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Importation de véhicules en Argentine (ou au Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais voyager 6 mois en Amérique du Sud avec ma vieille R4. L'idée serait d'arriver a Rio (Brazil) ou Buenos Aires (Argentine) et de là, de remonter toute l'amérique du sud jusqu'à Bogota (Colombie).
Est-il facilement possible de faire arriver une voiture dans un de ces deux pays (niveau formalités, etc). Et si oui, pourriez-vous me donner une idée des ces formalitées ? Je préférerais ne pas avoir besoin d'un carnet de passage en douane étant donné que je compte la laisser en Colombie pour la donner à une ONG.
Merci pour votre éventuel retour, ca m'aiderait beaucoup !
Max & Isa
Je voudrais voyager 6 mois en Amérique du Sud avec ma vieille R4. L'idée serait d'arriver a Rio (Brazil) ou Buenos Aires (Argentine) et de là, de remonter toute l'amérique du sud jusqu'à Bogota (Colombie).
Est-il facilement possible de faire arriver une voiture dans un de ces deux pays (niveau formalités, etc). Et si oui, pourriez-vous me donner une idée des ces formalitées ? Je préférerais ne pas avoir besoin d'un carnet de passage en douane étant donné que je compte la laisser en Colombie pour la donner à une ONG.
Merci pour votre éventuel retour, ca m'aiderait beaucoup !
Max & Isa
Croisière Carnival Legend, 9 décembre 2012 English translation pending
Bonjour, nous partons (famille de 2 adultes, 2 enfants: 9 et 7 ans) en croisière de Tampa sur Carnival Legend le 9 Déc. 2012 et nous cherchons d'autres Québecois qui y sera aussi la même semaine. Aussi des commentaires, consiels, photos et expériences de voyages déja fait car c'est notre première croisière. Merci.
S'installer en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Pourquoi y a-t-il tant de commerces si peu cher à vendre sur la côte (pukhet...)????? le tsunami?
Que pensez-vous de Koh Chang?
Peut-on envisager l'installation en Thaïlande avec un bébé de 1 an?
Je cherche également des contacts français installés Thaïlande....
Je vous remercie
Caroline
Pourquoi y a-t-il tant de commerces si peu cher à vendre sur la côte (pukhet...)????? le tsunami?
Que pensez-vous de Koh Chang?
Peut-on envisager l'installation en Thaïlande avec un bébé de 1 an?
Je cherche également des contacts français installés Thaïlande....
Je vous remercie
Caroline
Locations de voiture et les logements en Namibie? English translation pending
Bonjour, Nous partons du 25 juillet au 15 août en Namibie et nous sommes en discussion depuis un mois avec l'agence Cardboard box pour les réservations. Elle vient de nous annoncer qu'il n'y a plus de 4x4 dispo sur la période. Nous en avons trouvé un chez Caprivi Car hire. Quelqu'un connait il cette agence? est elle sérieuse?
Sur les séjours également c'est trés complet. Sossusvlei Camp est complet et nous hésitons entre Tsuschab et Agama River camp. Les avez vous essayés?
Petit reportage vidéo de notre séjour sur Palawan English translation pending
Bonjour
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien
Que pensez-vous de l'itinéraire Rio-Paraty-Brazilia-Abadia? English translation pending
Bonjour,
j'ai contacté une agence de voyage pour me préparer un séjour au Brésil avec comme impératif la visite de Casa de Jean de Dieu à Abadia... voici ce que ça donne, qu'en pensez vous?
RIO jour 1
JOURNÉE : Accueil à Rio et transfert à l´hôtel (Transfert privé sans guide). Installation dans la chambre à partir de 14h. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel. HOTEL AUGUSTO´S COPACABANA HOTEL Situé dans le quartier de Copacabana, cet hôtel construit en 1998 possède 202 chambres équipées de tout le confort moderne. L´hôtel possède également un restaurant, un bar, un sauna et une petite piscine au dernier étage de l´hôtel. Rua Rua Bolivar, 119 - Copacabana Site : www.augustoshotel.com.br
RIO JOUR 2
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Visite du Corcovado. Le Corcovado est le nom de la montagne où se trouve le Christ Rédempteur à 710 mètres de haut, dominant de ses bras ouvert la ville de Rio et sa superbe baie. La montée se fait en train à crémaillère à travers la forêt de Tijuca, la plus grande forêt urbaine au monde et au sommet une superbe vue s´offre à vous. Visite de la forêt de Tijuca en Jeep. La forêt de Tijuca est la plus grande forêt urbaine du monde. Entretenue et préservée dès l´époque impériale portugaise, elle est aujourd´hui d´une importance vitale pour la ville de Rio. Durant cette promenade vous pourrez observer la grande richesse de la flore et de la faune de cet îlot de silence au milieu de la ville. Plusieurs arrêts sont prévus à des cascades et à différents points de vue panoramiques. DÉJEUNER : Restaurant en cours de visite. APRÈS-MIDI : Visite du Pain de Sucre pour observer un magnifique panorama sur Rio et sa baie. La montée au Pain de Sucre se fait en deux étapes par un téléphérique reliant les deux montagnes qui forment le Pain de Sucre. Le premier téléphérique vous amène jusqu´au Morro da Urca (220 mètres) et le deuxième au Pain de Sucre à 396 mètres. Départ pour la visite du Jardin botanique. Crée sur ordre du prince régent Dom Joao VI, le jardin botanique réunit plus de 8000 variétés de plantes du Brésil et du monde sur 141 hectares. Calme et très agréable, ce jardin est idéal pour découvrir la flore brésilienne. A ne pas manquer : la superbe rangée de palmiers plantés pour l´inauguration du Jardin, la section Amazonie et la superbe serre d´orchidées Visite régulière qui fonctionne les lundis, mercredis et vendredis. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 3
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Tour panoramique et santa teresa en jeep. Tour panoramique de la ville de Rio en Jeep en passant notamment devant les plages de Botafogo et Flamengo pour vous rendre dans le centre de Rio. Tour panoramique devant les principaux points du centre : cathédrale, avenue Antonio Carlos, Paço Imperial, Eglise de la Candelaria, Avenue Presidente Vargas, Sambodrome, Maracana. Continuation en Jeep pour la visite de Santa Teresa, petite colline isolée en plein coeur du centre de Rio et qui a su garder son âme de quartier. Il existe dans ce quartier pittoresque de nombreux vestiges de l´architecture coloniale. Ce tour est confirmé s´il y a un minimum de 2 participants (départs à 9h et 14h). De Mai à fin Septembre, ce tour ne fonctionne que le matin (minimum 2 personne). Pour qu´il fonctionne l´après-midi, il faut un minimum de 5 personnes) DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 4
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Libre. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 5 - RIO-PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Départ en direction de Paraty (départs à heure fixe à 8h30/12h30) Transfert régulier avec chauffeur. (environ 04h de trajet) DÉJEUNER : Libre. APRÈS-MIDI : Installation dans la chambre à 14h. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
POUSADA DO PRINCIPE Située dans le centre de Paraty, cette pousada de 1992 possède 34 chambres avec air conditionné, téléphone, télévision, frigo bar et coffre individuel. La pousada possède également une grande piscine avec de beaux jardins Avenida Roberto Silveira, 69 – Centro Site : www.pousadadoprincipe.com.br
JOUR 6 - PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Croisière privée dans la baie de Paraty. La baie de Paraty compte 65 îles et des centaines de plages aux eaux vertes cristallines. Durant cette croisière en goélette traditionnelle, nous vous proposons de découvrir quelques unes de ces merveilles. Plusieurs arrêts baignades sont prévus en cours de croisière. DÉJEUNER : Déjeuner à Bord. APRÈS-MIDI : Retour à Paraty dans l´après-midi. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel
JOUR 7 - PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Libre. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 8 PARATY-RIO-BRASILIA
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Transfert en direction de Rio de Janeiro (Environ 04h00 de trajet- départ à 8h30) – Transfert régulier avec chauffeur. DÉJEUNER : Libre. APRÈS-MIDI : Accueil à Brasilia et transfert à l´hôtel. Installation dans la chambre à partir de 14h. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
HOTEL ST PAUL PLAZA BRASILIA Situé dans le quartier Hôtelier Sud, cet hôtel de 3* normes locales et construit en 1983 dispose de 271 chambres. Toutes les chambres sont équipées d´air conditionné, téléphone, télévision à câble, coffre individuel et salle de bain. L´hôtel possède une piscine, un restaurant et un bar. Setor Hoteleiro Sul – Qd 2 – Bl H - Brasilia Site : www.plazabrasilia.com.br
JOUR 9 - BRAZILIA-ABADIANA
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Journée consacrée à la visite de la ville. - Eglise Notre Dame de Fatima : 1ère église construite à Brasilia en 1958 possédant des céramiques de Athos Bulcão. - Sanctuaire de Dom Bosco qui étonne par son grand espace interne sans colonne avec ses 80 vitraux bleus - La tour de télévision - Le Palais de Buriti qui abrite le pouvoir Exécutif et Judiciaire. - Le mémorial de Jucelino Kubitschek, ancien président de la république et fondateur de la ville. - Cathédrale métropolitaine - Axe monumental de Ministères. - Palais de l´Itamaraty. Ce palais qui abrite le Ministère des Affaires Étrangères est une véritable galerie d´art. - La Place des Trois Pouvoirs - Le Palais de l´Alvorada. Projeté en 1957 pour être la résidence des Présidents de la République, ce palais est tenu comme un des chefs d´oeuvre de Niemeyer. DÉJEUNER : Libre. En fin de journée transfert avec chauffeur à Abadiana (126km) soit environ 02h00 de route. DÎNER : hôtel Nuit à l’hôtel
HOTEL FAZENDA RR Situé à environ 02km de la maison de Joao de Deus, cet hôtel confortable offre un havre de paix au milieu de la nature. Agréable piscine au milieu d’un jardin tropical. Chambre double avec 2 lits, ventilateur au plafond, salle de bain privé. Fazenda Curralin dos Lapes, BR-060. 1,5KM de Abadiânia - Goiás, CEP: 72940-000 a 100m depois do Jerivá direção Brasília Goiânia. Site web: http://www.hotelfazendarr.com
JOUR 10 A 16 ABADIA
Séjour à l’hôtel FAZENDA RR : en chambre double de catégorie standard Pension complète : petit-déjeuner, déjeuner, dîner (hors boissons) Le Jour 16 : Transfert Retour Abadiania / Brasilia pour vol domestique à destination de Rio de Janeiro puis vol international à destination de Paris
CE S2JOUR DE 15 JOURS EST DE 2575 EUROS PAR PERSONNES ET ON EST 2 FILLES... est ce cher comme prestations?
j'ai contacté une agence de voyage pour me préparer un séjour au Brésil avec comme impératif la visite de Casa de Jean de Dieu à Abadia... voici ce que ça donne, qu'en pensez vous?
RIO jour 1
JOURNÉE : Accueil à Rio et transfert à l´hôtel (Transfert privé sans guide). Installation dans la chambre à partir de 14h. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel. HOTEL AUGUSTO´S COPACABANA HOTEL Situé dans le quartier de Copacabana, cet hôtel construit en 1998 possède 202 chambres équipées de tout le confort moderne. L´hôtel possède également un restaurant, un bar, un sauna et une petite piscine au dernier étage de l´hôtel. Rua Rua Bolivar, 119 - Copacabana Site : www.augustoshotel.com.br
RIO JOUR 2
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Visite du Corcovado. Le Corcovado est le nom de la montagne où se trouve le Christ Rédempteur à 710 mètres de haut, dominant de ses bras ouvert la ville de Rio et sa superbe baie. La montée se fait en train à crémaillère à travers la forêt de Tijuca, la plus grande forêt urbaine au monde et au sommet une superbe vue s´offre à vous. Visite de la forêt de Tijuca en Jeep. La forêt de Tijuca est la plus grande forêt urbaine du monde. Entretenue et préservée dès l´époque impériale portugaise, elle est aujourd´hui d´une importance vitale pour la ville de Rio. Durant cette promenade vous pourrez observer la grande richesse de la flore et de la faune de cet îlot de silence au milieu de la ville. Plusieurs arrêts sont prévus à des cascades et à différents points de vue panoramiques. DÉJEUNER : Restaurant en cours de visite. APRÈS-MIDI : Visite du Pain de Sucre pour observer un magnifique panorama sur Rio et sa baie. La montée au Pain de Sucre se fait en deux étapes par un téléphérique reliant les deux montagnes qui forment le Pain de Sucre. Le premier téléphérique vous amène jusqu´au Morro da Urca (220 mètres) et le deuxième au Pain de Sucre à 396 mètres. Départ pour la visite du Jardin botanique. Crée sur ordre du prince régent Dom Joao VI, le jardin botanique réunit plus de 8000 variétés de plantes du Brésil et du monde sur 141 hectares. Calme et très agréable, ce jardin est idéal pour découvrir la flore brésilienne. A ne pas manquer : la superbe rangée de palmiers plantés pour l´inauguration du Jardin, la section Amazonie et la superbe serre d´orchidées Visite régulière qui fonctionne les lundis, mercredis et vendredis. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 3
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Tour panoramique et santa teresa en jeep. Tour panoramique de la ville de Rio en Jeep en passant notamment devant les plages de Botafogo et Flamengo pour vous rendre dans le centre de Rio. Tour panoramique devant les principaux points du centre : cathédrale, avenue Antonio Carlos, Paço Imperial, Eglise de la Candelaria, Avenue Presidente Vargas, Sambodrome, Maracana. Continuation en Jeep pour la visite de Santa Teresa, petite colline isolée en plein coeur du centre de Rio et qui a su garder son âme de quartier. Il existe dans ce quartier pittoresque de nombreux vestiges de l´architecture coloniale. Ce tour est confirmé s´il y a un minimum de 2 participants (départs à 9h et 14h). De Mai à fin Septembre, ce tour ne fonctionne que le matin (minimum 2 personne). Pour qu´il fonctionne l´après-midi, il faut un minimum de 5 personnes) DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 4
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Libre. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 5 - RIO-PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Départ en direction de Paraty (départs à heure fixe à 8h30/12h30) Transfert régulier avec chauffeur. (environ 04h de trajet) DÉJEUNER : Libre. APRÈS-MIDI : Installation dans la chambre à 14h. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
POUSADA DO PRINCIPE Située dans le centre de Paraty, cette pousada de 1992 possède 34 chambres avec air conditionné, téléphone, télévision, frigo bar et coffre individuel. La pousada possède également une grande piscine avec de beaux jardins Avenida Roberto Silveira, 69 – Centro Site : www.pousadadoprincipe.com.br
JOUR 6 - PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Croisière privée dans la baie de Paraty. La baie de Paraty compte 65 îles et des centaines de plages aux eaux vertes cristallines. Durant cette croisière en goélette traditionnelle, nous vous proposons de découvrir quelques unes de ces merveilles. Plusieurs arrêts baignades sont prévus en cours de croisière. DÉJEUNER : Déjeuner à Bord. APRÈS-MIDI : Retour à Paraty dans l´après-midi. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel
JOUR 7 - PARATY
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Libre. DÉJEUNER : Libre. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
JOUR 8 PARATY-RIO-BRASILIA
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. MATIN : Transfert en direction de Rio de Janeiro (Environ 04h00 de trajet- départ à 8h30) – Transfert régulier avec chauffeur. DÉJEUNER : Libre. APRÈS-MIDI : Accueil à Brasilia et transfert à l´hôtel. Installation dans la chambre à partir de 14h. DÎNER : Libre. Nuit à l´hôtel.
HOTEL ST PAUL PLAZA BRASILIA Situé dans le quartier Hôtelier Sud, cet hôtel de 3* normes locales et construit en 1983 dispose de 271 chambres. Toutes les chambres sont équipées d´air conditionné, téléphone, télévision à câble, coffre individuel et salle de bain. L´hôtel possède une piscine, un restaurant et un bar. Setor Hoteleiro Sul – Qd 2 – Bl H - Brasilia Site : www.plazabrasilia.com.br
JOUR 9 - BRAZILIA-ABADIANA
PETIT-DÉJEUNER: Hôtel. JOURNÉE : Journée consacrée à la visite de la ville. - Eglise Notre Dame de Fatima : 1ère église construite à Brasilia en 1958 possédant des céramiques de Athos Bulcão. - Sanctuaire de Dom Bosco qui étonne par son grand espace interne sans colonne avec ses 80 vitraux bleus - La tour de télévision - Le Palais de Buriti qui abrite le pouvoir Exécutif et Judiciaire. - Le mémorial de Jucelino Kubitschek, ancien président de la république et fondateur de la ville. - Cathédrale métropolitaine - Axe monumental de Ministères. - Palais de l´Itamaraty. Ce palais qui abrite le Ministère des Affaires Étrangères est une véritable galerie d´art. - La Place des Trois Pouvoirs - Le Palais de l´Alvorada. Projeté en 1957 pour être la résidence des Présidents de la République, ce palais est tenu comme un des chefs d´oeuvre de Niemeyer. DÉJEUNER : Libre. En fin de journée transfert avec chauffeur à Abadiana (126km) soit environ 02h00 de route. DÎNER : hôtel Nuit à l’hôtel
HOTEL FAZENDA RR Situé à environ 02km de la maison de Joao de Deus, cet hôtel confortable offre un havre de paix au milieu de la nature. Agréable piscine au milieu d’un jardin tropical. Chambre double avec 2 lits, ventilateur au plafond, salle de bain privé. Fazenda Curralin dos Lapes, BR-060. 1,5KM de Abadiânia - Goiás, CEP: 72940-000 a 100m depois do Jerivá direção Brasília Goiânia. Site web: http://www.hotelfazendarr.com
JOUR 10 A 16 ABADIA
Séjour à l’hôtel FAZENDA RR : en chambre double de catégorie standard Pension complète : petit-déjeuner, déjeuner, dîner (hors boissons) Le Jour 16 : Transfert Retour Abadiania / Brasilia pour vol domestique à destination de Rio de Janeiro puis vol international à destination de Paris
CE S2JOUR DE 15 JOURS EST DE 2575 EUROS PAR PERSONNES ET ON EST 2 FILLES... est ce cher comme prestations?
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena Savone/Marseille du 29 avril au 5 mai 2012 English translation pending
Bonjour et merci à tous ceux qui m'ont donne des conseils pour cette croisière, la Dolce Vita.😉
Je suis arrivée le jour ou Béatrice est repartie puisqu'elle a fait la croisière du 22 au 29 avril. Je suis donc arrivée à Nice le matin du 29 avril, après une nuit dans le train Paris-Nice. Sachant que les cars arrivent en principe assez tôt par rapport à l'heure indiquée sur la convocation, j'ai guetté le premier... manque de chance, il était prévu exclusivement pour un autre bateau Costa... tant pis... "mais si vous avez une place de libre... je suis preneuse !" 😊 j'ai bien fait, la personne de Costa m'a autorisée à monter un peu plus tard. J'ai donc pris le premier car et suis arrivée vers 12h30 au bateau... sous une pluie battante... Embarquement environ 20 minutes plus tard. Direction le buffet.
Ma cabine était la 7459, à l'arrière du bateau, avec un grand balcon. PAP avait parlé en bien de ces balcons et effectivement c'est très sympa. Un matin lorsque j'ai ouvert le rideau, le soleil était juste en face. Magnifique. Inconvénient déjà signalé, la présence de suie qui arrive de temps en temps sur le balcon. Gérable. Il faut juste essayer de ne pas en apporter dans la cabine. Egalement cendre/mégot de cigarette de l'étage au dessus. J'ai demande gentiment de faire attention et il n'y a plus eu de problème.
La cabine : comme sur les photos du site internet. Grand lit et canapé. Surprise, il y avait des peignoirs dans le placard.
Comparaison entre ma cabine grand balcon du Serena et balcon du Deliziosa. Peignoirs en plus sur le Serena. Le coffre fort se gère avec sa carte de crédit sur le Serena alors que je crois que c'était un code sur le Deliziosa. Pas très pratique de devoir sortir sa carte de crédit pour ouvrir le coffre, et surtout vous ne pouvez pas mettre votre carte à l'abri dans le coffre... logique. Salles de bains identiques. Insonorisation : bien meilleure sur le Costa Serena, Je n'ai jamais entendu mes voisins. Quelques vibrations du fait que la cabine était à l'arrière. Insignifiant. Télé : vieux "machin" ne tournant pas et pas du tout face au lit. Programme tres limité (bien meilleur sur le Deliziosa si on parle anglais (films)). Décoration = bien plus sympa sur le Deliziosa, et ca vaut pour tout le bateau. Claquements de portes... identique sur les 2 bateaux !!!! Cabiniere parfaite.
Repas. J'avais trouve franchement nuls les buffets du Deliziosa et je ne m'attendais pas a mieux. Et bien si, c'etait nettement meilleurs. Egalement plus facile de trouver une table. Je pense qu'il y avait environ 3000 passagers, mais aucun problème. Il suffit d'arriver relativement tôt. Dernier jour à midi : magnifiques crevettes ainsi qu'une méga paella. Pour le soir j'avais choisi le restaurant Vesta au pont 3. Excellent choix. Il n'y avait qu'une table entre la mienne et une grande fenêtre. Au pont 4 il y a les chaloupes, au restaurant Vesta, ça vibre plus. Nourriture correcte même si j'ai été déçue par les 2 repas de gala qui n'avaient de gala que le nom. Tres bonne compagnie à table, serveurs adorables, Carl et Imelda.
Suite au prochain épisode ! 🙂
Pascale
Je suis arrivée le jour ou Béatrice est repartie puisqu'elle a fait la croisière du 22 au 29 avril. Je suis donc arrivée à Nice le matin du 29 avril, après une nuit dans le train Paris-Nice. Sachant que les cars arrivent en principe assez tôt par rapport à l'heure indiquée sur la convocation, j'ai guetté le premier... manque de chance, il était prévu exclusivement pour un autre bateau Costa... tant pis... "mais si vous avez une place de libre... je suis preneuse !" 😊 j'ai bien fait, la personne de Costa m'a autorisée à monter un peu plus tard. J'ai donc pris le premier car et suis arrivée vers 12h30 au bateau... sous une pluie battante... Embarquement environ 20 minutes plus tard. Direction le buffet.
Ma cabine était la 7459, à l'arrière du bateau, avec un grand balcon. PAP avait parlé en bien de ces balcons et effectivement c'est très sympa. Un matin lorsque j'ai ouvert le rideau, le soleil était juste en face. Magnifique. Inconvénient déjà signalé, la présence de suie qui arrive de temps en temps sur le balcon. Gérable. Il faut juste essayer de ne pas en apporter dans la cabine. Egalement cendre/mégot de cigarette de l'étage au dessus. J'ai demande gentiment de faire attention et il n'y a plus eu de problème.
La cabine : comme sur les photos du site internet. Grand lit et canapé. Surprise, il y avait des peignoirs dans le placard.
Comparaison entre ma cabine grand balcon du Serena et balcon du Deliziosa. Peignoirs en plus sur le Serena. Le coffre fort se gère avec sa carte de crédit sur le Serena alors que je crois que c'était un code sur le Deliziosa. Pas très pratique de devoir sortir sa carte de crédit pour ouvrir le coffre, et surtout vous ne pouvez pas mettre votre carte à l'abri dans le coffre... logique. Salles de bains identiques. Insonorisation : bien meilleure sur le Costa Serena, Je n'ai jamais entendu mes voisins. Quelques vibrations du fait que la cabine était à l'arrière. Insignifiant. Télé : vieux "machin" ne tournant pas et pas du tout face au lit. Programme tres limité (bien meilleur sur le Deliziosa si on parle anglais (films)). Décoration = bien plus sympa sur le Deliziosa, et ca vaut pour tout le bateau. Claquements de portes... identique sur les 2 bateaux !!!! Cabiniere parfaite.
Repas. J'avais trouve franchement nuls les buffets du Deliziosa et je ne m'attendais pas a mieux. Et bien si, c'etait nettement meilleurs. Egalement plus facile de trouver une table. Je pense qu'il y avait environ 3000 passagers, mais aucun problème. Il suffit d'arriver relativement tôt. Dernier jour à midi : magnifiques crevettes ainsi qu'une méga paella. Pour le soir j'avais choisi le restaurant Vesta au pont 3. Excellent choix. Il n'y avait qu'une table entre la mienne et une grande fenêtre. Au pont 4 il y a les chaloupes, au restaurant Vesta, ça vibre plus. Nourriture correcte même si j'ai été déçue par les 2 repas de gala qui n'avaient de gala que le nom. Tres bonne compagnie à table, serveurs adorables, Carl et Imelda.
Suite au prochain épisode ! 🙂
Pascale
Auberge de jeunesse festive sur Salvador de Bahia? English translation pending
Bonjour,
je viens d'arriver sur Salvador de Bahia et je suis à l'hotel Alpha Hostel ( Barra). Mais il y a un petit problème, on est que 2 dans toute l'auberge! L'avantage c'est que j'ai un dortoir de 12 pour moi tout seul, mais bon c'est pas le top pour l'ambiance...
Avec vous une adresse à me conseillez dans le même esprit que les chaines ( Party Hostel) : the Point, Wild rover, Loki?
Merci d'avance!
je viens d'arriver sur Salvador de Bahia et je suis à l'hotel Alpha Hostel ( Barra). Mais il y a un petit problème, on est que 2 dans toute l'auberge! L'avantage c'est que j'ai un dortoir de 12 pour moi tout seul, mais bon c'est pas le top pour l'ambiance...
Avec vous une adresse à me conseillez dans le même esprit que les chaines ( Party Hostel) : the Point, Wild rover, Loki?
Merci d'avance!
Que faire à Ushuaïa? English translation pending
Bonjour, ma compagne et moi organisons actuellement notre futur voyage en Argentine en janvier 2013 pour 3 semaines. Nous pensons passer 4 jours à ushuaia, 4jours à Iguazu, 2 jours à Colonia en Uruguay, 2 jours à montevidéo et enfin 4 jours à Buenos Aires. Tous les trajets en Argentine se feront par avion. La question est; Que peut on visiter près d'Ushuaia? et près d'Iguazu? Merci
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;)
J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18.
Le lien de mon Picasa :
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Faire envoyer sa planche de surf en France depuis la Nouvelle-Zélande English translation pending
Salut les travellers,
Je fais appel à votre expérience pour m'aider à trouver la solution la moins chère possible qui me permettra de renvoyer ma board de surf en France. Je me suis renseignée via Korean air et ça me coûte plus de 500dollars !! J'attends de voir avec une compagnie de fret internationale mais si vous connaissez un autre moyen ce serait vraiment génial. Pour info elle est assez grande, c'est une 7.3 minimal soit exactement 2.22m de long et pèse 5,6kg. On m'a dit que par cargo ça pourrait le faire. Mais où se renseigner ?
Merci pour vos infos et bonne route !
Emilie
Je fais appel à votre expérience pour m'aider à trouver la solution la moins chère possible qui me permettra de renvoyer ma board de surf en France. Je me suis renseignée via Korean air et ça me coûte plus de 500dollars !! J'attends de voir avec une compagnie de fret internationale mais si vous connaissez un autre moyen ce serait vraiment génial. Pour info elle est assez grande, c'est une 7.3 minimal soit exactement 2.22m de long et pèse 5,6kg. On m'a dit que par cargo ça pourrait le faire. Mais où se renseigner ?
Merci pour vos infos et bonne route !
Emilie
France-Singapour en voiture: contournement du Myanmar? English translation pending
Salut à tous,
Je suis en train de planifier un trajet en voiture de France à Singapour. Après avoir pas mal planché sur le trajet (notamment le passage du moyen orient), il me reste un dernier soucis : celui du Myanmar.
En effet, vous le savez il est impossible d'entrer au Myanmar en voiture, ni en Chine d'ailleurs. Ce qui fait que le passage de l'Inde à la Thailande est complètement bloqué par la voie terrestre. La seule solution serait de prendre un car ferry depuis l'Inde ou le Bangladesh jusqu'en Thailande (Phuket serait l'idéal). Après de très nombreuses recherches sur internet, je n'ai trouvé aucune information sur l'existence ou non d'un tel ferry.
Est-ce que vous auriez des informations et/ou des conseils pour le contournement du Myanmar ? Par exemple, est-il possible de négocier le chargement de la voiture avec un bateau lambda qui ferait le trajet, comment ca se passe niveau douane ?
Je suis à la recherche de la moindre information pouvant m'aider, car c'est vraiment un point bloquant dans mon trajet !
Merci d'avance pour toutes vos pistes ! Alexandre
Je suis en train de planifier un trajet en voiture de France à Singapour. Après avoir pas mal planché sur le trajet (notamment le passage du moyen orient), il me reste un dernier soucis : celui du Myanmar.
En effet, vous le savez il est impossible d'entrer au Myanmar en voiture, ni en Chine d'ailleurs. Ce qui fait que le passage de l'Inde à la Thailande est complètement bloqué par la voie terrestre. La seule solution serait de prendre un car ferry depuis l'Inde ou le Bangladesh jusqu'en Thailande (Phuket serait l'idéal). Après de très nombreuses recherches sur internet, je n'ai trouvé aucune information sur l'existence ou non d'un tel ferry.
Est-ce que vous auriez des informations et/ou des conseils pour le contournement du Myanmar ? Par exemple, est-il possible de négocier le chargement de la voiture avec un bateau lambda qui ferait le trajet, comment ca se passe niveau douane ?
Je suis à la recherche de la moindre information pouvant m'aider, car c'est vraiment un point bloquant dans mon trajet !
Merci d'avance pour toutes vos pistes ! Alexandre
Flottille pour découvrir les îles de Tahiti English translation pending
bonjour
cherche renseignement pour une flottille pour decouvrir les iles de tahiti pour cet été.
merci
Pantalon requis au restaurant à la carte de l'hôtel Sol Pelicano à Cayo Largo? English translation pending
Bonjour,
Ce n'est pas le sujet du siècle, mais je veux simplement savoir s'ils exigent les pantalons longs au resto à la carte et/ou au buffet à l'hotel Sol Pelicano à Cayo Largo?
Si vous êtes allé dernièrement, vous seriez très gentil de me répondre! 🙂
Merci
Ce n'est pas le sujet du siècle, mais je veux simplement savoir s'ils exigent les pantalons longs au resto à la carte et/ou au buffet à l'hotel Sol Pelicano à Cayo Largo?
Si vous êtes allé dernièrement, vous seriez très gentil de me répondre! 🙂
Merci
Exercice d'évacuation sur les paquebots English translation pending
Bonjour à tous
J'ai fait une croisière dans les fjords de Norvège en juin 2011 sur le MSC Orchestra : je confirme que l'exercice d'évacuation était insuffisant. Nous avons été rassemblés dans un salon avec quelques vagues explications inaudibles à la sono et c'est tout. On ne nous a pas montré le chemin par aller vers les chaloupes. Par ailleurs, mon cousin et sa femme n'ont pas voulu venir à l'exercice et sont restés dans leur cabine. Il n'y a eu aucun contrôle pour savoir si tout le monde était venu.
Pour le reste tout était bien organisé : repas, excursions etc...
Ceci dit, c'est la destinée, la sécurité zéro n'existe pas et on peut tomber d'un escabeau à la maison...(ce qui m'est arrivé).
Je compatis avec les passagers blessés et avec les familles des disparus.
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Trip de dix mois en Amérique du Sud (septembre 2013 - juillet 2014) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir en Argentine avec un ami en Septembre 2013 en bénéficiant du PVT. Arrivé à Buenos Aires, notre objectif sera d'acquérir un van le plus rapidement possible afin d'entamer un trip de 10 mois. Nous longerons la cote Sud Est Argentine jusqu'à Ushuia, puis nous remonterons ensuite le continent par la cordillère des Andes jusqu'à Quito. Nous retournerons à Buenos Aires en passant par le Paraguay, pour finir à Rio de Janeiro avec la coupe du monde 2014 en ligne de mire.
J'ai plusieurs questions en vrac à poser...
- Avec quel budget minimum pensez vous que notre trip puisse être réalisable (sur place) ?
- Pensez vous que nous puissions rencontrer des difficultés lors des passages de frontières ?
- Est-ce que les démarches pour acheter / vendre un van en Argentine sont compliquées ?
- M'adressant aux personnes ayant déjà réalisé cette expérience, quelles erreurs ou oublis pensaient vous avoir fait ? Des conseils ou astuces à nous livrer ?
En vous remerciant
J'ai l'intention de partir en Argentine avec un ami en Septembre 2013 en bénéficiant du PVT. Arrivé à Buenos Aires, notre objectif sera d'acquérir un van le plus rapidement possible afin d'entamer un trip de 10 mois. Nous longerons la cote Sud Est Argentine jusqu'à Ushuia, puis nous remonterons ensuite le continent par la cordillère des Andes jusqu'à Quito. Nous retournerons à Buenos Aires en passant par le Paraguay, pour finir à Rio de Janeiro avec la coupe du monde 2014 en ligne de mire.
J'ai plusieurs questions en vrac à poser...
- Avec quel budget minimum pensez vous que notre trip puisse être réalisable (sur place) ?
- Pensez vous que nous puissions rencontrer des difficultés lors des passages de frontières ?
- Est-ce que les démarches pour acheter / vendre un van en Argentine sont compliquées ?
- M'adressant aux personnes ayant déjà réalisé cette expérience, quelles erreurs ou oublis pensaient vous avoir fait ? Des conseils ou astuces à nous livrer ?
En vous remerciant
Climat sur l'île Maurice en février? English translation pending
Bonjoiur je part a l'ile Maurice le 17 fevrier et je rentre le 3 mars. Est ce que le climat seras bon?? Est ce que il auras beaucoup de pluies?
merci au revoir 🙂
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
bonjour
nous avons reservé la croisiére sur le msc melody départ le 21/08/2012
escales : italie egypte israel chypre et gréce
ns partons avec deux enfants de 2 et 5 ans
pourriez vous me donner des infos sur le bateau et l'itinéraire et des conseils pour les excursions
de plus pourriez vous m'aiguiller concernant mes forfaits boissons
ce sera notre 2éme croisiére, la 1ére étant celle sur le bleu de france il y a 3 ans
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Trajet en voiture de San Francisco à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si il était possible de faire le trajet en voiture de San francisco à Las vegas, en passant par le Yosémite national parc et la death valley???
Pour cela j'ai deux jours et ce sera en Mai. Cette étape je compte la faire à la fin, aprés être allé à L.A. et S.F.
L'avion ne m'intéresse pas, j'ai envie d'une virée américaine en voiture ;-)
Merci de vos réponses
Joyeuses fêtes
Caro
Je voulais savoir si il était possible de faire le trajet en voiture de San francisco à Las vegas, en passant par le Yosémite national parc et la death valley???
Pour cela j'ai deux jours et ce sera en Mai. Cette étape je compte la faire à la fin, aprés être allé à L.A. et S.F.
L'avion ne m'intéresse pas, j'ai envie d'une virée américaine en voiture ;-)
Merci de vos réponses
Joyeuses fêtes
Caro
Apporter un système de son commercial à Cuba: faciliter l'acheminement? English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi-même partons pour Cuba (La Havane) le 12 janvier prochain. Lors d'un précédent voyage nous avons rencontré les membres d'un groupe de musique avec qui nous avons lié amitié. Nous désirons leur apporter un système de son commercial. Nous avons déjà fait les réservations d'avion avec un excédent de poids pour les bagages.
Au départ, notre ami cubain avec qui nous correspondons par courriel, nous a fait parvenir une lettre signée par son ''superviseur'' disant que le système de son leur appartenait et qu'à cause d'un contretemps lors d'une tournée, ils avaient dû le laisser et que nous leur rapportions. Il nous écrit aujourd'hui que les lois douanières ont changé et que nous devons maintenant payer une taxe douanière sur la valeur de la marchandise que nous apportons. De plus, il ajoute ''qu'il reste défendu d'apporter des commissions'' résultat du traducteur Internet pour: ''queda prohibido traer encomiendas'', nous ne sommes pas certains de ce que signifie ''commissions'' dans ce contexte...
Il nous propose de faire affaire avec une agence qui réside au Canada et d'envoyer le système de son par cargo, les taxes seraient alors payées en monnaie nationale ce qui serait préférable, selon lui, car la taxe douanière si nous apportons le système nous-même risque d'être très élevée. Par contre, nous avons déjà payé le supplément de bagages et ce n'est pas remboursable.
Désolée de cette longue mise en contexte, voici ma question: avez-vous des suggestions pour faciliter l'acheminement du système de son à Cuba?
Ne pouvons nous pas tout simplement offrir un cadeau? Ce qui est ce que nous faisons réellement? Y a-t-il des lois cubaines empêchant cela (selon la valeur du cadeau) ?
Nous avons également pensé à dire que nous avons été invités à faire des représentations musicales et que nous apportons notre propre système de son que nous laisserions là-bas....
Toute suggestion sera la bienvenue, ne connaissant pas les lois et les pratiques cubaines, nous sommes dans une impasse 😕.
Merci à tous! Charlie M.
Mon conjoint et moi-même partons pour Cuba (La Havane) le 12 janvier prochain. Lors d'un précédent voyage nous avons rencontré les membres d'un groupe de musique avec qui nous avons lié amitié. Nous désirons leur apporter un système de son commercial. Nous avons déjà fait les réservations d'avion avec un excédent de poids pour les bagages.
Au départ, notre ami cubain avec qui nous correspondons par courriel, nous a fait parvenir une lettre signée par son ''superviseur'' disant que le système de son leur appartenait et qu'à cause d'un contretemps lors d'une tournée, ils avaient dû le laisser et que nous leur rapportions. Il nous écrit aujourd'hui que les lois douanières ont changé et que nous devons maintenant payer une taxe douanière sur la valeur de la marchandise que nous apportons. De plus, il ajoute ''qu'il reste défendu d'apporter des commissions'' résultat du traducteur Internet pour: ''queda prohibido traer encomiendas'', nous ne sommes pas certains de ce que signifie ''commissions'' dans ce contexte...
Il nous propose de faire affaire avec une agence qui réside au Canada et d'envoyer le système de son par cargo, les taxes seraient alors payées en monnaie nationale ce qui serait préférable, selon lui, car la taxe douanière si nous apportons le système nous-même risque d'être très élevée. Par contre, nous avons déjà payé le supplément de bagages et ce n'est pas remboursable.
Désolée de cette longue mise en contexte, voici ma question: avez-vous des suggestions pour faciliter l'acheminement du système de son à Cuba?
Ne pouvons nous pas tout simplement offrir un cadeau? Ce qui est ce que nous faisons réellement? Y a-t-il des lois cubaines empêchant cela (selon la valeur du cadeau) ?
Nous avons également pensé à dire que nous avons été invités à faire des représentations musicales et que nous apportons notre propre système de son que nous laisserions là-bas....
Toute suggestion sera la bienvenue, ne connaissant pas les lois et les pratiques cubaines, nous sommes dans une impasse 😕.
Merci à tous! Charlie M.
Trek et ascension dans les Andes English translation pending
Bonjour à Tous,
Après l’Himalaya, cette année, j'ai jeté mon dévolu sur les Andes.
Durant mon voyage, je souhaiterai allier trek (avec paysages variés et jolis...) et ascension "facile" d'un sommet.
N'ayant aucune expérience de cette partie du monde, je m'en remets à vos conseils et suggestions 🙂
Je suis bien conscient que ma demande est très large, mais je ne sais même pas vers quel pays me diriger. J'avais pensé à la Bolivie...
Merci d'avance.
Après l’Himalaya, cette année, j'ai jeté mon dévolu sur les Andes.
Durant mon voyage, je souhaiterai allier trek (avec paysages variés et jolis...) et ascension "facile" d'un sommet.
N'ayant aucune expérience de cette partie du monde, je m'en remets à vos conseils et suggestions 🙂
Je suis bien conscient que ma demande est très large, mais je ne sais même pas vers quel pays me diriger. J'avais pensé à la Bolivie...
Merci d'avance.
Liaisons de l'aéroport de Krabi vers Ko Lanta English translation pending
Bonjour me revoilà avec mon Ko Lanta ....
Après vous avoir emmbêter avec mes hotels ou vous m'avez donné des conseils sans pareils ....
Me revoilà encore avec des questions de transports ....
Hihi ça doit être le temps de Noel qui me fais délirer ( ça ou j ai chopper la fièvre de la grippe de mon fils ) hihi
Bref, j arrete mes bétises...
Alors nous arrivons a l'aéroport de Krabi avec le vol Thai de 9h20 ... on aurra fait un long trajet international donc on va faire au plus vite au diable l avarisme et chercher la solution la plus rapide... ou éventuellement la plus agréable si tout peux être ait pas bateau rapide.... donc est ce que la solution taxi ( nous sommes 4 ) puis bateau rapide est le mieux ? si oui ou reserve t on le bateau rapide...
Donc voilà on crapahute sur l île 7 jours et.....
Hop on repart visiter Bangkok ses Wats et ses Klongs ...
Notre avion pour Bangkok sera le vols thai de 10H10 a Krabi aéroport ( oui je sais c 'est logique aéroport :-)
Donc doit on se rendre sur Krabi le soir avant ou peut-on partir le matin tot pour y être ?
merciiiiiiiiiii
Hihi ça doit être le temps de Noel qui me fais délirer ( ça ou j ai chopper la fièvre de la grippe de mon fils ) hihi
Bref, j arrete mes bétises...
Alors nous arrivons a l'aéroport de Krabi avec le vol Thai de 9h20 ... on aurra fait un long trajet international donc on va faire au plus vite au diable l avarisme et chercher la solution la plus rapide... ou éventuellement la plus agréable si tout peux être ait pas bateau rapide.... donc est ce que la solution taxi ( nous sommes 4 ) puis bateau rapide est le mieux ? si oui ou reserve t on le bateau rapide...
Donc voilà on crapahute sur l île 7 jours et.....
Hop on repart visiter Bangkok ses Wats et ses Klongs ...
Notre avion pour Bangkok sera le vols thai de 10H10 a Krabi aéroport ( oui je sais c 'est logique aéroport :-)
Donc doit on se rendre sur Krabi le soir avant ou peut-on partir le matin tot pour y être ?
merciiiiiiiiiii
Week-end à Rome début mars English translation pending
comme la chanson !...
en cadeau de Noël, j'offre à mon conjoint adoré un WE à Rome pour le 1er WE de mars qui marquera également nos 3 ans de rencontre.
ce sera plutôt court et en dehors des sites "classiques et incontournables", j'aimerais une petite idée d'un endroit sympa style resto hyper romantique, place moins connue mais charmante et autres ?...
il "connait" déjà pour y avoir fait le marathon de Rome, mais le séjour a été très court également, et il n'a pas vraiment visité.
j'aimerais donc bien ajouter une petite touche perso pour que ce WE soit inoubliable.
merci de vos bons plans !
Caro, nouvelle du forum.
en cadeau de Noël, j'offre à mon conjoint adoré un WE à Rome pour le 1er WE de mars qui marquera également nos 3 ans de rencontre.
ce sera plutôt court et en dehors des sites "classiques et incontournables", j'aimerais une petite idée d'un endroit sympa style resto hyper romantique, place moins connue mais charmante et autres ?...
il "connait" déjà pour y avoir fait le marathon de Rome, mais le séjour a été très court également, et il n'a pas vraiment visité.
j'aimerais donc bien ajouter une petite touche perso pour que ce WE soit inoubliable.
merci de vos bons plans !
Caro, nouvelle du forum.
Voyage Espagne - Portugal - Maroc - Amérique du Sud en camion avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en voyage en camion aménagé avec nos deux filles en octobre 2012. On fera un essai en mai 2012 en Espagne, au Portugal et peut un peu au nord du Maroc.
Ensuite, on voudrait aller en Amérique du Sud en octobre 2012.
On s'interroge beaucoup sur le véhicule : on voudrait quelque chose de petit (pas de camping car) pour pouvoir aller partout et pour envoyer le véhicule en container (on souhaite éviter de faire une traversée en cargo !)
Nous sommes preneurs de suggestions par rapport au véhicule (camion aménagé de petite taille) ainsi que pour l'envoi du véhicule en container. J'ai vu beaucoup de choses sur l'envoi en direction de Buenos Aires, mais je n'ai rien vu pour l'envoyer à New York par exp (billets d'avion + économiques)
Bien entendu, nous souhaitons limiter le budget au maximum !
Fanny, Luis
Nous envisageons de partir en voyage en camion aménagé avec nos deux filles en octobre 2012. On fera un essai en mai 2012 en Espagne, au Portugal et peut un peu au nord du Maroc.
Ensuite, on voudrait aller en Amérique du Sud en octobre 2012.
On s'interroge beaucoup sur le véhicule : on voudrait quelque chose de petit (pas de camping car) pour pouvoir aller partout et pour envoyer le véhicule en container (on souhaite éviter de faire une traversée en cargo !)
Nous sommes preneurs de suggestions par rapport au véhicule (camion aménagé de petite taille) ainsi que pour l'envoi du véhicule en container. J'ai vu beaucoup de choses sur l'envoi en direction de Buenos Aires, mais je n'ai rien vu pour l'envoyer à New York par exp (billets d'avion + économiques)
Bien entendu, nous souhaitons limiter le budget au maximum !
Fanny, Luis
Moyens de transports et coûts en voyage? English translation pending
Salut,
Je cherche des infos de personnes qui ont déjà voyagé (de préférence au long cours, plusieurs semaines, mois, ou années) de façon différentes, principalement entre deux façons :
En mode sac à dos et transports en communs (seul, en couple, ou autres) Et en mode voiture, utilitaire ou camionnette légère (aménagée sommairement ou plus, par exemple)
Je me pose des questions sur le budget moyen ou minimum necessaire à ces deux modes de voyages;
En général, il est admis souvent que la façon routarde en sac à dos est plus économique, transports en commun moins cher (ça dépend apparemment), mais en y associant les hébergements successifs necessaires (hotels, auberges, ou camping), souvent restaurants etc, et même des trajets plus courts en taxi ou voiture, je me demande s'il n'est pas plus économique de voyager avec son propre véhicule, si possible aménagé ? Car même si le cout du gazoil en route peut revenir plus cher que quelques billets de trains ou tickets de bus, et avions, le fait de voyager "en autonomie", fait qu'on peut bivouaquer, camper dans le véhicule (donc plus besoin de budget logements), on peut faire sa propre cuisine (donc plus de budget restos etc), on est libre d'aller où on veut, quand on veut, de s'arrêter en un lieu autant de temps qu'on veut (pour trouver un job ou autre) et même si une traversée vers un autre continent pour le véhicule par ferry ou cargo peut revenir un peu cher, j'ai l'impression que cette deuxième option de voyage, peut se réveler plus interessante financièrement Qui peut donner ses experiences, avis ou conseils niveau budget, et meilleur choix ?
Merci s'il y a des réponses
En mode sac à dos et transports en communs (seul, en couple, ou autres) Et en mode voiture, utilitaire ou camionnette légère (aménagée sommairement ou plus, par exemple)
Je me pose des questions sur le budget moyen ou minimum necessaire à ces deux modes de voyages;
En général, il est admis souvent que la façon routarde en sac à dos est plus économique, transports en commun moins cher (ça dépend apparemment), mais en y associant les hébergements successifs necessaires (hotels, auberges, ou camping), souvent restaurants etc, et même des trajets plus courts en taxi ou voiture, je me demande s'il n'est pas plus économique de voyager avec son propre véhicule, si possible aménagé ? Car même si le cout du gazoil en route peut revenir plus cher que quelques billets de trains ou tickets de bus, et avions, le fait de voyager "en autonomie", fait qu'on peut bivouaquer, camper dans le véhicule (donc plus besoin de budget logements), on peut faire sa propre cuisine (donc plus de budget restos etc), on est libre d'aller où on veut, quand on veut, de s'arrêter en un lieu autant de temps qu'on veut (pour trouver un job ou autre) et même si une traversée vers un autre continent pour le véhicule par ferry ou cargo peut revenir un peu cher, j'ai l'impression que cette deuxième option de voyage, peut se réveler plus interessante financièrement Qui peut donner ses experiences, avis ou conseils niveau budget, et meilleur choix ?
Merci s'il y a des réponses
La Patagonie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur la traversée de la Patagonie en vtt. Le départ se ferait de Buenos Aires jusqu’à Ushuaïa.
Savez vous combien il y a de kilomètres par la route 40 ? peut on se ravitailler en route ?
Quelqu'un a t'il déjà fait cette traversée ?
Merci.
Je cherche des infos sur la traversée de la Patagonie en vtt. Le départ se ferait de Buenos Aires jusqu’à Ushuaïa.
Savez vous combien il y a de kilomètres par la route 40 ? peut on se ravitailler en route ?
Quelqu'un a t'il déjà fait cette traversée ?
Merci.
Vercors, la traversée English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Nouvelle-Calédonie: matériel de camping, colocation aux alentours de Nouméa? English translation pending
Bonjour a tous, on part a deux en nouvelle calédonie, dans un premier temps, nous comptons aller a l'auberge de jeunesse comme tout le monde, mais après découvrir l'ile et ses locaux par le biais du camping. Faut-il emmener tout le matériel de camping ou seulement qq truc, voir rien du tout, savoir si on trouve tout le matériel et si au quel cas il est valable de le transporter?merci
Autre sujet on aimerai trouver une collocation aux alentours de nouméa (plus facile pour le travail :frigoriste depuis 8ans) si vous avez des plans? pour je pense mi decembre, a voir...
merci a tous ceux qui lisent et répondent à mes interogations.
Faire un tour en Argentine, Chili, Bolivie puis Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
donc je me présente je m'appelle Elisa, j'ai 18 ans et mon rêve serait de me faire un tour en Amérique du sud pendant mes deux mois de vacances d'été en solo. Je suis déjà habituée aux voyages, je suis partie aux USA, au Sénégal, en Mongolie, et en Chine. Mais maintenant j'aimerai pouvoir partir seule ou à deux, si quelqu'un veut se joindre à moi... :)
Pour le moment, mon parcours serait Argentine, Chili, Bolivie et Pérou.
J'aimerai arriver à Buenos Aires, et y rester deux jours pour visiter la ville ( ce qui me semble un peu indispensable). Après j'aimerai partir (je ne sais pas comment : en bus ou en stop) jusqu'au bout du monde : Ushuaïa. Pour faire ce parcours, je me suis donnée deux semaines maximum. J'ai déjà lu dans quelques forums, des personnes qui l'ont fait à vélo, mais après je ne sais pas trop comment cela se passe pour louer des vélos pour aller jusqu'en Pantagonie... Je compterai rester à Ushuaïa 5 jours je pense, puis je repartirai en avion direction le Chili pour Santiago. Comme pour l'Argentine, je resterai 2 jours dans la capitale pour ensuite repartir en bus jusqu'à San Pedro de Atacama (j'y resterai 4-5 jours) en faisant un arrêt a Antofogasta et pourquoi pas à Cama. Pour l'instant j'en suis restée à là. Pour la moitié de mon parcours, je compte un mois avec un budjet de 1500 euros (billets d'avion compris évidemment) J'aimerai que vous me donniez vos avis sur ce premier pas dans mon séjour, et aussi des idées pour la suite de mon parcours... partir de San Pedro jusqu'en Bolivie puis le Pérou et partir de Lima pour mon retour à Paris.
Voilà merci d'avance !