Search VoyageForum
FR
Quelques trucs récents sur l'Ile Maurice English translation pending
by Jackdaniels1 · 2012-01-27 · 28 replies
hello retour de l'ile Maurice lieu grand Baie quelques trucs pour se rendre compte 1) l'ile Maurice du routard des années 90 c'est fini, c'a devient l'europe , avec la perte de culture qui va avec, c'est dommage mais c'est comme ca 2) la securité c'est plus ca , suffit de lire le journal pour s'en rendre compte (le matinal, et le mauricien) mais pas de paranoia c'est quand meme cool, ya encore pleins de touristes qui debarquent avec Roleix en or et bijoux divers , faut pas s'etonner quand on sait que le salaire est de 300 € donc un conseil laisser vos bijoux a la maison ca sert a rien d'etaler sa richesse et surtout de provoquer les salaires sont bas et ya de la misère donc de la delinquance (la delinquance est fille de la misère) 3) c'est pas bon marché meme en consommant local , faut compter 30 € /jour pour etre a l'aise(taxi, resto, transat , bus ect....) 4) pour les excursions preferer les agences locales aux agences des tours operateurs, j'en connais une tres bien sur grand baie c'est un gars du sud ouest qui tient ca avec sa femme Mauricienne il connait toutes les ficelles , et solutionne tout , ce sera plus un copain qu'un vendeur de prestations jean pierre et pamela agence Belle holidays tel 7027990 route royale Grand Baie 🙂 5) le change est de 37 roupies pour 1€ on trouve des Gabs partout , et les commercants prennent les €uros que du bonheur🙂 6) les deplacements sont faciles grace au bus locaux compter 25 a 50 roupies les plages sympas a faire Mont choisy (club med) peyrebere, cap malheureux 7) je conseille la sortie en catamaran ilot gabriel c'est vraiment sympa Voila pour les trucs et astuces profitez de vos vacances c'est impossible de les rater, l'ile a encore du charme et les gens vraiment sympas Jack
Retour d'expérience au Vietnam en août 2011 English translation pending
by Heezill · 2011-10-13 · 10 replies
Bonjour à Tous.

Jusque là un usager furtif du forum, je le dois, je poste.

J'ai "pompé" ici énormément de conseils pour organiser les trois semaines que mes amis et moi (5 adultes et 1 enfant) avons passés au Vietnam en aout dernier. D'ailleurs je n'ai pas eu besoin d'ouvrir un LP ou autre guide du "tây ba lô". Je remercie bien franchement Larsay, Abalon, Kimtwo... et... et

zut ! je sais plus ! Vous n'y êtes pas pour rien dans la réussite de ce voyage.

Petit retour dans les grandes lignes :

3 semaines c'est court et courir c'est con alors nous nous sommes goupillés un petit périple bien fondé, en se disant qu'on reviendra.. peut-être (depuis, c'est devenu une certitude). Nous n'avions booké que deux choses (trois avec le navion) : Une croisière 2 jours/1 nuit sur l'Oriental Sun (agence Oriental Bridge) et 4 nuits "Chez Loan" à Tam coc, laissant le reste à la grâce de.. qui vous croyez !

Nous avons atterri à Hanoi, passé une nuit au bamboo hotel (sobre et sympa. bien mangé aussi.) sommes partis tôt le lendemain en taxi privé (loué depuis l'hotel)

A cai rong nous avons du poireater un peu avant le depart du speed boat... nous sommes tombé dans un petit troquet tenu par une dame adorable (je risque de repeter souvent ce mot) qui s'est pliée en 4 pour nous trouver de l'ombre, de la soupe, des ventilateurs...

Cai rong > Quan lan. Deux nuits sur cette ile charmante, dans la villa hoa giay (je conseille la chambre du derner étage) à manger dans le restaurant de M. Duc (très très bonne adresse pour manger ! très très très bon)

On serait bien resté une nuit de plus mais c'était vendredi soir et d'un coup d'un seul.. l'ilé était bondée. Plus une place nulle part donc départ en bateau-qui-va-pas-vite pour Hong Hai puis ferry pour Cat bat... un vendredi soir... c'est une expérience ! Du monde, des casinos ephemeres, des restos

pas terribles (des nems surgelés !), des hotels bondés, une minicroisette bouillonante. Nous avons optés pour une chambre de guesthouse pour 6 ($30) plutot que de s'éparpiller dans divers établissements (restait plus grand chose). Cat ba le week-end : non. mais nous n'avons pas fait "l'interieur"...

Lendemain : Croisière sur la jonque d'oriental Bridge. Changement d'ambiance. Tout y était parfait. Le temps, le bateau et son équipage : discrets, prévenants, souriants, marrants : adorables ! Mme ly aidait à la communication en passant un petit coup de fil de temps en temps. On s'est partagé une bouteille de cognac XO (qui nous avait suivi depuis la France) sur le pont, à la tombée de la nuit, dans une petite crique : oserais-je dire "un moment magique".. ouais (d'autant que le "capitaine" nous faisait des tours de cartes).

oriental bridge = super

Cat ba > Hai Phong. Dans un speedboatpeople. Rapide mais sérré (a mon sens le transport le + hardcore) . Sur le débarcadère nous attendait le minibus dépéché par Loan. Le trajet à pris l'après midi, le soir nous étions les pieds sous la table en train d'apprendre à rouler de la viande de chevre dans des petits bouts de sac plastique (feuilles de riz).. et mon dieu que c'est bon les petits sacs plastiques à la chevre. La salade de fleurs de banane aussi, et... allez y les yeux fermés et la bouche ouverte. Les trois nuits à tam coc initialement prévues sont devenus 4 (avant même d'arriver), puis 5 (parcequ'il fallait bien partir). Après Quan lan, Ha Long, Cat ba... arriver dans un endroit ou la langue Française est si présente nous a laissé un temps perplex. L'impression d'être un peu moins au vietnam ?!.. impression vite écrasée par l'imposante bonne humeur de notre hote. Une gentillesse

franche et massive. Et une bonne conseillère pour évoluer dans la région.

ah... Loan... on l'aime mais fait bien la quiter..

... pour prendre le train de nuit ninh binh > Hué. Couchette molles. C'est pas luxe mais on avait notre box de 4 places avec des draps propres.. nickel.

Hue > on s'est a moitié mis dans las pattes d'un type qui nous a alpagé à la sortie de la gare.. a moitié parcequ'on ne promettai rien. On a finalement mis l'autre moitié dans ces mêmes mains. Il nous a très bien "aidé", très bien "géré". J'imagine qu'il a fait son beurre. En tout cas je lui souhaite

parcequ'on était satisfait. Ses prestations : 1 nuit dans son hotel (celui de sa tante) + les billets de bus pour aller le lendemain à Hoi An + le retour Hoi An > Da Nang > Hanoi (bus jour+nuit en enfilade)

Hoi An : l'hotel était plus "luxe" (on se fixait entre $15 et $20 la chambre simple), la ville est chere et touristique... mais... l'ambiance, l'architecture... les gens quand on se perd en pleine nuit... faut y aller.Trop touristique : probablement... les habitants ne sont pas devenu pour autant des

marionettes disney. Je ne regrette pas ma visite.

Retour Hoi An > Hanoi en bus (jour + nuit par camel travel. je n'ai pas de point de comparaison, je dirais juste que ça se fait !). ballade dans le vieux Hanoi, dodo plein de larmes à l'hotel... taxi...avion... sheremetievo... france

ouala.

Je ne raconte pas vraiment mon voyage mais comment je l'ai fait (je=on). J'ai gardé les souvenirs et quelques factures pour ceux qui voudrait des précisions.

Je reitère un gros merci à Loan, Hai Ly, (& Lai Thi Thuy) Abalone, et Larsay.

Bises à tous,

voyagez bien.
Compte rendu d'une croisière sur le Carnival Magic du 14 août 2011 English translation pending
by Nouille66 · 2011-08-31 · 5 replies
Croisière Carnival Magic 14/08/2011 au 26/08/2011

* Jour 1: Embarquement à BARCELONE Possibilité d’embarquer à partir de 11h pour un départ le soir à 17h, il est au terminal D. L’embarquement se passe de la façon suivante : on dépose les valises à l’extérieur du terminal sur un tapis roulant. Les étiquettes sont fournies à l’avance avec le carnet de voyage mais possibilité d’en avoir sur place. Puis direction le premier étage pour les formalités d’enregistrement. Pas mal de guichets ouverts, deux files : une pour ceux qui approvisionnent leur compte en liquide et une pour ceux qui régleront en carte bleue à la fin de la croisière. Nous avons mi 10 mn pour monter sur le bateau à partir du dépôt des bagages. Nous avons fait un petit tour du bateau en attendant le départ. Sur la carte qui vous servira de clé de chambre et carte de crédit pour tous les achats sur le bateau est indiqué votre nom, numéro de dossier/ compte, votre numéro de table et l’heure du service dont vous dépendez (1er service 18h30, 2nd service 20H15). Si vous souhaitez changer l’heure du service du repas: le premier soir ça ne sera pas possible donc faire la queue ne sert à rien, si vous voulez manger au second service allez y directement vers 20h45/21h il y aura moins de monde. Faite votre demande à ce moment la pour changer de table pour le lendemain.

* Jour2: MONACO 15/08/2011 9h/20h Monaco arrivée dans le port donc tout peut se faire à pied. Direction la corniche pied pour aller au musée océanographique Nous avions réservez à la fnac les tickets d’entrée au musée. Si vous êtes adhérents c’est intéressant car les billets sont moins chers (10,5 euros au lieu de 14 euros sur place) et pas besoin de faire la queue au guichet on rentre directement avec. Petite balade à pieds direction le palais pour la relève de la garde à 11h55. Par la suite nous avons pris le bus (1euro) pour nous rendre à Monte Carlo au casino. Quelques photos de jolies voiture plus tard direction le jardin japonais à pieds, petit mais très reposant. Suivant l’heure vous avez le temps de rentrer au bateau pour manger et de ressortir sans problème pour aller refaire un tour. Monaco est une ville propre et verte avec beaucoup de parcs bien entretenus.

* Jour3 : SAVONNE 16/08/2011 7h/20h

Nous n’avons pas fait d’excursion proposée par le bateau, ma femme étant enceinte nous avons ciblé nos sorties pour ne pas trop la fatiguer. Mais je peux vous donner quelques infos quand même. Arrivée dans le port qui touche la ville donc si vous voulez vous balader pas de problème mais il n’y a pas grand-chose à voir. Nous sommes allés jusqu’à la gare (20mn à pieds) pour acheter nos billets de train pour le lendemain pour aller à Rome (borne automatique dans la langue que vous voulez). Vous pouvez aussi vous rendre à Gênes en train (beaucoup de croisiéristes attendaient le train). Pour nous Savonne ce résume à cela, nous n’avons pas fait grand-chose.

* Jour4:CIVITAVECCHIA 17/08/2011 7h/21h

Bus/ shuttle pour sortir du port : pas beaucoup de shuttle et beaucoup de monde à l’attendre. Prendre les billets de train la veille nous a fait gagner pas mal de temps car au sinon les billets se prennent à la sortie du port mais il y a la queue. Nous avons donc pu nous jeter dans le premier train (train toutes les heures). La gare se situe à 500m de la sortie du port en longeant la mer sur la gauche, au total pour y aller à pieds compter bien 20/25 mn tranquillement. Donc direction Rome, la deux options s’offrent à vous descendre à San Pietro (arrêt à la basilique Saint Pierre) ou Termini (le terminus) suivant votre envie de visite. En ce qui concerne le retour, prenez le train a Termini si vous voulez une place assise car il y a beaucoup de monde et que le trajet dur 45mn/1h. Nous avions déjà été à Rome et donc avons pris l’option Termini à l’aller et au retour. Direction en bus à la Piazza Spagna et la villa Borghese : magnifique parc à voir, ombragé, calme et avec une vue sur Rome extraordinaire. Puis direction les petites rues derrière la place Navona pour se trouver un petit restaurant au calme et surtout avec plus de charme que sur les places touristiques. Nous avons tout fait a pied, Rome se fait à pieds sans problème, si on aime bien marcher c’est très agréable pas très grand au final et cela permet de voir beaucoup de jolis coins sans trop de foule. Pour ceux qui y vont pour la première fois, l’option du bus touristique à Rome est une bonne solution car vous pouvez descendre quand vous le voulez et remontez également quand vous le voulez. C’est un bon moyen d’avoir une vue d’ensemble de la ville et après à vous de choisir ce que vous voulez voir.

* Jour5: NAPLE 18/08/2011 7h/19h

Arrivée dans le port o pied de la ville. Pour y être déjà allé deux fois, je vous conseillerais Pompei avec un guide. Nous avons fait ce que nous n’avions pas fait, c’est à dire Capri et Capri ne nous a pas convaincu. En sortant du bateau sur la gauche vous avez un hangar pour acheter vos billets sur le ferry (22/personne A/R), je pense que plus loin vous avez d’autres bateaux plus rapides car celui là fait la traversé en 1h30. Pour le prix on a pas trop râlé mais quelle perte de temps sachant que les rapides mettent 45mn et coûtent 35 euros A/R. Arrivés à Capri direction à droite à la sortie du port pour acheter les billets (funiculaire et bus, 1,6 euro une utilisation ou 7,9 euros la journée pour des trajets illimités). Ensuite, attendre le funiculaire : suivant la période c’est long car seulement 75 personnes par funiculaire (nous par exemple 1h entre le débarquement et l’arrivée en haut du funiculaire. Nous avons de suite pris le bus (petit capacité de personnes dans le bus) pour Annacapri. Si l’on devait y revenir, nous louerions un scooter pour faire le tour de l’île tranquillement. Capri ne nous a pas du tout emballé, nous restions sur une très bonne impression de Santorin (Grèce) et ce n’est pas aussi beau pour nous. Donc journée sur l’île avec repas au bord de l’eau avant de reprendre le ferry à 15h50 (nous avons pas eu le choix pour l’heure du retour avec ce bateau mais cela suffit pour visiter Capri. A refaire nous ferions aussi le tour de l’île en bateau, beaucoup de promenades sont prévues au port. Il y aégalement beaucoup de taxis qui sont très très chers pour le peu de km à parcourir (pour deux pour le trajet de Annacapri à Capri le chauffeur nous demandait 15 euros).

* Jour6: MESSINE 19/08/2011 7h/16h

Arrivée dans port aussi donc visite à pieds de la ville possible mais sans grand intérêt mise a part un nombre important d’églises. Le mieux c’est d’aller à Taormina qui est vraiment un joli petit village. Beaucoup de taxis sont à votre disposition dès la sortie du bateau et nous avons payé au mois d’octobre dernier 25 euros/personne A/R pour nous y rendre, le taxi vous attend pour vous ramener. Taormina est pas grand le tour sera vite fait mais c’est vraiment joli.

* Jour7:DUBROVNIK 20/08/2011 12h/20h

Arrivée dans un port à côté de Dubrovnik (5/10 mn en voiture ou bus). Avant d’arriver, allez sur le pont, l’arrivée dans le fiord est vraiment splendide. En octobre dernier nous avions déjà été à Dubrovnik et avion pris le taxi (10 ou 15 euros le taxi pour 2 ou 4 c’est le même prix). Cette fois nous avons pris une option différente faire le tour de la presqu’île en bus. Il y a un bus touristique qui passe par la gare routière qui juxtapose le port donc nous avons fait ce tour (1h pour 90 Kunas avec dans ce prix un ticket de bus normal, pour aller à la veille ville par exemple) belle vue de Dubrovnik et les alentours. Retour au port et changement de bus numéro 1A, 1B ou 3 s’arrêtent à la vielle ville. Petit tour dans la ville dans les ruelles, direction un petit bar en dehors des remparts avec une superbe vue (bistro pas extraordinaire). J’ai pas le non du bistro mais si vous avez votre maillot sur vous, allez-y, un accès à la mer est prévu. Si vous avez fin il y a une place dans la vieille ville qui donne sur la mer avec quelques restos qui n’ont pas l’aire mal, en tout cas ça sent drôlement bon. La ville est extrêmement touristique jusqu’à 17h, heure de départ des bateaux Costa qui sont sont amarrés au large de la vieille ville. Pour apprécier la vielle ville, attendez cette heure là pour faire un petit tour vous ne serez pas dessus. Si vous aimez vous baigner, allez louer un petit bateau et trouvez vous une petite crique ou une plage il y a le choix. Notez que la Croatie ne fait pas partie de la zone euros, donc la monnaie locale est le Kuna, 7 Kunas faisant 1 euro. Les taxis prennent les euros mais pas les bus donc vous devrez changer de l’argent. A la gare routière qui est à la sortie du port, il y a un agent de change qui ne prend pas de frais donc pour 20 euros on vous donne 140 Kunas. Nous n’avons pas testé mais ils reprennent les euros.

* Jour8:en mer 21/08/2011

Le bateau nous a fait une fausse joie, on nous a annoncé que nous allions accoster à Venise a 21h pour y passer la nuit mais il faut savoir qu’à Venise à partir de 19h beaucoup de choses sont fermées donc aucun intérêt d’arriver à Venise le soir sauf pour profiter de l’arrivée en bateau c’est magique.

* Jour9: VENISE 22/08/2011 jusqu’à 1h du matin

Donc nous voici à Venise c’est l’escale que nous avions le plus préparé car nous avions adoré Venise. Au départ, quand nous avions choisi cette croisière nous l’avions fait seulement à cause des deux jours prévus a Venise, mais en rentrant sur le bateau à Barcelone nous avons eu la mauvaise surprise d’apprendre que nous ferions qu’un seul jour. Cela nous a plombé la croisière, nos dernières vacances à deux car la prochaine fois nous serons 3 dans la famille. Donc nous avions prévu d’aller a Burano, de faire la visite du Palais des Doges, nous avions réservé le vaporeto en illimité pour 48h et même acheter des billet pour un concert de musique classique. Tout cela à l’avance et déjà payé. Donc à part la visite du Palais (itinéraire secret avec une guide en français, à réserver au moins 48H à l’avance) nous n’avons pas pu utiliser les billets. Les billets vaporetos achetés à l’avance sur le site WWW.veniseconnected.com doivent être échangés à une borne automatique Piazza di Roma. Pour ce rendre à la Piazza di Roma du port il faut prendre le petit train automatique (1euro le trajet) et on y de suite. La lignes pour la Place Saint Mar sont les numéros 1 ou 2 en sachant que le 1 s’arrête a tous les arrêts, préférez donc le numéro 2 beaucoup plus rapide. A partir du moment où vous montez dans le vaporeto vous rentrez dans un autre monde. Un métro sur l’eau, des bâtiments magnifiques enfin une autre vie. Venise n’est pas très granden nous avons marché toute la journée avec quelques poses repas et réhydratation mais Venise se fait à pieds sans problème et je dirais que c’est recommandé. Nous avons fait à pied de l’arsenal à la Piazza di Roma en passant par le musée Guggenheim, magnifique. Un marché à côté du Rialto est à pas louper poisson et couleur sont au rendez vous. Retour au bateau pour se changer et poser quelques affaires ensuite nous avions repéré un petit resto au bord de la lagune, que du bonheur que manger au bord de l’eau avec le soleil qui se couche, magique. Retour au bateau par le vaporeto qui nous a déposé Piazza di Roma puis petit train automatique (le dernier retour par le train est à 22h ou 23h selon la saison) sinon il faux rentrer à pieds et ce n’est pas à côté. Un vaporeto se prend directement au pied du bateau mais personne n’a su nous donner les horaires pour le retour. Et voila après c’est 3 jours en mer qui nous attendaient pour rentrer à Barcelone, ce qui est quand même bien long. Le capitaine nous a fait passer à côté du Stromboli ou l’on a pu voir quelques petites éruptions bien jolies.

* Quelque petit conseil en vrac:

Pour les points de vu des arrivées à Venise ou fjord de Dubrovnik, allez devant le bateau sur les ponds de 5 à 8 accès de l’intérieur au bout des couloirs des chambres, moins de monde que sur les ponts mais il faut quant même s’y prendre à l’avance.

Pour les repas de midi sur le bateau allez sur les ponts 5 et 10, au 5 salade bar/mini grillade à l’extérieur/sandwicherie et le pont 10 c’est le buffet mais chaque coin du buffet fait de la nourriture différente (sandwicherie, hamburgeur, pizza, burrito et deux buffets différents à l’intérieur. Vous ne mourrez pas de faim, il y en a pour tous les goûts.

Des machines d’eau, limonade, thé froid sont disponibles au pond 10 24h/24 ainsi que des glaces.

Les pourboires sont prévus à l’avance mais modifiable à n’importe quel moment du séjour au bureau d’information des clients (guest services) du bateau, on peut les annuler ou les augmenter c’est aux choix.

Concernant les transats, si vous comptez bronzer au soleil il vous faudra vous levez tôt car les gens posent leur serviette sur un transat pour la journée même s’ils ne sont pas là, que ce soit sur les différents ponts ou sur la partie Serenity (réservée aux adultes donc tranquille pas d’enfant). Conseil : aller au Serenity vers 17h plus personne, agréable.

Avec ma femme nous avons beaucoup plus aimé le bateau Brillance of the Seas de la compagnie Royal Carribean que ce soit pour la nourriture, le service ou la clientèle.

Bonne croisière a tous

https://picasaweb.google.com/guilhem66/CarnivalMagic2011?authuser=0&feat=directlink
British Airways English translation pending
by Nietta13 · 2011-06-21 · 20 replies
😊 je suis confuse de vous demandez encore un renseignement, nous cherchons des vols à prix intéressant et nous avons trouver sur British Airways 822 euros aller retour départ le 2 janvier 2012 et retour le 29 février 2012 via Londres, là n est pas le problème, mais je n ai jamais pris cette compagnie avez vous fait des voyages avec eux? quand pensez vous?

Merci de votre aide
Votre dépose bagages de l'avenir! English translation pending
by Cafougnette · 2011-06-01 · 33 replies
Selon ADP, ce serait pour répondre à une attente des pax (et des compagnies surtout) ! Voulez-vous vraiment de ca ??



Aimeriez vous vous passer des services d'un agent d'escale sur aéroport ?
Avis sur trois semaines de circuit en camping-car Vancouver à Yellowstone? English translation pending
by Zabillou · 2011-05-14 · 13 replies
Bonjour, J'ai trouvé une mine d'or sur ce forum pour m'aider à construire le circuit de notre voyage en Aout : 3 sem en camping Car. Départ Seattle, Vancouver, Jasper, Banff, Glacier NP (us), Yellowstone, fin à Salt Lake CIty. Je sais que c'est bcp en 3 semaines. on a 2 ados (16 + 13 ans) qui ne sont pas des fans de marche, bref on fait des petites balades (2-3H c'est ok pour nous) mais pas de grosses randos. par contre nous ne sommes pas fans des grandes villes, nous aimons les beaux paysages et la tranquilité... Voici l'itinéraire imaginé ... et mille mercis d'avance pour vos commentaires ! J1 : arrivée à Seatle J2 : récup camping Car, route vers Vancouver. Avez vous un tuyau de camping à Vancouver acceptant les CC ? J3 + J4 : Vancouver + Vancouver Island J5 : route vers Wells Gray (Clearwater lake) : est ce que c'est une bonne escale avant de filer vers Jasper ? J6 + J7 +J8 : Jasper NP J9 + J10 : Banff J11 : soit route N°40 vers Peter Lougheed PP / Kananaskis, soit route vers Calgary. On a envie de "zapper" Calgary, ça n'a pas l'air d'être une escale indispensable. quel est votre avis entre ces 2 alternatives ? J12 : Waterton J13 + J14 : Glacier NP J15 : route vers Yellowstone : que me conseillez vous comme route car c'est long, où faire escale ? est ce qu'il y a des étapes sympas à voir sur la route ? J16 + J17 + J18 + J19 + J20 : Yellowstone. Faut il reserver à l'avance les campings pour CC (en aout c'est peut être bondé ???) ? combien de temps à l'avance ? J21 : Grand Teton : on m'a dit que cela ne valait pas le coup d'y rester + longtemps pour "privilégier" Yellowstone, qu'en pensez vous ? J22 : Salt Lake City J23 : avion retour.

Voila, grand merci d'avance pour vos commentaires, 😉

Zabillou
Trajet Siem Reap - Koh Chang: faisable dans la journée? English translation pending
by Babylon5 · 2011-04-14 · 33 replies
Bonjour! Quelqu'un aurait il récemment fait le parcourt entre Siem Reap et Koh Chang? Est ce faisable dans la journée? Précision: nous sommes un groupe de 8 personnes. Merci à vous.
Seychelles, Maldives ou autre pour un voyage de noce? English translation pending
by Kunthy · 2011-03-27 · 29 replies
Bonjour

Je sais que cela est très subjectif, mais quelle a été votre plus belle destination?

Nous cherchons actuellement la destination de notre voyage de noce ms nous hesitons entre Seychelles, Maldives ( peur de s'ennuyer car pas u genre à rester secher sur la plage) Mozambique, Thailande, Caraibes...

On veut la mer, idealement un lagon car on adore le snorkelling mais on veut qu'il y ait un depaysement culturel... On aimerait bien changer d'ocean car on connait deja La Reunion et Mayotte.

Pourquoi pas l'Amerique du sud, ms je ne trouve pas de destination snorkelling sur le net.

Bref, merci pr vos conseils et avis.
Modification d'un voyage en Tunisie auprès d'une agence English translation pending
by Eros09 · 2011-03-13 · 59 replies
bonjour,

J'ai réservé dans une agence un séjour en tunisie du 24 avril au 01 mai 2011.

Suite aux événements qui se déroulent actuellement dans ce pays, ainsi que les recommandations du ministère des affaires étrangères, et craignant pour notre sécurité je ne sais quoi faire à ce jour. Je vais me rendre cette semaine dans la même agence pour voir ce qu'il propose

Nous n'avons pas pris d'assurance annulation (qui souvent ne sert pas)

Que peut me proposer l'agence?

Merci d'avance pour votre aide
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa? English translation pending
by Friquette07 · 2011-03-07 · 23 replies
Qui va ou a envie de découvrir le Costa Favolosa ? Une idée comme une autre cet après midi : lancer ce post.

A vos plumes... Vous avez envie de le découvrir, vous allez le découvrir... c'est par ici..
Guide ou outfitter pour Bisti De-Na-Zin, Ah-Shi-Sle-Pah? English translation pending
by Photopolox · 2011-02-05 · 41 replies
Bonjour,

y a t'il des guides / outfitters qui proposent des tours dans les régions Bisti wilderness / De-Na-Zin / Ah-Shi-Sle-Pah près de Farmington au Nouveau Mexique (Comme vous avez Steve et Susan Dodson de Paria Outpost and Outfitters pour Coyotte Buttes - que je recommande d'ailleurs)?

Merci de me donner leurs coordonnées.

Paul
Six jours de randonnées sur l'île de La Gomera (Espagne) English translation pending
by Carodcaverne · 2011-01-09 · 9 replies
Bonjour,

je prépare mon voyage sur l'île de la Gomera pour avril 2011. Je souhaite y effectuer des randonnées. J'aimerais recueillir vos avis afin de m'aider dans ma préparation. Connaissez vous un hébergement pas trop cher (autour de 30/40 euros max la chambre double) qui permette de rayonner ensuite facilement dans l'île ? J'ai repéré dans le lonely une pension pas chère à San Sebastian mais j'ai peur que ce soit un peu trop "excentré"des départs de randos. Qu'en pensez-vous ?Je vais louer une voiture pour me permettre d'être autonome et d'accéder facilement aux départs de sentiers. J'ai vu qu'il y avait un seul camping sur l'île :el cedro, est-ce un bon point de chute, quelqu'un l'a-t-il déjà testé ? J'ai vu que l'île possède de très nombreux sentiers et c'est difficile de faire un choix car tout me fait envie, auriez-vous un top 5 ou 6 de vos plus belles balades sur l'île ? Marcher 6h de suite ne me fait pas peur, j'ai l'habitude des grands dénivelés. Je vous remercie par avance pour votre aide. Cordialement Caro
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.
Retour de l'hôtel Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana (1er au 15 octobre) English translation pending
by Annick57 · 2010-10-22 · 22 replies
Gran Bahia Principe Esmeralda –Punta Cana

1er - 15 octobre 2010

Vacances Transat avec vol Air Transat

Superbe température : chaud, humide, les nuages bienvenues et la pluie occasionnelle un rafraichissement instantané. Par contre, pour les oiseaux de nuit, parapluie recommandé. Pas maringouins rencontrés, même lors des virées nocturnes.

D’abord il faut dire que c’était notre 4e visite à cet hôtel. Deux premières fois en Club Hacienda et Club Diamond, l’an dernier à l’Ambar pour 2 semaines, et cette année au Esmeralda pour 2 semaines.

Avantages : Cette section offre les mêmes avantages que la section Ambar, mais pour les familles. Donc, on est traité VIP comme pour le Ambar. Ex : les serviettes de plages ne sont pas comptées et on les laissent tout simplement dans la chambre au départ. On a droit aux restos à la carte de l’Ambar, et des autres sections. Le vin servi partout est le même qu’à l’Ambar. Nous avions plus de 4 restos par semaine sans problème mais je ne peux confirmer si c’est la norme ou pas. Boissons internationales locales. Oubliez le cognac ou le Grand Marnier =payant. Vos demandes sont accordées sans problème. Je n’ai jamais eu de réservations à 21h30 parce qu’un resto était complet. La chambre est moderne, fonctionnelle est très propre. Seul bémol personnel, le tapis dans les corridors des buildings. Pas certaine que c’est une bonne idée à long terme avec le sable et l’humidité.. Mais c’est vrai que cela diminue le bruit provenant des corridors. La propreté est omniprésente partout sur le site. Gel désinfectant à l’entrée de tous les restos et buffet.

La section Esmeralda est neuve. C’est la version familiale cousine du Ambar. Donc, même commodité, même restos –si les invités sont des adultes seulement- et même confort. On se sent vraiment VIP.

Esmeralda comprend, pour le moment, 4 buildings de 60 chambres chacun. Un 5e building sera prêt bientôt – les grands panneaux qui le cachaient ont été enlevées. Cette section est à l’opposé du Ambar, donc pour ceux qui connaissent un peu, on est du côté Punta Cana est non Bavaro. Il n’y a plus de construction du tout au moment où nous y étions. Nous avons reçu une lettre à la chambre pour aller chercher un « cadeau de bienvenue » gratuit – nous avons compris rapidement que c’était le time-sharing dont tous les gens parlaient. Cela s’appelle le Bahia Principe vacation club. Autrement, aucune sollicitation ailleurs sur le site même si leur bureau est dans le lobby.

Chambre : Très grande, identique au Ambar, mais bain jacuzzi plus grand et profond, la salle de bain me paraissait plus grande qu’au Ambar.. Décor plus « moderne » mais moins chaleureux que le bois acajou de l’Ambar. Grand garde-robe avec coffre-fort inclus, une dizaine de cintres, quelques tablettes, 2 robes de chambres et pantoufles, fer à repasser, parapluie. Grand lit King à baldaquin, TV écran plat (autour de 100 canaux –principalement espagnol, USA, cinémas, etc), grand bureau avec rangement, coin détente avec divan-lit, table et deux chaises, un bureau et balcon avec chaises cousinées. Dans la salle de bain, une panoplie de petites attentions pour le bain, savon, peigne, rasoir, luffa, shampoing mais pas de conditionneur pour les cheveux. Nous avions une, sinon la meilleure chambre à mon avis, building 90215. Building 90, Chambre 215, au 3e étage. Face à la piscine et le resto Bella Italia. Deux chambres à tous les étages, au centre du building, sont proéminentes aux autres chambres. Donc, d’un côté l’océan, de l’autre le site. Superbe vue de jour comme de soir. On voit le Riu Palace illuminé, qui est voisin. On doit insérer carte magnétique pour l’électricité. Mais chose bizarre, une journée complète sans carte insérée, donc sans électricité dans la chambre, et au retour à 18h00, chambre encore fraîche. Donc, il y a surement un système de climatisation central qui fonctionne quand même…Bar toujours remplis, boissons gazeuses, eau, bières, petites bouteilles d’alcool –rhum, vodka, gin..et un chip lays. Tout le confort possible. Service des femmes de chambres excellent, par contre, pas de petites déco avec les serviettes, malgré un généreux pourboire tous les jours –par contre le minibar débordait!, et un service de nuit.. 1 nuit sur 3. (Changement de serviettes et petit chocolat).

Lobby : Petit mais fonctionnel. Décoration identique au Ambar, mais il fait moins chaud, plus aéré. Le bar est au fond sur la droite du comptoir de la réception, et toute la section « bar »est ouverte du côté du nouveau building. Il y a aussi la terrasse devant la piscine avec service aux tables. Donc, là aussi, plus de courant d’air. Boutique chic dans le lobby. Jonathan à la réception est super gentil et parle couramment le français.

Buffet : Il y a un buffet principal à côté de la piscine qui sert les 3 repas. Le menu est, selon le personnel, identique à l’Ambar mais moi je dis que ce n’est pas tout à fait le même. Petite section de micro-cuisine, section chef, section bar à pain, Par contre, il y a moins de roulement car moins de monde. La soirée gala : bien mais je n’ai jamais vu les crevettes ni la langouste au menu sur 2 semaines.. Peut-être due à la basse saison…Mais le même calme et le même excellent service qu’à l’Ambar. Vin St-Thomas et non Bahia Principe, champagne, café espresso, cappuccino, brésilien, etc.. Rien à redire sur la bouffe et le service qui est excellent, rapide et courtois. Code vestimentaire requis –aucune camisole pour les hommes, même le midi. Et pas de costumes de bain mouillé.

Il y a un restaurant à la carte pour le lunch -13h00 à 18h00 qui est le snack de la piscine. A la carte, petit menu classique : hamburger, pizza, sandwich, poulet rôti, pâtes… et costumes de bain mouillé accepté, mais pas de pieds nus.

Restos à la carte : Nous avons fait tous les restos ouverts de l’Ambar et celui du Esmeralda : Don Pablo, El Olivio, Bella Italia à plusieurs reprises chacun en alternant avec le buffet. Le Portofino était fermé. Nous avons aussi fait le buffet Punta Cana le midi, et une fois le soir. Nous connaissions déjà les restos de la section Punta Cana-Bavaro. Le Don Pablo reste mon préféré. Le filet mignon est excellent, la langouste aussi, servi de façon grand chef. La cuisson excellente. Le soufflé au chocolat, exquis. Le service courtois, certains soirs plus longs que d’autres, mais on s’en fout, on est en vacances.. Le El Olivio, les crevettes royales toujours bonnes, le filet mignon aussi, par contre, la suggestion du chef (fruits de mer et langouste), ce n’est pas un succès. Langouste trop cuite farineuse, calmar résistant, etc..c’est notre seule déception.. mais bon, on s’est tourné vers le petit buffet d’entrées avec le caviar, saumon fumé, prosciutto, et entrées chaudes.. Le Bella Italia est excellent, mais menu restreint. Pizzas, lasagne de saumon-pas de pâtes, mais encore là buffet d’entrées excellent. Personnellement, je préfère le menu du Portofino. Mais je ne peux quand même pas me plaindre d’avoir mangé du filet mignon, des crevettes, du saumon fumé et caviar avec champagne s’il vous plaît pendant 2 semaines. Surtout pour le prix que nous avons payé.

Piscines : Une grande piscine avec wet-bar est devant les buildings. Une section semi-clôturée pour les tout-petits de 18 pouces de profond, un côté avec entrée nivelée pour les enfants, un bain-tourbillon communiquant avec la piscine. Une autre « piscine » un peu plus loin en passant devant la terrasse du lobby pour adultes seulement, avec 3 bains tourbillons intégrée dans un bassin de 1 pieds de profond –eau chaude- et plusieurs cabanas autour des bains. Ce qui est plaisant, c’est que même quand il y a plein de monde, la piscine n’est pas achalandée. Par contre, il ne faut pas oublier qu’on était en basse saison, et seulement 240 chambres dans cette section.

Plage : Toujours aussi belle. Eau limpide, certains jours la mer est plus agitée, certains autres plus d’algues.. mais jamais rien à paniquer. Certains jours on a eu droit à de belles vagues, d’autres jours le calme plat –tellement que les catamarans ne sont pas sortis pendant 3 jours. On peut marcher plus facilement du côté droit, vers le petit marché aux puces –Riu, Ibérostar que du côté Majestic. Plage plus large et dure. Une journée on a même poussé jusqu’au Bavaro Princess.. 3e hôtels après le marché aux puces..Le bar est à la piscine ou celui du Punta Cana. Le snack Las Olas était fermé pendant notre séjour. Mais le snack de la piscine du Royal Golden ouvert et plein à craquer tous les jours. Une section est cloturée –comme à l’Ambar – sur le plage pour la section Esmeralda avec chaises neuves.. mais cette section ne descend pas à la plage, elle est à l’arrière seulement. Donc, nous prenions devant, sur la plage, donc dans la section Punta Cana, juste à côté de la boutique et du centre Divecenter et Scuba quatic pour la location des kayak et catamarans.. Dans ce petit building, il y aura un bar pour la section Esmeralda. Tout l’équipement est en place, mais pas encore ouvert.

Animation : Il n’y a pas beaucoup d’animation de ce côté, il faut aller vers la piscine du Royal Golden pour les jeux. Je ne suis pas certaine s’il y a un mini-club. La première semaine était très tranquille côté enfant, puis les espagnols sont débarqués en grand nombre la 2e semaine. Donc plus animé…Mais sans être désagréable. Les spectacles sont en haut au théâtre et le service de navette est aussi « régulier » que dans les autres sections.. le pueblo principe relativement tranquille, basse saison j’imagine.

Impression générale : Pour une 4e visite, je peux dire que la qualité est constante et le service aussi. C’est archi propre partout. C’est un excellent rapport qualité-prix. Par contre, après avoir connu les sections Ambar et Esmeralda, je ne pourrai retourner dans les autres sections du Bahia Principe, trop grand, bruyant et achalandé. Mais c’est un excellent hôtel dont la qualité et la propreté est assurée.

Impression personnelle : Nous voyageons beaucoup depuis une vingtaine d’années dans les tout-inclus et ailleurs. J’ai peur que cet hôtel ait trop grandi et trop vite : j’ai eu l’impression en me promenant sur le site d’être dans les jambes d’une grosse business qui doit rouler, donc un peu comme un mal nécessaire à la survie de l’entreprise. Et non comme une invitée dans un hôtel. ..et ceci même dans la section Esmeralda en basse saison. Cette impression était partagée par d’autres invités au moment de notre séjour. Fait ou coïncidence?
Surclassement avec Costa Croisières English translation pending
by Gilsyl · 2010-09-03 · 72 replies
Bonsoir à tous, J'ai réservé une cabine sur le Pacifica pour septembre 2010 en extérieur E1 garantie. On m'a surclassée en E2 extérieur avec fenêtre. Est-ce que quelqu'un peut me dire si Costa peut encore mieux me surclasser avant le départ ou si c'est définitif, car je suis pearl et je trouve que c'est juste comme surclassemernt. Je pars le 20 septembre 2010 pour la méditerranée.
Retour de cinq jours à Alger English translation pending
by Jourdepat · 2010-06-13 · 34 replies
De retour d’une escapade en Algérie

Nous voilà bien installés pour le décollage, imminent, de notre vol pour Alger où nous passerons deux jours et demi avant de prendre la route pour la Kabylie.

Un petit chewing-gum pour le décollage et vlan !premier imprévu que nous devrons gérer sur place ; une couronne à remplacer. Le voyage commence bien !!!!

Pas de temps à perdre, nous n’avons que cinq jours.

Nous posons nos valises dans notre chambre d’hôtel (le Mercure près de l’aéroport, aucun intérêt sinon celui de ne pas payer très cher, car nous avons une carte qui nous donne de belles réductions.). De plus dans la boutique de l’hôtel on a acheté une carte routière 800 dinars. L’office du tourisme donne la même gratuitement !

Le cousin d’un ami nous attend et direction Alger centre. Les yeux grands ouverts nous avons très largement le temps de regarder le paysage car il y a des milliers de voitures qui créent de gros embouteillages et de nombreux conducteurs qui roulent n’importe comment et sont des dangers publics. Il y a pourtant des panneaux de signalisations et en Algérie aussi on passe, à priori, un examen pour obtenir son permis de conduire.…….

Alger est là. Nous sommes à Alger.

Nous passerons cette première journée à marcher, marcher dans cette ville magnifique extraordinairement belle. Notre première impression c’est la beauté et notre deuxième impression c’est la décrépitude dans laquelle est cette ville. C’est consternant. Il y a une telle richesse architecturale une telle différence selon les quartiers et tout est harmonieux. Tout s’accorde avec le ciel et la mer. C’est BEAU !!Mais quel laissé aller !

Nous avons arpenté les rues avec notre appareil photo. Ça n’a pas toujours été très bien vu. Pas le droit de photographier certains bâtiments. On s’est fait arrêter deux fois par des policiers pour bien vérifier ce que nous avions photographié. En passant devant le palais du gouvernement, un policier très sympa nous a indiqué notre chemin. Son collègue lui, a préféré faire du zèle et fouiller notre sac. C’est le premier jour et on est un peu frustré. Question sécurité à aucun moment on ne s’est senti mal à l’aise ou en danger. La Police est partout, partout, partout.

Plusieurs fois dans la rue des gens nous ont souhaité « la bienvenue dans notre pays » Nous avons engagé des conversations avec des algériens heureux et curieux de voir des touristes dans leur pays. Par contre d’autres paraissaient tellement surpris de rencontrer des gens avec un appareil photos. Nous avons mangé du super poisson dans un petit restaurant sous les voûtes sur le port.

Nous n’avons pas croisé d’autres touristes, mais Alger est étendue…

Le deuxième jour visite de « la dame d’Afrique » comme on dit là-bas. La basilique est somptueuse. En pleine réfection depuis bientôt trois ans. La fin des travaux est prévue pour septembre de cette année. Une des sœurs blanches nous en a fait l’historique et nous avons passé plus d’une heure avec elle à écouter sa passion pour le monument et le pays. Belle rencontre

Ensuite nous nous sommes mis à la recherche d’un dentiste dans les rues de Bab el oued. Nous avons été guidé dans nos recherches par des enfants sortant de l’école. Ils étaient heureux de nous aider et ils n’arrêtaient pas de nous demander de les prendre en photos. Et nous avons déclenché de grands éclats de rire à la vue des résultats. Grand moment !!!Inoubliable. Après trois essais nous avons fini par trouver un dentiste qui nous convenait ; super et très efficace.

Puis direction vers Tipasa par la route de la côte. D’un côté la mer, de l’autre des constructions d’immeubles partout. On sent bien qu’on ne cherche pas du tout à préserver le paysage. Mais il y a un réel souci de logements ici. Dommage !

On passe par Aïn benian (ex Guyotville), ensuite petit stop à la Madrague. Il y a un immense parking et on nous dit qu’en fait une partie de la plage a été sacrifiée pour faire ce parking. La station balnéaire est jolie du côté mer. Nous aurions pu déjeuner ici, car les restaurants sont, il parait, très bons, mais ils ont vue sur le parking. Du coup on a repris la route et on a très bien déjeuné un peu plus loin, à Staouli dans un petit restaurant pas cher et d’un très bon accueil.

Tipasa. MAGIQUE !!!! C’est magnifique. Après avoir déambulé dans les ruines romaines et pris des dizaines de photos, on ne peut faire autrement que de se poser et de regarder la mer. On est imprégné par le lieu. Les couleurs sont sublimes. Durant une heure on ne parle plus, on est seul au monde, et les quelques rares personnes qui sont là, sur le site, sont prises par le même enchantement que nous.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Tombeau de la chrétienne, à seulement quelques Kilomètres de là. Et là aussi la beauté du site est à la hauteur de nos espérances. Personne. Il n’y a que nous, le Tombeau et des deux côtés, comme c’est en haut d’une colline, la vue à couper le souffle. D’un côté la plaine de la Mitidja qui s’étend sur des kilomètres. De l’autre, un dégradé de verts où se mêle le mauve des champs de chardons, et qui se jette dans le bleu de la mer. C’est sublime !!! J’espère que la beauté du site ne sera pas gâchée par la route à plusieurs voies qui est en construction juste en dessous.

La journée passe à une allure folle et nous ne voulons à aucun prétexte rater le stop que nous avons prévu à Sidi fredj (sidi feruche) où nous arrivons en fin d’après midi et où nous passons un moment agréable.

La route du retour vers notre hôtel est laborieuse à cette heure car il y a beaucoup d’embouteillages et de nombreux barrages de police, comme sur toutes les routes que nous prendrons au cours de notre périple. Petit dîner dans une gargote. On s’est régalé de brochettes, de piments et d’olives.

Pour cette troisième journée, nous avons loué (cher) une voiture pour nous rendre en Kabylie. Mais vu que nous ne l’aurons qu’aux alentours de midi on se réveille très tôt et après un copieux petit déj nous voilà partis visiter le cimetière St Eugène.

Le conservateur est super sympa et nous raconte un peu l’histoire de ce cimetière avant de nous en faire faire un tour. Le côté chrétien nous a paru beaucoup mieux entretenu que le côté juif qui est un peu laissé à l’abandon. C’est une ballade que nous avions très envie de faire. Nous n’avons pas été déçus.

En ce début d’après midi et en possession de notre véhicule de location qui est neuf, route vers la kabylie. On a hésit�� avant de choisir une route pour s’y rendre. J’avais interrogé pas mal de personnes à ce sujet. Les avis étaient tous différents.

Alors ;

On a pris la route de Tizi Ouzou, on s’y est arrêté un moment, mais on n’y a pas trouvé de grand intérêt. Peut être parce qu’on ne savait pas bien quoi chercher. De là, on a pris la route de Makouda et on est passé par le col pour atteindre Tigzir. On n’y voyait pas à cent mètres, plus on montait plus la visibilité était bouchée. La route est belle. Elle tourne beaucoup.

A la descente du col ça a été l’émerveillement. A nos pieds, La Majestueuse Kabylie était là sous nos yeux baignée de soleil. Les paysages à couper le souffle s’offraient à nous et, à chaque sortie de virages on était bluffé par les couleurs, les contrastes, la communion du ciel de la mer des terres. QUELLE BEAUTÉ !!

Quand nous avions pensé à ce voyage, on voulait juste aller faire un tour jusqu’à Bejaia. On s’est vite rendu compte que ça allait faire loin pour deux jours et demi. Car, entre la circulation, les dos d’ânes énormes à chaque entrée de ville ou village et les barrages tout trajet prend beaucoup de temps. Le cousin de notre relation, qui nous avait servi de guide sur Alger nous avait proposé d’appeler ses cousines qui habitent en Kabylie. Et les cousines, 74 et 68 ans, ont été d’accord pour nous recevoir.

Donc nous sommes allés, par cette route magnifique de la corniche, jusqu’à Azeffoun, ancien port Gueydon, rejoindre un petit village perché sur la montagne.

Nous avons passé deux jours et demi magiques en compagnie de ces deux vieilles dames. Elles nous ont reçu comme des membres de leur famille. Et nous avons vécu comme elles durant ces deux jours. Dans ce village perdu et perché nous nous sommes baladés en compagnie des chèvres et des moutons dans des paysages magnifiques. De partout, là haut, la mer à perte de vue. La terre belle et riche à cette période. Les femmes et leurs robes Kabyles colorées qui vivent au rythme du bled.

On nous a présenté à toute la famille. Chacun nous a invité et reçu chez lui. On nous a mijoté des petits plats. Deux jours de pur bonheur en toute simplicité.

Pour le chemin du retour nous n’avons pas emprunté la même route. Les gens nous ont dit que ce serait plus rapide et plus sûr de passer par Fréha. Il ne nous avait pas semblé avoir pris de risque par la route par laquelle nous étions venus. Ils n’ont pas été de cet avis et n’ont pas voulu que nous la reprenions.

Jusqu’à l’aéroport d’Alger où nous devions rendre notre voiture, nous avons compté 16 barrages et des milliers de voitures et camions.

Comme il nous restait quelques heures avant notre vol, nous avons repris la direction du centre et avons décidé d’aller visiter le Palais du Dey. Aucun des deux chauffeurs de taxi à qui nous avons demandé ne connaissaient. En fait je crois qu’il fallait dire la citadelle. Enfin arrivé devant, il ne nous a pas été possible de visiter car c’était en travaux. Pas grave on a trouvé un guide et on est redescendu par la casbah. Et on n’a pas été déçus. Car si il y a bien une chose à faire à Alger c’est de visiter la Casbah. On s’y était pas mal baladé déjà, mais là, de la faire de haut en bas et avec un guide…. Dommage on n’a pas eu assez de temps pour y flâner d’avantage car l’heure de notre vol approchait, et nous devions rejoindre l’aéroport.

Voilà !! Petit voyage de quelques jours seulement dans un si beau pays.

Nous avons beaucoup marché dans la ville (super) Nous avons visité : Le Palais du Raïs (bien) Notre dame d’Afrique (super), La Casbah (super), Le monument des Martyrs (bof), Le sacré cœur (bof). La grande poste (super) le cimetière St Eugène (super) Nous avons bien mangé et pour pas cher. Nous n’avons pas pris les taxis qui nous demandaient 1000,1200 ou 2000 dinars pour faire Alger aéroport ou l’inverse. On trouve des vrais taxis (pas des clandestins) qui sont honnêtes et qui prennent 600 dinars. On n’a pas pu prendre toutes les photos que nous aurions aimées, mais pas mal quand même. On évitera les réductions du Mercure et on prendra un hôtel dans le centre d’Alger.

En fait nous avons fait beaucoup de choses en peu de temps sur Alger. Je pense que sans un chauffeur qui connaissait parfaitement la ville, les routes, les parkings nous aurions perdu un temps considérable et cela n’aurait pas été possible. Merci Mustapha.

Des moments magiques. Des rencontres superbes. Et des images merveilleuses de l’Algérie.

Les quelques mots qui nous sont revenus le plus souvent à la bouche ; BEAU, MAGNIFIQUE, SUBLIME car c’est vraiment très très beau Et DOMMAGE, car il nous a souvent semblé que tout est à faire ou pas bien fait.
Trek à Chiang Mai (Thaïlande) ou Ha Giang (Vietnam)? English translation pending
by Aluberon · 2010-03-06 · 9 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines en Thailande puis Vietnam du nord en septembre. Nous souhaitons faire un treck de 3/4 jours en montagne. Même si les paysages (et les habitants) sont de nature bien différentes... qquel choix poseriez vous pour ce treck ? Chiang Mai ou Ha Giang ? Merci de vos commentaires.🙂 Alain
Récit de voyage aux Seychelles English translation pending
by Eaudecoco · 2010-02-24 · 12 replies
Bonjour à tous,

Partage de notre expérience récente (05 au 14 juin 2009), couple (39 et 35 ans) partis avec l'agence direct seychelles. Nous sommes resté 9 jours au paradis, j'ai lu ce forum avant de partir, je m'en suis servi pour faire certains choix alors, je vous fait partager mon expérience. Rien à dire sur l'agence, le voyage s'est déroulé à merveille, surplace, sommes pris en charge par un réceptif local (Mason's Travel) qui a bien assuré les transferts et informations, no problem, "y'a pas de problème" comme disent les seychellois... Partis le 05 (vol de nuit), sommes arrivés le 06 vers 11h00 à La Digue, transfert à Praslin le 09 à 17h45 par bateau et sommes restés du 09 au soir au 14 le matin à Praslin. Retour le 14, départ tôt le matin (6h30). Quelques réflexions : - La Digue : c'est fabuleux, le rêve, 3 jours sont absolument indispensables sur cette île pour celui qui veut vraiment décompresser et voir la beauté à l'état pur. Circuler à vélo, dans ces paysages de rêve, c'est le pied. Nous logions à La Diguoise, super adresse, chambre simple avec jacuzzi extérieur juste à côté, le pied, jardin magnifique, accueil trés sympa, petit déj excellent, repas du soir excellent et typique de la cuisine seychelloise, vélos à louer pour 5 euros par jour surplace, pas à côté de la plage mais Anse La Réunion est à 2 mn en vélo. Nous avons fait : - Baignades à Anse Sévère : belle plage, trés agréable, beau coucher de soleil - Balade à vélo entre La Passe et Anse Fourmi, un must, on hallucine toutes les secondes devant ces paysages fabuleux entre le vert des takamatas et des palmiers, le bleu du ciel et de l'Océan et la blancheur immaculée des plages de toute beauté, c'est un superbe souvenir. - Journée à Grand Anse + balade vers Petite Anse et Anse Coco Divin, magnifique journée, plages sauvages et irréelles de beauté, pas grand monde, petit vent frais salvateur, baignade dans les rouleaux (faire attention, baignade dangereuse), à Anse Coco à l'extrémité nord, piscine naturelle dans les rochers, bien agréable. Le sentier vers Anse Coco n'est pas difficile à trouver avec les indications du Petit Futé. Repas au Loutier Coco, excellent barbecue, un régal et puis dans cette ambiance... c'est cool. Prix assez cher pour La Digue (890 RS à deux soit 49 euros) mais c'est à faire. - Journée à l'Union Estate : payer en RS car c'est moitié prix par rapport à l'euro, sommes arrivés tôt et avons été direct à Anse Source d'Argent : personne : une des plus belles plages du monde pour nous tous seuls, séance photos et balade sur toute la plage, sommes ensuite allés visiter l'Union, sympa, repas à l'enbousir, extra, vraie cuisine seychelloise à prix trés raisonnables, aprés midi, farniente sur Anse source d'Argent ou on a pu déguster un plateau de fruits vendu par un rasta, le soir, après que les excursionnistes à la journée aient déguerpis, de nouveau seuls sur la plage pour une séance photos inoubliable, beau coucher de soleil. - balade à Nid d'Aigle à vélo puis à pied car la montée est raide, belle balade pour ceux qui aiment marcher, passer derrière le snack bellevue et continuer sur le chemin, aucune indication mais ce sentier monte au Nid d'Aigle, trés belle vue de là haut, quelques chauves souris, descente, et dégustation appréciable d'une eau de coco vendue par un habitant. - Trés pratique : le petit supermarché Grégoire's prés de La Passe pour s'acheter eau, bières, biscuits... les take away pour le midi, celui d'à côté de la Gelateria da Luca est trés fréquenté par les locaux, nous nous sommes dit que ça devait être bon, effectivement, c'est bon et on emporte ça sur la plage voisine pour un pique nique amélioré avec une superbe vue, en dessert, un petit cornet de la gelateria et roule ma poule... change à La Passe dans une petite guérite, bien pratique !!

Praslin, c'est différent mais super aussi, nous logions à l'hirondelle, moins bien que La Diguoise mais c'est bien situé (arrêt de bus à côté, nombreux restaus, plage de Côte d'Or juste en face, café internet et petits supermarchés proches...), le petit déj est sympa mais moins typique qu'à La Diguoise malgré le plateau de fruits. Seul vrai bémol à cette adresse... c'est un peu bruyant (proximité de la route et chiens qui hurlent la nuit, pas de fenêtres fermées aux Seychelles.... donc prévoir les boules Kies..) sinon, je recommande quand même d'y aller, ça ne nous a pas gâché le séjour et les prix sont raisonnables pour Praslin. On a pas loué de voiture, vu les prix, vaut mieux circuler en bus ou même en taxi. On a fait : - journée farniente à Côte d'Or : trés belle plage, super vers le Paradise Sun (extrémité nord) ou en demandant gentiment on a pu bénéficier des installations extérieures de l'hôtel gratuitement pour se dorer la pillule dans un certain confort... baignade trés agréable dans ce coin là, beau coucher de soleil, balade romantique sur les 3 kms de plage le soir, superbe !!!! et nous étions du bon côté en cette saison : pas d'algues sur la plage (contrairement à Grand Anse) - journée taxi, on a négocié pour la journée, 40 euros pour nous emmener à Vallée de Mai le matin tôt, venir nous chercher vers midi, nous emmener chercher à manger dans un take away, nous déposer à Anse Citron et venir nous chercher à Anse Consolation le soir. C'est cher mais sans souci, sans perte de temps. Vallée de Mai le matin, grand tour, compter 2h sans se presser, c'est à faire, on se croirait dans Jurassic Park, superbe végétation, unique au monde, l'entrée est à 20 euros pour les touristes maintenant, mais sans regret d'autant qu'il faut bien préserver cet endroit unique. Take Away chez Briz, encore meilleur que celui de La Digue (Pieuvre au lait de coco, riz et purée de lentilles pour 2 euros environ...), excellent !!. l'après midi, balade à marée basse entre Anse Citron et Anse Consolation puis farniente sur Anse Consolation (petite crique, on étaient seuls, magnifique, belle baignade). La balade était trés agréable, de superbes plages et paysages malgré les algues, on a vu beaucoup de poissons à nos pieds et une raie, magnifique !! - Anse Lazio, on y est allé en bus Tata, à faire, pas cher et local, (7 RS le billet soit environ 0.35 cts d'euros), restaus excessivement cher : que ce soit le Bonbon Plume ou Chevalier (style : entrée à 15 euros, plats entre 20 et 30 euros et dessert à 10 euros); nous, on avait acheté des petits plats bien gras vendus par les indiens dans les petits supermarkets de Côte d'Or : Samoussas, accras; beignets.... gueuleton pour 2 à 6 euros, et on avait plus faim, une petite Seybrew pour faire glisser le tout... impec. On sait pas trop dans quelles conditions d'hygiène c'est fabriqué .... mais on a pas été malades, et c'était plutôt bon (surtout les petits beignets en dessert...) - Anse Lazio, c'est tellement sublime qu'on y est retourné le lendemain, l'eau, le sable et l'ombre des takamatas et des quelques palmiers sont prodigieusement agréables, des poissons vous tournent autour dés que vous rentrez dans ces eaux turquoises.... pour la baignade, c'est le paradis. Moins beau que Anse Source d'Argent, moins sauvage mais aussi beau que Anse Coco, et question baignade, c'est le top du top. Oui, c'est bien une des plus belles plages du monde, elle aussi !!! On y est allé en Tata qui nous a déposé à Zimbabwe, sympa si vous aimez marcher, belle vue sur les îles environnantes. - Ilot Saint Pierre et Snorkelling avec Kevin (Sagittarius) à côté du Paradise Sun sur Côte d'Or : 20 euros par pers taxe de débarquement comprise, ils prêtent le matériel et vous emmenent et viennent vous chercher à la demande. On y est resté 2h30. Nous n'avions jamais fait de snorkelling et sommes assez frileux pour se baigner dés qu'on a plus pied... mais là, on a plongé avec masque et sans tuba pour moi, (impossible de respirer avec ce truc) avec un plaisir immense et dessous c'est tellement beau qu'on laisse toute appréhension au placard... super moment avec plein de poissons multicolore, le corail est mort en revanche, mais c'était un grand moment, à faire absolument. - Côté restaus, on a fait : La Goulue (pas trop cher mais trés gras, on y est pas retourné), Village du Pêcheur (75 euros pour deux, un peu surfait mais trés bon quand même, cadre ultra romantique avec pieds dans le sable, oui, c'était un grand moment !!!), Gelateria Da Luca (aussi sur Praslin, pas trop cher mais les portions sont pas bien grosses, bons plats de pâtes et bonnes salades, en revanche, les pizzas sont un peu décevantes, nous y avons mangé plusieurs fois, même si le cadre est trés moyen), nous n'avons pas pu essayer malheureusement Les Lauriers, c'était fermé pour la semaine, dommage !! Les Seychelles en Juin, c'est le pied, faut pas être du côté des algues, quelques restaus sont fermés car c'est la saison morte, il fait super beau et le petit vent fait un bien fou, la chaleur est rendue supportable, bref, c'était pas loin d'être parfait. Budget global tout compris (restaus, souvenirs et tutti quanti) : 2100 euros par personne. J'éspère que ça pourra servir à quelqu'un. Salut, Pascal.

Je suis prêt à répondre aux éventuelles questions.
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Nouvel An à Goa: traitement anti-paludisme, conseils nourriture? English translation pending
by Thibus82 · 2009-12-05 · 15 replies
Bonjour à tous,

désolé si mon post ressemble à tous les posts déjà poster, mais c'est tellement plus cool 😛quand on peut avoir une réponse adaptée à sa question.

situation: Voila, je pars pour GOA du 26 dec au 5 janv pour 12 jours (first time), je compte rester un peu a goa et aussi bouger dans la campagne autour de goa en Scooter😠.

La question: (plus une en bonus)

Faut il réellement acheter de la malarone ou savarine, (qui coute le prix du billet d'avion😉) ou peut on eviter les problèmes de palu si on respecte les règles de protection contre les moustiques (je crois qu il y en a peu a cet époque), sans friser la parano?

Y a t'il des conseil particulier par rapport à la nourriture, j ai envie de manger local, mais pas envie de passer mon séjour au toilette ou au lit?

merci à tous par avance pour vos réponses.

tibo
Guichets automatiques à Amsterdam English translation pending
by Patdenevers · 2009-09-15 · 7 replies
dernièrement j'ai vu que les cartes bancaires n'étais plus seulement avec une bande magnétique mais qu'il y en na avec une puce maintenant .Je me demandais si les guichets d'amsterdam , quand je passe par le Réseau Plus, si les guichets acceptent encore les cartes bancaires à bande magnétique ou si les guichets n'acceptent que les cartes avec une puce ou si ils acceptent les deux ???😐
Hôtel Golden Nugget à Las Vegas English translation pending
by Rainette06 · 2009-08-11 · 22 replies
Bonjour à tous, Nous allons avec mon mari à Las Vegas, pour 10 jours en octobre. Nous hésitons encore pour l'hotel, que pensez-vous du Golden Nugget? Ou bien en avez vous à nous conseiller? Merci rainette
Madagascar: sécurité pratique en voyage? English translation pending
by JJ · 2009-08-07 · 28 replies
Bonjour à tous,

De nombreux échanges ont eu lieu sur le thème de la sécurité en voyage à Madagascar, avec de nombreux conseils, comparaisons avec d’autres pays etc…

Mais en pratique, quelles sont vos recommandations ?

En couple, la soixantaine, nous passerons 3 semaines à Ste Marie et 2 à Soaniérana Ivongo.

Pour la remontée vers Tana, nous prévoyons une pause à Mahambo, une autre à Foulpointe, Tamatave puis Andasibé, le tout en taxi brousse pour environ 10-12 jours. Nous aurons chacun une valise coque de 15 Kg environ et un petit sac à dos.

J’ai bien noté : Argent, papiers, CB, directement sur soi. APN, eau, nourriture, médicaments etc dans le sac à dos en permanence avec nous. Dans les valises, les chaussures, les vêtements, souvenirs etc. Voyager seulement de jour, ne faire confiance à aucune rencontre fortuite, surveiller nos bagages, ne montrer aucun bijou ou signe extérieur tentant un éventuel voleur.

Je pense que tout ça est conforme, mais on ne peut quand même pas aller se baigner ou manger sur la plage avec tout ce matériel ! On est bien obligés de faire confiance aux hôteliers ou autres personnes. C’est une réaction naturelle et normalement enrichissante : On a donc de bonnes chances de se faire plumer !

Toutes les discussions récentes, même visant à rassurer, demeurent inquiétantes malgré tout. Nous partons dans un mois et il n’est pas question d’annuler notre voyage.

Nous ne sommes pas des routards… Alors dans la pratique, à qui peut-on faire confiance ?
Anghkor Wat, Ta Promh, Anghkor Thom, encore, encore, encore. Bienvenue à Siem Reap! English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-05 · 6 replies
De sortie de plusieurs semaines de gueule de bois laossienne, Je suis fin prêt pour vous montrer de quel bois je me chauffe. Mon pote Steve est repartit vers des horizons tous thaïlandais, Et moi, je redécouvre les plaisirs de l'écriture face à la page blanche.

Mise à part les histoires renversantes de scooters renversés, nous en étions restés à ce qui remonte maintenant à plus d'un mois, l'arrivée à Siem Reap et la visite annoncée des temples parmi les plus enchanteurs de la planète et de ses environs, ceux d'Angkhor et de sa banlieue de jadis. Vous avez donc repris votre place dans votre siège préféré, le printemps a renvoyé l'automne jusqu'à l'année prochaine, le PSG se remet à perdre des matchs par 3 buts d'écart, la normalité reprend ses droits. Seule chose qui a changé dans l'intervalle, j'ai soufflé mes 33 grains de riz et suis donc encore plus plein de sagesse qu'avant, mouvement sans doute contre-balancé par la perte de quelques cheveux supplémentaires, on ne peut pas tout avoir...

La ceinture de sécurité est donc attachée, tous les signaux sont au vert, on est prêt à partir. Veillez quand même à garder les bras à l'intérieur de la cabine, ça secoue pas mal! Après, je sais, ce n'est pas très pratique pour prendre des photos, mais sachez que ça aussi, je m'en charge, vous n'avez qu'à cliquer sur l'icone cambodgienne.

En Turquie, je suis allé et j'ai vu des cailloux de partout. En Syrie, en Jordanie, je suis aussi allé et j'ai vu des cailloux de partout. En Egypte, j'ai vu des tas de cailloux comme des montagnes. Au Népal, j'ai vu des montagnes faites de cailloux. En Thaïlande, ça s'est calmé. Mais au Cambodge... Ca repart dans la démesure

A Siem Reap, avec Maman et Pedro, on est donc comme je l'ai déjà décrit comme des coqs en pâte. Le soleil brille. Le est parti et au matin du 21, on rencontre notre nouveau guide Savout qui nous accompagnerapour les 5-6 jours suivants. Deja bien échaudés ou refroidis par le débit constant façon mitraillette de Le, Madro et moi étions bien impatients de rencontrer Savout et les premiers instants ont consisté à l'explication claire de nos souhaits : pas de cours magistral sur chaque micro-portion de bas-relief, les explications à l'intérieur des temples c'est mieux qu'à 100 mètres de distance, le minibus peut être un agréable moyen de locomotion si on a pas en permanence à se concentrer sur l'histoire de la moindre feuille tombée à terre ou sur le récit en douze volumes de ce qu'on peut voir en un clin d'oeil. Ca a l'air barbare comme procédé de dire à un guide même gentiment de la fermer quand c'est pas nécessaire, mais au moins ça a servi à quelque chose, Savout nous laisse bien souvent quartier libre tout en prenant la peine de décrire, dans la limite du raisonnable, l'essentiel de ce qu'il est intéressant de savoir.

J'en arrêterais donc là sur Savout en ajoutant que c'est un prénom assez facile à retenir sauf quand on s'appelle Bibi. Pour tenter de m'en souvenir, en gros malin que je suis, je me sers du français "sa voute". Seulement après quelques jours, je suis complètement paumé et ne cesse de l'appeler "ta soute". Et comme c'est pas son prénom, je comprends mieux maintenant pourquoi il ne tourne pas systématiquement la tête quand je l'interpelle... (sic)

Ce premier matin à Siem Reap, on est donc gonflé à bloc, avides de visites. Et on est pas deçu! En 5 heures de temps, on enchaine 4 temples différents!!! Tout ici étant dans un rayon assez restreint c'est facile de faire des sauts de puce d'un sîte à l'autre, c'est pour ça; on est pas des machines je vous rassure! A chaque visite, on prend le temps de flaner, de regarder les arbres centenaires, de dénicher l'angle parfait pour le cliché parfait itou, de boire un peu d'eau car malgré l'ombre forestière, il fait un temps à espérer une prochaine ère glacière. D'ailleurs en parlant de glacière, on en a en permanence une dans le minibus et c'est pas du luxe si on excepte le fait qu'à l'intérieur on trouve aussi des petites lingettes jetables raffraichissantes qui font la joie des déchèteries pour peu qu'elles y finissent!

Les temples s'enfilent donc les uns après les autres entre chaleur extérieur et climatisation automobile.

A chaque nouvelle visite également, on est assailli par les gamins qui ont tous quelque chose à vendre : des babioles, des livres, des vêtements, etc... Et comme Maman et Pedro ont déjà craqué à l'appel de l'achat de souvenir, c'est maintenant mon tour de distribuer quelques billets. Je jète mon dévolu sur un pantalon de pêcheur à taille unique et une chemisette blanche de taille M. On quitte les environs dans la foulée et alors que l'on est dans la voiture, je me prends de faire une scéance d'essayage et bien m'en a pris. Ne réalisant pas que les cambodgiens font en moyenne 1m65 et 40kg, ma chemise est immettable, chez nous ce serait du 12 ans!!! Demi-tour, illaritée générale chez les petites vendeuses, l'échange se passe dans la joie et la bonne humeur. Et comme avant, à partir de maintenant je n'ai plus besoin de rien concernant mon trousseau, donc plus de dépense futile. Enfin on verra bien...

La dernière visite de la journée s'effectue à Ta Prohm et est, à n'en pas douter, un écarteur de mirettes en puissance. On arrive sur les lieux en traversant une grande terrasse pavée et la première chose qui saute aux yeux est un arbre qui pousse à travers la terrasse. Comme dirait Pierre Fulat, il est d'un assez beau gabarit! Ses racines explosent une à une les pierres environnantes pour couvrir une superficie plus grande que mon ancien appartement parisien. Après avoir vu celui-ci, on se prend à regarder les arbres plus particulièrement, et on constate qu'ici, la spécialité locale c'est pas le bonzaï!! En regardant vers la façade de Ta Prohm, on en remarque deux autres. Le premier est devant le temple et a poussé sans entraves. Derrière son tronc, une armée entière pourrait se cacher, il faudrait peut-être 20 personnes se donnant la main pour en faire le tour. Le deuxième est bizarrement installé; alors qu'on est devant la façade, celui-ci semble pousser tout contre celle-ci mais à l'intérieur du temple, faisant fi du toit s'il y en a un, faisant fi des murs de pierres de 3 mètres d'épaisseur et c'est bien ça qu'il y a ici. En entrant dans le temple, on comprend alors ce qui se passe et ce qui fait le renom de Ta Prohm : les frangipaniers et autres ficus ont été laissés tels quels par les archéologues permettant de voir la force avec laquelle les arbres servent du temple pour se structurer. Et ce 1er exemple à l'entrée est un exemple de choix si on en croit le nombre de japonais et autres coréens se faisant prendre en photo devant. Pour tout vous dire, il m'a fallu près de dix minutes pour pouvoir déclencher!! Même avec des cartons jaunes, c'est pas possible!!! Ils sont trop nombreux, et moi, trop bon trop con, comme d'hab'.

On passera près d'une heure et demi ici à slalomer entre les groupes et même dans ces conditions, c'est une tuerie intégrale. A chaque virage, on est le cul par terre, littéralement écrasé par la nature envahissante. Pour les connaisseurs, c'est pas un pays pour Jayce, c'est le royaume des monstro-plantes!!!!! Et la seule raison pour laquelle on repart de là, c'est qu'on a rien mangé depuis 7h30 du matin, qu'il est déjà 14h et qu'on se mettrait bien une fourchette garnie entre les dents. Si on ajoute en plus le fait que tous les visiteurs aillant mangés à un heure traditionnelle commencent à débarquer en masse, il est grand temps!!

On convient donc d'un retour à la case Siem Reap, d'un plouf dans la piscine ou d'une sieste après un repas bien mérité, et d'un rendez-vous avec Mazout (NDLR : c'est Savout mais c'est pour voir si vous suivez...) pour se délecter d'un coucher de soleil sur Angkhor Wat depuis une colline environnante.

Et à 17h, on est tout ragaillardi, il est l'or, l'or de se réveiller...

C'est donc un retour dans le minibus jusqu'aux pieds du Phnom Bakheng, le temple en haut de la colline. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est pas les seuls à avoir eu cette idée lumineuse décroissante du coucher de soleil... Pour accéder au sommet, il faut longer un petit chemin qui ressemble à cette heure au centre-ville de Bangkok! C'est la course des appareils photos pour déterminer qui aura la place la plus stratégique. Nous au sommet, on est pas pressé, ça grouille déjà. Un groupe d'une demi-douzaine d'éléphants attend patiemment le retour des appareils photos pour la descente au pas de pachiderme. C'est l'occasion d'aller taté la bêête. Aussi l'occasion de se rendre compte que la montée à dos d'éléphant coute plus cher que la descente, pas fous les cambodgiens, ils savent y faire!!!

Le coucher de soleil en lui-même est pas mal mais sans plus comme en conviendra aussi Madro ce qui n'arrange rien quand on le partage avec tous les appareils autofocus des environs. En tout cas, cette ballade aura eu le mérite de nous donner à voir un chouette point de vue mais qui n'est rien à côté du chemin retour lorsqu'on demande au chauffeur d'arrêter le van à hauteur d'Anghkor Wat éclairé de mille feux alors que la nuit est déjà tombée. Sublime!! Vivement demain!!

La soirée s'est vite enchaînée, nos corps meurtris par l'effort d'une journée de découverte (trop dur...). La soirée s'est vite enchaînée, nos corps alertés par le réveil du lendemain à 5H30 pour le lever de soleil à Angkhor Wat (trop dur...).

Le 22 commence donc à la nuit noire et tout le monde, y compris votre serviteur, est debout de bon pied bon oeil, plein d'entrain et d'expectative. On quitte l'hotel alors que tout le monde dort tranquille, du moins en apparence... En apparence car comme la veille au soir, j'ai l'impression que tous les touristes à 1000km à la ronde se sont donnés rendez-vous pour partager notre petit déjeuner! C'est la première fois qu'on pénètre dans l'enceinte du temple. A l'intérieur, les dimensions sont gigantesques, la perspective à couper le souffle et la lumière sublime. Malgré la foule des flashs qui crépitent, on arrive à se frayer un chemin jusqu'à avoir un petit lac à l'eau stagnante à nos pieds avec derrière le temple majestueux, et avec le reflet, ça fait deux trésors pour le prix d'un! Que demande le peuple? Deux heures à regarder le soleil se lever, voilà ce qu'il demande le peuple! Et en plus, il l'obtient!! Du coup, il est content le peuple!! A l'heure où on quitte le temple, on est quasiment les derniers à avoir assisté au lever de soleil. C'est l'heure où nous croisons ceux qui ne se sont pas levés aux aurores qui vont à leur tour s'entasser à notre place.

Nous, on quitte Angkhor Wat pour nous diriger vers un temple plus petit et peut-être plus tranquille, le Banteay Srei. C'est d'ailleurs un temple qui comme de nombreux autres temples des environs est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, l'UNESCO qui, s'ils ont une place de conservateur à mi-temps, je suis preneur. A bon entendeur... Et bien pas de bol, notre petit temple tout mignon, reputé pour ses sculptures fines comme de la dentelle, est également pris d'assault. Nom de dieu c'est pas possible!!!! Ils sont partout!!! Ahhhhh, elle est loin la Syrie... Pour ma part, submergé par le flot inninterrompu des visiteurs et la chaleur micro-ondesque, la visite se fera au pas de course. A l'extérieur du délicat édifice, de la musique se fait entendre. Un groupe de musiciens mutilés joue des airs traditionnels, et à l'ombre en plus. C'est plus qu'il n'en fallait! Ajoutez à cela de l'eau fraiche et une cloppe, ça fait du bien par où ça passe!

Et cette petite pause à l'ombre, il fallait bien ça car la suite du programme est orientée "sport". L'ascension d'une nouvelle colline est prévu par la face nord. A moins que ce soit la face sud. Pas sur... En tout cas 1200m, non pas de dénivelé mais de long, à gravir avec tous les 100m, un petit panneau indiquant combien il reste pour atteindre le "sommet", ça rassure le chaland. Et au sommet, l'intéret est multiple. Une rivière serpente lentement et dans le lit du ruisseau se trouve de nouvelles sculptures multi-centenaires. Un crocodile par ici, un vishnou par là, c'est plaisir. Mais ce qui est encore plus plaisir, c'est qu'ici, c'est la maison de milliers de papillons qui volent en tous sens. Il y en a tellement que certains ne savent plus où se poser et atterrissent avec légèreté soit sur mes bras, soit sur mes jambes, soit sur ma tête; jusqu'à trois papillons en même temps entre mon nez et mon front. - "Eh, papillons, il y a pas écrit piste d'atterrissage ici!! On restera là-haut le temps de sécher un peu et c'est pas du luxe! Déjà quand je marche, c'est rapidement les Grandes Eaux du Chateau de Versailles, alors imagine quand je gravis!!

Et le déjeuner dans tout ça? C'est pour maintenant. Comme la veille, il est 14H30 quand on arrive à table. Un croc, un plouf, une sieste, on est pas des boeufs et on peut pas gravir toute le journée!! Les après-midi sont douces à Siem Reap et les apéros avec Madro quotidiens grace à deux bouteilles de vins de nos contrées et une bouteille de whisky qu'on sera loin de finir, la faute sans doute au climat. Et ouais, on est ni en Ecosse, ni en Irlande.

On en arrive au 23, ça va vite. La journée va encore être marquée par quelques plats de résistance à commencer par la cité fortifiée d'Angkhor Thom, ancienne capitale khmer, peuplée jadis d'un million d'habitants quand Londres n'en comptait encre que 25.000. L'endroit, eu égard à son immense notoriété, est une nouvelle fois la proie de la foule et en son centre se trouve son joyau, le Bayon, qui arrive en tête ou pas loin des fréquentations. Et tout ce monde attire quoi, je vous le demande. Des p'tits vendeurs par centaines. Comme j'ai déjà acheté tout ce dont j'avais besoin, je me suis promis de ne pas céder à la pression des gamins qui nous suivent sur plusieurs centaines de mètres pour nous vendre fleurs ou bracelets. Et j'ai tenu bon!! Enfin jusqu'au stratagème d'une petite géniale. Elle me dit : - "Si je te bas au morpion, tu m'achètes mes cartes postales!" - "OK! Ca roule!" Je ne sais pas si quelqu'un a déjà perdu en jouant aux morpions mais c'est quasiment impossible, toutes les parties finissant par un match nul. C'est donc le jeu le plus con du monde à égalité avec la bataille. En plus, la gamine ne commence pas en mettant sa croix au centre comme chacun ferait, facile... Seulement je ne sais pas pourquoi, sans doute avais-je un peu de peine pour ma petite effrontée, mais moi non plus je ne me suis pas installé gracement dans la case du milieu, préférant choisir sans réfléchir un autre angle. Et bien en deux coups de cuillères à pot c'était réglé, je me suis fait explosé au morpion!!! Par une gamine de 8 ans!!!! Résultat des courses, j'ai 10 cartes postales cambodgiennes que je me traine depuis! Et ca fait plus d'un mois!! Comment j'ai pû perdre au morpion?!? Un moment d'absence sans doute... Mais la prochaine fois, je sais. Pas de pitié, je prendrais la case du milieu, y'a pas écrit que con là!!!

On a ensuite fini par rentrer au Bayon et dès la porte franchie, ç'en était fini de mes malheurs aux jeux et à nouveau la Claque. La spécificité du temple, ce sont les visages hauts de 2 mètres qui sont sculptés dans la roche. Il y en a des dizaines et ça donne un aspect mystique certain à l'ensembl? Vas-y je t'en prie. Je veux faire une photo, tu passes devant comme un conn..d, c'est pas grave? non...

En tout cas, avec Ta Prohm, le Bayon est la chose la plus remarquable de tout l'ensemble qui m'ait été donné de voir ici. Il faudrait que j'étoffe ma liste de superlatifs pour bien en retranscrire la mesure parce que WHAOUUUU!!! En plus, juste à côté, toujours sur le sîte d'Angkhor Thom, se trouve d'autres sîtes de beauté égale ou presque : la terrasse du roi lépreux et celle des éléphants. Au cours de cette visite, je rencontre deux moines avec lesquels je discute quelques minutes et ces deux moines, on les retrouve moins d'une heure plus tard pour la visite plus approfondie qu'au lever de soleil d'Angkhor Wat, le plus emblématique des temples. Chose surprenante, cette fois-ci, nous sommes pour ainsi dire tout seul dans le batiment. C'est à n'y rien comprendre... Ca me permettra de rediscuter avec mes amis drappés de jaune orangé et de prendre d'eux des clichés que je chéris. Merci les gars!!

Il est comme d'hab' 14h ou plus quand on va déjeuner. Cette fois-ci on choisit un endroit qui s'appelle le Butterfly Garden. C'est un resto niché dans un jardin qui a la particularité d'être une serre à papillons. Tout le jardin est entouré jusqu'au plafond d'une sorte de grande passoire en métal qui permet aux papillons de voleter gaiement devant les yeux de ceux qui s'en mettent plein la panse! La seule chose, c'est qu'il n'y a pas de steack de papillon ou de cuisse de papillon au menu mais soit!

L'après-midi est une nouvelle fois un joyeux vautrage entre lit en chambre climatisée et piscine en jardin fleuri. Mais la journée ne serait pas close sans un petit dessert : le coucher de soleil directement à Angkhor Wat et pas sur la colline maudite où les gens s'entassent comme sur une plage méditerranéenne. Encore une fois, un peu de monde et beaucoup de plaisir! Monbut nous permet de rester jusqu'à plus soif, jusqu'à la fermeture des portes.

Et quand t'as plus soif, t'as encore soif, apéro sur la terrasse, un dîner, un suppo et au lit! Le programme du lendemain a été un tantinet modifié par nos soins, le réveil sonnera aux aurores et on retournera à Ta Prohm admirer le lever de soleil sans la foule des badots, youpi!!!

Et comme prévu, paradis sur terre, on est quasiment les seuls, tu parles d'une différence énorme. Tout autour n'est qu'un festival de sons et lumières, le cri des oiseaux magnifiant le paysage. Dans ces cas-là, impossible de rêver à une grasse matinée, le rêve se passe éveillé, les yeux grands ouverts.

On poursuit la matinée avec la visite d'un grand bassin malheureusement à sec dû à la saison sèche. Saison sèche au dessus de la tête mais trempée sous le T-shirt, je ne vais pas revenir sur la chaleur...

Et après une ultime visite de temple, à nouveau superbe, dont j'ai malheureusement oublié le nom, il est temps de revenir à notre douce routine Dèj-piscine-sieste.

Ce 24 s'achève sur un tour en ville par la rencontre avec les Artisants d'Angkhor qui à longueur de journée, peignent, laquent, poncent, vernissent, sculptent, dorent à l'or fin les statuettes qui iront garnir les étagères des vendeurs de souvenirs de la ville. C'est d'autant plus agréable que pour l'occasion Tacrout laisse la place à un guide féminin, il était temps!!!

Un nouveau resto plus tard et on en a fini avec Siem Reap côté terre. Il est temps de voir la zone côté lac. En effet, au sud de Siem Reap s'étale le Tonle Sap, un lac qui s'alimente de l'eau du Mékong et qui entre la saison sèche et la saison humide voit sa superficie être multipliée par 4!!!!!

Le 25 est donc tout entier tourné vers lui. C'est donc vers 9h du matin qu'on embarque sur un petit bateau de bois en direction du bureau du parc national, lui même posé sur l'eau dans un village flottant où tout flotte de l'école au bureau de police. C'est là qu'on obtient notre sésame pour pénétrer Prek Toal, une biosphère considérée comme la première réserve d'oiseaux en Asie du sud-est. Pour ma part, je n'ai jamais été, et ça fait con de le dire, un grand fan d'oiseaux. En grand parisien, mes principales connaissances se limitent aux rats volants qu'on appelle aussi des pigeons et aux moineaux qui ont le mérite d'être plus petits et donc moins salissants quand une fiente vient à vous frapper au front. Mais ici, c'est une toute autre échelle. Il y a là notamment des grues, des cigognes, des ibis, des pélicans, des grues... Et le truc, c'est qu'ils sont partouts par dizaines voire par centaines. Quand le bateau navigue, les zozios s'envolent sur notre passage, c'est magnifique!

Comme d'habitude, et ce même si on est à des années lumières de notre rythme habituel, on s'arrête peu avant 15h pour déjeuner sur un restaurant flottant au milieu du lac. La vue est chouette mais ce qui détonne, c'est la faune locale. Dans un coin du restaurant trone une immense glacière bleue. Et à l'intérieur dort ou presque un boa de plusieurs mètres de long prêt à être cuisiner. Impossible de résister à la tentation de toucher l'animal pour moi. Un cambodgien passe alors derrière et lui ne résiste pas à la tentation de soulever le serpent de sa nouvelle et éphémère maison en plastique pour nous montrer son courage ou sa démence, au choix... Autre particularité du restaurant flottant, il y a là un enclos pour crocodiles. Ils sont une dizaine et ceux-là, pas moyen de les toucher!!!! En tout cas, ça a au moins le mérite d'être insolite pour nos yeux franchouillards, merci les crocos!!! Et considérant ce qu'on trouve ici, pour la baignade, ce sera pour un autre jour!!! Ou pas!!!!!!

On est finalement rentré à l'hotel à la nuit tombée et célébré ce qui est notre dernier soir ensemble, plus mon anniversaire à venir, non pas avec un gateau à la crème ou au chocolat mais avec une glace, ce qui est évidemment bien plus approprié ici bas. Parce que le chocolat ici, c'est un peu comme la nourriture casher à Gaza, s'il y en a, il y a forcément un piège...

Le lendemain, 26, ne sera qu'aux revoirs et bisous car Madro est parti bien de bonne heure. J'ai profité de ma chambre de nabab jusqu'à la dernière minute, c'est à dire 11H59 pour profiter de l'eau chaude, la clim et même un petit peu de télé. Je ne sais pas quand sera la prochaine fois car le prochain mouvement prévu est un déménagement chez Naga GH (guesthouse) avec ses chambres à 3 dollars la nuit. Et à ce prix là, la télé et la clim', c'est tintin!!!

Merci de ta patience cher lecteur, chère lectrice, madame, mademoiselle, monsieur

Et s'il te reste ne serait-ce qu'un peu de forces, je t'avoue bien volontier que ce serait bien sympathique de pouvoir lire quelques commentaires encourageant. Je laisse des quantités astronomiques de mon temps sur la route pour te pondre des récits pas piqués des hannetons et quand je vois qu'ils disparaissent de la liste apr-ès trois jours car je ne récolte aucuns commentaires, c'est bien rageant quand je vois aussi les autres articles qui pour beaucoup ne sont qu'une énumération de noms d'hotels avec leur description sur deux lignes. Merci d'avance. Mon plaisir, c'est ton plaisir. Mi casa es su casa
Itinéraire au Cambodge en août English translation pending
by Haida · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.

Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire

- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.

- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge

- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor

- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage

CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :

1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).

2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???

3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié

Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :

4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)

5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?

6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.

7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.

HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)

8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)

9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?

Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)

Marine
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
by Jeansellier · 2009-06-09 · 88 replies
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge

- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .

-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.

-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.

- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .

- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects

-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .

Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .

Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.

-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.

La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Voyage au Manitoba à Churchill en octobre-novembre 2009 (Canada) English translation pending
by Oiseaucanada · 2009-05-13 · 20 replies
Je cherche des informations pour un voyage au Manitoba à Churchill en octobre, novembre 2009 pour photographier les ours polaires. Y a-t-il des agences de voyages au Québec qui organise ce genre d’expédition. Toutes vos informations pourraient me rendre grand service. Merci André.
Cherchons un resort sur la côte ouest du Mexique English translation pending
by Bigpapou · 2009-04-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Pour notre prochain voyage en novembre prochain, nous cherchons un resort pour y passer deux semaines. Nous pensons à la côte ouest du Mexique (Côte Pacific Centrale). Puerto Valarta, Manzanillo, Ixtapa sont parmis ls destinations qui pourraient nous intéresser. Petit ou grand resort...pas d'importance.

Nos critères ne sont pas vraiment compliqués. Bien sûr, nous allons choisir une chambre avec vue sur la mer. Pour la bouffe aucun problème, nous mangeons de tout et nous trouvons toujours quelque chose pour nous contenter. Parcontre, et cela est un de nos principaux critères, nous aimerions un hotel dont la salle à manger principale (buffet) donne sur la mer.

Nous aimons la marche autant sur la plage qu'en montagne donc une longue plage serait appréciée et si nous avons l'oportunité de pouvoir faire un peu de trekking en montagne, se serait idéal. Un site pour la plongée en apnée près de l'hotel ne serait pas à dédaigner. Nous faisons de l'apnée aussi souvent que nous en sommes capables.

En second lieu, nous aimons être avec le peuple, donc la proximité d'un village ou d'une ville serait aussi un atout.

Parlez-nous de vos choix et expériences, et si vous en avez le temps, nous aimerions savoir quel sont les meilleures activités à faire et surtout à ne pas faire. Il y a toujours des attrapes touristes qu'il est préférable d'éviter.

Merci d'avance pour vos réponses

Jean
Détour à Pompéi depuis Rome en une journée? English translation pending
by Arkadashim · 2009-04-14 · 30 replies
Bonjour, J'ai prévu d'aller une semaine à Rome, en juin. Je voudrais en profiter pour visiter le site de Pompéï. Pensez-vous que cela soit faisable sur une journée, en train ? Ou alors, peut-être y a t-il des excursions en car organisées depuis Rome ? Merci de bien vouloir me renseigner. Marie
Avis sur notre itinéraire au Vietnam en août 2009 English translation pending
by Dan92 · 2008-11-27 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je partirai avec ma petite famille tout le mois d'août 2009 et ai besoin de vos conseils sur notre itinéraire prévu.

Je connais assez bien le Vietnam de Hanoi à Saigon désire découvrir le reste. Itinéraire prévu (avec une certaine souplesse possible) : Avion Paris-Hanoi Hanoi-Sapa (en train de nuit) et ses environs (env. 10 jrs) Avion pour Saigon Delta du Mekong (4 jrs) Ile de Phu Quoc (3-4jrs) Phnom penh (Cambodge) (3-4jrs) Retour à Saigon en avion Saigon et ses environs (jours restants) Avion Saigon-Paris

Je voudrais optimiser notre circuit dans le sud notamment concernant les transports.

Faudrait-il commencer par Phnom penh puis Phu Quoc ... Saigon ? Quel transport assez rapide à prendre entre Phnom penh et Phu Quoc ? Avion pour le retour de Phnom penh directement ou obliger de passer par Phu Quoc ? Quelle compagnie si Phnom penh ?

Nous partirons avec VN airlines de Paris. Faut-il acheter les vols intérieurs en même temps pour bénéficier la réduction ou bien une fois au Vietnam ?

D'avance merci de vos précieux conseils. Cordialement Daniel

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display