Search VoyageForum
FR
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
by AlfredTeckel · 2008-06-27 · 48 replies
Bonjour,

Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.

Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).

D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?

Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Les îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
by Gaevin · 2008-05-19 · 11 replies
bonjour, nous allons partir en malaisie du 1er au 21 juin 2008 pour la 1ere fois. nous avions pensé qu'une fois arrivé a l'aeroport de kuala lumpur (le lundi 2 juin)nous partirions directement a malacca pour 2 jours (mardi 3/mercredi 4)puis nous pensions rejoindre les iles perhentians en bus de nuit (de mercredi 4 a jeudi 5) (malacca-kota baru-kuala besut puis bateau) et y rester 3-4jours. ma question est :est il possible de faire ce voyage (malacca -iles perhentians) dans la nuit de mercredi a jeudi? pensez vous que nous trouverons un logement pas trop cher sur perhentian kecil le jeudi sachant qu'on nous dis que c'est la saison haute, et que le week end c'est plus cher? est ce que quelqu'un a bonne adresse a nous conseiller ?
Nouvelle-Zélande pour quatre semaines en novembre 2008 English translation pending
by Loran · 2008-03-09 · 15 replies
Salut à tous,

Nous avons les billets d'avion en poche ainsi que la location d'un van pour la durée du séjour: arrivée à Christchurch le dimanche 2 novembre au matin et départ le 29 novembre au matin depuis Auckland.

Notre parcours devrait être le suivant:

J1 Christchurch J2 Christchurch / départ pour Mt Cook National Park (Chrischurch-Mt Cook NP: 300Km/4h) J3 Lake Pukaki / Mt Cook NP J4 Mt Cook NP J5 Dunedin / Catlins (Mt Cook NP-Dunedin 315km/4h) J6 Catlins J7 Ivercargill / Catlins (Dunedin-Ivercargill 240km/3h30) J8 Te Anau / Fiordland NP (Ivercargill-Te Anau 140km/2h) J9 Te Anau / Fiordland NP J10 Milford Sound (Te Anau-Miford Sound 120km/1h30) J11 Quennstown (Milford Sound-Quennstown 290km/3h30) J12 Wanaka (Quennstown-Wanaka 70km/1h) J13 Wanaka J14 Franz josef (Wanaka-Franz Josef 290km/3h30) J15 Franz josef J16 Punakaiki (Franz Josef-Punakaiki 220km/3h) J17 Marahau /Abel Tasman NP (Punakaika-Marahau 290km/4h) J18 Marahau /Abel Tasman NP J19 Nelson (Marahau-Nelson 70km/1h30) J20 Ferry/ Wellington J21 Whakapapa / Tongariro NP (Wellington-Whakapapa 330km/4h30) J22 Whakapapa / Tongariro NP J23 Taupo (Whakapapa-Taupo 100km/1h30) J24 Rotura (Taupo-Rotura 80km/1h) J25 Rotura J26 Coromandel (Rotura-Coromandel 210km/3h) J27 Auckland (Coromandel-Auckland 170km/2h30) J28 Auckland - Depart

Si vous avez des remarques ou conseils... Merci !
Formalités pour mariage franco/turc? English translation pending
by Carolette013 · 2008-02-10 · 207 replies
bonjour,

voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?

Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?

Merci de repondre à mes questions.
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
by 321 · 2008-01-27 · 192 replies
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...

~

« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik

~

Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.

Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Circuit moto de dix-huit jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Milaucou · 2007-12-11 · 31 replies
Nous envisageons un circuit principalement en moto du 26 avril au 13 mai 2008. Nous nous sommes adressés à l'agence Backroads. Voila les grandes lignes de notre circuit proposé. Nous aimerions des retours sur un circuit semblable et votre avis sur les excursions à faire ainsi que des appréciations sur les hotels proposes. J1 26/04 Arrivée LAS VEGAS - Nuit à l' Excalibur J2 27/04 Prise en mains Moto - journée à LV - Nuit Excalibur J3 départ pour Grand Canyon - Nuit : Hotel Bright Angel Lodge (Aurons nous le temps de faire un tour d'helicoptere ?) J4 29/04 Route pour Monument Valley - Nuit : hotel San Juan à Mexican Hat J5 30/04 Excursion dans Monument Valley (4X4)- Nuit même hotel J6 1/05 Route pour Page - Nuit au Quality Inn J7 2/05 Route pour Bryce Canyon -Nuit au BW Ruby's Inn J8 3/05 Journée dans Bryce C - Nuit Même hotel J9 4/05 Départ pour Zion- Nuit au BW Zion Park Inn J10 - Départ pour Death Valley - Nuit au Furnace Creek Range J11 - Retour sur LV - Nuit au Riviera Hotel J12 - Rendu de la moto - Transfert en vol intérieur sur San Fransisco - Location voiture - Départ pour Yosemite Park - Nuit au Cedar Lodge à El Portal J13 - Ballade dans Yosemite P - Nuit même hotel J14 - Retour sur SF - Restitution voiture - Nuit Hotel Renoir J15 - Ballade dans SF - Nuit même hotel - J16 - SF - Nuit même hotel J17 - retour France J18 - Arrivée France

Nous aimerions aussi avoir des infos sur la météo que nous risquons de rencontrer, ainsi que des conseils sur les bagages que nous devons/pouvons emporter sur la moto. Petite précision, nous sommes 1 couple 48/50 ans.
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
by Santopepino · 2007-11-19 · 317 replies
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms" Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
by Cricket030 · 2007-10-31 · 106 replies
BONSOIR NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS. NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ? MERCI DE VOS REPONSES

CHRYSTEL
Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie English translation pending
by Jumag · 2007-07-29 · 19 replies
Bonjour, qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant ! Nous ne connaissons pas la croatie ... Merci d'avance
Partir entre filles au Maroc English translation pending
by Evangelyn · 2007-06-01 · 16 replies
Bonjour,

du 16 au 30 juin prochain, je parts avec une copine au maroc. nous n'avons rien reserve si ce n'est 3 nuits a marrakech a l'arrive. le but est de visite le sud marocain au gre de nos envies et rencontres.

avez vous des conseils a nous donner sur les sites a ne pas manquer, des idees de circuits?

on a aussi quelques questions sur la securite, meme si on attend dire que les marocains sont sympas et accueillants, y a t il quelques regles a respecter pour que les vacances se passe bien

merci pour votre aide

Evangelyn
Voyager en solo en Egypte, c'est sans probleme English translation pending
by Bouyaka · 2006-12-19 · 17 replies
Bonjour, j'ecris ce mail parce qu'avant de partir en egypte en backpacker j'avais l'impression que ca relevait de l'impossible tant le pays est developpe d'un point de vue touristique. A ceux qui se posent aussi cette question : l'egypte ne pose pas de problemes particuliers si vous voyagez seuls, c'est plutot simple et plutot mieux et plus souples que de voyager en groupe organise.

Quelques infos generales : les transports ne sont pas chers (sauf le trains de nuit couchette pour les etrangers du caire vers Louxor et Asswan). Il y a le train, ce qui est une bonne nouvelle, meme s'il est un peu lent. Il y a des bus, plus frequents et moins chers, et les microbus, plus rapides, meme prix que le bus mais ne partent que quand ils sont pleins (on attend pas longtemps en general). Une precision importante sur "les convois" (transports pour les touristes escortes par la police en haute egypte). Il semble qu'il y ait une meprise de la part de pas mal de voyageurs que j'ai rencontre. Ils pensent que comme ils sont etrangers ils sont obliges de prendre ces convois. Ce n'est pas du tout le cas, et vous avez tout interet a les eviter si vous souhaiter vous retrouver tranquille sur les sites a visiter. Il faut plutot le prendre comme un truc qui est propose par le gouvernement egyptien mais en aucun cas ce n'est obligatoire, nulle part. Vous pouvez voyager comme vous voulez en Egypte. les hotels : en abondance, toutes les gammes de prix ca commence a 4 euros. la bouffe pas cher du tout si vous mangez local. L'eau est potable.

Je donnerai des precisions un peu plus tard dans un autre Post sur Asswan, Abou Simbel, Le caire, Alexandrie, Siwa, el Fayoum
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou �� Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Partir en Inde avec ma fille de 4 ans! English translation pending
by Dhaile2005 · 2006-10-25 · 17 replies
Bonjour à tous.... NAMASTE!

Ca y est... voilà 6ans que j attends ca... repartir en Inde! Petite différence......ma fille!😉 Elle a 4ans et je pars avec elle et une amie qui ne connait pas ce pays... Un peu de soucis et tellement de réjouissance! Avez vous des tuyaux à me donner? Je vais dans les guesthaus, je ne veux pas aller en Hotel classe etc... je veux vivre la vie de l'inde et non pas de touristes vivant hors des centres villes, etc... Donc sac a dos et... départ! Devrais-je prendre une poussette canne a votre avis(idée farfelue peut etre...)? Ainsi elle pourait dormir et reposer ses petites pattes?Elle vient juste d avoir 4ans... ou dormira t elle un peu partout?J ai tellement envie qu elle profite.... L inde avec un enfant change un peu la donne, mais je tiens vraiment à ce qu'elle vive cette experience. comment sont les gens vis a vis des bouts d choux tourristes?

Tant de questions..... Je pars en decembre pour un mois... Si vous avez des conseils............

Shukrya...

Delphine
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
by Sbecker · 2006-10-14 · 51 replies
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.

Tour de l'Alpamayo

Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.

Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord

Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)

Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.

A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite .



Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.

J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!

Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.



Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.



Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)

Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.

La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.

La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.

La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !

Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".

Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
by CatherineGil · 2006-09-08 · 47 replies
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .

Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .

Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !

Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.

Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en ��tre autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Hésitation sur notre itinéraire en Australie English translation pending
by Seveduf · 2006-07-31 · 22 replies
Bonjour à tous,

N'ayant jamais mis un pied en Australie, j'ai peur de la décision timing itinéraire que nous devons prendre. Nous partons en novembre.

Nous disposons de +/- 20 jours sur place où nous comptons nous déplacer uniquement en voiture.

Itinéraire 1: arrivée à Brisbane - retour au départ d'Adelaide 3 jours : visite Brisbane, Gold coast, Surfer's paradise, Bryon Bay pour arriver petit à petit à Sydney par la côte (voiture) 3 jours effectifs à Sydney : Harbour, city & Blue Mountain et environs de sydney 1 jour : route vers Canberra matin et visite l'après-midi 2 jours : route vers Melbourne et visite 3 jours : route via La Great Ocean highway vers Kangaroo Island 2 à 3 jours : visite de la kangaroo island (avec notre propre véhicule) 5 à 6 jours : adelaide et alentours (flinders, broken hill, Lobethal et gawler, ...)

Itinéraire 2 : arrivée à Sydney - retour au départ d'Adelaide : idem itinéraire 1 sans la partie brisbane et donc plus de temps pour le reste.

Avec l'itinéraire 1, nous avons peur de gâcher ou d'être trop gourmand mais nous avons envie de nous reposer à l'arrivée sur une plage sans commencer directement par une grosse ville. Les plages de Sydney valent-elles la peine ou la Gold Coast de Brisbane, ... sont à faire et cadrent dans notre parcours point de vue timing. D'un autre côté j'ai peur que l'itinéraire 2 ne nous laisse "un goût de trop peu".

Vais-je louper des coins sympas, regretter de devoir partir trop vite d'un endroit, suis-je trop optimiste ou trop pessimiste sur le timing et les distances ? Merci de m'éclairer.

Je ne sais pas quoi faire et j'aimerais réserver mes billets d'avion sans traîner. 🤪

MERCI BCP. 😊

Sèveduf
Y a t-il de belles plages au Costa Rica? English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-06 · 65 replies
Je ne me suis pas encore plongée dans la préparation de mon voyage. J'aimerais savoir si au costa rica il y a de belles plages 😉
Rencontre VF 22-23-24 juillet 2005 en Haute Savoie English translation pending
by Inextremis · 2005-03-29 · 285 replies
bonjour,

Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...

Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...

Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...

Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !

Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !

a++

thib

🙂🙂🙂
Polynésie pour futurs partants English translation pending
by Fraise2 · 2004-12-28 · 11 replies
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,

je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).

Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...

Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €

Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.

À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).

Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.

Pass Inter Iles : forfaits - chers

Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.

Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.

Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur

Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.

En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.

Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.

TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.

Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.

Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe

Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort

Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.

Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).

MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.

Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)

- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.

- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber

* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).

* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.

* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.

Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.

HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)

Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île

Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.

- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.

- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..

Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).

Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).

Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.

Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.

- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations

BORA-BORA:

- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).

Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical

- Points de vue panoramique :

* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.

* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon

* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon

Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.

RANGIORA :

Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo

Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires

Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu

(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….

LES MARQUISES :

NUKU HIVA Ville principale : Taiohae

A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa

- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».

HIVA OA:

Ville principale : Atuona

A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier

- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie

- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).

- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.

Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,

- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,

- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
by Bidouillou · 2003-10-08 · 107 replies
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir. Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.

Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Inde du Nord (Rajasthan) - Novembre 2000 English translation pending
by Nancy · 2003-06-16 · 0 replies
Voici quelques infos pratiques concernant un voyage de 4 semaines au Rajasthan en Novembre 2000 (ça date un peu ...). Voyage en couple, en individuel et en itinérant. Sauf pour les hôtels, les prix indiqués sont toujours par personne. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 4 SEMAINES : (nous avons couvert ce programme sans jamais courir)

Mer 1er/11/2000 : vol Paris --> New Dehli (avion - 3 900 F l'A/R) - Nuit à New Dehli Jeu : New Dehli (prise de contact - résa du train Shatabdi Express pour Agra - Main Bazar) - Nuit à New Dehli Ven : Train pour Agra (2h - 10$ - voir § transport) - Fathepur Skiri (1h de bus = 17 Rs) - Taj Mahal (gratuit le vendredi - profitons-en !) au coucher du soleil - Nuit à Agra Sam : Taj Mahal - Tombeau d'Akbar à Sikandara - Fort Rouge - Journée coûteuse mais inoubliable - Nuit à Agra Dim : Bus pour Jaipur (5h - 117 Rs) - Palais des Vents (Hawa Mahal) - Nuit à Jaipur Lun : Rickshaw à la journée (300 Rs) pour les environs de Jaipur : Cénotaphes de Gaïtor - Amber Palace - Fort de Jaigarh - Temple de Shiromani - Nuit à Jaipur Mar : Jaipur : City Palace - Observatoire - Nuit à Jaipur Mer : Bus pour Ajmer (3h - 66 Rs) - Bus pour Pushkar (1/2 h - 7 Rs) - Foire de Puskar - Nuit à Pushkar Jeu : Pushkar : la foire et la ville - Nuit à Pushkar Ven : Bus pour Udaipur (7h30- 150 Rs) - Nuit à Udaipur Sam : Udaipur : City Palace - Marché tibétain - Nuit à Udaipur Dim : Bus A/R pour Chittorgarh (2X 2h - 45 Rs par voyage) - Nuit à Udaipur Lun : En voiture avec chauffeur (3, 75 Rs/km - je n'ai pas noté le coût total ... dommage ...- voir § transport) : Ranakpur - Kumbhalgarh - Eklingji - Nuit à Udaipur Mar : Bus pour Abu Road (6h - 62 Rs) - Bus pour Mount Abu (1h - 13 Rs) - nuit à Mount Abu Mer : Mount Abu : temples jaïns de Delwara - Nuit à Mount Abu Jeu : Bus pour Jodhpur (6h30 - 130 Rs) - Nuit à Jodhpur Ven : Jodhpur : Fort Mehrangarh - Clock Tower - Marché - Nuit à Jodhpur Sam : En jeep (1/2 journée - 400 Rs - voir § transport) : villages bishnois - Nuit à Jodhpur Dim : Bus pour Jaisalmer (5h prévues - 7h30 avec la panne ... - 100 Rs) - Nuit à Jaisalmer Lun : Jaisalmer : Citadelle - Ville haute - Temples jaïns - Ville basse - Havelis - Nuit à Jaisalmer Mar : En jeep (1/2 journée - 750 Rs - voir § transport) - Safari dans le désert : Cénotaphes - temples jaïns, village médiéval - Dunes de Khuri et tour à dos de chameau ... - Nuit à Jaisalmer Mer : Bus pour Bikaner (10h - 150 Rs) - Beaux paysages en route - Nuit à Bikaner Jeu : Bus A/R pour Deshnoke (2X1h - 13 Rs par voyage) - Bikaner : Junagarth Fort - Vieille ville - Temples jaïns - Nuit à Bikaner Ven : En voiture privée (nous profitons d'une opportunité - 4h - voir § transport) pour Mandawa - Nuit à Mandawa Sam : En jeep (1/2 journée - 300 Rs) : Shekhawati - Nuit à Mandawa Dim : Jeep-taxi pour Junjunhu (1h - 10 Rs) - Bus pour Dehli (6h - 100 Rs) - Nuit à New Dehli Lun : New Dehli : Tombeaux de Nizamuddin - Nuit à New Dehli Mar 28/11/2000 : Avion pour Paris ....... les meilleures choses ont une fin .......

BUDGET :

L'Euro n'était pas encore d'actualité. En Novembre 2000, 1F = 6 Roupies ; 10 Rs = 1, 74 F Niveau de vie très peu élevé.

TRANSPORT :

1. Vols Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA 01.42.86.17.33) :
http://www.vdm.com/vdm/index.asp - 3, 5 mois à l'avance. Vol Air France/Air India - direct - arrivée à New Dehli à 23h - Prix : 3900 F l'AR

2. Sur place New Dehli - Agra : train Shatabdi Express - 10$ via une agence locale - Je pense qu'on s'est fait arnaquer 😕 comme des bleus ! Quand on a demandé au rickshaw de nous déposer à la gare, il a pretexté qu'il n'y avait plus de train pour Agra et nous a déposé dans une agence qui nous a vendu un billet de train pour le surlendemain ... Soyez plus méfiants que nous ....😉 Départ à 6h00 - durée : 2 heures -

Pour tout le reste, nous avons privilégié le bus au train ... sans vraiment de raison, ça s'est fait comme ça ... Les bus sont fréquents, facile d'utilisation, et partent à l'heure. Deluxe (siège individuel) ou express (banquette), nous avons toujours voyagé assis - confort simple - Nous achetions nos billets le jour même, au guichet ou directement dans le bus. Les trajets sont longs et épuisants mais donnent l'occasion d'approcher les locaux, de s'arrêter dans les villages de campagne, de manger au coin d'une route ... Ces transferts restent parmi mes plus forts souvenirs 🙂 ! Pour les grands transferts, il est prudent d'y consacrer la journée sans espérer visiter quoi que ce soit à l'arrivée. Nous avons souffert de 2 pannes : tout le monde descend sur le bas côté et attend le prochain bus qui ne tarde généralement pas à arriver ... seul ennui : on est alors 2 fois plus nombreux dans le même espace 🤪 !!

Autour d'Udaipur : location d'une voiture avec chauffeur - Ambassador non A/C pour 1 journée, négociée à 3, 75 Rs/km - apporte souplesse et confort lors de l'excursion : possibilité de s'arrêter en pleine campagne pour faire des photos notamment ...

Jeep avec chauffeur : villages bishnois - 1/2 journée - Agence Poly Travel à Jodhpur - 400 Rs / p

Jeep avec chauffeur : safari dans le désert aux environs de Jaisalmer -1/2 journée + camel ride - Agence Satyam Tours - 750 Rs / p

Voiture privée ... le transfert Bikaner-Mandawa s'est fait avec un Indien qui rentrait à Dehli et nous a proposé de nous déposer, pour le prix du bus ....

Rickshaws : de 10 à 40 Rs la course.

HEBERGEMENT :

Les prix indiqués sont par nuit (pour nous 2), généralement hors petit déjeuner. A la descente du bus, des auto rickshaws attendent le touriste. Ils sont nombreux, les touristes rares .... d'où une certaine frénésie ... Il vaut donc mieux savoir où l'on veut aller avant d'arriver et réclamer fermement d'y être emmenés même si le rickshaw wallah vous assure que c'est fermé, que c'est trop cher, qu'il connait qqchose de mieux .... Cela dit, la fermeté et la gentillesse paient : il n'y a jamais d'embrouille après s'être mis d'accord (sur la destination et le prix).

Nous recherchons toujours des hôtels de petite taille, typique, avec du charme ; à défaut, on veut au minimum avoir des sanitaires privés, draps et couvertures (nous voyageons sans sac de couchage). Nous n'avons jamais eu de problèmes pour trouver. Généralement, on faisait notre sélection dans le bus avant d'arriver (Lonely Planet et Guide du Routard).

New Dehli : nuit du 1er nov réservée auprès de Voyageurs du Monde : Connaught Palace - 820 F - Petit déj buffet inclus - Super mais ... cher.

nuit du 2 : Sun Star Residency - 2400 Rs (CB) - un certain charme mais bruyant et sentant la fumée (dans les rideaux ou par le clim ...?)

nuit des 26 et 27 : Hotel Marina (ref LP et GR) - 3100 Rs (CB) - sur Connaught Circus - simple - petit dej inclus - bonne adresse -

Agra : Hotel Atithi (ref LP) - 2000 Rs (CB) - bien situé à 1km du Taj - chambre spacieuse mais sanitaires très vieillots - bonne adresse

Jaipur : Hotel Meghniwas (ref LP et GR) - 1100 Rs (CB) - calme, jardin, piscine propre - loin de la ville - sans charme - sombre

Pushkar : JP's Village Resort (ref LP) - 117 $ (n'accepte pas la CB) - réservé par mail depuis la France - Une véritable arnaque !!! Très loin du centre (et pas de rickshaw - taxi obligatoire qui réclame 100 Rs !!) - pas du tout au niveau du prix ! piscine boueuse impratiquable (à mon avis depuis des années, vu son état !) - sanitaires privés très sommaires - volonté de décoration typique mais effet raté - A FUIR 😠 !!! Cela dit, attention en période de foire, il vaut mieux réserver. Mais pas chez JP !

Udaipur : Hotel Caravanserai (ref LP) - 800 Rs (n'accepte pas la CB) - très bien situé - superbe vue sur le lac - propre et spacieux - accueil convivial - une EXCELLENTE ADRESSE 🙂. Notre meilleur rapport qualité/prix.

Mount Abu : Hotel Hilltone (ref LP) - 1675 Rs (CB) - calme, sympa - chambre très agréable et bon restau - vraie belle piscine

Jodhpur : Ajit Bhawan (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - le COUP de COEUR 🙂🙂 du voyage - superbe grande chambre, décorée avec soin et originalité, salle de bain impeccable - grand jardin - piscine avec noria et arcades - beaucoup de charme - petit dej buffet à 200 Rs

Jaisalmer : Rang Mahal (ref LP) - 2900 Rs (CB) - manque d'ambiance - moderne et froid - à l'écart de la ville - belle piscine -

Bikaner : Hotel Sagar (ref LP et GR) - 1200 Rs (CB) - patron charmant et restau EXCELLENT mais chambre décrépie ...

Mandawa : The Desert Resort (ref LP et GR) - 3000 Rs (CB) - superbe complexe 🙂 de petits bungalows en terre battue - propre, soigné, bien entretenu et décoré avec beaucoup de goût - au milieu du désert, calme - excentré -

REPAS :

dans la rue : 1 coca = 10 Rs - 1 l d'eau (Bisleri) = 13 Rs ; 2 litres = 17 Rs - 1 samossa = 3 Rs - 1 kg de bananes = 10 à 12 Rs (1 Rs la banane) - 1 lassi au Lassiwala de Jaipur (ref GR) : 10 Rs le petit, 20 le grand ! délicieux et inouliable !

au restau : 1 chapati = 3 Rs - 1 nan = 10 Rs - 1 dal fry = 25 Rs - 1 plain rice = 18 Rs - 1 repas (1 plat + 1 raïta + 1 nan + 1 coca et du riz bien sûr) = moins de 90 Rs, 40 à 45 Rs pour 1 repas végétarien - 1 repas dans un restau "chic" = envciron 250 Rs

SITES :

Fathepur Skiri - Mosquée : gratuite - Palais : 10$ - superbe site où nous avons passé plus de 3 heures - belle couleur rouge

Agra - Taj Mahal (gratuit le vendredi sinon 20$, évidemment c'est très cher mais ça les mérite) - y aller tôt pour profiter du site à la fraîche et au calme -à partir de 8h30, beaucoup de touristes indiens - les saris colorés ressortent sur le marbre blanc - effet superbe ! nous y avons passé 5 heures.

Agra - Fort Rouge (10$) Grandiose - 1 après-midi pour Sikandara et Fort Rouge

Sikandara - Tombeau d'Akbar (5$) - Belles mosaïques -

Jaipur - Hawa Mahal (2Rs + 30/app photos) - nous retrouvons des prix raisonnables - l'appareil photo est toujours taxé (20 à 30 Rs généralement), le caméscope également (100 Rs généralement) - très beau palais qui se visite assez rapidement.

Gaïtor - Cénotaphes (10 Rs/app ph) - Superbement sculptés - visite à ne pas rater !

Jaipur - Amber Palace (50 Rs + 25/app ph) - Vieillit : la pierre noircit - après les merveilles précédentes, on est un peu déçu par ce palais

Fort de Jaigarh (20 Rs + 20/app ph) - peu d'intérêt ...

Jaipur - Shiromani Temple - à côté de l'Amber Palace - Superbe temple hindou qui nous a beaucoup plu (d'autant que c'était le premier que l'on voyait).

Pushkar : foire bruyante, poussiéreuse, colorée et chaleureuse. Beaucoup de touristes. Beaucoup d'Indiens aussi et beaucoup de chameaux - Amateurs de photos, c'est le lieu idéal pour les portraits ! Les turbans sont colorés, les visages tanés et expressifs, l'environnement est magnifique ... - Par ailleurs, en dehors de la foire, la ville aussi vaut la visite : ville sainte près d'un lac très agréable où il fait bon flâner - Ghats (escaliers descendant vers l'eau) impressionnants (photo interdite). C'est une journée hors du temps ...

Udaipur - City Palace (40 Rs + 75 Rs/app ph) - ràs -

Chittorgarh : nous avons fait cette excursion en bus dans la journée. Nous sommes partis à 6h00. Arrivés à Chittorgarh à 8h00 - Rickshaw pour la visite complète négocié à 150 Rs - 4 heures de visite (+ 50 Rs l'entrée du site) - Vestiges extraordinaires - sculptures très fines - temples superbes - un des plus beaux sites du voyage.

Ranakpur (40 Rs/app ph) - Extraordinaire ! A ne surtout pas rater - Temples jaïns - Forêt de piliers de marbre blanc finement ciselé.

Kumbhalgarh : 36 km de remparts à travers les monts Arawelli - Après Ranakpur, on passe de la finesse au gigantisme ! Ranakpur et Kumbhalgarh justifient une petite journée depuis Udaipur.

Eklingji : temple en activité près d'Udaipur - bôf ... on peut s'en passer ....

Mount Abu : petite ville autour d'un lac - ambiance quasi balnéaire ... - Temples de Delwara : gratuit, photo interdite - plus petit que Ranakpur mais d'une plus grande finesse encore.

Jodhpur - Fort Mehrangarh (50 Rs + 50 Rs/App ph) : absolument superbe, domine la ville bleue de Jodhpur - le plus beau palais qu'on ait vu, agréablement transformé en musée.

Jodhpur - le marché : authentique, peu de touristes, haut en couleurs et vivant.

Environs de Jodhpur - villages bishnois : visite sympa (1 après midi) d'une communauté végétarienne qui respecte 29 principes (dont celui de respecter encore plus qu'ailleurs les animaux) - Intéressant certes, mais rien de vraiment différent de ce que l'on voit en prenant le bus tous les 2-3 jours .... A mon avis, cette excursion s'adresse davantage aux tours organisés qui n'approchent pas la campagne autrement ... Pour ceux qui ont des contraintes de temps ou de budget, je conseille l'impasse ....

Jaisalmer : ma ville préférée, calme, paisible, aux couleurs chaudes et douces du désert, propre, moins polluée que d'autres ... Temples jaïns coincés dans la ville. Jolis mais après Ranakpur et Mount Abu, on devient exigeant ... Jolies havelis (anciennes maisons de riches marchands, aux balcons ciselés et aux façades couvertes de décorations peintes)

Jaisalmer : safari dans le désert - Vraiment sympa, le désert est magnifique, les sites visités sont intéressants (surtout de par leur situation) - Le tour à dos de chameau nous a bien amusés ... bon, d'accord, c'est un peu tourisitique ... On avait chacun son chameau et son guide (sur le chameau), ce qui a permis un peu d'allure (amis cavaliers, c'est le moment de montrer que vous avez de l'assiette !) et même de faire la course !! On termine cette balade aux dunes de Khuri pour y attendre le coucher de soleil ... On n'y est pas seuls .... Un après-midi agréable et ludique. On a décliné le diner foklorique avec danses et musiques indiennes (ça nous a paru trop touristique et d'une qualité moyenne). Nous avons préféré retourner diner au restaurant très agréable The Trio de Jaisalmer.

Environs de Bikaner - temple de Deshnoke où les rats sont vénérés (phobiques, abstenez-vous !). Comme tous les temples, celui-ci se visite pieds nus ... pensez donc à apporter une paire de chaussettes si vous redoutez de voir les rats vous grimper sur les orteils ... ils sont hardis ! Ce temple n'a d'intérêt que ces rats. Si vous les supportez, c'est incroyable et ça mérite les 2 heures de bus ! Cette excursion prend 1 matinée.

Bikaner - Fort Junagarth (50 Rs) : bonne surprise à l'intérieur, plafond de bois sculpté, murs peints. Ambiance chaude. Belles havelis en ville

Mandawa : petit village du Shekhawati, pas de rickshaws ... à visiter à pied (1/2 journée) pour ses havelis

Shekhawati : Fort-hôtel de Mukundgarh (50 Rs) : on paie -cher, en plus !- pour visiter un hôtel totalement décrépi sans aucun intérêt ! Dundlod Castle (10 Rs), pas mal - Nawalgarh et ses havelis - Cette matinée de visite, qui nécessite la location d'une jeep, n'est pas indispensable ... on peut se contenter de la visite de Mandawa, par soi-même, ce que nous avons fait l'après-midi. Le Shekhawati présente un visage de l'Inde moins touristique, désertique, rural et rustique. Chameaux et ânes omniprésents, pas de voiture, routes en terre battue parfois complètement ensablées ...

New Dehli : la fin proche du voyage, une bonne turista pour moi, la pluie, la fatigue après 1 mois de pérégrinations et le prix exhorbitant des monuments de New Dehli nous ont amenés à limiter nos visites ... Tombeaux de Nizamuddin (je n'ai plus le prix), pieds nus sous la pluie, drôle d'ambiance ...

Quelques remarques :

Les Indiens ont le sens du service ... rémunéré. Tout est sujet à pourboire. Il faut donc avoir en permanence dans sa poche quelques roupies à distribuer ... il faut comprendre et accepter ce principe pour bien le vivre.

A propos des ennuis de santé : rien de méchant. Seule précaution à laquelle on ne déroge jamais : l'eau en bouteille. Pour le reste, on ne s'est privé de rien ... mais progressivement ... ni de se laver les dents à l'eau du robinet, ni des fruits, ni des glaçons, ni de manger n'importe quoi n'importe où ... Un Coca (potion magique du voyageur) par jour pour désinfecter. Cela dit, nous n'y avons pas échappé : Philippe a eu un petit coup de fatigue au milieu du voyage et j'ai eu une bonne tourista à la fin. Ercefuryl et Imodium ont tout réglé aussitôt.

Transports locaux ou voiture avec chauffeur ? : nous avions beaucoup hésité lors de la préparation du voyage, pour finalement choisir les transports locaux. Sur place, nous avons utilisé une voiture avec chauffeur pour une excursion. Certes, c'est plus confortable, plus souple, plus facile, ... mais ce n'est plus le même voyage. On devient spectateur, alors qu'en bus, on partage, on fait partie de la pièce ... Je ne regrette vraiment pas mon choix. Les souvenirs rapportés valent bien un peu d'inconfort.

Le climat en Novembre était ensoleillé, chaud sans être caniculaire, sec. Un peu plus frais en fin de mois. L'équivalent chez nous d'un 15 Août - 15 Septembre (quand la saison est belle !).

Pour nous aider dans notre voyage, nous avions 3 guides. Pour assurer la logistique : Guide du Routard et Lonely Planet (sur place, nous avons, cette fois, préféré le GR) ; pour les commentaires plus culturels sur les sites, le Guide Bleu. Nécessaire et suffisant.

On a beaucoup aimé : 🙂

Les balades en ville sont assez fatigantes en raison des longues distances, de la chaleur, des rickshaws qui raccolent, de la pollution, du bruit ...Néanmoins, le spectacle de la rue est inoubliable et en fait oublier toutes ces difficultés ! Jaisalmer et Jodhpur sont les villes les plus agréables.

Les voyages en bus qui nous permettaient, le temps d'un transfert, de partager totalement la vie des locaux.

La gentillesse des Indiens, leur sourire, la variété des couleurs des saris, tous plus beaux et plus éclatants les uns que les autres, les photos faciles ... Les Indiens et les Indiennes adorent se faire photographier. Nous n'avons essuyé aucun refus et n'avons jamais eu à payer la photo (pratique que, par principe, je refuse). Quelques-uns nous ont demandé de leur envoyer la photo, ce qu'on a fait bien volontiers !...

Les vaches dans les rues et d'une façon générale, le respect des Indiens envers les animaux.

La nourriture, végétarienne la plupart du temps, variée, épicée sans être trop pimentée.

Au niveau des sites, les temples jaïns de Ranakpur et Mount Abu ont eu ma préférence ... Le Taj Mahal est hors compétition.

On a moins aimé ... : 😕

La nuée de rabatteurs en rickshaws qui vous assaille à l'arrivée du bus (parfois après 10 h de voyage) ... cela dit, il y a de l'effervescence mais jamais d'agressivité.

En ville, les rickshaws raccolent énormément et resteront à vos côtés si vous avez décidé de vous balader à pied dans la ville ... jusqu'à ce que vous cédiez ... Ca rend les balades parfois lourdes ...

Les Sikhs (on les reconnait facilement à leur turban savamment enroulé). Les seuls à ne pas sourire ...

Après les monuments spectaculaires du sud, nous avons été un peu déçus par les havélis du Shekhawati. Mais ça, c'est affaire de goût ...

Conclusion : 🙂🙂🙂

L'Inde est un merveilleux voyage qui mérite, peut-être plus que tout autre, qu'on lui consacre du temps. Le temps de perdre ses repères d'Occidentaux, le temps d'en trouver d'autres, le temps de se laisser imprégner des ambiances, le temps de voyager en individuel ....Le voyage organisé n'apporte absolument pas la même vision du pays que le voyage individuel. Ici, le partage, ou tout au moins l'approche du mode de vie local est tout aussi (certains diraient même plus) important que l'aspect culturel, lui même très riche. Je suis venue en Inde pour voir des temples, j'ai maintenant envie d'y retourner pour retrouver les Indiens !

Même si l'Inde a depuis toujours fait partie de nos rêves de voyage, nous avons attendu d'être prêts et aguerris avant de l'entreprendre ... C'est un voyage fort où l'on perd totalement ses marques. On y côtoie une misère qu'il faut être prêt à supporter ...

C'est, à ce jour, le voyage qui m'a le plus marquée, qui m'a laissé le plus grand nombre d'impressions fortes. J'y retournerai. 🙂
Self-drive in southwestern Uganda, February 2020
by Brycs23 · 2020-03-10 · 98 replies
Since I used this forum a lot to prepare our trip, here’s a little feedback from our 15-day self-drive adventure in southwestern Uganda. For those who have questions, don’t hesitate! I’ll do my best to answer them 😉

We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.

Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.

We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."

I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

Aide sur itinéraire de 2 semaines au Maroc en décembre English translation pending
by Nicolinag · 2019-11-04 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 personnes en décembre au Maroc pour 2 semaines.

Projet : Fès, Meknès, louer une voiture pour descendre vers le Sud et rejoindre Marrakech pour le vol retour. On aime rouler dans de beaux paysages, s'arrêter dans les villages.

Que pensez-vous de cette ébauche d'itinéraire ?

Route Fès - Azrou - Er-Rachidia - Goulmina - boucle gorges de Todra et Dadès - vallée du Drâa - M'Hamid - Tazenakht - N9 puis bifurcation vers Aït Ben Haddou - Telouet - Marrakech

Est-ce que ça n'est pas trop sur 2 semaines ? Sachant qu'il va faire nuit tôt, qu'on risque d'être retardés par le mauvais temps. Mais si c'est trop juste, on peut garder la visite de Marrakech comme départ d'un prochain voyage.

Je n'ai pas réservé les vols mais on arriverait le 6/12, Fès et Meknès du 7 au 10/12, vol retour le 21/12. Il resterait donc 10 jours pour le reste.

J'aimerais connaître votre avis, vos suggestions. Pour la partie désert j'hésitais avec Merzouga. Je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour aller faire une ballade dans le désert ?

Merci pour vos commentaires,

Nicole
Southwest Acte #11 - Phototrip with le fiston... English translation pending
by MycoVtt · 2019-05-02 · 143 replies
Préambule

En juillet dernier, en voyant que mon fils Tom, alors âgé de 14 ans suivait bien en montagne (alpinisme, premier 4000 , refuge, horaires..) je lui ai proposé de m’accompagner en avril pour mon 11ème trip dans le Southwest. Le programme est assez simple, mais assez chargé : marcher, faire des photos, marcher, rouler, faire des photos, sunrise, sunset, nocturnes, manger des pâtes 😉, etc… itinéraire à peu de choses près identique à celui de 2018 pour approfondir, retenter les lieux ratés à cause de la météo, et découvrir des choses nouvelles pour moi. De toute façon, tout sera nouveau pour Tom. L’idée était claire : s’entraîner au minimum 2-3 mois avant, pour être bien sur place. Deux backpackings prévus, des horaires à rallonge… X fois je lui ai dit « Ce ne sont pas des vacances »… Phrase à laquelle il répondait sans cesse « mais si, si je suis là-bas, je suis en vacances ! » On en reparlera… Nous nous sommes donc entraînés, gros sacs au dos, de plus en plus lourds, sur nos terrils, dans les ardennes, pour être bien en forme. 20 jours avant le départ, gros problème : Tom a une tendinite au tendon d’Achille…😕 Rien à voir avec nos « séances », mais avec sa croissance, son pied ayant pris 1,5 cm en 3,5 mois ! Tendon comprimé dans des chaussures devenues trop petites très rapidement. Deux semaines en béquilles pour aller à l’école, plus de cours de gym, plus d’escalade (nous grimpons 2x/semaine) … et 3 jours avant de partir, un gros test, chargé sur le dos, sur le plus gros terril de la région. Et Bingo, il n’a plus mal… Il était à deux doigts de ne pas m’accompagner… Alors, je vais mettre les choses au clair tout de suite avant de commencer le carnet : y aura beaucoup de texte, parce que pour moi un carnet, c’est un ressenti, et pas uniquement un portfolio. Sinon je balance le lien vers une galerie photos Google, et ça ne fera pas le même effet. Il y aura aussi beaucoup de photos, parce que c’est le but du trip. Quelques photos faites par Tom avec son téléphone, et quelques-unes par Laetitia que nous avons rencontré là-bas. Vous verrez plein de chiffres, parce que j’aime ça, les chiffres, j’aime me dépasser, mon fils aussi, et vous lirez aussi que (on vient encore de me le dire), que je ne suis pas un « épicurien » comme les autres. Ma façon à moi de profiter de la vie, c’est d’emmagasiner un maximum de tout : photos, kms, D+, etc, mais que de l’actif. Profiter d’un verre de vin autour d’un BBQ ne fait absolument pas partie de ce que j’aime, et (heureusement), c’est pareil pour ma famille… Chacun sa façon de profiter de son temps… Ma devise, c’est « j’aurai tout le temps de me reposer quand je serai mort »… Ou bien « jamais plus vite qu’à fond… » Trève de blabla (il y en aura encore), attaquons…

J0 - L'histoire démarre au début de nos "congés scolaires de Pâques". Lever 2h30. Navette vers l'aéroport, toujours cette inquiétude que nos bagages « cabine » et sacs à dos ne passent pas, mais sur les 3 hôtesses au Check In à Zaventem, on a eu la plus sympa. Celle à côté pesait tout, ça aurait été problématique... vu que je dépasse toujours le total des deux (cabine + sac à dos) de plus de 10 kgs kgs à cause du matos photo, du PC… normalement total 12kgs pour les deux, je suis à 24 Kgs… Et nos bagages de soute sont bien pleins à cause du matos de camping, des lyophilisés, trépieds, etc… Escale à Amsterdam, Vol sans souci, immigration à SLC en 35 minutes, assez rapide. Nos deux bagages de soute sont bien arrivés, ça aussi c'est toujours stressant. Je n’ose pas imaginer, sans trépied, sans matos de camping, sans lyophilisés… Et avec une première nuit prévue loin de l’aéroport. Rugged Rental chez qui je loue pour la 3ème fois nous donne un Wrangler Rubicon avec intérieur cuir beige atroce... Je démarre, branche le GPS Auto et en route vers Walmart. Et là je ressens un gros shimmy dans le volant, un balourd pneu avant gauche... Je retourne illico et on me l’échange pour un Rubicon rouge, intérieur noir, avec prise USB, Bluetooth pour la musique, et des pneus pas trop neufs, ce qui est bien mieux finalement sur l'autoroute que les neufs que j'avais l'an dernier. Les crampons font quand même encore 2 bons cm de haut, no souci dans le sable. Pneus « Mud Terrain » de chez BF Goodrich, donc de très très bons pneus pour les pistes qui nous attendent. Ah oui, il pleut et il fait 8°. L’horreur… mais cela ne durera pas longtemps. Courses au Walmart que je connais comme ma poche, la liste est prête dans le téléphone, 15 minutes chrono... puis en route vers Green River. D’année en année, je vais de plus en plus loin le jour où j’arrive. L’excitation fait que je ne suis pas fatigué. La route passe par un col à 2400m, de la neige partout, 5°. Waouh les nuits en tente risquent d'être fraîches... On arrive pas trop tard vers Green River, je propose à Tom d'aller faire un premier sunset à Goblin Valley, mais il est fatigué... Ben quoi, ça ne fait que 25 heures qu'on est debout ! Pfff, la jeunesse...😏 par contre un Subway ça le tente... Puis hop au lit. Bon hein j’espère qu’il ne va pas me faire le coup trop souvent. Au départ il était clair qu’il suivrait les horaires et randos prévus.

J1 Sunrise prévu à Goblin Valley, donc réveil calé à 5h20. Mais Tom est réveillé à 4h30 (décalage) et moi encore bien avant. 2 bols de Special K Almond and Vanilla (qui n'existent pas chez nous) en vitesse, et hop direction Goblin Valley. Les "towers" à l'entrée du parc et le ciel coloré sont d'enfer. Puis balade entre les Goblins. J’ai déjà fait énormément de photos l’an passé. J'essaye d'autres angles, mais il me faut du temps pour me mettre dans le bain de la photo. Tom va partout, il adore, il est aux anges... Perso je suis un peu « étonné » par mon manque de concentration sur la photo…😛Heureusement cela passera assez vite. Puis route vers Crack Canyon. Énormément de gens partout, c'est le Spring Break et beaucoup de familles sont en vacances. Des motocross, des ATV, des gamins, des camping cars géants partout. Jamais vu autant... ça campe dans tous les sens. Heureusement, le WE arrive, et ensuite leurs vacances seront terminées. La piste est assez chaotique sur la fin, mais le Wrangler passe super bien. Belle surprise que ce Crack Canyon. Le début entre le TH et le canyon est sans intérêt, mais ensuite, des murs gigantesque et du « Swiss Cheese » comme je n'en ai jamais vu. Quelques passages bien chouettes ou il fait bien s'aider des mains. Et nous sommes seuls. Un couple est juste arrivé quand nous partions.... Une belle petite mise en jambes. Et Tom n’a pas mal au pied, ce qui est d’autant plus génial ! Route vers Moab, arrêt chez Jay's pour les traditionnelles pastas "Meat Sauce", qu'on regrettera juste après en allant vers Jeep Arch, que je n'avais jamais faite. Marcher et digérer en même temps, ce n'est pas top. raison pour laquelle en général le midi je grignote du trail mix en marchant. Jeep Arch est une chouette Arche, mais nous avons droit à un ciel parfois laiteux pas terrible... On redescend en ayant enfilé les Gore Tex, le ciel est menaçant, le vent monte. Sunset foutu 😠... On prend la route vers Marlboro Point où j’ai prévu de bivouaquer. Le début de la piste est maintenant marqué par un panneau interdisant clairement le camping. Il va encore falloir faire l'innocent si un Ranger arrive... Mais franchement, les 2 derniers KMs, presque aussi difficiles que certains passages pour Eggshell Arch, dissuadent certainement les rangers de venir jusqu'ici. A part un Wrangler, un Defender ou un pickup chargé à l'arrière, rien d'autre ne doit passer. Plusieurs marches de 20-25 cm à passer, mais rien n'a frotté. On arrive et c'est absolument génial, il n’y a que nous, seuls, à 10m de la rim. D'abord je me gare à côté de la tente, puis je remarque qu'on voit la Jeep de la rim de Dead Horse Point, donc je la déplace. J'ai trouvé un emplacement très cool pour la tente, juste à l'abri du vent qui monte bien, derrière un Juniperus de belle taille. Explications à Tom pour le montage de la tente etc... On déballe les Therm A Rest et les duvets, les gants de toilette jetables et le savon sans eau, et je fais un lyophilisé. Ah oui Je me suis arrêté à Moab chez Gear Heads pour des cartouches de gaz, quand même le shop que je connais le mieux équipé pour le camping. Aucun équivalent chez nous je pense... même à Chamonix. Sunset foutu, ciel bouché presque noir. Mais pas de pluie annoncée. Juste un peu de vent, mais relativement calme. Aucune chance de pouvoir faire une photo nocturne. Evidemment plus calme que le mouvement perpétuel de l'asticot qui dort à côté de moi 😉

On passe au-dessus du Groënland... Glaciers gigantesques.



Les "Towers" à l'entrée de Giblin Valley State Park au Sunrise.



Quel poseur ! Nouveauté cette année : il y aura parfois un personnage sur mes photos...



Tom s'essaye au panoramique avec son téléphone...

.et me fait un "behind the scene"







Le début de Crack Canyon.





Evidemment l'envie de grimper ne manque pas ici...



Retour d'expérience sur l'Iran: conseils, formalités, itinéraire... English translation pending
by Ptitom07 · 2019-01-05 · 20 replies
Bonjour,

Comme il existe déjà de très beaux carnets de voyage sur l'Iran, je me contenterai ici d'un récit plus fonctionnel, des questions que l'on s'est posées avant le départ sans trouver la réponse, des choses utiles sur place... C'est long, à vous de piocher ce qui vous intéresse !

1/ Visa.

On a fait la demande en ligne, pas de difficulté particulière. Néanmoins, comme beaucoup visiblement, on a reçu une semaine plus tard un avis négatif "Rejected, please apply travel Agency". Démarches payantes et à priori inutiles, d'après le forum. On est donc partis comme cela, sans vous cacher que l'on faisait pas les fiers en arrivant à l'immigration. Pas de souci dans un premier temps, on paye nos 75 euros au guichet "Banque" en face, on remplit nos papiers, on présente nos pré-enregistrements. L'établissement du "Visa on Arrival" ne pose pas de souci malgré l'avis négatif initial.

En revanche, on nous demande de patienter (pendant qu'il s'assure de notre réservation d'hotel). Près d'une heure plus tard, toujours rien, on se rapproche du guichet pour savoir s'il y a un souci. La personne du guichet semble sceptique et nous redemande si nous avons bien une réservation... Au final nous apprendrons plus tard que notre hôtelier, appelé à 4h du matin, avait mal noté notre réservation (le prénom de ma compagne au lieu du nom de famille). Au final, on a bien failli être déportés et renvoyés à la maison :)

Un conseil : assurez vous bien de la bonne réservation de votre hôtel (on avait pourtant booké par internet donc papier à l'appui), ayez bien tous les éléments avec vous, échangez par Whatsapp avant le départ..

2/ Le change

Monnaie instable, c'est peu de le dire. Utiliser le site Bonbast pour connaitre le taux réel (par contre, le site est bloqué en Iran, donc il faut soit un VPN, soit une bonne âme en France qui vous transmet la valeur). Il faut changer en bureau de change, pas dans les banques qui pratiquent le cours régulé. Pas de difficultés pour trouver les bureaux de change dans les grandes villes (adresses dans le Lonely ou autre), par contre, se méfier des horaires, c'est très variable. Cela peut fermer à 16h, comme être ouvert le matin puis seulement à partir de 19h. Et surtout, c'est fermé le vendredi (parfois même à partir du jeudi après midi). On s'est retrouvé un peu coincé à Yazd de notre côté, et c'est pas si facile de trouver quelqu'un pour nous dépanner (merci le patron du Silk Road..) Le taux, difficile de prévoir... On a vu le rial remonter de 40% en 1,5 mois entre l'achat des billets d'avion et le départ. Avant que la monnaie ne dévisse de 30% la veille de rentrer alors que nous devions revendre nos rials restants :) On sera jamais traders quoi.

3/ Les transports.

Le bus ne coûte rien (1 euros / 100km à la grosse louche), je peux vous transmettre des tarifs plus précis en privée si besoin. A moins de lire le farsi, difficile de s'y retrouver dans le terminal, mais vous serez gentiment aiguillés dès votre arrivée. Les bus VIP sont très confortables et permettent de faire de long trajets de nuits (Yazd-Chiraz et Chiraz-Queshm de notre côté) en arrivant pas trop carbonisés. N'hésitez pas à solliciter vos hôteliers pour connaitre les horaires, la localisation du terminal, booker un taxi le lendemain matin pour vous amener à la gare... On nous a toujours fait cela gracieusement. Bon à savoir : si vous allez sur Queshm, il y a des bus qui vont directement sur l'île (en montant sur le ferry), via Bandar-e-Pol. Beaucoup plus simple que d'aller à Bandar Abbas, traverser la ville, puis taxi, ferry..

L'avion est également très peu coûteux. 30 euros pour revenir à Téhéran depuis Queshm. Difficile à réserver depuis la France. Vous trouverez néanmoins des vols sur certains comparateurs classiques, ou sur des sites tels Destinia (mais c'est plus cher, et à priori il y a beaucoup moins de vols présentés qu'en réalité), voire Agence de voyage (qui vont vous allumer). Le plus simple est donc de le faire sur place (possible en "agence de voyage" pour une commission raisonnable, ou comme nous auprès d'un hôtelier qui nous a fait la résa). Pour info, notre billet ne donnait pas de précision concernant les bagages, mais il en incluait un de 20kg, ce qui semble être la norme pour les vols intérieurs).

Il y a un métro qui dessert l'aéroport international IKA. Le premier métro part de l'aéroport à 6h50 puis passe toutes les 1h20 (8h10, 9h30...). Dans l'autre sens, le dernier métro qui va à l'aéroport (depuis Shahed, le nœud avec la ligne classique) est à 19h15. A priori, le prix est un peu plus élevé qu'un ticket classique mais on a pas testé (arrivée vers 4h30 à l'aller donc on a partagé un taxi avec des Iraniens / et on a raté le dernier métro au retour)

4/ Le téléphone et les applis

Prévoyez d'acheter une carte SIM en arrivant (300000 rials pour 1 mois de mémoire - une dizaine de minutes d'appel, mais surtout possibilité d'envoyer SMS ainsi que 1.5GB de data). Marque IRANCELL, comptoir à l'aéroport ou en ville (ou l'a prise à Kashan de notre côté). Même si la notre n'a pas forcement très bien fonctionné, c'est très utile pour booker vos hôtels d'un jour sur l'autre, échanger par Whatsapp avec vos hôteliers, vos hôtes couchsurfers, vos accompagnant pour excursion...

L'application Snapp est un équivalent Uber pour Téhéran. A priori, cela fonctionne très bien, même si on a préféré le métro qui ne coute rien (10000 rial / ticket). Il y a aussi une appli pour le métro, mais en tirant un plan papier avant le départ, c'est tout aussi simple. Google translation : pas mal utilisé là bas, chose que j'avais jamais vu. Un iranien qui ne maîtrise pas l'anglais va parler à son téléphone qui vous traduira en anglais. Bonbast pour le taux de change.

5/ Paiement.

Les grosses dépenses, à savoir Hotel et excursions, sont généralement payées en euros. C'est aussi simple, et le coût des hôtels semble relativement déconnectés du cours du rial (on a pas vu d'évolution notable pendant la préparation du voyage, ou la monnaie remontait fortement). On a payé 15 euros partout (à part à Yazd 20). Cela veut dire aussi que vous n'avez pas besoin d'avoir beaucoup de rials sur vous. Pour les paiements en rial, on vous parlera (ou les prix seront affichés) presque systématiquement en tomans. Sachez que 10 rials = 1 tomans. Et pour mettre un peu de piment, les taxis (par exemple), ne vous parleront qu'en 1/1000ème de tomans. Ex : s'ils vous annoncent 15, c'est 15000 tomans, soit 150000 rials. Selon les gens, la gymnastique n'est pas toujours aisée :)

Essayez aussi d'apprendre les chiffres en farsi (c'est pas très compliqué) et vous permet de déchiffrer un prix au bazar, une note au resto..

6/ Le foulard.

Pour les filles, il vous faudra porter le hijab évidemment. En revanche, vous pourrez vous en passer à l'intérieur des hôtels, et dans les lieux reculés (désert). Quand vous êtes invités, demandez au préalable, mais vous pourrez généralement le quitter. Les Iraniennes (en particulier les jeunes et dans les villes) le portent de façon très "light" (en laissant souvent apparaître la moitié de la chevelure). On sent bien qu'un certain nombre s'en passerait bien.. Donc pas de stress avec cela, de toute façon, on vous le signalera gentiment si besoin. Si vous rentrez dans une mosquée, vous devrez en revanche porter un tchador (dans ce cas, un magnifique drap blanc sera disponible à l'entrée).

7/ Femme - Homme.

Pour le métro, des wagons séparés pour les filles sont présents en tête ou queue de train. Si vous êtes en couple, pas de souci, vous pouvez entrer dans les wagons classiques, mais on vous invitera probablement à vous assoir ou vous positionner contre une des fenêtres. Dans les mosquées, espaces séparés homme / femme.

8/ Les gens

Déjà répété mille fois, mais les Iraniens sont des gens incroyables, gentils, serviables (même les taxis !). Vous serez en permanence salués (Welcome to Iran), abordés, les gens chercheront à discuter un moment, vous inviteront.. On s'est retrouvés un paquet de fois à boire le thé ou manger avec des gens rencontrés dans la rue. La classe moyenne parle bien anglais (mieux que nous!), est bien éduquée et cultivée. Très hospitaliers et ne pouvant que très peu sortir de leur pays (ce qui implique aussi un tourisme interne non négligeable), ils aiment beaucoup échanger avec les touristes et défendre l'image de leur pays, qu'ils savent écornée à l'étranger. Les gens sont globalement très occidentalisés (habillement, forte utilisation des réseaux sociaux pourtant interdits) Si j'avais dès le départ une vision du pays loin des clichés que l'on peut avoir en France, j'avoue néanmoins avoir été surpris par la "faible" ferveur religieuse, moins marquée qu'en Turquie ou que dans de nombreux pays d'Afrique par exemple. L'appel de muezzin ne semble pas provoquer plus d'agitation qu'un coup de cloche chez nous, et je n'ai vu quasiment personne prier durant le voyage... Et les gens avec qui vous échangerez (même si la frange anglophone, les urbains, les professionnels du tourisme ou autres couchsurfers ne sont pas forcement un échantillon très représentatif) aborderont assez librement le sujet du régime en place en Iran, et vous feront part de leur forte désapprobation.

9/ Couchsurfing Officiellement interdit, mais probablement l'un des pays ou il est le plus répandu. Nombre incalculable d'hôtes. Fonctionne impeccablement, même si notre Ratatouille n'aura pas eu le succès escompté !

10/ Insécurité.

Aucun sentiment d'insécurité en Iran. Probablement l'un des pays les plus sûrs que j'ai eu l'occasion de visiter. Incomparable avec l'Amérique latine par exemple, on va plutôt vous courir après si vous paumez votre portefeuille ;) On s'est baladé de nuit, dans des coins reculés ou en ville sans aucune appréhension. Néanmoins, comme la principale contrainte est d'avoir tout son cash dès le début du voyage, veillez à le dispatcher entre vous, dans plusieurs sacs, portefeuilles. On est jamais trop prudents.

11/ Itinéraire.

On a fait la boucle du Touristo de base, mais je vous le présente tout de même. Le pays est immense, ce qui vous obligera à de longs trajets. On avait un peu peur de courir au départ, mais au final, on a même inclut Shiraz, que l'on avait pourtant décidé de zapper initialement. Même si les villes sont immenses, les centres historiques sont relativement restreints et se visitent assez vite. Bien évidemment, on pourrait passer la semaine dans une ville comme Espahan, ou écumer tous les musées à Shiraz.. Chacun y trouvera à redire, forcément. Très attirés par les grands espaces et la nature, on a forcement un peu limité nos passages en ville et favorisé les excursions à l'extérieur.

J1 : arrivée à Téhéran très tôt le matin et départ immédiat pour Kashan (arrivée 9h). Visite vieille ville et d'une partie des Maisons traditionnelles (possibilité d'achat d'un billet "groupé" pour 3 sites - 350000 rials). J2 : Tour dans désert + lac salé + fort + Noush Abad (15 euros la voiture pour la 1/2 journée) + fin de visite de Kashan. J3 : Trajet Kashan - Ispahan en taxi (15 euros la voiture également) avec visite des sites d'Abianeh (très sympa) et Natanj sur la route. J4 et J5 : Ispahan. La grande place est incroyable. Divers musées, bazar gigantesque, deux magnifiques mosquées.. J6 : Varzaneh (bus au départ de la Jey Station tôt le matin). Excursion dans le désert l'après midi (15 euros la voiture). Coucher de soleil et barbecue (10 euros) de nuit dans le désert. Varzaneh et Kashan sont de bonnes alternatives pour aller mettre un pied dans le désert. Evidemment, c'est certainement plus intéressant pour les passionnés de dunes de rouler longuement pour aller se perdre dans le Dacht-e Lout ou le Dacht-e Kevir. On souhaitait initialement aller visiter les Kaluts au départ de Kerman. Mais c'est très onéreux (hors budget pour nous, ou alors pas trouvé le bon plan) et nécessite beaucoup de trajet. A vous de voir ! J7 et J8 : Trajet vers Yazd (taxi jusqu'à la route principale à proximité de Na'in puis bus) et visite Yazd. On a aimé se perdre dans la vieille ville, et passer du temps sur les toits (à grignoter et boire du thé). Un petit tour au Zurkhaneh s'impose également. J9 : Yazd le matin + puis excursion Kharanaq, Chak Chak Meybod. Si le premier village est vraiment très chouette (d'autant que c'était la fête annuelle de la zardak, la carotte jaune donc super ambiance), le site zoroastrien de Chak Chak (outre son importance symbolique) n'a pas grand intêret, tout comme Meybod. 15 euros le tour également (voiture). Au retour, bus de nuit pour Shiraz. J10 : Shiraz. C'est pas la ville qui nous a le plus emballé très sincèrement, mise à part le grandiose site de Shah-e-Cheragh (gratuit). Passage obligé à la mosquée rose, où vous vous entasserez le matin pour faire votre photo à travers les vitraux ;) J11 : Persépolis. Là encore, difficile de donner un avis objectif. Le site a un fort intérêt historique. Il y a une part des vestiges bien conservés, qui donne une idée de la grandeur du site à l'époque. Génial pour les amateurs de vieilles pierres. Mais j'ai pas été "transporté" et cela demeure moins grandiose que certains sites en Grèce ou Turquie. Paradoxalement, j'ai presque plus aimé les tombeaux de Naqsh-e Rostam à proximité. 15 euros le taxi qui vous accompagne et patiente auprès des sites. Au retour, bus de nuit pour Queshm. J12, J13 : Queshm. On a adoré l'île, d'autant que c'est la bonne période. Pas de transport officiel sur place. 40 euros les deux jours avec un guide qui nous a baladé un peu de partout (et incluant les 2 tours en bateau). Top : Canyon de Chahkooh, Stars Valley notamment. On aurait aimé pouvoir partir randonner à notre guise... La mangrove de Hara est assez sympa (de l'eau, du vert, quasi unique à l'échelle du pays) mais les piafs n étaient pas sur site en ce moment. L'autre tour en bateau, au sud, a pour objectif d'aller débusquer un groupe de dauphins. C'est gagnant à chaque fois à priori. On a vu les dauphins effectivement, mais pas fan du concept. J14 : Ormuz. Depuis Queshm, un seul bateau (7h le matin, retour 15h. Plus de possibilités depuis Bandar Abbas). Coup de cœur du voyage, on a regretté de pas camper sur place. Encore une fois, c'est personnel, et ressemble plus à ce que l'on recherche en voyage habituellement. On a loué des vélos (pourris 😏 ) et fait le tour de l’île (à contresens des quelques touristes en tuktuk) dans la journée en s'arrêtant aux différents sites indiqués. On est aussi aller se perdre un peu dans les petits chemins du centre, à proximité des sommets (vu des antilopes notamment). J15 : Vol pour Téhéran tôt le matin et visite succincte de la ville (Tour Azadi, palais du Golestan, pont Tabiat..). Avion pour la France à 5h du matin le lendemain

12/ Hotel

La plupart des petits hotels / guesthouse en Iran sont dans la même gamme et globalement assez bien pour le prix. Ils s'organisent traditionnellement autours d'une grande cours centrale (avec un bassin). En cette période hivernale, on préfère logiquement les chambres sur l'étage, plutôt que dans la cour du rdc. Les fenêtres sont souvent ornées de vitraux.

Kashan : Sana Hotel : Extra tout simplement. On avait une belle chambre à l'étage, face au levé de soleil, illuminant la chambre de toutes les couleurs à travers les vitraux. Super petit déj et situation (paumé au milieu de la vieille ville, loin du bruit et de l'agitation). Le gérant aura été absolument parfait : gentillesse incroyable, toujours le sourire. Il nous aura consacré près de 40mn pour la réservation de notre vol interne, donnée plein de conseils (visite, ou trouver carte SIM..), géré la venue d'un taxi... On recommande fortement.

Isfahan : Nargol Hotel : joli, famille très sympa, confiture maison.. mais un peu trop excentré (25 mn à pied ou taxi). Du coup, on a choisi de se recentrer à l'Iran Hostel (sans charme, à l'européenne, mais bien situé). Prix fixe sur le comptoir, en rial (seule fois du voyage) : 1670000 Ri.

Varzaneh : il y a en gros 3 GuestHouse dans le village. On a opté pour la Chapaker Guesthouse, très familiale. Sans rien avoir demandé, une voiture nous attendait à l'arrivée du bus (le chauffeur, qui nous avait demandé ou nous allions au départ, avait téléphoné à l'hôtel pendant le trajet pour les prévenir de notre arrivée). Réza est génial, même s'il n'a pas pu nous accompagner pour l'excursion (j'ai le sentiment que cela devient rare, et que c'est plutôt son frère, dont l'anglais est limité, qui fait le taxi). Il a néanmoins pris le temps de venir nous voir le soir et de discuter un long moment. Passionné par sa région, géologue, naturaliste, il a défendu les Wetlands d'un projet (finalement abandonné) amené à les dégrader en constituant une association impliquant de nombreux villageois. On recommande vraiment !

Yazd : Hotel très sympa mais qu'on ne citera pas car on a un peu moins adhéré au patron, qui une fois n'est pas coutume, a insisté lourdement pour nous vendre ses tours (au passage, on a beaucoup apprécié de n'être presque jamais sollicités, même en flânant dans les bazars. Idem avec les taxis, peu insistants..). On remercie en revanche le patron du Silk Road (ou l'on mange bien + possibilité de prendre des excursions à tarif intéressant) qui nous aura fait du change !

Puis couchsurfing pour la fin de voyage.

Sur Queshm, si vous cherchez un taxi / guide, vous pouvez contacter Mostafa par Whatsapp (00989179394206).

13/ Budget

Il sera forcement variable en fonction du cours du Rial et de votre façon de voyager. Pour un mode "Routard" sans prétention, cela nous aura coûté :

Billet avion depuis Lyon : 2*310 euros Visa : 2*75 euros 16 jours sur place : 650 euros (avec 4 nuits de couchsurfing et 2 nuits dans le bus) Soit 1420 euros pour 2.

Fin de ce long pavé pour les courageux qui seront arrivés jusque là ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.

Bon voyage en Iran, c'est un pays formidable.

Thomas & Ludivine
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
by Sissi57 · 2018-11-30 · 203 replies
30 Novembre

En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.

Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....

Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)

il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo

Bon... on y va?
L'Algérie d'est en ouest English translation pending
by Anana22 · 2018-11-01 · 27 replies
Bonjour à tous,

J’ai choisi de me lancer dans mon premier carnet de voyage (donc excusez moi s’il n’est pas à la hauteur !) sur mon voyage en Algérie, de l’Est jusqu’à l’Ouest, de Constantine à Tlemcen en seulement 10 jours. Je tiens à ce carnet car l’Algérie est une destination méconnue qui intéresse peu de monde, surtout en comparaison à ses voisins tunisiens et marocains, et quand elle intéresse c’est souvent pour le Sahara. Les villes du nord aussi valent le coup d’œil.

De la manière qu'on s'autorise des "escapades" de quelques jours dans les capitales d'Europe, les villes du nord de l'Algérie aussi peuvent constituer des destinations idéales pour un week-end prolongé. Les vols à partir de France sont nombreux, peu chers hors saison (la meilleure période), les visas faciles à obtenir (et le seront de plus en plus), les francophones nombreux et le coût de la vie sur place dérisoire.

Certes, rien n'est fait pour le touriste. Vous ne trouverez pas de brochures touristiques, pas de panneaux indicatifs, pas de panneaux bruns pour vous indiquez les sites à ne pas rater mais les algériens compensent largement ce manque. Pas de panneau d'affichage dans l'aéroport ? Il y aura toujours quelqu'un, dans mon cas un policier, pour venir vous chercher quand votre embarquement commence. Pas de guide dans un musée ? C'est l'agent d'accueil qui vous suivra pour tout vous expliquer. Pas de sandwich dans le taxi collectif ? C'est les autres passagers qui vous en trouverons un. C'est ça l'Algérie, un peuple accueillant, spontané et toujours près à apporter son aide.

J'espère que mon carnet sera à la hauteur de ce que ce pays m'a offert et qu'il vous donnera envie de la découvrir pour un Week-end ou plus !
Bali, mon offrande English translation pending
by Kate · 2018-10-24 · 193 replies
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

Projet de boucle Denver - Denver English translation pending
by Gungan99 · 2018-09-19 · 112 replies
Bonjour à tous,

Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :

Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ

A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display