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Ramener des pièces motos en Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en voyage en thailande. Je rentre en Suisse dans trois jours et j'ai acheter ici sur place des pièces pour ma moto Honda MSX125 qui est sortie en Suisse l'année passée. J'ai un pot d'échappement, un guidon et divers vis, rétro et cligno. Marque thaïlandaise donc aucune contre façon. Tout rentre dans ma valise et je ne dépasse pas le poid maximal des compagnies. Je pars de Phuket, arrêt à Bangkok puis Zurich. J'ai acheter ce matos dans un magasin thaï pour 21'500 bath et nous voyageons à deux les pièces sont donc dispatchers dans nos deux valises. Qu'est ce que je risque ? La plus part sont en aluminium au passage. Si quelqu'un peut m'aider !
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Mahanoro - Mananjary (ou Vatomandry - Mananjary) par le canal English translation pending
Salut à tous,
Je cherche des reinseignements pour faire le trajet Mahanoro -> mananjary (ou vatomandry -> mananjary) par les pangalana, fin août, un groupe de 7.
Hormis les bateaux brousses (avec la partie aléatoire entre mahanoro et Nosy Varika?), est-ce qu'il y a des possibilités plus touristiques (location d'un bateau ou même transport de passagers pas trop à la roots, car une personne agée dans le groupe).
Aussi, vatomandry -> mahanoro, comment est la route? combien de temps ? y a des départs à partir de tamatave ?
Merci d'avance aux experts de la cote est ^^
Je cherche des reinseignements pour faire le trajet Mahanoro -> mananjary (ou vatomandry -> mananjary) par les pangalana, fin août, un groupe de 7.
Hormis les bateaux brousses (avec la partie aléatoire entre mahanoro et Nosy Varika?), est-ce qu'il y a des possibilités plus touristiques (location d'un bateau ou même transport de passagers pas trop à la roots, car une personne agée dans le groupe).
Aussi, vatomandry -> mahanoro, comment est la route? combien de temps ? y a des départs à partir de tamatave ?
Merci d'avance aux experts de la cote est ^^
Phó et usage de Phó à Hanoi, trajet Hanoi-Cat Ba English translation pending
Xin chào !
Je suis à Hanoi, je ne devais y rester 2 jours, mais la ville est tellement surprenante que j'ai prolongé mon séjour. Je suis tomber amoureux d'Hanoi...
J'ai quand même quelques questions à poser...
J'aimerai goûter au célèbre Phó. Mais pour ne pas être "déçu" j'aimerai faire appel à l'expérience de ceux qui connaissent bien la ville. Si vous voulez me recommander une rue, une adresse qui vous a laisser sur le c**. Je serai ravi de suivre votre conseil et enfin goûter au saint Graal.
Aussi, je souhaite faire un Hanoi - Cat Ba. Mais sans forcément passer par une agence ou un hôtel qui prennent évidement des charges. Je pensais me rendre a la gare routière, prendre un bus jusqu'à Halong. Et de là, prendre un bateau jusqu'à Cat ba. Est ce que cela est possible ? Peut être ce n'est pas la meilleur solution. vos conseils seront les bienvenus.
J'aimerai par la même occasion remercier Kimtwo pour m'avoir répondu et pour ces conseils concernant les hôtels par chère sur Hanoi.
Cordialement.
Aussi, je souhaite faire un Hanoi - Cat Ba. Mais sans forcément passer par une agence ou un hôtel qui prennent évidement des charges. Je pensais me rendre a la gare routière, prendre un bus jusqu'à Halong. Et de là, prendre un bateau jusqu'à Cat ba. Est ce que cela est possible ? Peut être ce n'est pas la meilleur solution. vos conseils seront les bienvenus.
J'aimerai par la même occasion remercier Kimtwo pour m'avoir répondu et pour ces conseils concernant les hôtels par chère sur Hanoi.
Cordialement.
Retour de Loikaw (Birmanie) English translation pending
Bonjour à tous
Vu le peu d'intérêt suscité par Mogok
Je ne vais pas m'étendre sur LOIKAW et les Femmes Girafes.
LOIKAW est une belle et grande ville.
Si vous y allez pour voir les Femmes girafes, vous serez déçus.
Dans leur village de PANPET il n'en reste plus qu'une dizaine.
Elles sont presque toutes parties en THAILANDE à MAE HONG SON.
On en trouve aussi à INLE à BAGAN et même à PATTAYA.
Nous avons été très bien reçus par des chants et des danses.
Si quelqu'un veut des infos je reste à votre disposition.
Bon séjour à tous ceux qui partent dans ce Pays que nous adorons.
LOBO
Une heure de transit à Zurich English translation pending
Je ne sais pas si une heure de transit peut suffire à Zurich mais celui ou celle qui ont eu une heure de transit à Zurich j'aurai aimé de savoir s'ils ont raté leur correspondance ou non je sais que j'ai vu que Swiss vend une telle correspondance entre Montréal et Barcelone.
Croisière Hurtigruten English translation pending
Nous sommes au choix du navire et de la cabine, nous aimerions avoir l'avis des habitués de la destination
Nous avons l'habitude des voyages en solo, et un petit bateau aurait notre préfère, offrent ils vraiment une prestation inférieure , nous appréhendons un peu la foule d'un navire avec 600 passagers, mais avons très envie de faire Bergen Kirkenes
Merci de nous donner votre avis
Nous avons l'habitude des voyages en solo, et un petit bateau aurait notre préfère, offrent ils vraiment une prestation inférieure , nous appréhendons un peu la foule d'un navire avec 600 passagers, mais avons très envie de faire Bergen Kirkenes
Merci de nous donner votre avis
Voyage en bateau République Dominicaine/Cuba/Vénézuela English translation pending
Hola a toda la gente,
Je pars en République Dominicaine d'ici une semaine. Est-ce que quelqu'un sais s'il est possible de rejoindre Cuba et le Venezuela en bateau au départ de la République Dominicaine ?? Merci d'avance !
Gaby.
Gaby.
Rapport de voyage Saint-Pierre et Miquelon - Terre-Neuve - Québec de Blanc-Sablon à Montréal English translation pending
L'organisation de ce voyage sur plus de deux mois (du 11 juin au 15 août 2013) a necessité un énorme travail de préparation car nous avions fait le choix d'un itinéraire peu couru par les touristes, d'où d'énormes difficultés à obtenir divers renseignements, surtout à Terre-Neuve. Voici la formule pour laquelle nous avons opté : logement chez l'habitant, location de voiture, vols intérieurs, bateau.
Premier jour : vol AF Lyon-Paris-Montréal, vol Montréal-Saint-Pierre avec Air Saint-Pierre, le tout dans la même journée, et à l'arrivée 4 heures de décallage horaire seulement. Nous avons découvert le mode de vie de ce petit coin de France, ses paysages sauvages et ses plantes endémiques, l'histoire de la pêche à la morue arrêtée en 1992 (moratoire décreté par le Canada), les chevaux en liberté, les phoques, les petits pingouins, les guillemots et les macareux moines (sorties en zodiac organisées par l'école de voile).
Pour aller de Saint-Pierre à Miquelon, on prend le bateau ou l'avion (en fonction du temps). A Saint-Pierre, pas besoin de voiture, taxis à 5 € la course. A Miquelon, deux voitures à louer à la quincaillerie : il faut s'y prendre à l'avance. Indispensable pour aller sur des sites de rando (Belliveau, Anglade) et voir les phoques gris au Grand Barachois.
Question nourriture, on se régale avec le homard et les pétoncles élevés sur place.
les habitants sont hyper accueillants, serviables et très détendus.
16 juin : messe des Marins. 22 juin : course des 25 km de Miquelon, suivie d'un méchoui.
25 juin-11 juillet : Terre-Neuve Nous avons pris l'avion de Saint-Pierre à St John's (35 mn de vol) et récupéré à l'aéroport la voiture de location. Les distances à Terre-Neuve étant très grandes, nous avons fait le choix de nous limiter à la presqu'île d'Avallon (Irish loop) peuplée de gens d'origine irlandaise. Excellent accueil dans tous les B&B. Plusieurs jours passés dans un B&B près de St John's. Visite de la ville, ses bars à musique, ses musées (Géocenter, The Rooms), les baleines à Cape Spear, Signal Hill, Quidi Vidi... Et randos sur le sentier qui longe l'océan (East Coast Trail). En descendant vers le sud, arrêt à Bay Bulls d'où ont lieu les incontournables croisières pour voir les baleines et les oiseaux. Bien choisir la compagnie qui respecte la distance réglementaire d'approche des baleines. Très belle rando dans La Manche Provincial park. Deux nuitées à Ferryland. Site archéologique très intéressant, phare, baleines et ballet de dauphins. Halte suivante à Trepassey pour pouvoir aller visiter le site fossilifère de Mistaken point. Partons en van avec la guide, les autres voitures suivent. Une demi-heure de voiture sur route gravillonnée en direction de Cap Race, puis longue marche à travers la lande. Le site visité d'ordinaire ayant été dévasté par des pluies abondantes, la guide nous a emmené sur un site sans danger ni difficulté. La route de Trepassey jusqu'à St Bride's présente de nombreux attraits. Noter le petit port de pêche de Branch Point Lance et le chemin en terre au bout du village qui surplombe l'océan où nagent les phoques. Super paysages. Le seul intérêt de s'arrêter à St Bride's, c'est la balade à Mary's Point à 17 km où se trouve une colonie d'oiseaux tout à fait spectaculaire (fous de Bassan et autres). Ensuite nous avons fait le tour de la pointe entre Trinity Bay et Conception Bay en nous arrêtant à Hant's Harbour. Nombreux sentiers de randonnée, panoramas grandioses. Retour sur St John's. Envol sur Provincial Airlines pour Blanc-Sablon (Côte Nord du Québec) pour prendre le Nordik Express.
En bateau de Blanc-Sablon à Havre Saint-Pierre Le cargo qui assure la liaison entre les différents villages de la côte nord du Québec qu'aucune route ne dessert, assure le transport des marchandises, mais prend également à bord des passagers. Depuis mai 2013, un nouveau cargo a été mis en service, la Bella Desgagnés, plus spacieux, plus confortable aux dires de ceux qui ont déjà fait le voyage avec l'ancien. Cabines avec WC et douches, excellent restaurant, cafeteria, salons avec sièges inclinables. Equipé d'un brise-glace, il peut fonctionner également en hiver.. Arrêt dans les villages le temps du chargement et déchargement. Possibilité de contact avec les autochtones qui viennent en quad et en famille assister à l'arrivée du cargo.
Havre Saint-Pierre La ville offre beaucoup d'attraits, bien qu'elle ne paye pas de mine. Des gens chaleureux, du homard à gogo, des sorties en bateau sur les îles Mingan avec des guides des parcs Canada, étudiants en géologie et en botanique, compétents et sympathiques. Avions prévu d'aller à Natashquan au bout de la route 138. Mais la route avait été fermée à la circulation en raison d'importants feux de forêt. Si bien que nous avons prolongé notre séjour à Havre Saint-Pierre, ce qui nous a permis de faire notre lessive, de faire du vélo et de manger encore du homard ! Et nous avons loué une voiture sur place pour rejoindre Montréal. Peu de kilomètres nous séparaient de Longue Pointe de Mingan où nous avions prévu de nous arrêter au retour de Natashquan. De là on visite d'autres îles de l'archipel de Mingan et la station de recherches sur les baleines. Possibilité de partir en mer à la journée avec les biologistes. De la roulotte en bordure de mer que nous avions louée, nous avons pu admirer le merveilleux spectacle des fous de Bassan venant de l'île d'Anticosti pour se nourrir. A voir également les chutes de Mingan avec les pêcheurs au saumon et la jolie église du village décorée par les autochtones.
A Sept-Iles, nous étions invités par une Québécoise rencontrée lors d'un précédent voyage. L'occasion de parler de la vie au Québec et des relations avec les autochtones. Visite intéressante : le vieux poste de traite des fourrures (musée).
La suite de notre périplle jusqu'à Montréal étant davantage connue des touristes, nous ne citertons que quelques endroits que nous avons particulèrement aimés : Rivière Pentecôte et le Sentier des Pêcheurs, îlets Caribou, Pointe des Monts, Parc nature de la Pointe aux Outardes, site de la Nouvelle-France au Petit Saguenay, etc...
Iroussia
25 juin-11 juillet : Terre-Neuve Nous avons pris l'avion de Saint-Pierre à St John's (35 mn de vol) et récupéré à l'aéroport la voiture de location. Les distances à Terre-Neuve étant très grandes, nous avons fait le choix de nous limiter à la presqu'île d'Avallon (Irish loop) peuplée de gens d'origine irlandaise. Excellent accueil dans tous les B&B. Plusieurs jours passés dans un B&B près de St John's. Visite de la ville, ses bars à musique, ses musées (Géocenter, The Rooms), les baleines à Cape Spear, Signal Hill, Quidi Vidi... Et randos sur le sentier qui longe l'océan (East Coast Trail). En descendant vers le sud, arrêt à Bay Bulls d'où ont lieu les incontournables croisières pour voir les baleines et les oiseaux. Bien choisir la compagnie qui respecte la distance réglementaire d'approche des baleines. Très belle rando dans La Manche Provincial park. Deux nuitées à Ferryland. Site archéologique très intéressant, phare, baleines et ballet de dauphins. Halte suivante à Trepassey pour pouvoir aller visiter le site fossilifère de Mistaken point. Partons en van avec la guide, les autres voitures suivent. Une demi-heure de voiture sur route gravillonnée en direction de Cap Race, puis longue marche à travers la lande. Le site visité d'ordinaire ayant été dévasté par des pluies abondantes, la guide nous a emmené sur un site sans danger ni difficulté. La route de Trepassey jusqu'à St Bride's présente de nombreux attraits. Noter le petit port de pêche de Branch Point Lance et le chemin en terre au bout du village qui surplombe l'océan où nagent les phoques. Super paysages. Le seul intérêt de s'arrêter à St Bride's, c'est la balade à Mary's Point à 17 km où se trouve une colonie d'oiseaux tout à fait spectaculaire (fous de Bassan et autres). Ensuite nous avons fait le tour de la pointe entre Trinity Bay et Conception Bay en nous arrêtant à Hant's Harbour. Nombreux sentiers de randonnée, panoramas grandioses. Retour sur St John's. Envol sur Provincial Airlines pour Blanc-Sablon (Côte Nord du Québec) pour prendre le Nordik Express.
En bateau de Blanc-Sablon à Havre Saint-Pierre Le cargo qui assure la liaison entre les différents villages de la côte nord du Québec qu'aucune route ne dessert, assure le transport des marchandises, mais prend également à bord des passagers. Depuis mai 2013, un nouveau cargo a été mis en service, la Bella Desgagnés, plus spacieux, plus confortable aux dires de ceux qui ont déjà fait le voyage avec l'ancien. Cabines avec WC et douches, excellent restaurant, cafeteria, salons avec sièges inclinables. Equipé d'un brise-glace, il peut fonctionner également en hiver.. Arrêt dans les villages le temps du chargement et déchargement. Possibilité de contact avec les autochtones qui viennent en quad et en famille assister à l'arrivée du cargo.
Havre Saint-Pierre La ville offre beaucoup d'attraits, bien qu'elle ne paye pas de mine. Des gens chaleureux, du homard à gogo, des sorties en bateau sur les îles Mingan avec des guides des parcs Canada, étudiants en géologie et en botanique, compétents et sympathiques. Avions prévu d'aller à Natashquan au bout de la route 138. Mais la route avait été fermée à la circulation en raison d'importants feux de forêt. Si bien que nous avons prolongé notre séjour à Havre Saint-Pierre, ce qui nous a permis de faire notre lessive, de faire du vélo et de manger encore du homard ! Et nous avons loué une voiture sur place pour rejoindre Montréal. Peu de kilomètres nous séparaient de Longue Pointe de Mingan où nous avions prévu de nous arrêter au retour de Natashquan. De là on visite d'autres îles de l'archipel de Mingan et la station de recherches sur les baleines. Possibilité de partir en mer à la journée avec les biologistes. De la roulotte en bordure de mer que nous avions louée, nous avons pu admirer le merveilleux spectacle des fous de Bassan venant de l'île d'Anticosti pour se nourrir. A voir également les chutes de Mingan avec les pêcheurs au saumon et la jolie église du village décorée par les autochtones.
A Sept-Iles, nous étions invités par une Québécoise rencontrée lors d'un précédent voyage. L'occasion de parler de la vie au Québec et des relations avec les autochtones. Visite intéressante : le vieux poste de traite des fourrures (musée).
La suite de notre périplle jusqu'à Montréal étant davantage connue des touristes, nous ne citertons que quelques endroits que nous avons particulèrement aimés : Rivière Pentecôte et le Sentier des Pêcheurs, îlets Caribou, Pointe des Monts, Parc nature de la Pointe aux Outardes, site de la Nouvelle-France au Petit Saguenay, etc...
Iroussia
République Dominicaine: suite au reportage d'Antenne 2 du 2 février 2014 English translation pending
bonjours je viens de voir le reportage de A2 moi qui envisageais d aller y passé 2 semaines tranquille , j ai beaucoup moins envie d y allé , je vais me cherché une autre destination , il y a pléthore de destination plus sécurisante, enfin c est mon avis .
10 jours à Budapest: bilan English translation pending
Retour sur mes 10jours passés à Budapest, en espérant donner des pistes pour certains.
Arrivée le 24/12 en fin de journée, 1ère erreur mais surtout merci aux conditions météo qui nous ont offerts leurs 2h de retard en guise de cadeau. Bref, surtout pour préciser que le 24, TOUT s'arrête et ce jusqu'au 26 voir 27/12.
Nous souhaitions prendre le bus+métro et avons finalement opté pour le shuttle partagé. Pour aller dans le centre vers la Basilique, 15€ pour 2, le prix est le même, que vous soyez 1-2-3… Le taxi était plus cher 20 ou 25€, je ne sais plus... Vous pouvez payer par carte pour le shuttle donc ne changez surtout pas vos euros au change de l'aéroport, une pure arnaque. 1€= 230 forints. En ville? 295forints. Ou changez le strict minimum. Si vous souhaitez prendre le bus qui vous emmène au terminus du métro pour rejoindre le centre, il est possible d'acheter son ticket de bus au comptoir-tourisme, le comptoir du shuttle est à droite de ce dernier, une fois vos bagages récupérés et juste avant de sortir de l'aéroport. Si vous achetez votre billet au conducteur, c'est plus cher. Bref. Niveau transport, nous nous sommes cantonnés au carnet de 10tickets (le ticket revient donc à 300) car nous avons beaucoup marché. Si vous prenez le bus puis métro, c'est un ticket pour chaque moyen de transport. Donc pour le retour vers l'aéroport en métro+bus, nous avions gardé 2tickets chacun. Ah et poinçonnez bien votre ticket. Même si le contrôleur vous regarde faire, il vérifiera et ils sont absolument partout !!
Le 24-25-26, les rues de Budapest étaient désertiques de jour comme de nuit, pas un change d'ouvert, restos… sauf si vous tombez par magie sur l'un des marchés de Noël qui était d'ailleurs le seul d'entièrement ouvert avant la réouverture des autres, donc foncez à celui de Deak Ferenc. Nous avions trouvé également le seul change d'ouvert dans cette même rue. Pour le reste du voyage, nous avons changé nos euros sur Deak Ferenc Ter, le change le plus proche du resto "Hachapuri". Nous n'avons pas trouvé meilleur taux durant notre séjour. Il est possible de payer en euro mais inutile de vous expliquer pourquoi je le déconseillerai à tout le monde, idem pour les retraits. Par contre le paiement CB, pour notre part, la commission était vraiment minime.
Niveau logement, nous avions opté pour une location d'appart. 25€ la nuit pour 2 dans un 50metre carrés près de la Basilique, pas de quoi exploser le budget. Il existe beaucoup de supermarchés style Spar, CBA et beaucoup d'épiceries ouvertes H24 donc aucun soucis de ce côté là. Des rayons de salami, de pâtés et saucisses à perte de vue mais question poisson, j'ai pour ma part dû me contenter de rollmops car pas moyen de trouver un rayon poisson. Ah si, au grand marché couvert, j'en reparlerai… ;)
Au final nous n'avons que très peu visité et beaucoup vécu la vie hongroise. 5heures de marche par jour nous ont permis de découvrir des lieux oubliés de tout guide touristique. Pour les bains, je n'ai pas testé, mon ami oui. C'est à faire c'est sûr. Beaucoup vont aux bains Gellert, les hongrois conseillent plutôt les Rudas et l'immense Szechenyi, c'est selon… Nous avons tout de même visité la Basilique, c'est véritablement Versailles, c'est très vraiment très beau. Nous sommes tombés aussi par hasard sur Parisi Udvar…, une galerie marchande encore ouverte au public mais à l'abandon et sans vie et pourtant, plongée dans le noir, elle est juste sublime. Et bien évidemment un petit tour à l'Opéra, ça va de soit. Nous sommes entrés également au Four Seasons (Palais Gresham), sublime; avons arpenté à plusieurs reprises le pont de chaines et le Liberty, fait le quartier du Château… Une heure avant la tombée de la nuit, nous nous sommes rendus en métro au Bastion des Pêcheurs, la vue sur le Parlement en sortant du métro est à voir. Ensuite il vous faudra grimper mais pour les moins vaillants, il existe des bus, pas de panique. La vue depuis le Bastion est superbe mais c'est véritablement Disney Land, des foules et des foules et des foules qui défilent, c'est vite barbant, ce fut notre seul cohue touristique heureusement. Vous pourrez en profiter pour visiter l'église St-Matyas juste derrière (l'entrée est payante). Au niveau des restos, il faut ajouter 10% minimum pour les tips mais c'est souvent inclus à la note et mentionné donc regardez bien. Je déconseille d'ailleurs d'aller chez Gundel, probablement un de mes pires souvenirs de tout mes voyages réunis. Des gens hautains, un service de tortue, une note incluant le pourboire et où l'on ne vous rend pas la monnaie, des crêpes… ah les crêpes à la Gundel. Vous voyez une crêpe? Vous la mettez dans un micro-ondes et voilà, c'est pareil. Le chocolat chaud? de l'eau. Sans parler du jus de fruit 1er prix. A-TROCE !! Oubliez, vraiment. Des salons de thés, des restos à tomber, il en existe un paquet, passez voter chemin. Par contre… combien de goulasch et de champignons farcis, de viandes au paprika, de soupe de saucisses, d'ischler, de pâtisseries, de chocolat chaud. Ahlala, des fois l'hiver à bon dos car le moindre arrêt pour se réchauffer un peu se transforme vite en orgie gargantuesque vu les prix riquiqui. Et pour les mordus de goulasch, ramenez en France la crème de goulasch vendue en tube dans les supermarchés. Un exemple? 1100 à 1400 un bon goulasch / 700 pour des légumes saumurés au marché / 160 à 300 la part de gâteau / 70 la petite bouteille d'eau / 1000 le chocolat chaud à tomber (marché de Noël avec tasse offerte) / 250 l'apple pie Mac Do (ah oui désolée, faut bien faire des entorses) / 350 le macchiato. Ah oui mon autre déception fût pour le marché aux Puces dans Varosliget. L'entrée est payante (150 forint) mais ce n'est pas du tout le problème. Le problème est d'y aller véritablement habillé en pouilleux car il est clair que vu les prix annoncés, ça sentait juste l'arnaque quand les prix n'étaient pas affichés. L'anglais est parfois peu maîtrisé et si vous tentez comme moi de sortir les quelques phrases apprises en hongrois, les gens vous parlent illico dans leur langue et là, accrochez vous pour répondre ;) J'ai d'ailleurs remarqué que peu de Français étaient présents à Budapest, ce que m'a d'ailleurs confirmé un hongrois parlant parfaitement le français. Beaucoup d'Allemands et d'Italiens. Et des tonnes de restos italiens et japonais. Pour en revenir au marché aux Puces: 15€ une boite en fer rouillé qui en couterait 2€. 25€ un objectif en mauvais état qui en couterait 15€ en réalité. Achetez donc quand le prix est affiché ou bataillez mais est-ce bien utile? Et pourtant aucun signe extérieur de richesse, vraiment, un sac à dos, un blouson et basta. Pas de bagouzes, de Vuitton à l'horizon, rien, nada. Très déçue, moi qui aime faire le plein de souvenirs aux marchés aux puces lors de mes voyages, là pour le coup… Il en existe sinon un très grand mais loin du centre et du métro. Mais nous n'avions pas assez de temps.
Sinon pour le 31, pas de feux d'artifices. Les gens se retrouvent et dansent sur les grandes places et près du Danube, ils tirent eux-même leurs propres feux un peu partout dans la ville.
Concernant le grand marché couvert, il est préférable d'y acheter ses souvenirs car en ville, c'est plus cher. A l'étage vous avez les souvenirs et les vendeurs de soupes/saucisses & co mais ça ne vaut vraiment pas un resto. Pour 2€ de plus, le choix est vite vu. Au rdc, vous trouverez tout ce qui est paprika & co + saucisses, légumes, viandes… Et au sous-sol… ah et bien allez-y mais clairement pas pour y acheter du poisson, des légumes saumurés par contre oui. Mais c'est comme le paprika, ça pique (ça arrache oui !!) ou pas, donc demandez conseil.
Pour les restos: j'ai particulièrement aimé Tukory Etterem, vraiment très bon, nous y sommes allés 2fois. Le goulasch de chez Kiado Kocsma . Les langos ne nous ont pas fait envie, par contre les pâtisseries… C'est assez simple, les premiers jours nous ont été fatales. A la diète au retour. Goutez les Makos Retes (=strudel) au pavot de chez Retes Haz, une découverte, un délice !! Ruszwurm est aussi pas mal mais très touristique puisque derrière le Bastion des Pêcheurs. Et pour les bars, il y en a beaucoup mais allez vers les Ruins Bar (l'Instant / Szimpla kert…)
Pour résumer et pour ceux qui hésiteraient peut-être avec Prague. J'ai préféré la vie à Budapest et le tourisme à Prague. J'y étais également restée 10jours et j'avais énormément visité, il y avait beaucoup de sites touristiques. A Budapest, la vie est plus simple, moins chère certes mais plus détendue, plus calme. En période de fêtes et pour 2, sans nous priver, nous avons dépensé 400€ sur 10jours + 250€ en logement + le billet d'avion bien sûr. La cartouche de cigarettes est à 27€ pour ceux qui souhaiteraient entretenir leur cancer. Nous avons failli dévaliser le duty free pour au final courir à la porte d'embarquement les mains vides. Voilà voilà. Alors un conseil, allez-y !! Et ramenez-moi des ischlers à 50centimes dans vos valises please ;)
Nous souhaitions prendre le bus+métro et avons finalement opté pour le shuttle partagé. Pour aller dans le centre vers la Basilique, 15€ pour 2, le prix est le même, que vous soyez 1-2-3… Le taxi était plus cher 20 ou 25€, je ne sais plus... Vous pouvez payer par carte pour le shuttle donc ne changez surtout pas vos euros au change de l'aéroport, une pure arnaque. 1€= 230 forints. En ville? 295forints. Ou changez le strict minimum. Si vous souhaitez prendre le bus qui vous emmène au terminus du métro pour rejoindre le centre, il est possible d'acheter son ticket de bus au comptoir-tourisme, le comptoir du shuttle est à droite de ce dernier, une fois vos bagages récupérés et juste avant de sortir de l'aéroport. Si vous achetez votre billet au conducteur, c'est plus cher. Bref. Niveau transport, nous nous sommes cantonnés au carnet de 10tickets (le ticket revient donc à 300) car nous avons beaucoup marché. Si vous prenez le bus puis métro, c'est un ticket pour chaque moyen de transport. Donc pour le retour vers l'aéroport en métro+bus, nous avions gardé 2tickets chacun. Ah et poinçonnez bien votre ticket. Même si le contrôleur vous regarde faire, il vérifiera et ils sont absolument partout !!
Le 24-25-26, les rues de Budapest étaient désertiques de jour comme de nuit, pas un change d'ouvert, restos… sauf si vous tombez par magie sur l'un des marchés de Noël qui était d'ailleurs le seul d'entièrement ouvert avant la réouverture des autres, donc foncez à celui de Deak Ferenc. Nous avions trouvé également le seul change d'ouvert dans cette même rue. Pour le reste du voyage, nous avons changé nos euros sur Deak Ferenc Ter, le change le plus proche du resto "Hachapuri". Nous n'avons pas trouvé meilleur taux durant notre séjour. Il est possible de payer en euro mais inutile de vous expliquer pourquoi je le déconseillerai à tout le monde, idem pour les retraits. Par contre le paiement CB, pour notre part, la commission était vraiment minime.
Niveau logement, nous avions opté pour une location d'appart. 25€ la nuit pour 2 dans un 50metre carrés près de la Basilique, pas de quoi exploser le budget. Il existe beaucoup de supermarchés style Spar, CBA et beaucoup d'épiceries ouvertes H24 donc aucun soucis de ce côté là. Des rayons de salami, de pâtés et saucisses à perte de vue mais question poisson, j'ai pour ma part dû me contenter de rollmops car pas moyen de trouver un rayon poisson. Ah si, au grand marché couvert, j'en reparlerai… ;)
Au final nous n'avons que très peu visité et beaucoup vécu la vie hongroise. 5heures de marche par jour nous ont permis de découvrir des lieux oubliés de tout guide touristique. Pour les bains, je n'ai pas testé, mon ami oui. C'est à faire c'est sûr. Beaucoup vont aux bains Gellert, les hongrois conseillent plutôt les Rudas et l'immense Szechenyi, c'est selon… Nous avons tout de même visité la Basilique, c'est véritablement Versailles, c'est très vraiment très beau. Nous sommes tombés aussi par hasard sur Parisi Udvar…, une galerie marchande encore ouverte au public mais à l'abandon et sans vie et pourtant, plongée dans le noir, elle est juste sublime. Et bien évidemment un petit tour à l'Opéra, ça va de soit. Nous sommes entrés également au Four Seasons (Palais Gresham), sublime; avons arpenté à plusieurs reprises le pont de chaines et le Liberty, fait le quartier du Château… Une heure avant la tombée de la nuit, nous nous sommes rendus en métro au Bastion des Pêcheurs, la vue sur le Parlement en sortant du métro est à voir. Ensuite il vous faudra grimper mais pour les moins vaillants, il existe des bus, pas de panique. La vue depuis le Bastion est superbe mais c'est véritablement Disney Land, des foules et des foules et des foules qui défilent, c'est vite barbant, ce fut notre seul cohue touristique heureusement. Vous pourrez en profiter pour visiter l'église St-Matyas juste derrière (l'entrée est payante). Au niveau des restos, il faut ajouter 10% minimum pour les tips mais c'est souvent inclus à la note et mentionné donc regardez bien. Je déconseille d'ailleurs d'aller chez Gundel, probablement un de mes pires souvenirs de tout mes voyages réunis. Des gens hautains, un service de tortue, une note incluant le pourboire et où l'on ne vous rend pas la monnaie, des crêpes… ah les crêpes à la Gundel. Vous voyez une crêpe? Vous la mettez dans un micro-ondes et voilà, c'est pareil. Le chocolat chaud? de l'eau. Sans parler du jus de fruit 1er prix. A-TROCE !! Oubliez, vraiment. Des salons de thés, des restos à tomber, il en existe un paquet, passez voter chemin. Par contre… combien de goulasch et de champignons farcis, de viandes au paprika, de soupe de saucisses, d'ischler, de pâtisseries, de chocolat chaud. Ahlala, des fois l'hiver à bon dos car le moindre arrêt pour se réchauffer un peu se transforme vite en orgie gargantuesque vu les prix riquiqui. Et pour les mordus de goulasch, ramenez en France la crème de goulasch vendue en tube dans les supermarchés. Un exemple? 1100 à 1400 un bon goulasch / 700 pour des légumes saumurés au marché / 160 à 300 la part de gâteau / 70 la petite bouteille d'eau / 1000 le chocolat chaud à tomber (marché de Noël avec tasse offerte) / 250 l'apple pie Mac Do (ah oui désolée, faut bien faire des entorses) / 350 le macchiato. Ah oui mon autre déception fût pour le marché aux Puces dans Varosliget. L'entrée est payante (150 forint) mais ce n'est pas du tout le problème. Le problème est d'y aller véritablement habillé en pouilleux car il est clair que vu les prix annoncés, ça sentait juste l'arnaque quand les prix n'étaient pas affichés. L'anglais est parfois peu maîtrisé et si vous tentez comme moi de sortir les quelques phrases apprises en hongrois, les gens vous parlent illico dans leur langue et là, accrochez vous pour répondre ;) J'ai d'ailleurs remarqué que peu de Français étaient présents à Budapest, ce que m'a d'ailleurs confirmé un hongrois parlant parfaitement le français. Beaucoup d'Allemands et d'Italiens. Et des tonnes de restos italiens et japonais. Pour en revenir au marché aux Puces: 15€ une boite en fer rouillé qui en couterait 2€. 25€ un objectif en mauvais état qui en couterait 15€ en réalité. Achetez donc quand le prix est affiché ou bataillez mais est-ce bien utile? Et pourtant aucun signe extérieur de richesse, vraiment, un sac à dos, un blouson et basta. Pas de bagouzes, de Vuitton à l'horizon, rien, nada. Très déçue, moi qui aime faire le plein de souvenirs aux marchés aux puces lors de mes voyages, là pour le coup… Il en existe sinon un très grand mais loin du centre et du métro. Mais nous n'avions pas assez de temps.
Sinon pour le 31, pas de feux d'artifices. Les gens se retrouvent et dansent sur les grandes places et près du Danube, ils tirent eux-même leurs propres feux un peu partout dans la ville.
Concernant le grand marché couvert, il est préférable d'y acheter ses souvenirs car en ville, c'est plus cher. A l'étage vous avez les souvenirs et les vendeurs de soupes/saucisses & co mais ça ne vaut vraiment pas un resto. Pour 2€ de plus, le choix est vite vu. Au rdc, vous trouverez tout ce qui est paprika & co + saucisses, légumes, viandes… Et au sous-sol… ah et bien allez-y mais clairement pas pour y acheter du poisson, des légumes saumurés par contre oui. Mais c'est comme le paprika, ça pique (ça arrache oui !!) ou pas, donc demandez conseil.
Pour les restos: j'ai particulièrement aimé Tukory Etterem, vraiment très bon, nous y sommes allés 2fois. Le goulasch de chez Kiado Kocsma . Les langos ne nous ont pas fait envie, par contre les pâtisseries… C'est assez simple, les premiers jours nous ont été fatales. A la diète au retour. Goutez les Makos Retes (=strudel) au pavot de chez Retes Haz, une découverte, un délice !! Ruszwurm est aussi pas mal mais très touristique puisque derrière le Bastion des Pêcheurs. Et pour les bars, il y en a beaucoup mais allez vers les Ruins Bar (l'Instant / Szimpla kert…)
Pour résumer et pour ceux qui hésiteraient peut-être avec Prague. J'ai préféré la vie à Budapest et le tourisme à Prague. J'y étais également restée 10jours et j'avais énormément visité, il y avait beaucoup de sites touristiques. A Budapest, la vie est plus simple, moins chère certes mais plus détendue, plus calme. En période de fêtes et pour 2, sans nous priver, nous avons dépensé 400€ sur 10jours + 250€ en logement + le billet d'avion bien sûr. La cartouche de cigarettes est à 27€ pour ceux qui souhaiteraient entretenir leur cancer. Nous avons failli dévaliser le duty free pour au final courir à la porte d'embarquement les mains vides. Voilà voilà. Alors un conseil, allez-y !! Et ramenez-moi des ischlers à 50centimes dans vos valises please ;)
Correspondance KLM à l'aéroport d'Amsterdam pour la Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
je serais bientôt en correspondance à l'aéroport d'Amsterdam depuis Roissy vers Arusha(Tanzanie) avec KLM;
est-ce que quelqu'un connait les portes d'arrivée et de départ habituelles pour cette destination, quelle est la durée pour rallier les 2 et quel est le trajet le plus simple?
Merci
Ruta 40 de Mendoza à El Calafate English translation pending
Bonjour à tous, qui a fait la route qui va de mendoza à el calafate en voiture de loc en février mars car je dois y aller à cette période et j'aimerais connaitre l'état des routes, merci
Carnet de voyage dans les îles de la Société English translation pending
Mon voyage en Polynésie s'est déroulé du 2 octobre au 11 novembre 2013. En voici le récit aux îles de la société.
D'autres articles concerneront les Tuamotu et les îles Marquises. ( consultez l'original et d'autres articles sur mon site internet)
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
Cuevas (bureau de change non officiel) à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
A Buenos Aires depuis quelques jours je ne trouve aucun lieu pour changer mes euros.
C'est lorsque j'ai demandé à mon voisin s'il pouvait m'aider qu'il m'a répondu qu'ici les touristes devaient changer dans des "cuevas", bureaux de changes non-officiels si vous préférez, car le taux est bien plus intéressant qu'en banque où ils sont réduits.
Lorsque je lui ai demandé où je pouvais en trouver il a été assez vague, me parlant du micro centro de la ville.
Lorsque je m'y suis rendu, impossible de trouver une cueva.
C'est pourquoi je me tourne vers vous, qui avez peut être été dans la même situation que moi, ou qui vivez à Buenos Aires, car je ne sais pas comment faire.
Je sais que le sujet a de nombreuses fois été évoqués , que c'est illégal en argentine etc, mais il n'y a jamais eu de précisions et sans pesos vous comprendrez que je ne pourrais profiter pleinement de mon voyage.
J'espère avoir une réponse de votre part.
Cordialement
Carnet ATA (4x4) pour le Sénégal English translation pending
Il y a longtemps qu'on ne parle plus de ce fameux carnet. Il parait que désormais, la CCI ne délivrait l'ATA qu'avec l'autorisation de la CCI dont on dépend. Pour moi, c'est Bordeaux, je croyais ne plus avoir à passer par eux tellement ils sont désagréable et pointilleux et cherche à vous décourager de partir. Qui peut me renseigner ? Merci pour une réponse précise.
Quoi faire/voir à Pointe Noire, Congo? English translation pending
Bonjour, je dois passer 15 jours à POINTE NOIRE au CONGO et aimerais savoir ce qu'il y a à faire, à voir dans la région. Merci !
Croisière de France Odyssée été 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà fait une croisière sur l'Horizon :la Paloma en 2012 avec croisière de France.
Cette fois nous partons cet été sur le zénith pour la croisière Odysée.
J'aimerais avoir des informations sur les excursions a prendre sur bateau ou justement celle qu' on peut éviter et gérer seul.
Nous sommes 4 adultes et 3 enfants (10,8,6ans).J'espère avoir des informations afin de préparer au mieux cette croisière.
Merci par avance.
Arrivée à Sumatra: Banda Aceh English translation pending
Bonjour à tous
On se prévoit un voyage en famille à Sumatra (6 personnes) en juillet prochain. On prévoit des hébergements simples comme d'habitude, mais pas de long trajets en bus (eh oui, il y a 3 générations qui voyagent en même temps, et on ne veut pas leur imposer des trucs trop pénibles 🤪)
Les billets pour KL sont pris mais pas le vol KL -> Sumatra... J'aimerais bien commencer par passer quelques jours sur Pulau Weh pour que tout le monde se repose un peu du voyage, profite de la mer, et aussi faire une ou deux plongées. Sachant qu'on ne peut pas se le prévoir à la fin du voyage : vol retour déjà pris depuis Padang.
Ca tombe bien, il existe un vol Air Asia KL - B.Aceh, et possibilité d'un visa 30 jours "on arrival" (dites moi si je me trompe pour le visa ?? j'ai lu qu'on pouvait le faire à Banda Aceh depuis juin 2010.)
Alors voilà j'ai deux questions avant de me décider pour cette première étape.
- Est-ce qu'il est faisable de louer un kijang pour descendre la côte Ouest (de B.Aceh à Singkil en passant par Meulaboh...) ? L'objectif étant les îles Banyak. Peu d'infos sur cette route : quelqu'un l'a-t-il prise récemment ? Une idée du temps de trajet ? Nécessité de faire une étape, ou bien faisable en une journée de kijang ? Ou bien, préférable de repasser par Medan (avion) et de traverser ensuite vers Singkil ?
- Est-ce qu'on peut facilement changer des euros en ville (banques ou money changers) et est-ce que le taux est nettement plus défavorable par rapport à Medan ? Ce n'est pas pour économiser des bouts de chandelles...mais dans l'optique de changer une somme assez importante pour ensuite aller avec du cash vers des coins plus paumés ! Genre Singkil et les Banyaks où il faut du liquide pour louer les bateaux etc !
Merci de vos infos et conseils 🙂
Julien
On se prévoit un voyage en famille à Sumatra (6 personnes) en juillet prochain. On prévoit des hébergements simples comme d'habitude, mais pas de long trajets en bus (eh oui, il y a 3 générations qui voyagent en même temps, et on ne veut pas leur imposer des trucs trop pénibles 🤪)
Les billets pour KL sont pris mais pas le vol KL -> Sumatra... J'aimerais bien commencer par passer quelques jours sur Pulau Weh pour que tout le monde se repose un peu du voyage, profite de la mer, et aussi faire une ou deux plongées. Sachant qu'on ne peut pas se le prévoir à la fin du voyage : vol retour déjà pris depuis Padang.
Ca tombe bien, il existe un vol Air Asia KL - B.Aceh, et possibilité d'un visa 30 jours "on arrival" (dites moi si je me trompe pour le visa ?? j'ai lu qu'on pouvait le faire à Banda Aceh depuis juin 2010.)
Alors voilà j'ai deux questions avant de me décider pour cette première étape.
- Est-ce qu'il est faisable de louer un kijang pour descendre la côte Ouest (de B.Aceh à Singkil en passant par Meulaboh...) ? L'objectif étant les îles Banyak. Peu d'infos sur cette route : quelqu'un l'a-t-il prise récemment ? Une idée du temps de trajet ? Nécessité de faire une étape, ou bien faisable en une journée de kijang ? Ou bien, préférable de repasser par Medan (avion) et de traverser ensuite vers Singkil ?
- Est-ce qu'on peut facilement changer des euros en ville (banques ou money changers) et est-ce que le taux est nettement plus défavorable par rapport à Medan ? Ce n'est pas pour économiser des bouts de chandelles...mais dans l'optique de changer une somme assez importante pour ensuite aller avec du cash vers des coins plus paumés ! Genre Singkil et les Banyaks où il faut du liquide pour louer les bateaux etc !
Merci de vos infos et conseils 🙂
Julien
Des dollars, oui, mais quelles coupures? (Galapagos) English translation pending
Bonjour
Nous partons 6 semaines en Equateur en mai-juin. J'ai lu les messages concernant les DAB et j'ai bien compris qu'il fallait partir avec une réserve de dollars, importante vu la durée de notre séjour et une semaine aux Galápagos, et que les dollars étaient utilisés directement comme monnaie. Nous avons 2 CB, au Crédit lyonnais et à la Caisse d'Epargne ( Visa 1er ). Quelqu'un a-t-il utilisé ces banques ? Je suis allée me renseigner hier à la Caisse d'Epargne pour savoir si cette banque bloquait les retraits à un niveau inférieur à ce que la banque locale est censée délivrer. J'attends leur réponse.
La question est : quelles coupures emporter ? J'ai lu que les billets de 100 n'étaient pas facilement acceptés. Or, il m'en reste d'autres voyages. Puis-je les utiliser pour payer certains services chers ou dois-je les échanger en France au bureau de change où j'achète le complément ?
Pour ceux que je commande maintenant, puis-je demander des billets de 50 ou seulement des 20 et moins ? Peut-on payer une chambre pour plusieurs nuits ( ou des guides, ou les taxes aux Galápagos ou tout ce qui est un peu cher ) avec des 50 dollars ?
Merci beaucoup pour des réponses.
Bien cordialement.
Vulcanie
Nous partons 6 semaines en Equateur en mai-juin. J'ai lu les messages concernant les DAB et j'ai bien compris qu'il fallait partir avec une réserve de dollars, importante vu la durée de notre séjour et une semaine aux Galápagos, et que les dollars étaient utilisés directement comme monnaie. Nous avons 2 CB, au Crédit lyonnais et à la Caisse d'Epargne ( Visa 1er ). Quelqu'un a-t-il utilisé ces banques ? Je suis allée me renseigner hier à la Caisse d'Epargne pour savoir si cette banque bloquait les retraits à un niveau inférieur à ce que la banque locale est censée délivrer. J'attends leur réponse.
La question est : quelles coupures emporter ? J'ai lu que les billets de 100 n'étaient pas facilement acceptés. Or, il m'en reste d'autres voyages. Puis-je les utiliser pour payer certains services chers ou dois-je les échanger en France au bureau de change où j'achète le complément ?
Pour ceux que je commande maintenant, puis-je demander des billets de 50 ou seulement des 20 et moins ? Peut-on payer une chambre pour plusieurs nuits ( ou des guides, ou les taxes aux Galápagos ou tout ce qui est un peu cher ) avec des 50 dollars ?
Merci beaucoup pour des réponses.
Bien cordialement.
Vulcanie
Envoyer un colis depuis Bangkok vers Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille et moi partons cet été en Thaïlande puis au Cambodge. Nous souhaiterions expédier depuis Bangkok des affaires pour une école de Siem Reap (cartables, mat. scolaire, chaussures, vêtements, etc...) directement à notre arrivée à Bangkok. On a pensé mettre tout ça en consigne à l'aéroport en attendant notre vol Bangkok-Siem Reap par Air Asia, mais 18 jours de consignes risquent de nous coûter bien cher. De même par la poste, on a un peu cherché et trouvé les prix assez chers, pour 60 à 100 kg. Sauriez-vous s'il est possible et à quel prix envoyer des colis à moindre coût (bus? train? avion? poste?) entre Bangkok et Siem Reap?
Merci.
Ma petite famille et moi partons cet été en Thaïlande puis au Cambodge. Nous souhaiterions expédier depuis Bangkok des affaires pour une école de Siem Reap (cartables, mat. scolaire, chaussures, vêtements, etc...) directement à notre arrivée à Bangkok. On a pensé mettre tout ça en consigne à l'aéroport en attendant notre vol Bangkok-Siem Reap par Air Asia, mais 18 jours de consignes risquent de nous coûter bien cher. De même par la poste, on a un peu cherché et trouvé les prix assez chers, pour 60 à 100 kg. Sauriez-vous s'il est possible et à quel prix envoyer des colis à moindre coût (bus? train? avion? poste?) entre Bangkok et Siem Reap?
Merci.
Thaïlande: Business ou pas business? English translation pending
Sawadee khap,
J'ai à nouveau une question tordue.
sans entrer dans les détails, j'ai déniché un produit en Thaïlande, qui après étude de marché s'avère être suffisamment lucratif pour être vendu sur le marché européen.
C'est quelque chose de petit, léger, non électronique, qui me coute environ 400 euros, et j'aimerai l'expédier directement par poste à mes client en Europe.
Pensez-vous que je soit dans l'illégalité si j'achète et que j'expédie ces produits moi-même ? Je ne gagne rien sur le territoire Thailandais. Tout le processus de vente se passe en Europe. Je compte utiliser les 10'000 Francs Suisses que je suis autorisé à entrer légalement dans le pays. Qu'en pensez-vous?
J'ai à nouveau une question tordue.
sans entrer dans les détails, j'ai déniché un produit en Thaïlande, qui après étude de marché s'avère être suffisamment lucratif pour être vendu sur le marché européen.
C'est quelque chose de petit, léger, non électronique, qui me coute environ 400 euros, et j'aimerai l'expédier directement par poste à mes client en Europe.
Pensez-vous que je soit dans l'illégalité si j'achète et que j'expédie ces produits moi-même ? Je ne gagne rien sur le territoire Thailandais. Tout le processus de vente se passe en Europe. Je compte utiliser les 10'000 Francs Suisses que je suis autorisé à entrer légalement dans le pays. Qu'en pensez-vous?
Retour de 3 semaines à vélo au Sri Lanka English translation pending
Retour sur notre périple de 3 semaines à vélo au Sri Lanka, en décembre 2013 :
Concernant le vol, nous avons pris un direct SriLankan Airlines (Paris - Colombo) qui ne fait pas payer de supplément pour le transport des vélos. Ils étaient en cartons que nous avons laissés à la consigne de l'aéroport (4400 Rs pour 2 cartons / 3 semaines).
Notre tour : Negombo - Chilaw - Anuaradhapura - Mannar - Jaffna Liaison Jaffna - Trincomalee en bus Trincomalee - Polonnaruwa - Matale Liaison Matare - Kandy - Nuwara Eliya en train et bus car ça monte pas mal, surtout entre Kandy et Nuwara. Nuwara - Haputale - Ella - Buttala - Hambantota - Matara - Galle - Colombo - Negombo.
Au final 1500 km.
- Circulation : des routes souvent très bonnes. La circulation est assez diverses (bus, vélos, tuktuk, etc...) et la route est souvent large avec un sorte de bande cyclable sur le côté empruntée par les piétons, motos, vélos. Ca klaxonne en permanence, ça double beaucoup et n'importe comment (surtout les bus) mais ça ne roule jamais très vite. Donc ça se passe pas trop mal, on s'attendait à pire. Les 60 derniers km pour remonter sur Colombo depuis la cote sud sont très chargés et pas très intéressants (urbanisé tout du long) mais ça se fait. Le réseau secondaire est assez variable: on l'a peu expérimenté et on s’est un peu perdu: pour ce réseau, les cartes ne sont pas très fiables. On était partis avec la carte routière Nelles Map, mais pas très précise. On a acheté dans une librairie de Negombo un "road atlas", bien plus précis (plus volumineux aussi : 59 pages !). - Météo : on a eu de bonnes averses de mousson sur Mannar, Jaffna et Trinco. Souvent un bonne averse en journée puis le soir. Ca mouille beaucoup, tout est moite, rien ne séche. C'est à expérimenter mais on en a vite eu marre et on s'est réfugiés dans les montagnes et sur la cote sud pour avoir un temps plus sec (mais pas totalement sec). - Accueil : super. Les gens sont toujours prêts à vous renseigner. Souvent des rabatteurs pour trouver un hotel, mais ils ne sont pas trop envahissants et du coup sont assez pratiques. Ca change un peu à Ella et surtout sur les plages du Sud (le pire : Mirissa) ou ça devient usine à touriste. - Langue : Anglais à peu près parlé partout. - Pour dormir : on avait amené la tente. On n'a pas osé faire de vrai camping sauvage isolé mais à 2 reprises on a demandé dans des villages. Ils nous ont trouvé un coin pour poser la tente. Le bon plan peut être de demander dans les temples. - Tarifs : en forte augmentation par rapport à ceux du Lonely édition 2012. Une chambre de base entre 1000 et 1500 Rs. Pour manger compter 120 à 150 Rs pour un Rice et curry et 70 Rs pour 1,5l d'eau en bouteille. Les entrées dans certains lieux touristiques ont souvent un prix pour les locaux (souvent gratuit) et un prix pour les étrangers. - Pour manger : des boutiques et des restos partout, aucun problème, même les dimanches et les jours fériés. Beaucoup de marchands de fruits sur le bord des routes
- le nord : aucun problème, il suffit de ne pas être allergique aux militaires. On est restés 3 jours à Jaffna. Très peu de touristes, et des paysages magnifiques . Beaucoup de sites en ruine et des militaires partout. Quelques check points sur la route de Maanar à Jaffna, mais aucun soucis. D'ailleurs, cette route de 100km est en construction, donc encore quelques portions en pistes un peu défoncées - Le Sud: Beaucoup beaucoup de touristes, ca tranche avec le Nord où on en a vu très peu! Les plages sont belles, mais l'ambiance n’est pas la même ! Ca vaut le coup d'être vu, mais ne pas sacrifier le reste : les montagnes et les cités anciennes - L'Est: trop de pluie, on n'a pas pu y rester !
- Les vélos dans les transports en commun : étonnamment c'est galère. Ils ont plein de gros bus qui n'ont pas de soute à bagage ni de galerie, juste un petit coffre à l'arrière. Il faut négocier pour les mettre dans ce petit coffre ou sur les sièges, ce qui quadruple le prix du trajet. Pour le train, tous les trains de la ligne Kandy n'acceptent pas les vélos et là aussi, ça quadruple le prix. Il vous faudra parfois mettre vos vélos dans un train de marchandise qui part à 3h du matin, et prendre le train de voyageurs qui part en journée. Vos vélos sont censés vous attendre à l arrivée : on n a pas testé ! - Magasins de vélo : très fréquents, mais par exemple ils n'ont que des chambres avec grosse valve et pas de 28'' - Les bêtes : plein de moustiques, et beaucoup de chiens amorphes au milieu des routes ! Aperçus des serpents, 2 éléphants et 1 buffle qui prenait son bain en traversant un parc, et des varans. Mais aucun problème
Au final un pays sympa, dépaysant, varié (montagne, plage, temples), où on mange bien et où l'accueil est très bon. Parfait pour 3 semaines de vacances à vélo.
A dispo si besoin de plus d'infos. Nico
Concernant le vol, nous avons pris un direct SriLankan Airlines (Paris - Colombo) qui ne fait pas payer de supplément pour le transport des vélos. Ils étaient en cartons que nous avons laissés à la consigne de l'aéroport (4400 Rs pour 2 cartons / 3 semaines).
Notre tour : Negombo - Chilaw - Anuaradhapura - Mannar - Jaffna Liaison Jaffna - Trincomalee en bus Trincomalee - Polonnaruwa - Matale Liaison Matare - Kandy - Nuwara Eliya en train et bus car ça monte pas mal, surtout entre Kandy et Nuwara. Nuwara - Haputale - Ella - Buttala - Hambantota - Matara - Galle - Colombo - Negombo.
Au final 1500 km.
- Circulation : des routes souvent très bonnes. La circulation est assez diverses (bus, vélos, tuktuk, etc...) et la route est souvent large avec un sorte de bande cyclable sur le côté empruntée par les piétons, motos, vélos. Ca klaxonne en permanence, ça double beaucoup et n'importe comment (surtout les bus) mais ça ne roule jamais très vite. Donc ça se passe pas trop mal, on s'attendait à pire. Les 60 derniers km pour remonter sur Colombo depuis la cote sud sont très chargés et pas très intéressants (urbanisé tout du long) mais ça se fait. Le réseau secondaire est assez variable: on l'a peu expérimenté et on s’est un peu perdu: pour ce réseau, les cartes ne sont pas très fiables. On était partis avec la carte routière Nelles Map, mais pas très précise. On a acheté dans une librairie de Negombo un "road atlas", bien plus précis (plus volumineux aussi : 59 pages !). - Météo : on a eu de bonnes averses de mousson sur Mannar, Jaffna et Trinco. Souvent un bonne averse en journée puis le soir. Ca mouille beaucoup, tout est moite, rien ne séche. C'est à expérimenter mais on en a vite eu marre et on s'est réfugiés dans les montagnes et sur la cote sud pour avoir un temps plus sec (mais pas totalement sec). - Accueil : super. Les gens sont toujours prêts à vous renseigner. Souvent des rabatteurs pour trouver un hotel, mais ils ne sont pas trop envahissants et du coup sont assez pratiques. Ca change un peu à Ella et surtout sur les plages du Sud (le pire : Mirissa) ou ça devient usine à touriste. - Langue : Anglais à peu près parlé partout. - Pour dormir : on avait amené la tente. On n'a pas osé faire de vrai camping sauvage isolé mais à 2 reprises on a demandé dans des villages. Ils nous ont trouvé un coin pour poser la tente. Le bon plan peut être de demander dans les temples. - Tarifs : en forte augmentation par rapport à ceux du Lonely édition 2012. Une chambre de base entre 1000 et 1500 Rs. Pour manger compter 120 à 150 Rs pour un Rice et curry et 70 Rs pour 1,5l d'eau en bouteille. Les entrées dans certains lieux touristiques ont souvent un prix pour les locaux (souvent gratuit) et un prix pour les étrangers. - Pour manger : des boutiques et des restos partout, aucun problème, même les dimanches et les jours fériés. Beaucoup de marchands de fruits sur le bord des routes
- le nord : aucun problème, il suffit de ne pas être allergique aux militaires. On est restés 3 jours à Jaffna. Très peu de touristes, et des paysages magnifiques . Beaucoup de sites en ruine et des militaires partout. Quelques check points sur la route de Maanar à Jaffna, mais aucun soucis. D'ailleurs, cette route de 100km est en construction, donc encore quelques portions en pistes un peu défoncées - Le Sud: Beaucoup beaucoup de touristes, ca tranche avec le Nord où on en a vu très peu! Les plages sont belles, mais l'ambiance n’est pas la même ! Ca vaut le coup d'être vu, mais ne pas sacrifier le reste : les montagnes et les cités anciennes - L'Est: trop de pluie, on n'a pas pu y rester !
- Les vélos dans les transports en commun : étonnamment c'est galère. Ils ont plein de gros bus qui n'ont pas de soute à bagage ni de galerie, juste un petit coffre à l'arrière. Il faut négocier pour les mettre dans ce petit coffre ou sur les sièges, ce qui quadruple le prix du trajet. Pour le train, tous les trains de la ligne Kandy n'acceptent pas les vélos et là aussi, ça quadruple le prix. Il vous faudra parfois mettre vos vélos dans un train de marchandise qui part à 3h du matin, et prendre le train de voyageurs qui part en journée. Vos vélos sont censés vous attendre à l arrivée : on n a pas testé ! - Magasins de vélo : très fréquents, mais par exemple ils n'ont que des chambres avec grosse valve et pas de 28'' - Les bêtes : plein de moustiques, et beaucoup de chiens amorphes au milieu des routes ! Aperçus des serpents, 2 éléphants et 1 buffle qui prenait son bain en traversant un parc, et des varans. Mais aucun problème
Au final un pays sympa, dépaysant, varié (montagne, plage, temples), où on mange bien et où l'accueil est très bon. Parfait pour 3 semaines de vacances à vélo.
A dispo si besoin de plus d'infos. Nico
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages …
Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
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Questions transport et randonnée sur ce parcours Kirghizistan - Ouzbékistan English translation pending
Bonjour
Une nouvelle année, de nouveaux projets de vacances !😛
Je "travaille" actuellement sur un circuit Kirghizie Ouzbékistan et j'aurais besoin de vos lumières quant à cette ébauche d'itinéraire (en Gras les lieux d'hébergement):
- Arrivée Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Route vers Jalal Abad via Kazarman
- Route vers Osh
- Passage en Ouzbékistan et visite de la vallée de Fergana
- Routevers Tashkent
- Train de nuit pour Boukhara
- Train pour Samarkhand
- Train pour Tashkent et retour
Mes questions sont les suivantes :
La desserte en transport collectif entre Karakol et Kochkor via la rive sud du la est-elle aisée ? Coût d'un taxi collectif chartérisé pour ce trajet ?
Idem pour la liaison Kochkor-Jalal Abad ?
La randonnée au Song Kul est-elle niveau débutant pas de toute première jeunesse mais en bonne santé et à l'aise en altitude ? Peut-elle être envisagée à cheval pour des personnes qui sont encore plus débutantes sur un animal à 4 pattes que sur leurs deux pieds ?
Quel est le niveau de confort sanitaire sous la yourte ? (Toilette de chat et WC au fond du jardin ?)
Toutes vos suggestions, idées, propositions sont bienvenues !😉
Merci.
Une nouvelle année, de nouveaux projets de vacances !😛
Je "travaille" actuellement sur un circuit Kirghizie Ouzbékistan et j'aurais besoin de vos lumières quant à cette ébauche d'itinéraire (en Gras les lieux d'hébergement):
- Arrivée Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Route vers Jalal Abad via Kazarman
- Route vers Osh
- Passage en Ouzbékistan et visite de la vallée de Fergana
- Routevers Tashkent
- Train de nuit pour Boukhara
- Train pour Samarkhand
- Train pour Tashkent et retour
Mes questions sont les suivantes :
La desserte en transport collectif entre Karakol et Kochkor via la rive sud du la est-elle aisée ? Coût d'un taxi collectif chartérisé pour ce trajet ?
Idem pour la liaison Kochkor-Jalal Abad ?
La randonnée au Song Kul est-elle niveau débutant pas de toute première jeunesse mais en bonne santé et à l'aise en altitude ? Peut-elle être envisagée à cheval pour des personnes qui sont encore plus débutantes sur un animal à 4 pattes que sur leurs deux pieds ?
Quel est le niveau de confort sanitaire sous la yourte ? (Toilette de chat et WC au fond du jardin ?)
Toutes vos suggestions, idées, propositions sont bienvenues !😉
Merci.
S'enregistrer sur 2 vols partant à la même heure? English translation pending
Bonjour,
Je me pose une question à laquelle je ne trouve aucune réponse sur le web ; est-il possible de s'enregistrer sur 2 vols qui partent à 30 minutes d'intervalle du même aéroport ?
Bon, je vous explique. Je pars dans une semaine en voyage d'étude avec ma promo (on est un groupe de 25 étudiants) au Nord est des Etats Unis. Le vol retour du groupe est prévu 8 jours plus tard, sauf qu'avec un ami nous voulons prolonger ce séjour d'une semaine, car nous avons trouvé un aller simple vers l'Europe à très bon prix depuis le Canada. Nous avons donc réservé un vol pour le Canada qui part exactement 42 minutes avant le vol de notre groupe ; nous devons décoller à 1:30 PM, eux à 2:12 PM. Sauf que voilà, les billets ayant été achetés avec de l'argent public, la responsable de notre master doit fournir les cartes d'embarquement à l'administration. Nous voudrions donc nous enregistrer à la fois sur notre vol à destination du Canada (PIT - DTW - YUL sur DELTA) et sur le vol du groupe afin d'obtenir les cartes d'embarquement (PIT - IAD - FRA - LYS sur UNITED et LUFTHANSA). Cela est-il possible informatiquement ? Les agents d'enregistrement ne risquent-ils pas de s'en apercevoir ? Quid de la douane ensuite ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je me pose une question à laquelle je ne trouve aucune réponse sur le web ; est-il possible de s'enregistrer sur 2 vols qui partent à 30 minutes d'intervalle du même aéroport ?
Bon, je vous explique. Je pars dans une semaine en voyage d'étude avec ma promo (on est un groupe de 25 étudiants) au Nord est des Etats Unis. Le vol retour du groupe est prévu 8 jours plus tard, sauf qu'avec un ami nous voulons prolonger ce séjour d'une semaine, car nous avons trouvé un aller simple vers l'Europe à très bon prix depuis le Canada. Nous avons donc réservé un vol pour le Canada qui part exactement 42 minutes avant le vol de notre groupe ; nous devons décoller à 1:30 PM, eux à 2:12 PM. Sauf que voilà, les billets ayant été achetés avec de l'argent public, la responsable de notre master doit fournir les cartes d'embarquement à l'administration. Nous voudrions donc nous enregistrer à la fois sur notre vol à destination du Canada (PIT - DTW - YUL sur DELTA) et sur le vol du groupe afin d'obtenir les cartes d'embarquement (PIT - IAD - FRA - LYS sur UNITED et LUFTHANSA). Cela est-il possible informatiquement ? Les agents d'enregistrement ne risquent-ils pas de s'en apercevoir ? Quid de la douane ensuite ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Évitez Air Canada English translation pending
Ayant fait beaucoup de voyages, je peux affirmer que mon expérience avec Air Canada est l'une des pires que j'ai vécu. Leur manque de professionnalisme est flagrant.Oui, définitivement, pour moi Air Canada est la pire compagnie à choisir. Je pense que je vais me louer un chameau plutôt que de refaire affaire avec ces Micky Mouse de l'aviation. En ce beau 27 décembre 2013, nous devions prendre Air Canada, qui se targue d'être la meilleure compagnie au monde pour un vol de Montréal à Denver. A 8h10, l'avion n'était toujours par arrivé au terminal. Elle avait été livré au mauvais terminal et devait être remorqué à son nouveau terminal. Ensuite, a bors, on nous annonce que nous devons attendre l'arrivée d'un copilote. Cliss, nous avons déjà plus d'une heure de retard et le copilote n'est pas là????? Enfin, arrive le copilote. Nous passons au déglaçage. Bonne nouvelle, on nous annonce que les freins de l'avion sont défectueux. Nous devons retourner au terminal.
Nous avons quitté Montréal à midi pour manquer nos correspondances de 9h35 et au pire celle de 16h à Denver. Plutôt que de coucher à Honolulu, nous avons passé la nuit dans un chic motel de Denver qui coute 59$ à Air Canada. Wow! Merci Air Cacada.
Si l'avion avait à son terminal à l'heure et que le copilote avait à son poste, nous aurions passé la nuit à Honolulu malgré le bris mécanique. Je peux comprendre qu'une tempête de neige perturbe les opérations, mais ca me met en ta... de voir mes vacances perturbées par de l'incompétence et de la négligence crasse.
Jacques L Pont-Rouge
Nous avons quitté Montréal à midi pour manquer nos correspondances de 9h35 et au pire celle de 16h à Denver. Plutôt que de coucher à Honolulu, nous avons passé la nuit dans un chic motel de Denver qui coute 59$ à Air Canada. Wow! Merci Air Cacada.
Si l'avion avait à son terminal à l'heure et que le copilote avait à son poste, nous aurions passé la nuit à Honolulu malgré le bris mécanique. Je peux comprendre qu'une tempête de neige perturbe les opérations, mais ca me met en ta... de voir mes vacances perturbées par de l'incompétence et de la négligence crasse.
Jacques L Pont-Rouge
Taxis à Dubaï, Oman, Mascate, etc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mon mari et moi en croisières avec Costa, le 3/01/14. Nous avons hâtes d'y être, il y a tellement de choses à voir... et c'est là le hic ! Les excursions proposées par la compagnie sont chères et ne nous permettent pas de voir grand chose. Pouvez vous nous dire s'il est possible de prendre des taxis, s'ils sont surs, pas trop chers et si cela nous permettrait de voir davantage de choses ?
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas !!
Merci encore ;-) 😛
Les appareils électroniques autorisés pendant toutes les phases de vol dès 2014 English translation pending
La Commission européenne a autorisé (pour les compagnies de l'U.E. ou à l'intérieur de celle-ci) l'utilisation des appareils électroniques pendant toutes les phases de vol pour 2014. Les passagers pourraient également pouvoir rester connectés en vol dans un avenir proche.
Lire la suite...
Comment échapper à la turista au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
Vous parlez tous de la beauté des sites, tout ce qui est positif.Mais jamais du négatif, de la turista par exemple et je pense que beaucoup de gens l'ont eu comment y échapper? Merci pour votre réponse.