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Vol pour Bangkok en février 2014: acheter ou attendre un peu? English translation pending
by Luisa93220 · 2013-06-02 · 28 replies
Bonjour,

je viens demander votre avis.

Je viens juste de récupérer les passeports de mes 3 enfants, hier (après plus d'un mois d'attente...). Je n'ai pas voulu réserver avant d'avoir leur passeport en main, car on a eu un problème sur les passeports précédents avec le nom de famille, qui était orthographié de façon différente....

La promo d'Emirates pour l'hiver 2013-2014, s'est achevé le 31 mai (soit la veille, grrr....)

Nous sommes 3 adultes (dont 1 enfant de + de 12 ans), et 2 enfants.

Nous n'avons pas le choix que de partir pendant les vacances scolaires de février (Zone C démarre le 15 février au 3 mars 2014). Même si on envisage de grignotter un peu sur l'école au retour...

Donc pendant la promo, les billets pour nous 5 avec Emirates, s'élevait à environ 2700 euros, une affaire ! (avec des escales supportables).

Et là, dès le lendemain de la fin de la promo, nous avons comme tarif 3069 euros. (escale de 3h50 à l'aller, et escale de presque 8h00 à Dubaï pour le retour, ce qui fait une durée de voyage de 22h00 pour le retour).

Qu'en pensez-vous ?

J'hésite à les acheter aujourd'hui, en me disant, que c'est quand même une période de vacances scolaires.

D'un autre côté, je me dis qu'il faut être bête pour acheter, dès le lendemain d'une promo, et que peut être, une autre promo sera disponible en septembre ou octobre prochain ?

Enfin, tout est aléatoire, je suis indécise en ce moment...

y a des vol à 2700 euros environ avec Emirates, mais avec des 22h00 , 35 h00 , 50 h de durée de voyage, aussi bien à l'aller qu'au retour et de cela je n'en veux pas...

Ah, oui, ces tarifs sont directement sur le site Emirates, car je n'ose pas passer par des sites intermédiaires de moteurs de recherche, même si ils sont un peu moins cher.

Que pouvez vous me conseiller ?

Je vous remercie de votre aide.

Bon Dimanche à vous !
Où loger à Ko Muk? English translation pending
by Theo2008 · 2012-10-26 · 13 replies
bonjour à tous

nous partons debut decembre en thailande et arriverons sur ko muk vers le 20 decembre pourriez vous me dire les hotels sympa et pas trop cher ou loger (2 adultes et 1 enfant 4 ans)

après nous pensons aller à ko tao pourriez vous nous indiquer des hotels sympa et pas trop cher (coté ile Sai ree Beach) merci à tous🙂
Visiter le Guatemala, Belize ou Honduras sans parler l'espagnol? English translation pending
by Dankay · 2012-04-11 · 26 replies
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??

Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Guadeloupe ou île Maurice pour deux copines en vacances? English translation pending
by Roxxie · 2012-01-25 · 82 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies de 26 ans, nous souhaitons partir en vacances pendant une dizaine de jours début avril, et nous hésitons encore entre Guadeloupe et Ile Maurice. Activités : plages, fiesta et découvertes culturelles!

Tous les avis sont les bienvenus!

Merci
Inde: le moins cher: billet aller/retour ou billet aller puis retour? English translation pending
by Marieva · 2011-05-09 · 10 replies
Nous partons en Inde du Nord entre Nov 2011 et Mars 2012 et nous hésitons à prendre notre billet retour en même temps que notre billet aller (c'est à dire à cette période) pour nous laisser moins de contrainte pour la date exacte de retour D'après votre expérience, le billet retour a t il des chances d'être moins cher si nous le prenons maintenant en même temps que l'aller ou à un mois du retour? Merci de vos participations Cordialement
Recherche personnes ayant (ou qui souhaitent) déménagé(r) à la Réunion English translation pending
by Jenniferbwa9 · 2011-04-06 · 25 replies
Bonjour, nous préparons un déménagement vers La Réunion pour le mois de décembre, nous souhaiterions savoir, quelles démarches vous avez effectué? Nous sommes un peu perdus et avons besoin de conseils pour éclairer nos lanternes.. 🙂
Hôtel à Paris (ou banlieue proche) à petit prix? English translation pending
by Leti88 · 2011-03-08 · 23 replies
Bonsoir, je viens vers vous concernant un hôtel (ou tout autres moyen, pourvu qu'on puisse dormir/se laver). Pour l'instant, j'ai rien trouvé en dessous de 80euros pour 2 personnes/2nuits. (Si c'est en dehors de paris c'est pas si important, mais un metro/RER dans les alentours seraient bien et pas trop éloigné de paris non plus). Puis-je encore chercher plus en détails ou 80euros c'est déjà un bon tarif et je trouverai pas moins?

Cordialement.
Partir faire ses études au Canada: Université de Montréal ou Laval? English translation pending
by Aimsipop · 2011-01-29 · 4 replies
Bonjour😎

je suis tout nouveau sur ce forum , excusez moi si je commet des erreurs.

je suis camerounais et j'ai eu mon bac au Cameroun , ensuite je suis au Maroc à présent pour 2 ans de classe préparatoires mathématique-physiques , mais là j'ai un gros soucis . Et ce soucis est de vouloir continuer mes études au canada, pour cela j'aimerais donc quelques réponses à ses questions :🤪🏴‍☠️

- es-t-il possible que j'integres l'une de ces universités avec niveau BAC+2 avec des relevé de notes qui attestent que j'ai fais ces 2 ans de classe préparatoires.?

- si oui est ce que je vais continuer en niveau 3 directement ou je vais d'abord faire une année de préparation?

- qu'elle est le coût des études au Canada ( en 2006 j'ai entendu que minimum 2000$ ) , j'aimerais savoir si c'est cela à changer avec le temps ?😇

- es-t-il tard pour moi si je commences les démarches en ce moment ?

merci d'avances pour vos réponses 🙂
Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)? English translation pending
by ElPescador · 2011-01-03 · 30 replies
Salut à tous,

Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars

J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.

Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?

(Excursion de 3 jours environ)

Merci beaucoup!

Romain
Agence de voyages de noces pour soit les Maldives, le Sri Lanka, le Cambodge ou le Vietnam? English translation pending
by Ingiro · 2010-12-29 · 6 replies
Bonjour 🙂,

Je souhaite ouvrir une liste via une agence de voyage pour un voyage de noce mais je n'en connais pas (j'ai l'habitude de voyager en sac à dos mais pour une fois je ne veux m'occuper de rien, ça ce sera la vrai cadeaux !). Avez-vous des conseils ? J'ai tellement entendu de noms d'agences que je sais plus où donner de la tête ... mais je souhaite pouvoir me rendre dans l'agence afin de rencontrer une personne "physique" (j'habite dans bordeaux centre il y a des agences partout). Il est préferable pour moi de pouvoir voir la personne car rien n'est arrêté pour le moment, ni la date , ni le lieux , je veux pouvoir poser tout un tas de questions (en gros départ fin Oct, tout Noc ou début Déc), but : un peu de farniente sur une plage et bcp de clichés (sable blanc, palmiers etc) et de la culture .... Je pense aux Maldives qq jours et ensuite aller au Sri Lanka ou pousser plus loin encore vers le Cambodge ou le Viet Nam (logiquement je peux me libérer 15/20 jours)...en gros ouverte à toute propositions ... 😉

D'avance merci pour votre aide ...
Utiliser son téléphone portable en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Flobema · 2010-11-08 · 38 replies
comment et à quel coût revient-il de se servir de son tel. ? Pour tel. en FRANCE comment cela se passe t-il ? Pour le forfait, messages etc... Pour recharger batterie ? Merci à tous.
Retour de croisière sur le MSC Fantasia (26 septembre au 3 octobre 2010) English translation pending
by Alexandre867 · 2010-10-03 · 192 replies
Bonjour,

Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !

Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !

On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !

Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.

On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.

On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.

À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.

Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.

Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.

On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :

Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !

Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!

A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.

On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).

On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.

On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.

On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…

Changement de service toutefois rapide et agréable.

On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.

Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !

Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.

Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.

Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.

Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).

Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.

Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées

A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7

On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.

Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.

On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.

On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).

Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€

On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.

On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.

Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.

Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.

On commande

Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)

Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)

Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)

Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).

Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.

Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !

On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.

Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)

Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !

Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons

Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.

Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.

Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé

Photos 1: notre cabine 11041

Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers

Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche

Photos 5: quiche aux courgettes

Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes

Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement

On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Hôtel Villas Telamar: plongée en apnée ou excursion? (Honduras) English translation pending
by Sandyberube · 2010-09-19 · 25 replies
Bonjour, je vais a Villas Telamar en janvier. Je sais que pour la plongé le meilleur endroit est a Roatan. Est-ce que c'est quand même possible a partir de la plage du Telamar ou avec une excursion de l'hotel. Merci beaucoup.
Boutique Orange à l'aéroport Charles-de-Gaulle pour réactiver ma puce de téléphone? English translation pending
by Heremoano · 2010-09-15 · 8 replies
Hello😕 Pour ré-activer la puce de chez Orange dans mon téléphone portable, je dois passer par une boutique de chez Orange. Venant de Tahiti, il me faudrait absolument la réactiver en étant au terminal CDG 2F juste avant mon embarquement pour Genève.j'arriverai du terminal 2E par les couloirs du transit et là pas de boutique...Merci pour votre aide.😐
Acheter une carte de téléphone prépayée en Inde? English translation pending
by Mariespagne · 2010-01-17 · 24 replies
Quels sont les formalités pour acheter une carte prépayée de téléphone en Inde? merci de me répondre vite, je pars demain matin.
Hôtel Dunes ou Laguna Mar? English translation pending
by Traveller123 · 2009-11-27 · 23 replies
Je compte aller a Margarita durant le spring break et j'hésite entre ces 2 hôtels. J'aimerais avoir l'opinion de certaines personnes qui auraient tentés l'expérience dans l'un de ces 2 endroits. Il y a aussi le Isla Caribe mais il semble nettement moins connu.

Le dunes est-ce qu'on est mieux de prendre une chambre deluxe (pour 30$ de plus..)?

Autres questions :

Aller à Porlamar, comment sa coûte depuis ces hôtels, plusieurs navettes par jour? Sinon combien coûte le taxi? Est-ce qu'il est conseillé de louer une voiture?

Aller à Caracas une journée est-ce que c'est moins chère si on achète sur place?

Pour ceux qui sont allé au mois de mars est-ce que sa brasse vu que ce sont les vacances scolaires?

merci
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Las Vegas: assister au spectacle "Ô" ou "Le Rêve"? English translation pending
by Envallis · 2009-07-08 · 46 replies
Hello

pour 1 de mes 2 soirées à Vegas, je souhaiterai asister à l'un des 2 spectacles d'eau : Ô au Belllagio ou le Rêve au Wynn...

j'avoue être assez enthousiasmé par la forme de la salle de Rêve (en cercle), la scène étant bien visible de partout. D'autre part, les places les moins chères sont les plus proches de la scène (même si je sais que je risque d'être mouillé dnas la splash zone, mais bon ca doit pas être bien méchant).

A l'inverse, à catégorie équivalente, Rêve est un chouilla (qqs dollars) plus cher que Ô

Merci d'avance pour vos impressions sur ces spectacles 😉

D'autre part, quand pensez-vous qu'il est raisonnable de réserver (c'est pour le mois de septembre, un samedi soir) ? Des promos sortent-elles régulièrement ? Y a-t-il d'autres bon plans pour acheter les billets que réserver directement sur les sites internet dédiés ?

Merci😉

A+
Prendre son billet à l'avance ou sur place pour un vol interne Morondava-Tananarive? English translation pending
by Poupinette33 · 2009-03-24 · 2 replies
Salut !

Pas mal de discussions sur les vols internes à mada, mais plutôt anciennes et pas vraiment l'info que je cherche.

On va partir à mada 4 semaines au mois de juin. Sur la fin du séjour, on rentre par un vol interne Morondava - Tana. (l' A/R sur sainte marie se fait en début de séjour, on réserve donc à l'avance.)

2 questions : A quels horaires faut-il se fier sur le site d'Air Mad ? Le fichier excel des vols internes qui a remplacé le fichier PDF et dont beaucoup de vols ont l'air d'être retirés... ou les horaires trouvés grâce au moteur de recherche (et là, je trouve 5 ou 6 vols par semaine tana-sainte marie et morondava-tana) ? Pour le vol en fin de séjour (Morondava-Tana), vu que le programme n'est pas précis au jour près, est-il possible de l'acheter à Morondava 5 jours avant de partir ou est-ce souvent trop tard ?

Quoi qu'il en soit, je vais essayer de trouver ces réponses en appelant Air Mad demain, mais si vous pouviez faire partager votre expérience...

Tiens, au passage, il y a quelques mois, le FCE était en panne... Qu'en est-il aujourd'hui ?

Merci d'avance,

Sylvain
Trajet Saint Domingue - Las Terrenas: bus ou avion? English translation pending
by Steredenn29 · 2009-03-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Choix difficile... Je pars à Las Terrenas du 12/04 au 18/04 (fin de la semaine sainte ...). J'arrive le 11/04 à Saint domingue, nuit sur place. Pour rejoindre LT, je vois que j'ai grosso modo 2 options: avion ou bus. Ces sujets ont déjà été pas mal abordés sur le forum, mais comme j'ai du mal à m'y retrouver (et certains post datent déjà un peu...), je vais reposer mes questions dans l'ordre.

Ce que j'ai compris (corrigez moi si je me trompe) Avion: plusieurs vols en journée, La Isabella - Portillo (possibilité retour sur Las Americas), tarifs ~50$US le trajet Bus: plusieurs liaisons aussi en journée, Saint Domingue - Sanchez, tarif ~5$US le trajet.

Mes questions: Avion: Comment se fait le trajet Portillo-Las Terrenas? tarif? durée du trajet (45mn?)? Comment se rendre à l'aéroport et combien de temps à l'avance? Bus: Comment se fait le trajet Sanchez-Las Terrenas?tarif? durée?

Enfin, quels sont selon vous les avantages/inconvénients de ces solutions (je l'avoue je n'arrive pas à choisir ...), sachant que je ne reste qu'une semaine, mais en même temsp que je cherche plutot des vacances "no stress"?

Merci d'avance
Malaisie ou Indonésie? English translation pending
by FranckPat · 2008-12-21 · 21 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir en Asie du sud-est en juillet 2009, couple et un garcon de 12 ans. Nous connaissons la Thailande et hésitons entre Malaisie et indonesie ? Objectif : une semaine plage/Balade jungle/Snorkelling et 10 jours de visite parc naturel, campagne et divers centre intérêts

Pour l'instant le plan serait : Kuala lumpur + jungle train + Une ile de l'est + Borneo (park)

Quelle sont les compagnies les mieux placées depuis Genève ou Allemagne pour les vols ? Que pensez vous de Air Asia et son vol Londres : Kuala lumpur ?

Merci pour vos conseils Franck
Réserver un vol de Manille à Palawan: à l'arrivée ou à l'avance? English translation pending
by Sosonia · 2008-12-07 · 19 replies
Bonsoir! Nous attérisssons à Manille le 19 janvier 2009 à 13:00 si on a pas de retard..., j'ai besoin de conseils

Si on achète sur place, peut-on le faire à l'aéroport même tout en espérant pouvoir repartir le jour même

ou vaut-il mieux réserver un billet Manille-Puerto Princesa à l'avance ?

Merci pour vos réponses🙂

Soso
Recherche contact et/ou chantier en Bulgarie English translation pending
by Achtin · 2008-10-31 · 54 replies
Bonjour,

Animatrice aux Pionniers de Soignies (Belgique), je tente actuellement de monter un projet de camp pour la Bulgarie pour le mois de juillet 2009. Notre groupe est constitué de filles et garçons âgés entre 16 et 18 ans, encadrés par 6 animateurs de 21 à 23 ans.

Un camp habituel se déroule comme suit : une semaine de marche dans les montagnes, une semaine de chantier et une semaine de repos sur la côte ou dans la capitale.

Je souhaiterais savoir si des gens ont des contacts là bas pour effectuer un chantier d'une semaine : débroussaillage, récoltes, animation dans un orphelinat, rénovation... ?

Merci d'avance
Coût d'un visa ou permis de séjour pour la France depuis la Côte d'Ivoire? English translation pending
by Sviper · 2008-10-24 · 49 replies
bonjour j ai une copinne qui es en cote d ivore et je voudrai savoir comment on fais et combien sa coute pour qu elle puisse venir en france me voir car j ai lu et elle me demmande aussi de l argent pour quelle fasse son permis de sejour et elle gagne pas beaucoup alors je voudrai savoir si c est une arnaque car pour elle je suis l homme de sa vie mais bon pour moi c est sur sa me plairer mais voila j ai peur que sa sois une arnaque si vous pouvez m aider merci car j ai besoin qu'on m aide car bon je voudrai pas etre dessus car je l aime mais je sais pas car j ai pas envie de me faire arnaquer.
Montréal: où se loger pour faire la fête? English translation pending
by Fetou · 2008-10-18 · 30 replies
Bonjour Bonjour! J'en appelle à tous ceux qui de près ou de loin connaissent la ville de Montréal afin de nous aidez à résoudre notre problématique. Nous sommes 4 étudiants français qui partons pour un échange universitaire dans la période hivernale entre janvier et mai 2009, deux d'entre nous irons a l'UDEM tandis que les deux autres étudierons à Concordia. Nous souhaitons donc trouver l'emplacement IDEAL pour résider, j'ajoute que nous nous souçions peu de la distance avec les universités (dans la limitte du raisonable bien sur) et que ce qui nous interresse le plus c'est de vivre à très courte distance (à pied) des espaces les plus interressants pour s'amuser (bar, concert, boite de nuit, restaurant... qui a dit que nous partons pour étudier?). On peut assez souvent lire que le plateau Mont-Royale c'est l'endroit ideal mais est-ce un quartier étudiants? et pouvez vous etres plus précis et nous conseillez par exemple a proximité de quel metro faut il chercher? Mont-royale, Laurier ou Sherbrooke? quelles sont les rues les plus attrayantes? Le cartier du centre ville on se pose la question de savoir si la vie nocturne y est abssante? est-il interessant ? habiter dans un bulding avec piscine suana et salle de sport ça nous fait un peu réver quand meme... Voila notre budget est de maximum 2500 Dollars /mois pour un deux ou trois chambres.

MERCI de votre aide!
Corsair Fly ou Air France pour la Guadeloupe? English translation pending
by Verogrez · 2008-04-22 · 32 replies
Bonjour, Pour les 50 ans de mon mari et pour nos 20 ans de mariage, j'ai décidé d'offrir à mon mari un séjour, que j'espère idyllique, en Guadeloupe. Afin de faire les choses autrement que d'habitude, j'aimerais partir avec une comagnie aérienne proposant un service supérieur. J'ai eu deux offres différentes, l'une avec Corsair, l'autre avec Air France. Il y a une différence de 400 euros par personne entre les deux. La différence de prix étant ce qu'elle est, quelqu'un pourrait-il me conseiller quant au choix à faire? Quel est le meilleur rapport/qualité prix? Air France est-il vraiment meilleur que Corsair? Je n'ai pas obtenu de réponse du Tour Opérateur à ce sujet. Merci de bien vouloir m'aider à choisir.
Pour vos vélos: GPS de randonnée ou Tomtom? English translation pending
by Cip1959 · 2008-04-14 · 10 replies
Voilà une question qui m'intrigue:

sur le point d'acheter un Gps pour ma prochaine randonnée à vélo, je me pose mille questions quant au type d'appareil. En fait on le ses que Garmin propose actuellement le modele Edge (605/705) pour vélo. L'appareil propose beacoup de données concernant altitude, cap, vitesse, moyenne etc etc ....plus possibilité d'y ajouter de la cartographie topo, de preparer son itinéraire**..(utile **selon vous? 😐) etc....mais ayant utilisé auparavant un gsm avec tomtom navigator mobile (fonction vélo) je me demande si il faut plutôt pas opter pour ce gps Garmin qu'un gsm!. De plus Garmin ne propose pas de guidage vocal pour vélo.

Je precise qu'il y a aussi des gsm étanches (nokia 5500 sport smartphone ou similaires) avec possibilité d'y ajouter tomtom ....pour l'autonomie j'utilise un chargeur solaire "Solarmio"...tésté en Espagne...le top pour un petit appareil gsm) Certains me diront ""c'est malgré tout pas fait pour un vélo vu les vibrations etc..."" mais le confort d'un guidage vocal, l'étancheité d'un nokia 5500 (ou autre modéle similaire...) et l'energie solaire ne seraient pas t elles un bon compromis à un Garmin 605 malgré tout muet?

J'avoue ne pas savoir encore prendre de décision.....merci pour vos conseils...
Hôtels ou chambres d'hôtes pas chers en Tunisie? English translation pending
by Mcgyvers · 2008-03-26 · 25 replies
Bonjour,

Après un séjour très agréable l'année passée, nous avons décidé de repartir en Tunisie cette année, mais de façon beaucoup plus libre, et si possible, hors des sentiers touristiques.

C'est pourquoi, nous partons du 15 au 25 Avril avec pour seules réservations, un avion pour Tunis et une voiture pour 10 jours. Nous souhaitons visiter le Sud. Je cherche des informations sur des hôtels ou des chambres d'hôtes à prix raisonnables en Tunisie. Ce que nous voulons avant tout, c'est partager la vie des gens et faire des rencontres.

Connaitriez-vous des hôtels et des maisons d'hôte de ce genre à Nefta, Tozeur, Douz, Zaafrane, Medenine, Douiret, Sbeitla ou autre? Dans les guides, ils ne donnent en général que les hôtels (Géoguide en tout cas)...

Autre question, la route qui relie El Guettar à Sened est marquée comme dangereuse sur ma carte, est-elle tout de même praticable en voiture de location?

Merci à tous pour vos réponses et à bientôt peut être ici ou ailleurs!--

Envie de partir!
Travailler en Californie ou en Floride? English translation pending
by Atiko · 2008-01-20 · 13 replies
bonjour a tous et a toutes

nous souhaitons mon mari et moi partir travailler aux usa ms ns hesitons entre floride et californie?

Le coût de la vie est il le même ds ces 2 états?

quelq'un a t il des conseiles à nous donner sur la vie, le climat, les cout de location appartement ou achat?

Moi c'est mon entreprise qui se charge de tout mais pour l instant mon mari n a pas trouver aux usa, peut il qd même obtenir un visa? merci beaucoup
Club Amigo Holguin ou Oasis Playa Coco English translation pending
by Sachoune · 2008-01-12 · 17 replies
Bonjour, nous sommes déjà aller au Club Amigo et nous partons la première semaine de mars. J'aimerais avoir des commentaire sur l'endroit Oasis playa coco car nous ne sommes plus certain entre le Club Amigo ou Cayo coco. Qualité prix et emplacement? Merci pour vos commentaires

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