Results for "Flotte+|+127"
7344 results found.
Surf sur Puerto Plata en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
A la veille d'un départ de dernière minute en RD, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a déjà surfé en RD, plus précisemment sur puerto plata.
En fait, je souhaite recueillir un max d'infos sur les conditions de surf, le niveau requis et les difficultés rencontrées (reef, requins...)
Merci d'avance.
Corsair: 542 français bloqués English translation pending
Vous le savez tous mais personne n'ose en parler
Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.
Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.
Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.
6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux
Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit
Merci qui ?????
Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative
bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Deux pannes successives ont immobilisé pendant 48 heures un Boeing 747 sur l'aéroport de Cancun au Mexique.
Corsair, l'affréteur de l'avion, a finalement dépêché un second appareil mardi pour rapatrier les passagers infortunés.
Ces derniers dénoncent les conditions de prise en charge.
6 heures d'attentes pour avoir à boire lors du second départ infructueux
Plus de 100 personnes ont dû faire 5 heures de car avant de trouver un lit
Merci qui ?????
Merci CORSAIR de préciser qu'elle n'est pas obligée de dédommager, mais il y aura bien un dédommagement sous forme d'un geste commercial, ben oui ça évite l'image négative
bisoux à tous mes potes PRO Corsair, qui savent bien que c'est naturel que je fasse un post pareil 😛
Compagnie Emirates English translation pending
un grand coup de chapeau a emirates qui est sans conteste la meilleure compagnie sur laquelle j'ai volée!
je conseille fortement!
Plongée et moto à Varadero (Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai pas mal lu sur le site, et merci pour les infos. Toutefois, je n'ai rien vu concernant les sites de plongée soumarine près de varadero, ni s'il est possible de louer une moto.
Questions :-Þ
Pour la plongée, près de l'hotel Bleu Varadero, il est dit qu'il est possible de faire de la plongée. Est-ce que quelqu'un sait s'il y a un Instructeur avec un bateau qui offre des sorties près de l'hotel ?
Si je me plante et qu'il n'est pas possible de faire de la plongée a ma guise, j'ai prévu de me balader. Est-ce possible de louer une moto pret de varadero et est-ce sans trop de risque de me la faire voler au premier coin de rue ?
Merci d'avance. Au fait, je pars le 21 février pour une semaine !! Youpiiiii !
j'ai pas mal lu sur le site, et merci pour les infos. Toutefois, je n'ai rien vu concernant les sites de plongée soumarine près de varadero, ni s'il est possible de louer une moto.
Questions :-Þ
Pour la plongée, près de l'hotel Bleu Varadero, il est dit qu'il est possible de faire de la plongée. Est-ce que quelqu'un sait s'il y a un Instructeur avec un bateau qui offre des sorties près de l'hotel ?
Si je me plante et qu'il n'est pas possible de faire de la plongée a ma guise, j'ai prévu de me balader. Est-ce possible de louer une moto pret de varadero et est-ce sans trop de risque de me la faire voler au premier coin de rue ?
Merci d'avance. Au fait, je pars le 21 février pour une semaine !! Youpiiiii !
Kullu et Parvati vallée en Inde English translation pending
bonjour a tous,
je me rends en inde pour vacances et photos du 2 septembre au 15 octobre plus precisement dans la vallée de kullu et de parvati .
je pense y aller en train jusqu'a shimla et ensuite bus et arret dans pas mal de petits bleds pour une journée a chaque fois jusqu'a kullu.
je m'etais dit que 5 jours ca serait bien pour une bonne vision du trajet a mon rythme🙂.je sais que ca prends meme pas 10h de bus mais j'ai besoin d'aller doucement et de sentir les atmospheres avant d'avoir envie de photographier.
voila si vous avez des infos importantes ou des petits trucs sympas a savoir avant d'arriver merci d'avance.
ps// il pleut pas trop debut septembre dans ce secteur? meme lonely planet se contredit au bout de qques pages...😕
bises a tous et merci encore.
laurent.
Visites incontournables de Cuba et spots de plongée English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars 3 semaines à Cuba, et je vous avouerai que je n'ai pas trop d'informations concernant le pays. Je fais donc directement appel aux connaisseurs, par le biais de ces quelques criteres, et questions😉
1- 3 semaines c'est tres court, je cherche evidemment les endroits incontournables, surtout authentique et pas trop touristique, j'essaye de garder mon ame d'aventurier perdue en pleine pampa lol 😛 2- Je suis un grand fan de plongée en Apnée (débutant 0-10mêtres), et j'ai entendu dire qu'il y avait de tres beaux spots, tres belles plages, si oui lesquelles, si non, je vous croierai pas
Je vous laisse à vos remarques et réponses, et d'avance, merci 😎
Je pars 3 semaines à Cuba, et je vous avouerai que je n'ai pas trop d'informations concernant le pays. Je fais donc directement appel aux connaisseurs, par le biais de ces quelques criteres, et questions😉
1- 3 semaines c'est tres court, je cherche evidemment les endroits incontournables, surtout authentique et pas trop touristique, j'essaye de garder mon ame d'aventurier perdue en pleine pampa lol 😛 2- Je suis un grand fan de plongée en Apnée (débutant 0-10mêtres), et j'ai entendu dire qu'il y avait de tres beaux spots, tres belles plages, si oui lesquelles, si non, je vous croierai pas
Je vous laisse à vos remarques et réponses, et d'avance, merci 😎
Île de Madère et la compagnie aérienne portugaise English translation pending
salut a tous, je voudrais savoir si l'un d'entre vous a deja ete sur l'ile de madere, qu'y a t il a voir, que peut on y faire, a quelle periode... que vaux la compagnie aerienne portugaise... merci de vos reponses...
Mahan Airlines English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre qu'une partie de mon voyage terrestre était modifié et que le parcours Delhi- Téhéran-Kerman serait sur les vols de Mahan Airlines (W5).
Qui d'entre vous a déjà voyagé avec cette compagnie ou qui peut me donner des liens pour en savoir plus.
salutations vifistes
ClemAlex
Compagnie "low-cost" Vueling English translation pending
Bonjour,
je fais qqs recherches pour des amies japonaises qui doivent venir visiter la vieille Europe. L'une me demande si je connais "Vueling", compagnie low-cost basée en Espagne. J'ai vu leur site (presque identique a celui de Ryanair), mais j'aimerais savoir si certains d'entre-vous l'ont deja utilisée (fiabilité, securité, ...).
Merci pour vos reponses (rapides svp!!! c'est assez urgent!!), j'attends un peu avant de leur conseiller, histoire que je les embarque pas dans une grosse arnaque!!!!!)
Merci d'avance
Suomi
Merci d'avance
Suomi
Hésitation entre le Sénégal et le Mali English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été avec mon ami soit au Sénégal, soit au Mali. Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre l'Afrique et hésitons entre ces deux pays. Je fais donc appel aux personnes qui connaissent ces deux pays pour nous donner leur opinion personnelle sur la question, merci d'avance !
Agence de voyage et compagnie aérienne pour l'Égypte English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Egypte pour septembre, mais il y a tellement d'agences de voyage, je ne sais pas laquelle choisir? Que me proposez-vous? Je voulais aussi savoir quelle compagnie aérienne a éviter? Merci de vos réponses . Typhaine😛
Je prépare un voyage en Egypte pour septembre, mais il y a tellement d'agences de voyage, je ne sais pas laquelle choisir? Que me proposez-vous? Je voulais aussi savoir quelle compagnie aérienne a éviter? Merci de vos réponses . Typhaine😛
Vélo dans le bus de l'Argentine au Chili? English translation pending
bonjour à tous
j'aimerais savoir s'il est possible de mettre son vélo dans le bus en argentine et au chili ( mon parcours serait à peu pres : buenos aires - ushuaia en bus
ushuaia - santiago du chili à vélo (en passant par la carretera australe )
d'ailleurs est il facile de rejoindre villa o'higins via le sud ??j'ai lu sur le forum qu'il etait possible de passer par el chaiten en argentine de rejoindre le lac o'higgins au chili puis bateau pour la traversée du lac ... est ce facile avec un vélo chargé et seul ?
donc ensuite santigo- san pedro de atacama en bus .
puis retour sur buenos aires à vélo en passant par le sud bolivien puis nord argentine et iguazu.
que pensez vous ce parcours, pensez vous qu'en 3 mois ce soit realisable?
merci d'avance pour vos reponses .
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (6e épisode) English translation pending
Samedi 29/10 : Debout à 6 h 30, pas de petit déjeuner avant 7 h 30. Bon tant pis, je vais aller prendre ma douche et déjeuner dehors. Pas de chance, plus d’eau du tout. Là, la moutarde commence à me monter au nez. Je refais mes bagages d’ailleurs à peine défaits et je descends payer ma note. Je laisse mes bagages à la réception car à 8 h, départ de l’excursion réservée la veille. Et on a le culot de me demander pourquoi je pars déjà. Parfois, il faut vraiment des nerfs d’acier pour tenir le coup en Inde.
Enfin, dehors, il pleut toujours et il y a encore plus d’eau que la veille dans la rue.
A 7 h 30 le bus arrive et j’y monte de suite puisque ça pleut sec. Je trouve de suite ma place mais à ma grande surprise toutes les fenêtres sont ouvertes et tous les sièges en tissu sont trempés. Comme je n’ai pas envie de prendre un bain de siège, j’annule et je ne suis pas la seule d’ailleurs. De toute façon, on ne voit pas à un mètre tellement il pleut. On me rembourse la moitié du prix mais peu importe, ça me laisse le temps de chercher un autre hôtel et mon ticket de train pour aller demain à Sholapur puis à Bijapur.
A à peine 500 M dans une ruelle donnant sur un autre boulevard, je trouve un petit nid douillet, moderne, style hommes d’affaires où tout fonctionne à merveille et où le personnel est hyper gentil. Et tout ça pour moins cher que le Yatri Nivas qui est un vrai trou à rats mais avec une réception rutillante. Je vais donc chercher mes bagages mais à cause de l’eau qui stagne partout je veux quand même prendre un rickshaw car pour trimballer une valise à roulette dans 25 cm de flotte, ce n’est pas très pratique.
On me demande 100 rps pour faire 500 M alors que cela devrait en coûter 10. Je les envoie promener même si je dois y aller à la nage.
Quand je suis enfin installée, douchée et bichonnée car je n’ai rien d’urgent à faire, je vais me prendre un super petit déjeuner à) l’Indienne car le resto de l’hôtel est uniquement végétarien.
Une excellente salade de fruit ma va très bien, avec un grand verre de jus de pastèque délicieux et quelques spécialités du cru. Puis je fais ma petite lessive et je regarde les infos à la télé. J’y apprends qu’il y a eu un accident de train à quelques 150 kms de Hyderabad. Un grand réservoir d’eau à cédé sous la pression de la pluie incessante et le train qui passait à proximité a été submergé. Plusieurs wagons se sont télescopés et sont tombés dans l’eau. Au moins 15 disparus, noyés sans doute et de nombreux blessés.
Un moment après on annonce une explosion à Pahar Ganj et dans le Sarosni Market à Old Delhi. 40 morts et on ne compte pas les blessés. Les marchés étaient noirs de monde en cette veille de Divali. Les images à la télé sont épouvantables et je ferme bien vite pour ne plus voir ces horreurs.
Je décide de partir à la gare pour acheter mon billet pour Sholapur, le lendemain. Nouvelle bagarre avec les chauffeurs de rickshaw. Mon dieu que je serai contente de quitter cet endroit qui me paraît être le pire de l’Inde. Tout le monde spécule ici pour savoir comment gagner un maximum d’argent sur le dos de quelqu’un d’autre, touriste ou pas d’ailleurs. Cela semble être le sport local favori. Evidemment es étrangers sont les cibles de choix.
Arrivée à la gare, pas de problème, j’ai mon ticket endéans les 10 minutes et je suis contente car de nombreux trains sont annulés suite aux pluies incessantes dans le Tamil Nadu, en Orissa et en Andra Pradesh.
En sortant de la gare je ne résiste pas à aller faire mes petts commentaires au bureau de tourisme. Je suis tellement en colère devant ces fonctionnaires idiots, qu’on finit par m’escoter à mon hôtel sous bonne garde de la police qui négocie elle-même pour moi le prix d’un rickshaw à 15 rps (au lieu des 150 qui m’étaient demandé auparavant.
C’est vraiment triste d’en arriver là.
Arrivée dans le hall de l’hôtel, la télé annonce un autre attentat dans Chandi Chowk à Delhi, 40 morts au moins. C’est vraiment une journée noire. Si ça continue comme ça, je serai au Nepal bien plus vite que prévu car c’est l’horreur totale.
Puis quelques minutes plus tard, encore un attentat devant la gare de New Dehli. Mais que se passe t’il ? Divali commence demain. Cela devrait être une fête de joie . Delhi est sous alerte rouge.
J’ai le moral dans les godasses aujourd’hui Je hais toute cette violence. Je ne sais quoi faire, je sors malgré la pluie et je marche, ça me calme un peu.
Pour finir cette journée plus que pénible, il ne me reste qu’à aller souper au Yatri Nivas comme la veille puisqu’au moins le resto est bien.
Aussitôt la dernière bouchée avalée, on m’apporte l’addition que je n’avais pas encore demandé (mais c’est habituel). En déposant la note, le garçon me rappelle de ne pas oublier les « tips »( pourboires) !!! On ne sait jamais. J’ai à peine le temps de déposer un billet de 500 rps à côté de la note qu’un garçon saute sur le petit callepin. Quand on me ramène la monnaie, je la ramasse bien vite et je vais me coucher car je sens que je vais exploser.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Hébergement à l'arrivée à Guatemala City English translation pending
Nous arrivons a 17h a Guatemala city, je ne trouve pas de guide sur le Guatemala au Costa Rica, meme pas a San Jose.
Quelqu un pourrait me conseiller un endroit proche et plus accueillant que cette ville qui a l air assez dangereuse?
Un petit hotel pas cher, si possible 10 dolls la double.
Merciiiiiiiiiiiiii
Compagnie Thai Airways English translation pending
bonjour,
qui a deja voyager avec la compagnie thai? nous partons au vietnam au mois de juin avec les enfants avec cette compagnie, est elle bien et serieuse? merci pour les renseignements, nelly
qui a deja voyager avec la compagnie thai? nous partons au vietnam au mois de juin avec les enfants avec cette compagnie, est elle bien et serieuse? merci pour les renseignements, nelly
Avis et conseils pour un itinéraire au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
J'essaie de construire un itinéraire au Costa Rica et j'ai un peu de mal à faire des choix pour un voyage de 3 semaines et demi en juillet 2006. En fait, j'ai une question assez banale: quels sont les endroits, parmi ceux où vous êtes passés, qui vous paraîssent "incontournables", où en tous cas vous retourneriez trés volontiers, et puis au contraire quels sont les lieux qui vous ont déçus et que vous ne retiendriez pas pour un voyage dans ce pays?
Pour l'instant j'ai retenu: la vallée centrale d'Alajuela à La Fortuna le volcan Arenal Santa Elena et Monteverde le parc Rincon de la Vieja Samara et les plages alentour (péninsule de Nicoya) le parc de Carara Quepos et le parc Manuel Antonio Dominical et les environs (Uvita, parc Marino Ballena) la vallée d'Orosi, le parc Tapanti et le volcan Irazu Cahuita et le parc de Manzanillo Tortuguero San Viejo de Sarapiqui retour vers San José par la catarata de la Paz et le volcan Poas
Tout ceci fait beaucoup pour 3 semaines et demi, et je ne sais pas trop encore quels lieux laisser tomber. Merci pour vos infos et conseils qui seront bienvenus. Cordialement. mpec
J'essaie de construire un itinéraire au Costa Rica et j'ai un peu de mal à faire des choix pour un voyage de 3 semaines et demi en juillet 2006. En fait, j'ai une question assez banale: quels sont les endroits, parmi ceux où vous êtes passés, qui vous paraîssent "incontournables", où en tous cas vous retourneriez trés volontiers, et puis au contraire quels sont les lieux qui vous ont déçus et que vous ne retiendriez pas pour un voyage dans ce pays?
Pour l'instant j'ai retenu: la vallée centrale d'Alajuela à La Fortuna le volcan Arenal Santa Elena et Monteverde le parc Rincon de la Vieja Samara et les plages alentour (péninsule de Nicoya) le parc de Carara Quepos et le parc Manuel Antonio Dominical et les environs (Uvita, parc Marino Ballena) la vallée d'Orosi, le parc Tapanti et le volcan Irazu Cahuita et le parc de Manzanillo Tortuguero San Viejo de Sarapiqui retour vers San José par la catarata de la Paz et le volcan Poas
Tout ceci fait beaucoup pour 3 semaines et demi, et je ne sais pas trop encore quels lieux laisser tomber. Merci pour vos infos et conseils qui seront bienvenus. Cordialement. mpec
Sacs étanches pour appareils photos numériques en plongée English translation pending
Vu les prix des caissons étanches pour appareils photos numériques, je me suis renseigné sur les sacs étanches type AQUAPAK ou EWA-Marine.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Air Seychelles English translation pending
bonjour je dois partir bientot avec la compagnie air seychelles, et voudrait avoir des infos et commentaires sur cette compagnie. merci de me repondre et de me donner vos impressions le cas echeant.😇
Éfficacité de ces ponchos/capes de pluie? English translation pending
bonjour,
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).
j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).

j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...Mexique avec la compagnie Martinair English translation pending
Bonjour à tous. Je pars à la fin de ce mois-ci au mexique, au départ de bruxelles avec la Martinair. En lisant vos messages, je me suis rendue compte qu'ils étaient presque tous négatifs concernant cette compagnie. Je sais qu'il ne faut pas croire tous ce qu'on dit sur les forum mais bon, étant donné que je suis déjà une peureuse, j'ai un peu peur d'y aller maintenant. Nous aussi nous devons partir en vol direct bruxelles-cancun. J'espère que nous ne devrons pas faire d'escale!? Quelqu'un peut me renseigner au cas où quelque chose aurait changé?
Merci d'avance.
Saguaro National Parc ou Organ Pipe Cactus NM? (Etats-Unis) English translation pending
Je prévois aller voir l'un de ces deux parcs lors de mon voyage dans l'ouest américain en mai... Je ne suis pas certaine que je pourrai me permettre de faire les deux. Je prévois partir de Grand Canyon et me rendre à Tuscon la journée précédente donc, je disposerai d'un journée complète pour voir l'un ou l'autre des parcs ou les deux 😏 si c'est possible avant de descendre à Phoenix pour la nuit. Le but n'étant pas de les parcourir de fond en comble mais d'y voir le plus intéressant. Quels sont vos préférences et pourquoi? Merci à l'avance pour vos réponses.
Traversée Inde-Népal-Chine en camion? English translation pending
nous partons en inde en camion dans un moi et demi et nous voudrions rentrer en passant par le nepal et la chine. Mais est ce que c'est possible?? Les routes sont elles praticables?
Merci d'avance
Mystérieuse Oman Air English translation pending
Envisageant d'aller passer des vacances à Oman cette année, je commence à étudier les possibilités d'y aller à partir de Shanghai. Emirates s'impose comme la solution la plus évidente, mais elle n'est pas donnée, et je connais déjà l'escale à Dubai.
A vrai dire je n'ai pas vraiment trouvé d'alternative, mais il me manque de toute façon pour cela une information de taille: les vols de la compagnie nationale d'Oman: Oman Air.
Leur site web est malheureusement en travaux depuis un bon moment, et je n'ai pas réussi à trouver quelles villes du monde étaient desservies par cette compagnie. Je me doute bien que Shanghai n'en fait pas partie, mais s'il pouvait y avoir à mi-chemin une ville desservie, ça pourrait agrémenter le voyage.
Quelqu'un a des infos?
A vrai dire je n'ai pas vraiment trouvé d'alternative, mais il me manque de toute façon pour cela une information de taille: les vols de la compagnie nationale d'Oman: Oman Air.
Leur site web est malheureusement en travaux depuis un bon moment, et je n'ai pas réussi à trouver quelles villes du monde étaient desservies par cette compagnie. Je me doute bien que Shanghai n'en fait pas partie, mais s'il pouvait y avoir à mi-chemin une ville desservie, ça pourrait agrémenter le voyage.
Quelqu'un a des infos?
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Partir en Thaïlande avec Uzbekistan Airlines English translation pending
je dois partir rapidement pour bangkok et le seul billet abordable est d'uzbekistan airlines je cherche desesperement des infos sur la compagnie ???!!!
merci d'avance
Heures de vol pour les européens de Punta Cana English translation pending
Bonjour, j'arrive de punta cana et il y avait beaucoup d'europeen a l'hotel, et je me demandais combien d'heure de vol que vous avez a faire? et le decalage horaire est de combien d'heure? Simple curiosite.
Merci
Merci
Compagnie Martinair English translation pending
bonjour tout le monde je voudrais savoir si quelqu'un a deja eu l'occasion de voyager avec la compagnie hollandaise Martinair je vais faire le vol Amsterdam-Holguin avec cette compagnieje voudrais bien avoir l'avis de ceux qui l'aurais deja emprunter merci beaucoup
Traversée de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le GR qui traverse la Guadeloupe. Quand y aller ? Combien de temps ça prend ? Comment aller au départ ? Y a-t-il des bus ? Tente ou refuge ? Balisage correct ? Il y a un topo-guide de balades en Gaudeloupe, mais je n'ai rien trouvé sur la traversée. Merci d'avance !
Je cherche des infos sur le GR qui traverse la Guadeloupe. Quand y aller ? Combien de temps ça prend ? Comment aller au départ ? Y a-t-il des bus ? Tente ou refuge ? Balisage correct ? Il y a un topo-guide de balades en Gaudeloupe, mais je n'ai rien trouvé sur la traversée. Merci d'avance !
Hôtel Playa Pesquero le 19 février 2006 English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi avons réservé au Playa Pesquero du 19 au 26 février 2006. Est-ce qu'il y en a quelques-uns d'entre vous qui y seront?
J'ai tellement entendu de bons commentaires sur cet hôtel, j'espère que je ne serai pas déçu. C'est la première fois que je vais à Cuba, et ma seule raison d'y aller, c'est pour nager avec les dauphins.
Si vous y avez déjà été, j'aimerais beaucoup avoir vos commentaires (hôtel et dauphins).
Je vais commencer à compter les dodos après les Fêtes 😏
Merci!!!
Mon conjoint et moi avons réservé au Playa Pesquero du 19 au 26 février 2006. Est-ce qu'il y en a quelques-uns d'entre vous qui y seront?
J'ai tellement entendu de bons commentaires sur cet hôtel, j'espère que je ne serai pas déçu. C'est la première fois que je vais à Cuba, et ma seule raison d'y aller, c'est pour nager avec les dauphins.
Si vous y avez déjà été, j'aimerais beaucoup avoir vos commentaires (hôtel et dauphins).
Je vais commencer à compter les dodos après les Fêtes 😏
Merci!!!
Excursions dans le désert à partir du Caire English translation pending
que pensez vous d'une excursion de 3 jours dans le désert blanc... à partir du caire organisée par l'hotel osiris avec 4 enfants? n'est ce pas trop dur pour eux en sachant qu'ils ont l'habitude de voyager
merci