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Passage de la frontière Costa Rica vers le Panama English translation pending
Bonjour,
J'ai passé la frontière à Paso Canoas hier pour aller vers le Panama et j'ai halluciné ! Je fais ce post pour avertir ceux qui voudraient bientôt passer par le même endroit.
Cette frontière est du grand n'importe quoi !
On est arrivé en bus. On a marché avec nos sacs à dos sous la pluie jusqu'au seul bâtiment en face de nous qui ressemblait à un poste de frontière. (Là, une dame veut nous vendre un timbre à 1$ qu'on croit être pour nos passport mais qui en fait est inutile. Donc conseil : n'achetez pas de timbre à toutes les dames qui veulent vous en vendre même s'ils ont l'air officiel.)
Ce bâtiment est en fait le poste panaméen où on nous dit qu'il nous faut d'abord avoir un document de sortie du Costa Rica.
Nous voilà donc reparti en arrière jusqu'à un bâtiment à 200m de là après le poste de police. Là, pas de queue mais le policier nous dit d'aller payer la taxe de sortie de territoire en nous indiquant vaguement une direction. On se retrouve dans un bureau où on peut déclarer ses biens s'ils dépassent 10 000$ et dans cette pièce se trouve LA machine qui doit scanner nos passeports et nous faire payer la taxe. Sauf que elle ne marche pas et visiblement, ça fait un petit moment car il s'est du coup créé un business de paiement de cette taxe.
Vous pouvez soit la payer à une camionnette garée juste après le bureau (ça fait louche de filer son passport à des gens dans une camionnette...), soit de marcher un peu plus (direction Panama) jusqu'à une boutique qui réclame 8$ pour scanner votre passport et vous découper un bout de papier.
Décomposition des 8$: 5$ de traitement des données, 2$ de vérification de baggages qui n'a jamais été faite, 1$ de commission de la boutique!!!! c'est honteux! c'est comme s'ils sous-traitent ce service qui ne sert à rien pour qu'on donne notre argent à je ne sais qui...
bref, avec ce bout de papier, on retourne à la douane costaricaine qui regarde à peine ce papier et encore moins l'autre qu'on a du remplir (qu'il nous avait donné à notre 1er passage, sur notre profession, nom... ne vous embêtez pas avec le numéro de transport, ça ne sert à rien)
Puis on repart vers le Panama, et là, le gag : on ne nous demande rien, pas de justificatif de sortie, pas de justificatif d'argent suffisant (alors que c'est écrit sur la vitre!) On nous prend juste en photo et bon voyage....
Au final, on s'est demandé à quoi ça servait de faire tout ce bazar car on a l'impression qu'on peut passer la frontière comme ça en se baladant... On verra quand on remontera à Sixaola ce que ça donnera...
Bon courage
Faire The Wave tout seul... Raisonnable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part aux USA en fin de semaine prochaine et comme deuis 2 ans je voyage seul, je me pose souvent cette question de la rando en solo... Ma question, est-ce que vous pensé qu'il est raisonnable de se lancer dans une rando comme "The wave" seul" ? Je compte tenter ma chance sur place mais j'avoue que l'idée de me lancer seul m'inquiète un peu...
Je part aux USA en fin de semaine prochaine et comme deuis 2 ans je voyage seul, je me pose souvent cette question de la rando en solo... Ma question, est-ce que vous pensé qu'il est raisonnable de se lancer dans une rando comme "The wave" seul" ? Je compte tenter ma chance sur place mais j'avoue que l'idée de me lancer seul m'inquiète un peu...
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Transport vélo + sacoches Paris Intra-Muros vers aéroport Roissy English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si il existe des entreprises qui proposent le transport de personnes ( 2 dans notre cas) + bagages encombrants, a savoir 2 vélos dans leur housse + 2 sacs fourre tout contenant nos sacoches.
Pour l´instant je pensais réserver un taxi mini van, prévu pour 8 personnes a fin d y rentrer tout notre bazar.
Si vous connaissez des compagnies de taxi plus sympa que d'autres pour ce type de transport, je serais ravi d’écouter vos recommandations.
Merci d'avance.
J'aimerais savoir si il existe des entreprises qui proposent le transport de personnes ( 2 dans notre cas) + bagages encombrants, a savoir 2 vélos dans leur housse + 2 sacs fourre tout contenant nos sacoches.
Pour l´instant je pensais réserver un taxi mini van, prévu pour 8 personnes a fin d y rentrer tout notre bazar.
Si vous connaissez des compagnies de taxi plus sympa que d'autres pour ce type de transport, je serais ravi d’écouter vos recommandations.
Merci d'avance.
Trek autour d'Arslanbob (Kirghizistan) English translation pending
Salut à tous,
Je pars pour l'Ouzbékistan en août avec une semaine en Kirghizie à la fin. Je passerai par la frontière de Och pour me rendre à Arslanbob ou je compte faire du trekking et ensuite retour à Tachkent. J'aimerais avoir des informations sur le temps que ça prend pour s'y rendre à partir de Och et aussi sur les treks à faire autour d'Arslanbob comme par exemple vers les lacs sacré ou tout autre trek. Si vous avez des infos sur cette région ça serait très apprécié.
Merci
Pierre
Je pars pour l'Ouzbékistan en août avec une semaine en Kirghizie à la fin. Je passerai par la frontière de Och pour me rendre à Arslanbob ou je compte faire du trekking et ensuite retour à Tachkent. J'aimerais avoir des informations sur le temps que ça prend pour s'y rendre à partir de Och et aussi sur les treks à faire autour d'Arslanbob comme par exemple vers les lacs sacré ou tout autre trek. Si vous avez des infos sur cette région ça serait très apprécié.
Merci
Pierre
Août, 3 semaines: Thaïlande - Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que c'est beaucoup trop peu de temps et que la période n'est pas idéale mais malheureuesment on a pas le choix....On ne peut fermer qu'en août et c'est la 1ere fois qu'on laisse notre petite aussi longtemps. bref, on devra faire au mieux en 3 semaines !! Alors l'idée c'est d'arriver à Bangkok, de visiter environ 8 jours la Thailande et 10 jours l'indonésie. (A préciser selon vos avis...) Alors les conditions sont qu'on veut voir du pays mais aussi se reposer (parce qu'on bosse comme des fous, et qu'au retour ça recommence !!), on aime plutot les coins peinards sans trop de monde, trop de bruits ou trop d'animations. ON est pas compliqué mais j'avoue qu'on est plus trop "sac à dos" (on a un peu vieilli et puis je répète qu'on est crevé...). On adore la bonne bouffe et du farniente ça serait top aussi ... C'est notre 1ere fois en Asie, nous c'était plutot l'Afrique, et on aimerait vraiment vos bons conseils... Rien n'est arrêté sur l'itinéraire donc on écoute toutes vos idées et vos spots préférés !!!! Merci à tous !!!!
Je sais que c'est beaucoup trop peu de temps et que la période n'est pas idéale mais malheureuesment on a pas le choix....On ne peut fermer qu'en août et c'est la 1ere fois qu'on laisse notre petite aussi longtemps. bref, on devra faire au mieux en 3 semaines !! Alors l'idée c'est d'arriver à Bangkok, de visiter environ 8 jours la Thailande et 10 jours l'indonésie. (A préciser selon vos avis...) Alors les conditions sont qu'on veut voir du pays mais aussi se reposer (parce qu'on bosse comme des fous, et qu'au retour ça recommence !!), on aime plutot les coins peinards sans trop de monde, trop de bruits ou trop d'animations. ON est pas compliqué mais j'avoue qu'on est plus trop "sac à dos" (on a un peu vieilli et puis je répète qu'on est crevé...). On adore la bonne bouffe et du farniente ça serait top aussi ... C'est notre 1ere fois en Asie, nous c'était plutot l'Afrique, et on aimerait vraiment vos bons conseils... Rien n'est arrêté sur l'itinéraire donc on écoute toutes vos idées et vos spots préférés !!!! Merci à tous !!!!
Compte rendu de 15 jours en Iran, avril 2015 English translation pending
Petit compte rendu de nos 15J en Iran, du 17 avril au 3 mai 2015
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
Nous faisions ce voyage à l'occasion des 40 ans de ma femme, et j'ai opté pour un voyage que je souhaitais confort via l'agence Clé2Perse, avec comme contact Afrooz, qui parle Français. J'ai construit le circuit en me basant sur mes lectures, notamment sur ce forum. On l'a validé ensemble et j'ai choisi les hôtels où on voulait dormir, elle les a réservés pour nous. Je lui ai aussi demandé à dormir chez l'habitant 2 nuits. Nous avions un chauffeur parlant anglais sur tout le circuit, et la présence de guides francophones à la journée dans les villes principales (Shiraz, Ispahan, Kashan, Téhéran). Vol Alitalia Paris-Téhéran avec escale à Rome. Arrivée à 23h. Transfert vers Hotel Merhabad à l’aéroport Mehrabad pour vol vers Shiraz le lendemain matin (Compagnie Asaman, 50€ environ par personne) Taux de change : 1 euro = 35 600 rials (à l'aeroport de Téhéran, dans un bureau à Shiraz et un autre à Ispahan)
J1&J2 Shiraz Niyaesh Boutique Hotel. Chambre familiale en face de la réception hyper bruyante le premier soir, nous avons changé pour une chambre à l’étage beaucoup mieux même si plus petite le 2è soir. Jolie cour intérieure pour prendre les repas. Très bon Mirza Ghasemi (Aubergines à l’œuf) Visite du bazar pour se mettre en jambe : moyen. Petit resto sympa près du caravanserail Moshir pour boire notre premier thé (et pas le dernier!) Promenade agréable en fin de journée à Quran Gate et jardin attenant Guide le lendemain pour visite du Jardin Bagh e Eram, avec groupes d’enfants en sortie scolaire. Calme, apaisant. Mausolée du poète Hafez Forteresse Karim Khan, avec dans une rue derrière dégustation de faloudeh (dessert glacé qui a l'apparence de nouilles au citron, pas mauvais) Déjeuner au restaurant dans le complexe Haft Khan au restaurant Foroud. Déco lounge, musiciens traditionnels sur scène, cuisine traditionnelle dans les assiettes. 1M à 4 Mausolée du poète Sa'adi, avec encore des "Where do you come from ?", "Welcome to Iran!" Bel ensemble Shah-e-Cheragh, avec mosquée et mausolée qui brille de mille feux, avec ses miroirs. Entrée et visite du mausolée séparées homme/femme, il a fallu faire venir quelqu'un pour nous faire rentrer. Appareil photo interdit mais portable ok. Belle Mosquée Vakil, tchador de rigueur Magnifique mosquée rose Nazir Al molk, à visiter le matin pour les reflets psychedeliques de ses vitres colorées au sol, mais l'après midi, c'est beau aussi et y a moins de monde...
-J3 route pour petit village de Dehrmood, où nous devons passer la nuit chez l'habitant Sur la route, notre chauffeur nous arrête pour boire le thé chez les nomades, lui même étant issue d'une famille nomade. Puis on passe à coté d'un lac asséché, qui est en fait un lac salé, blanc. Arrivée à Dehrmood chez Hamid. Accueil par lui et sa mère. Beaucoup d'enfants nous entourent, ceux de la famille mais aussi ceux des voisins. On va visiter la cascade du village, et l'employé de la micro boutique en bas de la promenade menant à la cascade nous fait remplir son livre d'or ! De retour à la maison, les femmes embarquent ma femme pour lui faire revêtir un costume traditionnel (4 tenues superposées en faite, on dirait une matriochka tellement ça la grossit et lui fait une petite tête!) Le soir, dîner avec poulet Fassenjun, on fume la Chicha et des personnes nous rejoignent avec un instrument de musique, le santour (sorte de piano où l'on tape sur des cordes avec 2 petites baguettes). Une autre personne nous rejoint et se met lui à chanter. Première nuit à dormir sur un matelas au sol (couchage traditionnel), pas de volet, merci les masques anti lumière mis dans la valise avant de partir. On se lève, la grand mère est en train de faire du pain. Petit dej sous la tente. Et on s'en va assez émus d'avoir partagé cette belle soirée avec nos hôtes.
J3 : Meymand/Zein-O-Din Notre chauffeur nous propose d'aller voir le village troglodytique de Meymand près de Kerman. Bon détour mais pas déçus. Nous sommes tout seul. Notre chauffeur nous fait inviter à boire le thé chez une vieille femme qui vit seule dans une grotte au milieu d'un bric à brac. Elle nous fait goûter des boules de fromage aigre qu'elle vend. On lui achète aussi des herbes séchées. Visite de la Mosquée souterraine, puis visite du petit musée local avec un ancien guide, qui nous ouvre les portes spécialement. Nuit au Caravanserail Zein-O-Din. Chambres simple mais cadre extraordinaire. Buffet moyen et cher (350 000 rials par pers). On observe les étoiles après le dîner. Douches communes mais confortables.
J4&5 :Yazd Visite Temple du feu Arrêt dans une pâtisserie à l'angle près du Complexe Amir Chaqmâq on reviendra en acheter le lendemain. Baklava et assortiments 500 000 rials pour 3 petites boites et une grande Musée de l'eau intéressant avec histoire des Qanats Déjeuner au Ceasar, resto branché, avec succulent agneau grillé, kebab, 1M rials à 3. Hotel Malek o Tajar, toute petite chambre à l’étage, changement pour meilleure chambre mais bruyant le matin avec pdj, wifi payant mais pourri "problème avec la compagnie" (on ne l’a pas payé). Encore une salle de bain où la douche est vraiment au dessus de la cuvette des toilettes. Mosquée Jameh en fin d’apm: mauvaise lumière pou les photos, mais quel lieu! La plus belle mosquée de notre séjour (à nos yeux). On reviendra (2 fois même!) Ballade dans quartier historique Montagne zoroastrienne, prévoir de bonnes chaussures. Belle vue à 360° mais brume Démonstration de Zurkhanyeh à la salle de force à 20h : très recommandable ! On se laisse vite prendre par le tambour et le chant qui encourage les athletes à faire leur mouvement de force ou à tourner sur eux même un peu comme des derviches. Petits sachet de pistaches à la sortie. Direction l’hôtel pour Buffet avant qu’il ferme 350 000 rials par pers. Pas terrible mais découverte de la bière islamique au citron, pas mauvais (quand on n’aime pas la bière…)
J6 Meybod/Chak Chack/Kharanaq Meybod : château en terre bien conservé, glacière, caravanserail reconverti en boutiques d’artisanat Chak chak, belle route dans le désert avec montagnes, pas mal de marches pour accéder à ce lieu de pèlerinage Zoroastrien, belle vue Déjeuner à Kharanaq dans une sorte de resto routier, meilleur resto de la ville, le seul en fait, 300 000 rials à 3, kebabs & khoreshs. Pas si mal, un peu gras. Visite du village construit en terre. Quasiment que des maisons abandonnées mais rénovation en cours (y a encore BEAUCOUP de boulot). On peut rentrer dans beaucoup d'entre elles en faisant attention où on met les pieds... Retour à Yazd, Mosquée Jameh de nuit Rooftop Kohan hotel bien meilleure vue qu’au Farahan fait la veille. Islamic beer lemon dans la cour Dîner au Silk Road hotel, camel stew, ragoût d'aubergines, dough 230 000 Rials à 2
J7 Yazd/Garmeh Mosquée Jameh une dernière fois avec une meilleure lumière Khan e Lari Mansion : bof. On verra beaucoup mieux à Kashan Buffet Garden hotel, un peu à l’écart. Beau jardin mais on mange à l’intérieur, pas mal de choix mais assez cher (800 000 rials pour 2) Route vers Garmeh dans le désert Kavir, avec arrêt dans un caravanserail à l’abandon, beau potentiel mais là aussi, y a du boulot ! Arrivée à Garmeh : tour de la ville avec palmeraie. Diner et nuit à Ateshooni (35€/p full board) simple mais bon accueil du patron Maziar, qui après le repas joue du tambour et du Didgeridoo pour ses invités.
J8 Garmeh. Visite des villages aux alentours. Rencontre avec un vieux monsieur et sa femme qui nous invitent à boire le thé. Et nous invitent à revenir déjeuner après la visite d’autres villages. Au menu chameau, poulet fassenjun, masht. Encore une belle rencontre. Route vers Mesr et Fazahbad. Pause thé au Barandaz Lodge. Conseillé si vous voulez vraiment une immersion dans le désert (versus Ateshooni). En route vers les dunes mais malheureusement, vent et brume de sable, donc expérience assez désagréable hélas. Retour à Garmeh, pour un barbecue dans une autre Guesthouse de Maziar.
J9 Khur/Na'in/Ispahan Détour pour voir le Lac salé de Khur. Pentagones mais bruns et non blancs à cause de la pluie 3 semaines avant nous dit-on… Petit problème mécanique avec la voiture donc demi tour. Arrêt rapide à Anarak, puis Na’in avec belle mosquée Jameh, construite il y a mille ans et décorée de stucs admirablement préservé, beaucoup plus sobre que les autres vues dans le pays. Repas et Nuit à Ispahan chez un couple de retraités. Ballade nocturne le long de la rivière et de ses ponts by night. Beaucoup de gens sur et sous les ponts, qui pique-niquent, fument la chicha, draguent et chantent.
J10&11 Ispahan Visite d’Ispahan avec notre guide francophone, Mme Attefeh Batteni, qui parle un très bon français et nous donnera beaucoup d'informations sur les différents sites. Le meilleur guide notre séjour, vous pouvez l'appelez directement au +98(0)9131030353 ou +98(0)3117718307 mail : Attefeh.Batteni@gmail.com Visite de la mosquée Jameh d'abord , puis place de l’Imam avec mosquée Lotfollah (fabuleux), mosquée de l’Imam (malheureusement en partie masquée par des bâches pour accueillir des pèlerins), Palais Qapu. Tout ces lieux magnifiques réunis dans un si petit périmètre, on en prend plein les yeux . Déjeuner au Traditional Banquet Hall avec Beryani (viande d'agneau haché servi sur du pain, fondant, délicieux) et kebab. Mixte de famille Iranienne et de touristes. Après la nuit chez notre couple de retraités, j'ai choisi de nous faire plaisir en réservant une suite Qajar à l’hotel Abbasi (magnifique hôtel, avec son grand jardin, chambre immense avec coin salon TV dans pièce séparée, mais pas encore le standing international au niveau des chambres avec des petits détails négligés : rideau de douche moche qui colle aux fesses dans la baignoire, corbeille à linge kitsch, eau chaude et froide inversée)! Dîner à 2 pas chez Sherzad, khoresh-e-mast (yaourt au safran avec gras d'agneau qui donne une consistance type aligot, mais sucré, surprenant mais pas mauvais, plutôt en dessert), côtelettes d’agneau, dough, 600 000 rials à 2. Que des touristes en début de soirée, les iraniens arrivent eux à partir de 21h. Petit Ferani en rentrant à l’hôtel (sorte de bouillie à l’amidon nappée de sirop) Le lendemain, palais Shehel Sotun, les ponts de jour, Eglise arménienne Vank, déjeuner (buffet et tahchin, riz grillé avec souris d’agneau 1M à 4 avec chauffeur et guide), minarets tremblants (sans intérêt), shopping dans le bazar, achats de gaz et épices (sumac, safran, citrons noirs, sauce grenade pour fesenjun), salon de thé, dîner au Traditionnel Banquet Hall où on se refait un beryani et lamb kebab, dough, 500 000 rials à 2
J12 Abyaneh Grasse matinée dans notre suite, puis départ pour Abyaneh, joli village de terre rouge avec des petites vieilles qui portent toutes un foulard blanc avec des motifs fleuris (ca change des 50 nuances de noir de certains villages). Déjeuner à Natanz, avant de passer près du site sensible qu'on repère grace à la concentration de batteries anti aériennes... Dîner et Nuit à Manouhcheri Guest house : très beau petit hôtel plein de charme, belle chambre avec deco raffinée. Galerie d'art, boutique avec artisanat moins kitsch qu'ailleurs, bon resto, et même un home cinema au sous sol. Notre hôtel préféré de notre séjour.
J13 Visite des belles maisons Qadjar de Kashan, du Hammam (ne pas rater son toit) et des jardins Bagh e Fin. Petit tour dans le bazar avec au milieu un caravansérail avec son plafond incroyable.
J14&15 Téhéran Route vers Téheran. Déjeuner au pied du mont Darband, avec les téhéranis en balade. Puis direction Forum des artistes avec une expo sur le design, en passant devant l'ancienne ambassade américaine avec ses fresques anti USA. Verre au café 78. Dîner au resto Agha Bozorg. Nuit à l'hotel Ferdowsi. Chambre un peu vieillotte, surtout la sdb bien defraichie. Bon pdf buffet. Le lendemain, c'est notre dernier jour en Iran. Rdv avec notre guide pour visite du Palais du Golestan. Nous voulions ensuite visiter les Joyaux de la Couronne mais c'est ferié aujourd'hui (anniversaire du 1er Imam) donc la banque qui les accueille est fermée. Grrrrr. Dommage. Nous allons dejeuner à Tajrish Square, avec visite d'un petit bazar (le bazar principal en face du Golestan étant lui aussi fermé). Puis nous tentons le Musée du Cinema. Le jardin est ouvert et agréable mais là encore, musée fermé. Nous passons ensuite dans une sorte de mall à l'occidental, faisons quelques courses au supermarché (petit plaisir qu'on aime bien à l'etranger, flaner au milieu des rayons pour decouvrir des produits inconnus chez nous). Et finissons au Ghandi Center pour boire un dernier verre, manger une pizza avant de reprendre l'avion.
Bilan : Enchantés par notre séjour, et la formule chauffeur + guides, certes + coûteuse qu'un voyage en individuel, mais qui nous a aussi permis de prendre notre temps car nos temps de trajet était plus réduits et plus souples qu'en voyageant en bus. Le chauffeur nous a aussi permis de discuter avec des iraniens qui ne parlaient pas forcement anglais, surtout en dehors des grandes villes, en nous servant de traducteur. Et les guides français nous ont permis de mieux découvrir et comprendre les principaux sites, la religion (notamment les différences entre chiites et sunnites), l'histoire perse mais aussi la vie des iraniens aujourd'hui, etc... Les iraniens sont vraiment un peuple accueillant et ouvert, mais aussi lucide et frustré sur leur vie dans ce pays qu'ils considèrent souvent comme une prison. Nous n'avons jamais ressenti la moindre insécurité au cours de nos déplacements. Dépêchez vous d'aller dans ce pays au fort potentiel touristique, avant justement que le tourisme ne le change. Khoda Hafez
Compte rendu de notre première croisière Splendida du 11 au 18 avril 2015 English translation pending
Bon allez je me lance dans le compte rendu de notre première croisière du 11 au 18 Avril départ Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Malte, Barcelone
Samedi départ à 8h30 de Romans (26) on arrive vers 11h30 à Marseille, on se trompe de sortie mais on retrouve facilement le port ou nous attends « Le Splendida » On décharge la voiture, commence l’embarcation et iront ranger la voiture après car il y a un peu de monde. Premiers pas à bord, c’est magnifique tout brille… On prend un petit apéritif au Splendida bar en attendant de pouvoir déposer nos bagages à main dans la cabine…
Nous avons la cabine 5054, propre, de nombreux rangement, lit confortable. Bon la salle de bain n’est pas bien grande mais pour une semaine on va s’en arranger. La cabine n’est pas loin des ascenseurs, par chance nous n’avons pas eu de bruit dans le couloir de la semaine.
C’est l’heure d’aller manger, on monte à la cafeteria… pff que dire, c’est le bazar, les gens se bousculent… ce n’est pas simple de trouver une table… C’est la 3eme guerre mondiale ? Des gens se servent des assiettes comme si ils n’avaient rien manger depuis 3 semaines… nourriture qui finira à la poubelle ! 🙁
On ressort du bateau pour s’assurer que la voiture est bien fermée et que l’on a rien oublié ou laissé en évidence. On remonte à bord contrôle etc etc… Je fais biper le portique à cause de mon corset pour le dos, ils ont l’air de ne pas s’en inquiéter… bon donc très bien 😛
L’après-midi on va faire un petit tour du bateau on s’y perd un peu. On arrivera 5 minutes en retard à l’exercice d’évacuation donc le soir on a une petite lettre nous expliquant qu’on doit le faire demain à Gênes. Le soir on est au deuxième service au restaurent on va donc voir le spectacle avant. Le spectacle est sympa gros cliché sur la France, moulin rouge et french cancan J On nous a pas sorti les baguettes de pains mais c’est tout juste hi hi hi
Au restaurent on est à une table juste tous les 4, le serveur est sympathique, il ne parle pas un mot de français mais on se fait comprendre.
Thématique « masqué » ho ho… mais en fait les gens ne s’ont pas déguisés… ouf A part pour la soirée de gala ou les gens sont très bien habillés pour aller au restaurent sinon j’ai l’impression que dans l’ensemble les thèmes vestimentaires ne sont pas suivis. On va se prendre un petit décaféiné et au lit.
On dort comme des bébés dans un lit en 180X200, nous qui sommes habitués au 160X200 c’est bien 🙂
Samedi départ à 8h30 de Romans (26) on arrive vers 11h30 à Marseille, on se trompe de sortie mais on retrouve facilement le port ou nous attends « Le Splendida » On décharge la voiture, commence l’embarcation et iront ranger la voiture après car il y a un peu de monde. Premiers pas à bord, c’est magnifique tout brille… On prend un petit apéritif au Splendida bar en attendant de pouvoir déposer nos bagages à main dans la cabine…
Nous avons la cabine 5054, propre, de nombreux rangement, lit confortable. Bon la salle de bain n’est pas bien grande mais pour une semaine on va s’en arranger. La cabine n’est pas loin des ascenseurs, par chance nous n’avons pas eu de bruit dans le couloir de la semaine.
C’est l’heure d’aller manger, on monte à la cafeteria… pff que dire, c’est le bazar, les gens se bousculent… ce n’est pas simple de trouver une table… C’est la 3eme guerre mondiale ? Des gens se servent des assiettes comme si ils n’avaient rien manger depuis 3 semaines… nourriture qui finira à la poubelle ! 🙁
On ressort du bateau pour s’assurer que la voiture est bien fermée et que l’on a rien oublié ou laissé en évidence. On remonte à bord contrôle etc etc… Je fais biper le portique à cause de mon corset pour le dos, ils ont l’air de ne pas s’en inquiéter… bon donc très bien 😛
L’après-midi on va faire un petit tour du bateau on s’y perd un peu. On arrivera 5 minutes en retard à l’exercice d’évacuation donc le soir on a une petite lettre nous expliquant qu’on doit le faire demain à Gênes. Le soir on est au deuxième service au restaurent on va donc voir le spectacle avant. Le spectacle est sympa gros cliché sur la France, moulin rouge et french cancan J On nous a pas sorti les baguettes de pains mais c’est tout juste hi hi hi
Au restaurent on est à une table juste tous les 4, le serveur est sympathique, il ne parle pas un mot de français mais on se fait comprendre.
Thématique « masqué » ho ho… mais en fait les gens ne s’ont pas déguisés… ouf A part pour la soirée de gala ou les gens sont très bien habillés pour aller au restaurent sinon j’ai l’impression que dans l’ensemble les thèmes vestimentaires ne sont pas suivis. On va se prendre un petit décaféiné et au lit.
On dort comme des bébés dans un lit en 180X200, nous qui sommes habitués au 160X200 c’est bien 🙂
Visa pour le Sénégal, où en est-on? English translation pending
Aujourd'hui 28 Avril quelqu'un peut-il me donner des nouvelles : suppression ou pas du visa pour le Sénégal à compter du 1er MAI 2015.
Nord de Téhéran English translation pending
Bonjour
je pense me diriger vers le nord de Teheran en avril
peut être moins fréquenté que le sud
à part Alamut que je vais explorer que me conseillez vous?
Zanjan, Rasht et autour, Tabriz?
sachant qu'aprés on descend sur ispahan ou on aura notre lot de mosquées
merci
Jacqueline
Retour d'expérience de 3 semaines en famille en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous voila de retour pour notre voyage en Thaïlande avec 2 enfants de 17 et 14 ans.
Ce n'est pas notre premier voyage
Je vais essayer de résumer mais cela va pas être simple.
Quelques jours sur Bangkok. Première nuit réservée au New Siam II. Les prix des chambres n'ont pas bougé mais les chambres vieillissent un peu plus chaque année. Cela reste correct mais un bon rafraichissement ne ferait pas de mal.
Par contre, l'accueil, je trouve s'est dégradé. Nous avions réservé notre chambre par internet à 1245 bath. 1ere nuit, cette chambre n'était pas disponible. Donc, ils nous ont mis dans une chambre au prix supérieur en nous demandant de changer le lendemain. Pas de soucis, le lendemain, nous changeons. Le surlendemain, nous voulons payer notre nuit et on nous dit qu'il faut de nouveau changer sinon c'est plus cher. On a beau expliquer, la personne, qui semble être une chef, ne veut rien savoir.... Et plusieurs fois, elle nous a parlé sur un ton assez sec alors que cela n'était jamais arrivé par le passé...
Mais les enfants ont bien profité de la piscine.
Après quelques jours, vol avec air asia pour chiang rai. Nous avions réservé au baan bua. Nous avons été déçu. Les draps étaient sales, les couvertures avec des trous de cigarettes. L'accueil bof, la personne n'a même pas su nous dire la direction du temple blanc. Certes, il y a un jardin sympa. Mais le soir, on peut pas y rester pour cause gros moustiques. Et le matin, on y va pas non plus. Bref, nous sommes allés par la suite à Orchid, juste à côté. 500 bath la chambre au lieu de 450 au baan bua mais avec café, thé, banane à volonté et clim..... Et chambre très propre. Donc à recommander.
Ensuite, nous avons loué pendant 4 jours des scoots. Pas de polémique sur assurance, pas assurance. Chacun voit comme il veut.
Première journée, le temple blanc puis un circuit avec waterfall, source d'eau chaude..... Super circuit avec route magnifique.
Deuxième jour: départ tôt le matin direction Mae Chan pour y dormir et avoir accès au nord. Arrivé sur la ville, tout semble mort. Pas de ghest house, que des resorts. Nous avons finalement trouvé en sortie de ville Suansiri resort, avec des chambres à moins de 500 bath. Très propre. Nous laissons nos affaires et direction le Doi Thung à 1600 mètres d'altitude. Superbe.
En rentrant le soir, on cherche pour manger. Tout est fermé. En fait, tout le monde se trouve dans une sorte de night bazar avec fête à l'école. Nous étions les seuls farang..... Nous avons mangé là-bas....
Troisième jour: nous laissons nos sacs au resort et direction Mae Sai à la frontière birmane, puis triangle d'or, décu, pas grand chose à voir et retour sur Mae Chan en passant par Chiang Saen avec ses ruines. Retour ensuite sur Chiang Rai pour y dormir.
Quatrième jour: Nous voulions faire Mae Salong donc nous y partons depuis Chian Rai. Route un peu longue mais nous ne serons pas déçu. La route est magnifique, le temple au dessus de la ville aussi. Les champs de thé aussi. Grosses montées ou descente cela dépend du sens avec des pentes à presque 10%. Bref, à faire, superbe journée avec paysage magnifique. Retour sur Chiang Rai le soir avec le night bazar du WE. A voir aussi.
Puis retour sur Bangkok en bus avec la Nakhon Chan Air.
Sur Bangkok, l'ile de Kho Kred en semaine avec visite en vélo, sympa. Nous sommes allés au Fantasia Lagon, un centre aquatique au 4ème étage d'un centre commercial. Nous avons vu le rassemblement de Vieilles Volkswagen au Siam VW Festival, la manche du championnat du monde de motocross à 45 kms de Bangkok....
Et autre mécontentement, les taxis. Nous avons bougé pratiquement tout le temps avec les bus ou taxi boat. Lorsque nous avons voulu aller au moto cross, ils ne voulaient pas mettre le meter. Nous trouvons finalement un taxi qui accepte de nous y emmener. Vous connaissez, oui, oui, pas de soucis. Puis il nous montre l'endroit au bout d'une demi heure et aucune moto. Il ne savait pas ou aller. Bref, nous y allons en bus qui nous laisse au bord d'une route puis taxi meter jusqu'au circuit. Sauf que le soir, aucun n'accepte de nous re déposer au bord de la route pour reprendre le bus, Bangkok, Bangkok, on vous y emmène, 1400 bath..... Nous finissons pas trouver un pick up qui rentrait à Bangkok et qui accepte de nous y emmener.
Bref, voila, voyage fini. Tout le monde s'est régalé. Le bath continue de descendre. A notre départ, il était à 32 et quelques à l'aéroport. Bon voyage à tous Serge
Sur Bangkok, l'ile de Kho Kred en semaine avec visite en vélo, sympa. Nous sommes allés au Fantasia Lagon, un centre aquatique au 4ème étage d'un centre commercial. Nous avons vu le rassemblement de Vieilles Volkswagen au Siam VW Festival, la manche du championnat du monde de motocross à 45 kms de Bangkok....
Et autre mécontentement, les taxis. Nous avons bougé pratiquement tout le temps avec les bus ou taxi boat. Lorsque nous avons voulu aller au moto cross, ils ne voulaient pas mettre le meter. Nous trouvons finalement un taxi qui accepte de nous y emmener. Vous connaissez, oui, oui, pas de soucis. Puis il nous montre l'endroit au bout d'une demi heure et aucune moto. Il ne savait pas ou aller. Bref, nous y allons en bus qui nous laisse au bord d'une route puis taxi meter jusqu'au circuit. Sauf que le soir, aucun n'accepte de nous re déposer au bord de la route pour reprendre le bus, Bangkok, Bangkok, on vous y emmène, 1400 bath..... Nous finissons pas trouver un pick up qui rentrait à Bangkok et qui accepte de nous y emmener.
Bref, voila, voyage fini. Tout le monde s'est régalé. Le bath continue de descendre. A notre départ, il était à 32 et quelques à l'aéroport. Bon voyage à tous Serge
Philippines à moto environ 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Philippines du 20 mars au 15 avril environ.
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
1h40 pour changer d'avion à JFK? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en train de chercher la "meilleure" compagnie pour effectuer le trajet Paris/Montréal, Montréal/New-York et New-York/Paris fin Septembre 2015.
Les meilleurs tarifs, en passant par la même compagnie pour réserver, semblent être sur American Airlines. Le problème est qu'il faut à l'aller transiter par JFK... Et sur leur site, la correspondance proposée n'est que d'1H40 au maximum ! (Sinon 1h20...). Je n'arrive pas à modifier le deuxième vol pour avoir plus de temps à JFK. Je n'ai pas l'habitude, mais ça me semble vraiment beaucoup trop court... Surtout avec un bébé d'un an...
Est-ce faisable d'après vous ? Avec ma poisse, je n'ai jamais eu un seul vol à l'heure avec American Airlines... Donc ça m'embêterait de me retrouver bloquée avec mon bébé à JFK...
J'aurais préféré uniquement des vols directs, mais dans ce cas il faut passer par Go Voyage ou truc du genre, et je n'ai pas vraiment confiance...
Que me conseillez-vous ? Je prends tous vos conseils, je suis complètement perdue...
Merci beaucoup !!!
Je suis en train de chercher la "meilleure" compagnie pour effectuer le trajet Paris/Montréal, Montréal/New-York et New-York/Paris fin Septembre 2015.
Les meilleurs tarifs, en passant par la même compagnie pour réserver, semblent être sur American Airlines. Le problème est qu'il faut à l'aller transiter par JFK... Et sur leur site, la correspondance proposée n'est que d'1H40 au maximum ! (Sinon 1h20...). Je n'arrive pas à modifier le deuxième vol pour avoir plus de temps à JFK. Je n'ai pas l'habitude, mais ça me semble vraiment beaucoup trop court... Surtout avec un bébé d'un an...
Est-ce faisable d'après vous ? Avec ma poisse, je n'ai jamais eu un seul vol à l'heure avec American Airlines... Donc ça m'embêterait de me retrouver bloquée avec mon bébé à JFK...
J'aurais préféré uniquement des vols directs, mais dans ce cas il faut passer par Go Voyage ou truc du genre, et je n'ai pas vraiment confiance...
Que me conseillez-vous ? Je prends tous vos conseils, je suis complètement perdue...
Merci beaucoup !!!
Voyage au Bangladesh en mars 2015 English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire un petit saut au Bangladesh au début du mois de mars, j'arriverai de Bangkok.
Je suis demandeur de toutes informations au sujet de ce pays malheureusement en n'en trouve pas trop,
et n'en plus un guide papier sur cette destination.
Voila je m'adresse au voyageurs qui on déjà parcouru ce pays pour m'éclairer un peu pour un premier aperçu du Bangladesh.
Un circuit d'une semaine j'ai pensé Dhaka 2 jours puis descendre en train a Chittagong et éventuellement Cox' Bazar puis retour sur Dhaka.
Si quelqu'un est dans les environs a cette date avec plaisir de partager un bout de chemin, j'ai 55 ans j'ai pas mal voyagé en individuel dans plusieurs pays surtout en Asie.
Je vous remercie d'avance pour toutes infos.
Amicalement
Edouard
Amicalement
Edouard
Fête au temple Vat Phu de Champassak le 4 février 2015 (Laos) English translation pending
Bonjour,
Qui connait la fete qui se déroule, au temple vat phu, Champassak, le 15 eme jour de la lune croissante du 3eme mois , soit le 4 février cette année 2015?
Nous serons dans la region à cette période et je voudrais savoir si elle merite le détour et si elle attire beaucoup de monde : hotels pleins ? transports difficiles?.... merci pour vos reponses
Nous serons dans la region à cette période et je voudrais savoir si elle merite le détour et si elle attire beaucoup de monde : hotels pleins ? transports difficiles?.... merci pour vos reponses
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Arrivée à New Delhi, métro English translation pending
Petits conseils pour les arrivants à New Delhi. Le métro fonctionne très très bien. De l'aéroport on met environ 20mn pour se rendre au centre de New Delhi. Le jeton coute 100 roupies (50 le dimanche). Propre, fluide (très peu de monde) et rapide. Juste parfait..
Pour ceux qui ont choisi le quartier de Paharganj vous y êtes presque puisqu'il suffit de traverser la gare (2mn à pieds) pour arriver à Main bazar.
Pour traverser les voies ils faut rentrer dans la gare, passer par la vérifications des bagages, utiliser les escaliers et rejoindre la passerelle qui enjambe les voies ferrées.
Dans la rue principale (Chemlsford street) se trouve de bons restos de rue, une bonne façon de gouter la nourriture Indienne.
Acheter son billet de train couchette Hanoï - Lao Cai English translation pending
Bonjour,
On est en cours de préparation d'un circuit au VN et on souhaiterait savoir quel moyen est le plus judicieux pour acheter les billets de train en couchette pour Sapa.
On arriverait le matin à Hanoï et souhaiterions partir le soir pour Sapa.
J'ai vu que les chemins de fer du VN ont un site(http://www.vr.com.vn/) mais je n'arrive pas à réserver , quelqu'un l'a t'il fait ?
Autrement , en arrivant sur place ( une agence ou un hotel ) ? , ou à la gare ?
Et de plus il faudrait laisser nos sacs pour la journée afin de les récupérer le soir.
Merci pour vos tuyaux.
Trek dans la vallée de la Tsum (Népal) English translation pending
bonjour : pouvez vous me dire si pour le tour de manaslu avec la vallée de tsum et uniquement faisable avec un guide
sinon j'ai déja fait le tour des annapurnas avec le sentier et j'aimerais bien savoir quel autre trek est semblable sur une durée de 20 jours environ avec de beaux villages typique népalais
Merci beaucoup
Philippe
Philippe
Balades estivales en Corse en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
Hôtel/restaurant avec alcool à Delhi? English translation pending
Tous les hotels que je connaisse ne serve que dans les chambres . quelqu'un connaitrai t'il un hotel pas trop mal ou l'on peut au resto ou en terrasse boire au moins une biere . ( j'ai du mal a trouver !! ) . sans etre un poivrot c'est quand meme bien agreable...
Hôtels et forfaits tout-inclus > Inde21 jui. 2014 à 9:14
de Gamberin121 jui. 2014 à 12:04
de Milou2008 »
Comment aller de Jaipur à Delhi? English translation pending
Bonjour,
je vais atterrir a jaipur je reste 10jours en inde (cest court aie)
j'aimerai voir le taj mahal et apparament il se trouve a delhi donc je suis obligé d'aller la bas.
A votre avis le plus rapide (encore que ca se discute car quand on prend l'avion faut arriver 2heures avant etc)
bref le plus simple cest que sur place je prenne un vol jaipur - delhi ?
ou bien que je prenne un train ? (mais si faut rester toute la journée dans un train cest chaud vu le peu de temps que j'aurai).
mille merci pour vos réponses. 🙂
Achat d'un Lonely Planet New Delhi English translation pending
Bonjour
Y a t il un quartier routard a New Delhi ou acheter un lonely planet ?
Merci
Y a t il un quartier routard a New Delhi ou acheter un lonely planet ?
Merci
Itinéraire 17 jours La Réunion English translation pending
Bonjour à tous
Voici notre plan de route pour 17jours à La reunion.
Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours
Merci et bonne journée à tous!!!!
JOUR 1 (14/7/2014) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE
Arrivée à l’aéroport à 9h55, récupérer la voiture
Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.
A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff
Dormir : Ste Suzanne
JOUR 2 (15/7/2014)
Hell bourg : La maison folio
Cirque de Salazie Mare à Vieille Place Voile de la Mariée Belle marche : 3H A/R
Dormir :Ste. Szanne JOUR 3 (16/7/2014) Cirque de Salazie Dormir :Ste Suzanne
JOUR 4 (17/7/2014) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES
A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades Route des laves Sainte Rose : Notre Dame des laves Dormir :St.Phillippe
JOUR 5 (18/7/2014) SAINT PHILIPHE-SAINT JOSEPH
Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Foret de Mare Longue Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe-- du puits arabe, faire la jolie marche vers la pointe de la table(environ 2h en boucle) A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine Dormir : St.Joseph JOUR 6 (19/7/2014) : ST.JOSEPH-LE TAMPON Journée tranquille à visiter St.Pierre Dormir : Le tampon JOUR 7 (20/7/2014) : LE PITON DE LA FOURNAISE Dormir : Le tampon JOUR 8 (21/7/2014) : PLAINE DES PALMISTES
2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min) Dormir :Le tampon
JOUR 9 (22/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée autour du Bras-Rouge (5h en boucle) vu sur le cirque de Cilaos L’ilet à cordes
Dormir : Cilaos
JOUR 10 (23/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Randonnées et points de vues . Visites aux chais Dormir Cilaos JOUR 11 (24/7/2014) : CILAOS-ST.GILLES DES BAINS Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre
Petite France distillerie de géranium musée de Villèle
Conservatoire Botanique de Mascarin
Dormir : Saint Gilles les bains
JOUR 12 (25/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance plage de l'ermitage (rando aquatique vers la barrière de corail ???) Plage de Saline les bains Kayak des mers ???? Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)
Dormir : Saint-Gilles les bains JOUR 13 (26/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Plongée JOUR 14 (27/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR 15 (29/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR16(29/7/2014) :ST.DENIS JOUR17(30/7/2014) :ST.DENIS
Voici notre plan de route pour 17jours à La reunion.
Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours
Merci et bonne journée à tous!!!!
JOUR 1 (14/7/2014) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE
Arrivée à l’aéroport à 9h55, récupérer la voiture
Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.
A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff
Dormir : Ste Suzanne
JOUR 2 (15/7/2014)
Hell bourg : La maison folio
Cirque de Salazie Mare à Vieille Place Voile de la Mariée Belle marche : 3H A/R
Dormir :Ste. Szanne JOUR 3 (16/7/2014) Cirque de Salazie Dormir :Ste Suzanne
JOUR 4 (17/7/2014) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES
A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades Route des laves Sainte Rose : Notre Dame des laves Dormir :St.Phillippe
JOUR 5 (18/7/2014) SAINT PHILIPHE-SAINT JOSEPH
Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Foret de Mare Longue Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe-- du puits arabe, faire la jolie marche vers la pointe de la table(environ 2h en boucle) A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine Dormir : St.Joseph JOUR 6 (19/7/2014) : ST.JOSEPH-LE TAMPON Journée tranquille à visiter St.Pierre Dormir : Le tampon JOUR 7 (20/7/2014) : LE PITON DE LA FOURNAISE Dormir : Le tampon JOUR 8 (21/7/2014) : PLAINE DES PALMISTES
2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min) Dormir :Le tampon
JOUR 9 (22/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée autour du Bras-Rouge (5h en boucle) vu sur le cirque de Cilaos L’ilet à cordes
Dormir : Cilaos
JOUR 10 (23/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Randonnées et points de vues . Visites aux chais Dormir Cilaos JOUR 11 (24/7/2014) : CILAOS-ST.GILLES DES BAINS Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre
Petite France distillerie de géranium musée de Villèle
Conservatoire Botanique de Mascarin
Dormir : Saint Gilles les bains
JOUR 12 (25/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance plage de l'ermitage (rando aquatique vers la barrière de corail ???) Plage de Saline les bains Kayak des mers ???? Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)
Dormir : Saint-Gilles les bains JOUR 13 (26/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Plongée JOUR 14 (27/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR 15 (29/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR16(29/7/2014) :ST.DENIS JOUR17(30/7/2014) :ST.DENIS
Randonnée au Népal English translation pending
Bonjour,
Je m'inscris à l'instant sur ce forum, animée par la simple envie de marcher et quelques questions vraiment basiques..! Je souhaite partir au Népal, avec le total de mes économies (700e!) Est il possible de randonner seule, sans être dans une organisation de trek, avec des petites connaissances en montagne ? Ce petit budget va conditionner la durée du séjour, Pour avoir un ordre d'idée, combien prévoir quotidiennement pour la vie sur place (hébergement, alimentation) ?
Merci par avance! Eléonore
Je m'inscris à l'instant sur ce forum, animée par la simple envie de marcher et quelques questions vraiment basiques..! Je souhaite partir au Népal, avec le total de mes économies (700e!) Est il possible de randonner seule, sans être dans une organisation de trek, avec des petites connaissances en montagne ? Ce petit budget va conditionner la durée du séjour, Pour avoir un ordre d'idée, combien prévoir quotidiennement pour la vie sur place (hébergement, alimentation) ?
Merci par avance! Eléonore
Grève exceptionnelle d'un mois chez les pilotes français en mai English translation pending
Bonjour,
Les pilotes de ligne français menacent de faire grève entre le 3 et 30 mai pour interpeller le gouvernement vis-à-vis de plusieurs revendications.
Qu'en pensez-vous ?
Les pilotes de ligne français menacent de faire grève entre le 3 et 30 mai pour interpeller le gouvernement vis-à-vis de plusieurs revendications.
Qu'en pensez-vous ?
La vélodyssée EV1 (Hendaye-Roscoff) English translation pending
Bonjour à tous je suis une nouvelle de 60ans!! sur le forum - et je n'ai pas l'habitude du forum .. mais je me lance
je me suis inscrite sur le site de la VEOLDYSSEE EV1 qui va de HENDAYE jusqu'à ROSCOFF
qui connaît cette voie EV1 qui est à 80% en voie verte?
comme je suis novice (quand je vois les messages de routards au bout du monde!!) j'aimerais faire peut-être le tronçon breton de Pontivy jusqu'à Roscoff (au printemps ou autre) et pourquoi ne pas rêver aller au delà de la Manche pour faire le tronçon UK
Merci pour vos réponses - je cherche aussi partenaires de tout poil (homme-femme-famille-handicapés ou pas (c'est plus drôle)🙂
De la Mongolie au Népal ou Inde sans avion English translation pending
bonjour tout le monde,
on est en pleine préparation d'un périple Mongolie / Népal/ Inde/ Sri Lanka, sur une durée grosso modo d'un an. le plan de départ serait d'arriver en avion jusqu'en Mongolie et de là on souhaiterait utiliser bus ou train pour rejoindre l'Inde du nord ou le Népal en traversant la chine (on a un mois avec le visa touristique). c'est là qu'on bloque un peu: pour aller jusqu'au Népal, le hic c'est qu'il faut passer par le Tibet et que c'est le bazar pour avoir les autorisations de la chine... et par l'inde, si je ne dis pas de bêtises, il s'agit en fait de la région du cachemire où c'est quand même un peu tendu de ce que j'en sais...
si quelqu'un a des conseils à nous donner ce serait fabuleux!
🙂
Aude et Nico
Avis sur itinéraire de voyage Malaisie-Bornéo English translation pending
De retour sur le forum après quelques mois de reflexion...
Je souhaite avoir des commentaires sur mon circuit en Malaisie et à Bornéo du 17/04/14 au 12/05/14 soit 25 jours : est-il cohérent ? ai-je oublié un endroit indispensable ? Je suis ouverte à tous les commentaires de personnes ayant réalisées ce voyage.
J1 KL : tour Petronas, batu caves
J2 cameron highlands
J3 taman negara J4 taman negara
J5 Perhentians : Besar ou Kecil ? J6 Perhentians
J7 Perhentians-Kota Baharu- Vol vers Kota kinabalu
J8 Kota Kinabalu NP : ascension du mont J9 Kota Kinabalu : ascension du mont
J10 libre ?
J11 Sepilok Centre Orang outan
J12 Rivière Kinabatangan J13 Kinabatangan J14 Kinabatangan
J15 Repos snorkeling : SEMPORNA ? J16 Semporna
J17 Tawau- Kota Kinabalu - vol vers Mulu
J18 Parc Gunung Mulu : Clearwater cave, Wind cave J19 Parc Gunug Mulu : Dear cave, longs caves
J20 Vol Mulu - Kuching
J21 Parc Bako J22 parc Bako
J23 ? J24 ? J25 Retour Kuala Lumpur- france
Merci à tous
Je souhaite avoir des commentaires sur mon circuit en Malaisie et à Bornéo du 17/04/14 au 12/05/14 soit 25 jours : est-il cohérent ? ai-je oublié un endroit indispensable ? Je suis ouverte à tous les commentaires de personnes ayant réalisées ce voyage.
J1 KL : tour Petronas, batu caves
J2 cameron highlands
J3 taman negara J4 taman negara
J5 Perhentians : Besar ou Kecil ? J6 Perhentians
J7 Perhentians-Kota Baharu- Vol vers Kota kinabalu
J8 Kota Kinabalu NP : ascension du mont J9 Kota Kinabalu : ascension du mont
J10 libre ?
J11 Sepilok Centre Orang outan
J12 Rivière Kinabatangan J13 Kinabatangan J14 Kinabatangan
J15 Repos snorkeling : SEMPORNA ? J16 Semporna
J17 Tawau- Kota Kinabalu - vol vers Mulu
J18 Parc Gunung Mulu : Clearwater cave, Wind cave J19 Parc Gunug Mulu : Dear cave, longs caves
J20 Vol Mulu - Kuching
J21 Parc Bako J22 parc Bako
J23 ? J24 ? J25 Retour Kuala Lumpur- france
Merci à tous
Compte rendu croisière sur le Fantasia du 25 novembre au 5 décembre 2013 English translation pending
Bonsoir à tous!
Enfin, je me lance! Déjà une semaine que nous sommes rentrés!
Partis de notre Bretagne le 24 novembre, nous avons passé la nuit à Nice ( Hôtel Trocadéro; très bien!) tout près d'où partent les bus pour notre transfert à Gênes;
Un peu le bazar pour monter dans les bus! Tout le monde se presse, pousse; nous partons à l'heure prévue mais ce n'est pas le cas de tous les bus; (certains ont plus d'une heure de retard); Le trajet est très agréable (surtout sous le soleil!), les bus confortables et on longe la côte, superbe!
Arrivés à Gênes, c'est encore le bazar! car à cause de l'escale d'Israël, on nous prends nos passeports, mais je ne sais pas si c'est dû à un manque de personnel ou à une mauvaise organisation, mais c'est très long😕 d'abord il faut attendre qu'on nous appelle par groupe, ensuite faire une queue interminable où en échange de vos signatures, on range vos passeports afin de les vérifier! on nous les rendra après Israël! C'est raté pour une petite balade dans Gênes, il est temps d'embarquer;
Comme le Splendida, le Fantasia est superbe, c'est vraiment son jumeau à part le choix des couleurs;
Notre cabine (intérieure) est petite mais bien agencée; de toute façon on y reste pas beaucoup!
On va manger, on a faim! Les cafets sont bien sûr ouvertes et toujours très bien garnies......un super goûter et nous voilà requinqués! Ensuite , c'est le traditionnel exercice de sécurité;
On se balade sur le bateau: fabuleux! Nous avions donné rendez vous à des "forumeurs" pour organiser nos visites par nous mêmes et le courant passe tout de suite; Super! on va s'amuser! Nous sommes maintenant 4 couples, qui, visiblement, sont d'accord sur la manière de voyager!
Vous m'excuserez mais au passage, j'en profite pour faire des" coucou" assortis de bisous à Fanfan et Gilles, Monique et Jacky et Chantal et Guy😉!
On échange nos infos et on rencontre à ce moment 3 autres personnes (ne pouvant nommer tout le monde: Coucou les normands!😊)très sympa aussi! Ensuite: spectacle très réussi et pro;
Direction le restaurant, ou nous découvrons notre table, où, là, nous partageons celle ci avec 2 autres couples forts sympathiques aussi! on a de la chance! et notre serveur adorable (Salut Avinash!) Après s'être-une fois de plus - rempli le ventre, et après un petit tour au casino, c'est dodo! Literie très bonne! Le lendemain, on commence par un jour en mer, on profite de tout le confort de ce beau bateau, on visite, la mer est belle et le temps aussi! 2ème jour: Nous arrivons à Katakolon, charmant petit port, près d'Olympie, ; la majorité va à Olympie mais ça me semble être au pas de course , et, d'Olympie , il ne reste plus grand chose (déjà fait pour moi, il y a quelques années);Une navette gratuite vous attend au pied du bateau pour vous emmener au port (mais c'est à 1km maxi à pied), il n'y a pas grand chose, c'est vrai, la rue devant le port (bars , restos, boutiques pour touristes) une rue derrière la 1ère et une dernière avec de jolies maisons et quelques boutiques plus sympas, c'est vraiment tout petit! A voir, cependant, au bout du port, une très jolie petite église; Sinon, prenez le bus , direction Olympie, et arretez vous au village de Pyrgos, un peu plus grand que Katakolon, boutiques, restos, et 2 distilleries d'Ouzo à visiter, joli; Au retour le duty free en face du bateau est certainement un des plus intéressant de notre voyage et grand en plus! Bon, nous voilà repartis, direction Héraklion. Seul jour maussade de la croisière! Pour sortir du port, pas de navette🤪, surtout qu'une fois les grilles passées, il faut marcher! pas énorme, mais quand même un bon 1,5km! au 2ème rond point , cherchez la gare routière indiquée de l'autre coté de la route!(on voit plein de bus), si vous voulez aller à Cnossos, prendre le n°2 , pas cher du tout , demander direct un aller-retour, ça vous coutera 3 euros! Site grandiose : entrée 6 euros; suivez les panneaux, explications en anglais , mais il est facile de suivre (de loin) un guide français (discret quand même!)sinon le site est impressionnant! de retour à Héraklion , allez faire un tour au marché 1866, dans la rue du même nom, sympa, plein d'échoppes en tous genre... Bon petit resto: pas cher: on a payé à 2 , environ 15 euros avec plat de poissons (succulent!)et très copieux +carafe de vin crétois+cafés.Ca s'appelle GIAKOUMIS Taverna. C'est dans une petite ruelle sur la droite quand vous vous promenez dans la marché; mais demandez votre chemin, la ruelle se nomme Théodosaki; retour au bateau, duty free pas intéressant du tout, timbres chers et boissons aussi! , Journée en mer: on ne s'y ennuie jamais! Ensuite Haïfa et Jérusalem, beaucoup à raconter , alors , je reprends ce C/R demain! Bonne nuit à tous! Lala
On échange nos infos et on rencontre à ce moment 3 autres personnes (ne pouvant nommer tout le monde: Coucou les normands!😊)très sympa aussi! Ensuite: spectacle très réussi et pro;
Direction le restaurant, ou nous découvrons notre table, où, là, nous partageons celle ci avec 2 autres couples forts sympathiques aussi! on a de la chance! et notre serveur adorable (Salut Avinash!) Après s'être-une fois de plus - rempli le ventre, et après un petit tour au casino, c'est dodo! Literie très bonne! Le lendemain, on commence par un jour en mer, on profite de tout le confort de ce beau bateau, on visite, la mer est belle et le temps aussi! 2ème jour: Nous arrivons à Katakolon, charmant petit port, près d'Olympie, ; la majorité va à Olympie mais ça me semble être au pas de course , et, d'Olympie , il ne reste plus grand chose (déjà fait pour moi, il y a quelques années);Une navette gratuite vous attend au pied du bateau pour vous emmener au port (mais c'est à 1km maxi à pied), il n'y a pas grand chose, c'est vrai, la rue devant le port (bars , restos, boutiques pour touristes) une rue derrière la 1ère et une dernière avec de jolies maisons et quelques boutiques plus sympas, c'est vraiment tout petit! A voir, cependant, au bout du port, une très jolie petite église; Sinon, prenez le bus , direction Olympie, et arretez vous au village de Pyrgos, un peu plus grand que Katakolon, boutiques, restos, et 2 distilleries d'Ouzo à visiter, joli; Au retour le duty free en face du bateau est certainement un des plus intéressant de notre voyage et grand en plus! Bon, nous voilà repartis, direction Héraklion. Seul jour maussade de la croisière! Pour sortir du port, pas de navette🤪, surtout qu'une fois les grilles passées, il faut marcher! pas énorme, mais quand même un bon 1,5km! au 2ème rond point , cherchez la gare routière indiquée de l'autre coté de la route!(on voit plein de bus), si vous voulez aller à Cnossos, prendre le n°2 , pas cher du tout , demander direct un aller-retour, ça vous coutera 3 euros! Site grandiose : entrée 6 euros; suivez les panneaux, explications en anglais , mais il est facile de suivre (de loin) un guide français (discret quand même!)sinon le site est impressionnant! de retour à Héraklion , allez faire un tour au marché 1866, dans la rue du même nom, sympa, plein d'échoppes en tous genre... Bon petit resto: pas cher: on a payé à 2 , environ 15 euros avec plat de poissons (succulent!)et très copieux +carafe de vin crétois+cafés.Ca s'appelle GIAKOUMIS Taverna. C'est dans une petite ruelle sur la droite quand vous vous promenez dans la marché; mais demandez votre chemin, la ruelle se nomme Théodosaki; retour au bateau, duty free pas intéressant du tout, timbres chers et boissons aussi! , Journée en mer: on ne s'y ennuie jamais! Ensuite Haïfa et Jérusalem, beaucoup à raconter , alors , je reprends ce C/R demain! Bonne nuit à tous! Lala