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Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Voyage au Japon à vélo: quel itinéraire? (Shikoku...) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes une famille avec 3 enfants, voyageant avec deux tandems et un velo pliant. Nous avons voyagé dans plusieurs pays d'Asie. Notre prochaine destination sera le Japon !
Nous arrivons à Narita le 8 avril et repartons du même endroit le 8 mai.
4 semaines sur place, pour pédaler environ 800 kms. Nous aimons les petites routes de campagnes, plates ou vallonnées (mais pas trop). Nous faisons du camping, dans des vrais campings ou du camping sauvage. Nous souhaitons également visiter deux ou trois villes.
Nous sommes en train de définir notre itinéraire et avons quelques idées, mais on aimerait bien avoir votre retour d'expérience :
- Arrivée à Narita, départ direct en train avec nos vélos emballés vers Yokohama pour ensuite pouvoir pédaler dans la péninsule d'IZU ou alors autour des lacs du Mont Fuji?
- Train vers Kyoto, visite de Kyoto et train ou velo vers Shikoku
- Boucle à Shikoku en velo (route des 88 temples sur laquelle on aimerait pédaler plusieurs jours).
- Hiroshima et retour à Tokyo en velo
Que pensez vous de ce projet d'itinéraire? Pédaler à Izu ou les lacs autour du Mont Fuji ? D'autres idées? Pour Shikoku, cela semble super, mais j'ai tout de même lu des retours de cyclistes qui avaient trouvé les paysages un peu monotones (sachant que nous resterons essentiellement sur le littoral pour éviter trop de dénivelé), qu'en pensez vous?
Un grand merci pour toutes vos idées! Celine www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Que pensez vous de ce projet d'itinéraire? Pédaler à Izu ou les lacs autour du Mont Fuji ? D'autres idées? Pour Shikoku, cela semble super, mais j'ai tout de même lu des retours de cyclistes qui avaient trouvé les paysages un peu monotones (sachant que nous resterons essentiellement sur le littoral pour éviter trop de dénivelé), qu'en pensez vous?
Un grand merci pour toutes vos idées! Celine www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Route de la soie et visas English translation pending
J'envisage la route de la soie au départ de Pékin jusqu'à Téhéran à la fin de l'été 2018, en combinant différents modes de transport (dont le vélo). Itinéraire par la Chine, le Kirghistan, le Tajikistan et la route du Pamir, l'Ouzbekistan, le Turkménistan et enfin l'Iran. Pour la plupart de ces pays, un visa est obligatoire, mais compte tenu des délais d'obtention pour chacun depuis la France, il est concrètement impossible d'avoir tous les visas nécessaires avant de partir. D'autant que les conditions et délais sont très différents d'un pays à l'autre.
Je partirai de Chine avec le visa chinois, mais pour la suite, en lisant les forums, j'ai du mal à savoir :
- si on peut obtenir les visas avant d'entrer dans chaque pays et à quelles conditions
- peut-on les obtenir aux postes frontières
- a quel prix (supérieur ou inférieur aux prix demandé en france)
- quels délais
Merci pour votre aide
Dominique
Adelaïde - Melbourne: campagne, désert et montagne English translation pending
Cet itinéraire pourra se faire en trois ou quatre jours selon les interêts touristiques de chacun.
1 / Adelaïde - Nhill : 406 kms (dont 80 de piste environ) Niveau de difficulté : moyen Cartes spécialisées et topographiques à se procurer localement. Aucun permis n'est requis pour faire cette traversée. Document informatif utile de Parks Victoria : Big Desert Wilderness. Cette étape est plutôt longue mais assez facile dans l' ensemble; D'Adelaïde, on emprunte la Mallee Highway jusqu'à Murrayville où l'on peut camper une nuit avant de se lancer sur la Yanac Rd à travers le désert. C'est un itinéraire à parcourir par temps sec car les routes et pistes sont rapidement submergées en cas de pluies fortes. la visibilité est réduite (route en ondulations) et il faut conduire prudemment. On trouvera des campings à Big Billy Bore, The Springs et Broken Bucket. Aucune route ou piste ne pénètre dans le Big Desert Wilderness Area, une étendue parallèle à la route à environ 5 kms à l'ouest. Bien sur on peut y accéder à pied avec précaution et une boussole à la main. Big Desert est une succession de dunes escarpées et d' étendues sableuses à l'infini ponctuées d'arbustes et aussi de petits cyprès qui poussent dans les déclivités. Pour les naturalistes en herbe ou spécialisés, ce désert réserve des surprises en terme de flore (les fameux cyprès et les fleurs sauvages au printemps) et de faune (oiseaux en particulier les outardes, serpents et lézards). On quitte le désert pour rejoindre Nhill, au coeur d'une région céréalière et où l'on peut visiter la maison natale de l'un des plus grands poètes australiens, John Shaw Neilson. Si la piste de Yanac est impraticable, on rejoindra Nhill via Ouyen, Hopetoun, Warracknabeal et Dimboola. 2 / Nhill- The Grampians Total km : 205 (dont 85 de piste environ) Niveau de difficulté : extrême Cartes topographiques et spécialisées à acquérir sur place Documentation diverse sur les Grampians (Grampians NP Touring Guide chez Parks Victoria) Dans cette section de l'itinéraire, on quitte Nhill pour Horsham en traversant la partie est de la plaine céréalière, et avant d'obliquer plein sud sur la Pohlner Road et à travers les Grampian Ranges vers Strachans Camping Area, notre seconde (ou troisième) étape. Cette piste est très difficile, mais elle offre des points de vus saisissants, permet des balades dans le bush et l'observation d'une faune et d'une flore remarquables. La flore en particulier est très diversifiée en raison des sols différents et des variations climatiques. La région sous-alpine du Victoria n' est pas si loin. Strachans est le seul camping officiel sur cette section, mais en fait il y en a d'autres un peu hors itinéraire, tels Zumsteins (on l'on peut voir et photographier des kangourous de près), Stapylton Campground, Troopers Creek (sur Roses Gap Road) et Buandik près de Glenisla Shelter. En montagne, les portions de route sont abruptes, un mélange de bitume, de route finement gravillonnée ou alors piste seulement et grossièrement empierrée. Certaines pentes sont vraiment impressionnantes... attention donc aux crevaisons et aux dérapages ! Le mieux est de demander leur avis aux Rangers quand on les croise ici ou là sur le trajet. Aucun permis n' est requis pour traverser le parc. 3 / The Grampians-Melbourne Total km : 338 (dont une cinquantaine de piste) Niveau de difficulté : difficile Documentation intéressante et pointue chez Friends of the Grampians : Northern Wonderland and Southern Grampians Walking Guides De Strachans Camping Area, on prend la Jensen Road et l'on quitte momentanément le parc national. on passe Mirranatwa, on traverse la rivière Dwyer et on repart vers le nord en direction sur une nouvelle piste, la Henham Track. Après avoir traversé plusieurs petites rivières dans cette section de l'itinéraire, on se retrouve sur Silverband Road en dépassant le Mt Rosea Campground. ce camping est idéal pour une halte car il permet l' accès à des sentiers de randonnée qui s'enfoncent dans The Wonderland Range, la plus belle partie des Grampians. Attention : les pistes menant à Rosea sont fermées de début juin à fin octobre, sauf avis contraire. Voir les Rangers pour prendre des décisions. Avant d'arriver à Halls Gap, on fera un petit détour sur Mt Victory Road qui mène au Wonderland Turntable, un point stratégique à partir duquel on peut emprunter un chemin vers le Grand Canyon et le Whales Mouth Rock. Halls Gap, localité coincée entre Mt William et les Wonderland Ranges tient un festival printanier des fleurs sauvages qui poussent, pour certaines endémiques, dans les Grampians. Se renseigner sur les dates avant le départ. Au delà de Halls Gap, l'itinéraire quitte le parc national, traverse la rivière Fyans (Fyans Creek) et longe les plages sableuses du lac Lonsdale dont le niveau d'eau peut varier du tout au tout (d'asséché ou presque à débordant) entre été et hiver, d'autant que ses eaux servent à l'irrigation des cultures. De là, Ledcourt Road mène directement à la Western Highway. Ensuite on rejoint facilement Melbourne. Si ce genre d' itinéraire un peu sportif vous intéresse, je pourrai vous en dérouler deux autres, vraiment emblématiques, à savoir la Gibb River Road dans le nord-ouest (entre Kununurra et Broome) et le Cap York, où il n' est pas si facile de se rendre car il est en grande partie territoire aborigène à accès réduit et contrôlé.




1 / Adelaïde - Nhill : 406 kms (dont 80 de piste environ) Niveau de difficulté : moyen Cartes spécialisées et topographiques à se procurer localement. Aucun permis n'est requis pour faire cette traversée. Document informatif utile de Parks Victoria : Big Desert Wilderness. Cette étape est plutôt longue mais assez facile dans l' ensemble; D'Adelaïde, on emprunte la Mallee Highway jusqu'à Murrayville où l'on peut camper une nuit avant de se lancer sur la Yanac Rd à travers le désert. C'est un itinéraire à parcourir par temps sec car les routes et pistes sont rapidement submergées en cas de pluies fortes. la visibilité est réduite (route en ondulations) et il faut conduire prudemment. On trouvera des campings à Big Billy Bore, The Springs et Broken Bucket. Aucune route ou piste ne pénètre dans le Big Desert Wilderness Area, une étendue parallèle à la route à environ 5 kms à l'ouest. Bien sur on peut y accéder à pied avec précaution et une boussole à la main. Big Desert est une succession de dunes escarpées et d' étendues sableuses à l'infini ponctuées d'arbustes et aussi de petits cyprès qui poussent dans les déclivités. Pour les naturalistes en herbe ou spécialisés, ce désert réserve des surprises en terme de flore (les fameux cyprès et les fleurs sauvages au printemps) et de faune (oiseaux en particulier les outardes, serpents et lézards). On quitte le désert pour rejoindre Nhill, au coeur d'une région céréalière et où l'on peut visiter la maison natale de l'un des plus grands poètes australiens, John Shaw Neilson. Si la piste de Yanac est impraticable, on rejoindra Nhill via Ouyen, Hopetoun, Warracknabeal et Dimboola. 2 / Nhill- The Grampians Total km : 205 (dont 85 de piste environ) Niveau de difficulté : extrême Cartes topographiques et spécialisées à acquérir sur place Documentation diverse sur les Grampians (Grampians NP Touring Guide chez Parks Victoria) Dans cette section de l'itinéraire, on quitte Nhill pour Horsham en traversant la partie est de la plaine céréalière, et avant d'obliquer plein sud sur la Pohlner Road et à travers les Grampian Ranges vers Strachans Camping Area, notre seconde (ou troisième) étape. Cette piste est très difficile, mais elle offre des points de vus saisissants, permet des balades dans le bush et l'observation d'une faune et d'une flore remarquables. La flore en particulier est très diversifiée en raison des sols différents et des variations climatiques. La région sous-alpine du Victoria n' est pas si loin. Strachans est le seul camping officiel sur cette section, mais en fait il y en a d'autres un peu hors itinéraire, tels Zumsteins (on l'on peut voir et photographier des kangourous de près), Stapylton Campground, Troopers Creek (sur Roses Gap Road) et Buandik près de Glenisla Shelter. En montagne, les portions de route sont abruptes, un mélange de bitume, de route finement gravillonnée ou alors piste seulement et grossièrement empierrée. Certaines pentes sont vraiment impressionnantes... attention donc aux crevaisons et aux dérapages ! Le mieux est de demander leur avis aux Rangers quand on les croise ici ou là sur le trajet. Aucun permis n' est requis pour traverser le parc. 3 / The Grampians-Melbourne Total km : 338 (dont une cinquantaine de piste) Niveau de difficulté : difficile Documentation intéressante et pointue chez Friends of the Grampians : Northern Wonderland and Southern Grampians Walking Guides De Strachans Camping Area, on prend la Jensen Road et l'on quitte momentanément le parc national. on passe Mirranatwa, on traverse la rivière Dwyer et on repart vers le nord en direction sur une nouvelle piste, la Henham Track. Après avoir traversé plusieurs petites rivières dans cette section de l'itinéraire, on se retrouve sur Silverband Road en dépassant le Mt Rosea Campground. ce camping est idéal pour une halte car il permet l' accès à des sentiers de randonnée qui s'enfoncent dans The Wonderland Range, la plus belle partie des Grampians. Attention : les pistes menant à Rosea sont fermées de début juin à fin octobre, sauf avis contraire. Voir les Rangers pour prendre des décisions. Avant d'arriver à Halls Gap, on fera un petit détour sur Mt Victory Road qui mène au Wonderland Turntable, un point stratégique à partir duquel on peut emprunter un chemin vers le Grand Canyon et le Whales Mouth Rock. Halls Gap, localité coincée entre Mt William et les Wonderland Ranges tient un festival printanier des fleurs sauvages qui poussent, pour certaines endémiques, dans les Grampians. Se renseigner sur les dates avant le départ. Au delà de Halls Gap, l'itinéraire quitte le parc national, traverse la rivière Fyans (Fyans Creek) et longe les plages sableuses du lac Lonsdale dont le niveau d'eau peut varier du tout au tout (d'asséché ou presque à débordant) entre été et hiver, d'autant que ses eaux servent à l'irrigation des cultures. De là, Ledcourt Road mène directement à la Western Highway. Ensuite on rejoint facilement Melbourne. Si ce genre d' itinéraire un peu sportif vous intéresse, je pourrai vous en dérouler deux autres, vraiment emblématiques, à savoir la Gibb River Road dans le nord-ouest (entre Kununurra et Broome) et le Cap York, où il n' est pas si facile de se rendre car il est en grande partie territoire aborigène à accès réduit et contrôlé.





Quatre jours pleins à Bucarest English translation pending
Bonjour,
Après être parti 5 jours en Pologne l'année dernière, je vais 5 jours à Bucarest, du 12 au 17 avril prochain. J'arrive par avion avec la compagnie Wizz. Mes questions sont les suivantes : - Comment aller de l'aéroport au centre ville en transports en commun ou navettes aéroport (s'il y en a) ? - Serait-il intéressant de quitter Bucarest pendant le séjour pour visiter d'autres endroits, sans voyages trop longs ou trop couteux ? Pour information, j'adore la marche et la randonnée. - Comment anticiper au niveau des transports locaux ? Peut-on réserver depuis la France afin de ne pas perdre de temps sur place ?
Après être parti 5 jours en Pologne l'année dernière, je vais 5 jours à Bucarest, du 12 au 17 avril prochain. J'arrive par avion avec la compagnie Wizz. Mes questions sont les suivantes : - Comment aller de l'aéroport au centre ville en transports en commun ou navettes aéroport (s'il y en a) ? - Serait-il intéressant de quitter Bucarest pendant le séjour pour visiter d'autres endroits, sans voyages trop longs ou trop couteux ? Pour information, j'adore la marche et la randonnée. - Comment anticiper au niveau des transports locaux ? Peut-on réserver depuis la France afin de ne pas perdre de temps sur place ?
Organisation de trek en Islande en juin English translation pending
bonsoir a tous,
Suite a vos nombreux conseils que vous m’avez donner au précédent topic j'ai préparer mon trek de la facon suivante.
Je compte sur vous pour me donner vos avis ou correction sur ce qui va suivre 😇
PAVE 🤪
Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes d’orthographe. Le voyage en lui même :
- Train pour Paris le 13 ou 14 Juin.
- Direction Aéroport direction Islande le 14 Juin.
- Arrivée à Reykjavík le 14 Juin.
- Direction le camping de Reykjavík pour passer la nuit du 14 15 Juin et achat de bobine de gaz pour le réchaud.
- Direction Sólheimasandur pour voir la carcasse d'avion le 15 Juin et trouver un camping pour la nuit.
- Direction Vik pour la plage de sable Noir, camping et essayer de profiter d'un lever du soleil 16 et 17 Juin.
- Si la route pour le landmannalaugar est ouverte, direction camping de Reykjavík pour prendre le bus le 17 Juin (si route pas encore ouverte direction Skogar).
- En fonction de la route visite cascade Skogar et nuit en camping le 17 Juin ou si route ouverte, bus et nuit camping landmannalaugar.
- DÉBUT DE LA RANDONNÉE LE 18 JUIN PEUT IMPORTE DE QUEL COTE !!!!!😎
- Du 18 au 25 randonnée (même si elle se fait en 4-5 jours 3 jours a prévoir en cas de très mauvais temps et/ou visite des environs au départ/arrivée de landmannalaugar).
- bus retour Reykjavík le 26 Juin.
- Direction le lagon bleu pour une journée relax le 26 ou 27 juin en fonction du retour du trek.
- Derniere journée, visite de Reykjavík le 27 Juin et dernière nuit au camping de la capital.
- retour en France le 28 Juin.
Le matériel :
- Sac à dos Millet 60+10 (servi en Norvège pour un mois de trek déjà)
- Tente MSR hubba NX (1 place)
- Sac de couchage, Millet Baikal 1100 ou Ferrino Lightec SM 1100
- 30 Rations de Lyophilisée (1ere fois que j'en prend)
- Fruits secs, Barres céréales, et baies de goji ainsi que du thé et café
- Tapis de sol décath forcelaz AIR
- Gourde 1l et poche a eau de secoure 3l, qui elle sera plaine qu en cas de besoin
- Objets divers mais pas inutiles 😇 (couteau, carte, boussole, petite corde, Frontal etc...)
- Trousse de premier secours
- Tongs ou petites sandales
- Batterie externe 21000 mA
- 3 Caleçons, 3 paires de chaussettes, 3 lycra, 1 polaire, une veste coupe vent et imperméable, 2 Pantalons don 1 imperméable, chaussures de rando, pancho anti pluie, gants et sous gants mais pas imperméables, bonnet
- collant, chaussettes en laine et lycra pour dormir
de tète je pense que c'est tout 🤪
POIDS TOTAL ENTRE 17 ET 18 KG
Budget :
Pour le budget UNIQUEMENT sur place cet à dire: transports, camping, petits ravitaillements, loisirs en fin de voyage(qui eux ne serons pas nombreux) = 400EUROS que je retire a l’aéroport directement!!!😮 je sais pas si c'est suffisant mais je pourrai avoir éventuellement 200EUROS de plus
Je pense avoir tout dit ahah! merci aux courageux d'avoir tout lu, et aux autres aussi 😇
Suite a vos nombreux conseils que vous m’avez donner au précédent topic j'ai préparer mon trek de la facon suivante.
Je compte sur vous pour me donner vos avis ou correction sur ce qui va suivre 😇
PAVE 🤪
Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes d’orthographe. Le voyage en lui même :
- Train pour Paris le 13 ou 14 Juin.
- Direction Aéroport direction Islande le 14 Juin.
- Arrivée à Reykjavík le 14 Juin.
- Direction le camping de Reykjavík pour passer la nuit du 14 15 Juin et achat de bobine de gaz pour le réchaud.
- Direction Sólheimasandur pour voir la carcasse d'avion le 15 Juin et trouver un camping pour la nuit.
- Direction Vik pour la plage de sable Noir, camping et essayer de profiter d'un lever du soleil 16 et 17 Juin.
- Si la route pour le landmannalaugar est ouverte, direction camping de Reykjavík pour prendre le bus le 17 Juin (si route pas encore ouverte direction Skogar).
- En fonction de la route visite cascade Skogar et nuit en camping le 17 Juin ou si route ouverte, bus et nuit camping landmannalaugar.
- DÉBUT DE LA RANDONNÉE LE 18 JUIN PEUT IMPORTE DE QUEL COTE !!!!!😎
- Du 18 au 25 randonnée (même si elle se fait en 4-5 jours 3 jours a prévoir en cas de très mauvais temps et/ou visite des environs au départ/arrivée de landmannalaugar).
- bus retour Reykjavík le 26 Juin.
- Direction le lagon bleu pour une journée relax le 26 ou 27 juin en fonction du retour du trek.
- Derniere journée, visite de Reykjavík le 27 Juin et dernière nuit au camping de la capital.
- retour en France le 28 Juin.
Le matériel :
- Sac à dos Millet 60+10 (servi en Norvège pour un mois de trek déjà)
- Tente MSR hubba NX (1 place)
- Sac de couchage, Millet Baikal 1100 ou Ferrino Lightec SM 1100
- 30 Rations de Lyophilisée (1ere fois que j'en prend)
- Fruits secs, Barres céréales, et baies de goji ainsi que du thé et café
- Tapis de sol décath forcelaz AIR
- Gourde 1l et poche a eau de secoure 3l, qui elle sera plaine qu en cas de besoin
- Objets divers mais pas inutiles 😇 (couteau, carte, boussole, petite corde, Frontal etc...)
- Trousse de premier secours
- Tongs ou petites sandales
- Batterie externe 21000 mA
- 3 Caleçons, 3 paires de chaussettes, 3 lycra, 1 polaire, une veste coupe vent et imperméable, 2 Pantalons don 1 imperméable, chaussures de rando, pancho anti pluie, gants et sous gants mais pas imperméables, bonnet
- collant, chaussettes en laine et lycra pour dormir
de tète je pense que c'est tout 🤪
POIDS TOTAL ENTRE 17 ET 18 KG
Budget :
Pour le budget UNIQUEMENT sur place cet à dire: transports, camping, petits ravitaillements, loisirs en fin de voyage(qui eux ne serons pas nombreux) = 400EUROS que je retire a l’aéroport directement!!!😮 je sais pas si c'est suffisant mais je pourrai avoir éventuellement 200EUROS de plus
Je pense avoir tout dit ahah! merci aux courageux d'avoir tout lu, et aux autres aussi 😇
Australie du Sud: Adélaïde + 2 itinéraires English translation pending
cette partie de l' Australie est souvent moins visitée que d'autres et pourtant elle permet de belles perspectives sur une nature riche et diverse et un bord de mer toujours étonnant.
Adelaïde, la capitale de l' Etat, profite d'un climat méditerranéen très agréable avec des états chauds et secs et des hivers frais et lumineux. Le centre ville est compact et peut être facilement visité et exploré à pied. La ville a été établie et planifiée selon la vision du Colonel William Light, chargé en 1836 de construire une nouvelle ville, sans l' apport de travail forcé, ce qui est assez unique en Australie. Ville des mille églises au départ, Adelaïde est devenue un centre vivant de culture et d'art et s'enorgueillit à juste titre d'une qualité de vie remarquable.
Un festival des arts a lieu tous les deux ans ( années paires ) fin février début mars. A quelques kms du centre ville se trouve Port Adelaïde et son centre historique qui mérite une visite. on peut s'y rendre facilement en train, en voiture ou en bus.
Excursion aussi possible et facile à Glenelg, un faubourg excentré en bord de mer. Outre la plage, les cafés , les boutiques et l' ambiance, on ira voir le site The Old Gum Tree où le Gouverneur Hindmarsh a officiellement reconnu la colonie le 28 décembre 1836.
Beaucoup de choses à voir le nez en l'air dans le centre ville : de King William Street ( General Post Office 1867, Old Treasury Building 1839, Town Hall 1866, Edmund Wright House 1876 ) à North Terrace ( West ) et North Adelaïde. Egalement à voir les Jardins Botaniques, créés au not-est de la ville en 1855 et puis North terrace ( East ) surtout pour le Tandanya NL Aboriginal Cultural Institute sur Grenfell Street, le South Australian Museum et le passionnant Migration Museum qui retrace l'histoire du peuplement et de l' immigration en Australie du Sud.
A Itinéraire Barossa, Fleurieu et Kangourou Island ( 5 jours / 500 kms ) On quitte Adelaïde par le nord en direction de Gawler, la plus ancienne bourgade d'Australie du Sud et qui date de 1839. la visite se fait à pied et en solo. Ne pas manquer le petit Folk Museum qui retrace l'histoire pionnière de la ville ( dans Murray Street, anciennement Telegraph Station ). Puis on file vers Lyndoch et la Barossa Valley, initialement peuplée par des Luthériens venus de Silésie et de Prusse dans les années 1830. C 'est la région des vignobles les plus connus de l' état et d'Australie, une cinquantaine en tout. La vallée ( et ses vignobles ) s'étend de Lyndoch à Angaston sur environ 30 kms. la plus allemande des bourgades est Tanunda créée à partir du village initial de Langmeil en 1843. L' endroit est classé patrimoine national. Si on prend le temps, on visitera des musées et quelques propriétés vinicoles autour de Tanunda. L'idéal est bien sur de se promener dans la vallée tranquillement en voiture et de s'arrêter souvent. De Tanunda, on va vers Nuriootpa ( en langue aborigène, " lieu de rencontre " ), Angaston et Keyneton. je conseille la visite de la propriété Henschke Wines pour ses exceptionnels vins rouges. De là, on part v ers mount Pleasant et Birdwood, puis Palmer et Mannum, cette dernière étant l'une des plus anciennes bourgades sur la Murray River et anciennement un port très actif où fut construit le premier bateau à vapeur, le Mary Ann en 1853. On visitera le musée flottant, anciennement PS Marion, un bateau à aube construit en 1897. Des promenades en bateau sont possibles. De Mannum on emprunte la Murray River Road, on passe sur le Murray Bridge et on continue sur la Highway 1 vers Strathalbyn, bourgade rurale fondée comme son nom l' indique par des Ecossais en 1839, et située à l' entrée de la Péninsule de Fleurieu. La ville mérite un arrêt bienvenu ne serait-ce que pour ses bâtiments anciens. De Strathalbyn, on continue vers Goolwa, à l'embouchure de la Murray River et proche de l' immense lac Alexandrina. Goolwa aussi mérite un arrêt un peu prolongé si l'on aime flâner. De Goolwa, on rejoint Victor harbor et on pénètre dans la Péninsule de Fleurieu. A noter le Urimbirra Wildlife Park et une ribambelle de petits villages et hameaux qui valent le détour. Granite Island, reliée à la terre ferme par une jetée, héberge une colonie de pingouins-fées et de phoques. De Victor harbor, on file vers Cape Jervis, point de départ des ferries vers Kangaroo island. Sur cette île bien connue, peu d'habitants. C'est un sanctuaire naturel, faune et flore, lande et forêts d'eucalyptus. L'île est vaste, 145 kms de long sur 60 kms de large; on logera à Penneshaw, American River, Parndana ou Kingscote. A voir absolument : le Seal Bay Conservation Park, le Kelly Hill Conservation Park, le Cape du Couedic ( et son phare ) le Cape Borda ( et son phare également ), les Remarkable Rocks et bien sur le Flinders Chase National Park où les balades sont vraiment exceptionnelles d'un point de vue nature. Vous l'aurez compris, kangaroo island est l' attraction touristique et naturelle N° 1 de cet itinéraire, ce qui n'empêcha pas d'acheter quelques bonnes bouteilles à boire dans la Barossa Valley. Joindre l' agréable ... à l' agréable ! Retour vers Adelaïde via Mc Laren Vale, une région vinicole de qualité. Le Wine Bushing Festival en octobre permet de profiter d'une ambiance festive unique.
B Australie du Sud Centre Ouest, Yorke Peninsula, Eyre Peninsula + The Flinders Ranges ( 7 jours / 2000 kms ) Attention : températures très élevées en été et routes ( et pistes ) parfois difficiles. Cet itinéraire est conseillé plutôt entre mai et octobre. la Yorke Peninsula est une région anciennement minière ( extraction du cuivre ) et historique. La Eyre Peninsula attire davantage pour ses petits ports, sa côte déchiquetée et ses vastes espaces naturels. Egalement pour ses propriétés vinicoles les plus anciennes d'Australie, le vin y est de grande qualité, supérieur, à mon avis, à ce qu'on peut trouver dans la Barossa Valley, un peu victime de son succès et parfois un peu bling-bling... On quitte Adelaïde vers le nord, direction Port Wakefield. Cette première étape n' a rien de fantastique, on fera par contre un détour vers le vieux village de Balaclava ( 26 kms à l' est ) tout à fait remarquable. De là, on continue vers Kadina, au centre de la région minière, appelée Little Cornwall, en raison d'un afflux important d'émigrants venus de Cornouailles en GB. la route continue de Kadina vers Moonta, Wallaroo, Port Broughton, Port Pirie ( située sur le Spencer Gulf ) puis Port Augusta. Toute cette partie peut être faite assez rapidement, le trajet est plus intéressant ensuite. On oblique vers la Eyre Peninsula, Whyalla puis Cowell, petite ville connue pour son jade noir très rare, son jade vert également ainsi que des carrières de marbre. C 'est ma première étape avec une balade dans le Whyalla Fauna and Reptile Park tout proche. De Whyalla, on descend vers le sud de la péninsule vers Tumby Bay ( on y mangera des huîtres et on pourra aller à la pêche au gros ... et / ou voir et s'approcher des grands requins blancs nombreux le long de cette côte ou encore partir en excursion dans les îles du Sir Joseph Banks Group Conservation Park, un ensemble maritime connu pour ses lions de mer, ses dauphins et ses oies sauvages ), puis Port Lincoln qui abrite la plus grande flotte de thoniers australienne. Je conseille une balade en voiture sur la falaise de Port Lincoln à Cape Carnot à l' extrémité de la péninsule : la côte est sublime, plages, falaises abruptes, grottes, trous du souffleur, phoques à fourrure, kangourous et émeus sur la lande. le passage est plus ou moins privé mais permis. Suite du voyage : il faut remonter le long de la côte puis obliquer vers l' intérieur vers Kimba et Fort Knob. A partir de Kimba, on peut s'enfoncer dans l' intérieur de la péninsule à la recherche des petits villages pittoresques, des forêts impressionnantes d'eucalyptus et des propriétés vinicoles haut de gamme. L' exploration de cette péninsule ne réservera que de bonnes et belles surprises. On remonte vers Port Augusta puis vers Quorn ( un train à l'ancienne fonctionne dans la vallée sur 33 kms, le Pichi Richi Railway ) puis Hawker ( via les Yourambulla Caves et leurs peintures rupestres ). Cette ville de Hawker peut être une étape majeure : on peut y louer des tours en hélicoptère ou en avion en survol des Flinders Ranges ou partir en excursions organisée en 4X4. Bien sur, on peut aussi remonter jusqu'à Wilpena Pound, y loger dans un environnement unique ( bungalows en pleine nature entourés de kangourous ). De Wilpena Pound on peut entrer profondément dans le Flinders Ranges NP : attention, pistes caillouteuses, peu de circulation, grosses chaleurs, et 4X4 obligatoire si on veut circuler en solo ( même si je n' avais qu' une Toyota standard pour un tour sur piste de 450 kms... tout s'est bien passé, mais j'ai regretté de ne pas être mieux équipé... ). il y a une station avec motel où l'on peut loger et de là prendre une excursion en 4X4 le long d'une route en abrupt et qui serpente entre d'anciennes mines d'uranium jusqu' en haut du pic d'où l' on peut voir la plaine désertique à perte de vue. Cette extension dans le parc est un must, ne la loupez pas, c'est inoubliable. de Wilpena Pound, on reprend la route du sud jusqu'à Quorn, mais en obliquant ensuite vers Peterborough ( musée ferroviaire ) puis Burra, ville ( anciennement ) minière comme tant d'autres ayant attiré au plus fort du boom du cuivre des émigrants venus de Cornouailles, du pays de Galles, d'Ecosse et d'Allemagne. les mines ne fonctionnèrent que pendant 30 ans pour être finalement abandonnées. De Burra, on fera une incursion dans la ville de Clare, très irlandais initialement ( en hommage au County Clare en Irlande ) située dans la partie nord des Mount Lofty Ranges et connue pour son agriculture prospère et ses vignobles ( Eaglehawk estate 1851, Leasingham Wines 1893 ). Le vignoble Sevenhill Cellars 1851 est propriété des Jésuites. Si on est lassé des vignobles, on pourra visiter la Bungaree Station, un ranch datant de 1841 qui ouvre ses portes au public et permet en particulier ( ce n' est pas tout le temps ) de voir tondre des moutons ( en un temps record... quelle habileté !!! ) Via Saddleworth et Tarlee, on rejoint finalement Adelaïde pour la troisième fois lors de ce voyage. Bien sur, je parle de 2000 kms en tout, mais avec l' extension vers l'intérieur de la Eyre Peninsula et l'autre extension à l'intérieur du parc des Flinders Ranges, on est plutôt du côté de 3400 kms. il faut donc rallonger le temps du voyage aussi. Voyageusement votre Moana
A Itinéraire Barossa, Fleurieu et Kangourou Island ( 5 jours / 500 kms ) On quitte Adelaïde par le nord en direction de Gawler, la plus ancienne bourgade d'Australie du Sud et qui date de 1839. la visite se fait à pied et en solo. Ne pas manquer le petit Folk Museum qui retrace l'histoire pionnière de la ville ( dans Murray Street, anciennement Telegraph Station ). Puis on file vers Lyndoch et la Barossa Valley, initialement peuplée par des Luthériens venus de Silésie et de Prusse dans les années 1830. C 'est la région des vignobles les plus connus de l' état et d'Australie, une cinquantaine en tout. La vallée ( et ses vignobles ) s'étend de Lyndoch à Angaston sur environ 30 kms. la plus allemande des bourgades est Tanunda créée à partir du village initial de Langmeil en 1843. L' endroit est classé patrimoine national. Si on prend le temps, on visitera des musées et quelques propriétés vinicoles autour de Tanunda. L'idéal est bien sur de se promener dans la vallée tranquillement en voiture et de s'arrêter souvent. De Tanunda, on va vers Nuriootpa ( en langue aborigène, " lieu de rencontre " ), Angaston et Keyneton. je conseille la visite de la propriété Henschke Wines pour ses exceptionnels vins rouges. De là, on part v ers mount Pleasant et Birdwood, puis Palmer et Mannum, cette dernière étant l'une des plus anciennes bourgades sur la Murray River et anciennement un port très actif où fut construit le premier bateau à vapeur, le Mary Ann en 1853. On visitera le musée flottant, anciennement PS Marion, un bateau à aube construit en 1897. Des promenades en bateau sont possibles. De Mannum on emprunte la Murray River Road, on passe sur le Murray Bridge et on continue sur la Highway 1 vers Strathalbyn, bourgade rurale fondée comme son nom l' indique par des Ecossais en 1839, et située à l' entrée de la Péninsule de Fleurieu. La ville mérite un arrêt bienvenu ne serait-ce que pour ses bâtiments anciens. De Strathalbyn, on continue vers Goolwa, à l'embouchure de la Murray River et proche de l' immense lac Alexandrina. Goolwa aussi mérite un arrêt un peu prolongé si l'on aime flâner. De Goolwa, on rejoint Victor harbor et on pénètre dans la Péninsule de Fleurieu. A noter le Urimbirra Wildlife Park et une ribambelle de petits villages et hameaux qui valent le détour. Granite Island, reliée à la terre ferme par une jetée, héberge une colonie de pingouins-fées et de phoques. De Victor harbor, on file vers Cape Jervis, point de départ des ferries vers Kangaroo island. Sur cette île bien connue, peu d'habitants. C'est un sanctuaire naturel, faune et flore, lande et forêts d'eucalyptus. L'île est vaste, 145 kms de long sur 60 kms de large; on logera à Penneshaw, American River, Parndana ou Kingscote. A voir absolument : le Seal Bay Conservation Park, le Kelly Hill Conservation Park, le Cape du Couedic ( et son phare ) le Cape Borda ( et son phare également ), les Remarkable Rocks et bien sur le Flinders Chase National Park où les balades sont vraiment exceptionnelles d'un point de vue nature. Vous l'aurez compris, kangaroo island est l' attraction touristique et naturelle N° 1 de cet itinéraire, ce qui n'empêcha pas d'acheter quelques bonnes bouteilles à boire dans la Barossa Valley. Joindre l' agréable ... à l' agréable ! Retour vers Adelaïde via Mc Laren Vale, une région vinicole de qualité. Le Wine Bushing Festival en octobre permet de profiter d'une ambiance festive unique.
B Australie du Sud Centre Ouest, Yorke Peninsula, Eyre Peninsula + The Flinders Ranges ( 7 jours / 2000 kms ) Attention : températures très élevées en été et routes ( et pistes ) parfois difficiles. Cet itinéraire est conseillé plutôt entre mai et octobre. la Yorke Peninsula est une région anciennement minière ( extraction du cuivre ) et historique. La Eyre Peninsula attire davantage pour ses petits ports, sa côte déchiquetée et ses vastes espaces naturels. Egalement pour ses propriétés vinicoles les plus anciennes d'Australie, le vin y est de grande qualité, supérieur, à mon avis, à ce qu'on peut trouver dans la Barossa Valley, un peu victime de son succès et parfois un peu bling-bling... On quitte Adelaïde vers le nord, direction Port Wakefield. Cette première étape n' a rien de fantastique, on fera par contre un détour vers le vieux village de Balaclava ( 26 kms à l' est ) tout à fait remarquable. De là, on continue vers Kadina, au centre de la région minière, appelée Little Cornwall, en raison d'un afflux important d'émigrants venus de Cornouailles en GB. la route continue de Kadina vers Moonta, Wallaroo, Port Broughton, Port Pirie ( située sur le Spencer Gulf ) puis Port Augusta. Toute cette partie peut être faite assez rapidement, le trajet est plus intéressant ensuite. On oblique vers la Eyre Peninsula, Whyalla puis Cowell, petite ville connue pour son jade noir très rare, son jade vert également ainsi que des carrières de marbre. C 'est ma première étape avec une balade dans le Whyalla Fauna and Reptile Park tout proche. De Whyalla, on descend vers le sud de la péninsule vers Tumby Bay ( on y mangera des huîtres et on pourra aller à la pêche au gros ... et / ou voir et s'approcher des grands requins blancs nombreux le long de cette côte ou encore partir en excursion dans les îles du Sir Joseph Banks Group Conservation Park, un ensemble maritime connu pour ses lions de mer, ses dauphins et ses oies sauvages ), puis Port Lincoln qui abrite la plus grande flotte de thoniers australienne. Je conseille une balade en voiture sur la falaise de Port Lincoln à Cape Carnot à l' extrémité de la péninsule : la côte est sublime, plages, falaises abruptes, grottes, trous du souffleur, phoques à fourrure, kangourous et émeus sur la lande. le passage est plus ou moins privé mais permis. Suite du voyage : il faut remonter le long de la côte puis obliquer vers l' intérieur vers Kimba et Fort Knob. A partir de Kimba, on peut s'enfoncer dans l' intérieur de la péninsule à la recherche des petits villages pittoresques, des forêts impressionnantes d'eucalyptus et des propriétés vinicoles haut de gamme. L' exploration de cette péninsule ne réservera que de bonnes et belles surprises. On remonte vers Port Augusta puis vers Quorn ( un train à l'ancienne fonctionne dans la vallée sur 33 kms, le Pichi Richi Railway ) puis Hawker ( via les Yourambulla Caves et leurs peintures rupestres ). Cette ville de Hawker peut être une étape majeure : on peut y louer des tours en hélicoptère ou en avion en survol des Flinders Ranges ou partir en excursions organisée en 4X4. Bien sur, on peut aussi remonter jusqu'à Wilpena Pound, y loger dans un environnement unique ( bungalows en pleine nature entourés de kangourous ). De Wilpena Pound on peut entrer profondément dans le Flinders Ranges NP : attention, pistes caillouteuses, peu de circulation, grosses chaleurs, et 4X4 obligatoire si on veut circuler en solo ( même si je n' avais qu' une Toyota standard pour un tour sur piste de 450 kms... tout s'est bien passé, mais j'ai regretté de ne pas être mieux équipé... ). il y a une station avec motel où l'on peut loger et de là prendre une excursion en 4X4 le long d'une route en abrupt et qui serpente entre d'anciennes mines d'uranium jusqu' en haut du pic d'où l' on peut voir la plaine désertique à perte de vue. Cette extension dans le parc est un must, ne la loupez pas, c'est inoubliable. de Wilpena Pound, on reprend la route du sud jusqu'à Quorn, mais en obliquant ensuite vers Peterborough ( musée ferroviaire ) puis Burra, ville ( anciennement ) minière comme tant d'autres ayant attiré au plus fort du boom du cuivre des émigrants venus de Cornouailles, du pays de Galles, d'Ecosse et d'Allemagne. les mines ne fonctionnèrent que pendant 30 ans pour être finalement abandonnées. De Burra, on fera une incursion dans la ville de Clare, très irlandais initialement ( en hommage au County Clare en Irlande ) située dans la partie nord des Mount Lofty Ranges et connue pour son agriculture prospère et ses vignobles ( Eaglehawk estate 1851, Leasingham Wines 1893 ). Le vignoble Sevenhill Cellars 1851 est propriété des Jésuites. Si on est lassé des vignobles, on pourra visiter la Bungaree Station, un ranch datant de 1841 qui ouvre ses portes au public et permet en particulier ( ce n' est pas tout le temps ) de voir tondre des moutons ( en un temps record... quelle habileté !!! ) Via Saddleworth et Tarlee, on rejoint finalement Adelaïde pour la troisième fois lors de ce voyage. Bien sur, je parle de 2000 kms en tout, mais avec l' extension vers l'intérieur de la Eyre Peninsula et l'autre extension à l'intérieur du parc des Flinders Ranges, on est plutôt du côté de 3400 kms. il faut donc rallonger le temps du voyage aussi. Voyageusement votre Moana
Se loger entre Forum Zguid et la côte (à moto) English translation pending
Bonsoir à tous
4ème voyage au Maroc à moto, mais cette fois dans le sud sud.. Notre problème, comme apparemment pour beaucoup, comment se loger entre Forum Zguid et la côte ?? Je n'ai pas trouvé d'hôtel, mais peut être que certains connaissent des chambres d'hôtes, chez l'habitant etc qui n'apparaissent pas forcément sur la toile.. Merci d'avance à vous !🙂
Via Francigena entre Besançon et le col du Grand-Saint-Bernard English translation pending
Quelqu'un a t-il parcouru la "via francigena" entre Besançon et le col du grand saint bernard?
Quelle documentation existe sur cette portion, ou trouver les informations.
Tour de l'Amérique du Nord English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de préparer la suite de mes aventures 😛 (dont vous pouvez apercevoir la dernière ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8371616;live=1;#8371616)
Alors pour continuer mes explorations, cette année je vais pédaler à travers les Etats Unis et le Canada.
(la date de fin est "approximative", et correspond à un prix intéressant pour le retour)
Je me (vous) pose diverses questions 🙂
1 - Peut-on entrer au Etats Unis sans billet d'avion de retour ? 2 - Après ma traversée du Canada, je pourrai re-rentrer au USA sans problème ?
Merci d'avance pour vos informations 😉
Je suis en train de préparer la suite de mes aventures 😛 (dont vous pouvez apercevoir la dernière ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8371616;live=1;#8371616)
Alors pour continuer mes explorations, cette année je vais pédaler à travers les Etats Unis et le Canada.
(la date de fin est "approximative", et correspond à un prix intéressant pour le retour)
Je me (vous) pose diverses questions 🙂
1 - Peut-on entrer au Etats Unis sans billet d'avion de retour ? 2 - Après ma traversée du Canada, je pourrai re-rentrer au USA sans problème ?
Merci d'avance pour vos informations 😉
Conditions météo et camping sauvage au Kirghizistan et Tadjikistan de mi-avril à juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare un voyage de deux mois et demi au Kgztan et Tdktan en mode camping sauvage et randonnées à travers ces immenses espaces naturels.
Je me soucie surtout pour le début de la saison (mi avril à mi mai)...
À quelle altitude peut on camper en cette période de l année?
Je pense investir pour une tente ultra light et sac de couchage confort 0 degré.
Quelqu un à t il déjà fait ce genre de trip en cette période de l année?
Quelles endroits où vallées pouvez vous me conseiller en attendant une météo plus clémente.?
Je sais qu il serait préférable de partir un peu plus tard...mais le fait est que je continuerai mon périple en Inde (Ladakh) puis Népal.
Merci pour vos infos, suggestions et conseils matériels camping.
😉
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Croisière pour l'Islande, juin 2018 English translation pending
Bonjour
Je serai sur le Msc Méraviglia au départ de Hambourg le 24 juin 2018 pour l'Islande
Merci de me donner vos infos pour les escales hors MSC
FRED
Je serai sur le Msc Méraviglia au départ de Hambourg le 24 juin 2018 pour l'Islande
Merci de me donner vos infos pour les escales hors MSC
FRED
Le Yémen par monts et par vaux English translation pending
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe .
"Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.Quels parcs visiter en Tanzanie (safari photo) English translation pending
Bonjour voila je cherche à organiser un safaris photo de plusieur jours.
De ce que j'ai lu le serengeti est certes très beau mais cher et surtout je n'ai pas forcement plus de chances de photographier le Big Five.
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Donc avez vous des lieux à me conseiller?
Les 3 principaux que j'ai relevé sont: Manyara Tarangire Ngorongoro
mais je ne sais pas comment les classer par ordres de priorités.
Merci d'avance pour vos réponses précieuses.😉
Prix moyen d'un vol pour La Paz English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir quel est le prix moyen pour un aller retour a La Paz?
Merci pour vos infos
Je voudrais savoir quel est le prix moyen pour un aller retour a La Paz?
Merci pour vos infos
Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
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Treks au Darjeeling et au Sikkim English translation pending
Namaste !
Nous rentrons d'un circuit trekking/rando au Darjeeling et au Sikkim de 20 jours comprenant 6 jours pleins de trek au Darjeeling ( Maneyghangang/Tonglu/Sandakphu (3636m)) puis 4 jours pleins au Sikkim ( Rimbi/Yuksom/Tashiding/Kalimpong). Le premier trek au Darjeeling fut un peu physique, mais nous a permis de rencontrer les populations qui vivent sur ces hauteurs et sous ce climat souvent rude et difficile. Nous avons toujours été chaleureusement accueillis. Puis nous sommes allés au Sikkim pour randonner de façon plus cool. Ces 2 régions sont magnifiques et méritent vraiment d'être découvertes. Nous avons été accompagnés tout le long de notre circuit par un jeune guide très sérieux, très compétent et connaissant son pays et son métier parfaitement. Il a un contact extraordinaire avec la population et nous a permis de vivre des moments fantastiques. Il s'appelle SANTOSH KARKI et travaille pour l'agence HIMALAYAN TRAVELS 18/1 GANDHI ROAD à DARJEELING. Cette agence est vraiment très fiable et met tout en oeuvre pour satisfaire ses clients. Alors faites comme nous et partez à la découverte du Darjeeling et du Sikkim, régions encore épargnées par le tourisme de masse.
La Birmanie en 3 semaines: Mawlamyine, Hpa An, Lac Inle, Bagan, Mrauk-U, Ngapali, Yangon English translation pending
BIRMANIE
Les Hommes et les Ors du royaume Birman
Du 12 janvier au 4 février 2017
Mawlamyine - Hpa An - Lac Inle - Bagan - Mrauk-U - Ngapali - Yangon

Je vous livre ce carnet de voyage, quelques mois après notre retour. A votre écoute si vous avez des questions ! Bonne balade et à bientôt, ici même ou sur le blog 🙂
Introduction au voyage
Aaaaaaah la Birmanie… voilà de nombreuses années que nous avions cette destination en tête. La beauté des temples de Bagan, la sérénité du Lac Inle… De jolis clichés sûrement bien mérités qui nous trottaient en tête. Un vieux rêve, ce Bagan, tout autant que celui d’Angkor exaucé par bonheur il y a deux ans. Et puis on creuse, on se documente, et on voit au-delà, bien au-delà. On se dit que 3 semaines c’est bien, mais il faut trouver le créneau. Puis l’occasion se présente. Et nous y voilà. Conscients que cette destination est en plein boom dans les parutions touristiques et dans la presse spécialisée, que depuis les 10 dernières années le pays est en mutation. Conscients de la fragilité des écosystèmes de ce pays mis sous pression économique et touristique, pris en étau entre la Chine au nord et l’Occident qui presse, à raison, à l’ouverture au reste du monde. Conscients des exactions commises par cet état qui peine à sortir d’une dictature militaire autarcique. Conscients de ces populations maintenues si longtemps dans le dénuement, et éloignées du système éducatif, de ces minorités toujours opprimées et repoussées plus loin vers les frontières du pays. Conscients aussi que le pays est en mouvement, que son prix Nobel de la Paix a ouvert une brèche salvatrice dans le système établi, sans avoir non plus totalement bouleversé, hélas, l’ordre établi...
Il nous fallait aller voir cela avec nos yeux de voyageurs curieux, mais lucides.
Nous avons établi un circuit relativement dense mais qui devrait nous permettre de découvrir un petit bout du pays sans trop nous presser, sortant des sentiers battus et rebattus lorsque cela nous semble logique/utile. Dans les grandes lignes :
Arrivée Yangon et bus directement pour Mawlamyine Mawlamyine (2j) Hpa An (2,5j) Région du lac Inle (3,5j) Bagan (3,5j) Mrauk U (3j) Ngapali pour finir en douceur (3j) Yangon pour 1,5 jours avant le départ.
Réservations à l’avance pour être tranquilles sur place, souvent en direct avec les guesthouses, Agoda et booking en rares compléments. Comme toujours nous avons opté pour des petites guesthouses et hôtels familiaux indépendants tenus par la population locale (comprendre = pas trop rackettés par les puissances économiques du pays). Pour les bus nous avons préféré réserver à l’avance les trajets Yangon-Mawlamyine et Nyaung Shwe (Inle) - Nyaung U (Bagan). Réservations directement auprès des compagnies. Pour le reste toutes les infos sont en poche, nous verrons sur place avec les guesthouses ou les agences locales. La plupart des transferts se feront de nuit afin d'optimiser les déplacements. Nous prendrons un bateau pour aller de Mawlamyine à Hpa An et visiterons un monastère au passage. Nous ne prendrons que 2 vols intérieurs à la fin du séjour. Sittwe (Mrauk-U) -Thandwe (Ngapali) sur FMI Air et Thandwe - Yangon sur Mann Yadanarpon. Les 2 vols sont réservés 1 mois avant (haute saison oblige) par internet directement sur le site des compagnies, aucun problème (et excellente communication par mail ou Facebook messenger pour les deux).
Nous avons craqué pour une petite folie, obligatoirement réservable à l’avance : le survol du site de Bagan en ballon… Ultime ? Nous verrons bien. Doigts croisés.
J’ai pris contact un peu en dernière minute avec un “guide” sur la région d’Inle, Hein Linn, qui tient une petite et modeste agence locale. Un gars apparemment adorable, qui répond aux mails avec une grande gentillesse. Si je fais bon présage, on devrait passer 2 superbes journées grâce à lui. Nous avons rendez-vous à notre arrivée à Nyaung Shwe. A Suivre.
C’est parti !
Vous trouverez juste après :
Notre feuille de route (cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées) La conclusion du voyage Quelques conseils pratiques et nos avis sur les hébergements
Tout le récit ici, jour par jour
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Feuille de route
Il suffit de cliquer sur le titre de chaque journée pour accéder au détail directement sur le blog :-)
Jour 1 : Paris - Yangon - route vers Mawlamyine
Arrivée à Yangon Taxi jusqu’à la gare routière Pagode et street food, ou “le cochon dans tous ses états” Bus vers Mawlamyine Arrivée à Mawlamyine à 21h45 Cinderella hotel

Jour 2 : Mawlamyine - Pagodes et rochers d'or
Nwa La Bo et son rocher d’or Découverte de Mawlamyine, le marché Mosquées et églises La colline des pagodes Coucher de soleil depuis la pagode Kyaik Than Lan Dîner au Cinderella Restaurant



Jour 3 : Mawlamyine - Bilu Gyun et monastères
Bilu Gyun (île des ogres) Visites des ateliers d’artisans Monastère de Pa-Auk Retour à Mawlamyine Pagode Mahamuni Monastère Kyaung Seindon Mibaya Sublime coucher de soleil depuis Kyaikthalan, autres lumières



Jour 4: Mawlamyine - Hpa An - Rivière et monastère
En bateau sur Thanlwin vers Hpa An Village de Kawhnat-Kadoe Monastère de U Na Auk Continuation vers Hpa An Arrivée au Galaxy Hotel Tour dans Hpa An - déjeuner au San Ma Tau restaurant Coucher de soleil sur le Mont Hpa Pu



Jour 5 : Hpa An - Pagodes et grottes au sud et à l'est
Kyaik-Ka-Lat (ou Kyauk-Ka-lat) pagoda Lumbini garden et le Mont Zwe Ka Bin Waterfall Sadan Cave Grotte de Kwat Ka Taung et village de Lat Ka Na Dîner Lucky restaurant


Jour 6 : Hpa An - nord et ouest - Grottes et rizières sublimes
Bayin Nyi cave Balade dans un village dans la campagne Déjeuner au Thaï village restaurant Kaw Gone cave Ya-Thay-Pyan cave Superbes paysages de rizières au soleil couchant ! Bat cave Bus de nuit vers Nyaung Shwe


Jour 7 : Arrivée au Lac Inle - Nyaug Shwe
Fin du trajet et arrivée à Nyaung Shwe Accueil à l'Aquarius Inn guesthouse Balade dans Nyaung Shwe (marché) Déjeuner restaurant Unique Monastères Shwe Yan Pyay et Shwe Yaunghwe Kyaung Massages chez Thae Su Dîner au Green Chili


Jour 8 : Lac Inle - Merveilles de Nampan et du lac Sankar
Sur le Lac Inle Marché traditionnel de NamPan : marché des cinq jours Sur la rivière jusqu’au lac Sankar Village et monastère de Sankar Tharkhaung : déjeuner et distillerie d’alcool de riz Monastère et superbes stupas de Tharkhaung (Tarkong ou Thar Yarkone) Poterie du village de Kyauk Daing Soleil couchant sur la rivière Traversée du Lac Inle de nuit Dîner Everest 2 - Nepali




*********** la suite dans le prochain post ! 😏 ***********
Les Hommes et les Ors du royaume Birman
Du 12 janvier au 4 février 2017
Mawlamyine - Hpa An - Lac Inle - Bagan - Mrauk-U - Ngapali - Yangon

Je vous livre ce carnet de voyage, quelques mois après notre retour. A votre écoute si vous avez des questions ! Bonne balade et à bientôt, ici même ou sur le blog 🙂
Introduction au voyage
Aaaaaaah la Birmanie… voilà de nombreuses années que nous avions cette destination en tête. La beauté des temples de Bagan, la sérénité du Lac Inle… De jolis clichés sûrement bien mérités qui nous trottaient en tête. Un vieux rêve, ce Bagan, tout autant que celui d’Angkor exaucé par bonheur il y a deux ans. Et puis on creuse, on se documente, et on voit au-delà, bien au-delà. On se dit que 3 semaines c’est bien, mais il faut trouver le créneau. Puis l’occasion se présente. Et nous y voilà. Conscients que cette destination est en plein boom dans les parutions touristiques et dans la presse spécialisée, que depuis les 10 dernières années le pays est en mutation. Conscients de la fragilité des écosystèmes de ce pays mis sous pression économique et touristique, pris en étau entre la Chine au nord et l’Occident qui presse, à raison, à l’ouverture au reste du monde. Conscients des exactions commises par cet état qui peine à sortir d’une dictature militaire autarcique. Conscients de ces populations maintenues si longtemps dans le dénuement, et éloignées du système éducatif, de ces minorités toujours opprimées et repoussées plus loin vers les frontières du pays. Conscients aussi que le pays est en mouvement, que son prix Nobel de la Paix a ouvert une brèche salvatrice dans le système établi, sans avoir non plus totalement bouleversé, hélas, l’ordre établi...
Il nous fallait aller voir cela avec nos yeux de voyageurs curieux, mais lucides.
Nous avons établi un circuit relativement dense mais qui devrait nous permettre de découvrir un petit bout du pays sans trop nous presser, sortant des sentiers battus et rebattus lorsque cela nous semble logique/utile. Dans les grandes lignes :
Arrivée Yangon et bus directement pour Mawlamyine Mawlamyine (2j) Hpa An (2,5j) Région du lac Inle (3,5j) Bagan (3,5j) Mrauk U (3j) Ngapali pour finir en douceur (3j) Yangon pour 1,5 jours avant le départ.
Réservations à l’avance pour être tranquilles sur place, souvent en direct avec les guesthouses, Agoda et booking en rares compléments. Comme toujours nous avons opté pour des petites guesthouses et hôtels familiaux indépendants tenus par la population locale (comprendre = pas trop rackettés par les puissances économiques du pays). Pour les bus nous avons préféré réserver à l’avance les trajets Yangon-Mawlamyine et Nyaung Shwe (Inle) - Nyaung U (Bagan). Réservations directement auprès des compagnies. Pour le reste toutes les infos sont en poche, nous verrons sur place avec les guesthouses ou les agences locales. La plupart des transferts se feront de nuit afin d'optimiser les déplacements. Nous prendrons un bateau pour aller de Mawlamyine à Hpa An et visiterons un monastère au passage. Nous ne prendrons que 2 vols intérieurs à la fin du séjour. Sittwe (Mrauk-U) -Thandwe (Ngapali) sur FMI Air et Thandwe - Yangon sur Mann Yadanarpon. Les 2 vols sont réservés 1 mois avant (haute saison oblige) par internet directement sur le site des compagnies, aucun problème (et excellente communication par mail ou Facebook messenger pour les deux).
Nous avons craqué pour une petite folie, obligatoirement réservable à l’avance : le survol du site de Bagan en ballon… Ultime ? Nous verrons bien. Doigts croisés.
J’ai pris contact un peu en dernière minute avec un “guide” sur la région d’Inle, Hein Linn, qui tient une petite et modeste agence locale. Un gars apparemment adorable, qui répond aux mails avec une grande gentillesse. Si je fais bon présage, on devrait passer 2 superbes journées grâce à lui. Nous avons rendez-vous à notre arrivée à Nyaung Shwe. A Suivre.
C’est parti !
Vous trouverez juste après :
Notre feuille de route (cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées) La conclusion du voyage Quelques conseils pratiques et nos avis sur les hébergements
Tout le récit ici, jour par jour
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Feuille de route
Il suffit de cliquer sur le titre de chaque journée pour accéder au détail directement sur le blog :-)
Jour 1 : Paris - Yangon - route vers Mawlamyine
Arrivée à Yangon Taxi jusqu’à la gare routière Pagode et street food, ou “le cochon dans tous ses états” Bus vers Mawlamyine Arrivée à Mawlamyine à 21h45 Cinderella hotel

Jour 2 : Mawlamyine - Pagodes et rochers d'or
Nwa La Bo et son rocher d’or Découverte de Mawlamyine, le marché Mosquées et églises La colline des pagodes Coucher de soleil depuis la pagode Kyaik Than Lan Dîner au Cinderella Restaurant



Jour 3 : Mawlamyine - Bilu Gyun et monastères
Bilu Gyun (île des ogres) Visites des ateliers d’artisans Monastère de Pa-Auk Retour à Mawlamyine Pagode Mahamuni Monastère Kyaung Seindon Mibaya Sublime coucher de soleil depuis Kyaikthalan, autres lumières



Jour 4: Mawlamyine - Hpa An - Rivière et monastère
En bateau sur Thanlwin vers Hpa An Village de Kawhnat-Kadoe Monastère de U Na Auk Continuation vers Hpa An Arrivée au Galaxy Hotel Tour dans Hpa An - déjeuner au San Ma Tau restaurant Coucher de soleil sur le Mont Hpa Pu



Jour 5 : Hpa An - Pagodes et grottes au sud et à l'est
Kyaik-Ka-Lat (ou Kyauk-Ka-lat) pagoda Lumbini garden et le Mont Zwe Ka Bin Waterfall Sadan Cave Grotte de Kwat Ka Taung et village de Lat Ka Na Dîner Lucky restaurant


Jour 6 : Hpa An - nord et ouest - Grottes et rizières sublimes
Bayin Nyi cave Balade dans un village dans la campagne Déjeuner au Thaï village restaurant Kaw Gone cave Ya-Thay-Pyan cave Superbes paysages de rizières au soleil couchant ! Bat cave Bus de nuit vers Nyaung Shwe


Jour 7 : Arrivée au Lac Inle - Nyaug Shwe
Fin du trajet et arrivée à Nyaung Shwe Accueil à l'Aquarius Inn guesthouse Balade dans Nyaung Shwe (marché) Déjeuner restaurant Unique Monastères Shwe Yan Pyay et Shwe Yaunghwe Kyaung Massages chez Thae Su Dîner au Green Chili


Jour 8 : Lac Inle - Merveilles de Nampan et du lac Sankar
Sur le Lac Inle Marché traditionnel de NamPan : marché des cinq jours Sur la rivière jusqu’au lac Sankar Village et monastère de Sankar Tharkhaung : déjeuner et distillerie d’alcool de riz Monastère et superbes stupas de Tharkhaung (Tarkong ou Thar Yarkone) Poterie du village de Kyauk Daing Soleil couchant sur la rivière Traversée du Lac Inle de nuit Dîner Everest 2 - Nepali




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Ithala Game Park (KwaZulu-Natal) English translation pending
Bonjour
Que pensez-vous du Ithala game park?
2 nuits donc 1 journée sur place ?
Merci pour vos réponses
Christine
Que pensez-vous du Ithala game park?
2 nuits donc 1 journée sur place ?
Merci pour vos réponses
Christine
Taïwan en janvier, préparation d'itinéraire English translation pending
bonjour à tous les voyageurs!
nous serons à Taiwan du 9 au 25 janvier nous envisageons de commencer par descendre vers le Sud ouest : de Tainan au parc national de Kenting, (passage par l' île de Liuqu ) puis remontée vers Taipei avec arrêt à Lukang. nous prévoyons les gorges de Taroko à la fin de notre séjour. qui peut me dire si les gorges de Taroko sont envisageables en janvier à cause de la météo? quels sont les autres arrêts que vous me recommanderiez à cette période de l'année? pouvons nous nous rendre de Taichung à Hualien en bus ou autre? car pour me rendre à Taroko village je crois avoir compris qu'il est préférable de repartir de Taipei !
merci pour vos conseils et suggestions, merci pour votre aide
nous serons à Taiwan du 9 au 25 janvier nous envisageons de commencer par descendre vers le Sud ouest : de Tainan au parc national de Kenting, (passage par l' île de Liuqu ) puis remontée vers Taipei avec arrêt à Lukang. nous prévoyons les gorges de Taroko à la fin de notre séjour. qui peut me dire si les gorges de Taroko sont envisageables en janvier à cause de la météo? quels sont les autres arrêts que vous me recommanderiez à cette période de l'année? pouvons nous nous rendre de Taichung à Hualien en bus ou autre? car pour me rendre à Taroko village je crois avoir compris qu'il est préférable de repartir de Taipei !
merci pour vos conseils et suggestions, merci pour votre aide
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Okayama - Kurashiki - Bizen ou bien Matsue - Izumo? English translation pending
Bonjour!
Courant Avril 2018, je passe 3 nuits à Kurashiki et 3 autres nuits à Matsue... et je m'aperçois que je peux passer 1 nuit de plus à l'un ou l'autre de ces endroits. Mais la question est de savoir où la passer!! Qu'en pensez vous??
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Économiser au "Triangle culturel"? (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour,
Je lis partout que les sites du "triangle culturel" sont très chers pour les touristes, non seulement par rapport au niveau de vie du pays mais aussi par rapport aux sites du reste de l'Asie (Bagan, Angkor, etc.). Et que ceux qui étaient gratuits deviennent payants (Dambulla). J'ai relevé deux moyens potentiels d'économiser un peu, sur lesquels je souhaiterais votre avis : - Anuradhapura : il semble qu'on puisse errer librement entre les ruines si on ne rentre nulle part. Est-ce toujours exact ? - Sigiriya : l'ascension du rocher en face offrirait une vue aussi, voire plus belle, que le rocher du Lion ; de plus, l'affluence sur ce dernier empêche de profiter des vestiges, qui en plus ne seraient pas exceptionnels. Tout cela est un peu subjectif, mais qu'en pensez-vous ? Je compte visiter tous les autres sites y compris Mihintale.
Merci.
Je lis partout que les sites du "triangle culturel" sont très chers pour les touristes, non seulement par rapport au niveau de vie du pays mais aussi par rapport aux sites du reste de l'Asie (Bagan, Angkor, etc.). Et que ceux qui étaient gratuits deviennent payants (Dambulla). J'ai relevé deux moyens potentiels d'économiser un peu, sur lesquels je souhaiterais votre avis : - Anuradhapura : il semble qu'on puisse errer librement entre les ruines si on ne rentre nulle part. Est-ce toujours exact ? - Sigiriya : l'ascension du rocher en face offrirait une vue aussi, voire plus belle, que le rocher du Lion ; de plus, l'affluence sur ce dernier empêche de profiter des vestiges, qui en plus ne seraient pas exceptionnels. Tout cela est un peu subjectif, mais qu'en pensez-vous ? Je compte visiter tous les autres sites y compris Mihintale.
Merci.
Circuit en solo dans le nord et ascension du Ras Dashan (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Itinéraire en Mongolie: de Jargalant vers le lac Terkhiin Tsagaan English translation pending
Bonjour à tous,
Du 29/05 au 12/06/2018 je souhaite réaliser depuis Ulaan Bator une boucle sur 15 jours avec une moto de location . Pour info, je suis déjà allé en Mongolie avec ma propre moto mais je ne connais pas du tout le secteur précité dans le titre! Je recherche des infos sur un secteur bien précis de l'itinéraire que je souhaite emprunter! Je voudrais depuis Jargalant rejoindre le lac Terkhiin Tsagaan sans faire un grand détour! A savoir revenir sur mes pas et faire un détour vers l'ouest de plusieurs centaines de kilomètres! Je ne vois pas sur maps de piste ou route depuis jargalant pour rejoindre la route qui mène vers ce lac! Est-ce quelqu'un connait ce secteur? Est-il possible depuis jargalant de rejoindre la route qui mène vers Terkhiin Tsagaan lake en longeant la rivière? Peut être trop humide, marécageux? Ou en passant la barre montagneuse à condition qu'il y ait une piste? Est-ce qu'une des deux solutions est réalisable? Sur la vue satellite, on aperçoit sur des tronçons une piste! Ce qui m'étonne, c'est que je ne vois pas de photos ajoutées sur maps de ce secteur! Je suis également preneur, d'un itinéraire (boucle) réalisable sur 15 jours de moto (shineray mustang 150 cm3) pas vers le Gobi mais plus vers le nord!
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Claude.
Du 29/05 au 12/06/2018 je souhaite réaliser depuis Ulaan Bator une boucle sur 15 jours avec une moto de location . Pour info, je suis déjà allé en Mongolie avec ma propre moto mais je ne connais pas du tout le secteur précité dans le titre! Je recherche des infos sur un secteur bien précis de l'itinéraire que je souhaite emprunter! Je voudrais depuis Jargalant rejoindre le lac Terkhiin Tsagaan sans faire un grand détour! A savoir revenir sur mes pas et faire un détour vers l'ouest de plusieurs centaines de kilomètres! Je ne vois pas sur maps de piste ou route depuis jargalant pour rejoindre la route qui mène vers ce lac! Est-ce quelqu'un connait ce secteur? Est-il possible depuis jargalant de rejoindre la route qui mène vers Terkhiin Tsagaan lake en longeant la rivière? Peut être trop humide, marécageux? Ou en passant la barre montagneuse à condition qu'il y ait une piste? Est-ce qu'une des deux solutions est réalisable? Sur la vue satellite, on aperçoit sur des tronçons une piste! Ce qui m'étonne, c'est que je ne vois pas de photos ajoutées sur maps de ce secteur! Je suis également preneur, d'un itinéraire (boucle) réalisable sur 15 jours de moto (shineray mustang 150 cm3) pas vers le Gobi mais plus vers le nord!
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Claude.
Notre tour de Sardaigne à moto English translation pending
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017
Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien
Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre .....
Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement ....
Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud....
Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines.....
Et nous en sommes revenus enchantés
Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général ....
Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour )
La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances.....
Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants .....
Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année
il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver
Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros
Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...)
Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien"
Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent ....
Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades ....
On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement .....
Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux .....
Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages
Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages ....
Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage ....
En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares
Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre....
Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales)
j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home )
nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits
Pour la première étape
Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com)
Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours ....
Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser).....
La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto )
Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol )
Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ...
On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour
pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Que faire autour d'Hiroshima? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de regarder pour organiser un second voyage au Japon en 2018, nous ferons certainement un voyage plus large en gravitant autour de certaines villes qui seront nos points d'attache.
En allant vers le "sud" je pense que nous ferons quelques jours à okayama pour y faire : -Kurashiki -Himeji -Certainement l'île de Naoshima
Ensuite nous descendrons certainement vers Fukuaka (à voir rien n'est organisé pour le moment) en passant par Hiroshima ou on avait aussi pensé faire quelques nuits.
Seulement je ne trouve pas trop d'endroit à faire autour d'Hiroshima, je pense qu'une journée suffit à faire Hiroshima, le mémorial et le dome mais que faire d'autre ?
Sachant que nous ferons certainement une journée sur l'île au Lapin ( Okunoshima) et qu'en quitant Hiroshima nous ferons une journée complète suivit d'une nuit et d'une deuxième journée à Myajima.
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils .
je suis en train de regarder pour organiser un second voyage au Japon en 2018, nous ferons certainement un voyage plus large en gravitant autour de certaines villes qui seront nos points d'attache.
En allant vers le "sud" je pense que nous ferons quelques jours à okayama pour y faire : -Kurashiki -Himeji -Certainement l'île de Naoshima
Ensuite nous descendrons certainement vers Fukuaka (à voir rien n'est organisé pour le moment) en passant par Hiroshima ou on avait aussi pensé faire quelques nuits.
Seulement je ne trouve pas trop d'endroit à faire autour d'Hiroshima, je pense qu'une journée suffit à faire Hiroshima, le mémorial et le dome mais que faire d'autre ?
Sachant que nous ferons certainement une journée sur l'île au Lapin ( Okunoshima) et qu'en quitant Hiroshima nous ferons une journée complète suivit d'une nuit et d'une deuxième journée à Myajima.
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils .
Hôtels et température en Oman en février English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir en février 15 jours en Oman. Nous souhaitons alterner camping sauvage et hôtels. Pouvons nous partir sans réserver les hôtels avant ce qui nous permettrait une beaucoup plus grande souplesse ? Seconde question concernant le camping dans la montagne. Quelles sont les températures la nuit au mois de février ?
Merci à toutes et à tous et bonne journée Michel G
Nous envisageons de partir en février 15 jours en Oman. Nous souhaitons alterner camping sauvage et hôtels. Pouvons nous partir sans réserver les hôtels avant ce qui nous permettrait une beaucoup plus grande souplesse ? Seconde question concernant le camping dans la montagne. Quelles sont les températures la nuit au mois de février ?
Merci à toutes et à tous et bonne journée Michel G