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Billets pas chers Lyon-Ouagadougou? English translation pending
Salut à tous !
J'organise par la biais de mon association, un séjour de 3 semaines au burkina faso avec des retraités. J'aimerais prendre les billets d'avion au plus tot puisque nous avons deja notre équipe et que le séjour est certain. Je cherche donc les meilleurs prix avec si possibilité un vol sans escale pour mes ptits retraités !!!
Nous abitons vers Lyon, donc le mieux serait de partir de Lyon st exupéry... mais meme de paris, si on prends nos billets TGV en avance.
Je trouve les prix pour cette période vraiment très élevés... je n'ose pas réserver maintenant et préférerai peut etre attendre la baisse du prix du pétrole.. mais plus on prend les billets tot, plus les prix sont bas ! Que me conseillez vous ?
Pouvez vous me donner votre avis sur les meilleurs compagnies (point afrique, afriquiyah, air france, air maroc...) en sachant que (dans le meilleur des cas) je souhaite un vol direct, avec des kilos conséquents et pas cher...😉
Merci de me repondre !!
Séverine
J'organise par la biais de mon association, un séjour de 3 semaines au burkina faso avec des retraités. J'aimerais prendre les billets d'avion au plus tot puisque nous avons deja notre équipe et que le séjour est certain. Je cherche donc les meilleurs prix avec si possibilité un vol sans escale pour mes ptits retraités !!!
Nous abitons vers Lyon, donc le mieux serait de partir de Lyon st exupéry... mais meme de paris, si on prends nos billets TGV en avance.
Je trouve les prix pour cette période vraiment très élevés... je n'ose pas réserver maintenant et préférerai peut etre attendre la baisse du prix du pétrole.. mais plus on prend les billets tot, plus les prix sont bas ! Que me conseillez vous ?
Pouvez vous me donner votre avis sur les meilleurs compagnies (point afrique, afriquiyah, air france, air maroc...) en sachant que (dans le meilleur des cas) je souhaite un vol direct, avec des kilos conséquents et pas cher...😉
Merci de me repondre !!
Séverine
Destiné aux dirigeants de compagnies aériennes English translation pending
Bonjour,
Ceci n'est qu'une suggestion : nous 6 personnes allant au moins une fois par an à LAS PALMAS (Gran Canaria) quant à nous, mon mari et moi qui avons plus de 65 ans nous partons 2 fois par an :voir mon fils et sa famille Nous partons tous de MARSEILLE . Les durées de voyages sont très fantaisistes d'une part cela va de 5h.20 à 11 h. avec des heures d'attentes soit à BARCELONNE soit à MADRID. D'autre part les prix des billets aller et retour sont très élevés comparativement à la destination de TENERIFE Je sais que le monopole sur LAS PALMAS est IBERIA, mais je m'adresse à d'autres compagnies car il y a un créneau à prendre. Depuis 2 ans de plus en plus de Français du Sud préfèrent la destination de LAS PALMAS à celle de TENERIFE. J'espère que message interpéllera certaines personnes Cordialement Danièle
Ceci n'est qu'une suggestion : nous 6 personnes allant au moins une fois par an à LAS PALMAS (Gran Canaria) quant à nous, mon mari et moi qui avons plus de 65 ans nous partons 2 fois par an :voir mon fils et sa famille Nous partons tous de MARSEILLE . Les durées de voyages sont très fantaisistes d'une part cela va de 5h.20 à 11 h. avec des heures d'attentes soit à BARCELONNE soit à MADRID. D'autre part les prix des billets aller et retour sont très élevés comparativement à la destination de TENERIFE Je sais que le monopole sur LAS PALMAS est IBERIA, mais je m'adresse à d'autres compagnies car il y a un créneau à prendre. Depuis 2 ans de plus en plus de Français du Sud préfèrent la destination de LAS PALMAS à celle de TENERIFE. J'espère que message interpéllera certaines personnes Cordialement Danièle
Qatar Airways pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche actuellement des billets pour le mois d'août 2008 depuis Nice vers New York ou Chicago, ou aller sur NYC et retour depuis ORD, et ce pour 4 adultes. Idéalement je voulais partir de Nice ou de Lyon, mais Qatar Airways a retenu mon attention depuis GVA, du 2 au 28 Août.
En effet, depuis NCE, LYS ou même CDG, je trouve des prix à partir de 2000€ mais avec IB ou AI (donc hors de question pour moi, AI à la limite c'est folklore mais bof à l'aller, et IB c'est même pas concevable).
Je trouve depuis GVA avec QR des A/R à 580€ départ sur NYC et retour depuis ORD (GVA-NYC et ORD-NYC avec UA + NYC-GVA avec Qatar). Il reste à booker 4 billets EZY NCE-GVA et le tour est joué.
J'aimerais donc savoir si ce vol est sympa avec QR (configuration de l'A330) et surtout si quelqu'un qui s'y connaît un peu aurait pas d'autres bon plans dans ce genre là et surtout pour ces dates là. Moi personnellement ça me tente bien, au même prix qu'AI et qu'IB je préfère largement prendre Qatar.
Merci d'avance, Quentin.
Je recherche actuellement des billets pour le mois d'août 2008 depuis Nice vers New York ou Chicago, ou aller sur NYC et retour depuis ORD, et ce pour 4 adultes. Idéalement je voulais partir de Nice ou de Lyon, mais Qatar Airways a retenu mon attention depuis GVA, du 2 au 28 Août.
En effet, depuis NCE, LYS ou même CDG, je trouve des prix à partir de 2000€ mais avec IB ou AI (donc hors de question pour moi, AI à la limite c'est folklore mais bof à l'aller, et IB c'est même pas concevable).
Je trouve depuis GVA avec QR des A/R à 580€ départ sur NYC et retour depuis ORD (GVA-NYC et ORD-NYC avec UA + NYC-GVA avec Qatar). Il reste à booker 4 billets EZY NCE-GVA et le tour est joué.
J'aimerais donc savoir si ce vol est sympa avec QR (configuration de l'A330) et surtout si quelqu'un qui s'y connaît un peu aurait pas d'autres bon plans dans ce genre là et surtout pour ces dates là. Moi personnellement ça me tente bien, au même prix qu'AI et qu'IB je préfère largement prendre Qatar.
Merci d'avance, Quentin.
Trajet Copenhague-Lyon en train English translation pending
Bonjour à tous,
j'effectue en ce moment un séjour à Copenhague d'une durée de 4 mois.
Je pense rentrer en France par le train, car les bagages que j'ai accumulés ne me permettront pas de rester en dessous de la barre des 20Kg max exigés de la part des compagnies aériennes!!
Est-ce que certains d'entre vous ont déja effectué un tel trajet ? Si oui, pouvez vous me faire part de quelques détails? A savoir le coûts, la durée du trajet, ... etc et surtout où vous êtes vous procurés vos tickets ?
Merci de votre aide
Elodie
Je pense rentrer en France par le train, car les bagages que j'ai accumulés ne me permettront pas de rester en dessous de la barre des 20Kg max exigés de la part des compagnies aériennes!!
Est-ce que certains d'entre vous ont déja effectué un tel trajet ? Si oui, pouvez vous me faire part de quelques détails? A savoir le coûts, la durée du trajet, ... etc et surtout où vous êtes vous procurés vos tickets ?
Merci de votre aide
Elodie
Aller simple pour Bangkok, retour à partir de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
je vais aller faire un stage en Thaïlande de juillet 2007 à janvier 2008, je pars de paris mais mon problème, c'est que une fois sur place, j'aimerais en profiter pour voyager, et pour aller notamment en inde (ou ailleurs). quelqu'un a une idée de comment je pourrais faire avec mes billets d'avion ? ça m'embête de devoir repartir de bangkok pour paris, alors qu'il est même probable que je retourne ailleurs qu'à paris...Comment ne pouvoir payer qu'un aller simple (pas possible j'en ai peur) ??? et un retour simple ? Il n'y a pas de low-cost non plus pour la thaïlande ? (le moins cher c'est swiss air d'après ce que j'ai vu)...
merci de votre aide !!!
je vais aller faire un stage en Thaïlande de juillet 2007 à janvier 2008, je pars de paris mais mon problème, c'est que une fois sur place, j'aimerais en profiter pour voyager, et pour aller notamment en inde (ou ailleurs). quelqu'un a une idée de comment je pourrais faire avec mes billets d'avion ? ça m'embête de devoir repartir de bangkok pour paris, alors qu'il est même probable que je retourne ailleurs qu'à paris...Comment ne pouvoir payer qu'un aller simple (pas possible j'en ai peur) ??? et un retour simple ? Il n'y a pas de low-cost non plus pour la thaïlande ? (le moins cher c'est swiss air d'après ce que j'ai vu)...
merci de votre aide !!!
Sécurité sur Air India? English translation pending
Bonjour,
je prends un vol avec Air India très binetôt. Beaucoup m'ont assuré que c'est une bonne compagnie, mais j'ai été alertée par la très mauvaise note dans un mag consommateurs (réponse à tout ) sur la sécurité des vols et le taux d'accidents. Il n'y a pas vraiment de critères d'évaluation. Toujours est-il que dans le contexte, cela m'inquiète... Quel est votre avis sur cette compagnie? Est-elle fiable selon vous?
Merci
je prends un vol avec Air India très binetôt. Beaucoup m'ont assuré que c'est une bonne compagnie, mais j'ai été alertée par la très mauvaise note dans un mag consommateurs (réponse à tout ) sur la sécurité des vols et le taux d'accidents. Il n'y a pas vraiment de critères d'évaluation. Toujours est-il que dans le contexte, cela m'inquiète... Quel est votre avis sur cette compagnie? Est-elle fiable selon vous?
Merci
Annulation vols easyJet English translation pending
Bonjour
Juste un message pour vous informer 😏 , J' avais 2 voyages avec Easyjet prévus au printemps que J' avais modifié pour l' automne , covid oblige .
Je devais donc aller en septembre en Italie et octobre en Corse , je viens de m' apercevoir en zappant ( car je n' ais eu aucune information de la compagnie ) que tous ces vols sont annules ainsi que la majorité de toutes les destinations pour l' Automne , l' hiver 2020 .
On vous vend encore des vols à partir d' Avril 2021 .
Comment une compagnie peut elle vivre si elle ne vole pas du tout ?????
Pourtant Volotea qui est souvent sur les même destinations maintient ses vols .
Nous allons sûrement apprendre qu' Easyjet met la clé sous la porte 🤪😠😕😕🏴☠️
Soyez donc vigilants .......
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Vol Qatar Airways Paris - Bangkok avec escale à Doha English translation pending
bonjour,
Je vais voyager pour la première fois vol cdg paris Bangkok avec escale à Doha avec qatar arways
comment cela se passe t' il?
à la sortie de l 'avion comment cela se passe t il pour nous emmener à notre terminal.
Ensuite au retour Phuket paris avec là aussi escale à doha
J'aimerai avoir la réponse d une personne ayant voyagé récemment😕
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arr��tèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arr��tèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Vol HOP! en France avec carte d'identité périmée English translation pending
Bonjour,
je dois effectuer un aller retour Nantes- Montpellier dans une dizaine de jour via la compagnie aérienne Hop. Mon problème est que la date de validité indiqué au dos est dépassée. Je m'étais renseigné à la mairie, elle la "gentille" dame m'a dit : "pas nécessaire de la refaire à partir du moment où elle a été délivrée après le 01/01/2014, sa validité est prolongée de 5 ans".
Or en préparant mon voyage, je remarque sur internet qu'il fallait être majeur au moment de la délivrance, ce qui n'était pas mon cas.
Voici les dates exactes : - Date de naissance : 30/04/1987 - Carte valable jusqu'au 09/03/2014 - Délivrée le 10/03/2004
Je précise aussi que j'ai un passeport périmée depuis 08/2015.
Cela risque-t-il de poser problème ou pas?
Merci d'avance pour vos réponses.
je dois effectuer un aller retour Nantes- Montpellier dans une dizaine de jour via la compagnie aérienne Hop. Mon problème est que la date de validité indiqué au dos est dépassée. Je m'étais renseigné à la mairie, elle la "gentille" dame m'a dit : "pas nécessaire de la refaire à partir du moment où elle a été délivrée après le 01/01/2014, sa validité est prolongée de 5 ans".
Or en préparant mon voyage, je remarque sur internet qu'il fallait être majeur au moment de la délivrance, ce qui n'était pas mon cas.
Voici les dates exactes : - Date de naissance : 30/04/1987 - Carte valable jusqu'au 09/03/2014 - Délivrée le 10/03/2004
Je précise aussi que j'ai un passeport périmée depuis 08/2015.
Cela risque-t-il de poser problème ou pas?
Merci d'avance pour vos réponses.
Assurer une moto de location aux USA English translation pending
ça y est, notre circuit de 15 jours aux US en moto est plannifié : Ce sera du 16 au 30 Juin avec location des 2 roues chez Eagle Rider.
Ma question concernent les assurances : J'ai bien compris que les assurances SLI et EVIP étaient complémentaires et indispensable pour éviter toute mauvaise surprise mais en passant par Eagle Rider ça coute un bras (en gros 650 usd pour les 13 jours de location)
Je voulais donc savoir si certains d'entre vous avaient utilisé d'autre solutions pour assurer un deux roues là-bas ? En gros prendre une assurance SLI et EVIP chez un courtier US indépendant pour assurer une moto louée chez EagleRider ?
Merci pour vos conseils.
Je voulais donc savoir si certains d'entre vous avaient utilisé d'autre solutions pour assurer un deux roues là-bas ? En gros prendre une assurance SLI et EVIP chez un courtier US indépendant pour assurer une moto louée chez EagleRider ?
Merci pour vos conseils.
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Air France un service inexistant English translation pending
Vraiment la Cie AIR FRANCE devient impossible. Vol de retour au départ de Nice en retard de 45 mn + paiement de 30 € pour une valise classique de dimension et de poids normal alors que pour l'aller rien de tel. Aucune explication du peu de personnel présent. Les difficultés rencontrées par cette Cie s'expliquent et la désaffection des clients également ...
Indemnisation pour retard d'un vol Los Angeles - Paris via Londres English translation pending
De retour des USA le 24 mai j'ai pris un vol Los Angeles- Paris avec escale à Londres effectué par British airways pour American Airlines. A l'escale de Londres nous avons appris que toutes les pistes étaient fermées suite à un atterrrissage en urgence d'un avion en flammes et que nous ne pourrions décoller vers Paris sur le vol prévu. il y avait une pagaille motre dans l'aéroport et on nous a donné un papier avec un numéro à appeler pour se réenregistrer sur un autre vol et trouver un hôtel pour la nuit. Nous avons appelé et le premier vol disponible était... 2 jours plus tard ! Contraints donc de rester à Londres 2 nuits - comme des centaines d'autres - nous avons mis 8 h pour récupérer nos valises et la seule chambre d'hotel proposée par le bureau de tourisme de l'aéroport coutait... 700 € ! Pas le choix, il était 22h30 on a payé 110 € de taxi. J'étais persuadée de trouver un autre vol le lendemain par internet mais non pas de vol avant 3 jours (finale à Wembley ce week end là).Pas d'hotels moins cher non plus dans Londres. Bref, 1700 € à sortir, dur dur en fin de vacances ! Finalement rentrée le lundi à 4h30 du matin au lieu du vendredi 20 h. Et au boulot, le lundi matin !!!
Ma question: comment me faire rembourser et indemniser ?
le billet a été acheté sur Go Voyages avec une carte Visa Premier. Go voyages ne répond pas aux mails. Faut il passer par eux comme cela est indiqué ou directement solliciter British Airways (qui dit aussi de passer par l'agence).
Avez vous déjà eu ce genre de problème ? quel est le délai de remboursement ? cela a t'il été problématique ?
Merci de vos conseils
Retour de l'hôtel Constance Ephélia, Mahé (Seychelles) English translation pending
Bonjour,
Avant toute chose je souhaite tordre le cou à une idée reçue, celle qui consiste à penser que le voyage acheté en agence coûte plus cher que sur le net. Ayant trouvé une offre intéressante et des commentaires convaincants sur la toile, mais ne voulant pas dépenser une somme aussi conséquente pour un achat via Internet, je me suis rendue dans une agence connue de la place. Je leur ai demandé de me faire une offre avec les mêmes vols et le même hôtel. Résultat, un prix à peine plus élevé (Chf. 150/pers) mais qui avait l’avantage d’inclure en plus : l’assistance de l’agence de voyage en Suisse (avec la ligne directe d’une agente en chair et en os plutôt que celle d’un call-center qui éventuellement se daignerait me répondre en cas de besoin), une assistance sur place et les transferts aéroport - hôtel - aéroport. Il n’en fallait pas plus pour se décider.
Nous avons également fait le choix de séjourner dans un seul hôtel pendant 10 jours, plutôt que la formule souvent proposée 3 jours Mahé / 3 jours Pralin / 3 jours la Digue, et avons opté pour des excursions à la journée (faire et défaire nos bagages 3 fois sans jamais vraiment avoir le temps de s’installer dans un hôtel, perdre du temps en check-in /check-out, subir les horaires parfois peu pratiques des ferrys consistait à nos yeux à faire du « tourisme d’hôtel », chose dont nous sommes peu friands). Nous voulions principalement nous reposer, nous laisser vivre sans stress ni horaire et avoir la possibilité d’organiser nos journées au jour le jour, sans contrainte de programme préétabli. Après être rentrés, je peux dire que nous sommes très contents du choix que nous avons fait.
L’hôtel est situé dans un des plus beaux coins de l’île, construit entre le Parc National Morne Seychellois et les collines, englobant également une forêt de mangroves. De loin, on aperçoit à peine les toits des différents « bâtiments », le complexe s’intégrant parfaitement dans le paysage. La végétation est très dense, variée, magnifique. On croise également beaucoup de crabes, avec lesquels on cohabite sans problème. Je ne sais pas si c’est la saison ou le fait que le temps a toujours été plutôt ventilé, mais nous n’avons pas souffert de la présence de moustiques, contrairement à ce qui nous avait été annoncé. Ceci ne signifiant pas bien sûr qu’il ne faut pas emporter son anti moustiques… 😉
Arrivée : voyage avec Emirates, atterrissage à 6h30 heure locale (4h30 pour nous), autant dire qu’on n’a pas beaucoup dormi. Du coup, on était très content d’avoir pensé à demander un early check-in, qui nous avait été confirmé par l’agence de voyage. Mais apparemment, il y a eu un malentendu entre l’agence et l’hôtel à ce sujet car on nous a dit que l’hôtel était complet et que nous aurions notre chambre à 14h. Le early check-in étant confirmé sur notre voucher, nous avons insisté et avons finalement pu prendre possession de notre chambre une demi heure plus tard. Je dois avouer qu’on n’était pas trop chaud à l’idée de poser nos bagages dans un coin et d’aller tuer le temps à la plage toute la matinée. On avait juste envie de s’installer et de dormir 2 ou 3 heures.
Nous avons réservé une suite junior – idéale pour deux – dans la partie sud du complexe. Il y a une trentaine de maisonnettes, réparties en 4 sections. La suite est magnifique. On est installé aussi bien que chez sois, voire mieux. Il y a un grand lit, un coin salon, une TV qui peut aussi faire office d’ordinateur (avec wifi gratuit), un minibar, etc… Quant à la salle de bain, elle est juste spectaculaire ! Des portes coulissantes en bois la séparent de la chambre (photos très représentatives sur le site de l’hôtel). Les maisonnettes n’ont que 2 étages et notre chambre au rez-de-chaussée n’était qu’à une vingtaine de mètres de l’océan. Une vue à couper le souffle; je dois avouer que j’en aurais pleuré si j’avais dû m’en aller après 3 jours -)) La chambre ne manque de rien, ils ont même poussé le vice jusqu’à penser au marque page (pour les livres). A la salle de bain, on trouve un sèche-cheveux, du produit pour la douche évidemment, shampoo, après-shampoo, lotion pour le corps, gant en crin, Q-tips, ouate, lime, bonnet de douche, linges à volonté, peignoir, pantoufles, etc, etc… Si on a oublié quelque chose à la maison, on n’a vraiment pas de soucis à se faire.
Les femmes de chambre passent 2 fois par jour (matin & soir) et une bouteille d’eau d’un litre est fournie gratuitement tous les jours.
Côté nord on trouve les suites senior, les villas individuelles, les villas sur la colline et la villa présidentielle.
Au sud, chaque section a sa piscine, à quelques mètres de la plage. Il y règne une tranquillité et un bien être impressionnant. Quelle que soit l’heure à laquelle nous arrivions, nous avons toujours eu le choix de nous installer autour de la piscine, sur la plage ou ailleurs. En effet, des chaises longues tout confort sont installées un peu partout. L’hôtel met évidemment à disposition des serviettes, autant qu’on en veut et on en change sans problème même en cours de journée. Il y a également un service boissons ou repas autour de la piscine.
La plage sud est totalement privée. La marée bouge beaucoup et selon l’heure de la journée, on peut marcher longtemps avoir d’avoir de l’eau jusqu’aux genoux. L’eau est translucide et à température plus qu’agréable. Il y a souvent du vent de ce côté-là, mais c’est fort agréable, cela évite d’avoir trop chaud en court de journée. Il arrive aussi qu’il pleuve ou que le ciel se couvre, mais cela ne dure jamais longtemps et c’est finalement bien agréable.
Côté nord la plage est plus grande mais également publique. Aucun problème non plus pour y trouver une place pour s’installer.
Restaurants : concernant les offres BB, demi pension ou pension complète, même si la différence de prix au départ à l’air d’être importante, au final il revient meilleur marché d’opter dès le départ pour l’offre en pension complète plutôt que de payer ses repas une fois sur place (RP 950/pers. pour le buffet du soir). Pour ce qui est des boissons, un ½ litre d’eau est facturé RP 35, le litre RP 45, une boisson genre Coca RP 60. Les restaurants proposent une grande carte des vins à tous prix (1/2 bouteille et verres également) en proposant toutefois une sélection en promotion à RP 400/bouteille. Nous avons testé, ce sont des vins de qualité (du Chili, Afrique du Sud, etc…). On peut également faire garder une bouteille ouverte pour le(s) soir(s) suivant(s).
Autre avantage non négligeable, les structures sont toutes ouvertes. Donc aucun établissement imposant au voyageur une climatisation à outrance.
On trouve 3 restaurants de chaque côté de l’hôtel. Au sud, l’Adam & Eve (midi et soir), les pieds dans le sable, servant principalement du chinois. L’Helios (midi et soir) qui offre un joli buffet ou la carte. Pour le soir, il faut avoir réservé au préalable. Sinon il y a le Corossol, le principal, pour le petit déjeuner et le souper, exclusivement en mode buffet. Je dois avouer que le buffet étant tellement grand, garni et succulent que nous avons fait le choix d’y tester chaque soir le thème proposé.
Côté nord on a le Cyann et le Seselwa pour le soir (chemise requise). Sushi bar au Cyann à midi et buffet de salades et carte au Seselwa. Il y a également la Kabana sur la plage, pour un petit grignotage en journée.
Le complexe étant assez grand, un service de shuttles électriques passe toute les 10 minutes, autant sur la boucle nord que sur la sud. Toutefois, côté sud, même si on se trouve à l’extrémité du complexe, 6 ou 7 minutes à pieds suffisent pour rejoindre le restaurant principal. Cela peut être utile pour s’ouvrir l’appétit ou pour aider à la digestion.
L’hôtel offre également une multitude d’activités : un fitness avec en plus de la salle des machines des activités différentes tous les jours (inscription requise), des murs d’escalades, des tyroliennes, des activités nautiques et un parc où l’on peut aller nourrir les tortues géantes tous les jours à 16h.
Bref, vraiment pas le temps de s’ennuyer. Bien évidemment il vaudra la peine tester une ou deux excursions, même si les prix sont assez élevés. Pour la visite de l’île, on peut se débrouiller par sois mêmes en louant une voiture pour Eur 55/jour + assurance (de 10 à 30 Euros, à choix). Pour se déplacer d’une île à l’autre, l’offre est assez limitée. La société de navigation Cat Cocos est à ma connaissance la seule qui assure les déplacements et les prix sont élevés (Eur 46 l’allé simple entre Mahé & Praslin).
Le jour du départ, le vol Emirates décollant à minuit, les bagages sont gardés et on peut sans autre profiter de la plage jusqu’au soir. Une salle avec 2 salles de bains est à disposition des voyageurs sur le départ. Prévoir un petit délai en fin de journée, il peut y avoir la queue. Pour ceux qui sont en pension complète, prendre note que la pension se termine le matin même après le petit déjeuner. Le lunch ou le souper seront à régler en supplément.
Côté service, il n’y a vraiment rien à redire, il est tout simplement impeccable. Tout le personnel est extrêmement souriant, agréable et serviable. Un vrai bonheur.
L’Ephélia est certainement plus cher que ses voisins mais il en vaut vraiment la peine et je ne peux que vivement recommander cet établissement à qui souhaiterait s’offrir un séjour de rêve dans ce petit coin de paradis… 😎
PS : VF regorgeant déjà de blogs en tout genre sur les différentes îles des Seychelles, je ne publierai pas mon journal de bord concernant nos visites. Je répondrai toutefois volontiers à toute personne ayant des questions.
Avant toute chose je souhaite tordre le cou à une idée reçue, celle qui consiste à penser que le voyage acheté en agence coûte plus cher que sur le net. Ayant trouvé une offre intéressante et des commentaires convaincants sur la toile, mais ne voulant pas dépenser une somme aussi conséquente pour un achat via Internet, je me suis rendue dans une agence connue de la place. Je leur ai demandé de me faire une offre avec les mêmes vols et le même hôtel. Résultat, un prix à peine plus élevé (Chf. 150/pers) mais qui avait l’avantage d’inclure en plus : l’assistance de l’agence de voyage en Suisse (avec la ligne directe d’une agente en chair et en os plutôt que celle d’un call-center qui éventuellement se daignerait me répondre en cas de besoin), une assistance sur place et les transferts aéroport - hôtel - aéroport. Il n’en fallait pas plus pour se décider.
Nous avons également fait le choix de séjourner dans un seul hôtel pendant 10 jours, plutôt que la formule souvent proposée 3 jours Mahé / 3 jours Pralin / 3 jours la Digue, et avons opté pour des excursions à la journée (faire et défaire nos bagages 3 fois sans jamais vraiment avoir le temps de s’installer dans un hôtel, perdre du temps en check-in /check-out, subir les horaires parfois peu pratiques des ferrys consistait à nos yeux à faire du « tourisme d’hôtel », chose dont nous sommes peu friands). Nous voulions principalement nous reposer, nous laisser vivre sans stress ni horaire et avoir la possibilité d’organiser nos journées au jour le jour, sans contrainte de programme préétabli. Après être rentrés, je peux dire que nous sommes très contents du choix que nous avons fait.
L’hôtel est situé dans un des plus beaux coins de l’île, construit entre le Parc National Morne Seychellois et les collines, englobant également une forêt de mangroves. De loin, on aperçoit à peine les toits des différents « bâtiments », le complexe s’intégrant parfaitement dans le paysage. La végétation est très dense, variée, magnifique. On croise également beaucoup de crabes, avec lesquels on cohabite sans problème. Je ne sais pas si c’est la saison ou le fait que le temps a toujours été plutôt ventilé, mais nous n’avons pas souffert de la présence de moustiques, contrairement à ce qui nous avait été annoncé. Ceci ne signifiant pas bien sûr qu’il ne faut pas emporter son anti moustiques… 😉
Arrivée : voyage avec Emirates, atterrissage à 6h30 heure locale (4h30 pour nous), autant dire qu’on n’a pas beaucoup dormi. Du coup, on était très content d’avoir pensé à demander un early check-in, qui nous avait été confirmé par l’agence de voyage. Mais apparemment, il y a eu un malentendu entre l’agence et l’hôtel à ce sujet car on nous a dit que l’hôtel était complet et que nous aurions notre chambre à 14h. Le early check-in étant confirmé sur notre voucher, nous avons insisté et avons finalement pu prendre possession de notre chambre une demi heure plus tard. Je dois avouer qu’on n’était pas trop chaud à l’idée de poser nos bagages dans un coin et d’aller tuer le temps à la plage toute la matinée. On avait juste envie de s’installer et de dormir 2 ou 3 heures.
Nous avons réservé une suite junior – idéale pour deux – dans la partie sud du complexe. Il y a une trentaine de maisonnettes, réparties en 4 sections. La suite est magnifique. On est installé aussi bien que chez sois, voire mieux. Il y a un grand lit, un coin salon, une TV qui peut aussi faire office d’ordinateur (avec wifi gratuit), un minibar, etc… Quant à la salle de bain, elle est juste spectaculaire ! Des portes coulissantes en bois la séparent de la chambre (photos très représentatives sur le site de l’hôtel). Les maisonnettes n’ont que 2 étages et notre chambre au rez-de-chaussée n’était qu’à une vingtaine de mètres de l’océan. Une vue à couper le souffle; je dois avouer que j’en aurais pleuré si j’avais dû m’en aller après 3 jours -)) La chambre ne manque de rien, ils ont même poussé le vice jusqu’à penser au marque page (pour les livres). A la salle de bain, on trouve un sèche-cheveux, du produit pour la douche évidemment, shampoo, après-shampoo, lotion pour le corps, gant en crin, Q-tips, ouate, lime, bonnet de douche, linges à volonté, peignoir, pantoufles, etc, etc… Si on a oublié quelque chose à la maison, on n’a vraiment pas de soucis à se faire.
Les femmes de chambre passent 2 fois par jour (matin & soir) et une bouteille d’eau d’un litre est fournie gratuitement tous les jours.
Côté nord on trouve les suites senior, les villas individuelles, les villas sur la colline et la villa présidentielle.
Au sud, chaque section a sa piscine, à quelques mètres de la plage. Il y règne une tranquillité et un bien être impressionnant. Quelle que soit l’heure à laquelle nous arrivions, nous avons toujours eu le choix de nous installer autour de la piscine, sur la plage ou ailleurs. En effet, des chaises longues tout confort sont installées un peu partout. L’hôtel met évidemment à disposition des serviettes, autant qu’on en veut et on en change sans problème même en cours de journée. Il y a également un service boissons ou repas autour de la piscine.
La plage sud est totalement privée. La marée bouge beaucoup et selon l’heure de la journée, on peut marcher longtemps avoir d’avoir de l’eau jusqu’aux genoux. L’eau est translucide et à température plus qu’agréable. Il y a souvent du vent de ce côté-là, mais c’est fort agréable, cela évite d’avoir trop chaud en court de journée. Il arrive aussi qu’il pleuve ou que le ciel se couvre, mais cela ne dure jamais longtemps et c’est finalement bien agréable.
Côté nord la plage est plus grande mais également publique. Aucun problème non plus pour y trouver une place pour s’installer.
Restaurants : concernant les offres BB, demi pension ou pension complète, même si la différence de prix au départ à l’air d’être importante, au final il revient meilleur marché d’opter dès le départ pour l’offre en pension complète plutôt que de payer ses repas une fois sur place (RP 950/pers. pour le buffet du soir). Pour ce qui est des boissons, un ½ litre d’eau est facturé RP 35, le litre RP 45, une boisson genre Coca RP 60. Les restaurants proposent une grande carte des vins à tous prix (1/2 bouteille et verres également) en proposant toutefois une sélection en promotion à RP 400/bouteille. Nous avons testé, ce sont des vins de qualité (du Chili, Afrique du Sud, etc…). On peut également faire garder une bouteille ouverte pour le(s) soir(s) suivant(s).
Autre avantage non négligeable, les structures sont toutes ouvertes. Donc aucun établissement imposant au voyageur une climatisation à outrance.
On trouve 3 restaurants de chaque côté de l’hôtel. Au sud, l’Adam & Eve (midi et soir), les pieds dans le sable, servant principalement du chinois. L’Helios (midi et soir) qui offre un joli buffet ou la carte. Pour le soir, il faut avoir réservé au préalable. Sinon il y a le Corossol, le principal, pour le petit déjeuner et le souper, exclusivement en mode buffet. Je dois avouer que le buffet étant tellement grand, garni et succulent que nous avons fait le choix d’y tester chaque soir le thème proposé.
Côté nord on a le Cyann et le Seselwa pour le soir (chemise requise). Sushi bar au Cyann à midi et buffet de salades et carte au Seselwa. Il y a également la Kabana sur la plage, pour un petit grignotage en journée.
Le complexe étant assez grand, un service de shuttles électriques passe toute les 10 minutes, autant sur la boucle nord que sur la sud. Toutefois, côté sud, même si on se trouve à l’extrémité du complexe, 6 ou 7 minutes à pieds suffisent pour rejoindre le restaurant principal. Cela peut être utile pour s’ouvrir l’appétit ou pour aider à la digestion.
L’hôtel offre également une multitude d’activités : un fitness avec en plus de la salle des machines des activités différentes tous les jours (inscription requise), des murs d’escalades, des tyroliennes, des activités nautiques et un parc où l’on peut aller nourrir les tortues géantes tous les jours à 16h.
Bref, vraiment pas le temps de s’ennuyer. Bien évidemment il vaudra la peine tester une ou deux excursions, même si les prix sont assez élevés. Pour la visite de l’île, on peut se débrouiller par sois mêmes en louant une voiture pour Eur 55/jour + assurance (de 10 à 30 Euros, à choix). Pour se déplacer d’une île à l’autre, l’offre est assez limitée. La société de navigation Cat Cocos est à ma connaissance la seule qui assure les déplacements et les prix sont élevés (Eur 46 l’allé simple entre Mahé & Praslin).
Le jour du départ, le vol Emirates décollant à minuit, les bagages sont gardés et on peut sans autre profiter de la plage jusqu’au soir. Une salle avec 2 salles de bains est à disposition des voyageurs sur le départ. Prévoir un petit délai en fin de journée, il peut y avoir la queue. Pour ceux qui sont en pension complète, prendre note que la pension se termine le matin même après le petit déjeuner. Le lunch ou le souper seront à régler en supplément.
Côté service, il n’y a vraiment rien à redire, il est tout simplement impeccable. Tout le personnel est extrêmement souriant, agréable et serviable. Un vrai bonheur.
L’Ephélia est certainement plus cher que ses voisins mais il en vaut vraiment la peine et je ne peux que vivement recommander cet établissement à qui souhaiterait s’offrir un séjour de rêve dans ce petit coin de paradis… 😎
PS : VF regorgeant déjà de blogs en tout genre sur les différentes îles des Seychelles, je ne publierai pas mon journal de bord concernant nos visites. Je répondrai toutefois volontiers à toute personne ayant des questions.
Billet pour la Thaïlande: attendre un peu? English translation pending
Salut tout le monde j'aimerai partir en thailande avec ma
petite famille fin juillet début aout mais les prix des billets sont relativement élevé😕
Alors je me demandais si je devais attendre un peu pour voir si les prix ne baisse pas ou peut être tomber sur des nouvelles offres très intéressante. 😄
Alors n'hésiter pas à me repondre votre avis m'intéresse
Prix du package Jogjia/Bromo/Kawah Ijen/Bayuwangi en 2013 English translation pending
Bonjour,
Pour gagner un peu de temps nous allons sans doute lors de notre prochain voyage à Java prendre un package avec une petite agence locale de Jogjia pour faire le périple Jogjia/Bromo/Kawah Ijen/Bayuwangi
Si quelqu'un a pris récemment un tel package (nuit au Cafe Lava + 1 nuit Ijen), pouvez vous me dire à combien vous l'avez touché??? Nous partons à plusieurs et je dois budgétiser notre séjour... Si en plus vous avez une agence sérieuse à ma recommander; ça serait avec plaisir... Merci d'avance!
Retard XL Airways France pour la Jamaïque: dédommagements? English translation pending
Env. 12 heures de retard pour le vol de retour de XL Airways France de Montego Bay (Jamaique) vers Paris CDG (prévu pour 19h le 15/02/2013). Selon l'équipe (courageuse et gentille!) c'était à cause de problèmenes techniques. Les voyageurs ont passé une nuit sur les bancs d'un aéroport fermé après 22h...😠 Le cas type qui rentre à mon avis dans les conditions définies par la Cour européenne pour un dédommage forfaitaire d'un retard de plus de trois heures.😉
Nous avons fait une demande auprès du Service Clientèle de XL Airways France à Roissy, pas de réponse pour le moment. On leur a envoyé des photocopies des billets, des cartes d'enregistrement et l'attestation de retard de XL.
Y a-t-il d'autres voyageurs ici qui étaient sur ce vol, ou qui ont déjà fait des expériences dans un cas similaire?
Merci pour votre soutien ou conseil.🙂 Rudy
Y a-t-il d'autres voyageurs ici qui étaient sur ce vol, ou qui ont déjà fait des expériences dans un cas similaire?
Merci pour votre soutien ou conseil.🙂 Rudy
Se rendre à la Place Jemaa El Fna, Marrakech English translation pending
Bonjour,
J'arrive en bus à la gare routière de Marrakech. Quelle est la distance pour se rendre Place Jemaa El Fna à pieds ? Qui peut m'indiquer le chemin ? Est-ce facile ? Par avance merci pour vos réponses.
J'arrive en bus à la gare routière de Marrakech. Quelle est la distance pour se rendre Place Jemaa El Fna à pieds ? Qui peut m'indiquer le chemin ? Est-ce facile ? Par avance merci pour vos réponses.
Prix du vol Lyon - New York en mai 2013? English translation pending
Bonjour !!!🙂
Je compte partir à New York en Mai 2013. Les billets Lyon New York sont actuellement à 600 € environ. Pensez vous que cela soit un bon prix ? Vont-ils baisser ou est ce que cela ne peut qu'augmenter ???? Sur quel site me conseiller vous de réserver ???
Merci par avance !!!😉
Je compte partir à New York en Mai 2013. Les billets Lyon New York sont actuellement à 600 € environ. Pensez vous que cela soit un bon prix ? Vont-ils baisser ou est ce que cela ne peut qu'augmenter ???? Sur quel site me conseiller vous de réserver ???
Merci par avance !!!😉
Finaliser un tour de Sicile en camping-car: Taormina-Cefalu English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Croatie: passer d'île en île avec des vélos? English translation pending
J'avais planifié d'enchainer les iles suivantes en faisant des sauts de puce en ferry :
Spit - Brac; - Hvar - Korcula -Mlijet - Dubrovnik
Grosse déception, j'apprends de les ferrys de ces liaisons ne prennent pas les vélos. à quelques jours du départ, je suis un peu en panique à l'idée du surplus de kilomètres que cela pourra représenter.
Je suis preneur de tout conseil pour ne pas trop modifier la route prévue initialement.
Petite remarque n'ayant rien à voir : les caractères spécifiques de la langue croates ne sont pas suportés par ce forum, c'est dommage.
Grosse déception, j'apprends de les ferrys de ces liaisons ne prennent pas les vélos. à quelques jours du départ, je suis un peu en panique à l'idée du surplus de kilomètres que cela pourra représenter.
Je suis preneur de tout conseil pour ne pas trop modifier la route prévue initialement.
Petite remarque n'ayant rien à voir : les caractères spécifiques de la langue croates ne sont pas suportés par ce forum, c'est dommage.
Budget pour Bayahibe en tout-inclus en janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Janvier à Bayahibé , nous sommes deux couples nous voudrions savoir le budget à avoir en all inclusive pour 2 semaines . Nous partons de Lyon et c'est notre premier grand voyage .Nous voudrions aussi avoir des conseils sur notre destination et sur le voyage en général.
Nous envisageons de partir en Janvier à Bayahibé , nous sommes deux couples nous voudrions savoir le budget à avoir en all inclusive pour 2 semaines . Nous partons de Lyon et c'est notre premier grand voyage .Nous voudrions aussi avoir des conseils sur notre destination et sur le voyage en général.
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Promos sur airfrance.es: exemple Madrid - Paris - Tokyo à 396 € English translation pending
www.airfrance.es jusqu'au 20 février ...
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Ouragan Irene à New York: vols maintenus? (26 août 2011) English translation pending
Je me prépare à partir demain pour un vol NICE / NEW YORK JFK, à bord de la compagnie Delta Air Lines mais compte tenu de l'ouragan irene, je ne sais pas si le vol est maintenu. J'aimerais avoir quelques infos supplémentaires, vu que le site de la compagnie ne fournit aucune informations. Faites moi parvenir vos reponses .
Frais CB Easyjet: encore du nouveau? English translation pending
Il était possible jusque maintenant , en usant d'un subterfuge, c 'est çà dire en cochant " carte bleue " au lieu de " Visa " même si l'on avait une visa , d'éviter les frais
Désormais , seule la "visa electron " échappe à la goinfrerie d" easyjet qui a déjà augmenté ses frais de bagage récemment
je viens de réserver à l'instant et furieux de payer 10 euros de plus. je n'ai pas osé coché "visa electron" , quelqu'un aurait il tenté le coup?
je viens de réserver à l'instant et furieux de payer 10 euros de plus. je n'ai pas osé coché "visa electron" , quelqu'un aurait il tenté le coup?
Périple Bordeaux-Sydney en 4x4 Defender 130 avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Juillet 2011 de Bordeaux en Defender 130 avec cellule en mini tour du monde , nous préférons limiter les continents afin d'en profiter un max sur 1 an , nous avons 3 enfants de 2* 6 et 9 ans
Nous envisageons de passer par l'europe via la russie; le kazakhstan, kirghizistan, chine, inde, népal, Vietnam, laos, birmanie, thailande, malaisie, indonésie, papouasie, australie
Y a t il quelqu'un qui a fait ce meme itinéraire ?, le passage au frontière se passe t il bien ? avez vous des tuyaux pour les résas des cargos ? est il facile de lier singapour a bornéo - puis bornéo au sulawesi-a la papouasie-puis a l'australie ? Peut on facilement vendre le 4*4 là bas, l'idéal étant de rentrer en avion ?
Qu'en pensez vous ? Merci par avance pour votre aide ?😉
Nous partons en Juillet 2011 de Bordeaux en Defender 130 avec cellule en mini tour du monde , nous préférons limiter les continents afin d'en profiter un max sur 1 an , nous avons 3 enfants de 2* 6 et 9 ans
Nous envisageons de passer par l'europe via la russie; le kazakhstan, kirghizistan, chine, inde, népal, Vietnam, laos, birmanie, thailande, malaisie, indonésie, papouasie, australie
Y a t il quelqu'un qui a fait ce meme itinéraire ?, le passage au frontière se passe t il bien ? avez vous des tuyaux pour les résas des cargos ? est il facile de lier singapour a bornéo - puis bornéo au sulawesi-a la papouasie-puis a l'australie ? Peut on facilement vendre le 4*4 là bas, l'idéal étant de rentrer en avion ?
Qu'en pensez vous ? Merci par avance pour votre aide ?😉