne pouvant pas m'imaginer le climat à l'aide des informations sur certains sites météo, j'aurais aimé savoir comment me vêtir pour la période hivernal. Pour ce qui est des horaires activités, rien n'est spécifié pour le temps des fêtes de Noël. J'apprécierais que quelqu'un m'informe sur cette ville qui à l'air fermée pour l'hiver. Durant la dernière semaine j'aurais aimé avoir quelques suggestions sur quelles iles offre quoi durant justement la basse saison
Trajet du Pirée à l'aéroport d'Athènes English translation pending
by Marine2 · 2007-10-22 · 9 replies
Bonjour à tous, J'aurais voulu savoir le moyen le plus pratique et le temps de transport approximatif pour rejoindre l'aéroport d'Athènes à partir du Pirée (j'ai regardé sur le site du métro d'Athènes, mais ce n'est pas très clair). Cela peut paraître une drôle de question, mais je vais arriver en ferry d'Héraklion, et ne connaîtrai donc pas du tout la ville. Merci beaucoup d'avance! Cordialement, Marine
Recherche d'un logement à bon marché à Athènes pour avril English translation pending
by Capiluro · 2007-01-30 · 1 reply
Bonjour voila, nous sommes un groupe de 6 personnes et arrivons à Athenes le Lundi 9 avril à 00h30 ! Je suis à la recherche d'un logement bon marché ( hotel, auberge....) pour environ 2 nuits voire 3, si possible du coté de Plaka et pour un budget de 15 à 20 euros par personne ! Merci d'avance A+
Moi et ma peur de l'avion! English translation pending
by Galloute · 2007-01-03 · 6 replies
Salut à tous, y'a déjà beaucoup de sujets crées à propos de la peur en avion, mais je me suis dit que faire le mien serait peut etre plus simple!

Voilà, en fait je fais des colos depuis l'âge de 9 ans et j'en ai aujourd'hui 17! Les colos sont de 4 à 17 ans ce qui signifie que c'est ma dernière année. Cette dernière année offre de magnifiques voyages, pour les vacances de printemps je me suis inscrite à NY-Washington, un petit circuit d'une semaine. Un de mes plus grands rêves. Pour les voyages de trois semaines l'été, étant le dernier ce sont vraiment de magnifiques voyages : Australie, Cuba, Etats-Unis (Louisiane, Texas, Floride), Pérou & Canada. Mon rêve est d'aller en Australie, mais il faut attendre Février pour les inscriptions!

Avec tous les voyages que j'ai fait : Tunisie, Sénégal, Italie, Angleterre, Irlande, Espagne, Grèce, Sicile, Malte... J'ai été amené à prendre plus de 25 fois l'avion, avec de nombreuses escales... Au début je n'étais pas rassuré en avion, mais voilà comme beaucoup de monde et ce n'était pas "maladif", mais depuis l'été 2005 et mon retour de Grèce, ca c'est aggravé... En effet nous avons fait Athènes-Munich tout s'est bien passé, mais dans le second vol qui nous amenés vers CDG, j'étais toute seule au fond de l'avion alors que tout le reste de la colo était devant, j'étais à côté de gens que je ne connaissais pas, il manquait des sièges dans l'avion... depuis ce jour là la grande panique.

Dès que je sais le jour où je pars, et tout je cherche partout sur internet les différentes compagnies allant à ma destination, j'essaie de trouver des gens qui partent avec moi, je cherche des sites pour me calmer etc... C'est pendant une petite période, et après jusqu'au moment de l'embarquement, je n'y pense même plus! Mais une fois qu'un mono nous dit on va embarquer et que je vois la tête de 'lavion, c'est fini je commence à pleurer et il faut tout pour me calmer.

Si je suis à côté de quelqu'un que je connais ça va, parce qu'ils me rassurent dès que je sursaute à une petite turbulence, lorsqu'il y a des bruits bizarres avec les roues et le frein d'atterissage... Mais je ne sais pas comment faire passer cette peur, parce que je sais très bien qu'il s'agit de la peur du crash car je m'intéresse aux avions, aux compagnies, j'ai lu le bouquin entier sur l'A380... Il a suffit d'un tout petit vol de même pas une heure pour me faire paniquer... 🤪

Et là si je pars aux Etats-Unis ca va me faire stresser encore plus à cause du 11/09/01 et de tout ce qui va avec.. Donc comment je peux faire pour être "rassurée" pour partir tranquillement en direction des EU ?

Désolé c'est long, mais ça fait du bien d'en parler parce que tous les gens à qui j'en parlent dont mes parents et mon frère ce moquent en quelques sortes de moi, car mon frère n'a pas du tout peur, on n'a même pas décollé qu'il dort et mes parents ne l'ont jamais pris ou alors il y a plus de 30 ans...😛
Costa Concordia et excursions English translation pending
by Véro67 · 2006-12-14 · 1 reply
Bonjour, Nous embarquerons lundi 18 décembre 2006 à bord du Costa Concordia pour la croisière : les trésors de l'histoire. Qui peut me donner des renseignements sur les excursions à faire avec Costa et les excursions pouvant se faire individuellement : Athènes, Limassol, Alexandrie, Rome ? D'avance merci
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Réservations des ferrys en Grèce et les Cyclades en août English translation pending
by Sielleveut · 2006-06-15 · 4 replies
j'aimerai savoir si je dois réserver dès à présent mes trajets en ferry d'athènes vers diverses iles des cyclades pour le mois d'aout, ou bien si je peux les prendre en arrivant au Pirée ?

connaissez-vous un site pouvant m'apporter les renseignements nécessaires, durée, prix, horaires ?

Merci A +
Trajet Athènes-Santorin en voiture? (Grèce) English translation pending
by Nathaliedub · 2006-02-26 · 3 replies
bonsoir, tuote nouvelle sur le site, je souhaiterai savoir comment peut-on se rendre à santorin sachant que nous serons à athènes en voiture? est-ce long (j'ai une petite de 5 ans)! merci d'avance..;ah oui et pour moi la grèce c'était les maisons blanches et bleues mais à vous lire je me suis trompée...non???
Transport Athènes-Paros English translation pending
by Funzi · 2006-02-22 · 4 replies
j'ai une option sur des vols pour Athene pour qq jours

je recherche un moyen de faire Athene Paros

je sais qu'il y a par bateau mais mon agence ne peut vendre les places

et je sais qu'il y a des vols, mais mon agence n'en trouve que 2 par jour alors qu'il parait qu'il y en a 6

avez vous des infos ? merci je dois faire vite pour ne pas perdre mes infos
Crête et Santorin, bons plans pour logement budget étudiant English translation pending
by Maharet0908 · 2003-08-02 · 17 replies
Bonjour !

Peut-être pouvez-vous m'aider. Je partirais bien dans les îles grecques en Septembre 2004, en particulier en Crête et à Santorin.

Avez-vous des idées de visites, des renseignements concernant le voyage et le logement pour un petit budget type étudiant?

J'attends votre aide avec impatience ! 🙂

Maharet.
Feedback on 8-day Athens itinerary
by Math92 · 2025-11-09 · 1 reply
Hi there! We're heading to Athens in April 2026 with our three kids (ages 7 to 14). We won’t be renting a car and plan to stay in Athens the whole time. What do you think of this itinerary? - Day 1: Arrival and first stroll around Athens (Anafiotika, Monastiraki, Psiri, Areopagus Hill) - Day 2: Acropolis (+ museum?), Plaka, Koukaki or Filopappou depending on how we feel - Day 3: Day trip to Hydra, overnight in Aegina - Day 4: Aegina - Day 5: Changing of the Guard, National Garden, Lycabettus Hill, Panathenaic Stadium, Plaka - Day 6: Organized Peloponnese excursion - Day 7: Athens Riviera, relaxed pace - Day 8: Organized Delphi excursion - Day 9: Departure Thanks in advance! ☀️☀️☀️
Serifos: Livadakia or Faros for accommodation and fun activities?
by Paul79 · 2025-05-21 · 2 replies
Hi there, I’m planning to wrap up my 3 weeks in Greece with 4 nights on Serifos before a final night in Athens. I’m torn between staying in Faros or near the port in Livadakia... or somewhere else! I’m looking for an authentic spot with a nice beach nearby but still with little restaurants, shops, etc. Something where my daughters and I can enjoy pleasant evenings with a bit of life around us! Any advice—or even a place to stay—that won’t break the bank, obviously! Thanks
Worldwide et escale obligatoire à Genève depuis le Portugal English translation pending
by LVR · 2020-07-30 · 4 replies
Bonjour à tous,

J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.

En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).

Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.

2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?

Merci à tous pour votre aide éventuelle.
Formalités et pièges à éviter pour acquérir une maison en Crète English translation pending
by Nicko4290 · 2020-03-05 · 8 replies
bjr a tous je me présente nicolas alias nicko belge de 36ans.après avoir beaucoup travailler et investit sur la belgique j'ai décider d'aquérir une maison en créte je suis donc en relation avec une agence et je vais venir bientot faire les visites, cette maison serai pour venir 3 a 4 fois par année me ressourcer et profiter de ce beau pays.j'aimerai échanger cette expérience avec des personnes qui ont franchit le pas et pourquoi pas connaitre le procéder pour l'aquisition et les petits piege a eviter je vous remercie d'avance bonne journée
Arboriculture et fruits en mi-juin en Grèce English translation pending
by Velotibi · 2020-01-12 · 8 replies
Bonjour. J'envisage un voyage en Grèce fin mai début juin. J'aimerai savoir quelle serait la région la plus riche au niveau arboriculture fruitière. Quels fruits trouvent on à cette époque. Existe t-il des sites qui ce seraient développés en permaculture style jardin forêt ? Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Ferry Athènes - Istanbul ou autre port de la Turquie English translation pending
by Lamarone · 2019-12-08 · 11 replies
Bonjour existe t il un ferrie qui part d’Athene vers Istanbul ou autre port de la Turquie ?
Costa Firenze et annulation des croisières d'octobre 2020 en Méditerranée English translation pending
by Osny · 2019-08-28 · 2 replies
Trois nouveaux navires, de nouveaux itinéraires et des changements de programmes : Costa Croisières annonce certaines nouveautés en ligne avec son renforcement dans la Méditerranée.

COSTA FORTUNA

En hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera 2 nouveaux itinéraires de 14 jours qui marqueront le retour de Costa en Turquie et en Israël.

Le 1er itinéraire partira de Marseille le 7 décembre 2020 et le 8 février 2021 avec comme escales Barcelone (Espagne), Héraklion (Grèce), Izmir (Turquie), une escale de 2 jours à Istanbul (Turquie), Athènes (Grèce), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Le 2nd itinéraire, partira de Marseille également, le 11 janvier et le 8 mars 2021vers Barcelone (Espagne), Heraklion (Grèce), une escale de 2 jours à Haifa (Israël), Kusadasi (Turquie), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Durant le reste de la saison hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera des croisières de 7 jours en méditerranée occidentale, incluant également Valence (Espagne).

COSTA SMERALDA ET COSTA TOSCANA

La présence de Costa en Méditerranée sera accrue avec l’arrivée du Costa Smeralda puis du Costa Toscana, les 2 navires amiraux en construction actuellement au chantier de Meyer à Turku en Finlande.

A partir de novembre de cette année, le Costa Smeralda proposera des croisières d’une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Marseille. Le Costa Toscana quant à lui entrera en service en 2021, également sur la Méditerranée occidentale.

COSTA FIRENZE

Un nouveau navire actuellement en construction au chantier de Marghera en Italie, le Costa Firenze, sera déployé en Asie.

Le Costa Firenze et son navire jumeau le Costa Venezia, lancé en mars dernier, sont les premiers paquebots Costa conçus spécifiquement pour le marché chinois. Juste après sa livraison le 30 septembre 2020, le Costa Firenze se dirigera vers la Chine. Il n’opèrera donc pas les quelques itinéraires prévus à l’origine en octobre 2020 en Italie, France et Espagne.

COSTA MEDITERRANEA

En conséquence de ces changements, en hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera le Costa Fortuna, proposant les mêmes itinéraires au départ de Singapour et à la découverte du Cambodge, de la Malaisie, et de la Thailande.

COSTA VICTORIA

La compagnie planifie également des modifications des programmes du Costa Victoria, après le 9 septembre 2020 et du programme Caraïbes hiver 2020/21 du Costa Luminosa, programmes qui ne sont donc plus disponibles à la vente.

QUELLES SONT LES OPTIONS ?

Voici les alternatives proposées par Costa Croisières auprès de leurs clients et des agences de voyages :

Les clients qui ont déjà réservé une croisière au départ de Singapour sur le Costa Fortuna en hiver 2020/21 verront leur réservation transférée sur le Costa Mediterranea. Les clients qui ont réservé une croisière sur les itinéraires suivants 2020/21: - Costa Victoria en Inde et aux Maldives - Costa Mediterranea en Océan Indien - Costa Luminosa dans les Caraïbes - Costa Firenze en Méditerranée et sa croisière de positionnement en Asie

auront la possibilité de choisir parmi le très large éventail de croisières proposées par la compagnie, et bénéficieront d’une réduction exceptionnelle de -10% sur la croisière de leur choix*

* Offre de réduction sur la part maritime, hors croisières de Noël ou du nouvel an.

@+ Osny
Itinéraire 12 jours et visites dans le Péloponnèse English translation pending
by Aserval · 2019-07-31 · 7 replies
Bonjour Nous partons avec ma femme en Grèce pour la première fois pour fêter nos 30 ans de mariage. Nous aimons prendre notre temps lors de nos visites. Nous avons réservé 5 jours à Athènes (vol en provenance de Montréal). Puis location de voiture et départ pour 12 jours de road-trip dans le Péloponnèse. Nous avons réservé dans l'ordre 2 nuits proche de Nauplie 2 nuit à Monemvasia 1 nuit proche de Kalamata 2 nuits à Pylos 1 nuit proche d'Olympie 2 nuits à Diakopto.

J'aimerais avoir des suggestions pour les routes à prendre entre nos destinations et des suggestions si vous avez des idées d'endroits à visiter. Nous avons déjà sélectionné les endroits suivants en priorité: Canal de Corinthe, Epidaure, Monemvasia, Mystra, Gorges de Vouraikos.

Merci d'avance pour vos suggestions Claudia et Aurélio
Traversée Blue Star Ferry Athènes - Santorin English translation pending
by Mkaplon · 2019-06-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Avec mon ami, nous partons d'Athenes pour Santorin mardi matin (18juin) avec le ferry de 7h25. Nous sommes passés par Aferry pour prendre un Blue Star Ferry et nous avons vu qu'il fallait être présent deux heures avant et échanger nos billets sur place.

Nous souhaitions savoir si les deux heures étaient réellement nécessaires étant donné que nous n'avons pas de véhicules, bien que nous sommes conscients qu'il faudra au moins 1h30 et surtout les guichets sont-ils ouverts pour échanger le mail de confirmation de réservation contre des billets si tôt le matin? Ou est-ce nécessaire d'y passer la veille?

Merci d'avance pour vos réponses,

Mathilde
Hébergement et location de voiture en banlieue parisienne English translation pending
by Mirta · 2019-06-12 · 15 replies
Bonjour à tous Fin septembre nous prévoyons visiter l'est de la France . Et nous arriverons par l'aéroport CDG . Nous voulons visiter Paris pour quelques jours et ensuite louer une voiture et partir vers le Mont St Michel. Comme nous voulons éviter le traffic de Paris, nous pensons réserver une chambre dans une banlieu et de là louer une voiture. Quelqu'un pourrait nous suggérer une banlieu? Et l'idée de visiter Paris à partir de la banlieu, est-ce une bonne idée? Merci à l'avance de vos suggestions
Passe archéologique d'Athènes English translation pending
by Spqr · 2019-06-11 · 2 replies
Bonjour, Savez-vous si on peu acheter le passe archéologique "special ticket" 30 euros dans tous les lieux de visite, par exemple l'Agora ou seulement à l'acropole?

Merci pour vos réponses
Réservation de ferry Athènes - Crète indispensable pour mai? English translation pending
by Jasssmine · 2019-03-20 · 4 replies
Bonjour, Je vais traverser en ferry (sans voiture) du Pirée en Crête. je pars en mai. est-ce indispensable de réserver? Merci de vos réponses. Jasssmine
Cyclades: Sifnos, Kimolos et Anafi en 15 jours? English translation pending
by Biloubb · 2019-02-26 · 3 replies
Bonjour, j'envisage un voyage en juillet. Je n'ai pas encore pris mon billet. Nous serons 4 adultes. Je souhaitais découvrir Anafi, Sifnos et Kimolos. Est-ce judicieux en 15 jours? Si Christi@n est par là...et peux m'aider. Je pense partir d'Athènes. Merci!
Long week-end à Athènes English translation pending
by Enzo1908 · 2018-11-14 · 4 replies
Je me rend avec deux membres de ma famille a Athenes fin février d'un vendredi a lundi. Au programme les lieux les + populaires d'Athenes.

Je voudrais avoir votre avis à propos d'une éventuel location de véhicule. Je me demande si c'est pertinent d'en prendre une. En effet, j'ai lu ici et la qu'il est très très compliqué de circuler a Athenes (conduite sauvage + embouteillages) et de trouver des places de parking. Aussi, il me semble que financièrement parlant louer une voiture est + intéressant (40€).

Qu'en dites vous ? Me conseillerez vous une location ou plutot de passer par les transports en commun.
Vol entre la Crète et Santorin English translation pending
by Guylaine1441 · 2018-11-06 · 11 replies
Bonjour,

Nous cherchons un vol direct entre la Crête (de préférence La Canée) et Santorin pour juillet 2019. Nous avons consultés plusieurs sites, mais ne trouvons rien....Sommes-nous trop tôt ?

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire cela existe ou si nous devons faire un escale à Athènes ?

À tout le moins nous serions partant pour prendre le bateau. Toujours si possilbe à partir de La Canée puisque nous serons dans cette région. Nous éviterions ainsi le déplacement vers Héraklion.

Merci à l'avance pour votre aide
Cinq jours à Athènes English translation pending
by Dj93 · 2018-09-18 · 0 replies
Seulement 2 petites semaines en Scandinavie cet été (voir mon dernier carnet sur le sujet) cela n’était pas suffisant, du coup on a décidé d’aller poser pour la première fois nos spartiates à Athènes durant 5 jours courant Septembre. Via expédia je réserve avion, l’hotel ASTOR (avec trois vrais lits) et 2 journées d’excursion parmi celles judicieusement proposées par le site. A peine 3 heures de vol depuis Roissy et l’on retrouve les 28° connus chez nous quelques semaines plus tôt. Pas de bagage en soute à attendre, on file prendre le métro ligne 3 pour 10 euros par billet (et oui) afin de rejoindre 45 minutes plus tard, le centre névralgique de la ville et la place Syndagma devant le parlement Hellénique. L’hotel ASTOR est tout près, idéalement plaçé. Notre chambre du 2° étage est correcte, un peu petite, avec un petit balcon, la clim mais pas la vue sur l’acropole, pour cela il faut monter dans les étages, et la vue se paie. En revanche le petit dej buffet se prend au 10° et dernier niveau, avec vue imprenable sur le parthénon, il est globalement correct, même si durant 5 jours, exactement les mêmes choses seront proposées. Première impression qui se confirmera durant le séjour : la circulation dans la ville est très très chargée et bruyante à la mode latine, les klaxons inutiles s’ajoutent aux pétarades des très nombreux 2 roues. Le stationnement compliqué est anarchique, nous on s’en fout on n'est pas concerné. On attaque sans tarder notre première demi journée pour prendre la température et de l’altitude, via le très chic quartier Konolaki et ses résidences sécurisées (on se croirait à Cannes) on monte au sommet de Lycabette avec le funiculaire (7,5 euros par pers.) d’où près de la chapelle georgios on constate l’immense étendue de la ville jusqu’au port du pyrée et la mer (évidemment, sinon ce serait pas un porc!!!!).😉 Au retour, on s'attarde devant le parlement pour assister à la célèbre drolistique relève de la garde qui a lieu toutes les heures. Outre les uniformes, c'est "le pas militaire" qui est vraiment attractif.....😏

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki, au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka, sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent. Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎 Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque. On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita). Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.

Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde

(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.

On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.

Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.

Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.



Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.

La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama
https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮
Ferry Athènes - Érétrie English translation pending
by Mikapoun · 2018-09-13 · 2 replies
Bonjour,

Pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre elle ferry depuis Eretria pour Athènes ou de faire le tour en voiture par autoroute ?

Merci pour vos réponses
Croisière MSC Venise - Bari - Katakolon - Athènes... English translation pending
by Doudou53 · 2018-07-21 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous avons lu les compte-rendus sur cette croisière que nous devons faire en septembre et cela nous a permis de préparer nos escales avec tous les renseignements recueillis et assez précis. Merci. Comme c'est notre première croisière, nous nous posons pas mal de questions. Lors des escales dans les différentes villes est-il facile et abordable de se restaurer ? A-t-on suffisamment de temps pour effectuer les visites sans se stresser pour être retour à temps au bateau ! ? J'ai lu quelques commentaires quant à la climatisation sur le bateau ; est-ce vraiment trop climatisé ? Pour la soirée de gala ou du commandant (c'est selon parait-il !) faut-il être vraiment habillé très chic ou tenue élégante suffisante ? Merci par avance pour les précisions que vous pourrez nous apporter. Cordialement Doudou53

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