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Avis sur itinéraire de quarante jours au Canada? English translation pending
by Gabyali · 2009-05-25 · 9 replies
Bonjour,

Je compte passer environ 40 jours au Canada et voici ce que j'envisage de faire : 1 - Province de l'Ontario : 7-8 jours a- Visite D'Ottawa : 1 jour b- Visite parc Algonquin : 1 jour c- Visite Toronto + 1 000 îles : 1 ou 2 jours d- Chute du Niagara + Niagara on the lake : 1 jour

2 - Montréal + Québec : 2x3jours 3 - Province de Québec a- Parc National Mauricie : 2 jours b- Lac Saint Jean/Val Jalbert : 2 jours c- Fjord du Saguenay : 3 jours d- Tadoussac/Cap du Bon désir : 1 jour e- Parc Gaspésie : 2 jours f- Parc forillon : 2 jours g- Percé : 2 jours h- Baie des chaleurs-Rivière Nouvelle : 2 jours i- Kamouraska/vallée de la Matapédia : 1 jour j- Parc Jacques Cartier : 2 jours Merci de me laisser vos commentaires sur cet itinéraire qui n'est qu'une ébauche. S'il me reste un peu de temps j'aimerais découvrir la province du New Brunswick. J'aimerais savoir combien de temps et de km il faut compter depuis la baie des chaleurs pour rejoindre l'île du prince édouard. Faut-il absolument prendre un traversier pour aller de Tadoussac vers la Gaspésie ou peut-on prendre une route en voiture ? Si le traversier est obligatoire, peut-on embarquer sa voiture et quel est l'endroit le plus court pour faire la traversée ? St Siméon/Rivière-du-loup ou Rimouski/Forestville ?
Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay English translation pending
by Renaudsechet · 2009-05-24 · 138 replies
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo. sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan) meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer

bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Quoi rapporter de la Thaïlande? English translation pending
by Vison · 2009-05-17 · 44 replies
Bonjour

J'aimerais savoir ce que vous avez rapporter de la Thailande en souvenirs ???Ca donne des idées, je veux rapporter des choses qui représente bien le pays et qui sont original. Merci a l'avance
Malaisie: par où commencer l'itinéraire? English translation pending
by Vazyvoir · 2009-05-11 · 25 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir en Malaisie avec mon fils (17 ans) de mi juillet à mi aout cette année; Je me noie un peu parmi toutes les info que je peux glaner ici et là et j'aimeris avoir un avis, (ou même plusieurs!) pour élaborer un itinéraire. Nous arriverons à Kuala lumpur. J'envisage de faire de la rando, un peu (rando / Ado, ça rime mais faut pas abuser...) du snorkling, de la plongée (Ado et eau, c'est déjà plus cool!).

Voilà. En fonction de vos expériences, quels sont les points et les sites incontournables, les destinations à éviter, les bons plans ...

Je vous demande bcp, mais ça me permettra de "dégrossir" un peu le parcours. Tout ce que j'ai lu dans les guides jusqu'à présent me donne très envie, mais rien ne vaut le vrai vécu...

une première idée d'itinéraire sur 4 semaines (hé oui, veinard, je sais, mais bon, je ne pars pas tous les jours non plus voyez, et puis dans un an, voire deux maxi, fiston ne voudra plus partir avec son pôpa) donc, une première idée d'itinéraire me serait d'un grand secours.

Je ne pense pas aller à Bornéo, ce sra pour une autre fois.

D'avance, merci à vous; Et je vous promets, j'enverrai de jolies photos moi aussi!!
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en famille en juillet 2009 English translation pending
by Mmz · 2009-05-09 · 15 replies
Bonjour, Nous aussi allons cet été aux USA. Nous avons cassé la tirelire et partons en famille (parents et 5 enfants de 17 à 10 ans, bon marcheurs) pendant 3 semaines. Nous avons déjé regardé pas mal de forums intéressants et essayé d'établir un premier programme, mais nous aimerions encore autant de remarques et de conseils que possible. Nous sommes demandeurs autant de remarques sur le parcours, l'ordre des sites à voir, que sur les choses vraiment sympa pour les enfants ou au contraire à éviter. Nous sommes occupés à réserver les hotelsvia "Connections", mais rien n'est vraiment figé. En général je pense qu'on prendra 2 chambres de 4. Un critère important à sept est évidemment le budget. Il n'est pas extensible à l'infini, et je pense qu'il vaut mieux en priorité le réserver à quelques trucs qui vont marquer la mémoire des enfants. Je pense que toute la famille est prête aussi a faire des ballades de 3-5 km pour profiter des plus beaux sites et si possible s'écarter de la plus grande foule.

Tous le commentaires sont bienvenus (trajets, étapes, hotels, restos sympas, promenades, quand faut-il un pic-nic, ...) Nous commençons par 3 jours à NY pour lesquels nous ferons peut-être un petit forum séparé. Pour la partie Ouest voici le premier jet du programme:

Sam04Juillet. Arrivée à SF vers 12H, prise de la voiture (mini van) et hotel TOMO BEST WESTERN ? fête nationale US (? regarder le feu d'artifice depuis le GG Bridge

Dim05. Visite de SF (Chinatown, trams, Fisherman's Warf et ? Alcatraz en soirée) que faut-il réserver,

Lun06. matinée à SF et départ pour Yosemite Hotel à El Portal ou dans le parc si possible/payable ? qqch sur la route

Mar07. Visite de Yosemite j'ai lu qu'on peut louer des vélos pour voir la vallée principale.. + promenade de 2 - 3 sortie Est ? ou dormir/manger

Mer08. Yo vers Death Valley ? quelle route ? passer par Bodie (ville fantôme) et/ou Mono lake DV : loger à Stonepipe ou Furnace Creeck (les avis semblent partagés)

Jeu09. DV ?visiter ou juste traverser trajet vers LasVegas Hotel à LV. J'ai des avis qu'il doit être possible de trouver des grans hotels à des prix raisonnables (1 nuit) QQch qui "en jette" pour les enfants... Qqn a t'il des pistes Je pense qu'on n'essayera pas de voir un "vrai grand spectacle" trop cher, mais de "visiter" qqs casinos et faire un peu de shopping. (merci de qqs trucs sympas)

Ven 10. LV vers Grand Canyon quels stops? est ce une bonne idée de prendre la route 66 vers la réserve indienne Hualapai loger à williams ou à Tusayan

Sam11. Visite du Grand Canyon. Je pense faire le survol en hélico avec les enfants (et sans madame qui a déja peur en avion...). ? Papillon ? faut-il réserver ? via internet? ?conseils pour le reste de la visite. Sortie et hotel à Cameron (?Trading post)

Dim12. Cameron-Monument Valley et loger à Mexican Hat (? resto sympa) nous pensons faire la visite envoitue; est-ce mieux le soir en arrivant ou le lendemain matin au retour ? quel stops sur la route?

Lun13. ? Gooseneck, ? Valley of gods, ..??? retour vers DV et lac Powel / Page ? même route hotel à Page

Mar14. journée plus relax? Antelope (?Upper ou Lower) (Faut-il réserver?) Lac Powell: ? louer un bateau, ou excursion, ou juste qques points de vue et petite crique (? je rêve peut-être)

Mer15. Zion / Brice Canyon quelle route et quels stops conseils pour visite Hotel près de Brice

Jeu16. Brice suite visite?? route 12 (picnic) Hotel à Torrey

ven 17. Moab Sam18. Moab ? visite de Capitol Reef sur la route vers Moab Arches Canyonlands si possible un rafting ou une ballade en 4x4 ? on m'a parlé d'un resto sympa pour le petits déj avec une grande tasse à l'entrée??

dim19 Moab-Denver pra la HighWay70 sauf si visite intéressante/sympa sur le parcours Hotel à Denver

lund20 Denver

Mar21 🙁 retour sur Bruxelles via Atlanta

Ouf!!! Je sais qu'il reste du boulot de préparation et relativement peu de temps..

grand merci pour tous les commentaires et/ou conseils

MM et le clubdes5
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Choisir un hôtel à Koh Phi Phi? English translation pending
by MetV · 2009-05-03 · 39 replies
Bonjour à tous, Nous avons passé plusieurs heures à parcourir le forum, et nous sommes encore plus confus maintenant 🙁 Nous partons en Thailande 3 semaines en Juin. Nous avons deja planifié une bonne partie du sejour et nous souhaitons passer 4 jours à Koh Phi Phi avant de partir pour Koh Samui. Nous avons le probleme pour choisir l'hotel à Koh Phi Phi! On voulait aller au Phi Phi Island Resort mais il parrait qu'il est loin de tout ! Apres on a regardé pour le Phi Phi Natural Resort mais les critiques ne sont pas tres encourageantes ! Donc nous avons besoin de votre aide !! Nous souhaitons un hotel sur une belle plage et avec une belle prestation (budget 70eur/nuit). Nous aimerions avoir à proximité de l'hotel quelques restaurants pour ne pas etre obligé de manger uniquement à l'hotel ce qui peut s'averer assez cher, mais nous souhaitons etre au calme. Merci pour vos reponses !!
De retour de Las Vegas et des parcs nationaux English translation pending
by Angelique77 · 2009-05-02 · 5 replies
J1 : Samedi 11 avril : Départ de Paris (Roissy) à 13H15 (cela fait des heures que nous trépignons à la maison en attendant le grand départ - nous avons la chance d'habiter la région parisienne donc pas trop de trajet pour atteindre l'aéroport) - Escale à Minneapolis quelques 8 heures 45 plus tard (durée initiale de l'escale 1H15 et qui s'est avérée plus longue en fin de compte : environ 2 heures) - Arrivée à Las Vegas à 18H10. Mon oncle nous attendait. Il vit là-bas depuis quelques années. Tout s'est bien passé hormis deux de nos bagages qui se sont égarés à Minneapolis. Les employés chargés du transfert des bagages vers le nouveau vol ont confondu les initiales de Las Vegas (LV) avec les initiales de Los Angeles (LX). Nos valises sont donc allées se promener là-bas sans nous. C'était un peu l'angoisse à l'aéroport. Il nous manquait deux bagages sur quatre (les vêtements des adultes + nos chaussures étaient tous dedans - heureusement ceux des enfants étaient avec nous). Après une attente inutile puis un petit tour au service réclamation pour expliquer notre problème (heureusement qu'une personne bilingue nous accompagnait : mon oncle car les explications à donner et à entendre étaient bien complexes, surtout lorsqu'on n'est pas complètement bilingue et que l'on a qu'une envie, c'est d'aller se coucher !!!), nous avons pris la voiture (de mon oncle) direction son domicile en traversant le strip de nuit (et là, cela a été l'émerveillement : Las Vegas la nuit, à ne pas rater ! Toutes ces lumières de toutes les couleurs partout, c'était superbe. Nous avons reconnu au passage des monuments très connus tels que la Pyramide de Guizeh, la Tour Eiffel, l'Empire State Building... Le rêve commençait...) Mon oncle a une jolie maison dans le nord-ouest de LV où nous avons passé une agréable soirée même si nous avions un mal fou à garder les yeux ouverts. Il habite dans un quartier résidentiel qui m'a fait pensé au feuilleton "Desesperate housewives" sans les habitants qui semblaient se cacher dans leur maison (rues désertes). La nuit a été courte (décalage horaire oblige). Ma nuit était finie à 3H00 du matin et celle du reste de la famille 1H30 plus tard. L'avantage, c'est que nous disposions d'être très longue journée pour pouvoir découvrir LV.

J2 : Dimanche 12 avril : Après un petit déjeuner très matinal et une douche bien méritée, nous nous sommes rendus en voiture (toujours avec mon oncle) à l'aéroport pour récupérer les deux bagages manquants qui étaient revenus de Los Angeles. Nous nous sommes déplacés au lieu d'avoir été livrés car nous ne savions pas où nous allions nous trouver en cours de journée. Ensuite, nous nous sommes rendus à l'entrée (sud) de la ville pour nous prendre en photo devant la célèbre enseigne "welcome Las Vegas" pour immortaliser le moment.

Ensuite, direction notre hôtel (le circus circus) pour pouvoir y laisser nos bagages à la consigne (prise en charge de la chambre qu'à partir de 14H) et récupérer notre voiture de location. L'hôtel est un peu vieillissant, beaucoup moins beau que d'autres mais d'un très bon rapport qualité-prix (34 euros la nuit pour nous 4). Les chambres sont spacieuses, possèdent deux lits Queen (2 personnes) + 1 TV + 1 petit réfrigérateur + 1 commode + 1 petite table + 2 chaises + 1 salle de bain complète (baignoire, lavabo, toilettes, sèche cheveux) + 1 table à repasser. Par contre, il manquait des placards. Nous sommes restés 5 nuits dans cet hôtel. Nous étions dans l'annexe (manors rooms). Au rez de chaussée (pratique nous ballader les bagages), près de la piscine et nous pouvions garer notre voiture juste devant la chambre chaque jour.

Pour ce qui est de la voiture, l'attente a été longue (une bonne 1/2 heure). L'agence n'a pas essayé de nous rajouter d'assurances supplémentaires. Nous avons eu une Dodge avenger. Elle a un look sportif et est très confortable. Nous en avons été très satisfaits. Elle a bien avalé les quelques 2500 kilomètres que nous avons fait. Par contre, elle consommait pas mal mais l'essence n'était pas chère du tout (au mieux : 2, 09 dollars et au pire 2, 39 dollars). Nous sommes passés par elocationsdevoitures.fr pour la louer. Nous avons mis un peu de temps pour nous habituer aux vitesses automatiques et surtout au code de la route local. Nous avons commencé notre périple en nous garant à l'hôtel Luxor (self parking : on se gare tout seul mais c'est gratuit, pas de pourboire à payer contrairement au valet parking). Nous avons visité l'hôtel (thème : l'Egypte) qui est très beau à l'intérieur mais aussi à l'extérieur : on reconnaît la pyramide de Gizeh, le fameux Sphinx devant l'entrée - Il nous a rappelé notre voyage en Egypte fait 2 mois auparavant).

Ensuite, nous nous sommes rendus à pied à l'hôtel Mandalay Bay (thème de l'Asie du sud-est) pour le visiter également. Il est très beau également (encore plus luxueux à l'intérieur). Du Mandalay Bay, nous avons pris une navette (espèce de petit train gratuit) pour revenir sur nos pas et nous rendre à l'hôtel Excalibur, sorte de château du moyen âge. Cela m'a fait pensé à disneyland paris. Je l'ai trouvé moins beau que les deux autres mais tout de même agréable à visiter.

Ensuite, nous avons rejoint, toujours à pied, l'hôtel New-York New-York de l'autre côté de Tropicana Avenue. De l'extérieur, il est superbe : il reproduit des monuments très connus de la ville de New York (Pont de Brooklyn, Empire State Building, statue de la liberté...) et même à l'intérieur, on trouve des rues qui ressemblent vraiment à la ville. Dommage que ce soit un peu sombre. Mon mari et mes enfants ont voulu essayer le roller coaster. Cela leur a plu. Ils m'ont dit qu'il était assez impressionnant mais qu'il ne durait que très peu de temps. Nous avons déjeuné sur place dans un restaurant mexicain pour manger des farritas (très bonnes et très copieuses).

Nous avons ensuite rebroussé chemin vers notre voiture car nous étions déjà au milieu de l'après-midi et mon oncle nous attendait pour 17H chez lui. Nous sommes donc rentrés à l'hôtel pour prendre notre chambre, défaire nos valises, prendre une bonne douche, nous changer et finir la soirée chez mon oncle. Il ne fallait pas que l'on se couche trop tard pour profiter encore d'une longue journée le lendemain.

J3 : Lundi 13 avril : Toujours levés très tôt, nous poursuivons notre découverte de Las Vegas. Direction l'hôtel MGM en voiture mais nous nous garons sur le parking de l'hôtel Tropicana, dont l'architecture ressemble vraiment aux hôtels que l'on trouve aux Antilles.

L'hôtel MGM (thème : le cinéma) quant à lui est un très bel hôtel. Un bâtiment moderne bleu devant lequel se trouve la statue d'un beau lion en bronze. Par contre, je trouve la décoration intérieure moins recherché que certains autres hôtels.

Ensuite, direction la boutique MMs qui est juste à côté pour s'approvisionner en sucreries puis la boutique Coca Cola située également juste à côté. Leur devanture est très sympa. Nous ne rentrons pas dans l'hôtel Monte Carlo qui, d'après ce que j'avais lu avant de partir n'a rien d'extraordinaire. Nous avons déjà passé la matinée et le début d'après-midi à faire voir tout cela (déjeuner sur le pouce sur le strip : un burger king), nous retournons à l'hôtel pour nous changeons car aujourd'hui, c'est le grand jour, nous renouvelons nos voeux de mariage (après 18 ans de mariage) en compagnie de nos enfants (qui n'étaient évidemment pas là le jour J) et de mon oncle (qui n'avait pas pu faire le déplacement en France à l'époque). Nous avons choisi une formule originale pour le faire. Se remarier en compagnie d'Elvis. Pour choisir la bonne chapelle, j'avais fait des recherches sur Internet et je suis tombée sur une petite chapelle (Elvis chapel) qui proposait un package présentant un bon rapport qualité-prix. De plus, les organisateurs sont sérieux, car, suite à ma réservation sur Internet, ils m'ont contactée par téléphone en France pour se mettre d'accord sur les modalités et pour me prévenir du moment où ils prélèveraient mon règlement en CB. Après nous être fait beaux, une limousine blanche (c'est la première fois que je montais dans un tel véhicule) est venue nous chercher devant l'hôtel pour nous amener tous les 6 devant la chapelle. Dans la confusion, nous avons oublié devant l'hôtel un sac à dos contenant l'appareil photo de ma fille, une carte mémoire neuve et des cassettes pour le camescope (nous nous en sommes rendus compte seulement sur le chemin du retour et je vous le donne en mille... Le sac était à la même place à notre retour, dehors tout seul !!! En France, il aurait vite disparu. Je n'en revenais pas. Mais revenons à la cérémonie. Nous avons été accueilli par David, l'organisateur qui fait office à la fois de photographe, metteur en scène et secrétaire pour tous les papiers administratifs. Au passage, à signaler que pour se remarier aucun document officiel n'est demandé. "Elvis m'a demandé de le prendre par le bras et m'a conduite à l'autel" en chantant une chanson. Il m'a également offert un bouquet de mariage (de superbes roses rouges qui ont tenu tout le séjour). C'est peut-être bête mais j'étais très impressionnée de voir ma famille me regarder ainsi et cela m'a rappelé beaucoup de souvenirs. Ensuite, la cérémonie s'est déroulée. "Elvis" nous a demandé à tour de rôle de prononcer nos voeux. Il parlait assez lentement. Donc, nous n'avons pas eu trop de difficultés à répéter les phrases qu'il nous demandait de dire à l'autre. Il a chanté encore deux autres chansons. Ensuite, on nous a offert des paires de lunettes Elvis et nous avons swingué avec lui. La famille est venue nous rejoindre pour fêter cela. C'était super. La cérémonie dure environ une petite demi-heure. A la fin, j'ai laissé mes coordonnées françaises pour que l'on m'envoie le DVD et le CD des photos prises. Lorsque nous sommes rentrés à la maison, le colis était déjà là (très sérieux). Le total nous a coûté environ 400 dollars tout compris, et que de souvenirs... Ensuite, nous sommes rentrés à l'hôtel pour nous changer afin de nous rendre sur le Strip pour finir la soirée. Pour fêter ce petit évènement, nous sommes allés manger au buffet du planet Hollywood (ex : hôtel Aladdin). Il y avait beaucoup de choix et c'était très copieux. Mon oncle m'a expliqué qu'il s'agissait du buffet le mieux noté depuis 3-4 ans sur Las Vegas. C'est vrai, nous n'avons pas été déçus. Il existe une réduction pour les enfants jusqu'à 12 ans. De l'extérieur, l'hôtel n'est pas terrible, par contre, à l'intérieur, il est beau. La galerie marchande est décorée comme si nous étions dans un conte des mille et une nuits. C'est très dépaysant. Puis, nous nous sommes baladés sur le Strip pour admirer les hôtels illuminés : c'est magnifique (même plus beau que le jour). Encore une journée bien remplie et riche en émotions. Nous ne couchons pas trop tard car le lendemain, direction Death Valley

J4 : Mardi 14 avril : Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel (j'ai oublié de dire que nous déjeunions dans un petit "resto" situé à l'intérieur de l'hôtel "Barista Bagels and more" pour ne pas trop dépenser et pour gagner du temps. Nous n'avons donc pas essayé le buffet de l'hôtel qui n'était pas bien noté apparemment : je prenais un thé ou un chocolat chaud + un croissant très bon et très ressemblant à ce qui existe en France pour environ 4 dollars), direction Death Valley. Nous avions prévu le panier pique-nique pour le midi de peur de ne pas trouver de quoi se restaurer sur le chemin. Nous sommes passés par le sud de Death Valley : Pahrump puis Shoshone. Nous avons mis environ 2H30 pour arriver à bon port. Le temps n'est pas terrible. Il fait gris et pas très chaud. Nous espérons que le soleil va montrer son nez pour qu'on puisse apprécier davantage les paysages. Le GPS nous a beaucoup rendu service mais pas toujours. En effet, par moment, il voulait nous faire changer de direction au milieu de nulle part. Il nous a fait emprunter un espèce de chemin de terre au milieu de rien. Nous avons fini par faire demi-tour car nous étions au milieu du désert, sans rien autour de nous. Nous avons perdu ainsi une bonne demi-heure mais nous avons bien rigolé. Une fois la route retrouvée, nous sommes d'abord allés Badwater qui est le point le plus bas des USA en dessous de la mer (- 86 m). C'est une sorte d'��tendue de sel à perte de vue près d'un petit point d'eau. Ensuite, arrêt à Devils Golf Course qui est une plaine recouverte de sel qui s'étend à perte de vue. Puis, nous avons emprunté la route d'Artists Drive qui est une route sinueuse au milieu des montagnes en sens unique sur environ 8 kms pour admirer les Artists Palette qui sont des roches multicolores (on y trouve du blanc, beige, gris, bleu, rose). C'est assez étonnant (dommage que le soleil ne soit pas là car cela aurait été encore plus beau).



Puis, nous avons pris la direction de Furnace Creek pour faire une pause et nous rafraîchir (il s'agit d'une espèce de village très verdoyant au milieu de rien avec un camping, un general store, une poste, un musée et un bel hôtel en retrait. Le visitor center du parc se situe ici également). Le soleil a enfin montré son nez et le vent aussi... Je n'ai jamais vu un vent aussi brûlant et violent. On tenait à peine debout.

Nous avons ensuite repris la route direction Zabriskie Point (très beau point de vue sur des collines dentelées dont les couleurs sont pastelles - c'est d'ailleurs ce que j'ai trouvé de plus beau). Nous aurions pu continuer plus au nord pour voir les sand dunes et je ne sais plus quel château mais cela nous demandait de faire encore beaucoup de kilomètres et les enfants en avaient assez. Des pierres, toujours des pierres (heureusement qu'ils étaient équipés de consoles de jeux et autres lecteurs vidéos pour passer le temps. Cela nous a permet de visiter tranquillement les différents sites qui nous intéressaient). Pour finir, direction Dantes View qui donne sur un cul de sac (21 kms à parcourir avant d'y parvenir). Nous arrivons sur les hauteurs de Death valley avec une belle vue sur toute la vallée. C'était joli mais toujours très venteux. Nous avons fait ensuite demi-tour pour reprendre la route de Las Vegas car nous étions attendus le soir chez mon oncle pour fêter mon anniversaire (40 ans). Il y a pire endroit pour célébrer un tel évènement. Avec le recul, c'est l'endroit que nous avons le moins préféré de tout notre voyage. Mais je pense que le manque de clarté dû au temps n'a pas mis en valeur les sites. De plus, nous n'avons pas eu l'occasion de les voir au lever ou au coucher du soleil puisque nous avons été sur place de 10H45 à peu près à 17H00. Encore une journée bien chargée. Demain, nous reprenons la visite des hôtels sur Las Vegas. Nous avons appris que lors de cette journée, le temps sur LV avait été tout aussi triste mais là-bas, le soleil n'a même pas pointé son nez et il a même plu (gros orage).

J5 : Mercredi 15 avril : Aujourd'hui, nous restons sur Las Vegas et nous avons pour objectif de visiter le reste des hôtels. Le temps est mitigé, gris le matin mais le soleil finit par se lever. Il fait frais toute la journée malgré tout. Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel, direction l'hôtel Paris-Las Vegas. Il est très beau. A l'extérieur, de nombreux monuments de Paris sont reproduits : la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, l'hôtel de ville... Et à l'intérieur, il est tout aussi beau. La galerie marchande reproduit des rues de Paris (enfin un peu plus kitch qu'en réalité tout de même). Même chose que d'habitude : on se gare dans un hôtel et ensuite on circule à pied. Ensuite, on traverse le Strip pour rejoindre le Bellagio (thème : l'Italie). Il n'est pas très impressionnant de l'extérieur mais il est très beau à l'intérieur. Il y a un immense jardin avec des fleurs de toutes les couleurs (surtout des tulipes) et une petite cabine qui abrite de superbes papillons. C'est super joli. A côté du Bellagio, se trouve le fameux Caesar Palace (thème : Rome antique), très impressionnant. C'est ici que chantait Céline Dion. Elle a été maintenant remplacée par Elton John mais aussi Cher et Bette Midler. On y trouve des statues romaines et de superbes fontaines un peu partout et le centre commercial qui se trouve à l'intérieur est très grand (Forum Shops) et abrite surtout des boutiques de luxe (hors de portée de notre bourse). Nous avons quand même investi (ou plutôt notre fils) dans une console de jeu de poche de chez Sony et dans un ITOUCH chez Apple. En gros, on paie le prix en euros et en dollar est le même (donc on économise le change : environ 30 %). Nous avons fait ensuite une pause déjeuner en mangeant Mac Do (pas terrible, c'est mieux en France mais ici, c'est un peu moins cher) pour reprendre des forces avant de repartir à la conquête des hôtels. Cette fois-ci, nous reprenons la voiture pour nous garer au Venitian et nous poursuivons notre périple. Cet hôtel est magnifique. C'est un de mes préférés. Il est aussi beau de l'intérieur que de l'extérieur. Il est orné de grandes fresques italiennes et un long canal le traverse. Il est possible de faire une promenade en gondoles avec en prime un gondolier qui vous chante la sérénade. C'est super romantique. On reconnaît le pont des soupirs, la place St Marc, le palais des Doges... Nous sommes allés ensuite au Wynn (pas de thème particulier). Apparemment, il s'agit de l'hôtel le plus cher de Las Vegas mais moi, il m'a déçu. Je l'ai trouvé moins beau (de l'intérieur comme de l'extérieur) que le Paris ou le Venetian (question de goût). Par contre, là, inutile de penser y faire ses achats (que du luxe partout). Nous avons ensuite rejoint le Treasure Island (thème : les pirates), qui, à part le bateau pirate à l'entrée, n'est pas très original. Je voulais assister au spectacle du soir (avec les sirènes) mais nous n'avons pas eu le temps de le voir au cours de notre séjour. Peut-être une autre fois ! Nous sommes ensuite revenus sur nos pas pour aller voir le Mirage (thème : les tropiques). De l'extérieur, je ne le trouve pas extraordinaire (par contre, il est entouré de superbes jardins tropicaux avec des cascades), à l'intérieur, il est assez chic. Par contre, il abrite le Siegfried and Roy secret garden (espèce de zoo) que nous visiterons plus tard. Harrassés de fatigue, nous rejoignons notre voiture pour rentrer à l'hôtel. Pour l'heure du dîner, nous nous rendons à l'hôtel Flamingo pour goûter à leur buffet. Il était bien mais moins de variétés qu'au planet hollywood (par contre, du choix dans les plats japonais et chinois). L'originalité de cet hôtel est qu'il abrite une colonie de flamands roses dans un jardin exotique. Retour à l'hôtel pour un gros dodo bien mérité.

J6 : Jeudi 16 avril : Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. J'ai 40 ans. Super endroit pour fêter son anniversaire. Je suis super contente. C'est notre dernier jour à Las Vegas avant de partir à la découverte des parcs nationaux. Le temps est encore frais mais le soleil est au rendez-vous dès le matin. Nous décidons de passer notre matinée à dépenser de l'argent dans les outlets. Nous allons à celui situé dans le Nord de Las Vegas : Las Vegas Premium outlets. Il n'est qu'à quelques kilomètres de l'hôtel. Un grand parking extérieur se situe devant le centre commercial. Ce dernier est en plein air. Il comprend des allées et de chaque côté des boutiques aux enseignes très célèbres : Adidas, Nike, Banana Republic, Guess, Lacoste, Timberland, Dolce et Gabbana, Levi's strauss, Ed Hardi, Izod, Gap, Esprit... En tout, environ 150 boutiques Il y a beaucoup de choix et les prix sont vraiment intéressants. J'ai même trouvé des crèmes de jour de marque "clinique" à 31 dollars alors qu'elles étaient en ville à 50 dollars. Chez Adidas, nous avons eu 30 % de réduction + 35 euros de réduction pour des achats de 125 dollars. J'en ai eu pour un peu plus de 50 dollars. Je n'en revenais pas. Je me suis achetée un sac Guess pour 54 euros et encore bien d'autres choses (polo Lacoste à 55 dollars, Vans à 30 euros...). Nous avons déjeuné sur place dans une espèce de caféteria qui propose des stands de nourriture assez différente : chinoise; mexicaine, hamburger, pizza...). Ce n'était pas terrible mais bon... C'était l'histoire de se remplir un peu l'estomac. Sur le chemin du retour (coffre plein de sacs et carte bancaire qui a sacrément chauffé), nous nous sommes arrêtés à la Stratosphère pour monter au sommet et avoir un panorama de Las Vegas. C'était assez impressionnant. Moi je me suis contentée d'admirer le paysage et de prendre des photos mais mon mari et mes enfants ont voulu essayer une des trois attractions situées sur le toit. Une des trois était fermée (insanity the ride) car il y avait trop de vent. Ils n'ont pas osé essayer X scream, espèce de navette qui se propulse dans le vide. Ils ont seulement essayé Big shot, une espèce de manège qui vous propulse en l'air et retombe tout aussi vite, à 275 m d'altitude. C'était impressionnant et très court d'après leurs dires.



Après ce moment de "frayeur", nous avons fait un dernier arrêt au centre commercial Fashion Mall pour trouver des jeux vidéos pour notre fils (pour sa console portable). En effet, il n'existe pas beaucoup de magasins vendant des jeux vidéos à Las Vegas. Dans le centre commercial, il existe l'équivalent d'un micromania. Les jeux sont également moins chers qu'en France. Environ 35 euros neufs. C'est quasiment la seule chose que nous avons achetée là-bas car les prix ne sont évidemment pas aussi intéressants que dans les outlets. Nous sommes ensuite rentrés à l'hôtel pour nous reposer un peu (je ne vous raconte pas l'état de nos pieds !). Pour fêter mon anniversaire, nous voulions aller diner au buffet du Bellagio mais il y avait un monde fou. Donc, nous nous sommes rabattus sur le buffet du Treasure Island qui n'est pas mal mais qui ne présente pas le même choix qu'au Planet Hollywood. Pour finir la soirée, nous sommes allés faire un tour dans le vieux Las Vegas, à Fremont Street. J'ai adoré l'ambiance. Tout est très Kitch. La décoration des hôtels est très rétro. Nous assistons à la Fremont street experience. Il s'agit d'une zone piétonne recouverte d'une immense arche métallique parsemée de millions de petites lumières. Un spectacle son et lumières est proposé toutes les heures le soir. C'était super original. J'ai beaucoup aimé. Après une très grosse journée, nous sommes enfin rentrés à l'hôtel pour préparer nos bagages et enfin nous coucher. L'avantage de connaître quelqu'un sur place est que nous avons pu lui laisser une partie de nos bagages pour éviter de trop charger la voiture pour notre périple de 5 jours.

J7 : Vendredi 17 avril : Aujourd'hui, une longue route nous attend. Mais pour la faire passer plus facilement, nous ferons quelques arrêts photos et visites. Il fait très beau, encore un peu frais mais pas un nuage dans le ciel. La journée va être chaude. Le beau temps est enfin de retour. Après avoir procédé aux démarches administratives (check out) pour quitter l'hôtel (cela va bien plus vite que d'y entrer), direction le sud de Las Vegas pour aller visiter Ethel Chocolate Factory et Cactus Garden qui se trouve juste à côté. La chocolaterie (marque qui fabrique les Mars et les Mms entre autre) est surtout un lieu pour vendre. On nous montre des cuves et quelques personnes emballent les produits (aucun commentaire et la visite se fait en moins de 10 mn). Pour ce qui est du chocolat, il est vendu le même prix qu'en ville. C'est un attrape-touriste. Par contre, le jardin de cactus situé juste à côté est très beau. On y trouve des milliers de cactus différents. L'accès à ces deux endroits est gratuit. Un grand parking est situé devant (gratuit aussi). Ensuite, nous avons pris la voiture direction Boulder City. C'est une très jolie petite bourgade résidentielle. Le centre ville est super typique avec des devantures style western. L'église est adorable avec ses couleurs flashy. Il y a aussi de grands espaces verts. L'ambiance est d'un calme. On a l'impression de se retrouver dans un endroit où le temps s'est arrêté. Pas de bruit de voitures, pas de cri, pas de foule... On dirait qu'il ne s'y passe jamais rien. Nous nous sommes arrêtés sur un parking pour prendre des photos de la mairie, du commissariat... Une voiture de police a ralenti près de nous. Je pensais qu'on allait nous demander ce que l'on faisait. Eh bien non. Le policier nous a juste salué et souhaité une bonne journée. Du jamais vu !!! J'ai ensuite aperçu la poste dans laquelle je me suis précipitée pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales que j'avais déjà écrites. A Las Vegas, c'est une vraie galère pour en trouver (des timbres). Les commerçants qui vendent des cartes postales, ne vendent pas de timbres ou alors le double de leur valeur (pour la France, c'est 94 cents). J'ai pris un stock complet pour couvrir tout le séjour.

Nous avons ensuite repris la voiture direction Lake Mead. Nous savons que nous ne pouvons y rester que quelques minutes car il nous reste encore beaucoup de choses à voir et de route à faire. C'est ici que nous achetons le pass "america the beautiful" à 80 dollars car nous avons plusieurs parcs à visiter. Nous nous dirigeons ensuite vers la Marina. La vue est très jolie mais sans plus (ce que nous ferons au lac powell est beaucoup plus impressionnant).

C'est à l'entrée du Lac Mead que nous achetons le Hoover Dam, le fameux barrage qui est à la limite du Nevada et de l'Arizona. Par contre, l'entrée sur ce site est très longue (embouteillages) par il est nécessaire de le traverser pour rejoindre l'autoroute US 93 qui nous mènera vers le Grand Canyon. Nous décidons de nous garer dans un parking (payant = 7 dollars - Eh oui, c'est fini les parkings gratuits) et nous allons voir de plus près à quoi ressemble cet édifice. C'est très impressionnant. On imagine ce qui se passerait s'il s'effrondrait. Ce serait une vraie catastrophe pour toute la vallée. Il est super surveillé (on se doute de la raison de cette attention particulière !!!). Nous avons également déjeuné sur place car nous n'étions pas sûrs de trouver de quoi se restaurer ensuite. Il faisait très très chaud. Comme sur tous les endroits touristiques, la nourriture n'était pas terrible et pas donnée.

Nous reprenons ensuite la route direction Kingman. Nous faisons plus de 100 kms sans voir aucune commune, village. La route est très belle, en très bon état. Aucun péage sur les autoroutes ! Il y a pas mal de camions sur la route mais la circulation est très fluide. Nous ne nous arrêtons pas à Kingman (pas le temps) car nous préférons faire une halte un peu plus loin à Seligman (plus de 100 kms plus loin). Seligman (ex route 66) se résume à une espèce de grande route. De chaque côté, on y trouve des hôtels, stations service, boutiques mais très typiques. Devant celles-ci se trouvent de vieux véhicules des années 50-60, des mannequins... Je ne regrette pas cet arrêt. On a l'impression d'avoir changé d'époque. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos, évidemment et pour voir l'intérieur de ces endroits. J'y ai bu un bon chocolat chaud (il était délicieux : avec de la crème chantilly dessus. Un vrai régal pour seulement 1, 50 dollar). Le temps s'est fortement rafraîchi. On sent qu'on s'éloigne de la chaleur du Nevada. J'entame la conversation avec la commerçante (très chaleureuse comme tous les commerçants que nous avons croisés. Nous devrions suivre leur exemple, car notre accueil, en France, est loin de leur arriver à la cheville !!!) qui m'explique qu'il y a deux jours, il neigeait au grand canyon et qu'il y avait tellement de vent, que les touristes n'avaient pas pu prendre de photos des sites à voir. Nous avons eu une chance folle d'avoir échappé à cela car nous avons eu un temps magnifique. Pour la dernière fois, nous avons repris la route direction le Grand Canyon mais sans aucun arrêt cette fois (il nous restait encore environ 160 kms à faire). Nous sommes passés à Williams et bien plus tard à Tusayan (ici, nous savions que l'arrivée était très proche). Nous atteignons enfin l'entrée sud du grand canyon : il est 18H00. Nous présentons notre pass au ranger pour pénétrer dans le parc. Ensuite, nous nous dirigeons vers Mather point, un beau point de vue. C'est superbe, le soleil commence à décliner. Les couleurs sont orangeâtres. C'est magnifique. On resterait là des heures. Par contre, il fait très froid. Nous nous précipitons dans le coffre de la voiture pour aller chercher des blousons chauds. Nous restons encore là quelques minutes pour ensuite nous diriger vers notre hôtel : le Maswick Lodge. C'est un des hôtels les moins chers du site mais correct malgré tout. Nous avons un peu de mal à le trouver mais on finit par le repérer. Une fois les démarches faites à l'accueil (qui se résument à montrer mon voucher imprimé sur Internet, mon passeport et ma carte bancaire), nous nous dirigeons vers notre chambre. Il n'y a pas de clim, mais vu la température extérieure, elle n'est vraiment pas nécessaire. Par contre, dans la chambre, il fait assez frais. Nous mettons donc tout de suite le chauffage. Les chambres sont propres. Après avoir repéré les lieux, nous allons diner à la cafétaria de l'hôtel (nous voulions aller diner dans un autre hôtel mais l'attente était d'environ une heure : Eh oui, nous étions à l'approche du week-end et les américains étaient là aussi). La nourriture n'était pas top mais bon ! Ensuite, direction la chambre pour passer une bonne nuit afin de récupérer de cette grosse journée.

J8 : Samedi 18 avril : Une belle journée s'annonce : il fait très beau bien que très frais (il a gelé cette nuit et nous avons dû gratter un peu la voiture). Après un rapide petit déjeuner à la cafétaria de l'hôtel, puis le rangement de nos bagages dans la voiture, puis le check out à l'accueil de l'hôtel, nous nous dirigeons en voiture vers le parking situé en face du visitor center pour aller prendre la navette verte. Après quelques minutes d'attente, la voici. Deux arrêts sont prévus : Pipe Creek vista et Yaki Point. Nous nous arrêtons aux deux. Les navettes passent plus souvent que prévu (sûrement à cause du week-end : plus grande fréquentation du parc) c'est-à-dire toutes les 8 à 10 mn au lieu de 15. Les points de vue sont magnifiques, toute cette immensité à perte de vue et un silence. On se croirait seul au monde. Nous avons fait ensuite chemin inverse pour revenir au visitor center, nous avons repris la voiture direction l'arrêt village route transfer pour attraper la navette rouge. Nous avons réussi à nous garer à proximité et là, nous avons vu qu'il y avait beaucoup plus de monde. La navette est très vite arrivée (elles étaient plusieurs l'une derrière l'autre) et nous avons décidé de ne pas faire tous les arrêts (il y en a 8 en tout). Nous nous sommes arrêtés à Trailview overlook, Powell Point, Hopi Point, Mohave Point et le terminus Hermits Rest. Les paysages finissent par beaucoup se ressembler mais cela reste vraiment à voir. Je ne sais plus sur quel point de vue, on aperçoit en contrebas le colorado. Pour faire tout cela, nous avons mis une bonne matinée puisque nous avons fini de faire le tour vers 13H. Nous aurions pu rester bien plus longtemps et faire éventuellement une randonnée mais un long chemin nous attendait pour nous rendre à Monument Valley et les enfants commençaient à s'impatienter. Nous avons donc fait demi-tour pour rejoindre notre voiture et nous avons rejoint la sortie est du parc. Tout le long du chemin, il y a encore beaucoup de points de vue où il est possible de s'arrêter (en voiture cette fois) sur environ 20 kms avant de quitter le parc. A la sortie du parc, nous avons pris la direction Desert View puis Cameron (70 kms). A Cameron, nous avons fait une halte au Trading Post pour déjeuner. Nous avons mangé Mexicain. C'était un peu étrange comme goût et comme consistance. Mais bon, c'était peut-être du mexicain à la mode Navajo (c'est le début de leur territoire). Le trading post est une espèce de piège à touristes (grand magasin de souvenirs) mais la pause était malgré tout agréable. Nous en avons profité aussi pour faire le plein de la voiture et pour acheter un petit tableau navajo et une petite poterie navajo (les deux signés de leur auteur). Nous avons ensuite repris la route direction Marble Canyon puis Kayenta (160 kms). En approchant de Kayenta, les décors de western se dessinent progressivement à l'horizon. On se croirait dans un vrai film. Nous faisons de petites haltes au bord de la route de temps en temps pour prendre des photos. En cours de route, nous avançons les montres d'une heure car nous changeons d'Etat (Utah). Kayenta est une espèce de route bordée d'hôtels et de restaurants. Ce n'est pas terrible ! Je suis contente de ne pas avoir choisi de logement ici (ce que je voulais faire au départ car c'était bien moins cher qu'à Monument Valley mais ce n'est vraiment pas joli). Nous poursuivons donc notre route pour Monument Valley pendant environ 40 petits kilomètres. Mais au lieu d'aller vers le parc, nous nous dirigeons vers notre hôtel : le Goulding Lodge. Il n'est pas si joli que cela de l'extérieur mais la vue que l'on a de la chambre est vraiment inoubliable. Nous ne regrettons vraiment pas notre choix. Après avoir procédé aux modalités de check in, nous découvrons notre chambre située au 1er étage et qui donne directement sur Monument Valley. C'est magnifique. A proximité, il y a un petit supermarché, une station service et un camping. C'est ici que nous avons payé le plus cher notre chambre (120 euros la nuit mais cela en vaut la peine). Nous sommes à une heure du coucher du soleil. En attendant celui-ci, nous décidons d'aller visiter le petit musée de l'hôtel qui rend hommage à John Ford et aux westerns qui ont été tournés dans le coin (il y a de nombreuses photos de tournage, des objets...). L'accès est gratuit. Une contribution est juste suggérée à l'entrée. Ensuite, nous sortons pour prendre des photos du coucher du soleil : encore une superbe vue. Puis, nous nous dirigeons vers le restaurant de l'hôtel pour dîner (ce n'est pas terrible mais pas donné par bon !). Nous finissons par nous rendre à la partie boutique de l'hôtel (trading post) où une jeune vendeuse navajo nous fait une démonstration de flûte indienne. C'était tellement mélodieux. Mais nous décidons de ne pas investir dans un tel objet car nous n'arriverons jamais à reproduire les mêmes sons qu'elle. Nous achetons des cartes postales (envoi possible de l'hôtel) et un magnet (j'en ai acheté un à chacune de nos étapes) que je collerai sur notre frigo au retour. Il est maintenant temps d'aller dormir car la journée a été encore une fois bien remplie.

J9 : Dimanche 19 avril : Je me réveille avec le lever du soleil. J'en profite pour saisir mon appareil photo, aller sur la terrasse de la chambre et immortaliser le moment. Tout le monde dort encore dans la chambre et je profite seule du spectacle. Après que tout le monde soit réveillé, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel (pas donné mais je pense qu'on paie le lieu), nous mettons nos bagages dans la voiture, procédons au check out, direction l'entrée de Monument Valley. Nous payons l'entrée 5 dollars par personne (enfants compris) et là, c'est franchement mal indiqué. Il y a des travaux dûs à la construction du nouvel hôtel The View. De l'extérieur, il ne me semble pas plus beau que l'autre mais nous n'avons pas vu l'intérieur. Par contre, les chambres donnent directement sur Monument Valley. Mais pour l'instant, le repérage extérieur est un vrai chantier. Le visitor center est accolé à l'hôtel. Nous finissons par trouver l'entrée de la scenic drive (après avoir tourné en rond un bon moment). Il y a en tout 11 arrêts photos à faire dont le plus connu le John Ford's Point dont la vue est célèbre car on la retrouve dans beaucoup de westerns. On se croirait vraiment dans un film. Cela nous rappelle de bons souvenirs de gosse quand nous regardions ces vieux films à la télé. Un navajo d'un certain âge chevauche d'ailleurs un cheval à cet endroit et nous permet de le photographier et même de monter sur son cheval pour 1 dollar. Ce que nous nous empressons de faire. Le temps est encore magnifique. Un peu de fraîcheur le matin mais ensuite la chaleur s'installe.



Le chemin à emprunter tout au long du circuit est une piste en terre battue mais n'importe quelle berline peut l'emprunter. Il n'est pas indispensable d'avoir un 4X4. Nous finissons tranquillement le circuit. Nous mettrons environ deux bonnes heures pour faire le tour. A la sortie du parc, nous revenons sur nos pas (en repasse par Kayenta) direction Page pour aller voir le Lake Powell (220 kms). Sur le chemin, nous changeons à nouveau d'heure (on recule d'une heure). Au fur et à mesure de notre avancée, les paysages changent tout doucement. A l'heure du déjeuner, nous arrivons près d'Antelope Canyon. Au départ, nous avions prévu d'aller le visiter le lendemain matin mais étant donné que nous sommes sur place vers 12H30, nous tentons notre chance. Nous choisissons d'aller voir Upper Antelope. Nous achetons les billets (6 dollars pour le parking + 20 ou 25 dollars je crois par adulte + 10 dollars pour notre fils de 12 ans). C'est assez cher et il n'est pas possible de payer en CB. Le départ, en espèce de 4X4, est prévu pour 13H. Le trajet pour se rendre vers le canyon dure environ 10 mn. Nous descendons ensuite du "camion" pour pénétrer dans le canyon. Il fait assez sombre mais par endroit le soleil passe entre les roches. C'est très beau. Ces dernières prennent une couleur ocre et ce qui est très étrange c'est que lorsqu'on les prend en photo, c'est encore plus beau. Les couleurs sont encore plus belles. C'est vraiment à voir. Par contre, nous ne verrons pas le faisceau de lumière qui pointe son nez vers 11H30 car je pense que nous sommes arrivés trop tard. Par contre, notre guide navajo nous montre à quel endroit prendre les plus belles photos et à un certain endroit lance du sable en l'air car cela fait un super effet sur les photos. La visite dure une petite heure.



Nous faisons ensuite le chemin inverse pour regagner notre voiture. Nous commençons à être affamés mais avant d'apaiser notre faim, nous décidons de nous rendre à notre logement pour être tranquille. Direction Page à environ 10 kms d'Antelope Canyon. J'ai trouvé les coordonnées de notre logement dans le guide du routard. Il s'agit d'un motel : le Basful Bob's Motel. Il est tenu par un vieux monsieur très gentil qui a réhabilité des anciens logements d'ouvriers qui ont travaillé à la construction du lac il y a de nombreuses années. J'avais réservé par Internet sur son site. Il s'agit en fait de petits appartements. C'est très bien et très spacieux. L'appartement comprend un séjour avec télé, une cuisine américaine équipée (frigo, micro-onde, gaz, vaisselle...), deux chambres et une salle de bains avec WC. Il y a même à l'arrière un petit jardin avec un barbecue, tout cela pour la modique somme de 50 dollars TTC pour nous 4 (paiement en espèces seulement). Les meubles sont un peu défraîchis mais qu'importe, c'est vraiment très bien. Après avoir laissé nos bagages dans l'appartement, nous reprenons la voiture pour trouver de quoi se restaurer. Les enfants avaient repéré un king burger à notre arrivée à Page. Donc, nous nous y rendons pour pouvoir enfin nous rassasier (il est plus de 15H). Après ce repas, nous reprenons la voiture direction Wahweap Marina (pass à présenter pour y pénétrer) car nous avons prévu de faire une ballade en bateau d'1H30 sur le Lake Powell qui s'appelle Antelope Canyon. Avant de partir, j'avais repéré sur Internet que la croisière avait lieu à 16H15. Il faut acheter les billets dans l'hôtel Lake Powell Resort, à la réception (c'est encore, là aussi assez cher : 102 dollars HT pour nous 4). Nous prenons place à bord d'un bateau à deux niveaux : en bas, on est enfermé et en haut, on est à ciel ouvert. Nous avons opté pour la 2ème solution pour pouvoir profiter du beau temps et surtout pour pouvoir faire de belles photos.

Et là encore le spectacle est de toute beauté. Il y a des commentaires en anglais. On ne comprend pas tout mais qu'importe, nos yeux font le reste. La ballade est très agréable et nous repose. Nous navigeons au milieu de canyons et nous apercevons au loin le Glen Canyon Dam (barrage) que nous irons voir après la ballade en bateau. Cette promenade dure environ 1H30. A notre retour sur la terre ferme, nous reprenons à nouveau notre voiture et sur le chemin, nous nous arrêtons voir le fameux barrage. Je le trouve moins impressionnant que le Hoover Dam. Nous rentrons ensuite à notre appartement car nous sommes épuisés. Nous nous délassons enfin avant d'aller diner. A l'heure du diner, nous demandons au propriétaire des lieux de nous indiquer une bonne adresse de steak house (nous sommes en train de faire une overdose de hamburgers et de tacos). Il nous indique un endroit pas très éloigné de là. Nous nous y rendons et commandons tous un magnifique steak avec pomme de terre au four. La viande est délicieuse. Nous nous régalons. Puis nous retournons au motel pour nous coucher après une très très longue journée encore bien remplie. Au préalable, nous regardons à la télé l'élection de miss america qui a lieu en direct de Las Vegas.

J10 : Lundi 20 avril : Ce matin, la famille a décidé de faire la grasse matinée. Moi, non. J'ai repéré la veille, à quelques centaines de mètres du motel, une laverie automatique. Je m'y rends en voiture et je demande quelques explications aux gens qui attendent leur linge car le système est un peu différent du nôtre. Déjà, il faut une quantité phénoménale de pièces de 25 cents. Heureusement, il existe sur place des distributeurs automatiques de pièces. Ensuite, on choisit sa machine, on y met son linge + de la lessive (achetée sur place 75 cents) à l'endroit approprié + on choisit son programme et hop c'est parti pour 40 mn. Pendant ce temps, j'ai bouquiné et j'ai entamé la conversation avec une dame qui m'a demandé d'où je venais et ce que nous avions déjà visité. Ensuite, j'ai mis le linge à sécher pendant environ 1/2 heure. Voilà une corvée en moins. De retour au motel, tout le monde est levé et prend son petit déjeuner. Une fois tout le monde prêt, nous allons saluer Bob, le propriétaire et nous quittons les lieux direction Horseshoe Bend (le Colorado s'enroule autour d'un piton rocheux). C'est à quelques kilomètres à la sortie de Page. Nous laissons notre voiture sur un parking et entamons une marche d'environ 15 à 20 mn. Cela grimpe dur et de temps en temps le chemin redevient plat. Il fait très beau et la température commence à chauffer. Nous croisons quelques touristes. En chemin, nous tombons nez à nez avec un petit serpent. Je ne sais pas s'il est dangereux et on ne cherchera pas à savoir. Nous avons pris le temps malgré tout de le suivre et de le photographier. Nous reprenons ensuite notre route pour arriver enfin à destination. C'est magnifique et le colorado est d'un bleu ! Il a même des reflets verts. Par contre, il faut faire très attention de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise car le secteur n'est pas du tout sécurisé. Après avoir pris quelques photos et exploré les environs, nous faisons demi-tour pour reprendre la voiture direction Bryce Canyon. Mais avant de quitter Page, nous nous arrêtons à Lone Rock (besoin du pass pour y accéder). C'est un rocher planté au milieu du Lake Powell près d'une petite plage. Nous le prenons en photo. Apparemment, l'été, il y a beaucoup de monde ici. Les gens viennent nager et se rafraîchir. Nous reprenons la route US 89 direction Big Water puis Kanab... Avant d'arriver à Panguitch, nous prenons la route UT 12 puis UT 63 direction Bryce Canyon (environ 250 kms). Nous revoilà dans l'Utah. Nous changeons à nouveau d'heure (nous avançons nos montres d'une heure). Quelques kilomètres avant d'arriver à destination, nous faisons un arrêt photo à Fairyland Point. Les roches sont toutes rouges, c'est vraiment impressionnant. Il existe un parc appelé Red Canyon quelques kilomètres avant Bryce. Nous ne l'avons pas visité mais nous avons pris des photos de l'extérieur. Ces roches constrastent avec le bleu du ciel. Un délice pour les yeux. Nous décidons de nous arrêter tout de suite à notre hôtel : le Best Western Ruby's Inn pour prendre possession de notre chambre pour être tranquilles. Il est assez joli de l'extérieur (style chalet en plus grand) et chaleureux à l'intérieur. Nous logeons dans un des bâtiments annexes. La chambre est assez spacieuse et assez semblable à celles que nous avons déjà eu : 2 lits queen, une télé, une petite table et deux chaises, un nécessaire à café et une salle de bains. Dans l'hôtel, il y a une petite supérette, une station service, une piscine intérieure, un magasin de souvenirs. En face de l'hôtel, il y a une série de petits magasins fermés style western, c'est très typique. Après quelques minutes de repos, nous reprenons la voiture direction Bryce Canyon (3 kms). Nous montrons notre pass, le ranger nous donne la carte du parc et nous commençons notre ballade. Nous savons que nous ne ferons pas tout aujourd'hui car il est déjà presque 17H. Nous avons une heure et demi devant nous pour profiter du soleil (en effet, sans soleil, le décor n'est plus du tout le même. Les couleurs sont fades et c'est bien moins spectaculaire). En chemin, nous tombons nez à nez avec des biches ou cerfs, je ne sais pas trop. Elles sont à quelques mètres de nous et n'ont pas l'air d'être effrayées. Nous commençons par Sunrise Point et ensuite Sunset Point. C'est très beau, immense, difficile à expliquer. Il reste encore de la neige à certains endroits. Il a neigé il y a quelques jours alors que là, nous sommes en tee-shirt. Pour accéder aux points de vue, il faut laisser la voiture au parking et marcher un peu mais cela vaut vraiment le coup d'oeil. Nous poursuivrons ensuite avec Inspiration point, Paria view, Bryce Point, Swamp Canyon, Whiteman Bench, Fairview point et Natural bridge. Nous nous arrêterons là car le soleil commence à décliner et les sites ne sont plus aussi beaux. Nous croisons très peu de voitures sur la route. Le parc nous semble beaucoup moins fréquenté que celui du grand canyon. Mais il est aussi plus étendu. Il monte à plus de 2000 mètres d'altitude. Nous rebroussons chemin et nous décidons de revenir le lendemain matin pour voir la fin du parc. Nous quittons le parc pour retourner à l'hôtel pour découvrir ses environs. Vers 20 H, nous nous rendons à un steak house situé à quelques kilomètres avant l'hôtel que nous avions repéré en arrivant. Nous prenons un beau pavé de boeuf bien tendre accompagné d'une pomme de terre au four et de crevette fries. C'est divin. Enfin, nous rentrons à l'hôtel pour dormir. Encore une journée bien remplie !

J11 : Mardi 21 avril : Après une bonne nuit, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel. Nous nous sommes entendus avec les enfants la veille. Ils en avaient un peu assez des pierres. Ces derniers préfèrent rester dans la chambre à se reposer et à regarder la télé. La grande doit veiller à ce que tout se passe bien (et tout s'est bien passé !). Elle a tout de même presque 17 ans. Pendant ce temps, nous retournons pendant 2 heures au parc pour finir notre visite. Nous souhaitons retourner au premier point de vue : Sunrise Point pour découvrir encore d'autres couleurs. C'est bien plus lumineux que la veille et nous sautons ensuite les points de vue que nous avions vu la veille. Nous reprenons nos arrêts à partir de Natural Bridge qui était un peu dans l'ombre et qui aujourd'hui est magnifique. Ensuite, nous faisons de nouveaux arrêts à Agua Canyon, Ponderosa Canyon et son fameux hoodoo, Rainbows point et Yovimpa Point (2700 m d'altitude. On y voit à plus de 120 kilomètres). C'est vraiment le parc que j'ai préféré. Je l'ai trouvé vraiment inoubliable. Il est magnifique. Le beau temps y a été aussi pour quelque chose et les trainées de neige ici et là ont ajouté leur charme.

Peu avant 11H, nous avons fait demi-tour pour rejoindre les enfants afin de quitter la chambre (heure limite pour le faire). Arrivés sur place, ils étaient déjà prêts (un vrai miracle et avaient rangé leurs affaires). Il ne nous restait plus qu'à ranger les bagages dans la voiture, procéder au check out à la réception et reprendre notre route direction Zion Park. Sur notre route, nous traversons de charmants petits villages "montagnards" dotés de jolies habitations. Certaines sont très originales. Nous quittons les roches rouges pour trouver un paysage un peu plus ressemblant de nos montagnes. Mais ce qui est étrange c'est que les routes ne sont pas du tout en lacet comme chez nous. Même à la montagne, ils arrivent à avoir des routes droites à deux voies. Nous passerons également près d'un troupeau de bisons et d'un buffalo grill (pas la même enseigne que chez nous). Nous traversons des villages comme Hatch, Glendale, Orderville. Après 1H30, nous arrivons à l'entrée Est du parc. De grandes montagnes griffées nous accueillent. Je trouve que c'est le parc le plus sauvage que nous ayons vu. Il est encore très différent de tous les autres. Nous présentons encore une fois notre pass. En échange, le ranger nous donne une carte du parc. Nous nous dirigeons en voiture vers l'entrée sud du parc et nous arrivons au visitor center. Nous décidons d'y déjeuner. L'espèce de cafétaria s'appelle Sol Food Market and Deli. Ce n'est pas un 4 étoiles mais cela nous suffit. Un petit écureuil nous tiendra compagnie lors du repas. Il n'est pas farouche et n'a pas peur des êtres humains. On voit qu'il est habitué à leur présence. Par contre, nous ne lui donnons pas à manger car c'est interdit. Si on le fait et qu'on est pris en flagrant délit, on risque une amende de 100 dollars. En effet, cette sanction cherche à éviter que les animaux sauvages deviennent dépendants de l'homme et qu'ils ne sachent plus se nourrir par eux-mêmes. Ensuite, nous sortons du parc direction Springdale (petite commune accolée au parc) pour nous rendre à notre hôtel (Quality inn). Etant donné que je possède leur carte de fidélité, on nous donne une chambre mieux placée. L'intérieur est à peu près semblable aux précédentes mais nous sommes au rez de chaussée avec une petite terrasse qui donne sur un terrain de camping et surtout sur la montagne. Jolie vue. Après avoir procédé au check in, nous retournons dans le parc pour commencer la visite. A cette période de l'année, la visite ne peut se faire qu'en navette. Nous laissons donc notre voiture au visitor center et nous l'attendons. Elle se présente très rapidement. Comme au Grand Canyon, il y en a plus souvent que prévu. Nous ne nous arrêterons pas à tous les points de vue (8 en tout) car nous avons décidé de faire des mini-randonnées (les enfants sont enchantés : c'est ironique !!!). Il fait très chaud et nous emmenons avec nous une bouteille d'eau chacun. Nous ne nous arrêtons pas au Zion museum ni à Mountain of the sun. Par contre, nous sommes descendus à Zion lodge. C'est à cet endroit que se trouve le seul hôtel du parc. Un espèce de grand espace vert ombragé se présente à nous. Beaucoup de gens se reposent à l'abri du soleil. Après avoir pris quelques photos, nous décidons de faire notre petite randonnée direction Lower Emerald Pool. Nous traversons un pont en bois en dessous duquel coule une petite rivière. C'est très joli. Nous poursuivons notre ascension (cela grimpe un peu pendant environ 20 mn). Une fois arrivés, nous aurions dû voir des chutes d'eau. Il ne reste qu'un petit filet d'eau pas très spectaculaire. Les enfants sont déçus. Nous aussi. Mais cela reste tout de même très agréable. Nous ne poursuivrons pas au delà (vers middle puis upper emerald pool car il faut compter une heure de plus et les enfants n'ont pas du tout envie d'aller plus loin). Nous redescendons tranquillement pour rejoindre le Zion lodge et nous en profitons pour nous reposer à l'ombre des arbres sur la pelouse devant l'hôtel. Nous reprenons ensuite une navette pour nous rendre à l'arrêt Weeping Rock (nous sautons celui qui s'appelle Grotto). Là encore, nous faisons un peu de marche (cette fois-ci cela grimpe bien). Nous sommes censés encore une fois voir des chutes d'eau et là, c'est encore pire que la 1ère fois. 3 gouttes tombent. Je pense que l'on doit pouvoir les voir plus tôt dans l'année, à la fin de l'hiver. Je crois que là, nous avons achevé les enfants. Ils râlent franchement (ah ces enfants des villes !!!). Nous rebroussons chemin pour rejoindre la navette. Nous ne descendrons pas au prochain arrêt (Walters Wiggles) mais par contre, nous descendrons au dernier (Temple of Sinawava). Ici, il y a encore la fameuse rivière et la possibilité de faire une promenade le long de celle-ci. Il s'agit de Riverside Walk. Elle n'est pas difficile à faire car c'est assez plat. Nous l'emprunterons sur environ 1 km et nous ferons demi-tour. Pour la dernière fois, nous empruntons la navette pour retrouver notre voiture. Nous en avons plein les pattes. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer. C'est la fin de l'après-midi. Je m'installe sur la terrasse (il y a un petit salon de jardin) et j'admire le panorama et je pense très fort que nous avons une chance énorme d'être là. Ci-dessus, la vue de notre chambre. A l'heure du diner, nous nous rendons à pied (juste à côté de l'hôtel) dans un petit resto qui est installé dans une ancienne station service (c'est original). Nous mangeons dehors. C'est très agréable. La nourriture est mexicaine. C'est bon mais nous attendons près d'une heure avant d'être servis. Pour finir, nous rentrons à l'hôtel pour dormir après une journée encore bien remplie !

J12 : Mercredi 22 avril : C'est aujourd'hui que s'achève notre road trip. Le temps est toujours aussi beau. Après un petit déjeuner léger (compris dans le prix pour une fois) et après avoir procédé au check out, nous reprenons la route pour rentrer à Las Vegas (environ 250 kms). Nous changeons une dernière fois d'heure (on recule d'une heure). On sent la température monter (il fera environ 30 degrés au plus chaud de la journée). Nous quittons les beaux paysages pour retrouver quelque chose de bien plus commun et bien plus plat. Le temps passe vite car nous empruntons une grande autoroute (j'ai oublié de dire qu'elles sont gratuites aux Etats-Unis) : la US 15. Nous arrivons sur Las Vegas à l'heure du déjeuner. Nous décidons d'aller manger dans un "In N Out". D'après mon oncle, c'est un fast food qui propose parait-il des produits plus sains que chez Mac Do (ex : la viande est de la vraie viande de boeuf, dans de beaux morceaux alors que chez les concurrents, il s'agit de "déchets"). Je n'ai pas trouvé cela meilleur qu'ailleurs et en plus, il n'y a qu'un choix de sandwich mais bon ! Ensuite, nous avons décidé d'aller faire ce que nous n'avions pas eu le temps de voir les 5 premiers jours. Nous sommes allés prendre en photo le Sphinx de l'hôtel Luxor. Ensuite, nous avons remonté le Strip pour prendre des photos de chaque côté depuis la voiture (à partir du début de l'après-midi, les bouchons commencent à se former donc on a le temps de prendre des photos. Nous avons remonté le strip jusqu'après la Stratosphère et nous avons fait des pauses pour prendre en photo quelques chapelles. Ensuite, nous sommes revenus sur nos pas et nous nous sommes garés au Fashion Mall pour aller acheter à notre fils un jeu vidéo pour sa PSP (bien moins cher qu'en France : 40 dollars le jeu, soit environ 30 euros). Puis, nous nous sommes rendus à pied jusqu'au Mirage car nous voulions aller visiter le Siegfried and Roy secret garden. Le prix de l'entrée est assez élevé (15 dollars par adulte et 10 par enfant) mais la visite est assez plaisante. On commence par arriver vers deux bassins, dans lesquels sont installés des dauphins (dolphin habitat). Une personne nous les présente et nous explique leur mode de vie. Ensuite, nous nous dirigeons vers secret garden. Tout d'abord, on y trouve des lamas de différentes couleurs et tailles. Puis nous découvrons les tigres blancs. Ils sont superbes. Dommage qu'une grosse grille nous empêche de faire de belles photos. Puis vient un bébé léopard, né sur place. Il est adorable. On dirait une peluche. Puis viennent enfin des lions. Ils sont beige clairs et très fins, pas comme ceux que nous avons l'habitude de voir. Ils sont également très beaux. Après nous être balladés pendant environ une heure, nous retournons à la voiture pour aller chez mon oncle, diner avec lui (pizzas au menu, qu'il est allé acheter près de chez lui : 5 dollars une grande pizza bien bonne, c'est vraiment très bon marché) et dormir sur place. Demain, c'est notre dernière journée. Dur ! Dur !

J13 : Jeudi 23 avril : Après une nuit chaude (la chaleur commence à s'installer sur Las Vegas), nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse de chez mon oncle. Il fait bon encore à cette heure. Après nous être préparés, mon oncle décide de nous faire visiter l'endroit où il travaille. Il est directeur du restaurant dans une maison de retraite haut de gamme. C'est à quelques minutes de chez lui. Arrivés sur place, nous sommes stupéfaits. Nous n'avons jamais vu cela. C'est le vrai luxe. Il s'agit d'un très beau bâtiment mais l'intérieur est encore plus chic. On se croirait dans l'un des hôtels du Strip. Les occupants ont chacun une chambre qui ressemble à une suite. Le mobilier est luxueux. La salle à manger est magnifique. Les jardins luxuriants. Ici, les personnes âgées sont dorlotées. Par contre, il faut avoir les moyens de se payer cela (environ 4 000 dollars par mois). Mais quand je vois les prix en France et les prestations proposées... Nous laissons ensuite mon oncle à ses occupations et nous nous dirigeons vers le Premium Outlet pour faire de nouveaux achats de vêtements. Nous allons même devoir acheter un nouveau sac de voyages de peur de ne pas pouvoir passer la douane (poids par bagage). Nous y restons toute la matinée et même le début de l'après-midi. Puis, nous décidons d'aller déjeuner dans un hôtel du strip pour goûter une dernière fois à un buffet (les enfants en sont friands). Nous choisissons celui du Treasure Island. C'est assez bon et assez varié. Nous passons la fin de l'après-midi à nous ballader sur le Strip afin de profiter de nos derniers moments sur place. En fin de journée, nous retournons à nouveau chez mon oncle pour faire les valises et faire les dernières lessives. Après un léger diner, nous allons manger une glace à l'hotel Red Rock. Il n'est pas sur le strip mais au nord ouest de Las Vegas, à une dizaine de minutes de chez mon oncle. Il y a un très grand bowling, un club qui appartient à Cindy Crawford, un casino évidemment... Mon oncle m'a expliqué que cet hôtel était surtout fréquenté par les locaux. En effet, les gens du coin ne vont pas souvent sur le Strip car il y a trop de monde, de touristes. Après notre petite gourmandise, nous sommes rentrés chez lui pour aller nous coucher.

J14 : Vendredi 24 avril : Ca y est, c'est la fin des vacances. Nous nous levons très tôt ce matin (5H30). Après le petit déjeuner, nous rentrons les bagages dans la voiture, nous disons au revoir à mon oncle (il est déjà levé car il se lève à cette heure tous les jours pour aller travailler) et nous dirigeons vers l'aéroport en voiture. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons au Mac Carran Center pour rendre notre voiture. Mes formalités durent à peine 2 mn. Ils ne la vérifient même pas. Aucune somme supplémentaire à débourser. Sur place, une navette nous attend pour nous rendre à l'aéroport. Le trajet ne dure que quelques minutes. Nous sommes accompagnés de nos bagages. Une fois arrivés, nous nous dirigeons vers le comptoir de la Northwest, nous procédons à l'enregistrement de nos bagages et nous attendons patiemment l'heure du décollage (9H10). Nous arrivons à Minneapolis un peu plus de 3 heures plus tard (sur ce vol, les boissons et repas/friandises sont payants). En arrivant à Minneapolis, nous apprenons que notre prochain vol pour Paris a du retard (plus de 2 heures). Donc, au lieu d'avoir 3 heures d'escale, nous en avons 5. Nous tuons le temps en déjeunant dans un Mac Do (le premier du séjour) et en nous promenant dans le Duty Free. Ensuite, nous bouquinons et les enfants jouent aux jeux vidéos (moi, je découvre mon Itouch). Le dernier vol se déroulera sans encombre jusqu'à Paris. Nous arrivons le lendemain matin à Paris (décalage horaire oblige) dans la grisaille. Quelle déprime ! Mon père nous attend, prêt à nous ramener chez nous. Ainsi s'achève notre séjour au pays de la démesure. Nous gardons un excellent souvenir de ce voyage et n'espérons qu'une chose : continuer à visiter ce très beau pays.
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (1e partie) English translation pending
by Jdakota · 2009-05-02 · 26 replies
23 août 2008 :



Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.

« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.

Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.



J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.



24 Août :

Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.



Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.



J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.



Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.









Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.





Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.











La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.

25 aout :



Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.



Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.



Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.





Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.













Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.





En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.

Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.





26 Août :

Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.

Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.











Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.











Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.



Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.

Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.



Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.

27 Août.

Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.







J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !



(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)

Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.



Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...

28 Août :

La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…







Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.











Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.

J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.

Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.

la suite ici :
http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/
Itinéraire de huit jours en Islande English translation pending
by Akhesaa · 2009-05-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Islande dans une semaine (youpi ! 🙂), et j’aimerai connaître votre avis sur mon itinéraire. J’ai à peine plus de 8 jours pleins sur place, donc je sais qu’on est ambitieux… Mais j’ai vraiment envie d’en voir un maximum, et ça ne nous fait pas peur de rentrer crevés mais heureux à la maison !

Vu qu’on part du 8 au 17 mai, c’est tôt dans la saison, pas mal de routes seront fermées, donc j’ai déjà dit au revoir à Landmannalaugar, l’ascension de l’Hekla et la route de Hveravellir…

Bien sûr, on loue un 4x4 pour faire tout ça :

J0 : arrivée à Reykjavik dans l’après-midi, tour de la ville J1 : Cercle d’Or (Thingvellir, Geysir, Gullfoss), nuit à Husafell J2 : Matin : Balade dans le coin d’Husafell, chutes de Hraunfossar et Barnafoss Aprèm : Balade et nuit dans la péninsule de Vatnsnes J3 : Sur la route d’Husavik Eglise de tourbe de Varmahlid, ferme de Glaumbaer passage à Akureyri Godafoss nuit à Husavik J4 : Matin : excursion pour aller voir les baleines Aprèm :lac Myvatn et environs J5 : Lac Myvatn et environs. Nuit à Egilsstadir. J6 : Matin : route des fjords jusqu’à Jokulsarlon Aprèm : balade et nuit à Skaftafell J7 : journée et nuit dans le Sud : Vik, Skigar, Skogafoss, … J8 : péninsule de Reykjavik + Blue Lagoon J9 : retour Reykjavik-Paris

Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance pour votre aide !

Akhesaa
Faire de la bouée tractée au lac Powell, visite d'Antelope Canyon? English translation pending
by Claudine38i · 2009-04-30 · 16 replies
bonjour

1)Lors d'un fitur voyage dans l'ouest américain avec 2 enfants je pense faire une pause au lax powell après le grand cayon.

Il parait que faire de la bouée tractée est très sympa mais je n'arive pas à trouver d'info notammentordre de prixage minimumà l'heure ? ou nécessité de louer un bateau pour tracter soit meme la bouée ?

2) par ailleurs me conseillez vous la visite d'antelope canyon en bateau (1H30) ou en4X4 +pieds ? J'ai cru comprendre que ce n'étais pas le même canyon ?

merci à tous
Où louer des vélos de randonnée à Montréal ou Gaspé? English translation pending
by Jmmorel · 2009-04-25 · 9 replies
Bonjour, Programmant pour septembre 2009 un voyage itinérant en vélo au Québec ( dont 10 jours Laurentides + 10 jours Gaspésie ), Auriez-vous de bonnes adresses à Montréal pour louer 2 vélos de type "VTC de randonnée "( Vélo tout chemin selon définition Française ) à Montréal ou à Gaspé au Canada ? Soit : VTC équipé d'un porte-bagages costaud, de Garde-boues, d' une potence réglable, d'une selle suspendue, d'éclairage ... Il semble en effet que les québécois ont pris l'élan vélo : on trouve facilement de l'info sur les locations de VTT( Tous terrains), mais l'appellation " VTC " ne figure pas dans leur pub, encore moins " VTC de randonnée "

Merci
Retour de Malaisie: Kapas, Perhentian, Bako, Kuching, Kuala Lumpur English translation pending
by Goldenboy267 · 2009-04-21 · 28 replies
je viens de rentrer de malaisie voila un petit compte rnedu pour les futurs partants 10 jours incroyables, les malais sont d'une extrême gentillesse et serviabilité, jamais aucune agression (attention aux pickpockets dans le metro de KL et dans Kuching par contre), meteo pas mal du tout, quelques pluies violentes, au total un jour 1/2 sur 10 jours...sinon tres grosse chaleur je suis parti comme d'hab avec le Routard et Lonely Planet mais ne vous fiez pas forcement aux avis, l'hotellerie evolue beaucoup et les guides ne font CERTAINEMENT pas toutes les mises a jours annuellement, on l'a bien remarqué le probléme est que beaucoup de chalets sont construits pour acceuillir les touristes mais c'est ensuite vite délaissé et il y a vraiment des endroits qui périssent a grand pas pour expliquer mon compte rendu ..je voyage beaucoup et j'aime avoir un minimum de confort et de proprete avec un budget moyen qui correspond a plutot du haut de gamme en Malaisie, c'est a dire un budget journalier hotel et 3 repas (sur une base de 2 pers) de 35-40 euros 1. pulau Kapas: trés sympa trés isolé, rien a part les plages, le snorkeling, pas mal mais franchement y a mieux, la traversée de la jungle, pas mal mais franchement y a mieux...sincérement c'est trés Guide du Routard moi je suis plutot Lonely Planet hébérgement le Kapas Turtle Valley, trouvé sur intrenet pas encore référence sur les guides, ca a peine 2 ans, c'est le plus haut de gamme (toute proportion gardé) tenu par des hollandais trés sympas, bouffe excellente, tous les jolis bungalows ont vue sur la mer, c'est a peu prés propre(faut pas etre obsede par la poussiere et le sable) mais je le recommande vivement si vous allez la bas 2; pulau Perhentian: le REVE, c'est une merveille, on a eu pas mal de difficulte a trouver de la dispo avec une sea view sur besar donc on etait sur kecil mais pas sur long beach (sublime plage sans coraux mais trop touristique) nous etions sur coral beach beaucoup plus petite mais tres cool, on dormait dans un nouveau complexe pas encore repertorie non plus dans les guides le Shari La Resort, bon c'est toujours en travaux depuis 2 ans faut s'y faire y a des ouvriers un peu partout toute la journee mais sincerment pas de panique ils font pas grand chose et il n y a vraiment pas de bruit je dirai que c'est une bonne option si vous avez les moyens de prendre la VIP suite a 300RM la nuit, le bonheur double terasse avec une vue sur la mer imprenable, les gens sont tres serviable aussi dans cet hotel...et c'est agreable de se faire griller des langoustes le soir au bord de la plage sur un des cotes de l'hotel pour meme pas 10 euros. Pour les effrayes des animaux il faut savoirqu'il y a pas mal d'enormes varans qui passent devant vous autour de l'hotel mais pas de frayeur... J'avais hesite avec le Senja Bay de l'autre coté de la plage, ambiance TV ecran plat dans le dining room au bord de l'eau .....(cherchez l'erreur) on a fait le tour des 2 iles avec un petit bateau une journée, c'est inoubliable, nage avec les tortues geantes le petits requins et tous les autres petits poissons multicolores SUBLIME, j'ai failli bouleverser tout mon voyage pour ne plus bouger d'ici on est passe devant le Perhentian island resort un hotel haut de gamme sur Besar qui est dote d'une plage exceptionelle je crois que je tenterai celui la la prochaine fois (il se fait descendre par le routard...mais bon les critiques du routard pour la Malaisie...j ai comme des doutes) tout les bateaux taxis vous emmeneront a travers les iles si vous choisissez une excursion, evitez le stop a midi pour dej au village de pêcheur (?) de Kecil, franchement y a mieux... 3.Kuching, tres sympas jolie ville pour faire du shopping, flaner un peu hotel singahhsna: parfait, ultra propre, personnel genial, un super endroit pas cher, demander chambre avec fenetre visite de la reserve de semengoh, genial aussi depart bako: l'aventure inoubliable, la rencontre avec des centaines de singles entre autres, les traversees dan la jungle, des paysages a couper le souffle (le 2eme plus beau jour de mon voyage apres perhentian), je pense que ca s'adresse quand meme a un public qui a un min de condition physique on a dormi la bas alors la c'est une autre histoire, c'est deguelasse, trou dans les murs, murs des salles de bains couverts de salpetres, bon une nuit ca va sinon il faut etre dans ce trip la et ne pas avoir peur des cafards et du reste mais cette nature en vaut largement la peine je vous deconseille vivement de bouffer dans la cafet heureusement ils vendents des paquets de chips et de biscuits qui ont ete notre seule nourriture apres avoir vu l'etat de la cuisine et les rats qui nous sont passé a travers les jambes mais Bon BAKO est une experience INOUBLIABLE apres besoin d'un break de reve courrez a Damai mais pas la ou il ya tous les complexes hoteliers juste un peu avant dans un mini village avec 0 touristes et bienvenu au VIllage house tenu par un anglais ultra sympa et la on est a vos petits soins une deco sublime, une piscine au milieu un service excellent, courrez y la plus belle adresse en Malaisie que j'ai connu, vous etes coupe du monde dans un decor de reve, allez y allez y ca vaut sacrement le detour si vous appreciez ce genre d'ambiance dernier jour Kuala au number eight vivement conseille dans tous les guides, moi j ai été super déçu, franchement je m'attendais a mieux, c'est propre mais globalement ça laisse un peu a desirer, kuala est une ville fascinante etouffante et pour la premiere fois j'ai regrette de ne pas avoir pris pour cette dernier nuit une chambre dans un compexe de luxe ou j aurai pu profiter d'une piscine

bon voyage a tous
Camping aux Bergeronnes fin juin (Québec) English translation pending
by Patrish · 2009-04-19 · 15 replies
Je n'ai que quelques jours fin juin en «vacances» cet été, et je voulais aller en camping aux Bergeronnes (Mer et Monde). Il y a deux ans nous y avons campé fin août et quel spectacle nous avions juste en face de notre plate-forme! Littéralement un défilé de marsouins, 1 «phoque» qui faisait des coucous de temps à autres, quelques belugas et un grans rorqual pour terminer le tout en beauté! Bref, c'est certain qu'au fond de moi, je souhaite de tout coeur revoir ce même spectacle! Est-ce que quelqu'un s'y connait un peu en la matière? Ai-je des chances fin juin ou c'est un peu tôt en saison?? Merci!
Habiter en République Dominicaine English translation pending
by Jessie23 · 2009-04-14 · 53 replies
Bonjour, j'aimerais beaucoup déménagez en République, est-til plus avantageux pour moi de m, acheter une place ou de louer une place? J'aimerais aussi savoir si quelqu'un aurait des informations ou je peux trouver un emploi par là bas. MERCI!!!
Rencontre VF sur Avignon le week-end du 13/14 juin 2009 English translation pending
by Yoarom · 2009-04-08 · 159 replies
Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?). Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉 Y Viva los Latinos !😎
Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe? English translation pending
by Chaubin · 2009-03-20 · 333 replies
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.

Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.

Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.

Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.

J'attends vos réponses avec impatience.

Merci
Guatemala en novembre-décembre English translation pending
by Clco · 2009-03-18 · 22 replies
Bonjour,

Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.

Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif :
http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf

Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.

Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.

Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…

Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :

1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?

2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?

3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?

4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?

5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?

6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !

7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…

8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?

9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?

10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?

11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!

12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?

13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?

Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.

Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.

Merci.
Chats et enfants à l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
by Franshesca · 2009-03-14 · 12 replies
Bonjour, 🙂

Je crois avoir pesé sur le mauvais "piton" car je ne vois plus mon message apparaître, çà m'a pris presque 30 minutes pour y arriver et oups c'est parti alors je recommence en espérant que mon message n'apparaîtra pas 2 fois.

Voilà mes 2 questions: Nous partons 20 personnes pour Cuba à l'hôtel Playa Pesquero le 23 mars prochain. J'ai lu quelques commentaire mais je trouve qu'il n'y en a pas beaucoup. Est-il vrai qu'il y a beaucoup de chats qui se promènent un peu partout car il y a 2 qui sont allergiques. Et pour ce qui est des enfants, une personne qui y est allée à l'hôtel Turquesa à côté avait rencontré des gens qui n'étaient pas satisfait parce qu'il y avait beaucoup d'enfant en bas âge qui courraient un peu partout dans les restaurants surtout au buffet (beaucoup de bruit et de pleurs). Apparamment beaucoup de gens se plaignaient d'avoir mal dormi à cause des pleurs dans les chambre à côté. Je sais qui a des gens qui exagèrent tout le temps mais...

S'il vous plaît j'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel. Je suis allée à Las Dunas en 2007 mais je ne pouvait comparer car c'était la première fois que j'allais dans le sud, il faut dire que je n'aime pas beaucoup l'avion..

Merci à l'avance de vos commentaires...😏
Impressions du El Salvador English translation pending
by Dombea · 2009-03-12 · 15 replies
Nous sommes en ce moment à Suchitoto, petit village paisible et typique, au nord du El Salvador. Nous avons pris un bus 2ème classe de Guatemala la Ciudad à Ahuachapan et avons passé la frontière comme une lettre à la poste ! Petit conseil en passant, inutile de payer des fortunes pour attraper un rhume dans un bus climatisé de luxe alors que tout se passe parfaitement bien et confortablement dans un bus à 120Q. C'est un prix unique, que l'on aille à San Salvador ou que l'on s'arrête avant. Le magnifique village de Concepcion de Ataco, sur la Ruta de las Flores, est une étape incontournable. Une bonne partie des maisons, magasins ou restaurants sert de support à des fresques colorées et ça devient presque un jeu de piste de tous les dénicher... Il y a peu d'hôtels dans ce village (3 ou 4) et les prix sont plus élevés au El Salvador que chez ses voisins. Nous avons trouvé une chambre à l'hôtel El Balcon, sur les hauteurs, avec une vue imprenable sur le village ($30 avec un petit dej.). Au Café Buton, on est accueilli par Michel, un Francais très sympa et serviable qui connait très bien le pays et qui est de bon conseil. Il nous a fait connaitre l'hallucinant fournil du village... atmosphère d'antan garantie ! Sur la route, les poteaux électriques sont décorés de dessins multicolores. Nous avons visité quelques villages sympa comme Juayua, très animé le WE avec le "festival de comidas" ou le Lago de Coatepeque, lac dans un cratère où il y a très peu de possibilité de logement à cause des San Salvadoriens fortunés qui ont acheté pratiquement tous les terrains autour du lac pour abriter leur résidence secondaire ! Nous nous déplaçons en chicken bus et tout se passe très bien, le prix est dérisoire et les gens sont adorables. Nous apprécions beaucoup l'ambiance du pays, plus autentique que le Guatemala, et la gentillesse de ses habitants. Pour tous ceux qui se plaignent de trouver trop de touristes pendant leur voyage, venez au El Salvador pendant qu'il en est encore temps... Nous ne savons pas combien de temps nous restons à Suchitoto ni où nous allons après mais si quelqu'un a besoin d'infos, n'hésitez pas.
Bons plans pour faire de la randonnée à VTT au Québec en septembre? English translation pending
by Philspinning · 2009-02-27 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous

Je me prénomme Philippe, j'habite en France et je souhaiterais faire une randonnée à vtt au Canada région Québec au mois de Septembre est ce qu'un, ou une autre passionnée pourrait me renseigner sur des bons plans??

Dans l'attente de vous lire Salutations sportives Philippe
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Paludisme en Malaisie English translation pending
by Babylon5 · 2009-02-23 · 49 replies
Faut il suivre un traitement contre le palu en Malaisie? Nous allons à Bornéo: Parc Bako, kinabatangan River et dans les Perhentians. Merci Caroline
Itinéraire de dix jours en Norvège English translation pending
by Langelik · 2009-02-19 · 16 replies
Bonjour!! je pars pour la Norvège en Août 2009 pour 10 jours et je suis à préparer, petit à petit, mon itinéraire.. J'ai décidé de faire le triangle : ' Oslo, Bergen, Trondheim' Je pense bien me procurer un train pass pour voyager entre les principaux points. Toutefois, je me suis rendue compte que le réseau n'offrait pas de liaisons pour mon trajet entre Bergen et Trondheim.. Ainsi, je me demandais si quelqu'un connaissait une solution pour que je puisse me rendre du Naeroyfjord à Balestrand ??? Y a t'il un bus qui fait ce trajet ou un ferry ? Si oui, avez vous une idée des prix demandés pour ces trajets? Merci à l'avance!! Planifier un séjour en Norvège est plus compliqué que je ne le croyais!!Audrey-
Hôtel "Ryad Mogador" près de Essaouira? English translation pending
by Francoise79 · 2009-02-10 · 21 replies
Bonjour à tous

A la fin de mon treck dans le sud marocain le 21 mars et profitant d'une promotion je vais résider à l'hotêl " ryad mogador" pour 7 jours. Ce qui va me permettre de visiter à fond la région. Par contre j'ai un petit souci cet hôtel est-il vraiment très proche de essaouira (possibilité d'aller et venir à pied sans faire des kms ) ?

D'autre part je suis intéressée par l'huile d'argan et j'aimerai savoir où m'en procurer en étant sûre de sa qualité ? Existe-t-il un label ?

D'avance je vous remercie pour vos réponses.

Bonne fin de journée à tous

francoise79
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
by Colombino · 2009-02-08 · 6 replies
28 octobre

Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.

L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.

Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.

29 octobre

Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.

Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.

A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).

30 octobre

Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.

31 octobre

Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!

Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.

1 novembre

Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!

2 novembre

Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.

Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.

3 novembre

Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.

4 novembre

Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.

Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.

5 novembre

Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.

6 novembre

Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.

7 novembre

Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.

8 novembre

Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.

9 novembre

Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.

Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.

10 novembre

Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.

11 novembre

Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.

Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.

Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!

12 novembre

Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:

1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon

13 novembre

Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.

Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.

14 novembre

Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.

Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.

15 novembre

Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.

Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.

Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.

Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).

16 novembre

Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.

Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.

Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.

La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.

Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.

Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.

Bon trek!
Voyager seul en camping-car English translation pending
by Bobe2506 · 2009-02-07 · 490 replies
Bonjour, Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties). J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait). Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question. Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple. En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire. Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces. D’avance merci
De retour du Sirenis La Salina le 30 janvier! English translation pending
by Cheers · 2009-02-01 · 32 replies
Bonjour,

Je suis fraichement revenu de mon trop court séjour à Varadero, donc comme promis je vous donne mes commentaires sur cette hotel.

Accueil: C'est la premiere fois que je vis un accueil comme celui-ci, habituellement ont passe directement au lobby mais la on s'est retrouvé toute la gang dans une petite salle, pour remplir un papier (ca c'est correct car on a pas besoin de laisser notre passeport) par la suite on doit attendre que la femme donne ses explications en francais et en anglais (la parcontre j'ai trouvé ca long, car attendre dans l'avion, attendre à l'aéroport, attendre d'avoir nos valises.......bref j'en pourvais plus d'attendre, je me sentais comme un petite fille qui avait hâte d'aller me promener sur le site) et une chance que nous avions une amie qui était venu quelque semaine avant car on se sentais un peu déboussoler, on devait laisser nos valise à l'extérieur, on savais pas trop après qui on attendait...... donc je me sentais un peu impatiente de toute cette attente!! Donc arrivé à midi et comme d'habitude les chambres sont pas prète, mais ca c'est correct car c'est comme ca dans tout les hotels en haute saison!!!

Chambre: Très propre, très grande et tres bien décoré. tous ont un petit balcon, nous avions toujours de l'eau de la bière et des liqueurs dans le frigo. Le séchoir fonctionne très bien jai pas eu à me servir du mien!!! Les femmes de ménages passe tôt et sont très gentille. C'est soit un trrrrrrrès grand lit ou deux lits 3/4.......

Site: BEAUCOUP trop grand pour moi.........mettons du lobby à la plage c'est 15 minutes de marche.......wow........et oui c'est vrai qu'il offre un service de voiturette mais la pour moi c'était inutile.....car soit qu'elles étaient pleine, soit qu'elles était jamais dans le bons sens, et on passait notre temps à devoir se tasser et marcher dans le gazon pour laisser passer les voiturettes.....vraiment très déplaisant pour moi........il aurait dû faire un sentier pour les voiturettes et un pour les gens qui marche.....ça c'est mon plus gros point négatif, d'avoir constamment les voiturettes dans le derrière!!!! Par contre tout est propre, et tout est beau....les scupltures, les fontaines, le piano bar, les jolis sentier.....donc ca je peux donner 4/5 pour la propreter du site, mais 2/5 pour le côté pratique!

Piscine: Ce sont de loin les plus belles piscines que j'ai vu, la tranquille avec son bar et ses chaises avec des gros coussins et celle ou il y a l'animation, les glissades d'eau (attention au plus de 160 lbs vous risque de rester pris dedans!!!), la grotte avec son bar en dessous et son snack bar avec vue sur la piscine.....selon moi 5/5!!

Plage: Ce n'est pas la plus belle plage de Varadeo mais pas la pire non plus........le sable est moins fin et moins blanc que ceux du coté du Iberostar Varadero, mais l'eau est aussi turquoise, et la plage est large, j'en ai vu on ils ont été completement mangé par les vagues.....comme ceux près du Paradius ou l'Arenas Doradas, la plage est beacoup moins belle, des roches sur le sable et pas très large.

Buffet : Pour moi un autre point un peu négatif, c'est arrivé qu'il manquait d'assiette le soir, le matin arrivé tôt, car vous allez manquer de bacon, de jus et de verre.....une chance qu'on peut déjeuner et diner au resto près de la plage, plus petit mais on moins on manquait pas de grand chose comme au buffet. Je sentais la pression d'aller déjeuner et souper tôt car je ne voulais pas me retrouver en manque de stock. C'est pour moi beaucoup trop grand et beaucoup trop de monde, "line up" assuré pour les pates, le poisson et le poulet!

Resto à la carte: Moi j'ai fait le cubain et le français. Le Cubain était très bon, assiette bien remplit, choix variés, moi j'ai pris le poulet mariné, mais faites attention je m'attendais à une poitrine de poulet mariné mais c'est en fait une poitrine de poulet frit..........mais quand même très excellente!!! J'avais pas oser prendre les soupe mais j'aurais dû, alors j'ai profiter que quelqu'un se lève dans mon groupe pour lui voler son assiette et j'avoue qu'elle était très bonne!!!! hihih...Pour le resto francais, apporter votre polar, l'air climatiser est au max, alors il fait trrès froid, comme entrée j'ai pris les vol au vent au champignon et j'ai pas aimé, car c'est pas des vol au vent mais un gros morceau de pain mou!! Mais ceux qui ont pris le saumon fumé comme entrée c'était très bon!! Ensuite j'ai pris le saumon comme plat principal....excellent, mais qu'elle déception pour nos amis qui ont réservé après nous il n'y en avait pu pour eux autres!!! Mais je suis resté sur mon appétit en sortant.....portion trop petite...

Spectacle La salle est immense, je me croyais au TVT à Terrebonne...je ne peux vous apporter mes vrais commentaire car j'en ai vu que deux, le cirque était très bon parcontre le romantique très ennuyant, les gens se levait un après l'autre pour partir. Les animateurs sont très discrets, donc on les voit pas beaucuop.

Température en janvier? Nous sommes arrivé avec un front froid, mais apres 2 jours nous avons retrouvé la chaleur, et le soleil que j'aime tant à Varadero. Samedi il a fait un maigre 16 (mais à Québec -32!!) parcontre à partir de dimanche nous avons grimpé à 29 beau degré et ce pour le reste de la semaine!!!!

En conclusion, si vous aimé les gros resorts rempli de monde vous avez votre hotel, mais par contre si vous êtes comme moi et aimé les petit resort plus intime ou c'est plus facile de vous faire des amis ce n'est pas l'hotel pour vous ou si vous n'aimez pas marché c'est pas l'hotel pour vous non plus!! Mais à tout ceux qui aime ca gros, vous avez trouvé votre hotel avec les 1000 chambres, ca fait facilement 2000 personnes sur le site!!!! Moi je pense bien retourné à mon Iberostar Tainos à mon prochain voyage!! Mais j'ai voyagé avec la famille de ma meilleure amie et grâce à eux j'ai eu beaucup de plaisir à faire partie de cette adorable famille qui sont les Tremblay!!! Merci pour ces beaux moment passé avec vous!!😏

Donc voilà si vous avez des questions n'hésiter pas!!

P.S. un beau bonjour à Ghislain et Linda et U2U2 qui était au Tainos et que j'ai rencontrer car j'en ai profiter pour aller voir mes amis animateur là-bas!!!
Etats-Unis: L'Alpine Loop praticable uniquement en 4x4? (San Juan mountains) English translation pending
by Aconstance · 2009-01-28 · 24 replies
Bonjour,

Alpine loop road entre Ouray et Silverton par Animas Forks n'est-elle seulement praticables que par des 4x4?

Merci,

Anne.

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