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Re coup de gueule (Mitta et Latam) English translation pending
Cette fois c'est 2 coup de gueule.
1/ j'avais en avril 2019 déjà poussé une ralante contre LATAM qui annulait ses vols à tire larigot.
Et bien rebelote... j'avais un billet , le 14 février
Balmaceda-Santiago 9h57-12h20
puis Santiago-Madrid 13h30-6h25 arruvé le 15 février
et enfin Madrid-Marseille 9h20-11h05
Arrivé à l'aéroport de Balmaceda, j'apprends que mon vol est annulé et remplacé par un autre à
12h08 arrivé 14h31. ENCORE ET TOUJOURS LATAM !!!!!!!!!!!! ils sont vraiement nul pour les vols domestiques
Patatrac, tout s'écroule...
On me propose un autre vol (LATAM) pour Madrid et j'obtiens un surclassement en "business".
Mais, plus de place, pour Madrid-Marseille sur Ibéria...Prochaine place disponible pour le 18 février !!!! mais on vous paye tout à Madrid, hotel restau etc .... je refuse car je veux rentrer. en final, comme LATAM et IBERIA font partie de l'alliance One Wolrd au lieu de Madrid-Marseille, je ferai Madrid-Londres (par Iberia) puis Londres-Marseille (par British Airways) !!!!!!!!!!!! ouf les bagages ont suivi..
2/ cette fois pour la société MITTA, franchisé indépendant de Hertz. Lors de la location, j'avais souscrit l'option CDW (avec franchise). J'ai eu un léger accrochage (non responsable), et cette société m'a juste mentionné le coût des réparation soit $452 200 (environ 500€ quand même). j'ai refusé de payer en arguant du CDW mais rien à faire. j'ai été débité de la location ET des réparations. J'ai demandé la justification de ces frais de réparation (trop facile d'avancer un montant), une facture détaillée (location, réparation, etc etc) mais impossible d'avoir ces documents.. Le dossier est à ce jour entre les mains de Hertz
Conclusion : boycotter MITTA et LATAM
Mais, plus de place, pour Madrid-Marseille sur Ibéria...Prochaine place disponible pour le 18 février !!!! mais on vous paye tout à Madrid, hotel restau etc .... je refuse car je veux rentrer. en final, comme LATAM et IBERIA font partie de l'alliance One Wolrd au lieu de Madrid-Marseille, je ferai Madrid-Londres (par Iberia) puis Londres-Marseille (par British Airways) !!!!!!!!!!!! ouf les bagages ont suivi..
2/ cette fois pour la société MITTA, franchisé indépendant de Hertz. Lors de la location, j'avais souscrit l'option CDW (avec franchise). J'ai eu un léger accrochage (non responsable), et cette société m'a juste mentionné le coût des réparation soit $452 200 (environ 500€ quand même). j'ai refusé de payer en arguant du CDW mais rien à faire. j'ai été débité de la location ET des réparations. J'ai demandé la justification de ces frais de réparation (trop facile d'avancer un montant), une facture détaillée (location, réparation, etc etc) mais impossible d'avoir ces documents.. Le dossier est à ce jour entre les mains de Hertz
Conclusion : boycotter MITTA et LATAM
Grève interne Ryanair et circonstances exceptionnelles English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux dernières grèves internes chez RYANAIR ayant entrainé des retards ou des annulations, de nombreux passagers européens se sont retournés vers leurs tribunaux nationaux pour réclamer l’indemnisation à laquelle ils avaient droit. (Règlt CE 261/2004 et arrêts jurisprudentiels).
Ils ont perdu ! https://www.air-journal.fr/2019-03-22-ryanair-2-indemnisations-en-cas-de-greve-0-5211272.html
RYANAIR évoque encore « la force majeure » et un évènement hors de « sa volonté ». Pourtant, aux yeux de la CJUE une grève interne ne constitue pas une circonstance exceptionnelle exonératoire et la notion de volonté, de responsabilité, et de force majeure, n’existent pas dans les textes européens en matière d’annulation ou de retard. Il est étonnant que des tribunaux locaux se soient prononcés dans le sens de RYANAIR pour cause de grève interne, alors qu’une décision de la CJUE du 17/04/2018 avait déjà arrêté qu’une grève sauvage chez TUI FLY ne constituait pas une circonstance extraordinaire. https://curia.europa.eu/jcms/upload/docs/application/pdf/2018-04/cp180049fr.pdf
Espérons que ces quelques décisions récentes ne sont prises qu’en première instance et que les demandeurs feront appel (en France, cela ne sera pas possible, sauf Cassation) ou que leurs conseils demanderont un arbitrage à la Cour de Justice de l’Union Européenne.
Sinon, une nouvelle jurisprudence est en train de naître…
Merci pour vos commentaires et vos contributions sur le sujet.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Selle Brooks B17: rodage et entretien English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous cette fois concernant la selle Brooks B17... J'ai fait mon 1er galop d'essai hier avec mon nouveau vélo, presque 30 km et 1H35 de selle, et comme je m'y attendais, j'ai bien mal aujourd'hui !! 🤪
D'abord, je voulais votre aide concernant le réglage de l'inclinaison : au niveau du chariot dessous, ou autrement ? Je n'y connais pas grand chose, mais en partant hier, j'ai eu d'emblée la désagréable sensation d'être assis sur sur savonnette, je glissais en permanence, à tel point que très vite je me suis retrouvé sur le bec de selle, comme si la selle venait d'être graissée juste avant de partir ! Et ce, durant toute la balade... Pas top. Donc je pense qu'il faut que je règle l'inclinaison.
Ensuite, concernant le "rodage", je sais que c'est différent selon les personnes, mais approximativement, à partir de quand se sent-on bien, à l'aise dessus sans avoir mal ? Et pour finir, concernant le graissage et la tension du cuir, il faut le faire tous les combien ? Sur le petit fascicule remis avec le vélo, c'est indiqué 2 fois par an, et sur la notice Brooks, à plusieurs reprises durant la période de rodage, et de temps en temps les mois suivants.. Donc, dois-je le faire d'emblée ? Et comment faut-il procéder ? Il faut l'appliquer avec les doigts, laisser sécher, et ensuite essuyer avec le petit chiffon fourni avec la graisse ? Voilà, merci d'avance à ceux qui voudront bien éclairer mes lanternes !! 😉
Ci-joint une photo de ma selle après seulement 1 sortie, regardez le cuir au niveau des trous : on dirait qu'il a ripé, c'est bizarre, ou c'est normal ?

Je reviens vers vous cette fois concernant la selle Brooks B17... J'ai fait mon 1er galop d'essai hier avec mon nouveau vélo, presque 30 km et 1H35 de selle, et comme je m'y attendais, j'ai bien mal aujourd'hui !! 🤪
D'abord, je voulais votre aide concernant le réglage de l'inclinaison : au niveau du chariot dessous, ou autrement ? Je n'y connais pas grand chose, mais en partant hier, j'ai eu d'emblée la désagréable sensation d'être assis sur sur savonnette, je glissais en permanence, à tel point que très vite je me suis retrouvé sur le bec de selle, comme si la selle venait d'être graissée juste avant de partir ! Et ce, durant toute la balade... Pas top. Donc je pense qu'il faut que je règle l'inclinaison.
Ensuite, concernant le "rodage", je sais que c'est différent selon les personnes, mais approximativement, à partir de quand se sent-on bien, à l'aise dessus sans avoir mal ? Et pour finir, concernant le graissage et la tension du cuir, il faut le faire tous les combien ? Sur le petit fascicule remis avec le vélo, c'est indiqué 2 fois par an, et sur la notice Brooks, à plusieurs reprises durant la période de rodage, et de temps en temps les mois suivants.. Donc, dois-je le faire d'emblée ? Et comment faut-il procéder ? Il faut l'appliquer avec les doigts, laisser sécher, et ensuite essuyer avec le petit chiffon fourni avec la graisse ? Voilà, merci d'avance à ceux qui voudront bien éclairer mes lanternes !! 😉
Ci-joint une photo de ma selle après seulement 1 sortie, regardez le cuir au niveau des trous : on dirait qu'il a ripé, c'est bizarre, ou c'est normal ?

Croisière Royal Princess vers les États-Unis et le Canada English translation pending
Bonjour, ayant déjà fait plusieurs croisières sur MSC (Europe du sud, Cuba et Caraïbes) nous aimerions en faire Une vers les États Unis et la Canada sur le Royal Princess.
Connaissez vous ce bateau ? Je constate que le forfait boissons est fort élevé pour des « petits buveurs ».
Concernant les 2 croisières MSC, min sentiment est mitigé. Pour l’Europe du Sud, bien mais population très italienne et bruyante. Pour les Caraïbes, navire vétuste....nourriture très moyenne.....merci pour vos réponses.
Michele
Michele
Itinéraire au sud du Maroc et bonnes adresses English translation pending
Bonjour Hannah, Bonjour à tous, nous préparons un 4ème voyage au Maroc et nous avons beaucoup apprécié vos précieuses informations et vos photos qui montrent bien comment et combien vous aimez ce pays. Si ce n'est pas abuser de votre disponibilité, votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu nous serait très utile.
Dans ce voyage comme dans les précédents, nous avons envie de retrouver la belle hospitalité des marocains. Si vous avez quelques adresses à nous recommander le long de notre chemin - que ce soit pour les repas ou pour les nuits - merci de nous les indiquer, ce seront certainement de bons moments de partage.
Encore un grand merci pour votre aide.
Mario et Marie
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
19 jours entre Denver et Salt Lake City en solitaire English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis 1 jour seulement de mon voyage en solitaire entre Denver et Salt Lake City, je me suis plongé directement dans le trie de mes 4500 photos et 6h de videos afin de rester un peu plus en vacance 🙂
Etant encore très frais je me décide ainsi de commencer mon carnet de voyage rapidement et vous faire partager mon aventure et remercié les gens m'ayant apporté conseils sur l'organisation de cette aventure.
Comme dis précédemment, ce voyage a donc été effectuée en solitaire entre le 28 Aout et le 16 Septembre
Planning global Jour 1 : Paris - Denver Jour 2 : Denver - Colorado Springs - Aspen Jour 3 : Aspen - Grand Mesa Jour 4 : Grand Mesa Jour 5 : Black Canyon Of Gunnisson - Grand Junction Jour 6 : Grand Junction - Moab Jour 7 : Moab Jour 8 : Moab Jour 9 : Moab - Mesa Verde Jour 10 : Mesa Verde - Monument Valley - Page Jour 11 : Page - Jacob Lake (Grand Canyon North Rim) Jour 12 : Grand Canyon North Rim Jour 13 : Jacob Lake - Zion Jour 14 : Zion - Kanab Jour 15 : Kanab - Bryce Canyon Jour 16 : Bryce Canyon Jour 17 : Bryce Canyon - Capitol Reef Jour 18 : Capitol Reef - Salt Lake City Jour 19 : Salt Lake City - Paris
Itineraire :
Le Budget :
Voici ce que m'as coûté l'ensemble du voyage :
Billets Avion : 1110 Euros (Prix debut Aout, donc chere)
Location voiture : 804 Euros + 350 Euros d'assurance prise sur place (Qui me servira ^^)
Essences : 300 Euros - Environ 4800 KM
Location Hotels & Camping : 900 Euros
Nourriture : 360 Euros
Shopping & Cadeaux: 900 Euros
Divers (Pass American Beautiful etc) : 250 Euros
Total : 4974 €
Le TOP du voyage: Bryce Canyon
Le moins bon : Capitol Reef
Notes : Je tiens à préciser qu'il n'y aura pas de photos d'hotel, chambres, nourriture ou même de ville, uniquement du paysage ^^, il y aura seulement 1 fois ma voiture de location
L'ensemble des prix écrit sont en €.
Jour 1 : Paris - Denver Debout à 6H, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. J'avais réservé un Uber pour 6H45, qui est arrivé à l'heure, j'arrive donc a l’aéroport à 7h30. Le vol étant a 10h30, je sais que je vais avoir de la marge, la dépose de la valise est effectuée en 5 Minutes. Les contrôles suivant prendront environ 25 Min, j'attend donc patiemment mon premier vol pendant 2 Heures. Mes billets ont été pris sur le site Lufthansa, je vais donc effectuer une escale à Frankfurt dans un premier temps. N'aimant pas prendre l'avion, je suis servi, je vais en prendre 2 dans la même journée 😄 Pas de soucis particulier avec le vol, nous arrivons correctement a l'heure à Frankfurt (11h45) et je possède une escale de 1h35. Mon second vol partant depuis le même Terminal, c'est largement assez. Le second vol part à l'heure de Frankfurt (13h25) et je me retrouve seul sur une rangé de 3 sièges, parfait pour espérer un peu dormir et s’étaler comme on le souhaite. Il s’avère finalement que je n'ai pas réussi car je n'y arrive jamais dans l'avion, j'ai donc occupé mon vol entre Film et Séries proposé par la compagnie. D'ailleurs sur beaucoup de contenus, le sous titre ou le doublage VF n'est pas disponible, ce sera donc du VO sous titré EN. Concernant les repas à bord, j'ai eu le droit au traditionnel choix, Poulet avec Légumes ou Pates. Bizarrement, tout les vols de toutes les compagnies que j'ai fait m'ont proposé le même repas, donc je ne suis pas spécialement surpris.
J'arrive à 15h35 heure local de Denver, j'appréhende le temps d'attente aux frontières car lors de mes précédant voyages, cela avait bien duré 2h - 2h30. Cependant, le détail qui ne m’étais pas apparu, c'est que l’aéroport de Denver et beaucoup moins fréquenté que Los Angeles ou New York 😄. Finalement l'épreuve tant redoutée aura durée 25 Min. Je part donc directement en direction de Avis, chez qui j'ai pris une réservation de véhicule. Au départ je devais avoir une Ford Escape, mais il n'y en as plus, le loeur me propose donc un Nissan Rogue ou un Ford Yukon pour 20€ de plus par jours. Dans ma tête ca fait directement 20 X 20 = 400€ ^^, je décline donc l'offre du Ford Yukon pour prendre le Nissan Rogue. En plus de la location, le loueur me propose une assurance ++ en cas de pépin qui s’élève a 350 €, après une courte hésitation, je décide de la prendre car, j'ai le permis depuis 8 Mois, que j'ai une polo donc une voiture minuscule par rapport au Nissan et qu'il peut toujours arrivé des bricoles (Spoiler : Ca va arriver 😄)

Après un petit temps d'adaptation sur le parking pour me familiariser avec la boite automatique, Je part donc de l’aéroport en direction de mon Hotel au alentour de 17h avec ma voiture affichant 32 700 Miles au compteur et y arrive à 17h30. L'hotel est le Clarion Hotel Denver Central, qui est ma foi, un bon hôtel, avec des chambres spacieuse, 1 piscine Intérieur, 1 Piscine Extérieur. il n'y as pas grand monde à l’hôtel, il y as de nombreuse place de parking inoccupé et pas beaucoup de monde dans les piscines. Ayant très peu dormi la nuit précédent le vol et n'ayant pas dormi durant le vol, je décide d'aller me coucher au alentour de 19h dans l'optique de me réveiller au alentour de 5h.
Comme dis précédemment, ce voyage a donc été effectuée en solitaire entre le 28 Aout et le 16 Septembre
Planning global Jour 1 : Paris - Denver Jour 2 : Denver - Colorado Springs - Aspen Jour 3 : Aspen - Grand Mesa Jour 4 : Grand Mesa Jour 5 : Black Canyon Of Gunnisson - Grand Junction Jour 6 : Grand Junction - Moab Jour 7 : Moab Jour 8 : Moab Jour 9 : Moab - Mesa Verde Jour 10 : Mesa Verde - Monument Valley - Page Jour 11 : Page - Jacob Lake (Grand Canyon North Rim) Jour 12 : Grand Canyon North Rim Jour 13 : Jacob Lake - Zion Jour 14 : Zion - Kanab Jour 15 : Kanab - Bryce Canyon Jour 16 : Bryce Canyon Jour 17 : Bryce Canyon - Capitol Reef Jour 18 : Capitol Reef - Salt Lake City Jour 19 : Salt Lake City - Paris
Itineraire :
Le Budget :
Voici ce que m'as coûté l'ensemble du voyage :
Billets Avion : 1110 Euros (Prix debut Aout, donc chere)
Location voiture : 804 Euros + 350 Euros d'assurance prise sur place (Qui me servira ^^)
Essences : 300 Euros - Environ 4800 KM
Location Hotels & Camping : 900 Euros
Nourriture : 360 Euros
Shopping & Cadeaux: 900 Euros
Divers (Pass American Beautiful etc) : 250 EurosTotal : 4974 €
Le TOP du voyage: Bryce Canyon
Le moins bon : Capitol Reef
Notes : Je tiens à préciser qu'il n'y aura pas de photos d'hotel, chambres, nourriture ou même de ville, uniquement du paysage ^^, il y aura seulement 1 fois ma voiture de location
L'ensemble des prix écrit sont en €.
Jour 1 : Paris - Denver Debout à 6H, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. J'avais réservé un Uber pour 6H45, qui est arrivé à l'heure, j'arrive donc a l’aéroport à 7h30. Le vol étant a 10h30, je sais que je vais avoir de la marge, la dépose de la valise est effectuée en 5 Minutes. Les contrôles suivant prendront environ 25 Min, j'attend donc patiemment mon premier vol pendant 2 Heures. Mes billets ont été pris sur le site Lufthansa, je vais donc effectuer une escale à Frankfurt dans un premier temps. N'aimant pas prendre l'avion, je suis servi, je vais en prendre 2 dans la même journée 😄 Pas de soucis particulier avec le vol, nous arrivons correctement a l'heure à Frankfurt (11h45) et je possède une escale de 1h35. Mon second vol partant depuis le même Terminal, c'est largement assez. Le second vol part à l'heure de Frankfurt (13h25) et je me retrouve seul sur une rangé de 3 sièges, parfait pour espérer un peu dormir et s’étaler comme on le souhaite. Il s’avère finalement que je n'ai pas réussi car je n'y arrive jamais dans l'avion, j'ai donc occupé mon vol entre Film et Séries proposé par la compagnie. D'ailleurs sur beaucoup de contenus, le sous titre ou le doublage VF n'est pas disponible, ce sera donc du VO sous titré EN. Concernant les repas à bord, j'ai eu le droit au traditionnel choix, Poulet avec Légumes ou Pates. Bizarrement, tout les vols de toutes les compagnies que j'ai fait m'ont proposé le même repas, donc je ne suis pas spécialement surpris.
J'arrive à 15h35 heure local de Denver, j'appréhende le temps d'attente aux frontières car lors de mes précédant voyages, cela avait bien duré 2h - 2h30. Cependant, le détail qui ne m’étais pas apparu, c'est que l’aéroport de Denver et beaucoup moins fréquenté que Los Angeles ou New York 😄. Finalement l'épreuve tant redoutée aura durée 25 Min. Je part donc directement en direction de Avis, chez qui j'ai pris une réservation de véhicule. Au départ je devais avoir une Ford Escape, mais il n'y en as plus, le loeur me propose donc un Nissan Rogue ou un Ford Yukon pour 20€ de plus par jours. Dans ma tête ca fait directement 20 X 20 = 400€ ^^, je décline donc l'offre du Ford Yukon pour prendre le Nissan Rogue. En plus de la location, le loueur me propose une assurance ++ en cas de pépin qui s’élève a 350 €, après une courte hésitation, je décide de la prendre car, j'ai le permis depuis 8 Mois, que j'ai une polo donc une voiture minuscule par rapport au Nissan et qu'il peut toujours arrivé des bricoles (Spoiler : Ca va arriver 😄)

Après un petit temps d'adaptation sur le parking pour me familiariser avec la boite automatique, Je part donc de l’aéroport en direction de mon Hotel au alentour de 17h avec ma voiture affichant 32 700 Miles au compteur et y arrive à 17h30. L'hotel est le Clarion Hotel Denver Central, qui est ma foi, un bon hôtel, avec des chambres spacieuse, 1 piscine Intérieur, 1 Piscine Extérieur. il n'y as pas grand monde à l’hôtel, il y as de nombreuse place de parking inoccupé et pas beaucoup de monde dans les piscines. Ayant très peu dormi la nuit précédent le vol et n'ayant pas dormi durant le vol, je décide d'aller me coucher au alentour de 19h dans l'optique de me réveiller au alentour de 5h.
Une virée 4x4 dans le Tassili n'Ajjer et le Tadrart (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Je serais éventuellement intéressée de revenir voir le Tassili N'Ajjer et le Tadrart avec un groupe d'amis en février 2019. J'y suis allée en 1991.
On préférerait faire les déplacements en 4x4 plutôt qu'un trek et faire quelques balades de 2/3h maxi sur certains sites.
Pourriez vous me renseigner et me donner les différentes possibilités. Ce serait pour un séjour de 8/10 jours.
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Partir en Angleterre pour maîtriser la langue English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai eu mon bac scientifique, j'ai 19 ans et je souhaite devenir pilote de ligne. Pour cela je dois à tout prix avoir un très bon niveau d'anglais. Je souhaite donc aller en Angleterre pour une durée indéterminée (qui dépendra de mes capacités d'apprentissage).
J'aimerai faire des petits boulots sur place pour me faire un peu d'argent tout en apprenant la langue.
J'ai déjà repéré des annonces de travail en hôtellerie où je pourrais être logé/nourri ce qui m’intéresse beaucoup. Il me resterai un petit revenu qui me convient tout à fait.
Mais j'ai peur de partir à l'aventure sans régler quelques petites choses, pour éviter les problèmes sur place.
Pas mal de questions me taraudent comme: la sécurité sociale, la validité de mon permis B, dois-je ouvrir un compte bancaire là-bas sachant que j'en ai un français, dois-je faire un visa pour travailler, les possibles contraintes sur Brexit, etc..
Voilà comme vous pouvez le voir je suis assez perdu et j'ai besoin de vous.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
J'ai eu mon bac scientifique, j'ai 19 ans et je souhaite devenir pilote de ligne. Pour cela je dois à tout prix avoir un très bon niveau d'anglais. Je souhaite donc aller en Angleterre pour une durée indéterminée (qui dépendra de mes capacités d'apprentissage).
J'aimerai faire des petits boulots sur place pour me faire un peu d'argent tout en apprenant la langue.
J'ai déjà repéré des annonces de travail en hôtellerie où je pourrais être logé/nourri ce qui m’intéresse beaucoup. Il me resterai un petit revenu qui me convient tout à fait.
Mais j'ai peur de partir à l'aventure sans régler quelques petites choses, pour éviter les problèmes sur place.
Pas mal de questions me taraudent comme: la sécurité sociale, la validité de mon permis B, dois-je ouvrir un compte bancaire là-bas sachant que j'en ai un français, dois-je faire un visa pour travailler, les possibles contraintes sur Brexit, etc..
Voilà comme vous pouvez le voir je suis assez perdu et j'ai besoin de vous.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Safari de 9 à 10 jours au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Kenya en Septembre 2018 ,4 adultes.
En charge de l'organisation je sollicite votre aide et surtout vos conseils .
J'avais organisé un voyage en Namibie l'année dernière en lisant vos discussions sur ce forum et en y trouvant beaucoup de conseils judicieux .
Je prévois 9 à 10 jours sur place , tout safari .
Parcs choisis Amboseli, pour le Kilimandjaro, Masaï Mara pour la migration , et un lac , lequel .Naivasha , Nakuru , ou bien un autre parc Samburu .
Difficile de choisir, peut-être d'autres suggestions d'endroits moins connus ?
Une agence locale pour organiser le tout ?
Les avis souvent datent un peu .
De même qu'il est difficile de choisir Lodges ou Tented Camps .
Petite précision, je cherche des " logements " confortables, bien situés et d'un prix raisonnable, moyen gamme .
Merci pour votre aide .
Miminemao
Climat au Mustang English translation pending
J'envisage de partir au mois d'octobre au Mustang. J'aurai voulu savoir le climat a cette période ?
Merci de vos réponse
Cuba: camping sauvage et solidarité cyclistes English translation pending
Salut ami.E.s cyclist.E.s
Nous venons de faire une bonne partie de cuba a velo (sur un voyage de 1 an et demi) et avant de partir nous avons eu du mal a trouver des informations... du coup (sans oublier que tout peut changer tres vite la bas, nous y etions en fevrier 2016) :
- Le camping sauvage et interdit apparemment. Ceci dit nous avons dormi tout le temps en tente (seulement en casa particular dans les villes ou ce n'est pas possible). Il n'y a pas beaucoup d'espace pour camper un peu caches de toute facon, nous avons essaye mais la plupars du temps c'est galere. Du coup un policier qui nous avait vu nous a conseille de dormir a cote d'une maison (Ils ne nous a pas pose de probleme, ils ont surtout peur pour nous, bien que Cuba est un des pays les plus surs que nous ayons pedales) Du coup c'est ce que nous avons fait et c'est super chouette, quasiment aucun refus et nous avons passe de tres bon moment (facilite par le fait que nous parlions a peu pres espagnol). Par contre ayez toujours des choses a manger pour vous ou a partager. Les gens sont tres pauvres et leur generosite peut aller jusqu a vous donner l'unique ration de viande du mois qu ils recoivent pour leur enfant. A chacun.e de trouver ses petites techniques.
- Pour l'instant il y a deux type de magasins. Les Tienda de divisa ou on paie en CUC et les tienda cubaines ou l'on paie en monaie nationnal. Les deuxiemes ne vendent pas grand chose mais le vende a prix beaucoup plus bas (riz, haricots, sucres...) Les deux vous sont accessibles en tant que touriste si vous avez prit de l'argent dans les deux monaies a l'aeroport. Attendez vous a etre surpris.es par le peu de choses que l'on trouve et par les files d'attentes. Des que vous arrivez devant un magasin n'oubliez pas de demander qui est la derniere personne (Quien es el ultimo)....
- Il n y a quasiment aucun materiel pour les velos sur l'ile, meme pour un chambre a air a la Havane c'est une galere sans nom et je ne parle pas du reste... par contre tout peu se reparer meme votre cadre en carbone il parait.... franchement tout. Si vous voulez faire plaisir aux cyclistes cubains que vous allez rencontrer (il y en a pas mal et de tres sympas) prenez du materiel avec vous, meme usage, Il n'y a tellement rien sur l'ile que quelque chose qui peut vous paraitre bof leur fera un plaisir immense. Un peu gene nous avons propose nos vielles pedales qui apres 13000 kilometres avait du jeu, et ils ont saute de joie ( la bas dur de trouver meme des pedales en plastique). Un autre cycliste nous a dit que les seules chambres a air qu il avait lui avait ete donnee par un cycliste 10 ans au par avant.
Si jamais vous pouvez amener un peu de materiel de velo sur l'ile et que vous atterissez pas loin de la Havane, nous avons rencontre la bas Felix, un fou de velo qui construit depuis 25 ans des velos a etage. Il a le record du velo le plus haut du monde, qui fait 6 metres et quelques (pas dans le guiness book parce que de Cuba), et il est en train d'en construire un de 10 metres. Si vous pouvez passer le voir, il sera ravi de papoter avec vous et de vous montrer ses velos qui sont tres impressionants. Et encore mieux si vous pouvez ramener du materiel pour l'aider a construire ses velos geants, parce qu'il est dependant de ca pour pouvoir avancer comme il n'y a rien sur l'ile. Il nous a dit qu'on pouvait donner ses contacts donc on les mets ici, et n'hesitez vraiment pas a aller le voir (il est en plein centre de la Havane). Il a besoin dans notre souvenir surtout de pedales, de chaines de velo, de masse interne, de masse de frein de pied, comme sur les velos hollandais, pour freiner en retro pedalant (ben oui pas possible de mettre des freins classiques), et des pneus 28.11/2 et 28.160... C'est pas tres precis mais de tout facon vu le vide intersideral de materiel velo vous inquietez pas vous trouverez preneur. Quand on voit ce qu'on jette des fois de notre cote. Felix : bicifelix(a)nautu.cu telephone : 78606747 - 053858990
Voila, bon evidemment on aurait plein de choses a dire sur ce pays, mais c'est bien aussi de decouvrir par soi meme ;) Bon voyage!
Nous venons de faire une bonne partie de cuba a velo (sur un voyage de 1 an et demi) et avant de partir nous avons eu du mal a trouver des informations... du coup (sans oublier que tout peut changer tres vite la bas, nous y etions en fevrier 2016) :
- Le camping sauvage et interdit apparemment. Ceci dit nous avons dormi tout le temps en tente (seulement en casa particular dans les villes ou ce n'est pas possible). Il n'y a pas beaucoup d'espace pour camper un peu caches de toute facon, nous avons essaye mais la plupars du temps c'est galere. Du coup un policier qui nous avait vu nous a conseille de dormir a cote d'une maison (Ils ne nous a pas pose de probleme, ils ont surtout peur pour nous, bien que Cuba est un des pays les plus surs que nous ayons pedales) Du coup c'est ce que nous avons fait et c'est super chouette, quasiment aucun refus et nous avons passe de tres bon moment (facilite par le fait que nous parlions a peu pres espagnol). Par contre ayez toujours des choses a manger pour vous ou a partager. Les gens sont tres pauvres et leur generosite peut aller jusqu a vous donner l'unique ration de viande du mois qu ils recoivent pour leur enfant. A chacun.e de trouver ses petites techniques.
- Pour l'instant il y a deux type de magasins. Les Tienda de divisa ou on paie en CUC et les tienda cubaines ou l'on paie en monaie nationnal. Les deuxiemes ne vendent pas grand chose mais le vende a prix beaucoup plus bas (riz, haricots, sucres...) Les deux vous sont accessibles en tant que touriste si vous avez prit de l'argent dans les deux monaies a l'aeroport. Attendez vous a etre surpris.es par le peu de choses que l'on trouve et par les files d'attentes. Des que vous arrivez devant un magasin n'oubliez pas de demander qui est la derniere personne (Quien es el ultimo)....
- Il n y a quasiment aucun materiel pour les velos sur l'ile, meme pour un chambre a air a la Havane c'est une galere sans nom et je ne parle pas du reste... par contre tout peu se reparer meme votre cadre en carbone il parait.... franchement tout. Si vous voulez faire plaisir aux cyclistes cubains que vous allez rencontrer (il y en a pas mal et de tres sympas) prenez du materiel avec vous, meme usage, Il n'y a tellement rien sur l'ile que quelque chose qui peut vous paraitre bof leur fera un plaisir immense. Un peu gene nous avons propose nos vielles pedales qui apres 13000 kilometres avait du jeu, et ils ont saute de joie ( la bas dur de trouver meme des pedales en plastique). Un autre cycliste nous a dit que les seules chambres a air qu il avait lui avait ete donnee par un cycliste 10 ans au par avant.
Si jamais vous pouvez amener un peu de materiel de velo sur l'ile et que vous atterissez pas loin de la Havane, nous avons rencontre la bas Felix, un fou de velo qui construit depuis 25 ans des velos a etage. Il a le record du velo le plus haut du monde, qui fait 6 metres et quelques (pas dans le guiness book parce que de Cuba), et il est en train d'en construire un de 10 metres. Si vous pouvez passer le voir, il sera ravi de papoter avec vous et de vous montrer ses velos qui sont tres impressionants. Et encore mieux si vous pouvez ramener du materiel pour l'aider a construire ses velos geants, parce qu'il est dependant de ca pour pouvoir avancer comme il n'y a rien sur l'ile. Il nous a dit qu'on pouvait donner ses contacts donc on les mets ici, et n'hesitez vraiment pas a aller le voir (il est en plein centre de la Havane). Il a besoin dans notre souvenir surtout de pedales, de chaines de velo, de masse interne, de masse de frein de pied, comme sur les velos hollandais, pour freiner en retro pedalant (ben oui pas possible de mettre des freins classiques), et des pneus 28.11/2 et 28.160... C'est pas tres precis mais de tout facon vu le vide intersideral de materiel velo vous inquietez pas vous trouverez preneur. Quand on voit ce qu'on jette des fois de notre cote. Felix : bicifelix(a)nautu.cu telephone : 78606747 - 053858990
Voila, bon evidemment on aurait plein de choses a dire sur ce pays, mais c'est bien aussi de decouvrir par soi meme ;) Bon voyage!
Comment payer en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie au mois de juin en Namibie. Les hébergements sont déjà payés via le tour opérator. Mais concernant les dépenses diverses: essence, nourriture, souvenirs.. Avec quel argent me conseillez vous de payer? Dollars ? Dollars Namibien ? j'ai cru comprendre que l'euro était accepté mais peur de me faire avoir ou que ce soit trop compliqué si les prix sont affichés en dollars ou dollars namibien. Merci d'avance pour vos réponses.
Hélène
Je pars avec une amie au mois de juin en Namibie. Les hébergements sont déjà payés via le tour opérator. Mais concernant les dépenses diverses: essence, nourriture, souvenirs.. Avec quel argent me conseillez vous de payer? Dollars ? Dollars Namibien ? j'ai cru comprendre que l'euro était accepté mais peur de me faire avoir ou que ce soit trop compliqué si les prix sont affichés en dollars ou dollars namibien. Merci d'avance pour vos réponses.
Hélène
Itinéraire de 19 jours au Vietnam (nord et centre) en mai English translation pending
Bonjour à tous!
Mon copain et moi nous sommes âgés de 28 ans et nous allons au Vietnam du 3 au 23 mai 2016. J'ai beaucoup consulté le forum pour la planification et j'ai pensé vous laisser ici notre itinéraire prévu et quelques informations. Si jamais vous vous y connaissez et vous avez des suggestions pour nous, nous sommes preneurs!
3 mai: Vol Montréal - Hanoi booké avec travelocity.com pour 974$CDN 4 mai: Arrivé à Hanoi vers 19h et transport de vers le centre d'Hanoi avec www.hanoiairportonline.com/hanoi-airport-minibus/ 5-6 mai: Visite d'Hanoi 7-8-9 mai: Visite de la Baie d'Along. Nous avons booké notre excursion avec Ethnic Travel, agence pour laquelle nous avons reçus que de bons commentaire et reconnue pour sortir des sentiers battus. Nous visiterons la baie d'Along, la baie de Tu Long et Quan Lan. L'agence s'occupe de tous nos transport et elle s'est également occupé de réserver nos billets de train de nuit pour aller à Sapa. 10-11-12-13 mai: Sapa. Excursion encore une fois organisée par Ethnic Travel, qui s'occupe de tout tout tout. Ils nous ont proposé l'itinéraire suivant: 10: Lao Cai / Sapa / Giang Ta Chai. Nuit chez l'habitant de Gian 11: Mai Giang Ta Chai / Ban Den. Nuit chez l'habitant de Tay 12: Mai Ban Den / Sapa / Ta Phin. Nuit chez l'habitant de Dao Rouge 13: Mai Ta Phin / Ma Tra / Sapa / Lao Cai Le total tout-inclus (hébergement, transport, guide, repas, entrées payantes et autorisations nécessaires) remonte à 458$USD par personne. Ce n'est pas donné, mais tout de même beaucoup moins cher que ce nous avons trouvé de comparable sur internet. De plus, pour la baie d'Along, il nous a été recommandé de ne pas être trop "budget" pour des raisons de sécurité, de salubrité des embarcations et de l'organisation du programme. 14-15-16 mai: Arrivé le 14 au matin à Hanoi et départ pour Ninh Binh en train. En 3 jours, nous visiterons Tam Coc, Thran An et le parc national Cuc Phong. Nous dormirons 2 nuits Chez Loan Hotel. Nous repartirons avec un train de nuit de Ninh Binh à Hué, pour 70$USD pour 2, billet réservé par email sur vietnamimpressive.com 17-18 mai: Hué et ses environs. Nous louerons probablement un chauffeur privé pour faire la route entre Hué et Hoi An, ce n'est pas encore décidé. 19-20-21 mai: Hoi An, My Son et Tra Que Herb village 22 mai: Vol de Danang à Hanoi 23 mai: Retour à Montréal pour mon conjoint.
Je conseille vivement le site homemadevietnam.com pour la mine d'or d'information utile à l'organisation de tout type de séjour au Vietnam
Et moi je continue mon aventure en Malaisie et en Indonésie pour 7 autres semaines! Bien sûr je partagerai des informations lors de mon retour de voyage.
Au plaisir de vous lire!
Mon copain et moi nous sommes âgés de 28 ans et nous allons au Vietnam du 3 au 23 mai 2016. J'ai beaucoup consulté le forum pour la planification et j'ai pensé vous laisser ici notre itinéraire prévu et quelques informations. Si jamais vous vous y connaissez et vous avez des suggestions pour nous, nous sommes preneurs!
3 mai: Vol Montréal - Hanoi booké avec travelocity.com pour 974$CDN 4 mai: Arrivé à Hanoi vers 19h et transport de vers le centre d'Hanoi avec www.hanoiairportonline.com/hanoi-airport-minibus/ 5-6 mai: Visite d'Hanoi 7-8-9 mai: Visite de la Baie d'Along. Nous avons booké notre excursion avec Ethnic Travel, agence pour laquelle nous avons reçus que de bons commentaire et reconnue pour sortir des sentiers battus. Nous visiterons la baie d'Along, la baie de Tu Long et Quan Lan. L'agence s'occupe de tous nos transport et elle s'est également occupé de réserver nos billets de train de nuit pour aller à Sapa. 10-11-12-13 mai: Sapa. Excursion encore une fois organisée par Ethnic Travel, qui s'occupe de tout tout tout. Ils nous ont proposé l'itinéraire suivant: 10: Lao Cai / Sapa / Giang Ta Chai. Nuit chez l'habitant de Gian 11: Mai Giang Ta Chai / Ban Den. Nuit chez l'habitant de Tay 12: Mai Ban Den / Sapa / Ta Phin. Nuit chez l'habitant de Dao Rouge 13: Mai Ta Phin / Ma Tra / Sapa / Lao Cai Le total tout-inclus (hébergement, transport, guide, repas, entrées payantes et autorisations nécessaires) remonte à 458$USD par personne. Ce n'est pas donné, mais tout de même beaucoup moins cher que ce nous avons trouvé de comparable sur internet. De plus, pour la baie d'Along, il nous a été recommandé de ne pas être trop "budget" pour des raisons de sécurité, de salubrité des embarcations et de l'organisation du programme. 14-15-16 mai: Arrivé le 14 au matin à Hanoi et départ pour Ninh Binh en train. En 3 jours, nous visiterons Tam Coc, Thran An et le parc national Cuc Phong. Nous dormirons 2 nuits Chez Loan Hotel. Nous repartirons avec un train de nuit de Ninh Binh à Hué, pour 70$USD pour 2, billet réservé par email sur vietnamimpressive.com 17-18 mai: Hué et ses environs. Nous louerons probablement un chauffeur privé pour faire la route entre Hué et Hoi An, ce n'est pas encore décidé. 19-20-21 mai: Hoi An, My Son et Tra Que Herb village 22 mai: Vol de Danang à Hanoi 23 mai: Retour à Montréal pour mon conjoint.
Je conseille vivement le site homemadevietnam.com pour la mine d'or d'information utile à l'organisation de tout type de séjour au Vietnam
Et moi je continue mon aventure en Malaisie et en Indonésie pour 7 autres semaines! Bien sûr je partagerai des informations lors de mon retour de voyage.
Au plaisir de vous lire!
Métier d'agent d'escale aux USA English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais avoir des renseignement sur le métier d'agent d'escale aéroportuaire aux Etats-Unis, plus précisément à Los Angeles. Comment on appel ce métier exactement là-bas, si il est difficile de trouver un poste, les diplômes requis, et tout autres choses qu'il y a à savoir. S'il y en a entre vous qui exerce ce métier là-bas, je voudrais savoir quel à été votre expérience. Tout vos conseils sont les bienvenus.
Je voudrais avoir des renseignement sur le métier d'agent d'escale aéroportuaire aux Etats-Unis, plus précisément à Los Angeles. Comment on appel ce métier exactement là-bas, si il est difficile de trouver un poste, les diplômes requis, et tout autres choses qu'il y a à savoir. S'il y en a entre vous qui exerce ce métier là-bas, je voudrais savoir quel à été votre expérience. Tout vos conseils sont les bienvenus.
S'installer en France English translation pending
bonjour à tous
je suis nouvelle, et je voudrais des conseilles, aides et démarche à suivre pour s'installer en France. Mariée avec un graphite illustrateur avec 2 enfants on voudrait tenter notre chance là bas.
merci de votre reponse
23 jours en Slovénie, Croatie et Bosnie-Herzégovine English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 en Slovénie, Croatie et Bosnie en août, et avons besoin de quelques conseils... Nous souhaitons voir la plage, les îles Croate, ainsi que les terres, les Croates et Bosniaque, la Bosnie, la gastronomie, la culture... beaucoup de choses en somme! La Slovénie est surtout une étape.
Nous partons de Lyon dans la nuit du samedi 1er août pour arriver le dimanche à Ljubjana, on fait juste une étape de 2-3 jours en Slovénie, puis direction Zagreb, ''les terres croate", Banja Luka et environ, Sarajevo et environ
du 02 au 04 : Slovénie, Ljubjana du 04 au 07 : Croatie, Zagreb du 07 au 10 ; environ de Zagreb? environ de Osijek? direct Bosnie? du 10 au 13 : Banja Luka et environ du 13 au 17 : Sarajevo et environ le 18 : Mostar le 19 : Split le 20 : Sibenik / Krka du 21 au 22 : Zadar / parc de Plitvice du 22 au 24 : on se laisse 2 jours non prévu, car on veut faire une ile mais laquelle, et pour être un peu souple sur le planning le 25 : retour en France
- Par rapport au planning, est il bien équilibré? - Que conseillez vous pour 2-3 jours en Slovénie? Rester à Ljubjana ou partir voir aux alentours? - J'ai lu que 4 jours à Zagreb c'était bien trop, qu'en pensez vous? - Du 07 au 10, on ne sait pas trop ou aller! Est ce que Osijek vaut vraiment le détour, ou vaut il mieux aller directement en Bosnie? Y'a t'il dans ces endroits une petite rando (2-3 jours) a ne pas manquer? - Quand à la Bosnie, y'a t'il des endroits à ne pas louper, des activités à faire... Je pense notemment à Mostar ou beaucoup de personnes pensent qu'il faut y rester plus pour les environs! - Nous ne souhaitons pas aller à Dubrovnik car il risque d'y avoir beaucoup trop de monde pour en profiter! D'ailleurs nous ne souhaitons pas privilégier la côte pour cette raison. Mais est ce que nos étapes sont à changer (Split, Zadar...). - Nous souhaitons voir 1 ou 2 îles, laquelle conseillez vous?
Pour le logement, on alternera camping, auberge, hôtel, appartement... Mais nous ne voulons pas réserver à l'avance (plus de 4 jours avant), croyez vous que ça va être compliqué de se trouver un logement en août et pour des prix pas trop élevés? (j'imagine que sur la côte ça sera un peu plus compliqué!)
Question budget, via michelin nous prévoit un budget essence + autoroute... de 540 € environ.On prévoit large, très large, soit 200€/ personne. Pour la nourriture, hors resto, on se dit 6€/jour/personne soit 138€ / personne. On fera quelques courses en France et les marchés la bas, et on aura les cuisines des locations + réchaud à gaz pour le camping. Pour le logement, on estime qu'en moyenne, la nuit nous coutera 15€, soit 345€ de logement/personnes. Et on prévoit 350€ d'extras pour les 23jours par personnes (soit 15€ d'extra par jours en moyenne: restau, sortie, activités, visite...) Ce qui nous fait un total de 1033 € / personnes / 23 jours. Pensez vous que c'est jouable ou trop serré?
Merci à vous de répondre à quelques unes des mes nombreuses questions!!
Et puis j'oubliais, si vous avez des bons plans, ou si vous connaissez des endroits ou faire des activités (rafting, équitation...), je suis preneuse...
A bientôt
Nous partons à 4 en Slovénie, Croatie et Bosnie en août, et avons besoin de quelques conseils... Nous souhaitons voir la plage, les îles Croate, ainsi que les terres, les Croates et Bosniaque, la Bosnie, la gastronomie, la culture... beaucoup de choses en somme! La Slovénie est surtout une étape.
Nous partons de Lyon dans la nuit du samedi 1er août pour arriver le dimanche à Ljubjana, on fait juste une étape de 2-3 jours en Slovénie, puis direction Zagreb, ''les terres croate", Banja Luka et environ, Sarajevo et environ
du 02 au 04 : Slovénie, Ljubjana du 04 au 07 : Croatie, Zagreb du 07 au 10 ; environ de Zagreb? environ de Osijek? direct Bosnie? du 10 au 13 : Banja Luka et environ du 13 au 17 : Sarajevo et environ le 18 : Mostar le 19 : Split le 20 : Sibenik / Krka du 21 au 22 : Zadar / parc de Plitvice du 22 au 24 : on se laisse 2 jours non prévu, car on veut faire une ile mais laquelle, et pour être un peu souple sur le planning le 25 : retour en France
- Par rapport au planning, est il bien équilibré? - Que conseillez vous pour 2-3 jours en Slovénie? Rester à Ljubjana ou partir voir aux alentours? - J'ai lu que 4 jours à Zagreb c'était bien trop, qu'en pensez vous? - Du 07 au 10, on ne sait pas trop ou aller! Est ce que Osijek vaut vraiment le détour, ou vaut il mieux aller directement en Bosnie? Y'a t'il dans ces endroits une petite rando (2-3 jours) a ne pas manquer? - Quand à la Bosnie, y'a t'il des endroits à ne pas louper, des activités à faire... Je pense notemment à Mostar ou beaucoup de personnes pensent qu'il faut y rester plus pour les environs! - Nous ne souhaitons pas aller à Dubrovnik car il risque d'y avoir beaucoup trop de monde pour en profiter! D'ailleurs nous ne souhaitons pas privilégier la côte pour cette raison. Mais est ce que nos étapes sont à changer (Split, Zadar...). - Nous souhaitons voir 1 ou 2 îles, laquelle conseillez vous?
Pour le logement, on alternera camping, auberge, hôtel, appartement... Mais nous ne voulons pas réserver à l'avance (plus de 4 jours avant), croyez vous que ça va être compliqué de se trouver un logement en août et pour des prix pas trop élevés? (j'imagine que sur la côte ça sera un peu plus compliqué!)
Question budget, via michelin nous prévoit un budget essence + autoroute... de 540 € environ.On prévoit large, très large, soit 200€/ personne. Pour la nourriture, hors resto, on se dit 6€/jour/personne soit 138€ / personne. On fera quelques courses en France et les marchés la bas, et on aura les cuisines des locations + réchaud à gaz pour le camping. Pour le logement, on estime qu'en moyenne, la nuit nous coutera 15€, soit 345€ de logement/personnes. Et on prévoit 350€ d'extras pour les 23jours par personnes (soit 15€ d'extra par jours en moyenne: restau, sortie, activités, visite...) Ce qui nous fait un total de 1033 € / personnes / 23 jours. Pensez vous que c'est jouable ou trop serré?
Merci à vous de répondre à quelques unes des mes nombreuses questions!!
Et puis j'oubliais, si vous avez des bons plans, ou si vous connaissez des endroits ou faire des activités (rafting, équitation...), je suis preneuse...
A bientôt
Une rando à la fois magnifique et "difficile" dans les Alpes? English translation pending
Bonjour à tous !
Pour mon premier message je viens solliciter vos précieux conseils. Ayant fait le GR54 il y a deux ans comme première randonnée itinérante et ayant vraiment, mais alors vraiment, apprécié l'expérience, je souhaiterai remettre le couvert cette année, fin juillet avec mon frère et un ami (qui n'a jamais randonné sur plusieurs jours encore, mais très motivé. J'ai hâte de lui faire découvrir les joies du bivouac!)
Je suis donc à la recherche d'une randonnée de 7 jours +/- 2 jours qui me permettrait de retrouver les sensations que j'avais eu sur le GR54, c'est-à-dire une rando en haute montagne, avec des bons dénivelés à engloutir chaque jours, des beaux passages de cols, un peu technique et des paysages variés et sauvages.
Concernant la logistique, nous comptons bivouaquer chaque jour et partir en quasi-autonomie (un point de ravitaillement plus ou moins au milieu du parcours ne serait tout de même pas de refus). Pour l'instant mes recherches se focalisent sur les alpes du sud française (Queyras, Ubaye, Ecrins), mais je suis également ouvert à toute suggestion en Suisse ou en Italie. L'idéal serait de trouver une boucle, mais ce n'est pas un critère obligatoire (loin de là...).
A l'heure actuelle, nous étudions le tour du Beaufortain qui semble répondre à un maximum de nos attentes et qui aurait une durée idéale (même si personnellement je trouve certaines journées vraiment trop courtes. Nous sommes en train de voir si il n'y a pas une façon de faire durer un peu plus ce tour en prenant des variantes et autres chemins de randonnée).
Voilà le topo ! J'espère pouvoir vous lire rapidement et je vous remercie d'avoir lu ce petit pavé ;)
Pour mon premier message je viens solliciter vos précieux conseils. Ayant fait le GR54 il y a deux ans comme première randonnée itinérante et ayant vraiment, mais alors vraiment, apprécié l'expérience, je souhaiterai remettre le couvert cette année, fin juillet avec mon frère et un ami (qui n'a jamais randonné sur plusieurs jours encore, mais très motivé. J'ai hâte de lui faire découvrir les joies du bivouac!)
Je suis donc à la recherche d'une randonnée de 7 jours +/- 2 jours qui me permettrait de retrouver les sensations que j'avais eu sur le GR54, c'est-à-dire une rando en haute montagne, avec des bons dénivelés à engloutir chaque jours, des beaux passages de cols, un peu technique et des paysages variés et sauvages.
Concernant la logistique, nous comptons bivouaquer chaque jour et partir en quasi-autonomie (un point de ravitaillement plus ou moins au milieu du parcours ne serait tout de même pas de refus). Pour l'instant mes recherches se focalisent sur les alpes du sud française (Queyras, Ubaye, Ecrins), mais je suis également ouvert à toute suggestion en Suisse ou en Italie. L'idéal serait de trouver une boucle, mais ce n'est pas un critère obligatoire (loin de là...).
A l'heure actuelle, nous étudions le tour du Beaufortain qui semble répondre à un maximum de nos attentes et qui aurait une durée idéale (même si personnellement je trouve certaines journées vraiment trop courtes. Nous sommes en train de voir si il n'y a pas une façon de faire durer un peu plus ce tour en prenant des variantes et autres chemins de randonnée).
Voilà le topo ! J'espère pouvoir vous lire rapidement et je vous remercie d'avoir lu ce petit pavé ;)
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015 English translation pending
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
Tour du monde: achat des billets au fur et à mesure? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon TDM pour janvier 2015 et j'ai finalement décidé d'acheter mes billets d'avion au fur et à mesure. Je ne trouve pas trop d'infos sur ce topic car la grande majorité des personnes semble passer par des alliances ou agences
J'aurais donc besoin de vos conseils éclairés :
- quels sites comparateurs de vols sont les plus indiqués - combien de temps à l'avance faudrait il que j'achète mes billets - comment faire lorsque l'on doit présenter un billet de continuation aux entrées dans les pays ? est ce vraiment demandé ? au cas où je me retrouve à la douane d'entrée sans billet de continuation de parcours : que puis je faire ? - quels sont les règles à respecter pour les parcours aériens ?
Pour info les pays visités : Birmanie, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Australie, NZ, Equateur, Pérou, Chili, Argentine...
Merci d'avance
Saskya
Je prépare mon TDM pour janvier 2015 et j'ai finalement décidé d'acheter mes billets d'avion au fur et à mesure. Je ne trouve pas trop d'infos sur ce topic car la grande majorité des personnes semble passer par des alliances ou agences
J'aurais donc besoin de vos conseils éclairés :
- quels sites comparateurs de vols sont les plus indiqués - combien de temps à l'avance faudrait il que j'achète mes billets - comment faire lorsque l'on doit présenter un billet de continuation aux entrées dans les pays ? est ce vraiment demandé ? au cas où je me retrouve à la douane d'entrée sans billet de continuation de parcours : que puis je faire ? - quels sont les règles à respecter pour les parcours aériens ?
Pour info les pays visités : Birmanie, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Australie, NZ, Equateur, Pérou, Chili, Argentine...
Merci d'avance
Saskya
Transports en Thaïlande et Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5, avec 3 enfants qui auront 8 et 5 ans et 18 mois au mois du départ! Nous partons 3 mois et demi entre l'Asie, un peu d'Australie et la Nouvelle Zélande.
Nous préparons un périple du 5 février au 7 mars 2015 entre la Thaïlande et le Cambodge, mais question est: quel type de transports nous conseillez vous?les guides nous préconisent le train pour les longs trajets, et le bus pour les autres trajets de quelques heures?Nous sommes entrain d'établir un itinéraire, si d'ailleurs vous avez des idées et surtout des lieux incontournables, nous sommes preneurs!!!! Bref, nous sommes preneurs d'astuce de voyageurs!!!!
Merci d'avance
Les ChrEsLuTiMis
Notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
Nous sommes une famille de 5, avec 3 enfants qui auront 8 et 5 ans et 18 mois au mois du départ! Nous partons 3 mois et demi entre l'Asie, un peu d'Australie et la Nouvelle Zélande.
Nous préparons un périple du 5 février au 7 mars 2015 entre la Thaïlande et le Cambodge, mais question est: quel type de transports nous conseillez vous?les guides nous préconisent le train pour les longs trajets, et le bus pour les autres trajets de quelques heures?Nous sommes entrain d'établir un itinéraire, si d'ailleurs vous avez des idées et surtout des lieux incontournables, nous sommes preneurs!!!! Bref, nous sommes preneurs d'astuce de voyageurs!!!!
Merci d'avance
Les ChrEsLuTiMis
Notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
Vol KLM: tronçon entre Bruxelles-Midi et Schipol English translation pending
Bonjour à tous !
Je dois prochainement prendre un vol KLM au départ d'Amsterdam. Ce billet comprend en outre un trajet en Thalys de Bruxelles-midi vers Schipol.
Air France dispose de guichets à la gare du midi (du côté de la rue de France). Je suppose que je peux m'y présenter pour mon vol KLM (compte tenu de l'alliance entre les deux compagnies) ou alors que KLM dispose également de bureaux sur place.
L'enregistrement des bagages (check-in) a-t-il lieu à la gare ?
En fait, ma principale préoccupation ici est de savoir quand je dois arriver à la gare. Pour un vol, je me présente en général 1h30 (vol sur une compagnie low cost), 2 heures (vols "normaux") ou 3 heures (vols intercontinentaux) avant le décollage mais ce sera la première fois que je pars de Bruxelles-midi avec des billets "d'avion".
Je vais éviter prévoir un peu de marge mais, pour y passer régulièrement, je ne pense pas que je m'amuserai follement si je dois rester trois heures à ne rien faire dans cette gare.
Merci beaucoup !
Je dois prochainement prendre un vol KLM au départ d'Amsterdam. Ce billet comprend en outre un trajet en Thalys de Bruxelles-midi vers Schipol.
Air France dispose de guichets à la gare du midi (du côté de la rue de France). Je suppose que je peux m'y présenter pour mon vol KLM (compte tenu de l'alliance entre les deux compagnies) ou alors que KLM dispose également de bureaux sur place.
L'enregistrement des bagages (check-in) a-t-il lieu à la gare ?
En fait, ma principale préoccupation ici est de savoir quand je dois arriver à la gare. Pour un vol, je me présente en général 1h30 (vol sur une compagnie low cost), 2 heures (vols "normaux") ou 3 heures (vols intercontinentaux) avant le décollage mais ce sera la première fois que je pars de Bruxelles-midi avec des billets "d'avion".
Je vais éviter prévoir un peu de marge mais, pour y passer régulièrement, je ne pense pas que je m'amuserai follement si je dois rester trois heures à ne rien faire dans cette gare.
Merci beaucoup !
Devenir jeune fille au pair en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire jeune fille au pair en Nouvelle-Zélande.
J'ai trouvé un organisme qui me propose d'être demi-pair: environ 15 à 20 heures de baby-sitting et des heures de cours.
Cependant, l'organisme m'a précisé que je ne serai pas payée puisque c'est un programme demi-pair.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci de vos réponses
Cécile
Je voudrais faire jeune fille au pair en Nouvelle-Zélande.
J'ai trouvé un organisme qui me propose d'être demi-pair: environ 15 à 20 heures de baby-sitting et des heures de cours.
Cependant, l'organisme m'a précisé que je ne serai pas payée puisque c'est un programme demi-pair.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci de vos réponses
Cécile
Quartiers artistes contemporains / Street art Yogyakarta et Jakarta English translation pending
Bonjour à tous
En plein préparatifs d'un voyage Bali - Java, nous sommes à la recherche d'endroits qui regroupent des artistes contemporains, ou de quartiers orientés street art à Jakarta et à Yogya. Auriez vous des adresses à me recommander ? On compte bien sûr s'intéresser à la partie traditionnelle, mais on est toujours curieux de voir ce qui se passe du côté de nos contemporains !
D'avance merci !
En plein préparatifs d'un voyage Bali - Java, nous sommes à la recherche d'endroits qui regroupent des artistes contemporains, ou de quartiers orientés street art à Jakarta et à Yogya. Auriez vous des adresses à me recommander ? On compte bien sûr s'intéresser à la partie traditionnelle, mais on est toujours curieux de voir ce qui se passe du côté de nos contemporains !
D'avance merci !
Retour d'une semaine au Fujian (Xiamen et Tulous) et Chaozhou English translation pending
Après avoir beaucoup puisé sur ce forum pour préparer mes voyages, je veux à mon tour apporter ma pierre à l'édifice.
Je vais donc commencer par une rapide excursion pour le Fujian depuis Hong Kong.
Pour m'y rendre, j'ai pris la toute nouvelle ligne de train express longeant la côte sud depuis Shenzhen. Vraiment génial : on coupe à travers d'innombrables vallées (hé oui c'est très montagneux comme région) et traverse plusieurs fleuves, et la ligne se trouve en hauteur avec de grandes vitres c'est juste parfait pour admirer le paysage (quand on n'est pas dans un des nombreux tunnels). Très bon aperçu des gigantesques travaux d'infrastructures que la Chine continue de réaliser. Le seul bémol, c'est que les arrêts sont en périphérie des villes (plus loin encore que les aéroports !), et la connectivité avec le centre n'est pas encore très efficace ni claire.
Ce fut le cas pour Chaozhou, où il était vraiment difficile de savoir (même en demandant aux hôtels et agences ...) où passait le bus pour la gare. J'ai finalement pris un scooter-taxi jusqu'à une gare routière en périphérie pour ensuite prendre un bus, heureusement que j'avais prévu large ! Quand à la ville en elle même, tous les monuments ont été intégralement rénovés voire reconstruits. Ça en jette sur les photos mais on ne sent pas vraiment d'émotion particulière en visitant (apparemment c'est bien le problème de nombreuses villes chinoises ...).
En revanche, une rapide excursion en vélo dans la banlieue permet (après être passé par des boulevards gigantesques dans une marée de vélo et scooters, mais non dangereux) de découvrir de petits villages traditionnels bien préservés et vivants, entre deux zones industrielles. Certains vivent encore de l'agriculture traditionnelle, sans aucune mécanisation : aller chercher de l'eau dans le lac avec ses arrosoirs par exemple Très intéressant à mes yeux de pouvoir en trouver si facilement, c'est quand même rassurant de se dire que tout n'a pas été détruit !
Xiamen est considérée comme une des villes les plus agréables de Chine, et c'est tout à fait mérité : très longues plages bordées de pistes cyclables (comme souvent en Chine il est plus facile de trouver un tandem ou tridem à louer qu'un vélo classique !), vieille ville débordante de vie et qui ne semble pas menacée de destruction et quartiers modernes sans intérêts mais qui semblent agréables. De plus l'île toute proche de Gulangyu et ses bâtiments coloniaux est vraiment superbe. Dommage qu'en février il fasse encore trop froid pour nager !
A 3 heures de bus, les superbes tulous du Fujian dans des vallées verdoyantes. Ce qui surprend en premier c'est qu'il y'en a vraiment partout ! Malheureusement de nombreux tombent en ruine ... Ce serait bien dommage que seuls ceux classés par l'UNESCO ne subsistent ! Je me base à Liulian, pour des raisons pratiques. Ne trouvant pas d'hôtels à prix correspondant à mon budget (un demandait 150 yuan) je teste le grand tulou du village : en effet ils ont des chambres à louer, et même plusieurs dizaines puisque presque personne n'y habite à présent, à part quelques personnes très âgées semblant attendre la mort (c'est d'ailleurs le seul moment où j'ai vraiment senti la misère pendant ce voyage), et le couple s'occupant du business touristique. Ce dernier est étonnamment vraiment peu développé dans ce village pourtant recommandé comme base pour les tulous. Les touristes Chinois semblent davantage visiter la région en expédition d'une journée depuis Xiamen.
J'ai donc une "chambre" poussiéreuse et toute vieille pour 60 yuan (on doit sûrement pouvoir négocier). Eau courante dans la cour, et quand je demande pour les toilettes, on m'emmène à l'extérieur du tulou pour me faire comprendre que bah y'en a pas ! Mais bon c'est vraiment exceptionnel de pouvoir dormir dans un beau bâtiment vieux de plusieurs centaines d'années tombant en ruine et quasi désert, un des souvenirs les plus marquants du voyage ! Quant aux tulous, j'ai visité les clusters de Hongkeng et Tianluokeng, les plus touristiques. Pas trop de monde le matin et en fin de journée quand les excursionnistes repartent. Mais ce qui était limite plus intéressant (et gratuit !), c'est de se balader dans les zones non classées, totalement ignorées par les touristes Chinois (on ne fait pas plus mouton qu'eux d'ailleurs, mais ça on le savait !). Comme je disais, il y a des tulous vraiment partout et c'est cette relative unité (mais pas dans les formes de tulous) qui fait tout l'intérêt de la région. J'ai principalement pu visiter le village de Gaotou (juste à côté du tulou de Gaobei), sans aucun touriste à côté mais de beaux et vieux bâtiments partout. Certains sont encore très vivants, et j'ai pu assister en me posant "discrètement" dans la cour à toute la préparation d'un repas chinois (cad plein de différents plat) pour plusieurs familles. Cela fait assez violation d'intimité, mais justement ils doivent être habitués à force de vivre dans un espace aussi ouvert vers l'intérieur ! D'ailleurs personne ne semblait me remarquer. Intéressant aussi : certains tulous sont totalement rénovés de l'intérieur pour accéder au confort moderne, mais l'extérieur reste intact ou presque. Probablement la meilleure façon de préserver le paysage architectural de la région tout en permettant aux habitants de goûter au confort moderne, le gouvernement devrait subventionner ce genre de travaux au lieu de construire d'immenses parcs à bus et visitor centers autour des tulous touristiques ... Pour finir, ce séjour m'a en quelque sorte rappelait des vacances dans le Massif Central, avec des montagnes basses et bien vertes, parsemées de beaux villages historiques ! Assez loin de ma conception d'un voyage en Chine, mais tant mieux 😛
Vous l'aurez compris, je recommande vraiment cette région (Xiamen et les tulous) à quiconque passant à côté ! J'espère que cela vous a donné envie d'y aller (ou retourner), en tout cas moi j'ai pris beaucoup de plaisir à revivre mon voyage en écrivant ce pavé 🙂
Pour m'y rendre, j'ai pris la toute nouvelle ligne de train express longeant la côte sud depuis Shenzhen. Vraiment génial : on coupe à travers d'innombrables vallées (hé oui c'est très montagneux comme région) et traverse plusieurs fleuves, et la ligne se trouve en hauteur avec de grandes vitres c'est juste parfait pour admirer le paysage (quand on n'est pas dans un des nombreux tunnels). Très bon aperçu des gigantesques travaux d'infrastructures que la Chine continue de réaliser. Le seul bémol, c'est que les arrêts sont en périphérie des villes (plus loin encore que les aéroports !), et la connectivité avec le centre n'est pas encore très efficace ni claire.
Ce fut le cas pour Chaozhou, où il était vraiment difficile de savoir (même en demandant aux hôtels et agences ...) où passait le bus pour la gare. J'ai finalement pris un scooter-taxi jusqu'à une gare routière en périphérie pour ensuite prendre un bus, heureusement que j'avais prévu large ! Quand à la ville en elle même, tous les monuments ont été intégralement rénovés voire reconstruits. Ça en jette sur les photos mais on ne sent pas vraiment d'émotion particulière en visitant (apparemment c'est bien le problème de nombreuses villes chinoises ...).
En revanche, une rapide excursion en vélo dans la banlieue permet (après être passé par des boulevards gigantesques dans une marée de vélo et scooters, mais non dangereux) de découvrir de petits villages traditionnels bien préservés et vivants, entre deux zones industrielles. Certains vivent encore de l'agriculture traditionnelle, sans aucune mécanisation : aller chercher de l'eau dans le lac avec ses arrosoirs par exemple Très intéressant à mes yeux de pouvoir en trouver si facilement, c'est quand même rassurant de se dire que tout n'a pas été détruit !
Xiamen est considérée comme une des villes les plus agréables de Chine, et c'est tout à fait mérité : très longues plages bordées de pistes cyclables (comme souvent en Chine il est plus facile de trouver un tandem ou tridem à louer qu'un vélo classique !), vieille ville débordante de vie et qui ne semble pas menacée de destruction et quartiers modernes sans intérêts mais qui semblent agréables. De plus l'île toute proche de Gulangyu et ses bâtiments coloniaux est vraiment superbe. Dommage qu'en février il fasse encore trop froid pour nager !
A 3 heures de bus, les superbes tulous du Fujian dans des vallées verdoyantes. Ce qui surprend en premier c'est qu'il y'en a vraiment partout ! Malheureusement de nombreux tombent en ruine ... Ce serait bien dommage que seuls ceux classés par l'UNESCO ne subsistent ! Je me base à Liulian, pour des raisons pratiques. Ne trouvant pas d'hôtels à prix correspondant à mon budget (un demandait 150 yuan) je teste le grand tulou du village : en effet ils ont des chambres à louer, et même plusieurs dizaines puisque presque personne n'y habite à présent, à part quelques personnes très âgées semblant attendre la mort (c'est d'ailleurs le seul moment où j'ai vraiment senti la misère pendant ce voyage), et le couple s'occupant du business touristique. Ce dernier est étonnamment vraiment peu développé dans ce village pourtant recommandé comme base pour les tulous. Les touristes Chinois semblent davantage visiter la région en expédition d'une journée depuis Xiamen.
J'ai donc une "chambre" poussiéreuse et toute vieille pour 60 yuan (on doit sûrement pouvoir négocier). Eau courante dans la cour, et quand je demande pour les toilettes, on m'emmène à l'extérieur du tulou pour me faire comprendre que bah y'en a pas ! Mais bon c'est vraiment exceptionnel de pouvoir dormir dans un beau bâtiment vieux de plusieurs centaines d'années tombant en ruine et quasi désert, un des souvenirs les plus marquants du voyage ! Quant aux tulous, j'ai visité les clusters de Hongkeng et Tianluokeng, les plus touristiques. Pas trop de monde le matin et en fin de journée quand les excursionnistes repartent. Mais ce qui était limite plus intéressant (et gratuit !), c'est de se balader dans les zones non classées, totalement ignorées par les touristes Chinois (on ne fait pas plus mouton qu'eux d'ailleurs, mais ça on le savait !). Comme je disais, il y a des tulous vraiment partout et c'est cette relative unité (mais pas dans les formes de tulous) qui fait tout l'intérêt de la région. J'ai principalement pu visiter le village de Gaotou (juste à côté du tulou de Gaobei), sans aucun touriste à côté mais de beaux et vieux bâtiments partout. Certains sont encore très vivants, et j'ai pu assister en me posant "discrètement" dans la cour à toute la préparation d'un repas chinois (cad plein de différents plat) pour plusieurs familles. Cela fait assez violation d'intimité, mais justement ils doivent être habitués à force de vivre dans un espace aussi ouvert vers l'intérieur ! D'ailleurs personne ne semblait me remarquer. Intéressant aussi : certains tulous sont totalement rénovés de l'intérieur pour accéder au confort moderne, mais l'extérieur reste intact ou presque. Probablement la meilleure façon de préserver le paysage architectural de la région tout en permettant aux habitants de goûter au confort moderne, le gouvernement devrait subventionner ce genre de travaux au lieu de construire d'immenses parcs à bus et visitor centers autour des tulous touristiques ... Pour finir, ce séjour m'a en quelque sorte rappelait des vacances dans le Massif Central, avec des montagnes basses et bien vertes, parsemées de beaux villages historiques ! Assez loin de ma conception d'un voyage en Chine, mais tant mieux 😛
Vous l'aurez compris, je recommande vraiment cette région (Xiamen et les tulous) à quiconque passant à côté ! J'espère que cela vous a donné envie d'y aller (ou retourner), en tout cas moi j'ai pris beaucoup de plaisir à revivre mon voyage en écrivant ce pavé 🙂
Transfert Dakar-Saly English translation pending
Bonjour
Nous partons le 27 décembre à SALY et nous aimerions connaitre le moyen le moins onéreux pour faire DAKAR SALY
notre avion arrive à 8 h du matin le temps des différentes formalités et ensuite, un transport, lequel ?
Merci beaucoup Cordialement
GI
Merci beaucoup Cordialement
GI
Mouvement de jeunesse, camp à l'étranger English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes un groupes de jeunes composés de 10 jeunes entre 15 et 16 ans, avec trois animateurs adulte.
Nous appartenons à un mouvement de jeunesse (Fédération National Patro) et nous voudrions partir a l’étranger ce juillet 2014 pour une durée de 2 à 3 semaines.
Pour l'instant nous sommes à la recherche d'un projet humanitaire dans un pays se trouvant dans l'est de l’Europe ou dans l’Afrique du nord.
Nous avons déjà été au Maroc, en Croatie et en Roumaine donc nous essayons de changer si cela est possible.
Si vous avez réalisé un projet de ce genre ou si vous connaissez des contacts pour que notre projet puisse avancer.
Merci d'avance.
En Corse, vous appréciez les Suisses? English translation pending
Bonjour,
La pinzutu que je suis est tombée amoureuse de la Corse dès sa découverte. Pour faire court, de ses paysages montagneux, sauvages... les gens sont incroyables aussi ! La façon que vous avez de défendre votre terre, j'adore ! ...votre histoire aussi me touche beaucoup ! Bref, avant même de savoir tout ça, j'ai pris une CLAQUE il y a seulement 3 ans, en débarquant pour le mythique Tour de Corse. Depuis, j'y ai passé près de 3 mois de ma vie grâce au rallye. Aujourd'hui, me trouvant à un tournant de ma vie, je me demande si cette idée un peu "folle" de venir chez vous tenter ma chance et travailler serait un projet viable. Je vis dans mes montagnes et ai horreur de l'agitation, j'apprécie avant tout les choses / les gens simples...
Les "soucis" : Je ne suis pas européeenne, j'ai seulement le passeport suisse. J'ai seulement un "CFC" de secrétaire, sortie de l'école à 15 ans, donc pas d'études. Je suis dans le secrétariat médical actuellement... Est-ce que cette profession est recherchée en Corse ? Merci pour vos lumières... 😎
...à prestu !
La pinzutu que je suis est tombée amoureuse de la Corse dès sa découverte. Pour faire court, de ses paysages montagneux, sauvages... les gens sont incroyables aussi ! La façon que vous avez de défendre votre terre, j'adore ! ...votre histoire aussi me touche beaucoup ! Bref, avant même de savoir tout ça, j'ai pris une CLAQUE il y a seulement 3 ans, en débarquant pour le mythique Tour de Corse. Depuis, j'y ai passé près de 3 mois de ma vie grâce au rallye. Aujourd'hui, me trouvant à un tournant de ma vie, je me demande si cette idée un peu "folle" de venir chez vous tenter ma chance et travailler serait un projet viable. Je vis dans mes montagnes et ai horreur de l'agitation, j'apprécie avant tout les choses / les gens simples...
Les "soucis" : Je ne suis pas européeenne, j'ai seulement le passeport suisse. J'ai seulement un "CFC" de secrétaire, sortie de l'école à 15 ans, donc pas d'études. Je suis dans le secrétariat médical actuellement... Est-ce que cette profession est recherchée en Corse ? Merci pour vos lumières... 😎
...à prestu !
Vivre en pleine nature dans les Pyrénées et en Bretagne English translation pending
Bjr, alors voila, j'ai décidé de commencer par partir dans les Pyrénées et/ou en Bretagne. J'ai l'intention de vivre en pleine nature et de faire les courses en ville une fois par semaine. Pour l'instant je voudrais faire un mois dans les Pyrénées et un mois en Bretagne. Pour l'instant je ne sais pas encore ou exactement. Les Pyrénées je pense dans le Val D'Azun.
J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?
J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.
Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...
Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?
J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.
Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...
Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.