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Séjour aux Etats-Unis pour mon fils de seize ans English translation pending
Bonjour,
J'aimerais envoyer mon fils pendant le prochain été aux etats unis mais je ne sais pas trop comment m'y prendre, il a 16 ans et je voudrais qu'il y ailles pour perfectionner son anglais mais aussi decouvrir le pays. Existe t'il des programmes qui s'occupent de ca ? avez vous deja organiser ca pour votre enfant ? et quelle ville avez vous choisi ?
Merci de votre aide
J'aimerais envoyer mon fils pendant le prochain été aux etats unis mais je ne sais pas trop comment m'y prendre, il a 16 ans et je voudrais qu'il y ailles pour perfectionner son anglais mais aussi decouvrir le pays. Existe t'il des programmes qui s'occupent de ca ? avez vous deja organiser ca pour votre enfant ? et quelle ville avez vous choisi ?
Merci de votre aide
Température à Varadero au mois de janvier? English translation pending
Bonjour 🙂
On pars en voyage du 3 au 17 janvier pour aller à Varadero et c'est mon premier voyage. Je me demandais en général ca ressemble à quoi la température a Varadero au mois de janvier.
Merci et bonnejrnm
On pars en voyage du 3 au 17 janvier pour aller à Varadero et c'est mon premier voyage. Je me demandais en général ca ressemble à quoi la température a Varadero au mois de janvier.
Merci et bonnejrnm
Retour d'une croisière Espagne-Portugal-Gibraltar sur le Costa Mediterranea (le 18 octobre) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Où faire du snorkeling depuis la plage en Égypte? English translation pending
bonjour!
je vais en egypte en Mai 2009 et souhaite faire découvrir la faune et flore de mer rouge à mon conjoint.
je recherche la meilleure destination en egypte qui permettent de faire du snorkeling depuis la plage de l'hotel, si c'est encore possible en egypte....
j'ai déjà été à Hurghada mais j'ai été décu par les plages "parfaites" de sable blanc sans coraux....
merci de vos réponses!
Delhi: dans quel quartier loger? English translation pending
Bon je sais, maintes fois demandé, mais dans le routard ils disent que Pahar Ganj est le meilleur endroit où crècher, le quartier par excellence des backpackers. Ensuite ils disent dans new delhi, old delhi et connaught place. Je suis un peu embrouillé là. Est-ce Pahar Ganj le mieux où quoi ?
Pologne: visiter le camp d'Auschwitz? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà je suis étudiante et j'aurai besoin de témoignages de personnes ayant visité le camp récemment (dans le cadre d'un dossier historique).
Je voudrai savoir ce que vous avez ressenti en visitant le camp. Si les lieux avaient changés par rapport à ce que vous avez éventuellement vu dans des archives de la seconde guerre mondiale. Aussi avez-vous constaté si toute une structure commerciale s'est construite autour du site? hôtels, centre commercial, magasins de souvenirs... si oui ce qu'on y trouve et si ça vous a parut déplacé.
Je vous pose ces questions car j'ai entendu des rumeurs sur un éventuel centre commercial à côté du camp ce que je voudrai vérifier auprès de vrais visiteurs confirmés.
Je vous remercie d'avance pour vos témoignage, ils me sont précieux.😊
Je vous pose ces questions car j'ai entendu des rumeurs sur un éventuel centre commercial à côté du camp ce que je voudrai vérifier auprès de vrais visiteurs confirmés.
Je vous remercie d'avance pour vos témoignage, ils me sont précieux.😊
Chambre à l'hôtel Sol Pelicano de Cayo Largo English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars le 18 décembre prochain pour Cayo Largo au Sol Pelicano avec ma petite famille et nous somme en occupation triple. J’ai lu sur le site de Sol Mélia qu’il y avait 7 chambres en occupation triple avec lit king et 1 lit simple. Est-ce que certains d’entre vous savent : De quel numéro de chambre il s’agit ?Dans quel bloc sont situé ces chambres et si celle-ci possède un Balcon.?
L’information serais grandement apprécier, puisque je pourrais faire une demande précise directement a l’hôtel.
Merci
Je pars le 18 décembre prochain pour Cayo Largo au Sol Pelicano avec ma petite famille et nous somme en occupation triple. J’ai lu sur le site de Sol Mélia qu’il y avait 7 chambres en occupation triple avec lit king et 1 lit simple. Est-ce que certains d’entre vous savent : De quel numéro de chambre il s’agit ?Dans quel bloc sont situé ces chambres et si celle-ci possède un Balcon.?
L’information serais grandement apprécier, puisque je pourrais faire une demande précise directement a l’hôtel.
Merci
Croisière sur le Costa Concordia le 10 janvier 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de parcourir un peu le forum et j'ai trouvé de nombreuses informations concernant notre futur voyage.
Nous partons pour notre voyage de noces le 10janvier, je n'ai pas trouvé d'autres personnes qui partaient à cette date, peut être est ce une période ou les bateaux sont loin d'être remplis...
Les escales prévues sont Katalon, Athènes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, et Rome.
Peut être aurez vous quelques conseils à nous donner concernant ce qu'il faut emporter, si l'on peut ramener beaucoup de souvenirs, la qualité des cabines sur le costa concordia (cabine exterieur avec balcon).
Si d'autres personnes font cette croisière à la même date, faites nous signes, c'est toujours bien de connaître quelqu'un en "univers étranger".
C'est notre première croisière, le choix a été vite fait concernant notre passion pour les visites, l'histoire, et le fait que nous ne connaissons que très peu de pays étrangers.
Visite guidée à Budapest: guide francophone? English translation pending
bonjour,
je pars pour BUDAPEST vendredi prochain, j'aimerais visiter la ville avec un guide francophone, si quelqu'un a une adresse ou un bon plan ça serait sympa, peut être existe t-il une association d'étudiants comme à PRAGUE?
MERCI
Démarrer un commerce en République Dominicaine English translation pending
BONJOUR A VOUS TOUS,
NOUS SOMMES QUEBECOIS ET REGARDONS POUR UN COMMERCE EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE''SOSUA, CABARETE, PUERTO PLATA, '' NOUS SOMMES EN PROSPECTION DE LIEUX, , DE RENSEIGNEMENTS, EST-CE MIEUX BATIR OU ACHETER DEJAS EN AFFAIRE, , , , TOUTE CES QUESTIOS LA BIEN SUR, ONT SE DONNE 2 ANS POUR ATTEINDRE NOS BUT,
SI VOUS AVEZ DES COMMENTAIRES, N'HÉSITER PAS A NOUS LES FAIRE SAVOIR,
SURTOUT DES GENS QUI SONT DÉJAS OU ONT VÉCUS EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE..
EN PASSANT, , JE SUIS SUR CE FORUM POUR AVOIR DES RENSEIGNEMENTS ET ÉCHANGER ET NON ME FAIRE JUGER.
CAR PARFOIS JE TROUVE DÉSOLANT DE LIRE LA RÉPONSE QUE CERTAINE PERSONNE LAISSE SUR CE FORUM, TRES MESQUIN ET DÉVALORISANT, , MAIS BON IL FAUT TOUTES SORTES DE MONDE POUR FAIRE UN MONDE.
MERCI BEAUCOUP
NOUS SOMMES QUEBECOIS ET REGARDONS POUR UN COMMERCE EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE''SOSUA, CABARETE, PUERTO PLATA, '' NOUS SOMMES EN PROSPECTION DE LIEUX, , DE RENSEIGNEMENTS, EST-CE MIEUX BATIR OU ACHETER DEJAS EN AFFAIRE, , , , TOUTE CES QUESTIOS LA BIEN SUR, ONT SE DONNE 2 ANS POUR ATTEINDRE NOS BUT,
SI VOUS AVEZ DES COMMENTAIRES, N'HÉSITER PAS A NOUS LES FAIRE SAVOIR,
SURTOUT DES GENS QUI SONT DÉJAS OU ONT VÉCUS EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE..
EN PASSANT, , JE SUIS SUR CE FORUM POUR AVOIR DES RENSEIGNEMENTS ET ÉCHANGER ET NON ME FAIRE JUGER.
CAR PARFOIS JE TROUVE DÉSOLANT DE LIRE LA RÉPONSE QUE CERTAINE PERSONNE LAISSE SUR CE FORUM, TRES MESQUIN ET DÉVALORISANT, , MAIS BON IL FAUT TOUTES SORTES DE MONDE POUR FAIRE UN MONDE.
MERCI BEAUCOUP
Ile à choisir entre Gili Air, Gili Meno ou Gili Trawangan? (Indonésie) English translation pending
bonjour,
Je serais sur lombok en mai prochain et après avoir visité Kuta et ses environs pour ces plages dont j'ai beaucoup entendu parler je voudrais me faire une semaine plongée dans les iles gili .
Le probleme est que je ne sais pas du tout laquelle choisir car il me faut une ile ou je puisse avoir un club de plongée sur place et surtout une petite guesthouse ou ptit hotel au calme propre avec sdb perso pour maxi 25 euros par jour. C'est pourquoi je pencherais plutot pour gili air mais j'hésite encore beaucoup .....
merci a vous
J'en profite : combien couterais un taxi pour faire Kuta - Port de Lombok pour aller sur Gili ( ou par defaut Dengiggi ) .
cordialement
Voyage au Mexique avec un bébé de 4 mois et demi English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi avons un bébé de 6 semaines et nous aimerions aller à Riviera Maya au Mexique à la mi-janvier. Notre petit garçon aura alors 4 mois et demi. J'allaite exclusivement et ce sera toujours le cas lors du voyage. Donc, en partant, pas de purée ou de préparation lactée à apporter.
J'aimerais connaître vos expériences de voyage dans le sud avec un bébé de cet âge environ. Quels conseils me donneriez-vous? Est-ce qu'il y a des trucs essentiels à apporter dont on ne pourrait pas penser? (À part les couches, etc.) Comment s'est passé le transport en avion?
Bref, tout commentaire ou expérience serait apprécié!
Merci!
Mon conjoint et moi avons un bébé de 6 semaines et nous aimerions aller à Riviera Maya au Mexique à la mi-janvier. Notre petit garçon aura alors 4 mois et demi. J'allaite exclusivement et ce sera toujours le cas lors du voyage. Donc, en partant, pas de purée ou de préparation lactée à apporter.
J'aimerais connaître vos expériences de voyage dans le sud avec un bébé de cet âge environ. Quels conseils me donneriez-vous? Est-ce qu'il y a des trucs essentiels à apporter dont on ne pourrait pas penser? (À part les couches, etc.) Comment s'est passé le transport en avion?
Bref, tout commentaire ou expérience serait apprécié!
Merci!
Trois semaines à Madagascar en octobre-novembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ce vendredi pour 3 semaines à Mada et après lecture des différents conseils trouvés sur le forum, nous nous sommes orientés vers 10j pour faire l'ouest (tsiribina, tsingy, morondava, belo/mer pour la plongée), un vol morondava/tulear (ni y a t-il que air mada ?), remontée par la N7 (10jours)
Après avoir contacté plusieurs organismes, nous n'avons pas trouvé de tarif intéressant pour la 1ere partie (plus de 500€) et comptons négocier directement à Antsirabe pour s'intégrer à un autre groupe. Si vous avez des bons plans, je suis preneuse. Faut-il prévoir une tente ?
Nous comptons ensuite louer une voiture à Tuléar et remonter la N7. Des contacts ?
Les commentaires sur la surfréquentation du parc de l'Isalo nous ont un peu refroidis. Faut-il mieux opter pour le Zombitse ?
Nous avons prévu de nous rendre ensuite à Camp Catta pour rayonner 2-3jours et grimper, puis le parc de Ranomafana et retour Tana
Merci d'avance à tous de votre aide
Anne
Tarentules/araignées au Guatemala, Belize et Mexique? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je pars en mai/juin prochain découvrir ces trois merveilleux pays. Seulement une crainte: j'ai HORREUR des araignées, les poilues là! Que voulez-vous c'est ma maladie! Elle est pas si grave, mais elle me bloque. J'aimerais savoir en gros si vous en avez vu dans ces pays. Je sais qu'il y en a, mais j'ai pas l'intention de m'enfoncer dans la jungle, seulement pour Tikal. Dans les villes, les hôtels c'est fréquent d'en croiser? Dommage pcq j'aimerais tellement voir les autres animaux et les merveilles que la jungle a à offrir! Je suis déjà allée dans la péninsule du yucatan, et je n'en ai pas vu, ni dans l'ouest américain, mais si un jour j'en croise une, je sais pas comment je vais réagir.!! Merci de vos conseils, si jamais aussi vous avez des bonnes adresses ou autres conseil concernant ces destinations n'hésitez-pas!!!
Je pars en mai/juin prochain découvrir ces trois merveilleux pays. Seulement une crainte: j'ai HORREUR des araignées, les poilues là! Que voulez-vous c'est ma maladie! Elle est pas si grave, mais elle me bloque. J'aimerais savoir en gros si vous en avez vu dans ces pays. Je sais qu'il y en a, mais j'ai pas l'intention de m'enfoncer dans la jungle, seulement pour Tikal. Dans les villes, les hôtels c'est fréquent d'en croiser? Dommage pcq j'aimerais tellement voir les autres animaux et les merveilles que la jungle a à offrir! Je suis déjà allée dans la péninsule du yucatan, et je n'en ai pas vu, ni dans l'ouest américain, mais si un jour j'en croise une, je sais pas comment je vais réagir.!! Merci de vos conseils, si jamais aussi vous avez des bonnes adresses ou autres conseil concernant ces destinations n'hésitez-pas!!!
Holguin ou Cayo Coco pour un couple de 30 ans? English translation pending
bonjour
je vais a cuba pour la 2 ieme fois dans 2 semaines et je ne sais pas encore si je vais a cayo coco ou holguin, je suis aléé a varadero l année derniere et j ai bien aimé qu il y ai une ville pas loin ou me promener sortir et voir des gens, fouiner dans les commerces et sortir un peu..., est ce que je vais m ennuyé a un ou l autre? nous sommes un couple de 30 ans, lequel est le plus plaisant et ou il n y a pas trop d enfants. je sais qu il y en a d entre vous qui ont vecu les 2😏 merci stef
je vais a cuba pour la 2 ieme fois dans 2 semaines et je ne sais pas encore si je vais a cayo coco ou holguin, je suis aléé a varadero l année derniere et j ai bien aimé qu il y ai une ville pas loin ou me promener sortir et voir des gens, fouiner dans les commerces et sortir un peu..., est ce que je vais m ennuyé a un ou l autre? nous sommes un couple de 30 ans, lequel est le plus plaisant et ou il n y a pas trop d enfants. je sais qu il y en a d entre vous qui ont vecu les 2😏 merci stef
Villas de l'hôtel Villa Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
On va une gang de chum à Hotel Villa Cuba à noel et ils nous mit dans des villas...
Sont-elles agréable???
Merci à l'avance...
On va une gang de chum à Hotel Villa Cuba à noel et ils nous mit dans des villas...
Sont-elles agréable???
Merci à l'avance...
Répercussions sur les voyages de la crise financière aux États-Unis? English translation pending
Pensez-vous que la situation financière actuelle risque de rendre dangereux un voyage aux états-unis l'été prochain? Mon mari devient réticent pour faire ce voyage, il a peur des répercussions qu'il peut y avoir dans le pays.
Qu'en pensez-vous?
Agnès
Qu'en pensez-vous?
Agnès
Avis récents d'hôtels en Guadeloupe? English translation pending
bonjour
je recherche des avis récents sur : le pierre et vacances à st anne le canella beach à gosier hotel la créole beach résidence mahogany (faisant partie du créole beach) l'arawak
si vous avez d'autres suggestions pour un séjour en couple et pas trop cher 😛 en janvier je suis à votre écoute 😎
je remercie beaucoup par avance les personnes qui voudront bien me donner des retours récents sur ces quelques hôtels.
je recherche des avis récents sur : le pierre et vacances à st anne le canella beach à gosier hotel la créole beach résidence mahogany (faisant partie du créole beach) l'arawak
si vous avez d'autres suggestions pour un séjour en couple et pas trop cher 😛 en janvier je suis à votre écoute 😎
je remercie beaucoup par avance les personnes qui voudront bien me donner des retours récents sur ces quelques hôtels.
Emirates ou Qatar Airways pour Bangkok? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Nous avons pré-réservé un vol avec Emirates pour Bangkok et nous devons le confirmer avant 17h00 aujourd'hui !! Mais...nous venons de voir que Qatar airways venait de sortir des vols moins chers. Pouvez vous nous dire ce que vous pensez de cette compagnie ? L'an passé, nous avons voyagé avec Ethiad que nous avons trouvé Géniale. Est ce que Qatar vaut Ethiad ou Emirates ??
Merci de nous répondre...nous n'avons plus beaucoup de temps pour prendre une décision.😊
Raphaelle et Stéphanie.
Agence de trek pour le tour du Manaslu en individuel English translation pending
Bonjour,
Souhaitant faire le tour du Manaslu en individuel, je cherche une agence locale sérieuse pour me délivrer le permis de trek. Sinon tout autre infos sur ce périple sont les bienvenus : conseil, coup de coeur, variante possible....
D' avance merci. robin
Souhaitant faire le tour du Manaslu en individuel, je cherche une agence locale sérieuse pour me délivrer le permis de trek. Sinon tout autre infos sur ce périple sont les bienvenus : conseil, coup de coeur, variante possible....
D' avance merci. robin
Hôtel Ocean Sand et Ocean Blue English translation pending
Nous partons pour la république a l'hotel ocean sand le 19 octobre 08 et ce malgré de nombreuses critiques sur les sites anglophones...😕 ya t-il des gens qui y sont allés dernièrement??? est-ce qu'il aura des québecois à cet hotel en même temps que nous??
De plus, on dirait que personne connait ce resort...
merci de me répondre
merci de me répondre
Budget pour vivre en Inde? English translation pending
Bonjour,
Début novembre, je vais me rendre en Inde afin de m'y rendre utile en tant qu'éducateur. Ayant parcouru le forum à la recherche de plusieurs infos, une de celle ci reste sans réponse précise.
Le budget??? des gens parlent de 400 euros par mois, d'autres 150...
Bref je suis à la recherche de témoignages et d'information à ce sujet.
Je compte y loger pour le moin cher possible (dans la limite du raisonnable) nourriture locale, pas de tourisme...
J'attends vos témoignages avec impatience
Goral
Début novembre, je vais me rendre en Inde afin de m'y rendre utile en tant qu'éducateur. Ayant parcouru le forum à la recherche de plusieurs infos, une de celle ci reste sans réponse précise.
Le budget??? des gens parlent de 400 euros par mois, d'autres 150...
Bref je suis à la recherche de témoignages et d'information à ce sujet.
Je compte y loger pour le moin cher possible (dans la limite du raisonnable) nourriture locale, pas de tourisme...
J'attends vos témoignages avec impatience
Goral
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Air France: billets payants moins chers que les billets primes! English translation pending
Incroyable, mais vrai:
un aller et retour Paris Copenhague en février coûte 30 EUR + 67.96 EUR (taxes) + 1 EUR (frais service) = 98.96 EUR (et ça rapporte 374 miles + bonus elite) le même vol avec prime Flying blue coûte 25000 miles + 109.96 EUR (taxes) !!!
payant: 98, 96€ (+374 miles)
(soi-disant) gratuit: 109, 96€ (-25000 miles)..............😠
un aller et retour Paris Copenhague en février coûte 30 EUR + 67.96 EUR (taxes) + 1 EUR (frais service) = 98.96 EUR (et ça rapporte 374 miles + bonus elite) le même vol avec prime Flying blue coûte 25000 miles + 109.96 EUR (taxes) !!!
payant: 98, 96€ (+374 miles)
(soi-disant) gratuit: 109, 96€ (-25000 miles)..............😠
Climat à Cuba le 20 janvier? English translation pending
pouvez vous me dire quel est la temp janvier 20 envorons ex ce que nous pouvons nous baigne a tout les jour ext
Photos de fleurs... English translation pending
Bonjour,
pourriez vous me montrer vos photos de fleurs ? (j'entends photos perso et non prises sur internet)
Je vous propose quelques unes des miennes.
Merci
pourriez vous me montrer vos photos de fleurs ? (j'entends photos perso et non prises sur internet)
Je vous propose quelques unes des miennes.
Merci
"Le Sel de la mer": un film à ne pas manquer (Palestine) English translation pending
"Soraya Emad et Marwan sont accoudés à une barrière sur le mont des Oliviers. Ils se sont connus depuis peu à Ramallah en Cisjordanie. Elle petite fille de réfugié débarque de New York, eux natifs d'ici sont deux potes de toujours. Ils jouissent du spendide paysage qui s'offrent à eux. En face se dresse la mosquée d'Al Aqsa et La vieille ville de Jérusalem. Pas un mot ne filtre, seul le bruissement du vent.... Emad donne l'accolade à Marwan . Soraya sourit...."
une séquence forte parmi tant d'autres qui illustre ce film magnifique et émouvant, oscillant entre tendresse et détresse, entre cavale et road movie à travers les routes de Palestine. Je ne vais pas m'étendre davantage sur cette merveille et je vous le conseille vivement si il passe près de chez vous. Pour les novices, je dirai que c'est aussi un bon condensé de ce qui se passe en Palestine
c'est un premier film pour Anne Marie Jacir. Le titre anglais est The Salt of this Sea. Il n'a pas été simple à réaliser à cause de l'occupation. L'acteur principal obligé de se cacher à Ramallah, l'équipe de tournage de Cisjordanie interdite d'accès à Jérusalem. La fiction rejoint la réalité. Film artisanal. Production indépendante. Encore une autre bonne raison pour l'aider à exister. Danny Glover a participé à son financement. Projeté à Cannes en sélection officielle "un certain regard", ils ont arpenté les marches du festival coiffés de keffiehs.
Le plus beau film de fiction que j'ai vu traitant de la Palestine
"La route du voyage pour aller à la maison est plus belle que la maison elle même" Mahmoud Darwisch
une séquence forte parmi tant d'autres qui illustre ce film magnifique et émouvant, oscillant entre tendresse et détresse, entre cavale et road movie à travers les routes de Palestine. Je ne vais pas m'étendre davantage sur cette merveille et je vous le conseille vivement si il passe près de chez vous. Pour les novices, je dirai que c'est aussi un bon condensé de ce qui se passe en Palestine
c'est un premier film pour Anne Marie Jacir. Le titre anglais est The Salt of this Sea. Il n'a pas été simple à réaliser à cause de l'occupation. L'acteur principal obligé de se cacher à Ramallah, l'équipe de tournage de Cisjordanie interdite d'accès à Jérusalem. La fiction rejoint la réalité. Film artisanal. Production indépendante. Encore une autre bonne raison pour l'aider à exister. Danny Glover a participé à son financement. Projeté à Cannes en sélection officielle "un certain regard", ils ont arpenté les marches du festival coiffés de keffiehs.
Le plus beau film de fiction que j'ai vu traitant de la Palestine
"La route du voyage pour aller à la maison est plus belle que la maison elle même" Mahmoud Darwisch
Retour de Croatie: campings, restaurants, ferries... English translation pending
Bonsoir à tous,
Voici la suite du voyage, en espérant que ça pourra servir !!! Les prix indiqués correspondent à 2 pers + une voiture+ une tente.
Les campings :
* Camping Korona à Plitvice : très grand, pas mal d'ombre, un peu galère pour planter la tente car certains endroits sont très vallonnés, sanitaires impec. Nous avons testé le restau du camping pas mal, ça dépanne en fait. Compter 180 kunas la nuit.
* Camping Maritime près de Nin : bien ombragé, accès direct à une petite plage, restau et mini market, douche chaude payante (et oui ça surprend : 3 min d'eau chaude espacées d'une minute). 150 kunas la nuit.
* Camping Stobrec à Split : bien ombragé, plage, mini market, sanitaires corrects, bien placé pour visiter la ville. 160 kunas la nuit.
* Camping Solitude à Dubrovnik : super grand, sanitaires impec, pas bcp d'ombre, on est assez tassé, pas terrible mais le seul à proximité de la ville. 220 kunas la nuit bien cher.
* Camping Mindel vers Vela Luka sur lîle de Korcula : ombragé, pleins de petites plages et criques bien sympas dans les environs, très bon accueil des patrons, pas d'eau chaude toute la journée, calme idéal pour se reposer !!!! 120 kunas la nuit.
* Camping Grebische sur l'île de Hvar : super ombragé, grand emplacement avec évier+électricité, sanitaires impec, pte plage à proximité du camping avec un bar. 150/180 kunas la nuit.
* Camping Lanterna à 10km de Porec : très grand avec restau, mini marchés, boutiques, très organisé, piscine et plage, emplacement délimité par des haies, un pt village de vacances donc faut aimer cet esprit, 210 kunas la nuit. Ne pas réserver ce camping sur internet, car les 30 euros payés ne sont pas déductibles de la facture, mauvaise surprise le jour du départ !!!
Camping en Italie au bord du lac de Garde : * Camping Aminci Di Lazise : super simple, assez ombragé, pas exactement au bord du lac mais prix abordable : 23 euros la nuit contre 50 dans les autres gros campings voisins !!!!
Restau : Nous en avons testé quelques uns voici nos impressions :
Très bon glacier à Zadar "Donat" en face de l'église Ste Anastasie !!!
Buffet Simun à Sibénik : pt restau familial, salle étroite donc on partage les tables avec les locaux, très bonne cuisine et copieuse. Prix très raisonnables.
Restaurant Konoba Kod Joze à Split : très bon restau, un peu plus cher, mais très parfumé et copieux dur dur de finir l'assiette. Serveurs super sympas.
Pizzéria Casablanca à Vela Luka : très bonne adresse, pas mal de monde donc parfois attente assez longue, pizzas énormes 🙂 !!! La serveuse vous emballe les restes dans une boite si vous le désirez.
Restaurant Hannibal à Hvar sur la grande place : superbe adresse, bien plus cher mais excellent notamment le steack aux figues et le poisson à la Hvar !!!
De manière générale pour réduire le budget, nous avons acheté un peu partout des petites parts de pizzas (10 kunas) ou des hamburgers (15 kunas), fait le plein de légumes-fruits sur les marchés (les gens étaient vraiment sympas).
Ferries : nous avons acheté les billets sur place dans les agences Jadrolina.
Bac pour Korcula : 90 kunas pour 2 et la voiture. Ferries Korcula-Hvar : 516 kunas. Ferries Hvar-Split : 370 kunas.
Visites :
Ne pas hésiter à se perdre dans les petites ruelles à Dubrovnik, Split, Trogir, Sibénik, ...
Parcs naturels de Plitvice et de Krka, à faire absolument. Les deux sont très différents mais valent le coup.
Nous avons adoré Split, faire le tour des remparts de Dubrovnik (très belle vue tôt le matin) et beau panorama sur la vieille ville en sortant de Dubovnik direction Cavtat (lieu appelé nid d'aigle), Trogir, le site de Salona où nous étions seuls sur place, l'amphithéatre de Pula, ...
Retour par l'Italie à Verone :
Acheter le pass visite une journée, pour 8 euros vous avez accès à 14 sites de la ville, ne pas rater les arènes et la maison de Juliette 😉😉 pas terrible mais il faut voir le mûr avec tous ces petits mots c'est original....
Niveau dépense, de manière générale, c'est assez facile de tenir son budget, pas mal de pts restau sur le bord des routes très abordables où vous pouvez manger du cochon grillé (et parfois que ça avec une salade), prévoir un budget visites notamment Plitvice (15 euros). Je déconseille Hvar si vous êtes limités financièrement mais très bonne ambiance sur cette île !!!! Le budget en a pris un coup 🤪🤪
Les Croates sont vraiment accueillants et très sympas, que de bons souvenirs !!! Niveau communication : l'anglais dans les lieux touristiques et l'allemand.
Fin de ce merveilleux voyage croate où nous avons parcouru près de 5000 km depuis Venise !!!
Voilà j'ai fait le tour 😉 !!!
Voici la suite du voyage, en espérant que ça pourra servir !!! Les prix indiqués correspondent à 2 pers + une voiture+ une tente.
Les campings :
* Camping Korona à Plitvice : très grand, pas mal d'ombre, un peu galère pour planter la tente car certains endroits sont très vallonnés, sanitaires impec. Nous avons testé le restau du camping pas mal, ça dépanne en fait. Compter 180 kunas la nuit.
* Camping Maritime près de Nin : bien ombragé, accès direct à une petite plage, restau et mini market, douche chaude payante (et oui ça surprend : 3 min d'eau chaude espacées d'une minute). 150 kunas la nuit.
* Camping Stobrec à Split : bien ombragé, plage, mini market, sanitaires corrects, bien placé pour visiter la ville. 160 kunas la nuit.
* Camping Solitude à Dubrovnik : super grand, sanitaires impec, pas bcp d'ombre, on est assez tassé, pas terrible mais le seul à proximité de la ville. 220 kunas la nuit bien cher.
* Camping Mindel vers Vela Luka sur lîle de Korcula : ombragé, pleins de petites plages et criques bien sympas dans les environs, très bon accueil des patrons, pas d'eau chaude toute la journée, calme idéal pour se reposer !!!! 120 kunas la nuit.
* Camping Grebische sur l'île de Hvar : super ombragé, grand emplacement avec évier+électricité, sanitaires impec, pte plage à proximité du camping avec un bar. 150/180 kunas la nuit.
* Camping Lanterna à 10km de Porec : très grand avec restau, mini marchés, boutiques, très organisé, piscine et plage, emplacement délimité par des haies, un pt village de vacances donc faut aimer cet esprit, 210 kunas la nuit. Ne pas réserver ce camping sur internet, car les 30 euros payés ne sont pas déductibles de la facture, mauvaise surprise le jour du départ !!!
Camping en Italie au bord du lac de Garde : * Camping Aminci Di Lazise : super simple, assez ombragé, pas exactement au bord du lac mais prix abordable : 23 euros la nuit contre 50 dans les autres gros campings voisins !!!!
Restau : Nous en avons testé quelques uns voici nos impressions :
Très bon glacier à Zadar "Donat" en face de l'église Ste Anastasie !!!
Buffet Simun à Sibénik : pt restau familial, salle étroite donc on partage les tables avec les locaux, très bonne cuisine et copieuse. Prix très raisonnables.
Restaurant Konoba Kod Joze à Split : très bon restau, un peu plus cher, mais très parfumé et copieux dur dur de finir l'assiette. Serveurs super sympas.
Pizzéria Casablanca à Vela Luka : très bonne adresse, pas mal de monde donc parfois attente assez longue, pizzas énormes 🙂 !!! La serveuse vous emballe les restes dans une boite si vous le désirez.
Restaurant Hannibal à Hvar sur la grande place : superbe adresse, bien plus cher mais excellent notamment le steack aux figues et le poisson à la Hvar !!!
De manière générale pour réduire le budget, nous avons acheté un peu partout des petites parts de pizzas (10 kunas) ou des hamburgers (15 kunas), fait le plein de légumes-fruits sur les marchés (les gens étaient vraiment sympas).
Ferries : nous avons acheté les billets sur place dans les agences Jadrolina.
Bac pour Korcula : 90 kunas pour 2 et la voiture. Ferries Korcula-Hvar : 516 kunas. Ferries Hvar-Split : 370 kunas.
Visites :
Ne pas hésiter à se perdre dans les petites ruelles à Dubrovnik, Split, Trogir, Sibénik, ...
Parcs naturels de Plitvice et de Krka, à faire absolument. Les deux sont très différents mais valent le coup.
Nous avons adoré Split, faire le tour des remparts de Dubrovnik (très belle vue tôt le matin) et beau panorama sur la vieille ville en sortant de Dubovnik direction Cavtat (lieu appelé nid d'aigle), Trogir, le site de Salona où nous étions seuls sur place, l'amphithéatre de Pula, ...
Retour par l'Italie à Verone :
Acheter le pass visite une journée, pour 8 euros vous avez accès à 14 sites de la ville, ne pas rater les arènes et la maison de Juliette 😉😉 pas terrible mais il faut voir le mûr avec tous ces petits mots c'est original....
Niveau dépense, de manière générale, c'est assez facile de tenir son budget, pas mal de pts restau sur le bord des routes très abordables où vous pouvez manger du cochon grillé (et parfois que ça avec une salade), prévoir un budget visites notamment Plitvice (15 euros). Je déconseille Hvar si vous êtes limités financièrement mais très bonne ambiance sur cette île !!!! Le budget en a pris un coup 🤪🤪
Les Croates sont vraiment accueillants et très sympas, que de bons souvenirs !!! Niveau communication : l'anglais dans les lieux touristiques et l'allemand.
Fin de ce merveilleux voyage croate où nous avons parcouru près de 5000 km depuis Venise !!!
Voilà j'ai fait le tour 😉 !!!
Hôtels pour Lee Vining et Mammoth Lakes en Californie? English translation pending
Bonjour les amis !
Je reviens à la charge. Je suis toujours en pleine préparation pour mon futur voyage qui se déroulera en juin prochain. Pour mes 3 nuits à Sf c'est reglé (enfin le programme est établit ) Hotel Buena Vista Motor Inn ou l'hôtel Best Western Grosvenor ( si quelqu'un à une expérience je suis preneur). Après SF, direction Yosémite. La aussi j'ai mon idée de programme, 2 nuits soit à El Portal soit à Mariposa (la aussi si quelqu'un à un hotel qu'il a bien apprécié et qui à un bon rapport qualité/prix et qui en plus est bien situé, je suis super preneur!). Je compte passer la Tioga Road le deuxième jour, mais pour aller où?! Là est ma question. Sachant que je n'ai pas trop trop envi de faire El Portal ou au pire Yosemite Village (selon la nuit) - Furnace Creek. Je pense que c'est un peu long d'une traite, non ? Donc après recherche et lecture de pas mal de post du forum, j'hesite. Je suis tenté de m'arreter une nuit à Lee Vining. Mais est-ce que cela vaut vraiment la peine ? Bel endroit ? Et je serais aussi tenté de pousser jusqu'à Mammoth Lakes ou j'ai pu lire pas mal d'avis positifs.
Vous en pensez quoi ? Comme je sais qu'il y a pas mal de connaisseurs j'en profite.
Merci beaucoup.
Je reviens à la charge. Je suis toujours en pleine préparation pour mon futur voyage qui se déroulera en juin prochain. Pour mes 3 nuits à Sf c'est reglé (enfin le programme est établit ) Hotel Buena Vista Motor Inn ou l'hôtel Best Western Grosvenor ( si quelqu'un à une expérience je suis preneur). Après SF, direction Yosémite. La aussi j'ai mon idée de programme, 2 nuits soit à El Portal soit à Mariposa (la aussi si quelqu'un à un hotel qu'il a bien apprécié et qui à un bon rapport qualité/prix et qui en plus est bien situé, je suis super preneur!). Je compte passer la Tioga Road le deuxième jour, mais pour aller où?! Là est ma question. Sachant que je n'ai pas trop trop envi de faire El Portal ou au pire Yosemite Village (selon la nuit) - Furnace Creek. Je pense que c'est un peu long d'une traite, non ? Donc après recherche et lecture de pas mal de post du forum, j'hesite. Je suis tenté de m'arreter une nuit à Lee Vining. Mais est-ce que cela vaut vraiment la peine ? Bel endroit ? Et je serais aussi tenté de pousser jusqu'à Mammoth Lakes ou j'ai pu lire pas mal d'avis positifs.
Vous en pensez quoi ? Comme je sais qu'il y a pas mal de connaisseurs j'en profite.
Merci beaucoup.
Hôtel Don Juan Resort en janvier 2009 English translation pending
Bjr, je viens de reserver un sejour d'1 semaine pour le 05 janvier 09 au don juan hotel. Nous partons à 2 couples (entre 18 et 25 ans). Quelqu'un peut-il m'en dire un peu + sur cet hotel ? j'ai lu bcp de commentaires divergeants.Mais il est vrai qe j'ai trouvé bcp + de discussions sr le Dominican bay. Quelqu'un connait il le Don juan ?
Comment est la ville de boca chica ? Je veux absolument tout savoir ! lol. le coût de la vie, le climat, ce qu'il faut faire et ne pas faire, les vêtements a emmener, tout les details de l'hotêl ....
Faîtes moi voyager comme si j'y était déjà !!!!!
merci d'avance