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Devises en Ouzbekistan et Kirghizie: Dollars ou Euros? English translation pending
Hello,
aux voyageurs qui sont alles en Ouzbekistan et Kirghizie : faut il prendre des dollars ou est-ce que nos Euros sont reconnus et acceptés ?
Merci !!
Raphael
aux voyageurs qui sont alles en Ouzbekistan et Kirghizie : faut il prendre des dollars ou est-ce que nos Euros sont reconnus et acceptés ?
Merci !!
Raphael
Ethiopie: quel budget prévoir? - Quelques chiffres English translation pending
De retour d’un voyage de 4 semaines en Ethiopie (Déc. 2012), voici quelques chiffres sur les prix des entrées, hôtels, transports, etc., utiles pour estimer au mieux le budget nécessaire à un voyage dans un cadre non organisé en Ethiopie.
Tout d’abord, pour vous donner une échelle de valeur, sachez que le salaire moyen d’un salarié éthiopien tourne autour de 1000 birr par mois. Un manœuvre ou un serveur dans un petit restaurant gagne (seulement) environ 30 birrs par jour travaillé ( !). A l’inverse, un guide gagne environ 180 à 400 birrs par jour (voire plus). NB : ces chiffres ne pas ‘officiels’ mais m’ont été donnés par des éthiopiens rencontrés sur place. En décembre 2012, 1 euro = 23.5 birrs.
Mes 4 semaines de voyage m’ont coutées environ 950 euros, visa inclus, hors billet d’avion. J’ai dormi dans des hôtels de 2nde classe, voyagé principalement en transport public local, et ai mangé dans des petits restaurants. Ces frais de vie et de transport ont représenté environ 60% de mes dépenses. Le reste correspond aux frais liés aux visites (entrées, guides, location d’un véhicule pour le Tigray, pourboires).
Voici donc en résumé quelques chiffres moyens qui vous aideront à prévoir votre budget.
- Visa : 17 euro, pour 30 jours. Acheté à l’aéroport d’Addis en quelques minutes. NB : pour un visa + long, il faut le demander avant de partir auprès de l’ambassade d’Ethiopie, à Paris. - Transport local dans les grandes villes : 3 birrs par trajet en minibus, 30 à 150 birrs par trajet en taxi, 10 à 30 birrs pour les tuktuk (il n’y en a pas dans Addis, mais il y en a dans les grandes villes de province).
- Transport local routier entre les grandes villes : dépend bien sûr des distances et du type de transport. Compter 70 birrs pour 100km en moyenne en minibus. Plusieurs minibus par jour en général (sauf de Lalibela : 2/j ! Réserver la veille !). Compter 50 birrs pour 100km en moyenne en bus, mais il n’y a pas de bus partout.
- Transport privé : en général, 4x4 avec chauffeur : environ 100 euro/j. A diviser entre les personnes (4 maxi). Minibus avec chauffeur : environ 80 euro/j. A diviser entre les personnes (7 maxi). Pour le Tigray, j’ai pu louer un minibus 1150 birrs par jour avec chauffeur (c’était 1500 pour un 4x4, mais ce n’était pas nécessaire). - Cas particulier : si vous allez à Dallol (dépression du Danakil), prévoyez 700$ par personne, pour 4 jours, pour une réservation auprès d’un tour operator à Mekele. Si vous réservez d’Addis, ce sera encore plus cher. Ca inclus le transport (4x4), le chauffeur, le guide, l’essence, les autorisations diverses, le logement, la nourriture.
- Transport national aérien : 800 à 1300 birrs par vol. Plusieurs vols par jour en général, entre les principales grandes villes du pays. Pour plus de détails, aller sur le site de Ethiopian Airlines.
- Hotels : pour une chambre simple avec sdb, miser sur 200 birrs en moyenne. C’est le même prix pour une chambre double… 65 à 80 birrs par nuit par personne pour les lodges dans les parcs.
- Boissons et repas: prévoir 150 birrs par jour. Des ex. : café, thé (5 birrs), boissons gazeuses sucrées (12 birrs), jus de fruits et bières (15 birrs), pdj (35 birrs), repas (plat + boisson : 50 birrs).
- Entrée des musées : 50 birrs.
- Entrée des églises et sites touristiques à visiter: 50 birrs à Addis, 150 birrs par église dans le Tigray, 100 birrs par église au Lac Tana (Bahir dar), 50 birrs pour les stèles à Axum, 100 birrs pour les palais de Gonder. Le plus gros budget est et sera celui de Lalibela : en décembre 2012, l’entrée pour le site (11 églises) était de 350 birrs (valable 4 jours). Les prêtres veulent le faire passer début 2013 à 1'000 birrs !!! L’office du tourisme local essaie de les en dissuader car la fréquentation risquerait de diminuer un peu, ce qui toucherait les hôtels et restaurants.
- Entrée des parcs nationaux : ca varie par exemple de 40 birrs l’entrée (Dodola) à 90 birrs par jour (Simiens).
- Guides pour les sites touristiques (parcs, églises, chateaux…): vérifier qu’ils soient officiels (demander à voir leur carte). Pas de prix fixe, à négocier. En moyenne, de 100 à 350 birrs. A diviser entre les personnes. Jusqu’à 6 personnes maxi en général.
- Scouts (=gardes armés) : au Simiens, obligatoire : 75 birrs/j. A diviser entre les personnes. Par contre le guide n’y est pas obligatoire (et pas réellement nécessaire, le scout faisant office de guide. Seul problème : il ne parle qu’Amharique en général…). Ailleurs pas obligatoire, mais des personnes, ‘armées’ parfois juste d’un couteau à la ceinture ou non, se proposeront de vous accompagner lors de vos balades (par exemple dans le Tigray ou autour de Lalibela dans mon cas). Vous avez beau leur faire comprendre que vous ne le souhaitez pas, ils vous suivent. A la fin de la balade, ils attendent de vous un ‘salaire’ bien entendu. Au pire, ils vous auront fait un compagnon de voyage silencieux et discret, au mieux ils vous auront évité de vous perdre. Prévoir 20 à 40 birrs de ‘salaire’ imprévu.
- Mules et muletiers : 60 birrs/j pour 1 mule (40kg de bagage maxi ou 1 personne) et 75 birrs/j pour le muletier. 1 muletier pour 2 mules. A diviser entre les personnes.
- Cas particulier : si vous êtes pressés (et que vous avez l’argent…), vous pouvez visiter le parc Simiens en 3 jours au départ de Gonder, avec transport en 4x4, déposés au cœur du parc. Il vous en coutera alors 400$. Ca inclus le logement sous tente, la nourriture, un cuisinier et le transport retour à Gonder. Si vous très très très pressé, vous pouvez même aller vous y balader 1 seule journée. 120$ au départ de Gonder, avec transport en 4x4… Si vous avez le temps (comme moi) : moins de 80 euros pour 6 jours (j’ai voyagé avec 1 autre personne, donc le coût des mule, muletier, scout était divisé par 2. Minibus Gonder-Debark : 50 birrs).
- Les pourboires. A ne pas oublier dans votre budget ! Pas habituels pour les restaurants (perso : de 0 à 10 %, selon satisfaction), mais habituels pour les guides et chauffeurs (de 0 à 30% du salaire, selon satisfaction).
Pour d’autres infos sur les transports, communication, sécurité, santé… : voir la discussion ‘Ethiopie : infos diverses pour mieux préparer son voyage’. Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
Tout d’abord, pour vous donner une échelle de valeur, sachez que le salaire moyen d’un salarié éthiopien tourne autour de 1000 birr par mois. Un manœuvre ou un serveur dans un petit restaurant gagne (seulement) environ 30 birrs par jour travaillé ( !). A l’inverse, un guide gagne environ 180 à 400 birrs par jour (voire plus). NB : ces chiffres ne pas ‘officiels’ mais m’ont été donnés par des éthiopiens rencontrés sur place. En décembre 2012, 1 euro = 23.5 birrs.
Mes 4 semaines de voyage m’ont coutées environ 950 euros, visa inclus, hors billet d’avion. J’ai dormi dans des hôtels de 2nde classe, voyagé principalement en transport public local, et ai mangé dans des petits restaurants. Ces frais de vie et de transport ont représenté environ 60% de mes dépenses. Le reste correspond aux frais liés aux visites (entrées, guides, location d’un véhicule pour le Tigray, pourboires).
Voici donc en résumé quelques chiffres moyens qui vous aideront à prévoir votre budget.
- Visa : 17 euro, pour 30 jours. Acheté à l’aéroport d’Addis en quelques minutes. NB : pour un visa + long, il faut le demander avant de partir auprès de l’ambassade d’Ethiopie, à Paris. - Transport local dans les grandes villes : 3 birrs par trajet en minibus, 30 à 150 birrs par trajet en taxi, 10 à 30 birrs pour les tuktuk (il n’y en a pas dans Addis, mais il y en a dans les grandes villes de province).
- Transport local routier entre les grandes villes : dépend bien sûr des distances et du type de transport. Compter 70 birrs pour 100km en moyenne en minibus. Plusieurs minibus par jour en général (sauf de Lalibela : 2/j ! Réserver la veille !). Compter 50 birrs pour 100km en moyenne en bus, mais il n’y a pas de bus partout.
- Transport privé : en général, 4x4 avec chauffeur : environ 100 euro/j. A diviser entre les personnes (4 maxi). Minibus avec chauffeur : environ 80 euro/j. A diviser entre les personnes (7 maxi). Pour le Tigray, j’ai pu louer un minibus 1150 birrs par jour avec chauffeur (c’était 1500 pour un 4x4, mais ce n’était pas nécessaire). - Cas particulier : si vous allez à Dallol (dépression du Danakil), prévoyez 700$ par personne, pour 4 jours, pour une réservation auprès d’un tour operator à Mekele. Si vous réservez d’Addis, ce sera encore plus cher. Ca inclus le transport (4x4), le chauffeur, le guide, l’essence, les autorisations diverses, le logement, la nourriture.
- Transport national aérien : 800 à 1300 birrs par vol. Plusieurs vols par jour en général, entre les principales grandes villes du pays. Pour plus de détails, aller sur le site de Ethiopian Airlines.
- Hotels : pour une chambre simple avec sdb, miser sur 200 birrs en moyenne. C’est le même prix pour une chambre double… 65 à 80 birrs par nuit par personne pour les lodges dans les parcs.
- Boissons et repas: prévoir 150 birrs par jour. Des ex. : café, thé (5 birrs), boissons gazeuses sucrées (12 birrs), jus de fruits et bières (15 birrs), pdj (35 birrs), repas (plat + boisson : 50 birrs).
- Entrée des musées : 50 birrs.
- Entrée des églises et sites touristiques à visiter: 50 birrs à Addis, 150 birrs par église dans le Tigray, 100 birrs par église au Lac Tana (Bahir dar), 50 birrs pour les stèles à Axum, 100 birrs pour les palais de Gonder. Le plus gros budget est et sera celui de Lalibela : en décembre 2012, l’entrée pour le site (11 églises) était de 350 birrs (valable 4 jours). Les prêtres veulent le faire passer début 2013 à 1'000 birrs !!! L’office du tourisme local essaie de les en dissuader car la fréquentation risquerait de diminuer un peu, ce qui toucherait les hôtels et restaurants.
- Entrée des parcs nationaux : ca varie par exemple de 40 birrs l’entrée (Dodola) à 90 birrs par jour (Simiens).
- Guides pour les sites touristiques (parcs, églises, chateaux…): vérifier qu’ils soient officiels (demander à voir leur carte). Pas de prix fixe, à négocier. En moyenne, de 100 à 350 birrs. A diviser entre les personnes. Jusqu’à 6 personnes maxi en général.
- Scouts (=gardes armés) : au Simiens, obligatoire : 75 birrs/j. A diviser entre les personnes. Par contre le guide n’y est pas obligatoire (et pas réellement nécessaire, le scout faisant office de guide. Seul problème : il ne parle qu’Amharique en général…). Ailleurs pas obligatoire, mais des personnes, ‘armées’ parfois juste d’un couteau à la ceinture ou non, se proposeront de vous accompagner lors de vos balades (par exemple dans le Tigray ou autour de Lalibela dans mon cas). Vous avez beau leur faire comprendre que vous ne le souhaitez pas, ils vous suivent. A la fin de la balade, ils attendent de vous un ‘salaire’ bien entendu. Au pire, ils vous auront fait un compagnon de voyage silencieux et discret, au mieux ils vous auront évité de vous perdre. Prévoir 20 à 40 birrs de ‘salaire’ imprévu.
- Mules et muletiers : 60 birrs/j pour 1 mule (40kg de bagage maxi ou 1 personne) et 75 birrs/j pour le muletier. 1 muletier pour 2 mules. A diviser entre les personnes.
- Cas particulier : si vous êtes pressés (et que vous avez l’argent…), vous pouvez visiter le parc Simiens en 3 jours au départ de Gonder, avec transport en 4x4, déposés au cœur du parc. Il vous en coutera alors 400$. Ca inclus le logement sous tente, la nourriture, un cuisinier et le transport retour à Gonder. Si vous très très très pressé, vous pouvez même aller vous y balader 1 seule journée. 120$ au départ de Gonder, avec transport en 4x4… Si vous avez le temps (comme moi) : moins de 80 euros pour 6 jours (j’ai voyagé avec 1 autre personne, donc le coût des mule, muletier, scout était divisé par 2. Minibus Gonder-Debark : 50 birrs).
- Les pourboires. A ne pas oublier dans votre budget ! Pas habituels pour les restaurants (perso : de 0 à 10 %, selon satisfaction), mais habituels pour les guides et chauffeurs (de 0 à 30% du salaire, selon satisfaction).
Pour d’autres infos sur les transports, communication, sécurité, santé… : voir la discussion ‘Ethiopie : infos diverses pour mieux préparer son voyage’. Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
Ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour les vacances English translation pending
bonjour,
voila c'est la seconde fois que je pars en thailande mais la j'y vais en solo, l'année derniere un de mes amis été parti avec tres peu d'espèces sur lui et sa super carte visa mais le probleme c'est qu'il a tordu et presque casser sa carte dans une soirée un peu agité😛 elle marchais plus et il c'est retrouvé trés embeter car plus de tune ou presque donc western union, on las aidé etc...mais bon il a galérer quand meme il pouvais pas faire vraiment ce qu'il voulais...enfin passons
la je pars seul fin novembre pour 3 semaines (phuket, phi phi, samui) avec beaucoup despeces(3500-4000 €) quand meme et ma carte(la carte plutot pour la fin si je suis court) et je me demandais si je pouvais ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour ne pas me trimbalé avec toutes ces espèce sur moi et retiré quand je veux au besoin... l'année dernière je planqué tous dans mes hotels un peu dans les coffres un peu dans le sac de voyage fermé biensur mais bon c'étais quand meme un gros souci!!! enfin sa la fait mais c'étais pas l'idéal franchement .
mes questions:
- est ce que une bonne idée ou je refais comme l'année derniere? - est ce que c'est possible pour une période de 3 semaines? - si cela est possible quelle banque choisir? la plus répandu et la plus sure , je ne veut pas forcement une carte de retrait car il doit y avoir un delai pour lavoir etc....juste pouvoir retirer tous les jours ou 2,3 jours dans les différentes agences de la banque tout au long de mon trajet tres touristique(phuket, phiphi, samui, bkk)
voila j'espere mettre correctement exprimé pas trop l'habitude😊... merci d'avance pour vos reponses...
CHARLEE😎
voila c'est la seconde fois que je pars en thailande mais la j'y vais en solo, l'année derniere un de mes amis été parti avec tres peu d'espèces sur lui et sa super carte visa mais le probleme c'est qu'il a tordu et presque casser sa carte dans une soirée un peu agité😛 elle marchais plus et il c'est retrouvé trés embeter car plus de tune ou presque donc western union, on las aidé etc...mais bon il a galérer quand meme il pouvais pas faire vraiment ce qu'il voulais...enfin passons
la je pars seul fin novembre pour 3 semaines (phuket, phi phi, samui) avec beaucoup despeces(3500-4000 €) quand meme et ma carte(la carte plutot pour la fin si je suis court) et je me demandais si je pouvais ouvrir un compte dans une banque thailandaise pour ne pas me trimbalé avec toutes ces espèce sur moi et retiré quand je veux au besoin... l'année dernière je planqué tous dans mes hotels un peu dans les coffres un peu dans le sac de voyage fermé biensur mais bon c'étais quand meme un gros souci!!! enfin sa la fait mais c'étais pas l'idéal franchement .
mes questions:
- est ce que une bonne idée ou je refais comme l'année derniere? - est ce que c'est possible pour une période de 3 semaines? - si cela est possible quelle banque choisir? la plus répandu et la plus sure , je ne veut pas forcement une carte de retrait car il doit y avoir un delai pour lavoir etc....juste pouvoir retirer tous les jours ou 2,3 jours dans les différentes agences de la banque tout au long de mon trajet tres touristique(phuket, phiphi, samui, bkk)
voila j'espere mettre correctement exprimé pas trop l'habitude😊... merci d'avance pour vos reponses...
CHARLEE😎
Le mode de paiement et le change au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais pourvoir obtenir certaines réponses sur les modes de paiements et de changes au Cambodge (Certains sujets en parle mais la date est moindre à 2010). Pour cela j’ai préparé des questions qui peuvent paraître très détaillées. Je remercie d’avance ceux qui prendront le temps de me donner une réponse sur l’une des différentes demandes, qu’elle soit précise ou non, ce sera déjà me rendre un grand service ! Merci à tous ! 😉 🙂🙂🙂🙂
Question n°1 :
Je voudrais tout d'abord savoir si les Traveller's Checks peuvent être couramment utilisés au Cambodge. Puis comment cela fonctionne ?
Question n°2 :
Ils me seraient utiles de les échangés contre des dollars ou des riels dans un bureau de change au cambodge. Est-ce que cela est possible et quels sont les frais liés à cette opération ? Et cela vari t'il selon les banques ? Y a t'il des commissions diverses ? Combien cela me coûteras enfin ?
Question n°3 :
Je souhaiterais savoir si les DAB sont assez courants au Cambodge, et est-ce que en plus des frais prélevés par ma banque (taux fixe + commission sur la somme de mon retrait en %) Les distributeurs prélèvent t'ils eux aussi un % sur la somme prélevée ou un taux fixe ? Et quand est t‘il pour les guichets Cambodgiens?
Question n°4 :
Je pensais échanger quelques euros en dollars vu que je ne crois pas que ce soit possible en riels, à la banque de France pour le voyage. Est-ce que je perdrais de l'argent par rapport au taux de change Cambodgien ?
Question n°5 :
Pour les paiements en CB visa ou Mastercard, est-ce que ce moyen de paiement est courant ? En plus des frais prélevés par ma banque (taux fixe + commission sur la somme de mon retrait en %) Les paiements par carte bancaire prélèvent t'ils eux aussi une commission en % sur la somme ou un taux fixe ?
Question n°6 :
Quels est le taux de change au Cambodge des euros en dollars, des euros en riels ou des dollars en riels ? Y a-t-il des endroits avantageux pour faire ces opérations de change de monnaies ? Les banques sont t-elles appropriées pour ce genre d’opérations ?
Question n°7 :
Et enfin, est t’il envisageable d’ouvrir un compte bancaire Cambodgien avec un simple visa tourisme (30 jours) renouvelable 1 fois ? 🙂
Je souhaiterais pourvoir obtenir certaines réponses sur les modes de paiements et de changes au Cambodge (Certains sujets en parle mais la date est moindre à 2010). Pour cela j’ai préparé des questions qui peuvent paraître très détaillées. Je remercie d’avance ceux qui prendront le temps de me donner une réponse sur l’une des différentes demandes, qu’elle soit précise ou non, ce sera déjà me rendre un grand service ! Merci à tous ! 😉 🙂🙂🙂🙂
Question n°1 :
Je voudrais tout d'abord savoir si les Traveller's Checks peuvent être couramment utilisés au Cambodge. Puis comment cela fonctionne ?
Question n°2 :
Ils me seraient utiles de les échangés contre des dollars ou des riels dans un bureau de change au cambodge. Est-ce que cela est possible et quels sont les frais liés à cette opération ? Et cela vari t'il selon les banques ? Y a t'il des commissions diverses ? Combien cela me coûteras enfin ?
Question n°3 :
Je souhaiterais savoir si les DAB sont assez courants au Cambodge, et est-ce que en plus des frais prélevés par ma banque (taux fixe + commission sur la somme de mon retrait en %) Les distributeurs prélèvent t'ils eux aussi un % sur la somme prélevée ou un taux fixe ? Et quand est t‘il pour les guichets Cambodgiens?
Question n°4 :
Je pensais échanger quelques euros en dollars vu que je ne crois pas que ce soit possible en riels, à la banque de France pour le voyage. Est-ce que je perdrais de l'argent par rapport au taux de change Cambodgien ?
Question n°5 :
Pour les paiements en CB visa ou Mastercard, est-ce que ce moyen de paiement est courant ? En plus des frais prélevés par ma banque (taux fixe + commission sur la somme de mon retrait en %) Les paiements par carte bancaire prélèvent t'ils eux aussi une commission en % sur la somme ou un taux fixe ?
Question n°6 :
Quels est le taux de change au Cambodge des euros en dollars, des euros en riels ou des dollars en riels ? Y a-t-il des endroits avantageux pour faire ces opérations de change de monnaies ? Les banques sont t-elles appropriées pour ce genre d’opérations ?
Question n°7 :
Et enfin, est t’il envisageable d’ouvrir un compte bancaire Cambodgien avec un simple visa tourisme (30 jours) renouvelable 1 fois ? 🙂
Partir travailler dans un pub en Angleterre English translation pending
Bonjour (Bonsoir) à la communauté.
Voila, j'ai 21 ans, et originaire du pas-de-calais. Je souhaiterai partir travailler en Angleterre dans un pub (Je suis titulaire d'un B.E.P hotellerie-restauration et un B.E.P patisserie ainsi qu'un B.P.J.E.P.S loisirs tous publics Option Interculturel). Ayant un anglais plutôt moyen/correct ( assez mitigé je sais, je ne sais pas comment évaluer mon niveau =) ) , Je ne connais pas trop les surprises qui m'arriveront sur le terrain.
Je me suis interressé à leur façon de vivre, au cout de la vie, aux choses qui choquent et qui ne choquent pas, leurs cultures etc., mais sans cesse, des questions me viennent à l'esprit:
- Est-il préférable de partir, de rester un mois ou plus dans une auberge de jeunesse ( J'économise pour =) ) et de faire du porte à porte pour trouver dans ce milieu ou est ce mieux de passer par une agence ?
- Dans le cas où je trouverai un travail, est ce qu'il faut que je donne un RIB de ma banque qui est francaise, ou dois je ouvrir un compte en angleterre ? ( Bien que j'ai une mastercard et qu'il y ai des banques internationales, on ne sait jamais )
- Est-il plus judicieux d'y aller en voiture, ou je saute dans le premier train ? ( Dans ce cas la, j'arrete mon assurance ! ^^)
- Je ne souhaite pas travailler dans le centre de londres, non, je n'ai pas que cette ville la en tête, mais est-ce plus ou moins contraignant de travailler en provinces ?
Je ne souhaite pas me faire de l'argent, Juste avoir un job pour me payer un toit un lit une douche, ( Parfois les patrons des pubs on un logement a proposé mais je ne me fie pas qu'a cette première idée, loin de là ) et ainsi m'intergrer dans un autre mode de vie qui m'attire mais aussi perfectionner mon anglais, pendant quelques temps et pourquoi pas y rester si cela me convient.
Pourriez-vous m'éclaircir sur ces sujets ? Je vous en remercie d'avance.
(PS : Je suis trés serieux et trés motivé par le fait de partir )
Voila, j'ai 21 ans, et originaire du pas-de-calais. Je souhaiterai partir travailler en Angleterre dans un pub (Je suis titulaire d'un B.E.P hotellerie-restauration et un B.E.P patisserie ainsi qu'un B.P.J.E.P.S loisirs tous publics Option Interculturel). Ayant un anglais plutôt moyen/correct ( assez mitigé je sais, je ne sais pas comment évaluer mon niveau =) ) , Je ne connais pas trop les surprises qui m'arriveront sur le terrain.
Je me suis interressé à leur façon de vivre, au cout de la vie, aux choses qui choquent et qui ne choquent pas, leurs cultures etc., mais sans cesse, des questions me viennent à l'esprit:
- Est-il préférable de partir, de rester un mois ou plus dans une auberge de jeunesse ( J'économise pour =) ) et de faire du porte à porte pour trouver dans ce milieu ou est ce mieux de passer par une agence ?
- Dans le cas où je trouverai un travail, est ce qu'il faut que je donne un RIB de ma banque qui est francaise, ou dois je ouvrir un compte en angleterre ? ( Bien que j'ai une mastercard et qu'il y ai des banques internationales, on ne sait jamais )
- Est-il plus judicieux d'y aller en voiture, ou je saute dans le premier train ? ( Dans ce cas la, j'arrete mon assurance ! ^^)
- Je ne souhaite pas travailler dans le centre de londres, non, je n'ai pas que cette ville la en tête, mais est-ce plus ou moins contraignant de travailler en provinces ?
Je ne souhaite pas me faire de l'argent, Juste avoir un job pour me payer un toit un lit une douche, ( Parfois les patrons des pubs on un logement a proposé mais je ne me fie pas qu'a cette première idée, loin de là ) et ainsi m'intergrer dans un autre mode de vie qui m'attire mais aussi perfectionner mon anglais, pendant quelques temps et pourquoi pas y rester si cela me convient.
Pourriez-vous m'éclaircir sur ces sujets ? Je vous en remercie d'avance.
(PS : Je suis trés serieux et trés motivé par le fait de partir )
Travailler et vivre en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Déménagement en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour, moi et ma femme désirons nous expatrier vers la nouvenne calédonie française, y vivre et y travailler.
quelqu'un d'entre vous l'a t-il fait? quels conseils nous donner? quels organismes contacter?
Merci
quelqu'un d'entre vous l'a t-il fait? quels conseils nous donner? quels organismes contacter?
Merci
Distributeurs automatiques, devises, mode de paiement et budget en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde en Novembre et je me demandais comment vous aviez fait pour retirer de l'argent là bas :
Y avait il assez de distributeurs automatiques ?
Aviez vous pris des travellers chèques ?
Gardiez vous quelques euros au cas où votre carte bancaire ne fonctionnait pas bien ?
Vous est il arrivé de payer en dollar ou euros et non en roupie ?
Merci pour ces précisions, Nous partons 3 semaines à 2 : quel est selon vous en euros le budget ( hotel moyen et train ou bus )
Merci Peggykari
Merci pour ces précisions, Nous partons 3 semaines à 2 : quel est selon vous en euros le budget ( hotel moyen et train ou bus )
Merci Peggykari
Quinze jours pour faire découvrir le Yucatan et le Quintana Roo English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre 🙂
Mais je vais développer 😇
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
Taxes d'entrées, parcs nationaux en Ouganda English translation pending
Bonjour,
les infos recueillies concernant les parcs nationaux en Ouganda mentionnent systématiquement un paiement en liquide en dollars des droits d'entrée. Je suppose que le paiement en euros est possible. pouvez-vous me confirmer ?
Merci,
les infos recueillies concernant les parcs nationaux en Ouganda mentionnent systématiquement un paiement en liquide en dollars des droits d'entrée. Je suppose que le paiement en euros est possible. pouvez-vous me confirmer ?
Merci,
De Namibie au Cap puis retour English translation pending
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Budget mensuel et prix d'un guide à Madagascar? English translation pending
Bonjour a vous voyageurs !!!
je compte partir a Madagascar pour 6 mois a partir de mai pour la première fois
j'ai eu beaucoup de réponses a mes questions dans ce forum et remercie toutes les personnes qui lisent ce post
N'ayant pas vraiment de contact sur place je me suis créer un itinéraire qui est plus orienté vers le nord les trois premier mois et le sud les 3 derniers. Je suis habitué a voyager en tente j'adore faire du stop afin de rencontrer des gens, mais je me suis rendu compte par le biais de ce forum que à Madagascar tout se paye surtout avec ma tête de blanbec. Bref, j'aurai bien aimer avoir une moyenne de budget mensuel pour un vazaha en quête de culture malgache et qui ne veut surtout pas dormir dans un endroit confort et touristique.
Il me reste encore 2 questions dont je n'ai pas trouvé la reponse dans le forum. Est-il possible pour un vazaha d'acheter un zebus? ou bien est ce que c'est mal vu par les malgaches Quel est le prix approximatif d'un guide pour se rendre de Ambovombe à Marolinta ? Si vous connaissez par tout hasard des endroit ou l'on peut offrir ses services en tant que bénévole je suis preneur .
MERCI d'avance pour vos réponses et Bon voyage !!!
Attends d'avoir traversé la rivière pour dire que le crocodile a une sale gueule. (Zambie)
N'ayant pas vraiment de contact sur place je me suis créer un itinéraire qui est plus orienté vers le nord les trois premier mois et le sud les 3 derniers. Je suis habitué a voyager en tente j'adore faire du stop afin de rencontrer des gens, mais je me suis rendu compte par le biais de ce forum que à Madagascar tout se paye surtout avec ma tête de blanbec. Bref, j'aurai bien aimer avoir une moyenne de budget mensuel pour un vazaha en quête de culture malgache et qui ne veut surtout pas dormir dans un endroit confort et touristique.
Il me reste encore 2 questions dont je n'ai pas trouvé la reponse dans le forum. Est-il possible pour un vazaha d'acheter un zebus? ou bien est ce que c'est mal vu par les malgaches Quel est le prix approximatif d'un guide pour se rendre de Ambovombe à Marolinta ? Si vous connaissez par tout hasard des endroit ou l'on peut offrir ses services en tant que bénévole je suis preneur .
MERCI d'avance pour vos réponses et Bon voyage !!!
Attends d'avoir traversé la rivière pour dire que le crocodile a une sale gueule. (Zambie)
Vivre à Saly pour quelques mois English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Richard.
Ma femme Sandrine aura peut être une opportunité de travailler à Saly pour une entreprise française durant 4 mois.
Cette opportunité nous parait intéressante pour vivre une expérience. 4 mois c'est court je sais, mais nous en tirerions certainement des enseignements et des souvenirs.
Nous avons 3 enfants de 5 et 2 ans.
Es-ce selon vous réalisable? Et pour ceux qui connaissent Saly, es-ce intéressant de votre pont de vue?
Nous n'avons aucune expérience de l'Afrique noire. Mais nous connaissons le coeur de la Tunisie pour avoir de la famille de là-bas par alliance, donc connaissance des coutumes par exemple qui sont certainement différentes du Sénégal mais qui je pense donne une expérience du "dépaysement" .
Merci pour vos réponses
Je m'appelle Richard.
Ma femme Sandrine aura peut être une opportunité de travailler à Saly pour une entreprise française durant 4 mois.
Cette opportunité nous parait intéressante pour vivre une expérience. 4 mois c'est court je sais, mais nous en tirerions certainement des enseignements et des souvenirs.
Nous avons 3 enfants de 5 et 2 ans.
Es-ce selon vous réalisable? Et pour ceux qui connaissent Saly, es-ce intéressant de votre pont de vue?
Nous n'avons aucune expérience de l'Afrique noire. Mais nous connaissons le coeur de la Tunisie pour avoir de la famille de là-bas par alliance, donc connaissance des coutumes par exemple qui sont certainement différentes du Sénégal mais qui je pense donne une expérience du "dépaysement" .
Merci pour vos réponses
Travail à Londres en restauration English translation pending
Je veux aller travailler a londres dans le domaine de la restauration logé et nourri.. je n'ai pas trouver de site qui pourraient plus m'informer.. je voudrais bien sur avoir un toit et un emploi avant de partir. Est-ce possible?
Boycott de Koh Tao et îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Des touristes appels a boycott de Koh Tao et iles du sud de la thailande, apres la mort de deux jeunes anglais et passe a tabac deux jeunes birmans . l'heure est au receuillement pas a la fete.
a lire...
http://liberez-somyot.over-blog.com/2014/10/koh-tao-un-membre-d-une-famille-mafieuse-locale-serait-il-le-responsable-du-meurtre-des-deux-jeunes-touristes-britanniques.html
des commentaires...
Cest horrible j'ai vu les photos la fille à la tête éclaté et son copain poignardé dans le crane quelle tragédie c'était un massacre. J’espère que ces fdp payerons
Page bloquée censurée Inconsultable depuis la Thaïlande
J'avoue le crâne tout aplatit, trop gore... Visiter la thailande, il y a plein de belle region, et le nord....
pour une fois qu'on peut trouver les coupables........
Il faut sauver ces deux gamins de la peine de mort.....
a lire...
http://liberez-somyot.over-blog.com/2014/10/koh-tao-un-membre-d-une-famille-mafieuse-locale-serait-il-le-responsable-du-meurtre-des-deux-jeunes-touristes-britanniques.html
des commentaires...
Cest horrible j'ai vu les photos la fille à la tête éclaté et son copain poignardé dans le crane quelle tragédie c'était un massacre. J’espère que ces fdp payerons
Page bloquée censurée Inconsultable depuis la Thaïlande
J'avoue le crâne tout aplatit, trop gore... Visiter la thailande, il y a plein de belle region, et le nord....
pour une fois qu'on peut trouver les coupables........
Il faut sauver ces deux gamins de la peine de mort.....
Improvisation Nomade (10) Iran et fin English translation pending
Le grand Iwan
Frontière iranienne.
Une dizaine d’Afghans s’agitaient quelques kilomètres avant la frontière. Soudain, deux pick-up sortirent du désert et vinrent se coller au bus qui stoppa sur un signe des kalachnikovs. Sans comprendre, on saisit les traits sur les visages qui trahissent l’émotion. Impatience, angoisse et échange de sourires de compassion pour se souhaiter bonne chance. On devine aussi qu’ils gagnent l’Iran illégalement avec des passeurs de frontière. En échange d’une poignée de billets donnée de la main à la main, ils sautent dans des pick-up qui partent en trombe dans ces fossés et ces carrières de pierres qui jalonnent le désert. Autant d’Afghans qui émigrent chaque jour pour chercher l’argent disparu de leur propre pays. C’est ainsi sur toutes les frontières du monde entre des pays qui ne possèdent pas les mêmes richesses… dans une page de l’histoire. Entre deux montagnes de roches infranchissables, de barbelés et de mines, la ville frontière de Taftan s’étend dans une vallée balayée par les vents de sable. À peine arrivés dans un carrefour entre deux pistes qui semble être le centre de ce village fantôme, nous sommes assaillis par des hommes qui veulent échanger leur argent contre le nôtre et en tirer un petit bénéfice. Un euro vaut 76 roupies pakistanaises, et 1.500.000 rials iraniens. J’ai 3.200 roupies, combien dois-je obtenir de rials ? Tout absorbé par mes calculs, je ne prêtais pas attention au drame qui se jouait à côté de moi. Un des hommes, un peu trop sûr de lui, prit une gifle qui claqua comme un coup de fusil, décochée par l’une des deux petites Japonaises qui nous suivaient depuis Quetta, profitant d’une présence occidentale pour traverser ces contrées tribales et machistes. Tous ces hommes s’emportèrent alors comme une volée de chasseurs sur une perdrix et j’ai bien cru, un moment, qu’ils allaient la pendre. La fatigue de ces nuits sans sommeil conjuguée à l’angoisse de cette ambiance frontalière, à l’extrémité du monde, où la corruption et le trafic dominent, avaient eu raison de ses nerfs. Sa main était partie toute seule mais je crois qu’elle rêvait, depuis longtemps, de rabattre l’orgueil de ces hommes, pour toutes les femmes qui souffrent en silence. Sans se démonter, elle continua de hurler, fièrement, sous les menaces de l’homme, qui finit par laisser tomber, appelant tous les diables que son langage lui permettait sous la surveillance du Très Haut. Les autres hommes riaient dans leur moustache, se moquaient de l’imprudent qui venait de perdre son honneur et traitèrent dorénavant avec respect et admiration la toute petite femme sous son voile mauve qui la gênait tant. A la douane, des militaires, aussi bruts dans leurs gestes et leurs paroles que des SS sous Hitler, suspectèrent nos sacs et plus particulièrement nos livres. Enfin, nous traversions le portait métallique qui nous séparait de la Perse. Des voitures neuves attendaient devant pour rejoindre Zehidan, la première ville de l’Est iranien, par une route asphaltée impeccable qui traçait une droite rectiligne dans la plaine de sable s’étendant à tout l’horizon. C’en était fini des pistes chaotiques et modelées par les paysages tropicaux de l’Asie, des bus sans fenêtre dont les moteurs semblent s’épuiser définitivement à chaque vallon… À Zehidan, les Japonaises prennent un bus pour Mechhed 600 km au nord. Nous leur souhaitons bonne chance et, surtout, leur conseillons de se reposer afin d’être plus détendues lors d’une prochaine mésaventure. Elles paraissaient si fatiguées... À nouveaux seuls, apaisés d’avoir franchi cet obstacle, nous prenons une chambre dans le premier hôtel venu. La porte fermée, nous sortons de nos sacs la liasse de billets cachée depuis Quetta où le change était plus favorable. Elle n’a pas disparu, évaporée dans la soute moite du bus qui traversait la nuit. Une grosse somme d’argent. Nécessaire pour un mois en Iran où les banques ne sont pas connectées au réseau international. Les élastiques sautent, la liasse large d’une main s’envole dans les airs. Nous sommes recouverts de centaines de billets verts et gris. On est riches, mon gars ! Le sommeil, alors, ne tarde pas à venir nous prendre. Nous aviserons demain pour la suite. Demain seulement, nous réaliserons dans quel nouveau monde nous sommes rendus, à quelle atmosphère nous devrons nous mêler, avec quel degré d’hospitalité, la population iranienne nous recevra chez elle pendant notre séjour.
Route de Kermân
L’Iran n’apparaît pas. Huit heures dans le bus sans croiser un chameau, dans un désert de cyclones et un fond de montagnes immenses et stériles jusqu’aux neiges éternelles qui les recouvrent, sans doute à une centaine de kilomètres, sur la frontière afghane. Le bus fonce à toute allure mais il semble, dans l’immensité, qu’on soit immobiles. La journée passe, autant de kilomètres parcourus sans que l’Iran ne veuille se montrer. Elle est un mirage. Un conte des mille et une nuits, imaginé par des âmes égarées trop longtemps sous le soleil atterrant de ce désert… Le paysage devient ennuyeux. Un relais, une voiture arrêtée sur le côté, restent visibles pendant plusieurs minutes, voire une dizaine de minutes, avant de passer dernière nous. Nous roulons pourtant à vive allure. Dire que le Suisse rencontré à Lahore venait de parcourir ce désert du Lout à vélo ! Que certains le font à pied, jusqu’en Chine, comme Bernard Olivier ! Et que d’autres, pour tenter de rentrer dans le livre des records, tournent en moto autour de l’Iran, sans s’arrêter, à part la nuit, pendant plusieurs semaines… Le chauffeur glisse un DVD. Le film commence. Pas de cinéma iranien qui nous aurait intéressés, non, un film français. Taxi avec Samy Naceri. Un film français au fond du désert sud de l’Iran. À plus de 5.000 km de chez nous. Ce n’est pas une coïncidence au moment où la France nous manque singulièrement. Juste en sortant d’Asie, passés le désert du Baloutchistan, notre pays nous appelle… Le film a sans doute été vendu pour faire la promo des voitures, puisqu’en Iran, il n’y a de neuf que Peugeot. Il y en a beaucoup. J’espère pour eux qu’elles n’ont pas été sabotées comme le film que la censure défigure chaque fois qu’il y apparaît une femme dévoilée… Enfin, c’est amusant de voir que l’humour peut être internationalisé car on entend les gens rire. À un check point sur la route, des militaires antipathiques cherchent dans nos yeux un doute, un signe qui les inciterait à nous fouiller. Nous n’avons presque rien à nous reprocher. Pas d’alcool, pas de drogue, pas de photo de femmes impudiques. Mais nous avons quelque chose de plus interdit encore. De plus dangereux dans la lutte d’un peuple sans liberté. Un livre. Un livre d’Omar Khayyâm. Ses plus beaux poèmes revus et corrigés par Hedayat : une hérésie…
Quel homme n’a jamais transgressé Ta loi, dis ? Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis ? Si tu punis le mal que j’ai fait par le mal, Quelle est la différence entre Toi et moi, dis ?
Heureusement, leurs noms n’apparaissent pas sur la couverture. Et, j’imagine que les militaires, pour la plupart, se contentent de regarder les images à défaut de pouvoir lire notre alphabet. Le bus repart enfin et, à la tombée de la nuit, nous franchissons le dernier col avant d’arrivée à l’oasis. Le désert parsemé de touffes d’herbe déjà jaunies se transforme alors en prairies, en cultures verdoyantes et en jardins sublimes éclaboussés de fontaines. Le mot paradis vient du farsi et veut dire jardin… Il n’y a en effet rien de plus beau et de plus rassurant qu’une oasis aux couleurs éclatantes dans un désert brûlé par le soleil. 18 degrés en sortant du bus et une pluie fine qui, poliment, nous accueille, avec ce goût, qui rappelle celui connu sous nos latitudes. Ce goût oublié depuis que nous errons sous les tropiques… Du fond de mon sac, je ressors un vieux pull chiffonné et échange mes claquettes contre des chaussures fermées, prêt à patauger dans les rues de la ville. Nous devons avoir quelques heures d’avance sur le temps, car nous remontons en principe avec le soleil et le printemps… Nous visitons plusieurs hôtels. Il ne semble pas qu’on essaie de nous arnaquer. Pourtant les prix ont doublé, triplé même, pour un standing identique. Finalement, nous choisissons une chambre double honorable, de plain-pied, qui donne sur une large cour ombragée par d’énormes platanes, près de la vieille ville. Notre hôte, un Arménien, s’empresse de nous servir le thé. Il sait que sa réputation dépendra de nous, quelque peu, qui allons continuer de voyager et semer son adresse au delà des frontières, parmi les voyageurs qui, si il nous donne satisfaction, finiront chez lui. La douche est chaude et les robinets brillants. Ce n’est plus un seau d’eau fraîche qu’on se jette à petit baquet dans une salle de bain inclinée sur un orifice béant. Ce n’est plus, non plus, des toilettes à la turque qui affermissent les cuisses, cependant, il n’y a toujours pas de papiers... Au coin de l’hôtel, l’odeur de mouton gras et parfumé vient nous allécher, puis dans des draps frais, nous nous endormons dans l’oasis de Kerman, pour une deuxième nuit iranienne, dans le murmure des contes de Schéhérazade.
Dans la rue
La première chose qu’on remarque en Iran, ce sont ces immenses peintures qui recouvrent des façades entières de bâtiments. La barbe épaisse, l’air grave et l’œil bienveillant sous de lourdes paupières broussailleuses, le visage de l’ayatollah Khomeyni, guide de la révolution islamique, mesure souvent une dizaine de mètres de haut et semble peser sur les villes. Il est l’âme d’une population qui s’est révoltée pour reprendre son destin en main. Il est l’âme du peuple perse, de toute son histoire, des fiers Darios et Xerxès, des sassanides qui dominèrent de l’Inde à l’Arabie, de l’invasion arabe qui répandit la loi du prophète, du culte des martyres Ali et Hussein des chiites, aux grands poètes, astrologues ou sufis Ferdowsi, Nezami, Djalal al-Din Rumi et Omar Khayyâm, des apogées Samanides et Seldjoukides, des villes légendaires de Samarkand et d’Ispahan, de l’histoire contemporaine du moderniste Rezâ Chah, du nationaliste Mossadegh et de sa première victoire économique sur les pays riches, enfin de l’insurrection qui renversa le dernier Chah, absolutiste aux mains de l’hégémonie occidentale, contre la prise de pouvoir des religieux depuis un quart de siècle qui risque de se voir renversée à son tour par les maîtres d’un monde qui ne se veut qu’américain. La deuxième chose qu’on observe, c’est le style vestimentaire. Ce ne sont plus les couleurs des saris de l’Inde, les grandes barbes et turbans des bergers du Pakistan. Mis à part les religieux dans leur longue tunique blanche et leur barbe noire, et les vieilles dames toutes en noires, voûtées, la population s’habille à l’occidentale. Les messieurs sont rasés en chemises et pantalons de toile grise pour les commerçants. En smoking pour les hommes d’affaires. Les jeunes femmes portent des jeans et des petits talons. Un voile obligatoire cache leurs cheveux mais elles lui donnent un style, une transparence et le tirent en arrière le plus possible laissant une frange sur le front qui met en valeur leur visage et leurs yeux maquillés. Les jeunes hommes en jean baskets laissent apparaître leurs muscles souvent gonflés par le body-building sous des tee-shirts moulants. Ils font hurler le moteur de leur voiture et passent avec de la musique qui carillonne aux oreilles devant les sorties des écoles, comme ça se fait chez nous. Bref l’attitude vestimentaire montre que les jeunes Iraniens ont attrapé le virus des marques et la folie de la mode, des corps qu’on met en valeur, des attraits matériels et modernes qui les font remarquer, et enfin des artifices occidentaux : belles voitures, poupées de luxe et consommation. On dirait notre monde. Celui où je retourne... Si encore je n’étais pas pressé ! Une musique a retenu particulièrement mon attention à Ispahan alors que j’étais invité par des jeunes que j’avais rencontrés. Dans leur voiture qui fonçait dans la ville, ils ont passé une musique et chanté, dans une ambiance électrique qui me rappelait certains concerts de hip hop, façon iranienne. Les instruments sont les milliers de poings, lourds, abattus sur des poitrines gonflées, en un rythme sourd, comme les battements d’un cœur géant, amplifiés d’un chant religieux, hurlé à la mémoire d’Hussein le martyre et une énergie vibrante de foi. Impressionnant comme la jeune génération, très nombreuse comme dans beaucoup de pays encore sous-développés, a gardé avec la foi, les valeurs absolues dictées par la religion, une communion pour partager les diverses espérances sociales, économiques et politiques. Ils n’ont pas du tout le pessimisme européen, la morosité ambiante de la France. Ils sont baignés dans une espèce d’euphorie optimiste, une confiance sans borne dans la destiné de leur pays. Nous sommes plus avancés mais eux vont plus vite… J’exagère sans doute mais laissez-moi continuer. Les Iraniens s’enrichissent grâce à l’abondance de pétrole sur leur terre qui va de paire avec le développement économique et l’accroissement de la population. De plus, la reconnaissance et la solidarité récente des pays de l’Islam leur donnent en parallèle cette énergie et cette assurance si puissantes que rien, j’ai l’impression, ne pourra étouffer…
Le bazar de Kermân
Centre de la ville, il débute sur la place centrale qu’entoure un jardin public puis s’enfonce par la porte immense, l’Iwan, décorée de dessins et de reliefs en céramique de cette fameuse couleur turquoise de Mechhed, très chère à l’Iran. Des kilomètres de galeries transpercées par le soleil qui diffuse une lumière tamisée, douce et délicate. Des ruelles s’échappent sur les côtés, des places aux croisements que le soleil inonde, d’autres quartiers du bazar, d’autres commerces, toujours reliés par ces galeries qui parfois s’enfoncent plus profondément dans la terre, parfois s’ouvrent sur une cour intérieure ou un jardin fleuri de fontaines. Sortis du bazar par une ouverture sur la cour d’une mosquée cachée dans le cœur de la ville faite d’une immense place dallée, entourée d’arcades recouvertes d’arabesques, de céramiques d’un bleu pur, de minarets élégamment cerclés de briques rouges, de remparts discrets cannelés et moulés dans la terre sableuse et la paille qui donne une teinte ocre et qui reflète et met en valeur les véritables couleurs des décorations. Au centre de la place, une fontaine agréable où se baignent les pigeons autour de quelques croyants débarbouillés qui s’apprêtent à la prière. Des pins parasols, immenses, s’élèvent ici et là. Ils abritent du soleil ardent, protègent un espace de verdure, un banc. Nous sommes assis depuis une heure dans le calme et la réflexion qu’éveillent en nous les découvertes de la Perse. Les villes d’Iran sont des petits bijoux de finesse, de couleurs et d’architecture arabe du désert. Les dômes des mosquées en bulbes semblent vouloir s’envoler comme des ballons, les pointes des minarets, à l’inverse, s’élancent finement et se détachent du ciel au-dessus de la ville. Les places sont agencées de façon claire et simple. On sent la justesse qui les compose. Les traits d’un peintre merveilleux. Quelques couleurs bien distinctes. La parcimonie. La beauté naturelle. L’équilibre. L’art perse. La céramique, les vases, les moindres objets sont décorés très finement et très précisément dans une multitude de traits et d’arabesques qui se révèlent quand on s’approche et qui donnent aussi une illusion, un éclat, une étrange et jolie apparence, quand on s’en éloigne. Tout est donc une opposition entre la beauté naturelle, la simplicité d’un ensemble grandiose, représenté par les dimensions des iwans, des mosquées, par l’étendue du désert, et la finesse et la précision des arabesques, des céramiques, des objets d’art, des pierreries minutieuses et foisonnantes de richesses délicates et minuscules. L’élégance de l’ensemble se reflète aussi sur les commerces. Un marchand d’étoffes disposera ses effets avec dévotion autour de lui, dans une profusion qui n’altérera pas la beauté des lieux mais qui au contraire, se fondra dans le paysage et lui octroiera plus de valeur. Dans le quartier des bijouteries, espace réservé aux plus beaux et plus riches commerces du bazar, tout ne sera que brillance, reflets et diamants étincelants qui vous laisseront les mêmes sensations que celles d’un rêve dans la caverne d’Ali Baba… Enfin, dans le bazar des épices, ce sont des allées silencieuses de pains de sucre, de sacs de riz, d’amoncellements d’amandes et de pistaches, de noisettes et de graines de melons, des bassines pleines d’abricots secs ou de gingembre, des assiettes de cuivre avec de la cannelle, du curry, du poivre, du safran et des graines de pavot, ainsi que des quantités de petites coupes d’anis, de vanille, de cumin, de clous de girofle et d’innombrables herbes et racines imprégnant l’air d’arômes exaltants. Dominant ces amoncellements, les maîtres de ces couleurs sont assis, les jambes croisées comme des bouddhas… Le cœur et l’âme des habitants sont sans doute construits de la même manière, dans cette opposition. Une attitude claire et sincère dans les relations, un esprit simple et serein dans la conscience populaire, dans l’hospitalité, les valeurs acquises, contre un foisonnement et une diversité dans d’autres domaines, certainement spirituels, que quelques semaines ne suffisent malheureusement pas à déceler…
Voyage organisé Flicasseries.
Ai-je le droit de dire que l’imbécillité policière et militaire est internationale ? J’ai franchement l’impression que l’uniforme emprisonne la raison. Trois heures du matin. Accident sur la route. Des militaires font la circulation et nous envoient, nous et des dizaines de bus et de camions, sur une piste qui longe la route. Bientôt celle-ci se révèle impraticable. Les ornières sont profondes. Le dessous des bahuts touche, le sable est mou ; ils s’enlisent. Nous progressons dans les phares qui s’entrecroisent, évitons ceux qui tentent un demi-tour, à tâtons, pour éviter les trop gros trous. Nous dépassons quantité de moins chanceux qui sont tombés dans un fossé, qui se sont retournés en essayant de remonter sur la route et qui se sont coincés dans le sable entre deux dunes. Une heure de perdue. Les hommes descendent des bus et s’agitent dans tous les sens, mêlant leur ombre aux lumières aveuglantes. Des groupes se forment pour pousser. Partout, les gens et les moteurs grondent. Ça bouge aussi dans notre bus. Nous devons descendre à notre tour. Seulement les hommes. Femmes et enfants restent à l’intérieur. Il fait très froid. Le centre de l’Iran est un plateau désertique : le Kuh-e Rud, dont les pics peuvent dépasser 4.000 mètres d’altitude. Notre chauffeur va tenter de franchir le fossé, de passer l’accotement et de remonter sur la route au-dessus de nous, sur la gauche. Avec un bus, je pense que c’est impossible. Mais, il se prépare, tourne ses roues, prend son élan, patine, monte un peu, puis s’incline de façon à prendre la pente de travers... Il monte encore… Est près de se renverser… Moi, j’hallucine. Je ne voudrais pas être à la place des femmes et des enfants à l’intérieur. Aussi loin que porte la vue, les phares des bus et des camions sillonnent ce désert où nous ont conduit les militaires. Ça ronfle, ça patine, ça hurle. Notre chauffeur tente l’impossible. Une accélération, un coup de volant, le bus s’élève sur une roue, fléchit et, dans un coup de maître, donne l’impulsion juste qui lui fait franchir l’accotement dans un froissement de tôle terminé par un choc sous la carcasse. Le bus est sur la route. Il ne s’est pas renversé. Miracle. Les hommes sourient, applaudissent. On peut repartir. Nous sommes les seuls. Jusqu’à quelle heure l’ensemble des véhicules restera coincé ? Combien d’entre eux vont se retourner et s’enliser dans ces rudes montagnes, rendues glaciales par la nuit ? Comment se fait-il que des personnes aient pris cette décision imbécile et irresponsable ? Trois fois cette nuit-là, les policiers nous font signe de nous arrêter. Policiers et militaires sont omniprésents en Iran et ne sont pas diplomates. Ils montent dans le bus, réveillent femmes et enfants en éclairant leur visage, choisissent quelques personnes, les font descendre et les fouillent scrupuleusement ainsi que leurs bagages. Jamais vu des gens aussi méprisants et sauvages, nous dévisageant méchamment avec l’air de dire, mon boulot est intéressant, j’empêche les citoyens de se compromettre… Dans un train, en Inde, une bande de militaires a picolé toute la soirée. Dans la nuit, l’un d’eux, chancelant, vient pisser dans notre compartiment sur le jeune Allemand qui dort au-dessous de nous, sur la paillasse la plus basse, et sur ses affaires. Réveillé, Daoud repousse le militaire égaré, malgré ses protestations ridicules, son air fier et son uniforme. Renvoyé dans le couloir, c’est à peine s’il ne réveille pas ses confrères pour nous mettre dehors en criant comme un forcené. Dire que c’est eux qui sont censés faire respecter les lois. Moi, ils me font peur. On n’est pas en sécurité partout où ils sont présents. Les gens baissent le regard. Pourtant, ils n’ont rien à se reprocher. Ils ont peur. Plus de police pour plus de sécurité : un euphémisme. Taxi
Après cette nuit sans sommeil, nous arrivons à la station de bus au petit matin et devons atteindre le centre ville pour y trouver une chambre. Rituel maint fois reproduit. Négocier un taxi, négocier le prix d’une chambre… Une perte de temps bien nécessaire pour ceux, comme nous, qui voyagent avec peu d’argent. Dans la rue, les taxis attendent. L’un d’eux, jeune excité, empêche toute concurrence en abaissant son prix de façon exagérée. On aurait dû se méfier… On lui demande de nous emmener dans un certain hôtel. Un que nous savons modeste et que des voyageurs croisés ces derniers jours nous ont conseillé. Lui, évidemment, dit qu’il ne connaît pas ce nom, que ça doit être fermé, et réussit à nous déposer devant un autre hôtel… Je descends donc, pour demander le prix, bien plus cher, et surtout, me renseigner pour l’hôtel que nous cherchons. Ce qui est grave, c’est que le monsieur de l’accueil me confirme que l’autre est fermé ! Incroyable, il a fermé dans la nuit. Pendant ce temps, Daoud est dans la voiture. Le jeune chauffeur a sorti un seau et semble laver ses vitres. J’explique à Daoud, en remontant, comme ces gens mentent sans scrupule. On est fatigués et on aimerait aujourd’hui que ce soit plus facile. On est las de toujours se battre, de devoir faire attention à ne pas se faire arnaquer, de toujours devoir négocier… Mais, pourquoi le coffre est-il ouvert ? Et le gars derrière, que fait-il ? Je suis certain que ce mec est en train de nous voler. En une seconde, on se précipite hors de la voiture pendant que lui ferme le coffre promptement et fait signe qu’on peut y aller. C’est ça, mon gars. Prends-nous pour des jambons. On ouvre le coffre et nous apercevons que les affaires ont été bousculées et qu’il a cherché à nous voler… Après vérification, rien ne semble manquer. Il n’a pas eu assez de temps. Il fait l’innocent et ne comprend pas l’anglais. Quand ça les arrange… La voiture repart. Nos décisions se ressentent de notre nuit sans sommeil. Et surtout, on est trop las pour se fâcher vraiment alors on lui dit simplement de nous déposer en ville et de partir. Quand même, il essaie de nous demander plus d’argent que prévu, il proteste, il claque la porte. Je te jure. Le petit con… Quelques semaines plus tard, Daoud s’aperçoit qu’il a égaré 40 dollars qu’il avait mis de côté. Les 40 dollars qui étaient dans la sacoche de son sac dans le coffre de la voiture à ce moment-là. Daoud se fâche. Il pense comme moi. Ne cherchons plus, c’est le taxi de Chiraz. C’est écœurant de se faire voler. Il n’y aurait pas eu autant de kilomètres à faire pour calmer notre colère que nous l’aurions retrouvé…
Chiraz
La ville est très jolie. Le fort, le bazar magnifique, les mosquées… Derrière une rivière de sable, un mausolée est à l’intérieur muré d’une multitude d’éclats de glace merveilleusement disposés. Dans la calme bibliothèque qui l’accole, nous choisissons un des nombreux textes de foi et admirons l’écriture calligraphiée à défaut de pouvoir la comprendre… Une demoiselle vient nous saluer. Elle s’enquiert discrètement de nos recherches et de nos identités avant de se présenter elle-même puis enfin, nous signale gentiment et avec un grand sourire que nous sommes installés dans la partie réservée aux femmes… Dans le bazar de Chiraz, en son milieu, une petite cour intérieure s’ouvre aux quatre coins, sur le labyrinthe des galeries. Je le signale quoique n’ayant aucun mot pour décrire cette simple place. Encore une fois, il faut la voir pour imaginer sa pure beauté, son atmosphère tranquille, tout ce que l’Orient nous montre d’élégance et de plaisir de vivre… Au retour de nos balades à travers la ville, nous ralentissons le pas, nous pesons nos mots, nos bras se croisent dans notre dos, nous sommes teintés de cette nonchalance tranquille, de ce souffle spirituel de sérénité, de cette légèreté émotionnelle qui émanent de ces murs, de ces places et de ce peuple… Pourtant, nous approchons d’un an de voyage et notre désir de rentrer ne peut plus être étouffé. Chaque nuit, mes rêves me font revivre les douces journées avec ma famille. Je ne peux penser sans angoisse à la distance et aux temps qui me séparent de mes frères et de mes parents. Le beau temps n’y fait rien. La richesse des lieux, le mouvement, les mystères résolus et les découvertes non plus. Je suis las de voyager. Je suis las de ne pas être dans un chez moi, de promener ma maison sur mon dos, d’avoir à faire chaque jour avec les soucis d’alimentation, de logement et de transport. J’ai l’impression d’avoir déjà tout vu et une minute de trop dans un lieu m’exaspère. J’étouffe. Des efforts me sont nécessaires pour m’intéresser aux gens et aux choses que je regarde avec dédain. Il faut pourtant être patient. Quelque 5.000 km nous en séparent encore. Et de n’être pas suffisamment ouverts et motivés peut d’autant plus nous créer des problèmes comme avant-hier… À la fraîche, nous nous asseyons en terrasse dans la fumée des narguilés avec un thé brûlant et très sucré. Ne sommes-nous pas bien ? Perdus dans ce monde, dans ce désert où personne ne nous connaît. Patience ! et la récompense n’en sera que plus grande. Patience, et le voyage sera terminé pour toujours ! Chaque jour, un de nous deux devient plus renfermé, moins souriant. Chaque jour, un de nous deux prend l’initiative de motiver l’autre. Chacun notre tour, nous nous laissons aller à la mélancolie. Seul, ces moments auraient été difficiles. Penser à celle qui nous attend… Ou qui ne nous attend plus… Personne ne devrait nous attendre. Sans nous l’avouer, nous abrégeons nos souffrances en repartant plus vite. Plus vite vers le nord. Plus vite encore. Plus vite les transports... Entre temps, au contraire, notre nonchalance domine. On s’exerce à cette souffrance qu’est la nostalgie. On reste sages et tranquilles dans notre rôle jusqu’au soir où l’angoisse serre le ventre quand les pensées s’emmêlent et sillonnent toutes dans la même direction, pour une nuit animée de rêves annonciateurs de retour.
Persépolis.
Une terrasse le long d’une falaise dans les sèches vallées du Zagros. Des monuments du Vème siècle avant J-C élevés par Darios à l’époque achéménide où les arts du monde grec rencontraient ici ceux de l’Orient. Je ne sais pourquoi les ruines de Persépolis sont si connues. Il me semble que ces temples n’ont pas eu le temps d’accueillir les héros sculptés avant qu’Alexandre ne vienne brûler l’ensemble sur sa route. Enfin, ce qu’il en reste est un chantier de pierres énormes, quelques colonnes encore debout, une ou deux gravures que l’érosion n’a pas terminé d’effacer et des statues de dieux animaux dont les trompes et les cornes n’ont pas eu le temps d’être assemblées à l’ébauche du corps. Non vraiment, je n’ai ni la connaissance, ni le réel intérêt pour l’architecture qui me permettrait d’éprouver de l’adoration devant ces pierres. Pour moi, elles ne contiennent pas, si vous écoutez tout bas, l’histoire des temps qui les ont élevées. Elles ne me parlent pas. Je ne comprends pas leur langage… Assis sur la partie supérieure qui domine l’ensemble, nous passons un moment à regarder les touristes. Eléments d’analyse sociologique de notre temps qui m’intéressent. Mais là, ce qui nous absorbe, c’est seulement l’attitude de gens que nous connaissons bien puisqu’ils viennent de chez nous. Les mimiques de nos retraités. Les petits couples de septuagénaires qui se donnent toujours la main, ceux qui sont seuls et cherchent une compagnie, les comiques qui ne s’expriment qu’avec des boutades, les grincheux qui râlent tout le temps, tous ces visages européens. Nous les étudions comme sujets d’examen et cela semble les ennuyer d’être à leur tour éléments d’observations… Moi, je me dissimulerais bien, discrètement, dans leur bus, calé au fond de la soute où je m’endormirais volontiers. Et après de longs rêves, je m’éveillerais juste devant chez moi. Au lieu de ça, le sac sur le dos sous le soleil du sud de l’Iran, et trop radins pour acheter, trop cher une bouteille d’eau, nous sortons de Persépolis et devons négocier un transport pour aller plus loin, vers un autre carrefour, une autre ville, sans jamais savoir ce que nous trouverons demain.
Mélancolie Pasdaranes
Route d’Ispahan.
Cette fois-ci encore, des heures de bus pour parcourir les longues distances qui séparent les villes, avec quelques pauses pour grignoter dans les restaurants un peu sales du bord des routes. Pas la même saleté qu’en Inde où la densité de la population fait que les aliments n’ont pas le temps de pourrir. Le sandwich à l’agneau pas cuit mêlé de quelques oignons aura du mal à être digéré. Encore faut-il avoir faim ! Pas bon à manger mais alors à vomir… Ces nuits de bus sans sommeil ne seront jamais récupérées. Les arrêts, les check-points, le bruit du moteur pour passer les montagnes, les virages, les gens, les enfants, la vidéo… Quelle est la part du temps passé, en voyage, dans les transports ? Certainement pas dérisoire. Des journées de bus nous attendent encore pour rejoindre Téhéran, Tabriz, puis l’Est de la Turquie avant de la traverser. Toujours en bus, des journées et des journées. Encore faut-il avoir à rêver ! Encore faut-il pouvoir lire dans un bus ! Avoir le sommeil facile et le repos instantané. Cependant, dans ce bus, sur la route d’Ispahan, le temps ne va bientôt plus compter. Nous rencontrons un personnage que nous ne nous lasserons pas d’écouter. Ingénieur en électronique, il travaille dans l’industrie et parle très bien anglais, ce qui est aussi fréquent en Iran qu’en France... Qui plus est, il a un point de vue sur la politique, le social, l’histoire et la religion qu’il va nous développer tout au long de la nuit. Nous bavardons dans un premier temps de nos impressions sur l’Iran puis, finalement, nous lui avouons notre désapprobation concernant la présence trop nombreuse de militaires, la propagande sur les martyrs de guerre dont les visages sont partout en posters sur les murs des maisons et sur les pare-brise des voitures… Alors, il nous raconte sa version concernant ces martyrs… « Vous, les Français, vous pouvez vous vanter d’avoir eu une politique étrangère qui a toujours soutenu Saddam Hussein depuis la guerre en Iran jusqu’à sa chute en 2003. L’Irak est depuis longtemps votre client en armement, tous les armements, du chimique au nucléaire. Quand Saddam a attaqué l’Iran, ces armes ont détruit sans pitié des villes iraniennes entières dont la population civile est maintenant entassée dans les cimetières. Allez visiter celui d’Ispahan vendredi, toute la ville y sera. Et comprenez pourquoi l’Iran pleurera toujours ses martyrs tant que le monde ne reconnaîtra pas cette ignominie. Si vous remettez les choses dans leur contexte historique, que vous ne connaissez peut être pas, vous allez mieux comprendre ce qui influence directement la situation actuelle. À l’époque de cette guerre, dans le début des années 80, vos pays occidentaux ont favorisé un dictateur mégalomane et sans scrupule – Saddam – parce qu’ils craignaient les nouveaux chefs issus de la vague de la révolution khomeyniste qui ne voulaient plus se plier aux exigences américaines. Avez-vous entendu parler de la révolution verte ? La révolution islamique si vous préférez. Ecoutez-moi encore un peu si vous désirez savoir. Quand la monarchie absolue du dernier Chah a été renversée lors de la révolution, le peuple a, dans le même temps, fait s’écrouler la cinquième puissance militaire mondiale, créée de toutes pièces par les Américains. L’Iran devait servir de chien de garde contre l’Union soviétique de l’époque de la guerre froide et contre les pays du Proche et du Moyen Orient qui possèdent le pétrole. Évidemment, cette insurrection n’arrangea pas les intérêts américains et la déception fut grande alors, dans les obscurs couloirs de la CIA. La suite est facile à deviner. On ne contredit pas l’Amérique. Alors, la CIA organisa des coups d’état pour renverser le nouvel homme fort du pays, Khomeyni, qui n’aboutirent pas mais qui se terminèrent par une prise d’otage des citoyens américains de l’ambassade par les moudjahidins. Cette situation dura longtemps et s’envenima encore. Les pro-américains et les démocrates iraniens furent progressivement « mis de côté » pendant que, parallèlement, la communauté internationale désapprouvait définitivement cette révolution dont le sort ne dépendait plus que d’elle-même. Et puis, le con de Saddam en a profité pour nous attaquer. C’était le bon moment pour ses rêves de grandeur. Et la communauté internationale ferma les yeux sur ses crimes qui firent le nombre de morts par gaz chimique le plus important de tous les temps à travers le monde. Malheureusement pour lui, l’attaque d’un ennemi extérieur a renforcé le sentiment patriotique de la population et il lui fut impossible de nous envahir. Au contraire, nous menacions bientôt l’Irak à notre tour et comptions renverser Saddam pour libérer nos frères chiites prisonniers du dictateur. Une fois encore, c’est l’aide occidentale à l’Irak qui ne nous permit pas de mener à bien notre projet sinon nous aurions éliminé définitivement un dictateur et la population irakienne ne connaîtrait pas aujourd’hui une telle injustice... Non, la guerre se stabilisa sur ses positions pendant 7 années. Sept années qui firent s’effondrer notre économie déjà fragile, qui diminuèrent et appauvrirent notre population. Tout cela sans accéder à la moindre aide extérieure. Bien au contraire, puisque les Américains mirent en place un embargo qui s’est durci à mesure des années et qui nous empêcha d’accéder à la moindre aide extérieure. On ne contredit pas l’Amérique même si c’est tout un peuple à l’autre extrémité du monde qui le désire. Vous comprenez maintenant pourquoi, lors de manifestations dans notre pays, la haine contre l’Occident est sensible. Nous sommes aujourd’hui complètement autonomes, revitalisés par l’argent du pétrole mais aussi par l’énergie bénéfique de l’islam qui se transmet à travers le monde, et plus rien ne nous empêche de dénoncer l’hégémonie dévastatrice occidentale et peut-être même un jour d’aller plus loin... » La nuit passe dans le bus mais nous ne dormons pas. Ces accusations parfois abusives semblent tellement proches de la réalité. Nous ne trouvons pas les arguments pour relativiser l’injustice qui fait trembler ses lèvres. Nous ne pouvons qu’écouter respectueusement sa version dramatique des faits, tout en sachant seulement que, Occidentaux, Iraniens ou Chinois : nous ne sommes que des hommes et nos bassesses, dans tous les niveaux hiérarchiques, ne sont plus à démontrer... Après une pause bienvenue pour déjeuner, le monsieur reprend de lui-même son bavardage. Nous ne sommes qu’au milieu de la nuit et il lui reste du temps pour nous convaincre tout à fait. Il nous sent réceptifs, intéressés, bien que parfois sceptiques, ce qui l’encourage à développer totalement ses opinions et tenter de nous les faire partager... « Rejeter la religion catholique fut la meilleure chose que vous ayez faite, vous les Français, car après avoir apporté une richesse extraordinaire, elle finissait par abolir complètement l’esprit critique des individus, les avilir dans un système de servitude sous la dépendance d’un clergé avide, éloigné de Dieu lui-même. Nous avons fait le contraire. La religion nous manquait. Et je vais vous expliquer pourquoi. Cela aussi est facile à comprendre car tout s’explique grâce à l’Histoire. Depuis deux siècles, la société européenne, et les sociétés qui en sont nées, semblent ne connaître qu’une seule foi positive : le culte du progrès matériel, avec la croyance qu’il n’y a d’autre but dans la vie que de la rendre toujours plus facile et indépendante de la nature. Votre Dieu n’est plus spirituel. Il s’appelle le progrès. Et vos prêtres sont devenus des hommes politiques ou des acteurs de cinéma et vos églises des télévisions. Le désir insatiable de pouvoir et de plaisir a conduit aux guerres mondiales avec l’horreur que vous connaissez car il n’y a plus, dans votre société, de morale ou d’accord sur le bien et le mal. Plus de limite. Et tout est encore conduit aujourd’hui par la règle de l’opportunisme, du capitalisme. Vos problèmes ne sont pas résolus. L’insatisfaction occidentale est évidente, sa décadence culmine dans une illusion confortable, dépendante de la richesse, la richesse assise sur les autres peuples qui n’apporte pourtant pas le vrai bonheur. La vie occidentale est confuse et malheureuse parce qu’il n’y a plus de véritable communion entre les hommes, parce que vos gratte-ciel, vos machines et vos télévisions ne peuvent rien faire pour restaurer l’intégrité brisée de vos âmes. Dieu vous a quittés et le progrès technique sans lui ne développe que l’individualisme amer et avide. Jamais plus de Bach et de Beethoven ne s’élèveront parmi vous mais certainement de nouveaux Hitler et Bush qui se valent dans mon cœur. Votre société a une culture égocentrique et vous exigez qu’elle devienne la seule réalité possible. Vous exigez de laïciser les pays musulmans car vous croyez en ce sens de l’évolution. Mais vous vous trompez encore. Et on ne vous laissera pas faire. Il n’y a ni église, ni clergé, ni hiérarchie dans l’islam qui puisse nous oppresser. Et puis l’islam n’est pas seulement une religion mais, est, à la fois, pouvoir politique, communauté et manière de vivre. Les musulmans ont une unité profonde quels que soient leurs origines et ils sont unis à travers le monde dans leur manière de penser et de distinguer le juste du faux. Les Occidentaux pensent que l’islam demeure une survivance des siècles passés, un signe d’arriération sociale et politique qui va disparaître, mais pour nous, dans le système violent et dévastateur de la mondialisation provoquée et dirigée par l’Occident, c’est au contraire une unité de rapprochement conservatrice, un mouvement d’avant-garde et un levier porteur de libération ! » Cette fois, le monsieur a fini. Oui, parce qu’on arrive. Il aura convaincu très certainement quelqu’un : lui-même. C’est déjà pas mal. Quand tu cherches une réponse à tes questions, le principal ce n’est pas d’avoir La réponse mais c’est d’en avoir Une. Le bonheur est dans la certitude. Pour notre part, on va commencer par digérer tout ça et essayer de savoir s’il y a des petites choses où il pourrait bien avoir raison quand même… Et puis, comme on ne l’a pas vraiment contrarié, le monsieur nous aide, en arrivant dans sa ville, puisque c’est la nuit, à trouver le bon bus pour le centre. Ensuite, il nous invite à aller visiter le cimetière dont il nous parlait. Mais bien que cela paraisse intéressant, nous en avons assez entendu pour le moment. Daoud est d’accord avec moi ; cherchons plutôt des personnes qui pourraient avoir un avis qui nous ferait moins peur. Nous avons comme dans l’idée que ce monsieur va un peu trop loin et que tous les Iraniens ne seront pas d’accord avec lui, bien que, malheureusement, il doive en représenter une bonne partie… Ispahan. Une semaine plus tard.
Ce matin en me levant, je me suis demandé ce que j’allais faire. Cinq minutes… Puis, suis descendu déjeuner chez Hassan, dans un café iranien où est servi le thé et où les gens fument le narghilé. Le thé n’était pas encore trop fort et le cake juste chaud. Hassan ne me fait plus payer depuis que nous travaillons tous les deux, lui à l’anglais et moi au farsi et à l’alphabet arabe, l’écriture qui marche à reculons. Je l’ai vu un jour faire de la calligraphie et je m’y suis intéressé. Depuis, nous sommes devenus amis et je passe des journées entières à travailler la langue arabe avec ce jeune professeur improvisé. J’aime bien Hassan. Il est droit. Il est sincère. Il est vrai. Quand il est arrivé de son village dans cette ville et dans ce commerce, il a commencé par nettoyer les gamelles. Maintenant avec la même allure : survêtement et chaussures en cuir, il est devenu responsable. Tout le monde le respecte ici bien qu’il soit modeste. Il devrait me donner, en plus, des leçons d’humilité… Hassan ne parle pas beaucoup. Il ne rit pas beaucoup non plus mais garde un petit rictus au coin de ses lèvres. Il m’apprend beaucoup de choses sur l’Iran, aussi sur les Kurdes dont il fait partie. Puis, il met une cassette dans le lecteur, musique traditionnelle, contemporaine, classique, ûd iranienne ou kurde, toujours choisie avec subtilité… Ce ne sont pas des sentiments passionnels, des émotions fugaces qu’expriment les musiques que me fait écouter Hassan, mais réellement des airs sans âge, sans violence, des airs de la vie dans sa simplicité, dans ses valeurs immuables et fondamentales comme le rythme du vent dans le désert, la sensation des grands espaces et la contemplation d’un éternel présent… J’aime ces musiques et ça lui donne beaucoup de plaisir de me voir les apprécier. Des personnes entrent dans cet espace sonore, des sportifs, des hommes d’affaires, des religieux : Personne ne prête attention aux mélodies sacrées. Si, peut-être, les visages ensanglantés des martyrs, figés dans la contemplation, sur les tapis muraux, autour d’aigles royaux, de chevaux volants et de princesses célestes… Shaddy a ouvert son café Internet un peu plus loin dans la rue. Elle est avec sa sœur Soufia. Toutes deux me sourient de façon entendue. Je monte leur dire bonjour. Une poignée de main. La bise se fera seulement le jour des adieux, en cachette. Nous avons passé la soirée ensemble hier, dans les rues de la ville, avec Minah et Nahib, leurs cousines. Soufia, qui préfère qu’on l’appelle Zizi même après lui avoir donné la signification française, est étudiante. Elle a donc plus de temps à nous consacrer et parle mieux anglais que sa sœur et ses cousines qui ne le parlent pas du tout. Ensemble, nous avons visité la très belle église arménienne d’Ispahan puis le musée qui se trouve à côté. L’histoire arménienne est passionnante. Cette petite famille orthodoxe du Caucase, au pied du mont Ararat où s’est perché Noé, est entourée de musulmans géorgiens, turcs, tchétchènes, azerbaïdjanais et iraniens… Le musée insiste sur le génocide perpétré par les Turcs à la fin de l’ère ottomane. De tristes images qui rappellent celles de l’holocauste et que les Turcs ne veulent pas reconnaître bien que ce soit le sujet d’une opposition importante à leur entrée dans l’Europe… En sortant de ce musée, nous allons dans un jardin public. Nous sommes allongés dans l’herbe quand la police arrive en civil. Trop près d’une demoiselle ! Les policiers nous demandent nos contrats de mariage. Soufia leur dit qu’on est ses cousins venus de France. Perplexes, ils nous demandent nos papiers et, ne constatant rien de répréhensible, exigent seulement que Zizi replace son voile trop largement tiré en arrière... Pas facile de trouver des couples non mariés en Iran, pas facile d’empêcher Cupidon de tirer ses flèches pourtant et d’étouffer la liberté de cette jeunesse qui se veut moderne au plus grand désarroi des Pasdarans, les gardiens de la révolution…
Avec Daoud, nous partons en taxi de l’autre côté de la ville, à l’extrémité du bazar que nous voulons remonter tranquillement jusqu’au centre. On nous dépose en banlieue d’Ispahan. Quoique le mot banlieue soit tellement péjoratif en France qu’il en devient trop fort pour décrire cette partie de la ville iranienne. La banlieue d’Ispahan ne rassemble pas les minorités, ni les citoyens du pays qui ont peu d’argent pour vivre. Elle n’est pas faite d’immeubles fermés sur eux-mêmes mais des mêmes maisons un peu plus petites qu’en ville. Les différences sociales dans la population iranienne n’ont pas les proportions que nous avons atteintes… Donc à l’extrémité d’Ispahan, nous commençons par nous promener dans le marché aux légumes entre l’entrée du bazar et la mosquée du Vendredi. C’est le seul à l’air libre, le long des rues sableuses. Nous y retrouvons les regards perçants et les gestes centenaires des commerçants, leur voix attrayante et, leur béret français. Une mode datée de la vieille époque de Reza Chah et de son voisin Atatürk qui se préoccupaient principalement de moderniser leur pays en l’occidentalisant. Il faut croire que le béret français tient une place importante dans le développement d’un peuple… Dans le bazar, les heures creuses sont en début d’après-midi. Les commerçants mangent tranquillement, boivent le thé et s’allongent sur leurs étoffes pour piquer un roupillon. Nous marchons pour la première fois dans le silence et le calme à travers un bazar. Celui-ci fait plus de deux kilomètres rien qu’en allant tout droit. Une ville à lui tout seul. Il s’ouvre comme toujours sur des jardins, des mosquées, des cours intérieures et des petites places avec des fontaines où l’on ne peut s’empêcher d’entrer pour se poser quelques instants. Une pelouse, des arbres, le silence et, tout autour, la beauté persane. En revenant dans le bazar, l’agitation a repris. J’ai, par réflexe, une hésitation en me mêlant à la foule. Une hésitation en souvenir des samedis noirs, en France, dans les grandes surfaces. Je hais les grandes surfaces : l’abondance de camelotes manufacturées, le choix entre tous ces produits qui n’ont de différence que la marque, les rayons surchargés, la classification, la publicité alléchante, mensongère parfois et surtout la lumière éclatante qui rayonne. Aussi, je hais l’attente devant les caisses dans un cérémonial silencieux qui prépare la sortie du portefeuille pas assez lourd pour qu’on puisse acheter tous les produits qu’on nous fait miroiter. Un habitant du Tiers-monde serait époustouflé en entrant dans ces magasins immenses, ces villes de rayons symétriques. Pénurie : non ! Surproduction : ah là d’accord ! Mon anxiété s’évacue rapidement. Nous sommes dans le charme d’un bazar oriental. Sombres petites échoppes pleines d’artisanat. En face, disposées dans un patio, les soies les plus luxueuses d’Asie. À côté, l’atelier d’un fabricant de cordes. Puis, une niche de textiles multicolores de Kâchmar. Dans les ruelles transversales, des maroquiniers imprègnent l’air de l’odeur aigre de cuir. Dans des renfoncements, on entend le bruit des machines à coudre cachées derrière des broderies. Plus loin, des chaudronniers martèlent du cuivre, du bronze, du laiton, symphonie curieuse, mélodie de la créativité artisanale. Les Iraniens ont une capacité de concentration qui leur permet de nouer, à la main, et au moyen d’innombrables fils de laine colorée, fil après fil, millimètre après millimètre, des tapis d’une perfection ahurissante. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont les plus beaux du monde. Pourrait-on trouver ailleurs ce recueillement profond, cette absorption tranquille dans l’occupation ? Verrait-on ailleurs pareils yeux, sombres profondeurs pour lesquelles le temps qui passe signifie si peu. Des rues, encore des rues entières d’artisanat, de bruits et parfois de silence là où des peintres copient des images de vieux livres sur des pages blanches, trait après trait, ombre après ombre. Le temps passe et les peintres, les calligraphes restent penchés sur leur travail, étrangers au présent. Le temps passe. Dans les rues voisines, la pacotille occidentale pénètre dans les boutiques et progresse obstinément. Le temps passe pour nous aussi, sous ces dômes protégés du soleil et dans ces ruelles qui s’entrecroisent, fraîches, agréables et remplies de merveilles. Aveuglés par le soleil, nous débouchons sur une place en clignant des yeux. Un mirage de beauté et d’espace. Longue de cinq cents mètres, agrémentée de toutes parts de jardins, de fontaines, la place Meidun-é Eman Khomeyni est entourée d’arcades et ouverte par de grands iwans disposés sur les axes croisés de la cour, se reflétant sur la pièce d’eau centrale. Ces Iwans sont surmontés d’alvéoles comme des nids d’abeilles en arc brisé, avec des stalactites de céramique, des façades de faïence turquoise et verte où des inscriptions en kufique blanche - l’écriture arabe la plus ancienne - se découpent dans la brique au-dessus de mille arabesques. Au-dessus encore, flottent, dans l’espace, les immenses dômes de la mosquée royale. La ville d’Ispahan dans toute sa grandeur, telle qu’elle est depuis des siècles, relatée par tant de marchands et d’explorateurs comme la ville la plus belle du monde.
Dans la soirée, Zizi, Minah, Shadi et Nahib marchent avec nous dans la ville, à la fraîche, comme tout Ispahan. Elles sont bien habillées, se donnent la main, leur voile couvre juste le derrière de la tête et elles matent les mecs en balançant leur petit sac à main. Plus habitués à ces comportements, nous sommes tout émoustillés de nous faire reluquer et d’être en compagnie d’élégantes jeunes femmes. Les trottoirs sont bondés, les magasins brillent, tout le monde est classe. Demain, je vais m’acheter une paire de basket ! Depuis le temps que je traîne ces chaussures de montagne. Bien qu’elles aient traversé avec moi les Alpes, il faudra que nous nous séparions un jour. Et puis ces fringues distendues, ces deux tee-shirts portés depuis un an et cette barbe trop longue. Nous sommes des clochards parmi la foule et cependant, joliment accompagnés… Voici le pont Khadju, une des dernières merveilles de la ville et de la floraison artistique persane. Un pont piétonnier que les gens traversent pour recueillir, dans le vent léger, les fines gouttelettes qu’un jet d’eau envoie du milieu du fleuve, comme une pluie de diamants, réverbérée par les projecteurs. Partout, c’est propre, c’est fin, c’est beau, c’est géant, c’est Ispahan !
Téhéran.
À l’inverse d’Ispahan la merveilleuse, Téhéran est la plus triste ville qu’on ait vue. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune zone piétonne, aucun arbre. Pas même de vieux quartiers ou de centre ville. C’est triste, triste, triste. Pour couronner le tout, notre hôtel est sale et bruyant. Toute la journée, je marche dans ces rues à la recherche des quelques beaux quartiers, des universités, des petits parcs séparés par des avenues commerciales, toujours dans le bruit des klaxons et dans la pollution. C’est décourageant. Il n’y a vraiment rien de beau, ni même d’historique et surtout ce n’est pas une ville faite pour les piétons. Elle est trop étendue. J’arrive près du Lalé parc. Enfin, un peu de verdure. D’ailleurs, toute la population est là ! J’espère qu’ils n’ont pas fait autant de kilomètres que moi pour venir ici. Et surtout, maintenant je dois retourner… Il faudra attendre encore une longue journée que des amis iraniens, Saman et Susan, les amis des amis qui nous ont aidés à avoir le visa lorsqu’on était au Pakistan, viennent nous chercher et nous emmènent en voiture. Plus d’une heure pour traverser la ville dans l’autre sens. Ce n’est peut être pas plus rapide en voiture mais c’est plus reposant. Et on peut parler. Susan travaille dans une banque et apprend le français pendant ses heures perdues avec l’espoir un jour d’aller en France. Saman, son grand frère, est ingénieur en informatique. À l’inverse du monsieur rencontré dans le bus allant à Ispahan il y a une semaine et qui avait des opinions politiques très conservatrices comme j’ai pu en transmettre quelques unes, Susan et Saman sont, eux, des libéraux modernistes. Sans être pro-américains, ils ne veulent plus de ce régime islamique. « Si l’Occident pouvait nous sortir de cette dictature, si nos dirigeants faisaient l’erreur d’agresser Israël. Alors, tout serait à nouveau possible… En attendant, nous n’avons aucune liberté ici, nos choix de vie sont dictés, tout comme nos opinions. Les écrivains, les journalistes, les opposants au pouvoir, tous se cachent ou émigrent. Les femmes n’ont aucun droit alors que, de plus en plus, elles aimeraient s’émanciper. Nous souhaiterions tellement former une nation ouverte au monde entier, républicaine et laïque avec une vraie démocratie. » Ces mots sont chuchotés mêmes si nous sommes dans une voiture et que personne ne peut nous entendre et, quand ils prononcent le mot démocratie, leurs yeux ne peuvent s’empêcher de briller. Les élections iraniennes sont dans peu de temps mais les réformes sont inenvisageables puisque le futur président ne peut être élu que s’il est déjà accepté par le congrès de religieux… La première visite sera, en l’occurrence, le King palace, le château du roi, l’ex-propriété du Chah d’Iran qui est devenu un musée depuis qu’il a été déchu et s’est enfui d’Iran. Le palace, d’architecture assez simple, est situé sur les hauteurs de Téhéran au pied des montagnes enneigées qui culminent à plus de cinq mille mètres, la chaîne d’Elbourz. À l’intérieur du palais, sont disposées les richesses du roi qui n’ont pas été vendues, c’est-à-dire peu de choses, des cadeaux que lui ont fait les nations occidentales, quelques photos de famille… Le lieu est surtout symbolique. Toujours guidés par Saman et Susan, nous entrons dans un restaurant, sur les hauteurs qui dominent la ville. Elle s’étend à perte de vue, dans un amoncellement d’immeubles modernes, jusqu’au désert. Une télécabine part directement de Téhéran et monte à plus de trois mille mètres d’altitude pour atteindre un air plus respirable. Les citadins vont se balader l’été en famille et faire du ski l’hiver. Enfin, pour digérer l’incontournable brochette d’agneau, nous allons marcher dans deux différents parcs de la ville, seuls espaces vivables – les Iraniens eux-mêmes le disent – avant de nous faire déposer à notre hôtel dans un des endroits les plus malfamés de la ville. Téhéran nous déplaît, nous décidons de partir le lendemain à la première heure.
Une dizaine d’Afghans s’agitaient quelques kilomètres avant la frontière. Soudain, deux pick-up sortirent du désert et vinrent se coller au bus qui stoppa sur un signe des kalachnikovs. Sans comprendre, on saisit les traits sur les visages qui trahissent l’émotion. Impatience, angoisse et échange de sourires de compassion pour se souhaiter bonne chance. On devine aussi qu’ils gagnent l’Iran illégalement avec des passeurs de frontière. En échange d’une poignée de billets donnée de la main à la main, ils sautent dans des pick-up qui partent en trombe dans ces fossés et ces carrières de pierres qui jalonnent le désert. Autant d’Afghans qui émigrent chaque jour pour chercher l’argent disparu de leur propre pays. C’est ainsi sur toutes les frontières du monde entre des pays qui ne possèdent pas les mêmes richesses… dans une page de l’histoire. Entre deux montagnes de roches infranchissables, de barbelés et de mines, la ville frontière de Taftan s’étend dans une vallée balayée par les vents de sable. À peine arrivés dans un carrefour entre deux pistes qui semble être le centre de ce village fantôme, nous sommes assaillis par des hommes qui veulent échanger leur argent contre le nôtre et en tirer un petit bénéfice. Un euro vaut 76 roupies pakistanaises, et 1.500.000 rials iraniens. J’ai 3.200 roupies, combien dois-je obtenir de rials ? Tout absorbé par mes calculs, je ne prêtais pas attention au drame qui se jouait à côté de moi. Un des hommes, un peu trop sûr de lui, prit une gifle qui claqua comme un coup de fusil, décochée par l’une des deux petites Japonaises qui nous suivaient depuis Quetta, profitant d’une présence occidentale pour traverser ces contrées tribales et machistes. Tous ces hommes s’emportèrent alors comme une volée de chasseurs sur une perdrix et j’ai bien cru, un moment, qu’ils allaient la pendre. La fatigue de ces nuits sans sommeil conjuguée à l’angoisse de cette ambiance frontalière, à l’extrémité du monde, où la corruption et le trafic dominent, avaient eu raison de ses nerfs. Sa main était partie toute seule mais je crois qu’elle rêvait, depuis longtemps, de rabattre l’orgueil de ces hommes, pour toutes les femmes qui souffrent en silence. Sans se démonter, elle continua de hurler, fièrement, sous les menaces de l’homme, qui finit par laisser tomber, appelant tous les diables que son langage lui permettait sous la surveillance du Très Haut. Les autres hommes riaient dans leur moustache, se moquaient de l’imprudent qui venait de perdre son honneur et traitèrent dorénavant avec respect et admiration la toute petite femme sous son voile mauve qui la gênait tant. A la douane, des militaires, aussi bruts dans leurs gestes et leurs paroles que des SS sous Hitler, suspectèrent nos sacs et plus particulièrement nos livres. Enfin, nous traversions le portait métallique qui nous séparait de la Perse. Des voitures neuves attendaient devant pour rejoindre Zehidan, la première ville de l’Est iranien, par une route asphaltée impeccable qui traçait une droite rectiligne dans la plaine de sable s’étendant à tout l’horizon. C’en était fini des pistes chaotiques et modelées par les paysages tropicaux de l’Asie, des bus sans fenêtre dont les moteurs semblent s’épuiser définitivement à chaque vallon… À Zehidan, les Japonaises prennent un bus pour Mechhed 600 km au nord. Nous leur souhaitons bonne chance et, surtout, leur conseillons de se reposer afin d’être plus détendues lors d’une prochaine mésaventure. Elles paraissaient si fatiguées... À nouveaux seuls, apaisés d’avoir franchi cet obstacle, nous prenons une chambre dans le premier hôtel venu. La porte fermée, nous sortons de nos sacs la liasse de billets cachée depuis Quetta où le change était plus favorable. Elle n’a pas disparu, évaporée dans la soute moite du bus qui traversait la nuit. Une grosse somme d’argent. Nécessaire pour un mois en Iran où les banques ne sont pas connectées au réseau international. Les élastiques sautent, la liasse large d’une main s’envole dans les airs. Nous sommes recouverts de centaines de billets verts et gris. On est riches, mon gars ! Le sommeil, alors, ne tarde pas à venir nous prendre. Nous aviserons demain pour la suite. Demain seulement, nous réaliserons dans quel nouveau monde nous sommes rendus, à quelle atmosphère nous devrons nous mêler, avec quel degré d’hospitalité, la population iranienne nous recevra chez elle pendant notre séjour.
Route de Kermân
L’Iran n’apparaît pas. Huit heures dans le bus sans croiser un chameau, dans un désert de cyclones et un fond de montagnes immenses et stériles jusqu’aux neiges éternelles qui les recouvrent, sans doute à une centaine de kilomètres, sur la frontière afghane. Le bus fonce à toute allure mais il semble, dans l’immensité, qu’on soit immobiles. La journée passe, autant de kilomètres parcourus sans que l’Iran ne veuille se montrer. Elle est un mirage. Un conte des mille et une nuits, imaginé par des âmes égarées trop longtemps sous le soleil atterrant de ce désert… Le paysage devient ennuyeux. Un relais, une voiture arrêtée sur le côté, restent visibles pendant plusieurs minutes, voire une dizaine de minutes, avant de passer dernière nous. Nous roulons pourtant à vive allure. Dire que le Suisse rencontré à Lahore venait de parcourir ce désert du Lout à vélo ! Que certains le font à pied, jusqu’en Chine, comme Bernard Olivier ! Et que d’autres, pour tenter de rentrer dans le livre des records, tournent en moto autour de l’Iran, sans s’arrêter, à part la nuit, pendant plusieurs semaines… Le chauffeur glisse un DVD. Le film commence. Pas de cinéma iranien qui nous aurait intéressés, non, un film français. Taxi avec Samy Naceri. Un film français au fond du désert sud de l’Iran. À plus de 5.000 km de chez nous. Ce n’est pas une coïncidence au moment où la France nous manque singulièrement. Juste en sortant d’Asie, passés le désert du Baloutchistan, notre pays nous appelle… Le film a sans doute été vendu pour faire la promo des voitures, puisqu’en Iran, il n’y a de neuf que Peugeot. Il y en a beaucoup. J’espère pour eux qu’elles n’ont pas été sabotées comme le film que la censure défigure chaque fois qu’il y apparaît une femme dévoilée… Enfin, c’est amusant de voir que l’humour peut être internationalisé car on entend les gens rire. À un check point sur la route, des militaires antipathiques cherchent dans nos yeux un doute, un signe qui les inciterait à nous fouiller. Nous n’avons presque rien à nous reprocher. Pas d’alcool, pas de drogue, pas de photo de femmes impudiques. Mais nous avons quelque chose de plus interdit encore. De plus dangereux dans la lutte d’un peuple sans liberté. Un livre. Un livre d’Omar Khayyâm. Ses plus beaux poèmes revus et corrigés par Hedayat : une hérésie…
Quel homme n’a jamais transgressé Ta loi, dis ? Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis ? Si tu punis le mal que j’ai fait par le mal, Quelle est la différence entre Toi et moi, dis ?
Heureusement, leurs noms n’apparaissent pas sur la couverture. Et, j’imagine que les militaires, pour la plupart, se contentent de regarder les images à défaut de pouvoir lire notre alphabet. Le bus repart enfin et, à la tombée de la nuit, nous franchissons le dernier col avant d’arrivée à l’oasis. Le désert parsemé de touffes d’herbe déjà jaunies se transforme alors en prairies, en cultures verdoyantes et en jardins sublimes éclaboussés de fontaines. Le mot paradis vient du farsi et veut dire jardin… Il n’y a en effet rien de plus beau et de plus rassurant qu’une oasis aux couleurs éclatantes dans un désert brûlé par le soleil. 18 degrés en sortant du bus et une pluie fine qui, poliment, nous accueille, avec ce goût, qui rappelle celui connu sous nos latitudes. Ce goût oublié depuis que nous errons sous les tropiques… Du fond de mon sac, je ressors un vieux pull chiffonné et échange mes claquettes contre des chaussures fermées, prêt à patauger dans les rues de la ville. Nous devons avoir quelques heures d’avance sur le temps, car nous remontons en principe avec le soleil et le printemps… Nous visitons plusieurs hôtels. Il ne semble pas qu’on essaie de nous arnaquer. Pourtant les prix ont doublé, triplé même, pour un standing identique. Finalement, nous choisissons une chambre double honorable, de plain-pied, qui donne sur une large cour ombragée par d’énormes platanes, près de la vieille ville. Notre hôte, un Arménien, s’empresse de nous servir le thé. Il sait que sa réputation dépendra de nous, quelque peu, qui allons continuer de voyager et semer son adresse au delà des frontières, parmi les voyageurs qui, si il nous donne satisfaction, finiront chez lui. La douche est chaude et les robinets brillants. Ce n’est plus un seau d’eau fraîche qu’on se jette à petit baquet dans une salle de bain inclinée sur un orifice béant. Ce n’est plus, non plus, des toilettes à la turque qui affermissent les cuisses, cependant, il n’y a toujours pas de papiers... Au coin de l’hôtel, l’odeur de mouton gras et parfumé vient nous allécher, puis dans des draps frais, nous nous endormons dans l’oasis de Kerman, pour une deuxième nuit iranienne, dans le murmure des contes de Schéhérazade.
Dans la rue
La première chose qu’on remarque en Iran, ce sont ces immenses peintures qui recouvrent des façades entières de bâtiments. La barbe épaisse, l’air grave et l’œil bienveillant sous de lourdes paupières broussailleuses, le visage de l’ayatollah Khomeyni, guide de la révolution islamique, mesure souvent une dizaine de mètres de haut et semble peser sur les villes. Il est l’âme d’une population qui s’est révoltée pour reprendre son destin en main. Il est l’âme du peuple perse, de toute son histoire, des fiers Darios et Xerxès, des sassanides qui dominèrent de l’Inde à l’Arabie, de l’invasion arabe qui répandit la loi du prophète, du culte des martyres Ali et Hussein des chiites, aux grands poètes, astrologues ou sufis Ferdowsi, Nezami, Djalal al-Din Rumi et Omar Khayyâm, des apogées Samanides et Seldjoukides, des villes légendaires de Samarkand et d’Ispahan, de l’histoire contemporaine du moderniste Rezâ Chah, du nationaliste Mossadegh et de sa première victoire économique sur les pays riches, enfin de l’insurrection qui renversa le dernier Chah, absolutiste aux mains de l’hégémonie occidentale, contre la prise de pouvoir des religieux depuis un quart de siècle qui risque de se voir renversée à son tour par les maîtres d’un monde qui ne se veut qu’américain. La deuxième chose qu’on observe, c’est le style vestimentaire. Ce ne sont plus les couleurs des saris de l’Inde, les grandes barbes et turbans des bergers du Pakistan. Mis à part les religieux dans leur longue tunique blanche et leur barbe noire, et les vieilles dames toutes en noires, voûtées, la population s’habille à l’occidentale. Les messieurs sont rasés en chemises et pantalons de toile grise pour les commerçants. En smoking pour les hommes d’affaires. Les jeunes femmes portent des jeans et des petits talons. Un voile obligatoire cache leurs cheveux mais elles lui donnent un style, une transparence et le tirent en arrière le plus possible laissant une frange sur le front qui met en valeur leur visage et leurs yeux maquillés. Les jeunes hommes en jean baskets laissent apparaître leurs muscles souvent gonflés par le body-building sous des tee-shirts moulants. Ils font hurler le moteur de leur voiture et passent avec de la musique qui carillonne aux oreilles devant les sorties des écoles, comme ça se fait chez nous. Bref l’attitude vestimentaire montre que les jeunes Iraniens ont attrapé le virus des marques et la folie de la mode, des corps qu’on met en valeur, des attraits matériels et modernes qui les font remarquer, et enfin des artifices occidentaux : belles voitures, poupées de luxe et consommation. On dirait notre monde. Celui où je retourne... Si encore je n’étais pas pressé ! Une musique a retenu particulièrement mon attention à Ispahan alors que j’étais invité par des jeunes que j’avais rencontrés. Dans leur voiture qui fonçait dans la ville, ils ont passé une musique et chanté, dans une ambiance électrique qui me rappelait certains concerts de hip hop, façon iranienne. Les instruments sont les milliers de poings, lourds, abattus sur des poitrines gonflées, en un rythme sourd, comme les battements d’un cœur géant, amplifiés d’un chant religieux, hurlé à la mémoire d’Hussein le martyre et une énergie vibrante de foi. Impressionnant comme la jeune génération, très nombreuse comme dans beaucoup de pays encore sous-développés, a gardé avec la foi, les valeurs absolues dictées par la religion, une communion pour partager les diverses espérances sociales, économiques et politiques. Ils n’ont pas du tout le pessimisme européen, la morosité ambiante de la France. Ils sont baignés dans une espèce d’euphorie optimiste, une confiance sans borne dans la destiné de leur pays. Nous sommes plus avancés mais eux vont plus vite… J’exagère sans doute mais laissez-moi continuer. Les Iraniens s’enrichissent grâce à l’abondance de pétrole sur leur terre qui va de paire avec le développement économique et l’accroissement de la population. De plus, la reconnaissance et la solidarité récente des pays de l’Islam leur donnent en parallèle cette énergie et cette assurance si puissantes que rien, j’ai l’impression, ne pourra étouffer…
Le bazar de Kermân
Centre de la ville, il débute sur la place centrale qu’entoure un jardin public puis s’enfonce par la porte immense, l’Iwan, décorée de dessins et de reliefs en céramique de cette fameuse couleur turquoise de Mechhed, très chère à l’Iran. Des kilomètres de galeries transpercées par le soleil qui diffuse une lumière tamisée, douce et délicate. Des ruelles s’échappent sur les côtés, des places aux croisements que le soleil inonde, d’autres quartiers du bazar, d’autres commerces, toujours reliés par ces galeries qui parfois s’enfoncent plus profondément dans la terre, parfois s’ouvrent sur une cour intérieure ou un jardin fleuri de fontaines. Sortis du bazar par une ouverture sur la cour d’une mosquée cachée dans le cœur de la ville faite d’une immense place dallée, entourée d’arcades recouvertes d’arabesques, de céramiques d’un bleu pur, de minarets élégamment cerclés de briques rouges, de remparts discrets cannelés et moulés dans la terre sableuse et la paille qui donne une teinte ocre et qui reflète et met en valeur les véritables couleurs des décorations. Au centre de la place, une fontaine agréable où se baignent les pigeons autour de quelques croyants débarbouillés qui s’apprêtent à la prière. Des pins parasols, immenses, s’élèvent ici et là. Ils abritent du soleil ardent, protègent un espace de verdure, un banc. Nous sommes assis depuis une heure dans le calme et la réflexion qu’éveillent en nous les découvertes de la Perse. Les villes d’Iran sont des petits bijoux de finesse, de couleurs et d’architecture arabe du désert. Les dômes des mosquées en bulbes semblent vouloir s’envoler comme des ballons, les pointes des minarets, à l’inverse, s’élancent finement et se détachent du ciel au-dessus de la ville. Les places sont agencées de façon claire et simple. On sent la justesse qui les compose. Les traits d’un peintre merveilleux. Quelques couleurs bien distinctes. La parcimonie. La beauté naturelle. L’équilibre. L’art perse. La céramique, les vases, les moindres objets sont décorés très finement et très précisément dans une multitude de traits et d’arabesques qui se révèlent quand on s’approche et qui donnent aussi une illusion, un éclat, une étrange et jolie apparence, quand on s’en éloigne. Tout est donc une opposition entre la beauté naturelle, la simplicité d’un ensemble grandiose, représenté par les dimensions des iwans, des mosquées, par l’étendue du désert, et la finesse et la précision des arabesques, des céramiques, des objets d’art, des pierreries minutieuses et foisonnantes de richesses délicates et minuscules. L’élégance de l’ensemble se reflète aussi sur les commerces. Un marchand d’étoffes disposera ses effets avec dévotion autour de lui, dans une profusion qui n’altérera pas la beauté des lieux mais qui au contraire, se fondra dans le paysage et lui octroiera plus de valeur. Dans le quartier des bijouteries, espace réservé aux plus beaux et plus riches commerces du bazar, tout ne sera que brillance, reflets et diamants étincelants qui vous laisseront les mêmes sensations que celles d’un rêve dans la caverne d’Ali Baba… Enfin, dans le bazar des épices, ce sont des allées silencieuses de pains de sucre, de sacs de riz, d’amoncellements d’amandes et de pistaches, de noisettes et de graines de melons, des bassines pleines d’abricots secs ou de gingembre, des assiettes de cuivre avec de la cannelle, du curry, du poivre, du safran et des graines de pavot, ainsi que des quantités de petites coupes d’anis, de vanille, de cumin, de clous de girofle et d’innombrables herbes et racines imprégnant l’air d’arômes exaltants. Dominant ces amoncellements, les maîtres de ces couleurs sont assis, les jambes croisées comme des bouddhas… Le cœur et l’âme des habitants sont sans doute construits de la même manière, dans cette opposition. Une attitude claire et sincère dans les relations, un esprit simple et serein dans la conscience populaire, dans l’hospitalité, les valeurs acquises, contre un foisonnement et une diversité dans d’autres domaines, certainement spirituels, que quelques semaines ne suffisent malheureusement pas à déceler…
Voyage organisé Flicasseries.
Ai-je le droit de dire que l’imbécillité policière et militaire est internationale ? J’ai franchement l’impression que l’uniforme emprisonne la raison. Trois heures du matin. Accident sur la route. Des militaires font la circulation et nous envoient, nous et des dizaines de bus et de camions, sur une piste qui longe la route. Bientôt celle-ci se révèle impraticable. Les ornières sont profondes. Le dessous des bahuts touche, le sable est mou ; ils s’enlisent. Nous progressons dans les phares qui s’entrecroisent, évitons ceux qui tentent un demi-tour, à tâtons, pour éviter les trop gros trous. Nous dépassons quantité de moins chanceux qui sont tombés dans un fossé, qui se sont retournés en essayant de remonter sur la route et qui se sont coincés dans le sable entre deux dunes. Une heure de perdue. Les hommes descendent des bus et s’agitent dans tous les sens, mêlant leur ombre aux lumières aveuglantes. Des groupes se forment pour pousser. Partout, les gens et les moteurs grondent. Ça bouge aussi dans notre bus. Nous devons descendre à notre tour. Seulement les hommes. Femmes et enfants restent à l’intérieur. Il fait très froid. Le centre de l’Iran est un plateau désertique : le Kuh-e Rud, dont les pics peuvent dépasser 4.000 mètres d’altitude. Notre chauffeur va tenter de franchir le fossé, de passer l’accotement et de remonter sur la route au-dessus de nous, sur la gauche. Avec un bus, je pense que c’est impossible. Mais, il se prépare, tourne ses roues, prend son élan, patine, monte un peu, puis s’incline de façon à prendre la pente de travers... Il monte encore… Est près de se renverser… Moi, j’hallucine. Je ne voudrais pas être à la place des femmes et des enfants à l’intérieur. Aussi loin que porte la vue, les phares des bus et des camions sillonnent ce désert où nous ont conduit les militaires. Ça ronfle, ça patine, ça hurle. Notre chauffeur tente l’impossible. Une accélération, un coup de volant, le bus s’élève sur une roue, fléchit et, dans un coup de maître, donne l’impulsion juste qui lui fait franchir l’accotement dans un froissement de tôle terminé par un choc sous la carcasse. Le bus est sur la route. Il ne s’est pas renversé. Miracle. Les hommes sourient, applaudissent. On peut repartir. Nous sommes les seuls. Jusqu’à quelle heure l’ensemble des véhicules restera coincé ? Combien d’entre eux vont se retourner et s’enliser dans ces rudes montagnes, rendues glaciales par la nuit ? Comment se fait-il que des personnes aient pris cette décision imbécile et irresponsable ? Trois fois cette nuit-là, les policiers nous font signe de nous arrêter. Policiers et militaires sont omniprésents en Iran et ne sont pas diplomates. Ils montent dans le bus, réveillent femmes et enfants en éclairant leur visage, choisissent quelques personnes, les font descendre et les fouillent scrupuleusement ainsi que leurs bagages. Jamais vu des gens aussi méprisants et sauvages, nous dévisageant méchamment avec l’air de dire, mon boulot est intéressant, j’empêche les citoyens de se compromettre… Dans un train, en Inde, une bande de militaires a picolé toute la soirée. Dans la nuit, l’un d’eux, chancelant, vient pisser dans notre compartiment sur le jeune Allemand qui dort au-dessous de nous, sur la paillasse la plus basse, et sur ses affaires. Réveillé, Daoud repousse le militaire égaré, malgré ses protestations ridicules, son air fier et son uniforme. Renvoyé dans le couloir, c’est à peine s’il ne réveille pas ses confrères pour nous mettre dehors en criant comme un forcené. Dire que c’est eux qui sont censés faire respecter les lois. Moi, ils me font peur. On n’est pas en sécurité partout où ils sont présents. Les gens baissent le regard. Pourtant, ils n’ont rien à se reprocher. Ils ont peur. Plus de police pour plus de sécurité : un euphémisme. Taxi
Après cette nuit sans sommeil, nous arrivons à la station de bus au petit matin et devons atteindre le centre ville pour y trouver une chambre. Rituel maint fois reproduit. Négocier un taxi, négocier le prix d’une chambre… Une perte de temps bien nécessaire pour ceux, comme nous, qui voyagent avec peu d’argent. Dans la rue, les taxis attendent. L’un d’eux, jeune excité, empêche toute concurrence en abaissant son prix de façon exagérée. On aurait dû se méfier… On lui demande de nous emmener dans un certain hôtel. Un que nous savons modeste et que des voyageurs croisés ces derniers jours nous ont conseillé. Lui, évidemment, dit qu’il ne connaît pas ce nom, que ça doit être fermé, et réussit à nous déposer devant un autre hôtel… Je descends donc, pour demander le prix, bien plus cher, et surtout, me renseigner pour l’hôtel que nous cherchons. Ce qui est grave, c’est que le monsieur de l’accueil me confirme que l’autre est fermé ! Incroyable, il a fermé dans la nuit. Pendant ce temps, Daoud est dans la voiture. Le jeune chauffeur a sorti un seau et semble laver ses vitres. J’explique à Daoud, en remontant, comme ces gens mentent sans scrupule. On est fatigués et on aimerait aujourd’hui que ce soit plus facile. On est las de toujours se battre, de devoir faire attention à ne pas se faire arnaquer, de toujours devoir négocier… Mais, pourquoi le coffre est-il ouvert ? Et le gars derrière, que fait-il ? Je suis certain que ce mec est en train de nous voler. En une seconde, on se précipite hors de la voiture pendant que lui ferme le coffre promptement et fait signe qu’on peut y aller. C’est ça, mon gars. Prends-nous pour des jambons. On ouvre le coffre et nous apercevons que les affaires ont été bousculées et qu’il a cherché à nous voler… Après vérification, rien ne semble manquer. Il n’a pas eu assez de temps. Il fait l’innocent et ne comprend pas l’anglais. Quand ça les arrange… La voiture repart. Nos décisions se ressentent de notre nuit sans sommeil. Et surtout, on est trop las pour se fâcher vraiment alors on lui dit simplement de nous déposer en ville et de partir. Quand même, il essaie de nous demander plus d’argent que prévu, il proteste, il claque la porte. Je te jure. Le petit con… Quelques semaines plus tard, Daoud s’aperçoit qu’il a égaré 40 dollars qu’il avait mis de côté. Les 40 dollars qui étaient dans la sacoche de son sac dans le coffre de la voiture à ce moment-là. Daoud se fâche. Il pense comme moi. Ne cherchons plus, c’est le taxi de Chiraz. C’est écœurant de se faire voler. Il n’y aurait pas eu autant de kilomètres à faire pour calmer notre colère que nous l’aurions retrouvé…
Chiraz
La ville est très jolie. Le fort, le bazar magnifique, les mosquées… Derrière une rivière de sable, un mausolée est à l’intérieur muré d’une multitude d’éclats de glace merveilleusement disposés. Dans la calme bibliothèque qui l’accole, nous choisissons un des nombreux textes de foi et admirons l’écriture calligraphiée à défaut de pouvoir la comprendre… Une demoiselle vient nous saluer. Elle s’enquiert discrètement de nos recherches et de nos identités avant de se présenter elle-même puis enfin, nous signale gentiment et avec un grand sourire que nous sommes installés dans la partie réservée aux femmes… Dans le bazar de Chiraz, en son milieu, une petite cour intérieure s’ouvre aux quatre coins, sur le labyrinthe des galeries. Je le signale quoique n’ayant aucun mot pour décrire cette simple place. Encore une fois, il faut la voir pour imaginer sa pure beauté, son atmosphère tranquille, tout ce que l’Orient nous montre d’élégance et de plaisir de vivre… Au retour de nos balades à travers la ville, nous ralentissons le pas, nous pesons nos mots, nos bras se croisent dans notre dos, nous sommes teintés de cette nonchalance tranquille, de ce souffle spirituel de sérénité, de cette légèreté émotionnelle qui émanent de ces murs, de ces places et de ce peuple… Pourtant, nous approchons d’un an de voyage et notre désir de rentrer ne peut plus être étouffé. Chaque nuit, mes rêves me font revivre les douces journées avec ma famille. Je ne peux penser sans angoisse à la distance et aux temps qui me séparent de mes frères et de mes parents. Le beau temps n’y fait rien. La richesse des lieux, le mouvement, les mystères résolus et les découvertes non plus. Je suis las de voyager. Je suis las de ne pas être dans un chez moi, de promener ma maison sur mon dos, d’avoir à faire chaque jour avec les soucis d’alimentation, de logement et de transport. J’ai l’impression d’avoir déjà tout vu et une minute de trop dans un lieu m’exaspère. J’étouffe. Des efforts me sont nécessaires pour m’intéresser aux gens et aux choses que je regarde avec dédain. Il faut pourtant être patient. Quelque 5.000 km nous en séparent encore. Et de n’être pas suffisamment ouverts et motivés peut d’autant plus nous créer des problèmes comme avant-hier… À la fraîche, nous nous asseyons en terrasse dans la fumée des narguilés avec un thé brûlant et très sucré. Ne sommes-nous pas bien ? Perdus dans ce monde, dans ce désert où personne ne nous connaît. Patience ! et la récompense n’en sera que plus grande. Patience, et le voyage sera terminé pour toujours ! Chaque jour, un de nous deux devient plus renfermé, moins souriant. Chaque jour, un de nous deux prend l’initiative de motiver l’autre. Chacun notre tour, nous nous laissons aller à la mélancolie. Seul, ces moments auraient été difficiles. Penser à celle qui nous attend… Ou qui ne nous attend plus… Personne ne devrait nous attendre. Sans nous l’avouer, nous abrégeons nos souffrances en repartant plus vite. Plus vite vers le nord. Plus vite encore. Plus vite les transports... Entre temps, au contraire, notre nonchalance domine. On s’exerce à cette souffrance qu’est la nostalgie. On reste sages et tranquilles dans notre rôle jusqu’au soir où l’angoisse serre le ventre quand les pensées s’emmêlent et sillonnent toutes dans la même direction, pour une nuit animée de rêves annonciateurs de retour.
Persépolis.
Une terrasse le long d’une falaise dans les sèches vallées du Zagros. Des monuments du Vème siècle avant J-C élevés par Darios à l’époque achéménide où les arts du monde grec rencontraient ici ceux de l’Orient. Je ne sais pourquoi les ruines de Persépolis sont si connues. Il me semble que ces temples n’ont pas eu le temps d’accueillir les héros sculptés avant qu’Alexandre ne vienne brûler l’ensemble sur sa route. Enfin, ce qu’il en reste est un chantier de pierres énormes, quelques colonnes encore debout, une ou deux gravures que l’érosion n’a pas terminé d’effacer et des statues de dieux animaux dont les trompes et les cornes n’ont pas eu le temps d’être assemblées à l’ébauche du corps. Non vraiment, je n’ai ni la connaissance, ni le réel intérêt pour l’architecture qui me permettrait d’éprouver de l’adoration devant ces pierres. Pour moi, elles ne contiennent pas, si vous écoutez tout bas, l’histoire des temps qui les ont élevées. Elles ne me parlent pas. Je ne comprends pas leur langage… Assis sur la partie supérieure qui domine l’ensemble, nous passons un moment à regarder les touristes. Eléments d’analyse sociologique de notre temps qui m’intéressent. Mais là, ce qui nous absorbe, c’est seulement l’attitude de gens que nous connaissons bien puisqu’ils viennent de chez nous. Les mimiques de nos retraités. Les petits couples de septuagénaires qui se donnent toujours la main, ceux qui sont seuls et cherchent une compagnie, les comiques qui ne s’expriment qu’avec des boutades, les grincheux qui râlent tout le temps, tous ces visages européens. Nous les étudions comme sujets d’examen et cela semble les ennuyer d’être à leur tour éléments d’observations… Moi, je me dissimulerais bien, discrètement, dans leur bus, calé au fond de la soute où je m’endormirais volontiers. Et après de longs rêves, je m’éveillerais juste devant chez moi. Au lieu de ça, le sac sur le dos sous le soleil du sud de l’Iran, et trop radins pour acheter, trop cher une bouteille d’eau, nous sortons de Persépolis et devons négocier un transport pour aller plus loin, vers un autre carrefour, une autre ville, sans jamais savoir ce que nous trouverons demain.
Mélancolie Pasdaranes
Route d’Ispahan.
Cette fois-ci encore, des heures de bus pour parcourir les longues distances qui séparent les villes, avec quelques pauses pour grignoter dans les restaurants un peu sales du bord des routes. Pas la même saleté qu’en Inde où la densité de la population fait que les aliments n’ont pas le temps de pourrir. Le sandwich à l’agneau pas cuit mêlé de quelques oignons aura du mal à être digéré. Encore faut-il avoir faim ! Pas bon à manger mais alors à vomir… Ces nuits de bus sans sommeil ne seront jamais récupérées. Les arrêts, les check-points, le bruit du moteur pour passer les montagnes, les virages, les gens, les enfants, la vidéo… Quelle est la part du temps passé, en voyage, dans les transports ? Certainement pas dérisoire. Des journées de bus nous attendent encore pour rejoindre Téhéran, Tabriz, puis l’Est de la Turquie avant de la traverser. Toujours en bus, des journées et des journées. Encore faut-il avoir à rêver ! Encore faut-il pouvoir lire dans un bus ! Avoir le sommeil facile et le repos instantané. Cependant, dans ce bus, sur la route d’Ispahan, le temps ne va bientôt plus compter. Nous rencontrons un personnage que nous ne nous lasserons pas d’écouter. Ingénieur en électronique, il travaille dans l’industrie et parle très bien anglais, ce qui est aussi fréquent en Iran qu’en France... Qui plus est, il a un point de vue sur la politique, le social, l’histoire et la religion qu’il va nous développer tout au long de la nuit. Nous bavardons dans un premier temps de nos impressions sur l’Iran puis, finalement, nous lui avouons notre désapprobation concernant la présence trop nombreuse de militaires, la propagande sur les martyrs de guerre dont les visages sont partout en posters sur les murs des maisons et sur les pare-brise des voitures… Alors, il nous raconte sa version concernant ces martyrs… « Vous, les Français, vous pouvez vous vanter d’avoir eu une politique étrangère qui a toujours soutenu Saddam Hussein depuis la guerre en Iran jusqu’à sa chute en 2003. L’Irak est depuis longtemps votre client en armement, tous les armements, du chimique au nucléaire. Quand Saddam a attaqué l’Iran, ces armes ont détruit sans pitié des villes iraniennes entières dont la population civile est maintenant entassée dans les cimetières. Allez visiter celui d’Ispahan vendredi, toute la ville y sera. Et comprenez pourquoi l’Iran pleurera toujours ses martyrs tant que le monde ne reconnaîtra pas cette ignominie. Si vous remettez les choses dans leur contexte historique, que vous ne connaissez peut être pas, vous allez mieux comprendre ce qui influence directement la situation actuelle. À l’époque de cette guerre, dans le début des années 80, vos pays occidentaux ont favorisé un dictateur mégalomane et sans scrupule – Saddam – parce qu’ils craignaient les nouveaux chefs issus de la vague de la révolution khomeyniste qui ne voulaient plus se plier aux exigences américaines. Avez-vous entendu parler de la révolution verte ? La révolution islamique si vous préférez. Ecoutez-moi encore un peu si vous désirez savoir. Quand la monarchie absolue du dernier Chah a été renversée lors de la révolution, le peuple a, dans le même temps, fait s’écrouler la cinquième puissance militaire mondiale, créée de toutes pièces par les Américains. L’Iran devait servir de chien de garde contre l’Union soviétique de l’époque de la guerre froide et contre les pays du Proche et du Moyen Orient qui possèdent le pétrole. Évidemment, cette insurrection n’arrangea pas les intérêts américains et la déception fut grande alors, dans les obscurs couloirs de la CIA. La suite est facile à deviner. On ne contredit pas l’Amérique. Alors, la CIA organisa des coups d’état pour renverser le nouvel homme fort du pays, Khomeyni, qui n’aboutirent pas mais qui se terminèrent par une prise d’otage des citoyens américains de l’ambassade par les moudjahidins. Cette situation dura longtemps et s’envenima encore. Les pro-américains et les démocrates iraniens furent progressivement « mis de côté » pendant que, parallèlement, la communauté internationale désapprouvait définitivement cette révolution dont le sort ne dépendait plus que d’elle-même. Et puis, le con de Saddam en a profité pour nous attaquer. C’était le bon moment pour ses rêves de grandeur. Et la communauté internationale ferma les yeux sur ses crimes qui firent le nombre de morts par gaz chimique le plus important de tous les temps à travers le monde. Malheureusement pour lui, l’attaque d’un ennemi extérieur a renforcé le sentiment patriotique de la population et il lui fut impossible de nous envahir. Au contraire, nous menacions bientôt l’Irak à notre tour et comptions renverser Saddam pour libérer nos frères chiites prisonniers du dictateur. Une fois encore, c’est l’aide occidentale à l’Irak qui ne nous permit pas de mener à bien notre projet sinon nous aurions éliminé définitivement un dictateur et la population irakienne ne connaîtrait pas aujourd’hui une telle injustice... Non, la guerre se stabilisa sur ses positions pendant 7 années. Sept années qui firent s’effondrer notre économie déjà fragile, qui diminuèrent et appauvrirent notre population. Tout cela sans accéder à la moindre aide extérieure. Bien au contraire, puisque les Américains mirent en place un embargo qui s’est durci à mesure des années et qui nous empêcha d’accéder à la moindre aide extérieure. On ne contredit pas l’Amérique même si c’est tout un peuple à l’autre extrémité du monde qui le désire. Vous comprenez maintenant pourquoi, lors de manifestations dans notre pays, la haine contre l’Occident est sensible. Nous sommes aujourd’hui complètement autonomes, revitalisés par l’argent du pétrole mais aussi par l’énergie bénéfique de l’islam qui se transmet à travers le monde, et plus rien ne nous empêche de dénoncer l’hégémonie dévastatrice occidentale et peut-être même un jour d’aller plus loin... » La nuit passe dans le bus mais nous ne dormons pas. Ces accusations parfois abusives semblent tellement proches de la réalité. Nous ne trouvons pas les arguments pour relativiser l’injustice qui fait trembler ses lèvres. Nous ne pouvons qu’écouter respectueusement sa version dramatique des faits, tout en sachant seulement que, Occidentaux, Iraniens ou Chinois : nous ne sommes que des hommes et nos bassesses, dans tous les niveaux hiérarchiques, ne sont plus à démontrer... Après une pause bienvenue pour déjeuner, le monsieur reprend de lui-même son bavardage. Nous ne sommes qu’au milieu de la nuit et il lui reste du temps pour nous convaincre tout à fait. Il nous sent réceptifs, intéressés, bien que parfois sceptiques, ce qui l’encourage à développer totalement ses opinions et tenter de nous les faire partager... « Rejeter la religion catholique fut la meilleure chose que vous ayez faite, vous les Français, car après avoir apporté une richesse extraordinaire, elle finissait par abolir complètement l’esprit critique des individus, les avilir dans un système de servitude sous la dépendance d’un clergé avide, éloigné de Dieu lui-même. Nous avons fait le contraire. La religion nous manquait. Et je vais vous expliquer pourquoi. Cela aussi est facile à comprendre car tout s’explique grâce à l’Histoire. Depuis deux siècles, la société européenne, et les sociétés qui en sont nées, semblent ne connaître qu’une seule foi positive : le culte du progrès matériel, avec la croyance qu’il n’y a d’autre but dans la vie que de la rendre toujours plus facile et indépendante de la nature. Votre Dieu n’est plus spirituel. Il s’appelle le progrès. Et vos prêtres sont devenus des hommes politiques ou des acteurs de cinéma et vos églises des télévisions. Le désir insatiable de pouvoir et de plaisir a conduit aux guerres mondiales avec l’horreur que vous connaissez car il n’y a plus, dans votre société, de morale ou d’accord sur le bien et le mal. Plus de limite. Et tout est encore conduit aujourd’hui par la règle de l’opportunisme, du capitalisme. Vos problèmes ne sont pas résolus. L’insatisfaction occidentale est évidente, sa décadence culmine dans une illusion confortable, dépendante de la richesse, la richesse assise sur les autres peuples qui n’apporte pourtant pas le vrai bonheur. La vie occidentale est confuse et malheureuse parce qu’il n’y a plus de véritable communion entre les hommes, parce que vos gratte-ciel, vos machines et vos télévisions ne peuvent rien faire pour restaurer l’intégrité brisée de vos âmes. Dieu vous a quittés et le progrès technique sans lui ne développe que l’individualisme amer et avide. Jamais plus de Bach et de Beethoven ne s’élèveront parmi vous mais certainement de nouveaux Hitler et Bush qui se valent dans mon cœur. Votre société a une culture égocentrique et vous exigez qu’elle devienne la seule réalité possible. Vous exigez de laïciser les pays musulmans car vous croyez en ce sens de l’évolution. Mais vous vous trompez encore. Et on ne vous laissera pas faire. Il n’y a ni église, ni clergé, ni hiérarchie dans l’islam qui puisse nous oppresser. Et puis l’islam n’est pas seulement une religion mais, est, à la fois, pouvoir politique, communauté et manière de vivre. Les musulmans ont une unité profonde quels que soient leurs origines et ils sont unis à travers le monde dans leur manière de penser et de distinguer le juste du faux. Les Occidentaux pensent que l’islam demeure une survivance des siècles passés, un signe d’arriération sociale et politique qui va disparaître, mais pour nous, dans le système violent et dévastateur de la mondialisation provoquée et dirigée par l’Occident, c’est au contraire une unité de rapprochement conservatrice, un mouvement d’avant-garde et un levier porteur de libération ! » Cette fois, le monsieur a fini. Oui, parce qu’on arrive. Il aura convaincu très certainement quelqu’un : lui-même. C’est déjà pas mal. Quand tu cherches une réponse à tes questions, le principal ce n’est pas d’avoir La réponse mais c’est d’en avoir Une. Le bonheur est dans la certitude. Pour notre part, on va commencer par digérer tout ça et essayer de savoir s’il y a des petites choses où il pourrait bien avoir raison quand même… Et puis, comme on ne l’a pas vraiment contrarié, le monsieur nous aide, en arrivant dans sa ville, puisque c’est la nuit, à trouver le bon bus pour le centre. Ensuite, il nous invite à aller visiter le cimetière dont il nous parlait. Mais bien que cela paraisse intéressant, nous en avons assez entendu pour le moment. Daoud est d’accord avec moi ; cherchons plutôt des personnes qui pourraient avoir un avis qui nous ferait moins peur. Nous avons comme dans l’idée que ce monsieur va un peu trop loin et que tous les Iraniens ne seront pas d’accord avec lui, bien que, malheureusement, il doive en représenter une bonne partie… Ispahan. Une semaine plus tard.
Ce matin en me levant, je me suis demandé ce que j’allais faire. Cinq minutes… Puis, suis descendu déjeuner chez Hassan, dans un café iranien où est servi le thé et où les gens fument le narghilé. Le thé n’était pas encore trop fort et le cake juste chaud. Hassan ne me fait plus payer depuis que nous travaillons tous les deux, lui à l’anglais et moi au farsi et à l’alphabet arabe, l’écriture qui marche à reculons. Je l’ai vu un jour faire de la calligraphie et je m’y suis intéressé. Depuis, nous sommes devenus amis et je passe des journées entières à travailler la langue arabe avec ce jeune professeur improvisé. J’aime bien Hassan. Il est droit. Il est sincère. Il est vrai. Quand il est arrivé de son village dans cette ville et dans ce commerce, il a commencé par nettoyer les gamelles. Maintenant avec la même allure : survêtement et chaussures en cuir, il est devenu responsable. Tout le monde le respecte ici bien qu’il soit modeste. Il devrait me donner, en plus, des leçons d’humilité… Hassan ne parle pas beaucoup. Il ne rit pas beaucoup non plus mais garde un petit rictus au coin de ses lèvres. Il m’apprend beaucoup de choses sur l’Iran, aussi sur les Kurdes dont il fait partie. Puis, il met une cassette dans le lecteur, musique traditionnelle, contemporaine, classique, ûd iranienne ou kurde, toujours choisie avec subtilité… Ce ne sont pas des sentiments passionnels, des émotions fugaces qu’expriment les musiques que me fait écouter Hassan, mais réellement des airs sans âge, sans violence, des airs de la vie dans sa simplicité, dans ses valeurs immuables et fondamentales comme le rythme du vent dans le désert, la sensation des grands espaces et la contemplation d’un éternel présent… J’aime ces musiques et ça lui donne beaucoup de plaisir de me voir les apprécier. Des personnes entrent dans cet espace sonore, des sportifs, des hommes d’affaires, des religieux : Personne ne prête attention aux mélodies sacrées. Si, peut-être, les visages ensanglantés des martyrs, figés dans la contemplation, sur les tapis muraux, autour d’aigles royaux, de chevaux volants et de princesses célestes… Shaddy a ouvert son café Internet un peu plus loin dans la rue. Elle est avec sa sœur Soufia. Toutes deux me sourient de façon entendue. Je monte leur dire bonjour. Une poignée de main. La bise se fera seulement le jour des adieux, en cachette. Nous avons passé la soirée ensemble hier, dans les rues de la ville, avec Minah et Nahib, leurs cousines. Soufia, qui préfère qu’on l’appelle Zizi même après lui avoir donné la signification française, est étudiante. Elle a donc plus de temps à nous consacrer et parle mieux anglais que sa sœur et ses cousines qui ne le parlent pas du tout. Ensemble, nous avons visité la très belle église arménienne d’Ispahan puis le musée qui se trouve à côté. L’histoire arménienne est passionnante. Cette petite famille orthodoxe du Caucase, au pied du mont Ararat où s’est perché Noé, est entourée de musulmans géorgiens, turcs, tchétchènes, azerbaïdjanais et iraniens… Le musée insiste sur le génocide perpétré par les Turcs à la fin de l’ère ottomane. De tristes images qui rappellent celles de l’holocauste et que les Turcs ne veulent pas reconnaître bien que ce soit le sujet d’une opposition importante à leur entrée dans l’Europe… En sortant de ce musée, nous allons dans un jardin public. Nous sommes allongés dans l’herbe quand la police arrive en civil. Trop près d’une demoiselle ! Les policiers nous demandent nos contrats de mariage. Soufia leur dit qu’on est ses cousins venus de France. Perplexes, ils nous demandent nos papiers et, ne constatant rien de répréhensible, exigent seulement que Zizi replace son voile trop largement tiré en arrière... Pas facile de trouver des couples non mariés en Iran, pas facile d’empêcher Cupidon de tirer ses flèches pourtant et d’étouffer la liberté de cette jeunesse qui se veut moderne au plus grand désarroi des Pasdarans, les gardiens de la révolution…
Avec Daoud, nous partons en taxi de l’autre côté de la ville, à l’extrémité du bazar que nous voulons remonter tranquillement jusqu’au centre. On nous dépose en banlieue d’Ispahan. Quoique le mot banlieue soit tellement péjoratif en France qu’il en devient trop fort pour décrire cette partie de la ville iranienne. La banlieue d’Ispahan ne rassemble pas les minorités, ni les citoyens du pays qui ont peu d’argent pour vivre. Elle n’est pas faite d’immeubles fermés sur eux-mêmes mais des mêmes maisons un peu plus petites qu’en ville. Les différences sociales dans la population iranienne n’ont pas les proportions que nous avons atteintes… Donc à l’extrémité d’Ispahan, nous commençons par nous promener dans le marché aux légumes entre l’entrée du bazar et la mosquée du Vendredi. C’est le seul à l’air libre, le long des rues sableuses. Nous y retrouvons les regards perçants et les gestes centenaires des commerçants, leur voix attrayante et, leur béret français. Une mode datée de la vieille époque de Reza Chah et de son voisin Atatürk qui se préoccupaient principalement de moderniser leur pays en l’occidentalisant. Il faut croire que le béret français tient une place importante dans le développement d’un peuple… Dans le bazar, les heures creuses sont en début d’après-midi. Les commerçants mangent tranquillement, boivent le thé et s’allongent sur leurs étoffes pour piquer un roupillon. Nous marchons pour la première fois dans le silence et le calme à travers un bazar. Celui-ci fait plus de deux kilomètres rien qu’en allant tout droit. Une ville à lui tout seul. Il s’ouvre comme toujours sur des jardins, des mosquées, des cours intérieures et des petites places avec des fontaines où l’on ne peut s’empêcher d’entrer pour se poser quelques instants. Une pelouse, des arbres, le silence et, tout autour, la beauté persane. En revenant dans le bazar, l’agitation a repris. J’ai, par réflexe, une hésitation en me mêlant à la foule. Une hésitation en souvenir des samedis noirs, en France, dans les grandes surfaces. Je hais les grandes surfaces : l’abondance de camelotes manufacturées, le choix entre tous ces produits qui n’ont de différence que la marque, les rayons surchargés, la classification, la publicité alléchante, mensongère parfois et surtout la lumière éclatante qui rayonne. Aussi, je hais l’attente devant les caisses dans un cérémonial silencieux qui prépare la sortie du portefeuille pas assez lourd pour qu’on puisse acheter tous les produits qu’on nous fait miroiter. Un habitant du Tiers-monde serait époustouflé en entrant dans ces magasins immenses, ces villes de rayons symétriques. Pénurie : non ! Surproduction : ah là d’accord ! Mon anxiété s’évacue rapidement. Nous sommes dans le charme d’un bazar oriental. Sombres petites échoppes pleines d’artisanat. En face, disposées dans un patio, les soies les plus luxueuses d’Asie. À côté, l’atelier d’un fabricant de cordes. Puis, une niche de textiles multicolores de Kâchmar. Dans les ruelles transversales, des maroquiniers imprègnent l’air de l’odeur aigre de cuir. Dans des renfoncements, on entend le bruit des machines à coudre cachées derrière des broderies. Plus loin, des chaudronniers martèlent du cuivre, du bronze, du laiton, symphonie curieuse, mélodie de la créativité artisanale. Les Iraniens ont une capacité de concentration qui leur permet de nouer, à la main, et au moyen d’innombrables fils de laine colorée, fil après fil, millimètre après millimètre, des tapis d’une perfection ahurissante. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont les plus beaux du monde. Pourrait-on trouver ailleurs ce recueillement profond, cette absorption tranquille dans l’occupation ? Verrait-on ailleurs pareils yeux, sombres profondeurs pour lesquelles le temps qui passe signifie si peu. Des rues, encore des rues entières d’artisanat, de bruits et parfois de silence là où des peintres copient des images de vieux livres sur des pages blanches, trait après trait, ombre après ombre. Le temps passe et les peintres, les calligraphes restent penchés sur leur travail, étrangers au présent. Le temps passe. Dans les rues voisines, la pacotille occidentale pénètre dans les boutiques et progresse obstinément. Le temps passe pour nous aussi, sous ces dômes protégés du soleil et dans ces ruelles qui s’entrecroisent, fraîches, agréables et remplies de merveilles. Aveuglés par le soleil, nous débouchons sur une place en clignant des yeux. Un mirage de beauté et d’espace. Longue de cinq cents mètres, agrémentée de toutes parts de jardins, de fontaines, la place Meidun-é Eman Khomeyni est entourée d’arcades et ouverte par de grands iwans disposés sur les axes croisés de la cour, se reflétant sur la pièce d’eau centrale. Ces Iwans sont surmontés d’alvéoles comme des nids d’abeilles en arc brisé, avec des stalactites de céramique, des façades de faïence turquoise et verte où des inscriptions en kufique blanche - l’écriture arabe la plus ancienne - se découpent dans la brique au-dessus de mille arabesques. Au-dessus encore, flottent, dans l’espace, les immenses dômes de la mosquée royale. La ville d’Ispahan dans toute sa grandeur, telle qu’elle est depuis des siècles, relatée par tant de marchands et d’explorateurs comme la ville la plus belle du monde.
Dans la soirée, Zizi, Minah, Shadi et Nahib marchent avec nous dans la ville, à la fraîche, comme tout Ispahan. Elles sont bien habillées, se donnent la main, leur voile couvre juste le derrière de la tête et elles matent les mecs en balançant leur petit sac à main. Plus habitués à ces comportements, nous sommes tout émoustillés de nous faire reluquer et d’être en compagnie d’élégantes jeunes femmes. Les trottoirs sont bondés, les magasins brillent, tout le monde est classe. Demain, je vais m’acheter une paire de basket ! Depuis le temps que je traîne ces chaussures de montagne. Bien qu’elles aient traversé avec moi les Alpes, il faudra que nous nous séparions un jour. Et puis ces fringues distendues, ces deux tee-shirts portés depuis un an et cette barbe trop longue. Nous sommes des clochards parmi la foule et cependant, joliment accompagnés… Voici le pont Khadju, une des dernières merveilles de la ville et de la floraison artistique persane. Un pont piétonnier que les gens traversent pour recueillir, dans le vent léger, les fines gouttelettes qu’un jet d’eau envoie du milieu du fleuve, comme une pluie de diamants, réverbérée par les projecteurs. Partout, c’est propre, c’est fin, c’est beau, c’est géant, c’est Ispahan !
Téhéran.
À l’inverse d’Ispahan la merveilleuse, Téhéran est la plus triste ville qu’on ait vue. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune zone piétonne, aucun arbre. Pas même de vieux quartiers ou de centre ville. C’est triste, triste, triste. Pour couronner le tout, notre hôtel est sale et bruyant. Toute la journée, je marche dans ces rues à la recherche des quelques beaux quartiers, des universités, des petits parcs séparés par des avenues commerciales, toujours dans le bruit des klaxons et dans la pollution. C’est décourageant. Il n’y a vraiment rien de beau, ni même d’historique et surtout ce n’est pas une ville faite pour les piétons. Elle est trop étendue. J’arrive près du Lalé parc. Enfin, un peu de verdure. D’ailleurs, toute la population est là ! J’espère qu’ils n’ont pas fait autant de kilomètres que moi pour venir ici. Et surtout, maintenant je dois retourner… Il faudra attendre encore une longue journée que des amis iraniens, Saman et Susan, les amis des amis qui nous ont aidés à avoir le visa lorsqu’on était au Pakistan, viennent nous chercher et nous emmènent en voiture. Plus d’une heure pour traverser la ville dans l’autre sens. Ce n’est peut être pas plus rapide en voiture mais c’est plus reposant. Et on peut parler. Susan travaille dans une banque et apprend le français pendant ses heures perdues avec l’espoir un jour d’aller en France. Saman, son grand frère, est ingénieur en informatique. À l’inverse du monsieur rencontré dans le bus allant à Ispahan il y a une semaine et qui avait des opinions politiques très conservatrices comme j’ai pu en transmettre quelques unes, Susan et Saman sont, eux, des libéraux modernistes. Sans être pro-américains, ils ne veulent plus de ce régime islamique. « Si l’Occident pouvait nous sortir de cette dictature, si nos dirigeants faisaient l’erreur d’agresser Israël. Alors, tout serait à nouveau possible… En attendant, nous n’avons aucune liberté ici, nos choix de vie sont dictés, tout comme nos opinions. Les écrivains, les journalistes, les opposants au pouvoir, tous se cachent ou émigrent. Les femmes n’ont aucun droit alors que, de plus en plus, elles aimeraient s’émanciper. Nous souhaiterions tellement former une nation ouverte au monde entier, républicaine et laïque avec une vraie démocratie. » Ces mots sont chuchotés mêmes si nous sommes dans une voiture et que personne ne peut nous entendre et, quand ils prononcent le mot démocratie, leurs yeux ne peuvent s’empêcher de briller. Les élections iraniennes sont dans peu de temps mais les réformes sont inenvisageables puisque le futur président ne peut être élu que s’il est déjà accepté par le congrès de religieux… La première visite sera, en l’occurrence, le King palace, le château du roi, l’ex-propriété du Chah d’Iran qui est devenu un musée depuis qu’il a été déchu et s’est enfui d’Iran. Le palace, d’architecture assez simple, est situé sur les hauteurs de Téhéran au pied des montagnes enneigées qui culminent à plus de cinq mille mètres, la chaîne d’Elbourz. À l’intérieur du palais, sont disposées les richesses du roi qui n’ont pas été vendues, c’est-à-dire peu de choses, des cadeaux que lui ont fait les nations occidentales, quelques photos de famille… Le lieu est surtout symbolique. Toujours guidés par Saman et Susan, nous entrons dans un restaurant, sur les hauteurs qui dominent la ville. Elle s’étend à perte de vue, dans un amoncellement d’immeubles modernes, jusqu’au désert. Une télécabine part directement de Téhéran et monte à plus de trois mille mètres d’altitude pour atteindre un air plus respirable. Les citadins vont se balader l’été en famille et faire du ski l’hiver. Enfin, pour digérer l’incontournable brochette d’agneau, nous allons marcher dans deux différents parcs de la ville, seuls espaces vivables – les Iraniens eux-mêmes le disent – avant de nous faire déposer à notre hôtel dans un des endroits les plus malfamés de la ville. Téhéran nous déplaît, nous décidons de partir le lendemain à la première heure.
Retour de l'hôtel Dreams La Romana: avis sur l'hôtel et excursions (6-20 décembre 2008) English translation pending
Chose promise, chose due.. voilà mon compte-rendu sur l'hôtel dreams la romana (= ex casa del mar) et sur les excursions que nous avons faites.
Le 06/12/08, décollage depuis la France avec Corsair. Pour la première fois nous prenions l'avion. Très impressionnant et magnifique. Moi qui appréhendais, cela c'est très bien passé. Plateau repas pendant le vol. Très bon. Juste un film par contre durant le vol donc cela a paru long mais le personnel était super agréable.
Nous sommes arrivés le soir à Punta Cana.
De Punta Cana, direction bayahibe en Taxi.
Cela nous a fait drole car 1h30 seuls dans un taxi, cela faisait assez coupe gorge mais le voyage c très bien passé.. Nous avons découvert la folie des dominicains au volant.. impressionnant l'état désastreux des routes et la façon de conduire dominicain. Cela fait partie du coté marrant et sympa du voyage.. Arrivés entiers c l'essentiel.
L'arrivée à l'hôtel. Là, nous en avons eu plein les yeux. MAGNIFIQUE.... La réception de l'hotel a été rénovée.. sublime.. moderne. UNe chose nous a frappé en rep dom, cela a beau être pauvre c'est très propre. Dans notre hôtel niveau hygiène rien a redire.. ménage fait partout tous les jours.
Notre chambre était dans le batiment 2, super car prêt de tout et très jolie décoration. Mini bar rempli tous les jours de boissons, sodas et bières. Il y a avait meme a disposition dans la chambre de quoi faire du thé et du café. Le lit nous a époustoufflé.. très grand.. on se perdait dedans.. lol... pour un voyage de noce aie aie aie.. enfin, je vous rassure on se retrouve quand même lol...
Au niveau restauration, alors il est vrai q 4 restaus n'etaient pas finis : le seaside grill, le francais, l'italien et le japonais. Néanmoins, dans les autres restaus la carte changeait le soir donc nous avons pu quand meme mangé de tout. Il y a un grand biffet aussi. Franchement, il y avait tellement de choix pour manger, même avec les 4 restau fermés, nous avions de quoi bien manger.. d'ailleurs au bout d'une semaine nous avions du mal a fermer nos short...
Il y avait donc d'ouvert le buffet principal, le mexicain, l'oceana et le restau dominicain.
Le midi il y avait le buffet d'ouvert, le dominicain et le grill sur la plage. NOus mangions très souvent des hamburgers le midi sur la plage.. Très bon. Il y avait aussi des pizza et hot dogs près d'un des piscine.. Donc, si vous ne vouliez pas vous rhabiller, y'avait moyen de manger en mailllot de bain.. ce qui est très agréable..
A notre départ, tous les restaus étaient finis;; nous avons meme gouté au menu du seaside et du français.. délicieu... et la décoration, franchement au top...
Pour ce qui est des boissons, un bar sur la plage et des bars en bord de piscine.. bref, pas possible de se déshydrater.. NOus pouvions y boire soda, bière et bien sûr cocktails avec ou sans alcools inclus dans le tout inclus.. délicieux les cocktails.. faits avec des fruits frais pour certains et des glacons.. on a jamais autant bu...
A la reception, vous pouviez même boire du wisky et certains alcools autres que le rhum mais inclus dans le tout inclus.. hésitez pas a demander des olives, c gratuit et elles sont délicieuses.
Pour ce qui est des animations à l'hôtel, alors là, pas de quoi s'ennuyer.. en gratuit nous avons fait du catamaran, du sport (exemple volley, aquagym).. bcp d'activités toute la journée.. Il faut savoir que dès lors que vous participez à une activités, vous gagnez des faux billets... ces faux billets vous permettent certains soirs de participer à des enchères et des gagner des cadeaux tels que casquettes, rhum etc...
Le soir il y avait de superbes spectacles faisant penser au cabaret ou a des comédies musicales.. très très joli.
Dans l'hôtel un bémole ou deux quand même.. surtout prévoyez toujours d'avoir de la monnaie, ils ne rendent pas la monnaie... Ensuite, attention aux cartes postales, a ce qu'il parait elles n'arrivent jamais à destination.. on nous conseille de les acheter mais de les envoyer arrivées en france.. à priori ils piquent les timbres.. Enfin, quan il y a des vendeurs de souvenirs.. ne dites jamais que vous avez pas d'argent.. ils ne vous laisseront pas tranquilles.. ils vous feront crédit.. meiux vaut dire que vous avez acheté déjà ailleurs.. C'etait un peu le côté casse pied dans l'hotel, ces vendeurs qui font du forcing... Ils feraient de très bon commerciaux en France.. Toutefois, parlez avec eux quand vous avez un peu de temps.. ils vous en apprendront sur la rep dom.. et ce sont des personnes sympa.. c juste le coté insistant à la vente qui est pesant.. mais d'autres vacanciers disent q c moins pire q dans les pays du maghreb.
Concernant les restaurants.. là, vraiment le service est au top.. très sympa.. nous donnions de temps en temps 100 pesos (= environ 2 euros) au personnel.. c le salaire qu'ils se font en une journée mais pour nous c pas grand chose.. néanmoins ils sont tellement charmant et sachant q les pourboires leur permettent de mieux vivre, voilà on en a donné a notre femme de chambre, à un animateur se nommant picasso (exceptionnel) et à des serveurs..
Concernant la discothèque et le casino.. La discothèque superbe avec possibilité de boire.. Nous y sommes allées qu'une fois car le soir nous étions fatigués de bonne heure.. NOus qui sommes du soir et dormeurs le matin, nous nous couchions souvent vers 23h max et nous levions spontanément vers 08h.. ce n'est pas plus mal, nous profitions du soleil ainsi. Pour le casino, franchement déçus.. il n'y avait que des tables de jeux.. pas de machines.. peut être est-ce parce qu'elles n'avaient pas encore été livrées.. bref, pas terrible le casino...
Enfin, pour la plage, nous trouvions toujours de la place sur les transat.. c'etait très bien.. même les transats étaient balayés tous les jours..
POur les excursions, nous avons choisi captain pat.. les prix à l'hotel étant exorbitants... Nous avons rencontré pierre alain et les deux patricias et yves.. Ce sont des français... Nous avons eu plus confiance de faire les excursions qu'avec les vendeurs de la plage... Captain pat vraiment des personnes très sympas.. nous ne les connaissions pas mais ils ont été géniaux et interessants pour nous raconter la vie en rep dom.. très interessant.. NOus avons fait 3 excursions avec captain pat : ile de saona en VIP avec dégustation de langouste (trop bonne) Nous sommes partis en bateau rapide.. très sympa... on a visités la mangroove, la piscine naturelle avec ses étoiles de mer, le village de saona et bien sûr la plage du docteur.. magnifique sortie safari : excellent pour visiter grotte, champs de cane à sucre et aussi faire un tour sur un bateau avec de la musique locale.. ambiance assurée... c'etait une journée très complète qui nous a permis de voir de beaux payages et d'être en contact avec la pupulation locales.. celles ci est ou pauvre ou riche... repas du midi à tomber par terre.. délicieux sport aventure : speed boat le matin et buggy l'après midi.. génial... en petit commité.. très sympa... cela est accessible a tous.. cela fait des sensations mais n'est pas dangereux.. on a conduit nous même le speed boat.. nous étions par deux dedans.. j'ai même conduit.. c super.. le buggy très sympa.. promenade dans les chams de canne à sucres et villages locaux... extra... dépaysement totale..
Bref, très contents de ces excursions...
Pour ce qui est de bayaibe.. nous nous y sommes promenés.. très sympa.. si vous sympathisez avec des vendeurs, ils n'hésiterons pas à vous accompagner ou vous aider.. bien sûr un ptit billet de 100 pesos sera bienvenue.. mais vraiment ils sont très sympa.. Je déconseille cependant de partir en voiture avec eux.. ce n'est pas non plus la peine de prendre des risques.. la sécruité n'est pas au top en rep dom.. Par contre se balader à bayahibe a pied, aucun risque et c'est très sympa.. Il suffit de longer la plage.. Il y a des vendeurs sur le bord de plage.. essayez d'en choisir un avec qui vous achèterez quelqhechose et restez lui fidèle.. vous pourrez ainsi dire aux autres vous être engagés auprès de ce vendeur.. et comme cela on vous fichera la paix.. Il faut au moins faiure diviser les prix par 2.. ils prennent pesos, euros et dollars.. Nous avons achetés deux grands tableaux pour 35 euros en ayant en gratuit deux tout petits.. ils sont magnifiques leurs tableaux.. niveau bijoux, la pierre du pays et larimare (je ne sais pas si l'orthographe est correcte).. alors là par contre, on peut vous la vendre a tous les prix.. achetez là au prix ou cela vous semble correct.. le tout est q cela n'ai pas l'air d'être du plastique.. après on nous a dit q si cela n'a pas l'aspect de plastique c q c du vrai.. j'ai acheté une bague en argent avec une pierre ronde à environ 25 euros..
Je pense avoir fait le tour.. un dernier point, pour les cigares.. évitez ceux de l'hôtel.. allez plutôt a la fabrique de cigares au dominicus... il faut aller a la reception soit le matin à 09h30 soit à 15h30 et être mini 4.. vous aurez une navette gratuite vers cette fabrique.. C'est très interessant... et il y a des alcools et du chocolat à goûter et à acheter dans cette fabrique.. ils sont très sympa.. ils vous expliquent aussi comment déceler les faux cigares.. dégustez un cigare sur place fait devant vous..
Si vous avez des questions, je suis disponible.. n'hésitez pas...
Nous avons rencontrés des français super sympa en rep dom.. gros bisous à eux.. partis entre le 6 et le 20/12/08..
Bises à tous
Retour de l'hôtel Viva Dominicus Palace: compte rendu et lien photos English translation pending
Séjour au Wyndham Dominicus palace du 6 avril au 21 avril.
Tout d’abord, au cas où des personnes rencontrées en vacances se perdraient sur ces quelques lignes, bonjour à : Cédric et Audrey de Montpellier, Jérôme et sa femme de Nantes, Rémy et son épouse de Vence, Capt’ Pat et ceux qui ont fait l excursion avec nous (les jumelles du Casa del mar, le couple de valenciennes…) et enfin Gigie et Pierre Alain.
Bonjour à tous, m’étant fortement inspiré des différents commentaires sur le net afin de choisir nos vacances, je décide à mon tour de laisser un petit mot pour les prochains… Nous sommes un jeune couple et avons passé de délicieuses vacances dans cet hôtel…. Séjour choisi sur Opodo et organisé par Marsans.
Départ : le 06 avril donc, depuis l aéroport d Orly avec la compagnie Corsair. RDV est pris à 14h30 pour un décollage à 17h30…Nous trouvons assez facilement le comptoir Marsans; le temps d enregistrer les bagages et de manger un morceau et il est temps d embarquer. Aucun retard à signaler. L avion est un 747-400, le plus gros de la compagnie; Etat impeccable, personnel sympa, repas…comme dans un avion. Bref, même si les jambes sont un peu engourdies par le manque de place, tout se passe bien.
Arrivée : …à 19h50 heure local…il fait chaud, c est agréable. Descente sur le tarmac, quelques pas en direction de l aérogare, juste le temps de passer entre deux employées en tenue « typique » ( ??) pour une photo qui vous sera proposée à l aéroport le jour de votre départ. Nous recuperons assez rapidement nos affaires et trouvons facilement le bus qui nous emmène à l’hôtel. Bus climatisé, peu être un peu trop, et c’est parti pour une 1 h ¾ de route …Klaxons, trous sur la chaussée ne nous empêchent pas cependant de fermer un peu les paupières…
Hôtel : Ca y est, on y est !! Accueil sympathique à l’hôtel… ONus récuperons nos clés pendant que l on nous sert un cocktail de bienvenu ainsi que quelques toasts trop rapidement disparus...j ai faim ! L employée nous remet nos bracelets, petit bijou indispensable pour profiter de tous les restos et snacks de l hôtel. Bel hotel, batiments de deux étages, (c est bien ca ne défigure pas le paysage), concu inteligement de telle sorte que où que l on soit dans l hotel, on est jamais loin de la reception et de la plage. beau parc en son centre avec petit étang, plantes et palmiers bien entrentenus, flamands roses et iguanes..sympa pour les enfants! Clientele agréable, pas dérangés par les italiens pourtant omniprésents et souvent bruyants parait il. Toute l 'equipe d animation parle plus ou moins bien francais contrairement aux dires de certains et il y a un effort pour faire participer les francais aux activités...bien que notre peuple semble pour le moins timide comparé aux itailens et autres espagnols... Hotel tres calme le soir, ce qui est très appréciable, la majeur partie des soirées et spectaces se deroulant au beach... Le personnel est trs sympa et vous trouverez assez facilement un employé parlant un peu le francais
Chambre : Nous avons donc eu la cambre 5301, rez-de-chaussée. Très (trop ?) spacieuse, voire immense. Toute en longueur, lit king size séparé par un auvent en bois d’une table basse entourée d un petit canapé et de deux fauteuils…Meuble avec télé, un grand nombre de chaînes (seulement TV5 monde en français.). Belle salle de bain, très propre, rien à dire. Seul bémol de la chambre, la décoration...en effet, un pan entier de mur sans un tableau, une toile..ca fait un peu vide ! Ah oui, j’oubliais, nous avons également une petite terrasse, bien agréable pour boire un ‘tit verre le soir avant le resto. Nous n’avons été dérangés par le bruit qu’une seule nuit, par des anglophones (et non, ce n’étaient pas ces italiens dont tout le monde parle..) qui avaient du boire un verre de trop.. Pas de problème d’humidité non plus… Bâtiment 51.. et 52.. à éviter je pense de par leur proximité avec la boite de nuit…Un couple charmant que nous avions rencontré avaient eu des problèmes de bruit avec une chambre très proche des ventilateurs de clim’ du bâtiment, mais je ne sais plus trop quelle chambre c’était. Ils avaient pu cependant changer facilement de chambre. Très gros turn-over de la clientèle donc possibilité de changer de chambre sans soucis. Le ménage est très bien fait avec ces petits trucs des femmes de chambre qui font des cygnes et des cœurs avec les serviettes, c est sympa quand on rentre de la plage..
Plage : Superbe…carte postale : sable clair, eau translucide, palmiers verts, ciel bleu...tout y est ! un très grand nombre de transats rangés le soir, les serviettes fournies sur la plage et changées par nos soins tous les jours entre 15 et 18h.
Restaurants : Franchement bien. Non qu il s agisse de grande cuisine certes, mais bon un bon choix quand même et il suffit d alterner chaque jour entre le restau buffet et ceux à la carte pour ne pas avoir trop l impression que cela se répète trop. Le Yuca : resto buffet de l’hôtel…petits déjeuners très bien, déjeuners et dîners avec quand même pas mal de choix. Poissons, viandes, hamburgers, pizzas, pællas…mon amie s est régalée de crudités sans ne jamais avoir de problèmes de digestion…pour les fruits c est pareil, grand eventail de choix de fruits exotiques…ainsi que pas mal de gâteaux un peu moins bon. Pour les restos à la carte il suffit d'etre la le matin à la reception pour réserver pour le soir et le lendemain..ous y etions pendant les vacances scolaires, beaucoup de monde et il faillt mieux etre la vers 08h00 le matin..
Resto italien : on a bien aimé. Le Viva Café : resto espagnol ( ?) dans un cadre super (terrasse en bord de mer, grande tenture blanche…) mais vraiment pas top quant au repas. Le Rocca Grill : on a aimé. Cadre similaire au précèdent. Repas tout à fait correct. Le Bambu : resto asiatique combinant cuisine chinoise et jap… notre coup de cœur. On était vraiment étonné de pouvoir manger sushi, makis et autres...franchement sympa. Toujours pas malade non plus. La pizzeria : ouverte de 19hoo à 07h00…une pizzeria. Le mexico : cadre genre hacienda …tortillas, enchiladas. Ça a été. Le buffet du Beach : nous n y avons été qu’un matin. Cadre sympa, ouvert sur la mer… mais il nous semblé que le choix était plus réduit qu au Palace et que les plats vides tardaient à être remplacés par des pleins… Dans tous les restos les boissons sont servies à discrétion, le vin blanc ça va, le rouge est déjà beaucoup plus…comment dirai-je…corsé J et la bière désaltérante.
Bars: à coté de la piscine...tout à volonté, un grand nombre de cocktails et ce qui est appreciable pour se rappeler notre bonne vieille métropole, également du Pernod, Wisky et autres martinis... fait snack egalement toute la journée ou vous pourrez vous régaler le mmatin de croissants/café et le reste du temps de hot dogs, hamburgers et salades...Personnel franchement très sympas
Excursions : Nous avons préféré de ne pas passer par Marsans et attendre la réouverture de Capt’ Pat pour faire Saona…Super journée, île superbe, gens très sympas, rhum et langoustes excellents. Un cadre vraiment superbe, loin des plages aménagées de l île dont se servent les TO pour y emmener les touristes par groupes de 80…Merci à tous pour cette journée délicieuse.
Dominicus : il s agit de la zone commerçante proche de votre hôtel, vous y trouverez : - Chez Michel, français installé là-bas qui vend des cigares faits sur place. Pas mauvais, tarifs affichés, au moins pas de surprise.
- Une banque avec DAB et bureau de change qui se trouve dans la rue perpendiculaire à votre hôtel, des la sortie de ce dernier à droite. (visa, mastercard). Deux vigiles armés la journée devant, ne craignez rien.
- Le guagua ( de 07h00 à 19h00 environ, toutes les 25-30 minutes..), transport local pour vos déplacements. 20 pesos pour aller à Bayahibe. A préférer au taxis, c est local et c est moins cher ( 10 USD). L arrêt se trouve juste devant la banque.
- Restaurant : mon amie m emmené au « Bocayaté », petit resto juste à la sortie de l hôtel, tenu par des italiens fort sympathiques…Très bon repas, langouste à 20 usd ( 15€), pâtes aux fruits de mer et crevettes délicieuses... N’hésitez pas à entrer, la devanture n’est pas très avenante il est vrai mais derrière le cadre est vraiment très agréable, vous êtes dans un petit jardin, en terrasse.
Départ : La fin des vacances. Donc forcement moins bien que le départ…avarie technique avant le décollage donc 3 heures de retard à rester dans l avion, sans clim’ avec les nerveux qui s agitent dans tous les sens …
Le lien Rapidshare avec quelques photos de l’hôtel : http://rapidshare.com/files/28040586/photos_Viva_palace.zip
Eh bien voilà, j’espère que ce petit résumé pourra vous aider un peu dans votre choix…dans le cas contraire n’hésitez pas à me poser des questions, si je ne suis pas en déplacement, je me ferai un plaisir de vous répondre. Bonnes vacances à tous.
Arnaud et Annelise.
Tout d’abord, au cas où des personnes rencontrées en vacances se perdraient sur ces quelques lignes, bonjour à : Cédric et Audrey de Montpellier, Jérôme et sa femme de Nantes, Rémy et son épouse de Vence, Capt’ Pat et ceux qui ont fait l excursion avec nous (les jumelles du Casa del mar, le couple de valenciennes…) et enfin Gigie et Pierre Alain.
Bonjour à tous, m’étant fortement inspiré des différents commentaires sur le net afin de choisir nos vacances, je décide à mon tour de laisser un petit mot pour les prochains… Nous sommes un jeune couple et avons passé de délicieuses vacances dans cet hôtel…. Séjour choisi sur Opodo et organisé par Marsans.
Départ : le 06 avril donc, depuis l aéroport d Orly avec la compagnie Corsair. RDV est pris à 14h30 pour un décollage à 17h30…Nous trouvons assez facilement le comptoir Marsans; le temps d enregistrer les bagages et de manger un morceau et il est temps d embarquer. Aucun retard à signaler. L avion est un 747-400, le plus gros de la compagnie; Etat impeccable, personnel sympa, repas…comme dans un avion. Bref, même si les jambes sont un peu engourdies par le manque de place, tout se passe bien.
Arrivée : …à 19h50 heure local…il fait chaud, c est agréable. Descente sur le tarmac, quelques pas en direction de l aérogare, juste le temps de passer entre deux employées en tenue « typique » ( ??) pour une photo qui vous sera proposée à l aéroport le jour de votre départ. Nous recuperons assez rapidement nos affaires et trouvons facilement le bus qui nous emmène à l’hôtel. Bus climatisé, peu être un peu trop, et c’est parti pour une 1 h ¾ de route …Klaxons, trous sur la chaussée ne nous empêchent pas cependant de fermer un peu les paupières…
Hôtel : Ca y est, on y est !! Accueil sympathique à l’hôtel… ONus récuperons nos clés pendant que l on nous sert un cocktail de bienvenu ainsi que quelques toasts trop rapidement disparus...j ai faim ! L employée nous remet nos bracelets, petit bijou indispensable pour profiter de tous les restos et snacks de l hôtel. Bel hotel, batiments de deux étages, (c est bien ca ne défigure pas le paysage), concu inteligement de telle sorte que où que l on soit dans l hotel, on est jamais loin de la reception et de la plage. beau parc en son centre avec petit étang, plantes et palmiers bien entrentenus, flamands roses et iguanes..sympa pour les enfants! Clientele agréable, pas dérangés par les italiens pourtant omniprésents et souvent bruyants parait il. Toute l 'equipe d animation parle plus ou moins bien francais contrairement aux dires de certains et il y a un effort pour faire participer les francais aux activités...bien que notre peuple semble pour le moins timide comparé aux itailens et autres espagnols... Hotel tres calme le soir, ce qui est très appréciable, la majeur partie des soirées et spectaces se deroulant au beach... Le personnel est trs sympa et vous trouverez assez facilement un employé parlant un peu le francais
Chambre : Nous avons donc eu la cambre 5301, rez-de-chaussée. Très (trop ?) spacieuse, voire immense. Toute en longueur, lit king size séparé par un auvent en bois d’une table basse entourée d un petit canapé et de deux fauteuils…Meuble avec télé, un grand nombre de chaînes (seulement TV5 monde en français.). Belle salle de bain, très propre, rien à dire. Seul bémol de la chambre, la décoration...en effet, un pan entier de mur sans un tableau, une toile..ca fait un peu vide ! Ah oui, j’oubliais, nous avons également une petite terrasse, bien agréable pour boire un ‘tit verre le soir avant le resto. Nous n’avons été dérangés par le bruit qu’une seule nuit, par des anglophones (et non, ce n’étaient pas ces italiens dont tout le monde parle..) qui avaient du boire un verre de trop.. Pas de problème d’humidité non plus… Bâtiment 51.. et 52.. à éviter je pense de par leur proximité avec la boite de nuit…Un couple charmant que nous avions rencontré avaient eu des problèmes de bruit avec une chambre très proche des ventilateurs de clim’ du bâtiment, mais je ne sais plus trop quelle chambre c’était. Ils avaient pu cependant changer facilement de chambre. Très gros turn-over de la clientèle donc possibilité de changer de chambre sans soucis. Le ménage est très bien fait avec ces petits trucs des femmes de chambre qui font des cygnes et des cœurs avec les serviettes, c est sympa quand on rentre de la plage..
Plage : Superbe…carte postale : sable clair, eau translucide, palmiers verts, ciel bleu...tout y est ! un très grand nombre de transats rangés le soir, les serviettes fournies sur la plage et changées par nos soins tous les jours entre 15 et 18h.
Restaurants : Franchement bien. Non qu il s agisse de grande cuisine certes, mais bon un bon choix quand même et il suffit d alterner chaque jour entre le restau buffet et ceux à la carte pour ne pas avoir trop l impression que cela se répète trop. Le Yuca : resto buffet de l’hôtel…petits déjeuners très bien, déjeuners et dîners avec quand même pas mal de choix. Poissons, viandes, hamburgers, pizzas, pællas…mon amie s est régalée de crudités sans ne jamais avoir de problèmes de digestion…pour les fruits c est pareil, grand eventail de choix de fruits exotiques…ainsi que pas mal de gâteaux un peu moins bon. Pour les restos à la carte il suffit d'etre la le matin à la reception pour réserver pour le soir et le lendemain..ous y etions pendant les vacances scolaires, beaucoup de monde et il faillt mieux etre la vers 08h00 le matin..
Resto italien : on a bien aimé. Le Viva Café : resto espagnol ( ?) dans un cadre super (terrasse en bord de mer, grande tenture blanche…) mais vraiment pas top quant au repas. Le Rocca Grill : on a aimé. Cadre similaire au précèdent. Repas tout à fait correct. Le Bambu : resto asiatique combinant cuisine chinoise et jap… notre coup de cœur. On était vraiment étonné de pouvoir manger sushi, makis et autres...franchement sympa. Toujours pas malade non plus. La pizzeria : ouverte de 19hoo à 07h00…une pizzeria. Le mexico : cadre genre hacienda …tortillas, enchiladas. Ça a été. Le buffet du Beach : nous n y avons été qu’un matin. Cadre sympa, ouvert sur la mer… mais il nous semblé que le choix était plus réduit qu au Palace et que les plats vides tardaient à être remplacés par des pleins… Dans tous les restos les boissons sont servies à discrétion, le vin blanc ça va, le rouge est déjà beaucoup plus…comment dirai-je…corsé J et la bière désaltérante.
Bars: à coté de la piscine...tout à volonté, un grand nombre de cocktails et ce qui est appreciable pour se rappeler notre bonne vieille métropole, également du Pernod, Wisky et autres martinis... fait snack egalement toute la journée ou vous pourrez vous régaler le mmatin de croissants/café et le reste du temps de hot dogs, hamburgers et salades...Personnel franchement très sympas
Excursions : Nous avons préféré de ne pas passer par Marsans et attendre la réouverture de Capt’ Pat pour faire Saona…Super journée, île superbe, gens très sympas, rhum et langoustes excellents. Un cadre vraiment superbe, loin des plages aménagées de l île dont se servent les TO pour y emmener les touristes par groupes de 80…Merci à tous pour cette journée délicieuse.
Dominicus : il s agit de la zone commerçante proche de votre hôtel, vous y trouverez : - Chez Michel, français installé là-bas qui vend des cigares faits sur place. Pas mauvais, tarifs affichés, au moins pas de surprise.
- Une banque avec DAB et bureau de change qui se trouve dans la rue perpendiculaire à votre hôtel, des la sortie de ce dernier à droite. (visa, mastercard). Deux vigiles armés la journée devant, ne craignez rien.
- Le guagua ( de 07h00 à 19h00 environ, toutes les 25-30 minutes..), transport local pour vos déplacements. 20 pesos pour aller à Bayahibe. A préférer au taxis, c est local et c est moins cher ( 10 USD). L arrêt se trouve juste devant la banque.
- Restaurant : mon amie m emmené au « Bocayaté », petit resto juste à la sortie de l hôtel, tenu par des italiens fort sympathiques…Très bon repas, langouste à 20 usd ( 15€), pâtes aux fruits de mer et crevettes délicieuses... N’hésitez pas à entrer, la devanture n’est pas très avenante il est vrai mais derrière le cadre est vraiment très agréable, vous êtes dans un petit jardin, en terrasse.
Départ : La fin des vacances. Donc forcement moins bien que le départ…avarie technique avant le décollage donc 3 heures de retard à rester dans l avion, sans clim’ avec les nerveux qui s agitent dans tous les sens …
Le lien Rapidshare avec quelques photos de l’hôtel : http://rapidshare.com/files/28040586/photos_Viva_palace.zip
Eh bien voilà, j’espère que ce petit résumé pourra vous aider un peu dans votre choix…dans le cas contraire n’hésitez pas à me poser des questions, si je ne suis pas en déplacement, je me ferai un plaisir de vous répondre. Bonnes vacances à tous.
Arnaud et Annelise.
Formulaire de demande pour le WH visa en Angleterre English translation pending
Bonjour,
je suis présentement en train de planiffier un voyage pour l'angleterre, je remplissait mes formulaire de demande online pour WH visa, tout est Ok, j'ai les réponse, j'ai booké une auberge pour 2 nuit d'avance et là, dans la section 11, on me demande quel est le nom de l'employeur, description de la job etc ..c quoi, je dois avoir une job avant d'avoir mon permis 6 je catche pas trop le concept ..alors a ceux qui ont déja passé par là -expliqué moi svp ..ou je vais simplement le faire par la poste ok ..thak you and see ya !!
Séjour au Cameroun English translation pending
bonjour,
je suis tres interesse par le CAMEROUN mais il n existe presque rien sur ce pays. je recherche des personnes pouvant me renseigner me donner des astuces et tout ce qui va bien pour y aller et y sejourner mais meme deja de parler de ce pays. j ai deja correspondance sur Yaoundé.
cordialement
dan
Le Midwest en avril 2013: Chicago, l'Illinois et le Missouri English translation pending
Bonjour !
Après de longs mois d’hésitation, je poste enfin mon premier message ce forum. Avant tout, je me présente. Je m’appelle Pierre, j’ai 29 ans et j’habite du côté de Liège, en Belgique. Depuis l’été 2010 et un premier voyage aux États-Unis sur la côte est, je suis tombé un peu sous le charme de ce pays si fascinant et contrasté.
Après deux autres voyages dans le sud et l’ouest des États-Unis, je me suis dit qu’il serait intéressant de découvrir une partie du Midwest à partir de Chicago. Mais pourquoi aller dans le Missouri ? Un état à priori sans grand intérêt et que l’on n’arrive que rarement à situer sur une carte ?
Cet état m’a toujours intrigué surtout par son histoire controversée. Les luttes entre esclavagistes et abolitionnistes le long de la frontière avec le Kansas, John Brown, la guerre civile, les histoires de guérillas, William Quantrill, Jesse James et d’autres hors-la-loi.
L’envie de découvrir une autre Amérique, plus rurale, plus authentique mais aussi plus conservatrice et plus religieuse. Voilà, en résumé, les raisons qui m’ont poussées à organiser ce voyage.
Celui-ci durera quinze jours et passera à travers quatre états : l’Illinois, le Missouri, le Kansas et l’Arkansas.
Place maintenant au compte rendu !
Le parcours Chicago, Illinois – 3 nuits Springfield, Illinois – 1 nuit Hannibal et Kearney, Missouri Kansas City, Missouri – 2 nuits Lawrence et Topeka, Kansas Prairie State Park, Missouri Joplin, Missouri – 1 nuit Pea Ridge National Military Park et Eureka Springs, Arkansas Branson, Missouri – 1 nuit Route 66 Jefferson City, Missouri – 1 nuit Route 66 Saint Louis, Missouri – 1 nuit Route 66 Springfield, Illinois – 1 nuit Route 66 Chicago, Illinois – 3 nuitsLes visites payantes et muséesJohn Hancock Observatory à Chicago, IL Lincoln Home National Historic Site à Springfield, IL Jesse James Farm à Kearney, MO Harry Truman Library and Museum, Independence, MO Prairie State Park, Mindenmines, MO Pea Ridge National Military Park, Garfield, AR Missouri State Museum, Jefferson City, MO Gateway Arch, Saint Louis, MO Museum of Westward Expansion, Saint Louis, MO The Skydeck, Chicago, IL The Art Institute, Chicago, ILLes hôtels
· Courtyard by Marriott à Chicago Situé au nord de la Chicago River, à une station de métro du Loop et à deux blocs de Michigan Avenue. Chambre plutôt petite mais bien décorée et confortable. Propre. Personnel souriant et professionnel. Petit déjeuner payant. Buffet très varié.
· The State House Inn à Springfield, IL Situé en face du capitole de l’état, à trois blocs du vieux capitole et du quartier « historique ». Hôtel moderne, chambre décorée avec mobilier « vintage », style années 70. Bon accueil, petit déjeuner compris dans le prix.
· Best Western Inn and Suites à Platte City, MO (en banlieu de Kansas City) Situé dans un zoning en banlieue de Kansas City. Hôtel conforme à l’esprit de la chaîne. Accueil discret et professionnel. Petit déjeuner compris dans le prix.
· Best Western Oasis Inn à Joplin, MO Situé dans un zoning, assez loin de la ville de Joplin. Décoration fidèle aux Best Western, sans charme particulier. Chambre très grande. Nous héritons presque d’un appartement : salon avec canapé séparé de la chambre, deux toilettes, une salle de bain et une petit cuisine. Petit déjeuner compris.
· Best Western Branson Inn and Camp à Branson, MO Situé très loin du centre, tout au bout de la route où se trouvent les salles de spectacles de country. Vue sur les monts Ozarks. Petit déjeuner compris. Grand complexe hôtelier, accueil souriant et professionnel.
· Comfort Suites à Jefferson City, MO Situé à deux pas de l’autoroute, à dix minutes du centre de Jefferson City. Décoration conforme aux motels d’une grande chaine. Chambre propre et confortable. Excellent accueil, personnel toujours disponible pour fournir des renseignements. Petit déjeuner compris.
· La Quinta Inn à Saint Louis, MO Situé à Maryland Heights, à une trentaine de minutes de Downtown. Chambre spacieuse, propre et confortable. Petit déjeuner compris. Accueil loin d’être agréable…
· Homestyle Inn à Springfield, MO Situé à cinq minutes en voiture du centre. Hôtel un peu vieillot, mobilier usé mais chambre suffisamment confortable. Personnel agréable mais pas toujours disponible (personne à la réception et au petit déjeuner pendant bien trente minutes). Petit déjeuner compris.
· The White Hall Hotel à Chicago, IL Situé à un bloc de la Water Tower. Quartier calme avec nombreux magasins plutôt chics. A moins de dix minutes à pieds d’une station de métro. Très de belle décoration, style années 20. Très classe. Belle chambre convenant pour une personne mais pas vraiment pour deux. Énormément de services sont payants… peu de choses gratuites. Exemple : la clé pour avoir accès au minibar est payante, tout comme ce qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci, évidemment. Accueil professionnel. Petit déjeuner non-inclus.
Le compte rendu
30 mars 2013
Le jour du départ est enfin arrivé ! Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem à 7h20. Nous prenons un vol direct avec Brussels Airlines en direction de Chicago. Le décollage est prévu pour 10h mais l’embarquement est retardé de trente minutes.
A bord de l’avion, nous rencontrons un vétéran américain de la deuxième guerre mondiale. Accompagné de son fils et de sa fille, ils ont visité différents sites de la bataille des Ardennes. Leur père a maintenant 90 ans et a servi au sein d’une unité de parachutistes : la 17ème Airborne.
L’atterrissage est mouvementé. Une fois au sol, le fils du vétéran nous souhaite la bienvenue dans « The Windy City ». Il fait nuageux et venteux et la température est de 14-15°C.

Nous arrivons au Courtyard en fin d’après-midi. Le temps de prendre une douche et déballer nos affaires. J’en profite pour faire un petit tour dans les alentours de l’hôtel et je pousse jusqu’à la Chicago River afin d’avoir un premier aperçu de la ville. Nous ne prenons pas la peine de souper. Nous allons nous coucher vers 20h car nous sommes un peu assommés par le voyage et le décalage horaire.

31 mars 2013
Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons à 7h du matin. Le petit déjeuner se fait à l’hôtel. Il est copieux et pas trop cher. Au menu, œufs sur la plat et french toasts.
Ce matin, nous prenons la direction du nord, de la Water Tower et du John Hancock Observatory afin d’avoir une première vue d’ensemble de Chicago. Il fait beau et ensoleillé. Le vent est frais. Arrivé au sommet, la vue est couper le souffle. L’Observatory est particulièrement intéressant si l’on souhaite découvrir au mieux le lac Michigan. Le sud de la ville est à contre jour et plongé dans une sorte de « brume ».
Ensuite, nous continuons notre promenade vers le nord dans le quartier de Gold Coast et sur Oak Street. Nombreux magasins de luxe et de très belles églises remplies à craquer. Et oui, nous l’avions oublié c’est Pâques ! Happy Easter…




Vers midi nous arrivons à Wrighley Field, le stade de l’équipe de baseball de Chicago : les Cubs. Le stade est un des plus vieux des États-Unis. Il date de 1914. Le coin est plutôt sympa. Il y a de nombreux bars et restaurants. On se dit que les jours de matchs, il doit y avoir une sacrée animation.

L’après-midi, nous nous dirigeons vers Union Station. La gare est assez belle bien qu’austère. Pour les cinéphiles, c’est là qu’est tournée la scène finale du film « Les Incorruptibles » avec Kevin Costner, lorsque le landau dévale les escaliers pendant la fusillade. A partir des environs de la gare, on peut voir la Willis Tower mais sa visite sera pour une prochaine fois.


La soirée approche et nous terminons la journée par une courte balade sur Michigan Avenue. Nous rendons ensuite au Millenium Park afin d’avoir un aperçu du « Bean ». Le Park est très animé. De nombreuses personnes profitent des rayons du soleil. C'est très agréable.



Le souper se fait dans un bar de State Street. Ambiance très américaine. Écrans géants avec des événements sportifs, musique plutôt rock… Assez décontracté.
Avant de dormir, je vais vite jeter un coup d’œil sur le State Bridge afin de prendre quelques photos de nuit.

Merci pour votre lecture ! A très bientôt pour la suite ...
Après de longs mois d’hésitation, je poste enfin mon premier message ce forum. Avant tout, je me présente. Je m’appelle Pierre, j’ai 29 ans et j’habite du côté de Liège, en Belgique. Depuis l’été 2010 et un premier voyage aux États-Unis sur la côte est, je suis tombé un peu sous le charme de ce pays si fascinant et contrasté.
Après deux autres voyages dans le sud et l’ouest des États-Unis, je me suis dit qu’il serait intéressant de découvrir une partie du Midwest à partir de Chicago. Mais pourquoi aller dans le Missouri ? Un état à priori sans grand intérêt et que l’on n’arrive que rarement à situer sur une carte ?
Cet état m’a toujours intrigué surtout par son histoire controversée. Les luttes entre esclavagistes et abolitionnistes le long de la frontière avec le Kansas, John Brown, la guerre civile, les histoires de guérillas, William Quantrill, Jesse James et d’autres hors-la-loi.
L’envie de découvrir une autre Amérique, plus rurale, plus authentique mais aussi plus conservatrice et plus religieuse. Voilà, en résumé, les raisons qui m’ont poussées à organiser ce voyage.
Celui-ci durera quinze jours et passera à travers quatre états : l’Illinois, le Missouri, le Kansas et l’Arkansas.
Place maintenant au compte rendu !
Le parcours Chicago, Illinois – 3 nuits Springfield, Illinois – 1 nuit Hannibal et Kearney, Missouri Kansas City, Missouri – 2 nuits Lawrence et Topeka, Kansas Prairie State Park, Missouri Joplin, Missouri – 1 nuit Pea Ridge National Military Park et Eureka Springs, Arkansas Branson, Missouri – 1 nuit Route 66 Jefferson City, Missouri – 1 nuit Route 66 Saint Louis, Missouri – 1 nuit Route 66 Springfield, Illinois – 1 nuit Route 66 Chicago, Illinois – 3 nuitsLes visites payantes et muséesJohn Hancock Observatory à Chicago, IL Lincoln Home National Historic Site à Springfield, IL Jesse James Farm à Kearney, MO Harry Truman Library and Museum, Independence, MO Prairie State Park, Mindenmines, MO Pea Ridge National Military Park, Garfield, AR Missouri State Museum, Jefferson City, MO Gateway Arch, Saint Louis, MO Museum of Westward Expansion, Saint Louis, MO The Skydeck, Chicago, IL The Art Institute, Chicago, ILLes hôtels
· Courtyard by Marriott à Chicago Situé au nord de la Chicago River, à une station de métro du Loop et à deux blocs de Michigan Avenue. Chambre plutôt petite mais bien décorée et confortable. Propre. Personnel souriant et professionnel. Petit déjeuner payant. Buffet très varié.
· The State House Inn à Springfield, IL Situé en face du capitole de l’état, à trois blocs du vieux capitole et du quartier « historique ». Hôtel moderne, chambre décorée avec mobilier « vintage », style années 70. Bon accueil, petit déjeuner compris dans le prix.
· Best Western Inn and Suites à Platte City, MO (en banlieu de Kansas City) Situé dans un zoning en banlieue de Kansas City. Hôtel conforme à l’esprit de la chaîne. Accueil discret et professionnel. Petit déjeuner compris dans le prix.
· Best Western Oasis Inn à Joplin, MO Situé dans un zoning, assez loin de la ville de Joplin. Décoration fidèle aux Best Western, sans charme particulier. Chambre très grande. Nous héritons presque d’un appartement : salon avec canapé séparé de la chambre, deux toilettes, une salle de bain et une petit cuisine. Petit déjeuner compris.
· Best Western Branson Inn and Camp à Branson, MO Situé très loin du centre, tout au bout de la route où se trouvent les salles de spectacles de country. Vue sur les monts Ozarks. Petit déjeuner compris. Grand complexe hôtelier, accueil souriant et professionnel.
· Comfort Suites à Jefferson City, MO Situé à deux pas de l’autoroute, à dix minutes du centre de Jefferson City. Décoration conforme aux motels d’une grande chaine. Chambre propre et confortable. Excellent accueil, personnel toujours disponible pour fournir des renseignements. Petit déjeuner compris.
· La Quinta Inn à Saint Louis, MO Situé à Maryland Heights, à une trentaine de minutes de Downtown. Chambre spacieuse, propre et confortable. Petit déjeuner compris. Accueil loin d’être agréable…
· Homestyle Inn à Springfield, MO Situé à cinq minutes en voiture du centre. Hôtel un peu vieillot, mobilier usé mais chambre suffisamment confortable. Personnel agréable mais pas toujours disponible (personne à la réception et au petit déjeuner pendant bien trente minutes). Petit déjeuner compris.
· The White Hall Hotel à Chicago, IL Situé à un bloc de la Water Tower. Quartier calme avec nombreux magasins plutôt chics. A moins de dix minutes à pieds d’une station de métro. Très de belle décoration, style années 20. Très classe. Belle chambre convenant pour une personne mais pas vraiment pour deux. Énormément de services sont payants… peu de choses gratuites. Exemple : la clé pour avoir accès au minibar est payante, tout comme ce qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci, évidemment. Accueil professionnel. Petit déjeuner non-inclus.
Le compte rendu
30 mars 2013
Le jour du départ est enfin arrivé ! Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem à 7h20. Nous prenons un vol direct avec Brussels Airlines en direction de Chicago. Le décollage est prévu pour 10h mais l’embarquement est retardé de trente minutes.
A bord de l’avion, nous rencontrons un vétéran américain de la deuxième guerre mondiale. Accompagné de son fils et de sa fille, ils ont visité différents sites de la bataille des Ardennes. Leur père a maintenant 90 ans et a servi au sein d’une unité de parachutistes : la 17ème Airborne.
L’atterrissage est mouvementé. Une fois au sol, le fils du vétéran nous souhaite la bienvenue dans « The Windy City ». Il fait nuageux et venteux et la température est de 14-15°C.

Nous arrivons au Courtyard en fin d’après-midi. Le temps de prendre une douche et déballer nos affaires. J’en profite pour faire un petit tour dans les alentours de l’hôtel et je pousse jusqu’à la Chicago River afin d’avoir un premier aperçu de la ville. Nous ne prenons pas la peine de souper. Nous allons nous coucher vers 20h car nous sommes un peu assommés par le voyage et le décalage horaire.

31 mars 2013
Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons à 7h du matin. Le petit déjeuner se fait à l’hôtel. Il est copieux et pas trop cher. Au menu, œufs sur la plat et french toasts.
Ce matin, nous prenons la direction du nord, de la Water Tower et du John Hancock Observatory afin d’avoir une première vue d’ensemble de Chicago. Il fait beau et ensoleillé. Le vent est frais. Arrivé au sommet, la vue est couper le souffle. L’Observatory est particulièrement intéressant si l’on souhaite découvrir au mieux le lac Michigan. Le sud de la ville est à contre jour et plongé dans une sorte de « brume ».
Ensuite, nous continuons notre promenade vers le nord dans le quartier de Gold Coast et sur Oak Street. Nombreux magasins de luxe et de très belles églises remplies à craquer. Et oui, nous l’avions oublié c’est Pâques ! Happy Easter…




Vers midi nous arrivons à Wrighley Field, le stade de l’équipe de baseball de Chicago : les Cubs. Le stade est un des plus vieux des États-Unis. Il date de 1914. Le coin est plutôt sympa. Il y a de nombreux bars et restaurants. On se dit que les jours de matchs, il doit y avoir une sacrée animation.

L’après-midi, nous nous dirigeons vers Union Station. La gare est assez belle bien qu’austère. Pour les cinéphiles, c’est là qu’est tournée la scène finale du film « Les Incorruptibles » avec Kevin Costner, lorsque le landau dévale les escaliers pendant la fusillade. A partir des environs de la gare, on peut voir la Willis Tower mais sa visite sera pour une prochaine fois.


La soirée approche et nous terminons la journée par une courte balade sur Michigan Avenue. Nous rendons ensuite au Millenium Park afin d’avoir un aperçu du « Bean ». Le Park est très animé. De nombreuses personnes profitent des rayons du soleil. C'est très agréable.



Le souper se fait dans un bar de State Street. Ambiance très américaine. Écrans géants avec des événements sportifs, musique plutôt rock… Assez décontracté.
Avant de dormir, je vais vite jeter un coup d’œil sur le State Bridge afin de prendre quelques photos de nuit.

Merci pour votre lecture ! A très bientôt pour la suite ...
Reprise de gîte en Guadeloupe: combien de bungalows pour être rentable? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce site, je fais le tour, je découvre, je voyage même mais j'ai un peu trop de retard sur toutes les discussions dont certaines sont très anciennes.
Donc je me tourne vers vous pour m'aider, m'envoyer sur les messages appropriés s'ils existent ou pour me répondre.
Voilà ma situation, aujourd'hui avec ma femme, nous avons comme projet de reprendre un gîte en gwada (reprendre et non construire) et pour cela nous avons fait le tour des agences, vu des annonces, et tout ce qui s'en suit... Devant l'abondance d'annonces de vente de gîtes, j'avoue que je suis un peu perdu et perplexe. Déjà je trouve qu'il y en a pas mal pour tous les budgets quasiment, et devant cette quantité, je me demande sur quelle profil de gîte partir pour qu'il soit un minimum rentable et que nous puissions vivre, moi et ma femme, sans forcément avoir une activité complémentaire. Je précise, sans pour autant gagner des mille et des cents, juste de quoi vivre tranquillement.
Mon choix premier se situait au alentour de 4 bungalows, pensez-vous que c'est correct? A savoir aussi que nous n'avons pas un budget illimité et qu'une grande partie sera emprunté à la banque.
Merci pour vos réponse 🙂
Je suis nouveau sur ce site, je fais le tour, je découvre, je voyage même mais j'ai un peu trop de retard sur toutes les discussions dont certaines sont très anciennes.
Donc je me tourne vers vous pour m'aider, m'envoyer sur les messages appropriés s'ils existent ou pour me répondre.
Voilà ma situation, aujourd'hui avec ma femme, nous avons comme projet de reprendre un gîte en gwada (reprendre et non construire) et pour cela nous avons fait le tour des agences, vu des annonces, et tout ce qui s'en suit... Devant l'abondance d'annonces de vente de gîtes, j'avoue que je suis un peu perdu et perplexe. Déjà je trouve qu'il y en a pas mal pour tous les budgets quasiment, et devant cette quantité, je me demande sur quelle profil de gîte partir pour qu'il soit un minimum rentable et que nous puissions vivre, moi et ma femme, sans forcément avoir une activité complémentaire. Je précise, sans pour autant gagner des mille et des cents, juste de quoi vivre tranquillement.
Mon choix premier se situait au alentour de 4 bungalows, pensez-vous que c'est correct? A savoir aussi que nous n'avons pas un budget illimité et qu'une grande partie sera emprunté à la banque.
Merci pour vos réponse 🙂
S'installer la moitié de l'année à Las Vegas (ou Los Angeles) avec bébé English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple chefs d'entreprise avec un projet de développement de notre activité à Las Vegas (voir éventuellement LA).
Vivre dans l'ouest américain nous fait rêver et c'est la raison pour laquelle nous avons eu l'idée de ce projet. Mais, quelques soit le pays, tout le monde sait (et nous sommes les premiers conscients) qu'entre partir en vacances et y vivre, il y a un fossé.
Au vu du projet nous serions moins de 3 mois sur place l'an prochain (pour éviter d'avoir à demander un visa)... Mais nous pensons y être 6 mois les années suivantes avec un enfant qui a aujourd'hui 2 ans (27mois)... Nous "commençons" notre réflexions et nos interrogations sont donc les suivantes :
* Nous aimerions avoir des témoignages de couples avec enfants qui vivent à las vegas (sur internet beaucoup de témoignages sur LA mais pas grand chose sur las vegas) surtout sur les inconvénients... sachant que nous ne sommes jamais allés à Las vegas avec lui.
* Est-il difficile d'obtenir un visa pour 6 mois chaque année ?
* Quels sont les moyens de garde possibles ?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront nous apporter des éléments de réponses ou de réflexions!
Nous sommes un couple chefs d'entreprise avec un projet de développement de notre activité à Las Vegas (voir éventuellement LA).
Vivre dans l'ouest américain nous fait rêver et c'est la raison pour laquelle nous avons eu l'idée de ce projet. Mais, quelques soit le pays, tout le monde sait (et nous sommes les premiers conscients) qu'entre partir en vacances et y vivre, il y a un fossé.
Au vu du projet nous serions moins de 3 mois sur place l'an prochain (pour éviter d'avoir à demander un visa)... Mais nous pensons y être 6 mois les années suivantes avec un enfant qui a aujourd'hui 2 ans (27mois)... Nous "commençons" notre réflexions et nos interrogations sont donc les suivantes :
* Nous aimerions avoir des témoignages de couples avec enfants qui vivent à las vegas (sur internet beaucoup de témoignages sur LA mais pas grand chose sur las vegas) surtout sur les inconvénients... sachant que nous ne sommes jamais allés à Las vegas avec lui.
* Est-il difficile d'obtenir un visa pour 6 mois chaque année ?
* Quels sont les moyens de garde possibles ?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront nous apporter des éléments de réponses ou de réflexions!
Voyage Namibie - Botswana - Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous partons pour la Namibie / Botswana / Zimbabwe en Avril 2020. Initialement prévu pour la fin d'année 2019, nous avons du renoncer pour des contraintes professionnelles. Nous partons avec un TO local et l'itinéraire - classique - est quasi bouclé mais je me pose encore quelques questions et les réponses de mon TO restent évasives... Alors je les pose à la communauté!
Première question pour ceux qui connaissent la destination en début et en fin de saison sèche : je suppose que la probabilité d'approcher des animaux est différente du fait des points d'eau encore nombreux en Avril-Mai, non?... On perd beaucoup de chance de faire de belles images en Avril-Mai?...
Seconde question : Swakopund mérite-t-il un jour ou deux jours pleins sur place?... Il y a beaucoup d'activités de proposées... des conseils?
Troisième question : notre TO prévoit une 1ère étape au Botswana à Shakawe. Je reste sceptique sur l'intérêt de cette étape. Quelqu'un peut me convaincre, dans un sens ou l'autre?...
Quatrième question : Mariental. Le TO me propose Anib lodge mais j'ai lu sur certains blogs que beaucoup avaient aimé Kalahari game ranch...
D'une manière générale, les game drive proposées dans les parcs doivent-elles être réservées à l'avance?...
Merci d'avance à tous ceux qui me permettront d'affiner le projet.
Thierry
Voyage "organisé" en Erythrée English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de partir en Erythrée et je vais bien sûr d'abord m'informer plus précisément sur la situation politique.
Envisageant d'y aller seule, mais n'ayant pas pour autant envie de passer toutes mes soirées seule, je voulais savoir si vous connaissiez des voyages "organisés", mais pas dans le sens minuté : "deux heures ici, le soir repas à tel endroit avec nos ventes de produits blabla, 30 minutes libre le lendemain". Par contre, avec des gens qui s'y rendent éventuellement seuls, et le voyage se fait partielleemnt en groupe, tout en incluant une marge de liberté importante.
Merci d'avance.
J'ai envie de partir en Erythrée et je vais bien sûr d'abord m'informer plus précisément sur la situation politique.
Envisageant d'y aller seule, mais n'ayant pas pour autant envie de passer toutes mes soirées seule, je voulais savoir si vous connaissiez des voyages "organisés", mais pas dans le sens minuté : "deux heures ici, le soir repas à tel endroit avec nos ventes de produits blabla, 30 minutes libre le lendemain". Par contre, avec des gens qui s'y rendent éventuellement seuls, et le voyage se fait partielleemnt en groupe, tout en incluant une marge de liberté importante.
Merci d'avance.
Préparation d'un mois en Afrique du Sud en famille English translation pending
Salut tout le monde,
Content de vous retrouver ! 😇
Je rentre tout juste d'Alaska et je suis terriblement en manque d'Afrique australe. Heureusement, j'ai ENFIN réussi à me mettre d'accord avec ma famille pour un voyage en Afrique du Sud l'été prochain. (touche du bois !!). 😏
Nous serons 5 et le projet est un one way Joburg-Capetown de 25 jours en Juillet 2019 sans vol interne. (Sinon c'est pas drôle ! 😛)
L'idée est simple, mes parents veulent découvrir l'Afrique du Sud de la manière la plus safe qui soit (Pas de 4x4, pas de visite de Durban à 22h, pas de camping, pas de dodo au bord de la route...). Ils veulent voir un maximum d'animaux et visiter les magnifiques paysages qui font la notoriété de l'Afrique du Sud.
J'ai donc établi le programme suivant :
J1 : Arrivée à Joburg tot le matin - Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J2 : Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J3 : Kruger NP J4 : Kruger NP J5 : Kruger NP J6 : Kruger NP J7 : Kruger NP J8 : Saint Lucie J9 : Sainte Lucie J10 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp?) J11 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp ?) J12 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J13 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J14 : Mountain Zebra NP J15 : Mountain Zebra NP J16 : Cambedoo NP J17 : Cambedoo NP J18 : Addo Elephant NP J19 : De Hoop NR J20 : Agulhas NP (Lagoon House?) J21 : CapeTown J22 : Capetown J23 : Capetown J24 : Capetown J25 : Départ de Capetown
Pour le véhicule j'ai repéré le VW Combi T6 proposé par plusieurs agences à un prix correct et qui, en plus d’être un peu plus haut qu'un véhicule classique, devrait pouvoir accueillir nos 5 paires de fesses et tous nos bagages sans soucis.
Et voici la Carte pour y voir plus clair :
A peu près 4000km en un peu moins de 4 semaines et seulement 4 journées avec plus de 6h de route.
Je ne connais pas du tout la partie entre le Kruger et Mossel Bay. J'en viens donc aux questions : 😇 - Que pensez-vous de la répartition des nuits sur cette partie ? J'ai lu beaucoup de carnet et Golden gate me semblait être une bonne étape. Avez-vous d'autres idées ?
- Pour la journée de route entre Malelane Gate (KNP) et Sainte Lucie, mieux vaut il prendre la N4+N2 ou traverser le Swaziland ?
- Connaissez vous des bons logements pour 5 personnes du coté de Sainte Lucie ?
Merci d'avance pour votre aide, vos remarques et votre bonne humeur ! 🙂
PS : Je n'ai pas oublié mon carnet ! 😉 Je le reprends dès que je rentre en métropole et que j'ai accès à mon disque dur et mes photos.
Content de vous retrouver ! 😇
Je rentre tout juste d'Alaska et je suis terriblement en manque d'Afrique australe. Heureusement, j'ai ENFIN réussi à me mettre d'accord avec ma famille pour un voyage en Afrique du Sud l'été prochain. (touche du bois !!). 😏
Nous serons 5 et le projet est un one way Joburg-Capetown de 25 jours en Juillet 2019 sans vol interne. (Sinon c'est pas drôle ! 😛)
L'idée est simple, mes parents veulent découvrir l'Afrique du Sud de la manière la plus safe qui soit (Pas de 4x4, pas de visite de Durban à 22h, pas de camping, pas de dodo au bord de la route...). Ils veulent voir un maximum d'animaux et visiter les magnifiques paysages qui font la notoriété de l'Afrique du Sud.
J'ai donc établi le programme suivant :
J1 : Arrivée à Joburg tot le matin - Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J2 : Blyde River Canyon (Forever Blyde Canyon ?) J3 : Kruger NP J4 : Kruger NP J5 : Kruger NP J6 : Kruger NP J7 : Kruger NP J8 : Saint Lucie J9 : Sainte Lucie J10 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp?) J11 : Hluhluwe-Umfolozi (Mpila Camp ?) J12 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J13 : Golden Gate NP (Mountain Retreat ?) J14 : Mountain Zebra NP J15 : Mountain Zebra NP J16 : Cambedoo NP J17 : Cambedoo NP J18 : Addo Elephant NP J19 : De Hoop NR J20 : Agulhas NP (Lagoon House?) J21 : CapeTown J22 : Capetown J23 : Capetown J24 : Capetown J25 : Départ de Capetown
Pour le véhicule j'ai repéré le VW Combi T6 proposé par plusieurs agences à un prix correct et qui, en plus d’être un peu plus haut qu'un véhicule classique, devrait pouvoir accueillir nos 5 paires de fesses et tous nos bagages sans soucis.
Et voici la Carte pour y voir plus clair :
A peu près 4000km en un peu moins de 4 semaines et seulement 4 journées avec plus de 6h de route. Je ne connais pas du tout la partie entre le Kruger et Mossel Bay. J'en viens donc aux questions : 😇 - Que pensez-vous de la répartition des nuits sur cette partie ? J'ai lu beaucoup de carnet et Golden gate me semblait être une bonne étape. Avez-vous d'autres idées ?
- Pour la journée de route entre Malelane Gate (KNP) et Sainte Lucie, mieux vaut il prendre la N4+N2 ou traverser le Swaziland ?
- Connaissez vous des bons logements pour 5 personnes du coté de Sainte Lucie ?
Merci d'avance pour votre aide, vos remarques et votre bonne humeur ! 🙂
PS : Je n'ai pas oublié mon carnet ! 😉 Je le reprends dès que je rentre en métropole et que j'ai accès à mon disque dur et mes photos.
Vêtements des fêtes perdus! English translation pending
Ayant passés les fêtes de Noel dans un restaurant en Pologne et ayant acheté pour cette occasion une tenue neuve (de la tête aux pieds = frais exceptionnels ) pour moi et mon mari, nous sommes arrivés hier en France dans notre lieu d'habitation sans bagages, puisqu'ils ont été égarés par air France. J'ai attendu 17 H aujourd'hui 31 décembre avant de retourner m'acheter une autre tenue pour passer le reveillon du nouvel an en compagnie d'amis, n'ayant tjs pas récupéré mes vêtements de fêtes prévus à cette occasion.Air France ignore ou sont passés les bagages!
sont restés dans mes bagages, séche cheveux, affaire de toilettes, eau de toilettes, brosse à dents, toutes ces choses utiles surtout en période de fêtes. Pensez vous au moins que les vêtements pour ses fêtes me seront remboursés? (preuve à l'appui bien entendu"?
Que dois je faire pour être certaine d'être remboursée. Merci Koreli
Arnaque à la carte bancaire au Nouveau-Mexique English translation pending
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde.
Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage.
Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie!
Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une.
Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
Traversée Sète-Tanger sur le bateau Biladi: vos impressions? English translation pending
bonsoir et bonne année à tous,
nous avons réservé un séte tanger sur le Biladi pour le début du mois d'avril.j'ai lu beaucoup de choses du bien du pas bien et du pire...
pourrais-je avoir des informations claires?
nous avons reservé en classe confort, d'après ce que j'ai compris repas au restaurant et sanitaires dans la cabine.
merci de me donner vos impressions. nous sommes des gens simples et sans aucune prétention. y'a t il des animations à bord? merci pour vos réponses, sachant que les resas sont faites...
A tous, a nouveau meileurs voeux
nous avons réservé un séte tanger sur le Biladi pour le début du mois d'avril.j'ai lu beaucoup de choses du bien du pas bien et du pire...
pourrais-je avoir des informations claires?
nous avons reservé en classe confort, d'après ce que j'ai compris repas au restaurant et sanitaires dans la cabine.
merci de me donner vos impressions. nous sommes des gens simples et sans aucune prétention. y'a t il des animations à bord? merci pour vos réponses, sachant que les resas sont faites...
A tous, a nouveau meileurs voeux
Currency on Île aux Nattes
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants.
At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info.
Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!