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Partir vivre en Thaïlande English translation pending
bonjour nous sommes une famille avec 3 enfants et voulons partir vivre en thailande d ici un an.nous aimerions racheter une guest house avec quelques tables de restauration et ma femme aimerait ouvrir un salon de coiffure. j aimerai avoir des conseils et les demarches pour pouvoir realiser ce changement de vie et aussi savoir comment ca se passe pour l ecole des enfants...je recherche le maximum de conseils et de tuyaux et aussi a faire connaissance d expat sur place
merci pour votre aide
patrice
Guide local à Hereros et Himbas? (Namibie) English translation pending
Bonjour
je vais en Namibie cet automne ; Pouvez vous me dire* dans quels villages je peux rencontrer ces ethnies qui vivent encore de maniere traditionnelle , Pouvez vous me recommander un guide local ?
Cordialement
* De manière précise .
je vais en Namibie cet automne ; Pouvez vous me dire* dans quels villages je peux rencontrer ces ethnies qui vivent encore de maniere traditionnelle , Pouvez vous me recommander un guide local ?
Cordialement
* De manière précise .
De retour d'Iran (Mashad et Kurdistan) English translation pending
Quelques infos sur un séjour (le 3ème en Iran) à Mashad, puis au Kurdistan d'Iran
Mashad : Comme indiqué dans un post précédent, ai eu mon Visa On Arrival à l'aéroport de Mashad le 20 avril, en environ 30 mn (noter que la mention en anglais de mon visa correspondait à une durée d'1 mois, celle en persan étant de 15 jours -- moralité, vérifier la durée accordée !!) . Coût de 50 euros + 15 USD de souscription obligatoire d'une assurance.
Suis restée 4 jrs à Mashad, le but de mon séjour dans cette ville étant le sublime et immense sanctuaire de l'Imam Reza (8ème Imam de l'Islam chiite duodécimain). Dument recouverte d'une abaya et foulard noirs, et de chaussettes noires, ai pu m'y balader en compagnie d'une amie iranienne en toute liberté, jusqu'au tombeau même. C'est un vaste ensemble d'une extraordinaire architecture avec des décors islamiques à couper le souffle, et les différentes cours et jardinets forment un dédale impressionnant. C'est aussi une véritable tour de Babel du chiisme, où se croisent différentes populations en pèlerinage: Iraniens bien sûr venant de tout le pays, très nombreux Iraqiens, Pakistanais, Hazaras d'origine afghane, ...
A Mashad, ne pas rater non plus le ravissant Mausolée Rabi (situé un peu à l'extérieur de Mashad), au coeur d'un immense quadrilatère d'une merveilleuse architecture, et dont le sol est constitué de tombes anciennes ou plus récentes sur lesquelles on marche, et notamment de martyrs de la guerre Iran/Iraq (dont l'une, celle d'une femme, comportait la représentation de la Kaaba de la Mecque avec la mention que les Saoudiens ne méritaient pas de détenir ni Médine ni la Mecque en leur pays...!).
Pendant mon séjour, n'ai croisé aucun Occidental. La majorité des Iraniens rencontrés (ballades, restos, amis, ...) s'étonnaient qu'une Occidentale non musulmane puisse aller jusqu'à Mashad pour voir le sanctuaire de l'Imam Reza, alors qu'eux-mêmes ne supportaient plus l'emprise de la religion et des mollahs sur tout le système d'Etat...
Je n'ai pas ressenti à Mashad (par ailleurs ville très industrialisée et dynamique) les effets des quelques 30 ans d'embargo et dernières années de sanctions internationales : grosses et belles bagnoles, restos en tout genre yc ultra-branchés, boutiques chics, nombreuses femmes plutôt bourgeoises en tenue pseudo islamique et de fait ultra-sexy, incroyable fête d'enfants aux vêtements inspirés de Barbie avec musique occidentale à fond la caisse, et où tout fonctionne (feux rouges, ascenseurs, police, radars sur les autoroutes, magasins pleins, hôtels, ...). Bref, j'ai été proprement épatée par le dynamisme et la réactivité/inventivité des Iraniens.
Kurdistan d'Iran : De Mashad, j'ai rejoint Kermanshah à l'autre bout du pays via un vol direct sur Merag airline, coût 50 euros, 2 h 30 de vol en compagnie majoritairement d'Iraqiens rentrant chez eux. Des amis iraniens m'avaient réservé à l'avance mon billet, car il est impossible de prendre un billet sur un vol intérieur de l'extérieur du pays. Grande animation à l'aéroport de Kermanshah, un vol de pèlerins revenant de la Mecque ayant atterri au même moment. Ballades et nuit à Kermanshah, puis route vers Sanandaj et donc mon 2ème séjour au Kurdistan d'Iran.
Objectifs cette fois : D'abord, aller à Bijar (ville appelée le "Toit de l'Iran", car en assez haute altitude, mais finalement sans grand intérêt), puis aller surtout à une 40aine de km plus au nord dans la Réserve Naturelle (endroit magnifique, ballade en compagnie de 2 gardes forestiers dans leur 4x4, et notamment dans le magnifique canyon situé entre deux gigantesques falaises, formant un véritable paradis pour l'observation des oiseaux/ornithologie, avec notamment un vol nuptial exceptionnel de deux aigles royaux).
Ensuite, en partant de Mahabad (décidément la ville la plus kurde du Kurdistan d'Iran), suivre la route (excellente) allant vers le nord et longeant tout d'abord un très long lac artificiel, en direction de Piransharh plus à l'ouest. De là, on est au pied de cette magnifique chaîne de montagnes, qui étaient encore très enneigées comme partout ailleurs, formant la frontière avec le Kurdistan d'Iraq, Rowanduz et Soran étant les deux villes de l'autre côté. Le point-frontière de Hajj Omran se trouve là, et le proprio de l'excellent resto dans la rue principale de Piranshahr m'a dit voir passer 2 touristes occidentaux en moyenne par mois pour traverser ce point-frontière dans un sens ou dans l'autre. Puis direction Sardasht, puis Baneh. Ce triangle Mahabad-Piranshahr-Baneh est certainement le plus beau parcours que j'ai pu faire au Kurdistan d'Iran (suis, à ce stade, allée presque partout). Noter que la route de Baneh vers Marivan nous a été annoncée comme trop mauvaise pour la Peugeot 206 à la caisse trop basse que nous avions (j'avais pu faire cette route il y a 2 ans, dans l'autre sens, avec un véhicule plus adapté). Pas plus qu'à Mashad, je n'ai rencontré de touriste occidental au Kurdistan.
Puis, le 1er mai, j'ai passé la frontière terrestre vers l'Iraq -- le Kurdistan d'Iraq en fait -- au point frontière de Bashmagh, entre Marivan et Penjwin/Suleymaniyeh (ceci fera l'objet d'un autre post).
Mashad : Comme indiqué dans un post précédent, ai eu mon Visa On Arrival à l'aéroport de Mashad le 20 avril, en environ 30 mn (noter que la mention en anglais de mon visa correspondait à une durée d'1 mois, celle en persan étant de 15 jours -- moralité, vérifier la durée accordée !!) . Coût de 50 euros + 15 USD de souscription obligatoire d'une assurance.
Suis restée 4 jrs à Mashad, le but de mon séjour dans cette ville étant le sublime et immense sanctuaire de l'Imam Reza (8ème Imam de l'Islam chiite duodécimain). Dument recouverte d'une abaya et foulard noirs, et de chaussettes noires, ai pu m'y balader en compagnie d'une amie iranienne en toute liberté, jusqu'au tombeau même. C'est un vaste ensemble d'une extraordinaire architecture avec des décors islamiques à couper le souffle, et les différentes cours et jardinets forment un dédale impressionnant. C'est aussi une véritable tour de Babel du chiisme, où se croisent différentes populations en pèlerinage: Iraniens bien sûr venant de tout le pays, très nombreux Iraqiens, Pakistanais, Hazaras d'origine afghane, ...
A Mashad, ne pas rater non plus le ravissant Mausolée Rabi (situé un peu à l'extérieur de Mashad), au coeur d'un immense quadrilatère d'une merveilleuse architecture, et dont le sol est constitué de tombes anciennes ou plus récentes sur lesquelles on marche, et notamment de martyrs de la guerre Iran/Iraq (dont l'une, celle d'une femme, comportait la représentation de la Kaaba de la Mecque avec la mention que les Saoudiens ne méritaient pas de détenir ni Médine ni la Mecque en leur pays...!).
Pendant mon séjour, n'ai croisé aucun Occidental. La majorité des Iraniens rencontrés (ballades, restos, amis, ...) s'étonnaient qu'une Occidentale non musulmane puisse aller jusqu'à Mashad pour voir le sanctuaire de l'Imam Reza, alors qu'eux-mêmes ne supportaient plus l'emprise de la religion et des mollahs sur tout le système d'Etat...
Je n'ai pas ressenti à Mashad (par ailleurs ville très industrialisée et dynamique) les effets des quelques 30 ans d'embargo et dernières années de sanctions internationales : grosses et belles bagnoles, restos en tout genre yc ultra-branchés, boutiques chics, nombreuses femmes plutôt bourgeoises en tenue pseudo islamique et de fait ultra-sexy, incroyable fête d'enfants aux vêtements inspirés de Barbie avec musique occidentale à fond la caisse, et où tout fonctionne (feux rouges, ascenseurs, police, radars sur les autoroutes, magasins pleins, hôtels, ...). Bref, j'ai été proprement épatée par le dynamisme et la réactivité/inventivité des Iraniens.
Kurdistan d'Iran : De Mashad, j'ai rejoint Kermanshah à l'autre bout du pays via un vol direct sur Merag airline, coût 50 euros, 2 h 30 de vol en compagnie majoritairement d'Iraqiens rentrant chez eux. Des amis iraniens m'avaient réservé à l'avance mon billet, car il est impossible de prendre un billet sur un vol intérieur de l'extérieur du pays. Grande animation à l'aéroport de Kermanshah, un vol de pèlerins revenant de la Mecque ayant atterri au même moment. Ballades et nuit à Kermanshah, puis route vers Sanandaj et donc mon 2ème séjour au Kurdistan d'Iran.
Objectifs cette fois : D'abord, aller à Bijar (ville appelée le "Toit de l'Iran", car en assez haute altitude, mais finalement sans grand intérêt), puis aller surtout à une 40aine de km plus au nord dans la Réserve Naturelle (endroit magnifique, ballade en compagnie de 2 gardes forestiers dans leur 4x4, et notamment dans le magnifique canyon situé entre deux gigantesques falaises, formant un véritable paradis pour l'observation des oiseaux/ornithologie, avec notamment un vol nuptial exceptionnel de deux aigles royaux).
Ensuite, en partant de Mahabad (décidément la ville la plus kurde du Kurdistan d'Iran), suivre la route (excellente) allant vers le nord et longeant tout d'abord un très long lac artificiel, en direction de Piransharh plus à l'ouest. De là, on est au pied de cette magnifique chaîne de montagnes, qui étaient encore très enneigées comme partout ailleurs, formant la frontière avec le Kurdistan d'Iraq, Rowanduz et Soran étant les deux villes de l'autre côté. Le point-frontière de Hajj Omran se trouve là, et le proprio de l'excellent resto dans la rue principale de Piranshahr m'a dit voir passer 2 touristes occidentaux en moyenne par mois pour traverser ce point-frontière dans un sens ou dans l'autre. Puis direction Sardasht, puis Baneh. Ce triangle Mahabad-Piranshahr-Baneh est certainement le plus beau parcours que j'ai pu faire au Kurdistan d'Iran (suis, à ce stade, allée presque partout). Noter que la route de Baneh vers Marivan nous a été annoncée comme trop mauvaise pour la Peugeot 206 à la caisse trop basse que nous avions (j'avais pu faire cette route il y a 2 ans, dans l'autre sens, avec un véhicule plus adapté). Pas plus qu'à Mashad, je n'ai rencontré de touriste occidental au Kurdistan.
Puis, le 1er mai, j'ai passé la frontière terrestre vers l'Iraq -- le Kurdistan d'Iraq en fait -- au point frontière de Bashmagh, entre Marivan et Penjwin/Suleymaniyeh (ceci fera l'objet d'un autre post).
Température sur Majorque dernièrement? (mi-avril) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Juste un petit post pour savoir s'il y a des Majorquins sur le site ou des voyageurs fraîchement de retour de Majorque.
Nous partons pour cette destination dans quelques jours et je voudrais savoir ce que je dois prévoir comme vêtements dans mon sac !
Quelqu'un a-t-il déjà eu l'occasion de faire un petit plouf dans les eaux cristallines ces derniers jours (température???)??!!!
Si vous avez également des bons plans et des sites à ne pas rater (et peu connus du grand public 😉) en plus de tous ceux déjà indiqués dans les guides, je suis preneuse ! Nous séjournerons à Cala Ratjada pendant une semaine et avons d'ores et déjà loué une voiture pour les déplacements.
Bonne fin de journée à tous et merci d'avance pour vos contributions !
Cece 🙂
Juste un petit post pour savoir s'il y a des Majorquins sur le site ou des voyageurs fraîchement de retour de Majorque.
Nous partons pour cette destination dans quelques jours et je voudrais savoir ce que je dois prévoir comme vêtements dans mon sac !
Quelqu'un a-t-il déjà eu l'occasion de faire un petit plouf dans les eaux cristallines ces derniers jours (température???)??!!!
Si vous avez également des bons plans et des sites à ne pas rater (et peu connus du grand public 😉) en plus de tous ceux déjà indiqués dans les guides, je suis preneuse ! Nous séjournerons à Cala Ratjada pendant une semaine et avons d'ores et déjà loué une voiture pour les déplacements.
Bonne fin de journée à tous et merci d'avance pour vos contributions !
Cece 🙂
Trois semaines seule sur Java et Sumatra English translation pending
bonjour à tous, mon prochain voyage se fera en solo et pour 3 semaines uniquement. Je ne connais pas l'Indonésie et pour cette première découverte je souhaiterais me balader sur les iles de Java et Sumatra (j'arriverais à Jakarta). Je vais être juste au niveau du temps alors je suis preneuse d'infos concernant un itinéraire pertinent. Je voudrais faire un "petit" trek du côté des volcans, découvrir sans trop courir les principaux sites de ces deux iles en utilisant les transports locaux bon marchés, je n'aurais pas un gros budget et je ne recherche pas le grand confort. J'oubliais ma visite aura lieu en septembre. Merci pour vos conseils.
Nouveau visa pour la résidence permanente au Panama, formalités? English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions immigrer au Panama et j'ai lu qu'il y avait un nouveau visa pour la résidence permanente depuis Mai 2012 pour les pays "amis" du Panama, dont la France. Si j'ai bien compris, il faut avoir une offre d'emploi ou un projet de création d'entreprise pour l'obtenir. Quelqu'un a-t-il déjà fait ces démarches? Connaissez-vous de bons avocats? Est-il facile de monter un business en hotellerie ou restauration? Merci d'avance.
Brigitte
mon conjoint et moi aimerions immigrer au Panama et j'ai lu qu'il y avait un nouveau visa pour la résidence permanente depuis Mai 2012 pour les pays "amis" du Panama, dont la France. Si j'ai bien compris, il faut avoir une offre d'emploi ou un projet de création d'entreprise pour l'obtenir. Quelqu'un a-t-il déjà fait ces démarches? Connaissez-vous de bons avocats? Est-il facile de monter un business en hotellerie ou restauration? Merci d'avance.
Brigitte
Trajet Yellow Rock et Red top en voiture (Utah) English translation pending
Bonjour et bonne année à tous!
Je prépare un voyage de 2 semaines dans les parcs de l'Ouest américain en avril prochain, et je travaille actuellement sur le planning des journées à Page. J'aimerais emprunter un bout de la cottonwood canyon road, et me rendre à yellow rock et red top. Je me pose pas mal de questions...
- existe t-il des cartes indiquant le trajet entre yellow rock et red top? (j'aurais souhaité combiner les 2 endroits, yellow rock puis red top et retour sur mes pas). Où puis-je me les procurer? - combien de temps prendrait une telle randonnée? - faut-il un gps de randonnée ou un gps de voiture peut-il faire l'affaire? (je n'ai encore jamais utilisé de gps de randonnée, ce qui explique cette question qui en ferra peut être éclater certains de rire)
D'avance merci pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter! 🙂
Je prépare un voyage de 2 semaines dans les parcs de l'Ouest américain en avril prochain, et je travaille actuellement sur le planning des journées à Page. J'aimerais emprunter un bout de la cottonwood canyon road, et me rendre à yellow rock et red top. Je me pose pas mal de questions...
- existe t-il des cartes indiquant le trajet entre yellow rock et red top? (j'aurais souhaité combiner les 2 endroits, yellow rock puis red top et retour sur mes pas). Où puis-je me les procurer? - combien de temps prendrait une telle randonnée? - faut-il un gps de randonnée ou un gps de voiture peut-il faire l'affaire? (je n'ai encore jamais utilisé de gps de randonnée, ce qui explique cette question qui en ferra peut être éclater certains de rire)
D'avance merci pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter! 🙂
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Suggestions d'itinéraire et température en mai en Croatie? English translation pending
Bonjour, je compte aller en croatie pour deux semaines. Derniere d'avril et premiere de mai 2013. J'arrive à Dubrovnic et je repars de dubrovnic. Je me louerai une voiture.
Je voudrais avoir des suggestions d'itineraire et aimerais aussi savoir à quoi je peux m'attendre en terme de temperarure. Est-il trop tot dans l'année pour se baigner.
Merci
Merci
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Bouteille de gaz en Italie et Sicile et problème de frigo English translation pending
Bonjour tout le monde
1/ Recherche renseignements sur : où faire recharger une bouteille de propane française en Italie et plus particulièrement en Sicile (GPL ou Propane acceptés) si le frigo veut bien fonctionner!!! grrrrr. Pas de problème pour trouver en Grèce et au Portugal mais je ne trouve rien en Italie.
2/ Problème de frigo :
épisode n°1 : rentrant de Grèce il y a un an, le frigo ne bascule plus automatiquement sur la batterie quand on démarre -> changement du fusible sur le tableau à droite des pieds du passager (sur un rapido 9083) ; ça tient 6 mois puis oh surprise de moins en moins longtemps . On roule avec le frigo sur le gaz (conseillé par un concessionnaire que nous avons contacté par téléphone)
épisode n°2 en rentrant du Portugal au printemps, voyage au cours duquel on a vu différents "réparateurs" > on remplace par des fusibles de plus en plus puissants - que nenni ça grille chaque fois! En France, anomalie détectée cette fois dans le coffret à l'arrière du camion dans la soute - réparation > ça marche tant qu'on ne se sert pas du camion > soulagement de courte durée.
épisode n°3 retour à la case concessionnaire : changement de fusible (25A au lieu de 5!) on verra la suite .... d'après le mécanicien, au démarrage demande de puissance trop importante pour le 5A ....
Quequ'un a-t-il eu le même problème ? quelle solution ? dans quelques jours départ pour la Sicile... alea jacta est....
Au Portugal, autre panne, une vis prend le large dans le moteur mais est stoppée par la poulie de distribution déclenchant un bruit infernal > dépanneuse direction un super garage à Chaves qui nous trouve la panne en 6h30 le vendredi soir et le samedi du week-end de la pentecôte (la tête de la vis a été complètement usée par le frottement) Arrivés le soir au garage, le garagiste nous fournit l'électricité , son code pour nous connecter, l'eau, le parking de nuit , la clé du portail pour entrer et sortir pendant le week-end, le tout pour une somme dérisoire réparation comprise. Finalement les ouvriers sont revenus le samedi matin (jour férié) pour travailler sur le camion .Trouvez ça en France : le concessionnaire français nous dit que nous n'avons pas de chance car les pannes succèdent aux pannes alors que le camion a seulement 4 ans ; ça a commencé par le changement de la crémaillère de direction à 12000 km !! Vive rapido!!!! nous serions tombés sur un mauvais numéro !
Bonne journée à tous
Chacha
Monument Valley et alentours en une journée en septembre English translation pending
Bonjour ! (1er poste sur le site 🙂)
Je suis entrain de boucler les dernières étapes d'un road trip de 4 semaines. La journée du 12 septembre prochain j'envisage le programme suivant: le départ le fait à Page , l'arrivée à Cortez (co)
au programme: Monument valley Mexican hat Gooseneck Valley of gods Muley Point mule canyon
Je crains que Mule canyon soit de trop. Je ne voudrais pas tout faire au pas de course ! Pensez vous que cela soit possible dans une journée ? Je me tate encore pour retourner à Monument Valley pour le sunset ... mais là j'ai peur que le programme soit intenable si il faut ensuite faire la route jusqu'à Cortez !
Marine
(un énorme merci aux nombreux forummeurs qui postent de magnifiques photos et des conseils très utiles pour sortir des sentiers battus ! et en particulier merci à Philippe alis "sedonax")
Je suis entrain de boucler les dernières étapes d'un road trip de 4 semaines. La journée du 12 septembre prochain j'envisage le programme suivant: le départ le fait à Page , l'arrivée à Cortez (co)
au programme: Monument valley Mexican hat Gooseneck Valley of gods Muley Point mule canyon
Je crains que Mule canyon soit de trop. Je ne voudrais pas tout faire au pas de course ! Pensez vous que cela soit possible dans une journée ? Je me tate encore pour retourner à Monument Valley pour le sunset ... mais là j'ai peur que le programme soit intenable si il faut ensuite faire la route jusqu'à Cortez !
Marine
(un énorme merci aux nombreux forummeurs qui postent de magnifiques photos et des conseils très utiles pour sortir des sentiers battus ! et en particulier merci à Philippe alis "sedonax")
Circuit en octobre au Pérou: acheter des vêtements sur place? English translation pending
bonjour,
Départ le 20/10 pour Lima et circuit "classique" ensuite . Faut -il emporter des shorts et des débardeurs ou plutôt des pulls et des pantalons ??
doit-on remplir sa valise ou est-ce comme au Vietnam ou on achète ses vêtements sur place ??
merci à tous de vos réponses
Je veux partir vivre sur une île déserte English translation pending
J'en rêve depuis toujours et j'aimerai que sa se fasse.
Je projette depuis toujours d'aller vivre avec ma copine sur une petite île abandonné, je pourrai enfin connaître les vrais plaisirs de la vie.
J'aimerai bien vivre sur une île ni trop grande, ni trop petite.
Mais savez vous où existe-il des îles non privées ? 🤪
Je voudrai absolument être à proximité d'une autre île avec d'autres habitants, a quelques minutes en canoé. 😎
Pour ce qui est des conseils, je comprends qu'il est difficile de s'habituer et que les dangers sont présents, je discute actuellement avec quelqu'un qui revient de 9 mois en Guyane, il avait apporté tous le nécessaire, vaccins, médicaments, pièges ... Et il s'en est très bien sorti ! 😉
Donc auriez vous des conseils sur les lieux ou aller m'installer, merci...😄
Pour ce qui est des conseils, je comprends qu'il est difficile de s'habituer et que les dangers sont présents, je discute actuellement avec quelqu'un qui revient de 9 mois en Guyane, il avait apporté tous le nécessaire, vaccins, médicaments, pièges ... Et il s'en est très bien sorti ! 😉
Donc auriez vous des conseils sur les lieux ou aller m'installer, merci...😄
Météo à Hawaï et ses îles en décembre/janvier? English translation pending
Bonjour,
j'ai lu que visiter Hawaii et ses iles (Oahu, Maui, Big island, Kauai) en décembre/janvier était défavorable sur le plan météo 😕 Car forte pluviométrie. En effet, c'est 2 mois de l'année sont respectivement les PLUS pluvieux avec 95 & 90 mm de pluie contre 12 à 20 mm de juin à sept.
Et comme on veut passer Noel & jour de l'An là-bas 😄 Mon roadbook est prêt 😏 Alors ceux qui y sont partis à cette période, confirme t-il ou pas ?
Merci Laurent
j'ai lu que visiter Hawaii et ses iles (Oahu, Maui, Big island, Kauai) en décembre/janvier était défavorable sur le plan météo 😕 Car forte pluviométrie. En effet, c'est 2 mois de l'année sont respectivement les PLUS pluvieux avec 95 & 90 mm de pluie contre 12 à 20 mm de juin à sept.
Et comme on veut passer Noel & jour de l'An là-bas 😄 Mon roadbook est prêt 😏 Alors ceux qui y sont partis à cette période, confirme t-il ou pas ?
Merci Laurent
Restaurants traditionnels à Venises et visites incontournables? English translation pending
Bonjour,
je pars à Venise fin mai début juin, j'ai loué un appartement dans le quartier du Canareggio et voudrais qq bonnes adresses de restos tradionnels italiens et comme je reste 6 jours qu'elles sont les visites incontournables de la cité des doges.
Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire en Iran, Shiraz, Persépolis et Ispahan English translation pending
Bonjour !!!
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
Vendanges en France sans visa? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai venir faire les vendanges et je me demandais si tout les agriculteurs demande obligatoirement un visa ou si c'est plutot simple de trouver qui n'en demande pas. J'aimerai enchainer plusieur endroit vue que c'est des petits contract de courte durée.
Parc Corcovado: guide et info? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Costa Rica le 25 mars 2012 et nous avons réservé à la Léona Éco Lodge à partir de Carate pour faire le Corcovado. J'aimerais avoir l'avis de personnes qui en ont fait l'expérience, considérant que l'on désire y voir beaucoup d'animaux, comment se trouver un guide? Est-ce qu'il y a possibilité d'en trouver un sur place? Sinon, avez-vous des gens à nous suggérer? Est-il vraiment dangereux de s'y aventurer seul? Merci!!
Cabines "Classic" et "Premium" chez Costa English translation pending
Hello les gens !
Du nouveau dans la définition des cabines chez Costa :
http://www.azur-croisieres.com/blog/nouvelle-categorisation-des-cabines-chez-costa-croisieres/#more-2946
remarques personnelles "à chaud" et plein de questions :
- c'est (partiellement) le retour au petit déjeuner gratuit en cabine... un peu comme ces histoires de bouclier qu'on enlève et qu'on remet... 😎😎 - c'est faire en sorte au niveau du Costa Club, qu'il n'y ait bientôt plus que des "Gold Pearl" (ça devient faisable en trois croisières) - reste à positionner les suites (et quid des mini-suites, en termes d'avaantages), et encore plus les "Samsara", où existent des intérieures, des extérieures balcon, des suites et grandes suites... - les 10% après premium seront-ils cumulables avec les réductions Costa-Club ?
Bref plein de questions auxquelles Costa va devoir répondre... Avec sa célérité habituelle, bien sûr ! 😕🤪
Du nouveau dans la définition des cabines chez Costa :
http://www.azur-croisieres.com/blog/nouvelle-categorisation-des-cabines-chez-costa-croisieres/#more-2946
remarques personnelles "à chaud" et plein de questions :
- c'est (partiellement) le retour au petit déjeuner gratuit en cabine... un peu comme ces histoires de bouclier qu'on enlève et qu'on remet... 😎😎 - c'est faire en sorte au niveau du Costa Club, qu'il n'y ait bientôt plus que des "Gold Pearl" (ça devient faisable en trois croisières) - reste à positionner les suites (et quid des mini-suites, en termes d'avaantages), et encore plus les "Samsara", où existent des intérieures, des extérieures balcon, des suites et grandes suites... - les 10% après premium seront-ils cumulables avec les réductions Costa-Club ?
Bref plein de questions auxquelles Costa va devoir répondre... Avec sa célérité habituelle, bien sûr ! 😕🤪
Solutions les moins chères pour s'héberger et pour manger au Portugal? English translation pending
Bonjour
J'envisage de faire un séjour/circuit au Portugal pendant 2 à 3 semaines en voiture. Quelles sont les solutions les moins chères pour s'héberger et pour manger ? J'ai un tout petit budget et il faut tenir compte du prix de l'essence (à propos, le litre d'essence 95 est à combien ?) !
Merci pour vos conseils et avis !
LILI
J'envisage de faire un séjour/circuit au Portugal pendant 2 à 3 semaines en voiture. Quelles sont les solutions les moins chères pour s'héberger et pour manger ? J'ai un tout petit budget et il faut tenir compte du prix de l'essence (à propos, le litre d'essence 95 est à combien ?) !
Merci pour vos conseils et avis !
LILI
Journal de bord BD en Russie et Asie Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai tenu un journal de bord BD lors d'un road trip de 6 mois à 4 jeunes et fringants blancs becs en volvo 240, que je diffuse sur http://jibe.illustrateur.org/. C'est ma façon plus personnel (que notre blog de voyage) de raconter ce voyage et ces moments de découverte. Départ de France pour parcourir l'Europe jusqu'à la Russie, suivi du Kazakhstan, Ouzbekistan, Azerbaijan, Géorgie, Turquie, Grèce, Italie. Je souhaite le partager car la BD c'est ma passion et quelques personnes sur des festivals de voyage m'ont encouragé à le faire. N'hésitez pas à faire des retours ou à le faire connaître si vous aimez.
Vous pouvez aussi trouver des infos pratiques sur le quotidien et nos aventures sur le blog http://laroutedelajoie.free.fr. Nous sommes des jeunes branleurs et nous sommes certainement tombés dans tous les pièges que l'ont peut rencontrer sur cette route, donc n'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.
J'ai tenu un journal de bord BD lors d'un road trip de 6 mois à 4 jeunes et fringants blancs becs en volvo 240, que je diffuse sur http://jibe.illustrateur.org/. C'est ma façon plus personnel (que notre blog de voyage) de raconter ce voyage et ces moments de découverte. Départ de France pour parcourir l'Europe jusqu'à la Russie, suivi du Kazakhstan, Ouzbekistan, Azerbaijan, Géorgie, Turquie, Grèce, Italie. Je souhaite le partager car la BD c'est ma passion et quelques personnes sur des festivals de voyage m'ont encouragé à le faire. N'hésitez pas à faire des retours ou à le faire connaître si vous aimez.
Vous pouvez aussi trouver des infos pratiques sur le quotidien et nos aventures sur le blog http://laroutedelajoie.free.fr. Nous sommes des jeunes branleurs et nous sommes certainement tombés dans tous les pièges que l'ont peut rencontrer sur cette route, donc n'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.
Croisière "Îles et terre du soleil" sur le NéoRomantica du 2 mars 2012? English translation pending
bonsoir, quelqu un a t il des nouvelles des personnes qui font actuellement la croisiere iles et terres du soleil sur le neoromantica. Ils sont partis le 2 mars 2012 Merci
Séjour longue durée en Thaïlande, visa touristique et budget? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je poste mon premier message sur le forum bien que je le parcours depuis de nombreuses années pour récolter toutes les infos utiles à mes nombreux voyages.
Si je poste aujourd'hui, c'est que pour une fois, j'ai vraiment besoin de conseils avisés.
J'ai décidé de prendre une pause carrière afin de me faire plaisir et de voyager pendant un an. Ma principale destination sera la Thailande car j'ai quelques connections sur place mais je compte bien entendu visiter les pays limitrophes et piquer une pointe jusqu'en Australie pendant quelques semaines. Tout dépendra de mon budget... Il est évidemment bien plus simple de subsister confortablement en Thailande qu'en Australie...
Le question principale que je me pose est la suivante. J'ai déjà parcouru les nombreux posts s'y rapportant et je crois déjà avoir la réponse à mon problème mais pour être certain, je préfère quand même l'expliquer en vitesse.
Mon départ est prévu pour le 29 juin. Dans un premier temps, je pars avec un ami qui compte séjourner en Thailande pendant un mois. Nous sommes tombés sur une bonne promo avec un vol à 623 euros. L'aller simple le moins cher trouvé est de 500 euros pour un vol très très long donc ça ne vaut pas forcément la peine pour moi. Nous aimerions surtout bien entendu prendre le même vol, nous l'avons d'ailleurs bloqué jusque lundi mais l'aller simple pour ce vol étant plus cher que l'aller retour, je voulais savoir s'il était possible pour moi de réserver un vol aller retour, de ne pas prendre le vol retour, et donc de sortir (ou pas) du pays jusqu'à pays limitrophe afin de demander un visa touristique de 60 jours avec extension de 30 jours.
Est-ce possible? Est-ce légal? Est-ce que je risque d'avoir des problèmes en ne prenant pas mon vol retour ou le fait de sortir et de demander un visa touristique suffit-il?
Comme je compte revenir plusieurs fois en Thailande durant mon long séjour, je sais que je devrai à chaque fois sortir du pays afin de reprendre un visa touristique (concept du visa run que beaucoup de personnes utilisent pour un séjour long). J'ai cru comprendre que cela devenait de plus en plus compliqué. Est-ce vrai ou pas? Je comptais visiter chaque fois un pays limitrophe à partir du moment où mon visa expirait (genre trois semaines de séjour). Si je ne me trompe, nous n'avons droit qu'à deux visas touristiques sur le même passeport donc je devrais aller jusqu'à Bangkok pour demander un nouveau passeport. Est-ce que je me trompe?
Sinon, pour rentrer dans un tout autre domaine, je voulais juste aborder la question du budget pour mon voyage d'un an. Je devrais avoir une base de 12 000 euros auxquels viendrait s'ajouter 400 euros de rente mensuelle. Cela vous semble-t-il confortable sachant que je séjournerais principalement en Asie (Thailande principalement, Laos, Cambodge, Vietnam, Australie et autres)?
Que ne dois-je surtout pas omettre d'oublier pour un long séjour? C'est la première fois que je pars aussi longtemps donc...
Voilà, je pense que c'est déjà assez long comme ça donc je ne vais pas abuser et espère peut-être pouvoir poser d'autres questions au fil de la discussion en espérant que mon message trouvera preneur. ;-)
Merci d'avance pour vos réponses et au plaisir de vous lire...
Frédéric
Voilà, je poste mon premier message sur le forum bien que je le parcours depuis de nombreuses années pour récolter toutes les infos utiles à mes nombreux voyages.
Si je poste aujourd'hui, c'est que pour une fois, j'ai vraiment besoin de conseils avisés.
J'ai décidé de prendre une pause carrière afin de me faire plaisir et de voyager pendant un an. Ma principale destination sera la Thailande car j'ai quelques connections sur place mais je compte bien entendu visiter les pays limitrophes et piquer une pointe jusqu'en Australie pendant quelques semaines. Tout dépendra de mon budget... Il est évidemment bien plus simple de subsister confortablement en Thailande qu'en Australie...
Le question principale que je me pose est la suivante. J'ai déjà parcouru les nombreux posts s'y rapportant et je crois déjà avoir la réponse à mon problème mais pour être certain, je préfère quand même l'expliquer en vitesse.
Mon départ est prévu pour le 29 juin. Dans un premier temps, je pars avec un ami qui compte séjourner en Thailande pendant un mois. Nous sommes tombés sur une bonne promo avec un vol à 623 euros. L'aller simple le moins cher trouvé est de 500 euros pour un vol très très long donc ça ne vaut pas forcément la peine pour moi. Nous aimerions surtout bien entendu prendre le même vol, nous l'avons d'ailleurs bloqué jusque lundi mais l'aller simple pour ce vol étant plus cher que l'aller retour, je voulais savoir s'il était possible pour moi de réserver un vol aller retour, de ne pas prendre le vol retour, et donc de sortir (ou pas) du pays jusqu'à pays limitrophe afin de demander un visa touristique de 60 jours avec extension de 30 jours.
Est-ce possible? Est-ce légal? Est-ce que je risque d'avoir des problèmes en ne prenant pas mon vol retour ou le fait de sortir et de demander un visa touristique suffit-il?
Comme je compte revenir plusieurs fois en Thailande durant mon long séjour, je sais que je devrai à chaque fois sortir du pays afin de reprendre un visa touristique (concept du visa run que beaucoup de personnes utilisent pour un séjour long). J'ai cru comprendre que cela devenait de plus en plus compliqué. Est-ce vrai ou pas? Je comptais visiter chaque fois un pays limitrophe à partir du moment où mon visa expirait (genre trois semaines de séjour). Si je ne me trompe, nous n'avons droit qu'à deux visas touristiques sur le même passeport donc je devrais aller jusqu'à Bangkok pour demander un nouveau passeport. Est-ce que je me trompe?
Sinon, pour rentrer dans un tout autre domaine, je voulais juste aborder la question du budget pour mon voyage d'un an. Je devrais avoir une base de 12 000 euros auxquels viendrait s'ajouter 400 euros de rente mensuelle. Cela vous semble-t-il confortable sachant que je séjournerais principalement en Asie (Thailande principalement, Laos, Cambodge, Vietnam, Australie et autres)?
Que ne dois-je surtout pas omettre d'oublier pour un long séjour? C'est la première fois que je pars aussi longtemps donc...
Voilà, je pense que c'est déjà assez long comme ça donc je ne vais pas abuser et espère peut-être pouvoir poser d'autres questions au fil de la discussion en espérant que mon message trouvera preneur. ;-)
Merci d'avance pour vos réponses et au plaisir de vous lire...
Frédéric
AirAsia X: prix et siège pour un bébé? English translation pending
bonsoir à tous
ma question est la suivante:
chez air asia en prenant la réservation SANS payer les sièges mais ayant un bébé, va t on nous placer sur les sièges INFANT où faut il vraiment réserver le sièges INFANT? car cela multiplie les couts...aller retour?
j'ajoute que lors de ma résa en ligne j'ai payé pour le bébé (mais son siège n'a pas l'air d’être : infant seat) ce qui veut dire que je dois repayer en ligne pour réserver son siège???
quelle est votre retour d’expérience concernant ce sujet? 😉
bon début de week end à tous
j'ajoute que lors de ma résa en ligne j'ai payé pour le bébé (mais son siège n'a pas l'air d’être : infant seat) ce qui veut dire que je dois repayer en ligne pour réserver son siège???
quelle est votre retour d’expérience concernant ce sujet? 😉
bon début de week end à tous
Travailler l'été en Australie English translation pending
Bonjour,
Je dispose pour l'année 2012 de 3 mois de vacances entre fin mai et début septembre. Je suis étudiant et j'ai 19 ans et je souhaiterais effectuer un voyage en Australie pour travailler dans les vignobles. Pourquoi les vignobles? Car il paraît qu'il y a beaucoup de travail et que le salaire minimum est de 23 Dollars/heure (ou de cet ordre là). Pourquoi l'Australie? Car c'est ma destination de rêve et ça me permettrait de parler et approfondir mon anglais.
Je voudrais donc savoir plusieurs choses. Combien faut-il compter pour un billet d'avion aller-retour? Où sont les vignobles en Australie? Comment se loger et à quel prix? Que faut-il savoir sur les conditions de travail en Australie?
Je vous remercie d'avance.
Je dispose pour l'année 2012 de 3 mois de vacances entre fin mai et début septembre. Je suis étudiant et j'ai 19 ans et je souhaiterais effectuer un voyage en Australie pour travailler dans les vignobles. Pourquoi les vignobles? Car il paraît qu'il y a beaucoup de travail et que le salaire minimum est de 23 Dollars/heure (ou de cet ordre là). Pourquoi l'Australie? Car c'est ma destination de rêve et ça me permettrait de parler et approfondir mon anglais.
Je voudrais donc savoir plusieurs choses. Combien faut-il compter pour un billet d'avion aller-retour? Où sont les vignobles en Australie? Comment se loger et à quel prix? Que faut-il savoir sur les conditions de travail en Australie?
Je vous remercie d'avance.
Mozambique: traversée du fleuve Limpopo à Mapai? English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Je prépare un 3 ème voyage au Mozambique et je souhaiterai cette fois entrer au moz par le poste frontière de PAFURI au nord du krugger et traverser le fleuve limpopo à MAPAI .j'ai lu pas mal de choses sur cette traversée -
j'aimerai savoir si à votre avis cette traversée est possible fin octobre. j'ai lu qu'après aout cela devenait compliqué , j'ai lu egalement que le balisage existant était un piège à touristes emmenant le vehicule vers les bas fonds- avec une équipe de boeufs prés à intervenir pour 400 R . peut on sonder le niveau à pied devant le véhicule , y a t-il un risque croco ?
j'ai besoin de faire la part des choses entre la litérature et la réalité
Merci par avance pour vos tuyaux
Stephane
Je prépare un 3 ème voyage au Mozambique et je souhaiterai cette fois entrer au moz par le poste frontière de PAFURI au nord du krugger et traverser le fleuve limpopo à MAPAI .j'ai lu pas mal de choses sur cette traversée -
j'aimerai savoir si à votre avis cette traversée est possible fin octobre. j'ai lu qu'après aout cela devenait compliqué , j'ai lu egalement que le balisage existant était un piège à touristes emmenant le vehicule vers les bas fonds- avec une équipe de boeufs prés à intervenir pour 400 R . peut on sonder le niveau à pied devant le véhicule , y a t-il un risque croco ?
j'ai besoin de faire la part des choses entre la litérature et la réalité
Merci par avance pour vos tuyaux
Stephane
Visa travail aux États-Unis et "vacances" English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Dans le cadre d'un travail, j'aurais un visa travail pour la durée d'un an pour les États-unis. Mon contrat se terminant à 2 jours avant l'expiration du visa, est il possible de rester un peu plus longtemps aux USA tout de même ? Par exemple, poursuivre directement sur un visa touriste simple pour 3 mois (ou je ne sais plus quel délais exactement) ? En ce cas, peut-on faire la demande sur place (et où au cas où, sachant que je serais en Floride).
Sinon, que risque-t-on à partir, par exemple, une semaine après l'expiration du visa travail ? Est on pénalisé à l'aéroport ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses d'experts !!
😎
PS : Je ne cherche pas du tout à "truander" le système, loin de là !! Je veux juste comprendre comment ca marche 😇
Dans le cadre d'un travail, j'aurais un visa travail pour la durée d'un an pour les États-unis. Mon contrat se terminant à 2 jours avant l'expiration du visa, est il possible de rester un peu plus longtemps aux USA tout de même ? Par exemple, poursuivre directement sur un visa touriste simple pour 3 mois (ou je ne sais plus quel délais exactement) ? En ce cas, peut-on faire la demande sur place (et où au cas où, sachant que je serais en Floride).
Sinon, que risque-t-on à partir, par exemple, une semaine après l'expiration du visa travail ? Est on pénalisé à l'aéroport ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses d'experts !!
😎
PS : Je ne cherche pas du tout à "truander" le système, loin de là !! Je veux juste comprendre comment ca marche 😇
S'installer aux Antilles en famille English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je suppose que cette question à déjà étais posé mais j'aimerai quelque précisions de personnes avisés ayant quitté la métropole pour vivre aux Antilles.
nous avons comme projet moi et ma femme avec notre fils de 22mois de nous laisser 1ans pour monter notre potentiel départ, nous en sommes pour l'instant aux choix de la destinations(Martinique, Guadeloupe, Réunions), une fois que nous aurons privilégiés un lieux de vie nous y partirons premièrement 1mois pour voir si nous avons envies de faire notre vie las-bas.
j'aimerais avoir des impressions sur ces trois destinations, sur l'emploi(nous sommes dans le commerce mon amie et moi-même ), le logement, les habitants. Je doit aussi préciser que nos motivations ne sont pas simplement pour le climat et la mer, c'est une expérience de vie plutôt, nous voulons vraiment vivre au milieux des locaux et ne pas rester entre métropolitains , et faire découvrir cela à notre fils.nous sommes des gens simples et souhaitons continué à vivre ainsi. J'entends parler de racisme envers les blancs, que les gens repartent aux bout de six mois, je ne peut le croire.j'aimerais vraiment des avis sur ce sujet.si cela est du racisme du type en France les gens du sud envers les parisiens? car si c'est cela, c'est pas bien méchant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suppose que cette question à déjà étais posé mais j'aimerai quelque précisions de personnes avisés ayant quitté la métropole pour vivre aux Antilles.
nous avons comme projet moi et ma femme avec notre fils de 22mois de nous laisser 1ans pour monter notre potentiel départ, nous en sommes pour l'instant aux choix de la destinations(Martinique, Guadeloupe, Réunions), une fois que nous aurons privilégiés un lieux de vie nous y partirons premièrement 1mois pour voir si nous avons envies de faire notre vie las-bas.
j'aimerais avoir des impressions sur ces trois destinations, sur l'emploi(nous sommes dans le commerce mon amie et moi-même ), le logement, les habitants. Je doit aussi préciser que nos motivations ne sont pas simplement pour le climat et la mer, c'est une expérience de vie plutôt, nous voulons vraiment vivre au milieux des locaux et ne pas rester entre métropolitains , et faire découvrir cela à notre fils.nous sommes des gens simples et souhaitons continué à vivre ainsi. J'entends parler de racisme envers les blancs, que les gens repartent aux bout de six mois, je ne peut le croire.j'aimerais vraiment des avis sur ce sujet.si cela est du racisme du type en France les gens du sud envers les parisiens? car si c'est cela, c'est pas bien méchant.
Merci d'avance pour vos réponses.
Choix d'un 4X4 pour la France et l'Europe? English translation pending
Bonjour, à tous.
Nous sommes de jeune marié, et nous souhaiterions investir dans un véhicule pour parcourir la France et l'Europe par les petites routes. Nous ne sommes pas pressés (y en a marre des autoroutes ! ;)). Nous étions séduit par les land rover série 3 109, mais presque tout le monde nous en a déconseillé pour investir dans un defender, plus chère mais plus confortable et pas moins difficile d'entretient.
Mais en parcourant le site, nous sommes tombés sur une Peugeot 504 Dangel. J'aime beaucoup.
Le problème est que je ne sais plus vraiment sur quel pied danser. Y a-t-il d'autre véhicule ancien qui conviendrait.
Nos critères: Pouvoir dormir a l'intérieur. Préférence d'un moteur essence. (mécanique plus simple, même si nous étions prêt à prendre un moteur diesel en defender) Donc un véhicule avec une mécanique simple et robuste. 4X4 car nous avons une maison de campagne ou le 4X4 nous est utile. Budget très serré 5 000 € Nous n'aimons pas vraiment le dessin des Toyota.
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes de jeune marié, et nous souhaiterions investir dans un véhicule pour parcourir la France et l'Europe par les petites routes. Nous ne sommes pas pressés (y en a marre des autoroutes ! ;)). Nous étions séduit par les land rover série 3 109, mais presque tout le monde nous en a déconseillé pour investir dans un defender, plus chère mais plus confortable et pas moins difficile d'entretient.
Mais en parcourant le site, nous sommes tombés sur une Peugeot 504 Dangel. J'aime beaucoup.
Le problème est que je ne sais plus vraiment sur quel pied danser. Y a-t-il d'autre véhicule ancien qui conviendrait.
Nos critères: Pouvoir dormir a l'intérieur. Préférence d'un moteur essence. (mécanique plus simple, même si nous étions prêt à prendre un moteur diesel en defender) Donc un véhicule avec une mécanique simple et robuste. 4X4 car nous avons une maison de campagne ou le 4X4 nous est utile. Budget très serré 5 000 € Nous n'aimons pas vraiment le dessin des Toyota.
Merci d'avance pour votre aide.