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Demande de permis d'étude pour le Canada English translation pending
Bonsoir a tous.
J'ai une preoocupation: Peut on refuser un permis d'etude a un etudiant qui souhaite aller poursuivre ses etudes au canada malgre qu'il a obtenu une bourse d'etude d'envison 22000 dollar pour le canada qui a ete emis par le gouvernement du pays auquel il reside?
Il a biensur rempli toutes les conditions de la demande de visa, sauf qu'au niveau de le preuve financiere il a donner l'attestation de cette bourse.
MERCI de me repondre.😐
J'ai une preoocupation: Peut on refuser un permis d'etude a un etudiant qui souhaite aller poursuivre ses etudes au canada malgre qu'il a obtenu une bourse d'etude d'envison 22000 dollar pour le canada qui a ete emis par le gouvernement du pays auquel il reside?
Il a biensur rempli toutes les conditions de la demande de visa, sauf qu'au niveau de le preuve financiere il a donner l'attestation de cette bourse.
MERCI de me repondre.😐
Trajet Mahajanga (Majunga) Morondava par la piste English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de relancer la discussion que j'ai lancée il y a deux jours, en lui donnant un titre plus précis, afin de tenter d'obtenir des réponses des forumeurs susceptibles de me communiquer les informations que je recherche.
Amicalement.
Marc.
Bonjour à tous,
Nous envisageons d'effectuer en octobre prochain le trajet Morondava / Mahajanga (Majunga), ou l'inverse, par la piste et en 4x4 (un seul véhicule, un Range Rover de 20 ans avec un moteur diesel Nissan).
Aucun de nous n'a été au delà de Bekopaka et je suis donc à la recherche d'informations sur la suite du parcours.
Au vue de la carte, il semblerait que ce trajet nécessite 5 jours :
- J -> Morandava / Bekopaka - J+1 -> Bekopaka / Maintirano - J+2 -> Maintirano / Besalampy - J+3 -> Besalampy / Soalala - J+4 -> Soalala / Mahajanga (ou Katsepy)
Mais ma carte n'est pas récente ... et je sais bien que, sur un tel parcours, élaborer un plan de route un peu près fiable sur la base d'une carte uniquement est totalement illusoire ...
C'est pourquoi si certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire ce trajet, tout ou partiellement, en 4x4 et si possible il n'y a pas trop longtemps, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me donner votre avis sur la faisabilité de ce projet et les étapes envisagées.
Je suis bien entendu également preneur de toute information concernant :
- les endroits où c'est impossible de passer en 4x4 (ponts démolis, bacs en panne, rivières profonde sans gué, etc, ce qui nous évitera de rebrousser chemin), - les endroits où ça risque d'être un peu délicat de passer en 4x4, avec si possible des précisions concernant la nature des difficultés (au moins, nous saurons à quoi nous attendre ...), - le nom des localités disposant d'une station service approvisionnée ou d'un revendeur de gasoil (nous emmènerons bien sur 50/60 L de gasoil dans des jerricans, mais c'est toujours utile de savoir où se procurer du carburant).
Si de plus vous avez le temps de me communiquer les noms et localisation des hôtels qui vous ont plu sur ce trajet, ce serait vraiment amical de votre part.
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Amicalement.
Marc.
Je me permets de relancer la discussion que j'ai lancée il y a deux jours, en lui donnant un titre plus précis, afin de tenter d'obtenir des réponses des forumeurs susceptibles de me communiquer les informations que je recherche.
Amicalement.
Marc.
Bonjour à tous,
Nous envisageons d'effectuer en octobre prochain le trajet Morondava / Mahajanga (Majunga), ou l'inverse, par la piste et en 4x4 (un seul véhicule, un Range Rover de 20 ans avec un moteur diesel Nissan).
Aucun de nous n'a été au delà de Bekopaka et je suis donc à la recherche d'informations sur la suite du parcours.
Au vue de la carte, il semblerait que ce trajet nécessite 5 jours :
- J -> Morandava / Bekopaka - J+1 -> Bekopaka / Maintirano - J+2 -> Maintirano / Besalampy - J+3 -> Besalampy / Soalala - J+4 -> Soalala / Mahajanga (ou Katsepy)
Mais ma carte n'est pas récente ... et je sais bien que, sur un tel parcours, élaborer un plan de route un peu près fiable sur la base d'une carte uniquement est totalement illusoire ...
C'est pourquoi si certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire ce trajet, tout ou partiellement, en 4x4 et si possible il n'y a pas trop longtemps, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me donner votre avis sur la faisabilité de ce projet et les étapes envisagées.
Je suis bien entendu également preneur de toute information concernant :
- les endroits où c'est impossible de passer en 4x4 (ponts démolis, bacs en panne, rivières profonde sans gué, etc, ce qui nous évitera de rebrousser chemin), - les endroits où ça risque d'être un peu délicat de passer en 4x4, avec si possible des précisions concernant la nature des difficultés (au moins, nous saurons à quoi nous attendre ...), - le nom des localités disposant d'une station service approvisionnée ou d'un revendeur de gasoil (nous emmènerons bien sur 50/60 L de gasoil dans des jerricans, mais c'est toujours utile de savoir où se procurer du carburant).
Si de plus vous avez le temps de me communiquer les noms et localisation des hôtels qui vous ont plu sur ce trajet, ce serait vraiment amical de votre part.
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Amicalement.
Marc.
Aidez-moi à trouver ma destination en France English translation pending
En retraite, je souhaite quitter la région parisienne, trop speed pour moi , pour me mettre au calme, me rapprocher de la nature et bénéficier d'un climat plus agréable.
Quels sont selon vous les régions voir les villes (à taille humaine)ou villages qui pourraient répondre à mes attentes?
Mes critères:
-temps plus ensoleillé qu'à Paris
-Pas d'exposition trop importante aux vents
-cadre de vie agréable : espaces verts nombreux, nature proche
-utiliser le moins possible la voiture: priorité aux déplacement à vélo par ex
-possibilité de se rendre à Paris de manière pas trop compliquée (afin de rendre visite à ma famille sur Paris plusieurs fois l'année)
-endroit relativement sécurisé vis à vis de la délinquance
-beauté des paysages (pas trop industrialisés)
-infrastructures culturelles et médicales pas trop éloignées
........peut étre suis je trop exigente et cet endroit n'existe pas mais pourriez vous m'orienter un peu et m'aider à trouver un lieu qui se rapproche de mes critères?
merci d'avance😉
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Climat en Australie fin octobre-novembre English translation pending
Bon, je sais que c'est le printemps en Australie. Mais à part ça?
Je précise d'abord notre itinéraire:
fin octobre (du 25 au 29): Cairns et environs
du 30 octobre au 4 novembre: centre rouge
du 4 au 22 novembre: entre Adélaide et Sydney
Donc haute, basse ou moyenne saison en terme de fréquentation? ceci pour savoir plus ou moins combien de temps à l'avance nous devons réserver les hébergements (backpackers et cabins dans les campings) ou les excursions (ex. sortie snorkeling aux alentours de Cairns, ferry pour Kangaroo island). Et pour savoir si nous devons retenir les prix plus élevés ou moins élevés cités par les guides.
Et d'autre part, quels types de vêtements prévoir? d'été dans le Centre Rouge et mi saison (pantalons, pulls ou polars et une veste, et bien sûr vêtements de pluie!) ailleurs?
Dans le centre Rouge, il devrait faire chaud, mais nous serons sans doute obligés, faute de plus de temps, de faire certaines de nos randonnées (Olgas, Uluru, Kings Canyon et peut-être Mc Donnell) en début d'après-midi. Est-ce possible?
Merci d'avance pour vos avis éclairés
Guide sur Rabat English translation pending
Bonjour,
ma mère et moi allons passer une semaine à Rabat en Octobre pour y retrouver nos racines. Le Rabat que nous connaissions (nous sommes rentrées en France en 58) est certainement très différent du Rabat actuel. Nous aimerions trouver un guide qui nous ramène sur les lieux que nous avons connus, nous fasse visiter la ville etc etc. J'ai contacté un nombre incalculable d'agences de tourisme là-bas pour demander si elles pourraient nous aider, je ne reçois aucune réponse. Le ryad dans lequel nous avons réservé n'est pas habilité à faire guide, et nous n'avons pas un sens de l'orientation très développé.... 😕
Comment pouvons-nous faire, il ne nous reste plus de famille ni d'amis là-bas..
Merci à ceux qui nous donneront des conseils.
La Namibie envoie rhino et éléphants à Cuba English translation pending
Préparant mon voyage pour la Namibie en avril prochain, je consulte régulièrement les actualités du pays, et je suis tombée sur cet article.
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Travailler au Québec English translation pending
Est-ce que les années des études à l'université et les stages sont considères des expériences de travail ?
Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Croisière Costa Fascinosa le 24 novembre: cabine English translation pending
bonjour j'ai tenter ma chance a une croisiere avec ce bateau pour le 24 novembre 2013 au départ de venise
j'ai prix une croisiere balcon flash et actuellement on ma donner une chambre handicapé balcon 6207 mais j'ai peur de l'éclairage du bateau car j ai eut le soucis sur la cabine 4204 du délisioza ou il ne pouvais eclairer la nuit donc premier crainte celle la deuxieme crainte la chambre handicapée resemble a quoi svp car je connais pas du tout ce style de cabine
Proverbes lingala (République démocratique du Congo) English translation pending
Proverbes lingala
Le lingala, langue bantoue, occupe une place importante en Afrique Centrale en partie parce que la majorité des populations de l’un des plus grands pays africains le parle : la République Démocratique du Congo.
La langue s’écrit à l’aide des caractères romains. Il faut leur ajouter deux caractères particuliers : le epsilon (ici écrit par è) et le c inversé (ici écrit par ò), suivant le principe phonétique recommandé par l’API (alphabet phonétique international). C.à.d. le contraste entre voyelle semi-fermée et semi-ouverte est distinctif en lingala (à part le lingala de Kinshasa).
L’espace socio-culturel est l’une des zones de prédilection du lingala. C’est sur le plan culturel que le lingala a atteint son paroxysme, notamment sur le plan musical et religieux. Grâce à sa structure phonétique et grammaticale, le lingala a toujours été la langue préférée des musiciens congolais des deux rives du Congo. Il est – j’ose le prétendre – la langue la plus chantée d’Afrique : ses chants et ses disques sont partout. Et de surcroît, il y a d’innombrables proverbes en lingala. Parole de tous les jours, les proverbes sont – comme dans la société bambara (Mali) aussi – d’une extrême variété en milieu lingala. Chaque cas d’espèce devient une source de proverbe allant du simple conseil pratique à des considérations d’ordre moral, philosophique et religieux. Les Bambara (Mali) disent "La parole sans proverbe est comme la sauce sans sel" ...
Pour illustrer un peu l’usage du lingala, voici les quelques proverbes ...
ndako moko, nsoso moko ndako – moko – nsoso – moko case – seul – coq – seul Dans une case, il n'y a qu'un seul coq qui chante. (il faut un seul chef qui gouverne / il ne doit pas y avoir deux capitaines sur un bateau)
ndako moko, nsoso moko. ndako – moko – nsoso – moko case – seul – coq – seul Dans une case, il n’y a qu’un seul coq qui chante. (il faut un seul chef qui gouverne / il ne doit pas y avoir deux capitaines sur un bateau)
Lisòkò ntonga. li-sòkò – ntonga C5-fesse – aiguille Il a une aiguille au derrière. (il ne peut tenir en place)
Okabeli mwasi, okabeli ebale. o-kabel-i – mwasi – o-kabel-i – ebale 2s.a-donner-PRES – femme – 2s.a-donner-PRES – fleuve Donner à la femme, c’est donner à la mer. (c’est jeter l’argent par la fenêtre)
Zòba liboso, mayèlè na sima. zòba – liboso – mayèlè – na – sima imbécile – avant – intelligence – de – derrière Bêtise avant, intelligence ensuite. (la sagesse naît de l’expérience / avec l’âge, on devient sage)
Mabele ndeko tè. mabele – ndeko – tè terre – frère – NEG La terre n’a pas de frère. (sans exception, tout le monde meurt)
Misapi ya lobòkò mikokanaka tè. mi-sapi – ya – lobòkò – mi-kokan-aka – tè C4-doigt – CONN – main – REFL-égaler-HAB – NEG Les doigts de la main ne sont pas pareils. (tous les hommes ne sont pas égaux)
Batela monòkò, motema sanduku. batela – monòkò – motema –sanduku garder – langue – cœur – valise Réserve ta langue, le cœur est un coffre. (il faut surveiller ses paroles car l’autre n’oublie pas / toute vérité n’est pas bonne à dire)
Lokuta ekobomaka bolingo. lokuta – e-ko-bom-aka – bolingo mensonge – 3s.i-FUT-tuer-HAB – amour Le mensonge détruit l’amitié. (on ne doit jamais mentir à un ami)
Liso nguna tè. liso – nguna – tè œil – opposition – NEG L’œil n’a pas d’ennemi. (l’œil voit tout, on ne peut rien lui cacher)
Soso pèmbè ezangi mboka tè. soso – pèmbè – e-zang-i – mboka – tè poule – blanc – 3s.i-manquer-PRES – village – NEG Il y a des poules blanches dans tous les villages. (il y a partout de jolies femmes)
Masòkò na mbeto mbòngò na mabòkò. masòkò – na – mbeto – mbòngò – na – ma-bòkò C6-fesse – à – lit – argent – à – C11-bras Les fesses au lit, l’argent à la main. (image de prostitution)
Ngai nzoto ekoma talatala. ngai – nzoto – e-koma – talatala moi – corps – 3s.i-devenir – miroir Mon corps est devenu comme un miroir. (je suis connu comme le loup blanc)
Liwa na bomòi, nkolo se Nzambe. liwa – na – bomòi – nkolo – se – Nzambe mort – et – vie – maître – seul – Dieu La vie ou la mort, Dieu seul en est le maître. (affirme la prééminence divine sur tous les phénomènes naturels et humains)
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : 2s,3s = marqueur du sujet de la 2ème/3ième personne du singulier ; .a/.i = animé/inanimé ; C4,5,6... = préfixe de classe 4,5,6... ; CONN = connectif entre nominaux ; FUT = futur ; HAB = habituel ; NEG = négation ; PRES = présent ; REFL = réflexif
Références : – Meeuwis, Michael 2010. A Grammatical Overview of Lingála. München : LINCOM Studies in African Linguistics. – Tem, Kawata Ashem 2004. Bagó ya lingála mambí ma lokóta. Dictionnaire lingala. Paris : Karthala.
Bonne lecture, Hery
Le lingala, langue bantoue, occupe une place importante en Afrique Centrale en partie parce que la majorité des populations de l’un des plus grands pays africains le parle : la République Démocratique du Congo.
La langue s’écrit à l’aide des caractères romains. Il faut leur ajouter deux caractères particuliers : le epsilon (ici écrit par è) et le c inversé (ici écrit par ò), suivant le principe phonétique recommandé par l’API (alphabet phonétique international). C.à.d. le contraste entre voyelle semi-fermée et semi-ouverte est distinctif en lingala (à part le lingala de Kinshasa).
L’espace socio-culturel est l’une des zones de prédilection du lingala. C’est sur le plan culturel que le lingala a atteint son paroxysme, notamment sur le plan musical et religieux. Grâce à sa structure phonétique et grammaticale, le lingala a toujours été la langue préférée des musiciens congolais des deux rives du Congo. Il est – j’ose le prétendre – la langue la plus chantée d’Afrique : ses chants et ses disques sont partout. Et de surcroît, il y a d’innombrables proverbes en lingala. Parole de tous les jours, les proverbes sont – comme dans la société bambara (Mali) aussi – d’une extrême variété en milieu lingala. Chaque cas d’espèce devient une source de proverbe allant du simple conseil pratique à des considérations d’ordre moral, philosophique et religieux. Les Bambara (Mali) disent "La parole sans proverbe est comme la sauce sans sel" ...
Pour illustrer un peu l’usage du lingala, voici les quelques proverbes ...
ndako moko, nsoso moko ndako – moko – nsoso – moko case – seul – coq – seul Dans une case, il n'y a qu'un seul coq qui chante. (il faut un seul chef qui gouverne / il ne doit pas y avoir deux capitaines sur un bateau)
ndako moko, nsoso moko. ndako – moko – nsoso – moko case – seul – coq – seul Dans une case, il n’y a qu’un seul coq qui chante. (il faut un seul chef qui gouverne / il ne doit pas y avoir deux capitaines sur un bateau)
Lisòkò ntonga. li-sòkò – ntonga C5-fesse – aiguille Il a une aiguille au derrière. (il ne peut tenir en place)
Okabeli mwasi, okabeli ebale. o-kabel-i – mwasi – o-kabel-i – ebale 2s.a-donner-PRES – femme – 2s.a-donner-PRES – fleuve Donner à la femme, c’est donner à la mer. (c’est jeter l’argent par la fenêtre)
Zòba liboso, mayèlè na sima. zòba – liboso – mayèlè – na – sima imbécile – avant – intelligence – de – derrière Bêtise avant, intelligence ensuite. (la sagesse naît de l’expérience / avec l’âge, on devient sage)
Mabele ndeko tè. mabele – ndeko – tè terre – frère – NEG La terre n’a pas de frère. (sans exception, tout le monde meurt)
Misapi ya lobòkò mikokanaka tè. mi-sapi – ya – lobòkò – mi-kokan-aka – tè C4-doigt – CONN – main – REFL-égaler-HAB – NEG Les doigts de la main ne sont pas pareils. (tous les hommes ne sont pas égaux)
Batela monòkò, motema sanduku. batela – monòkò – motema –sanduku garder – langue – cœur – valise Réserve ta langue, le cœur est un coffre. (il faut surveiller ses paroles car l’autre n’oublie pas / toute vérité n’est pas bonne à dire)
Lokuta ekobomaka bolingo. lokuta – e-ko-bom-aka – bolingo mensonge – 3s.i-FUT-tuer-HAB – amour Le mensonge détruit l’amitié. (on ne doit jamais mentir à un ami)
Liso nguna tè. liso – nguna – tè œil – opposition – NEG L’œil n’a pas d’ennemi. (l’œil voit tout, on ne peut rien lui cacher)
Soso pèmbè ezangi mboka tè. soso – pèmbè – e-zang-i – mboka – tè poule – blanc – 3s.i-manquer-PRES – village – NEG Il y a des poules blanches dans tous les villages. (il y a partout de jolies femmes)
Masòkò na mbeto mbòngò na mabòkò. masòkò – na – mbeto – mbòngò – na – ma-bòkò C6-fesse – à – lit – argent – à – C11-bras Les fesses au lit, l’argent à la main. (image de prostitution)
Ngai nzoto ekoma talatala. ngai – nzoto – e-koma – talatala moi – corps – 3s.i-devenir – miroir Mon corps est devenu comme un miroir. (je suis connu comme le loup blanc)
Liwa na bomòi, nkolo se Nzambe. liwa – na – bomòi – nkolo – se – Nzambe mort – et – vie – maître – seul – Dieu La vie ou la mort, Dieu seul en est le maître. (affirme la prééminence divine sur tous les phénomènes naturels et humains)
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : 2s,3s = marqueur du sujet de la 2ème/3ième personne du singulier ; .a/.i = animé/inanimé ; C4,5,6... = préfixe de classe 4,5,6... ; CONN = connectif entre nominaux ; FUT = futur ; HAB = habituel ; NEG = négation ; PRES = présent ; REFL = réflexif
Références : – Meeuwis, Michael 2010. A Grammatical Overview of Lingála. München : LINCOM Studies in African Linguistics. – Tem, Kawata Ashem 2004. Bagó ya lingála mambí ma lokóta. Dictionnaire lingala. Paris : Karthala.
Bonne lecture, Hery
Bornéo et les centres de réhabilitation English translation pending
Bonsoir
je souhaiterais aller à Bornéo(plutôt Sabah) pour découvrir la faune et la flore locales;je suis une passionnée de primates;mais tous ces parcs et centres d' accueil comme Sépilok, toutes
ces belles balades sur la Kinabatangan River ne sont ils pas des attrape_nigauds où on paye cher pour une petite promenade accompagnée de ..........30 personnes?
connaissez vous Bornéo Adventure?
connaissez vous des sociétés qui organisent des visites "privées"?
merci merci
Visiter le Cambodge ou la Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je suis allée deux années de suite en Thailande et j'aimerai changer de pays. J'adore voir les beaux poissons. Me conseillez vous le Cambodge ou la Birmanie ? et quelles iles ? Merci et à bientot. Myriam
Je suis allée deux années de suite en Thailande et j'aimerai changer de pays. J'adore voir les beaux poissons. Me conseillez vous le Cambodge ou la Birmanie ? et quelles iles ? Merci et à bientot. Myriam
Sanctuaire d'Ampay et trek du Choquequirao (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à 3 pour le Pérou le 4 juin et nous avons prévu de faire le trek du Choquequirao (on s'est pris un peu tard pour des places pour le macchu ....) , nous sommes 3 bons marcheurs équipés. Au vu des cartes nous avons prévu de faire non la boucle parant de Cachora mais de poursuivre après le site pour redescendre vers Kiunalla et Huanicapa pour filer vers le sud et rejoindre le sanctuaire d'Ampay (puis Abancay puis retour à Cusco). Mes 2 questions sont les suivantes : 1) est-ce faisable ? en termes de chemin et de repères ? (on aura boussole et gps) 2) est-ce que Ampay vaut le coup ?
Merci à tous
Nous partons à 3 pour le Pérou le 4 juin et nous avons prévu de faire le trek du Choquequirao (on s'est pris un peu tard pour des places pour le macchu ....) , nous sommes 3 bons marcheurs équipés. Au vu des cartes nous avons prévu de faire non la boucle parant de Cachora mais de poursuivre après le site pour redescendre vers Kiunalla et Huanicapa pour filer vers le sud et rejoindre le sanctuaire d'Ampay (puis Abancay puis retour à Cusco). Mes 2 questions sont les suivantes : 1) est-ce faisable ? en termes de chemin et de repères ? (on aura boussole et gps) 2) est-ce que Ampay vaut le coup ?
Merci à tous
Récit Miami Key West Everglades un séjour inoubliable... English translation pending
Notre voyage en Floride. Nous rentrons, mon épouse et moi, d'un beau voyage dans la région de Miami, en Floride. Nous avons choisi cette destination car nous étions très intéressés par les Keys et les Everglades. C’était aussi notre « première fois » aux Etats unis !
Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
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Lundi 28 Avril 2013
On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.

Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...
Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.

Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.
http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14
Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)

Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".
Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !

Mardi 29 Avril 2013
Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.
Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.

A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.
La Road 1
Un peu d'histoire
En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».
Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.

Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.
Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".
Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…
L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.
Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule

Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.
Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...


Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...

Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.


Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.

Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.

Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage
Mercredi 30 Avril 2013
Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !

La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.

Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.
http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0
Vendredi 2 Mai 2013
Visite du dowtown de Miami,
L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.

la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.

Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".

Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.

Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.


Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.
Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.

Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !

Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood

Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.

Retour sur Miami sous la pluie,

encore quelques achats dans le fameux Alvin

visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol

Jeudi 1er Mai 2013
Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau
http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo
Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.

Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach

Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"
Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"
Mon compte Youtube Mon compte Flickr
Sauver les orangs-outans English translation pending
Merci d’avoir ajouté votre nom à l’appel de Rudi pour que les derniers orangs-outans de Sumatra ne disparaissent pas de la surface de la Terre.
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
--
Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
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Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Photos de 5 Pointz dans le Queen (New York) English translation pending
Bonjour,
Lors de mon récent voyage à New-York, je suis allée à New-York jeter un coup d'oeil sur 5 Pointz dans le Queen. Voir mon carnet là.
Puis Armelle1500 y est allée quelques semaines après et a eu la bonne idée de prendre une photo au même endroit qu'une des miennes pour montrer l'évolution. Voir son post là.
Du coup, je me suis dit que cela pourrait être amusant d'ouvrir un fils pour suivre cette évolution au cours du temps.
D'abord, un point sur la situation du graf concerné (côté droit de l'immeuble quand on tourne le dos au MoMA PS1)

Puis les deux premiers grafs :
ceLui que j'ai photographié mi mars.

celui qu'Armelle a photographié fin avril-début mai.

et oui c'est bien au même endroit.
Lors de mon récent voyage à New-York, je suis allée à New-York jeter un coup d'oeil sur 5 Pointz dans le Queen. Voir mon carnet là.
Puis Armelle1500 y est allée quelques semaines après et a eu la bonne idée de prendre une photo au même endroit qu'une des miennes pour montrer l'évolution. Voir son post là.
Du coup, je me suis dit que cela pourrait être amusant d'ouvrir un fils pour suivre cette évolution au cours du temps.
D'abord, un point sur la situation du graf concerné (côté droit de l'immeuble quand on tourne le dos au MoMA PS1)

Puis les deux premiers grafs :
ceLui que j'ai photographié mi mars.

celui qu'Armelle a photographié fin avril-début mai.

et oui c'est bien au même endroit.
Visiter la réserve naturelle Pu Luong - Thanh Hoa, Ninh Binh, Hoa Binh English translation pending
Visiter la réserve naturelle de Pu Luong avec Canh Dieu hotel La réserve naturelle de Pu Luong et celle de Ngoc Son Ngo Luong sont les forêts calcaires qui se situent à la frontière entre la province de Thanh Hoa, Ninh Binh et Hoa Binh où les deux minorités ethniques de Muong et Thai vivent.
Cette visite sera un excellent choix pour vos deux jours ou weekend au départ de Ninh Binh, l’endroit le plus près de Thanh Hoa où vous pourriez visiter ou rester dans la maison traditionnelle des Thai – un des 54 minorités ethniques du Vietnam. En visitant ces beaux villages, vous aurez également la chance de marcher ou de randonner, rencontrer les habitants locauxt. Tout cela vous offrera tout simplement une expérience inoubliable
Votre résistance à la pluie? English translation pending
Bonjour,
Premier sujet d'un randonneur débutant (avec tente) sur un sujet que je n'ai pas vu traité dans ce forum. Juste une question suscitée par les conditions météo actuelles, à combien de jours de pluie consécutifs évaluez-vous qu'une randonnée en vaut encore la peine ? 😏 C'est certainement très subjectif. J'ai par exemple l'impression d'être beaucoup plus gêné par la pluie que par la chaleur ou le froid. Le ressenti n'est pas non plus le même quand on sait qu'on aura un lit chaud et douillet à l'étape, par rapport à un bivouac. Et pas le même en vélo qu'à pieds.
Ma deuxième question, qui découle de la première : quelle confiance accordez-vous aux prévisions météo ? (question qui fera sourire ceux qui partent au long cours et qui n'en tiennent pas compte !) J'ai l'impression de me laisser trop influencer, au point d'avoir déjà repoussé une randonnée d'une semaine en voyant 4 jours de pluie sur 6 alors que c'était finalement meilleur que prévu, et que j'aurais sans doute pu la faire. C'est trop bête et on se traite de tous les noms d'oiseaux, je m'en suis voulu d'avoir manqué cette occase de rando par ... crainte ? Peut-être trop influencé par un environnement obsédé par le confort ? c'est sûr qu'il y a comme une sorte de crainte latente (je n'ai plus 20 ans non plus...!). Mais après tout, c'est peut-être juste une réticence à essayer de faire passer ? Il y a évidemment aussi la qualité du matériel emporté pour faire face aux intempéries, mais ce n'est pas tout à fait la question posée.
Je serais bien intéressé de savoir si certains d'entre vous se sont donnés des critères (genre tempête du siècle ou tremblement de terre...), ou si vous partez de toute manière avec l'idée qu'on verra bien, et comment vous vous en débrouillez. Cela me sera certainement utile, ainsi qu'à d'autres. Merci d'avance. Olivier
Premier sujet d'un randonneur débutant (avec tente) sur un sujet que je n'ai pas vu traité dans ce forum. Juste une question suscitée par les conditions météo actuelles, à combien de jours de pluie consécutifs évaluez-vous qu'une randonnée en vaut encore la peine ? 😏 C'est certainement très subjectif. J'ai par exemple l'impression d'être beaucoup plus gêné par la pluie que par la chaleur ou le froid. Le ressenti n'est pas non plus le même quand on sait qu'on aura un lit chaud et douillet à l'étape, par rapport à un bivouac. Et pas le même en vélo qu'à pieds.
Ma deuxième question, qui découle de la première : quelle confiance accordez-vous aux prévisions météo ? (question qui fera sourire ceux qui partent au long cours et qui n'en tiennent pas compte !) J'ai l'impression de me laisser trop influencer, au point d'avoir déjà repoussé une randonnée d'une semaine en voyant 4 jours de pluie sur 6 alors que c'était finalement meilleur que prévu, et que j'aurais sans doute pu la faire. C'est trop bête et on se traite de tous les noms d'oiseaux, je m'en suis voulu d'avoir manqué cette occase de rando par ... crainte ? Peut-être trop influencé par un environnement obsédé par le confort ? c'est sûr qu'il y a comme une sorte de crainte latente (je n'ai plus 20 ans non plus...!). Mais après tout, c'est peut-être juste une réticence à essayer de faire passer ? Il y a évidemment aussi la qualité du matériel emporté pour faire face aux intempéries, mais ce n'est pas tout à fait la question posée.
Je serais bien intéressé de savoir si certains d'entre vous se sont donnés des critères (genre tempête du siècle ou tremblement de terre...), ou si vous partez de toute manière avec l'idée qu'on verra bien, et comment vous vous en débrouillez. Cela me sera certainement utile, ainsi qu'à d'autres. Merci d'avance. Olivier
Vietnam, Laos et Cambodge du 29 juin au 30 août 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 29 juin visiter le vietnam, le laos et le cambodge et avons notre vol A-R PAris-Hanoi / Hanoi-Paris.
1ere question: en fonction des pluies (vu que c est la saison des moussons, est il préférable de descendre le vietnam puis remonter le cambodge et le laos pour finir par le vietnam OU l'inverse (ce que nous pensions faire, passer 10 jours aux alentours d'Hanoi, avant de passer au Laos puis descendre jusq au cambodge avant de revenir et remonter le vietnam du sud au nord jusq Hanoi??)
2ieme question : quelqu'un ayant fait ce voyage, aurait il un itinéraire des incontournables?
3iem question : Nous conseillez vous de prendre nos visas pour les 3 pays en France avant de partir ou pouvons nous sans soucis prendre nos visas pour le laos et le cambodge sur place aux postes frontieres?
merci par avance
Ben
Nous partons le 29 juin visiter le vietnam, le laos et le cambodge et avons notre vol A-R PAris-Hanoi / Hanoi-Paris.
1ere question: en fonction des pluies (vu que c est la saison des moussons, est il préférable de descendre le vietnam puis remonter le cambodge et le laos pour finir par le vietnam OU l'inverse (ce que nous pensions faire, passer 10 jours aux alentours d'Hanoi, avant de passer au Laos puis descendre jusq au cambodge avant de revenir et remonter le vietnam du sud au nord jusq Hanoi??)
2ieme question : quelqu'un ayant fait ce voyage, aurait il un itinéraire des incontournables?
3iem question : Nous conseillez vous de prendre nos visas pour les 3 pays en France avant de partir ou pouvons nous sans soucis prendre nos visas pour le laos et le cambodge sur place aux postes frontieres?
merci par avance
Ben
Bali ou les Philippines en juillet? English translation pending
Bonjour,
J'habite à Hong Kong et ma soeur vient me rendre visite pendant 1 mois fin juin de cette année. Il s'agit de son premier voyage en Asie, et devrais-je même dire son premier voyage tout court... Pour ma part, j'ai fait quelques pays d'Asie déjà (Thailande, Tokyo, Seoul, Malaisie côte Ouest) mais je ne suis jamais allée à Bali ou aux Philippines.
Ma question est simple : J'ai entendu dire que les Philippines c'est génial, que les plages sont magnifiques (genre El Nido); mais j'ai aussi l'impression que certains endroits sont des nids à touristes avec plages pas belles crados (excusez moi des termes mais je suis compliquée question plage 😛). Pour faire court, je suis allée à Langkawi il y a quelques mois, et j'ai franchement pas aimé des masses... Donc je ne voudrais pas repartir dans un endroit similaire. El Nido a effectivement l'air magnifique, mais pour le coup je me demande si l'endroit n'est pas plutot a privilégier en couple ou pour une lune de miel... ? J'ai l'impression qu'à part la plage et le farniente, pas grand chose à faire, je me trompe ?
Du coup je pensais à Bali, car relativement facile d'accès depuis HK. Ce que nous recherchons : de jolies plages (pas Langkawi donc^^), un peu de culturel, de l'artisanat, de la bonne bouffe locale, un peu de marche qd meme... J'entends un peu tout et son contraire sur les plages balinaises... Ma soeur sera dans tous les cas ravie j'en suis sûre, mais me concernant, c'est plus compliqué... J'ai eu la chance de connaitre les plages de la Riviera Maya, du coup je suis tjrs un peu déçue par les plages asiatiques...
Nous voyagerons certainement mi juillet. Qu'est-ce-que vous me conseillez ?
Merci pour votre aide ! 🙂
Carmen
J'habite à Hong Kong et ma soeur vient me rendre visite pendant 1 mois fin juin de cette année. Il s'agit de son premier voyage en Asie, et devrais-je même dire son premier voyage tout court... Pour ma part, j'ai fait quelques pays d'Asie déjà (Thailande, Tokyo, Seoul, Malaisie côte Ouest) mais je ne suis jamais allée à Bali ou aux Philippines.
Ma question est simple : J'ai entendu dire que les Philippines c'est génial, que les plages sont magnifiques (genre El Nido); mais j'ai aussi l'impression que certains endroits sont des nids à touristes avec plages pas belles crados (excusez moi des termes mais je suis compliquée question plage 😛). Pour faire court, je suis allée à Langkawi il y a quelques mois, et j'ai franchement pas aimé des masses... Donc je ne voudrais pas repartir dans un endroit similaire. El Nido a effectivement l'air magnifique, mais pour le coup je me demande si l'endroit n'est pas plutot a privilégier en couple ou pour une lune de miel... ? J'ai l'impression qu'à part la plage et le farniente, pas grand chose à faire, je me trompe ?
Du coup je pensais à Bali, car relativement facile d'accès depuis HK. Ce que nous recherchons : de jolies plages (pas Langkawi donc^^), un peu de culturel, de l'artisanat, de la bonne bouffe locale, un peu de marche qd meme... J'entends un peu tout et son contraire sur les plages balinaises... Ma soeur sera dans tous les cas ravie j'en suis sûre, mais me concernant, c'est plus compliqué... J'ai eu la chance de connaitre les plages de la Riviera Maya, du coup je suis tjrs un peu déçue par les plages asiatiques...
Nous voyagerons certainement mi juillet. Qu'est-ce-que vous me conseillez ?
Merci pour votre aide ! 🙂
Carmen
Location de voiture en Floride, assurance remboursement franchise standard? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons pour la première fois en Floride et allons louer une voiture pour 8 jours. Je pense privilégier le site "Auto Escape". Sur tous les sites de réservation on nous propose l'Assurance remboursement franchise standard . L'ensemble des garanties d'assurances sont déjà inclues dans les packs standards. Ca vaut vraiment le coup de prendre ce système de rachat de franchises ?
Merci pour vos réponses !
nous partons pour la première fois en Floride et allons louer une voiture pour 8 jours. Je pense privilégier le site "Auto Escape". Sur tous les sites de réservation on nous propose l'Assurance remboursement franchise standard . L'ensemble des garanties d'assurances sont déjà inclues dans les packs standards. Ca vaut vraiment le coup de prendre ce système de rachat de franchises ?
Merci pour vos réponses !
Traditions cambodgiennes English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui s'intéressent aux traditions, croyances superstitions, animisme… voici un site :
http://vorasith.online.fr/cambodge/
On y trouve de nombreux articles dont : les cultes traditionnels - cérémonies et cultes funéraires - le culte des Neak ta - le Reamker (version "khmériséeé du Ramayana) - Les Yantra…
Les Neak Ta : "génies protecteurs". Ils protègent les habitants des villages. Ils vivent souvent en forêt. Ils sont souvent représentés sous différentes formes, par exemple une pierre placée dans une "mini maison". Il faut leur faire des offrandes pour obtenir leur protection…
Pour ceux qui s'intéressent aux Neak Ta je conseille le livre d'Alain Forest : "Le culte des génies protecteurs au Cambodge". L'auteur décrit des fêtes annuelles pour rendre hommage à ces Neak Ta. Des bonzes participent parfois à ces fêtes uniquement lorsqu'il n'y a pas de sacrifices d'animaux comme offrandes.
Dans son livre "Dictionnaire des khmers rouges", Solomon Kane mentionne que dans certaines régions, des cadres khmers rouges ont interdit le culte et les rituels (par exemple offrandes devant une pierre placée sous un arbre…). Dans d'autres régions, les khmers rouges ont annoncé à la population que les Neak Ta ont été dépossédés de leurs pouvoirs par l'Angkar, les Neak Ta perdent ainsi toute raison d'être…
Malgré cela cette très ancienne croyance perdure encore aujourd'hui…
Les Yantra : il s'agitd'amulettes, de "ceintures de protection", de tatouages… Certains khmers portent une ou plusieurs "ceintures de protection". Il s'agit d'une cordelette autour de laquelle sont enroulées de très fines feuilles métalliques qui contiennent un texte écrit par un "guru" où un bonze. Bien souvent le texte est écrit en "Pali" qui est une langue d'origine indienne et qui est utilisée pour les textes religieux du bouddhisme Theravada (ou "Petit véhicule") Les tatouages : des dessins sont représentés ainsi que des textes dont certains sont également écrits en pali. Pour ceux qui se rendrons par exemple au Preah Vihear ils verront peut-être des militaires ayant la chemise ouverte, avec des tatouages sur la poitrine ou autour du cou. Ces tatouages serviraient de protection contre les balles…
Le culte des ancêtres : traditionnellement les ancêtres sont toujours invités à venir prendre la nourriture disposée à leur intention lors des cérémonies familiales, mariages… Ils sont ainsi "tenus au courant" des événements qui touchent leurs descendants.
La fête des morts ou "pchom ben" : les ancêtres sont particulièrement honorés lors de la fête des morts qui se déroule en Octobre. Selon la croyance, en Octobre, en période de lune descendante, la nuit "les âmes des morts se mêlent un temps aux vivants" Si, ayant cherché au moins dans sept pagodes, ces esprits ne trouvent pas leur part d'offrandes, ils maudiront leur famille"...
Les "âmes des morts" non satisfaites et dont certains nomment "les âmes errantes" peuvent se manifester sous forme de fantômes…
C'est pour cette raison que la fête des morts est très importante au Cambodge. En octobre, les transports en commun sont bondés car les khmers retournent dans leur ville ou village natal pour rendre hommage aux ancêtres en faisant des offrandes dans les temples où ont été placées les cendres des morts. Les cendres sont mises dans des urnes puis placées dans des stupas près de ces temples.
Voici quelques anecdotes concernant ces traditions. Je précise que les cambodgiens (ce ne sont pas les seuls) mélangent parfois religion et animisme.
Si vous sympathisez avec un cambodgien vous pourrez poser des questions mais avec "tact et délicatesse", se sont des sujets qu'il faut aborder parfois avec prudence… Certains cambodgiens n'aiment pas trop en parler car pour de nombreux occidentaux certaines traditions peuvent parfois faire sourire (voire même rire)…
Les Neak Ta : j'ai demandé à un conducteur de tuktuk si dans son village il y avait un Neak Ta, il a été très surpris par ma question et a eu un léger rire, j'ai compris que ce rire correspondait à une gêne… Je lui ai alors précisé que je m'intéressais aux traditions… Très sérieusement il m'a répondu "mais bien sûr il y en a un"…
La chenille : je me trouvais avec mon guide, il y a eu une forte averse et nous nous sommes abrités sous un arbre. Le lendemain mon guide est arrivé tout pâle, il n'avait pas l'air en grande forme, je lui adonc demandé s'il était malade, il m'a répondu ceci : "Hier lorsque nous nous sommes abrités sous un arbre, j'ai vu une grosse chenille, il devait s'agir d'un Neak ta que j'ai dérangé et j'ai donc été "puni" en ayant ce mal de ventre"…
Les "ceintures de protection" : lors d'un trajet en taxi, j'étais accompagné de mon guide, celui-ci savait que je m'intéressais beaucoup aux traditions et je lui ai demandé s'il avait une "ceinture de protection" il m'a répondu qu'il en avait effectivement une et me l'a montrée. Je lui ai dit que j'espérais que le chauffeur en ait également une pour nous protéger des accidents… Mon guide lui a posé la question et le conducteur a répondu qu'il n'en avait pas une mais qu'il en portait trois… C'est effectivement plus prudent.
L'intervention des génies protecteurs : j'avais dit à un cambodgien que lors du trajet entre PP et SR, j'avais pris un taxi et que je m'étais arrêté pour voir le vieux pont en latérite de Kompong Svay (maintenant ce pont est protégé, la nouvelle route a été détournée pour éviter de l'endommager). Ce cambodgien m'a dit que pendant la période khmère rouge, des explosifs ont été placés pour faire sauter ce pont. Heureusement les "génies protecteurs" sont intervenus et ce pont n'a pas été détruit…
"Les traditions qui évoluent" : j'avais vu un reportage TV, un français qui vivait au Cambodge et qui s'intéressait beaucoup aux coutumes (animisme…). Il est allé dans le Ratanakiri. Lors de la visite d'un village il a vu un emplacement où avait été incinéré un défunt, autour il y avait une petite barrière avec un oiseau qui était sculpté dans du bois. Un peu plus loin il a vu ce même genre de barrière avec cette fois-ci non plus un oiseau sculpté mais un avion. Il a donc demandé des explications à un villageois, ce villageois lui a répondu : nous sculptons un oiseau qui est destiné à transporter l'âme du défunt au "paradis", il faut vivre avec son temps maintenant nous sculptons un avion pour que l'âme du mort arrive plus vite au "paradis"…
Jacques
Les Neak Ta : "génies protecteurs". Ils protègent les habitants des villages. Ils vivent souvent en forêt. Ils sont souvent représentés sous différentes formes, par exemple une pierre placée dans une "mini maison". Il faut leur faire des offrandes pour obtenir leur protection…
Pour ceux qui s'intéressent aux Neak Ta je conseille le livre d'Alain Forest : "Le culte des génies protecteurs au Cambodge". L'auteur décrit des fêtes annuelles pour rendre hommage à ces Neak Ta. Des bonzes participent parfois à ces fêtes uniquement lorsqu'il n'y a pas de sacrifices d'animaux comme offrandes.
Dans son livre "Dictionnaire des khmers rouges", Solomon Kane mentionne que dans certaines régions, des cadres khmers rouges ont interdit le culte et les rituels (par exemple offrandes devant une pierre placée sous un arbre…). Dans d'autres régions, les khmers rouges ont annoncé à la population que les Neak Ta ont été dépossédés de leurs pouvoirs par l'Angkar, les Neak Ta perdent ainsi toute raison d'être…
Malgré cela cette très ancienne croyance perdure encore aujourd'hui…
Les Yantra : il s'agitd'amulettes, de "ceintures de protection", de tatouages… Certains khmers portent une ou plusieurs "ceintures de protection". Il s'agit d'une cordelette autour de laquelle sont enroulées de très fines feuilles métalliques qui contiennent un texte écrit par un "guru" où un bonze. Bien souvent le texte est écrit en "Pali" qui est une langue d'origine indienne et qui est utilisée pour les textes religieux du bouddhisme Theravada (ou "Petit véhicule") Les tatouages : des dessins sont représentés ainsi que des textes dont certains sont également écrits en pali. Pour ceux qui se rendrons par exemple au Preah Vihear ils verront peut-être des militaires ayant la chemise ouverte, avec des tatouages sur la poitrine ou autour du cou. Ces tatouages serviraient de protection contre les balles…
Le culte des ancêtres : traditionnellement les ancêtres sont toujours invités à venir prendre la nourriture disposée à leur intention lors des cérémonies familiales, mariages… Ils sont ainsi "tenus au courant" des événements qui touchent leurs descendants.
La fête des morts ou "pchom ben" : les ancêtres sont particulièrement honorés lors de la fête des morts qui se déroule en Octobre. Selon la croyance, en Octobre, en période de lune descendante, la nuit "les âmes des morts se mêlent un temps aux vivants" Si, ayant cherché au moins dans sept pagodes, ces esprits ne trouvent pas leur part d'offrandes, ils maudiront leur famille"...
Les "âmes des morts" non satisfaites et dont certains nomment "les âmes errantes" peuvent se manifester sous forme de fantômes…
C'est pour cette raison que la fête des morts est très importante au Cambodge. En octobre, les transports en commun sont bondés car les khmers retournent dans leur ville ou village natal pour rendre hommage aux ancêtres en faisant des offrandes dans les temples où ont été placées les cendres des morts. Les cendres sont mises dans des urnes puis placées dans des stupas près de ces temples.
Voici quelques anecdotes concernant ces traditions. Je précise que les cambodgiens (ce ne sont pas les seuls) mélangent parfois religion et animisme.
Si vous sympathisez avec un cambodgien vous pourrez poser des questions mais avec "tact et délicatesse", se sont des sujets qu'il faut aborder parfois avec prudence… Certains cambodgiens n'aiment pas trop en parler car pour de nombreux occidentaux certaines traditions peuvent parfois faire sourire (voire même rire)…
Les Neak Ta : j'ai demandé à un conducteur de tuktuk si dans son village il y avait un Neak Ta, il a été très surpris par ma question et a eu un léger rire, j'ai compris que ce rire correspondait à une gêne… Je lui ai alors précisé que je m'intéressais aux traditions… Très sérieusement il m'a répondu "mais bien sûr il y en a un"…
La chenille : je me trouvais avec mon guide, il y a eu une forte averse et nous nous sommes abrités sous un arbre. Le lendemain mon guide est arrivé tout pâle, il n'avait pas l'air en grande forme, je lui adonc demandé s'il était malade, il m'a répondu ceci : "Hier lorsque nous nous sommes abrités sous un arbre, j'ai vu une grosse chenille, il devait s'agir d'un Neak ta que j'ai dérangé et j'ai donc été "puni" en ayant ce mal de ventre"…
Les "ceintures de protection" : lors d'un trajet en taxi, j'étais accompagné de mon guide, celui-ci savait que je m'intéressais beaucoup aux traditions et je lui ai demandé s'il avait une "ceinture de protection" il m'a répondu qu'il en avait effectivement une et me l'a montrée. Je lui ai dit que j'espérais que le chauffeur en ait également une pour nous protéger des accidents… Mon guide lui a posé la question et le conducteur a répondu qu'il n'en avait pas une mais qu'il en portait trois… C'est effectivement plus prudent.
L'intervention des génies protecteurs : j'avais dit à un cambodgien que lors du trajet entre PP et SR, j'avais pris un taxi et que je m'étais arrêté pour voir le vieux pont en latérite de Kompong Svay (maintenant ce pont est protégé, la nouvelle route a été détournée pour éviter de l'endommager). Ce cambodgien m'a dit que pendant la période khmère rouge, des explosifs ont été placés pour faire sauter ce pont. Heureusement les "génies protecteurs" sont intervenus et ce pont n'a pas été détruit…
"Les traditions qui évoluent" : j'avais vu un reportage TV, un français qui vivait au Cambodge et qui s'intéressait beaucoup aux coutumes (animisme…). Il est allé dans le Ratanakiri. Lors de la visite d'un village il a vu un emplacement où avait été incinéré un défunt, autour il y avait une petite barrière avec un oiseau qui était sculpté dans du bois. Un peu plus loin il a vu ce même genre de barrière avec cette fois-ci non plus un oiseau sculpté mais un avion. Il a donc demandé des explications à un villageois, ce villageois lui a répondu : nous sculptons un oiseau qui est destiné à transporter l'âme du défunt au "paradis", il faut vivre avec son temps maintenant nous sculptons un avion pour que l'âme du mort arrive plus vite au "paradis"…
Jacques
Eurotrip: votre avis sur notre itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une durée d'environ 2 mois en Europe avec une amie cet été. Nous allons louer une voiture et dormir dans celle-ci (camping et auberges aussi).
J'aimerais connaître votre avis sur la faisabilité de notre itinéraire. Certains endroits nous ne serons que de passage (1 journée). Voir la carte en pièce jointe.
Avez-vous un nombre de jours à suggérer pour un endroit en particulier? Conseils et sites à ne pas manquer sont les bienvenus.
1. Atterrissage à Bruxelles (Belgique) 2. Luxembourg 3. Strasbourg (France) 4. Saint-Ursanne (Suisse) 5. Areuse, Val-de-Travers (Suisse) 6. Gruyères (Suisse) 7. Chamonix (France) 8. Gorges de l'Ardèche (Saint-Remèze, France) 9. Parc National des Cévennes (France) 10. Gorges du Tarn (Languedoc-Roussillon, France) 11. Fontaine-de-Vaucluse (France) 12. Gorges du Verdon (Castellane, France) 13. Genova (Italie) 14. Cinque Terre (La Spezia, Italie) 15. Bologne (Italie) 16. Venise (Italie) 17. Parc National des lacs Plitvice (Croatie) 18. Dubrovnik (Croatie) 19. Kotor (Monténégro) 20. Mostar (Bosnie) 21. Travnik (Bosnie) 22. Zagreb (Croatie) 23. Bled (Slovénie) 24. Hallstatt (Autriche) 25. Berchtesgaden (Allemagne) 26. Tyrol (Autriche) 27. Retour en Belgique pour vol vers Montréal
Je pars pour une durée d'environ 2 mois en Europe avec une amie cet été. Nous allons louer une voiture et dormir dans celle-ci (camping et auberges aussi).
J'aimerais connaître votre avis sur la faisabilité de notre itinéraire. Certains endroits nous ne serons que de passage (1 journée). Voir la carte en pièce jointe.
Avez-vous un nombre de jours à suggérer pour un endroit en particulier? Conseils et sites à ne pas manquer sont les bienvenus.
1. Atterrissage à Bruxelles (Belgique) 2. Luxembourg 3. Strasbourg (France) 4. Saint-Ursanne (Suisse) 5. Areuse, Val-de-Travers (Suisse) 6. Gruyères (Suisse) 7. Chamonix (France) 8. Gorges de l'Ardèche (Saint-Remèze, France) 9. Parc National des Cévennes (France) 10. Gorges du Tarn (Languedoc-Roussillon, France) 11. Fontaine-de-Vaucluse (France) 12. Gorges du Verdon (Castellane, France) 13. Genova (Italie) 14. Cinque Terre (La Spezia, Italie) 15. Bologne (Italie) 16. Venise (Italie) 17. Parc National des lacs Plitvice (Croatie) 18. Dubrovnik (Croatie) 19. Kotor (Monténégro) 20. Mostar (Bosnie) 21. Travnik (Bosnie) 22. Zagreb (Croatie) 23. Bled (Slovénie) 24. Hallstatt (Autriche) 25. Berchtesgaden (Allemagne) 26. Tyrol (Autriche) 27. Retour en Belgique pour vol vers Montréal
Visiter le Zanskar sans trek English translation pending
Bonjour,
Depuis que je rêve du Zanskar, ce sera peut être pour cet été. J'ai été au Ladhak il y a dix ans, et là je voudrais pousser un peu plus loin. Je dois partir un mois, mais nous n'avons pas l'intention de faire de grand trek car ni envie de se trainer tente et réchauds, ni envie de louer un muletier ou un guide. On compte y aller par la route leh/padum, puis marcher là bas, d'un village à l'autre. Pensez-vous, d'une part que ce sera envisageable sans courir en un mois depuis Delhi, et d'autre part, une fois là bas, quels sont les plus chouettes endroits où aller ? Merci à tous et bonne route.
Circuit de dix jours en Chine English translation pending
Je pars en Chine du 30 mars au 10 avril, j'ai donc 10 jours sur place et je suis invitée à Pékin. Je pense aller aussi à Xi An et à Shanghai. J'ai pris de paris un aller à Pékin et un retour Shanghai, pensez vous que j'ai le temps d'aller à Xi An en prenant des vols intérieurs ?
Amazonie: Équateur vs Pérou? English translation pending
Bonjour à tous et merci à l'avance pour vos conseils et votre aide.
Nous sommes un couple d'étudiants et nous voyagerons en Équateur et au Pérou pendant 2 mois (juin-juillet). Nous aimerions faire un tour dans la jungle amazonienne mais nous hésitons entre l'Équateur et le Pérou.
D'après nos recherches préliminaires, la jungle équatorienne est plus facile d'accès, mais plus dispendieuse, alors que la jungle péruvienne est plus éloignée et sauvage, et moins dispendieuse. Est-ce que nos perceptions sont exactes?
Est-ce que l'une des destinations est meilleure en termes d'observation de la faune et d'activités ? Y a-t-il des dangers associés au fait d'aller dans des régions plus éloignées (premiers soins, hôpitaux, etc.)?
Merci!
Nous sommes un couple d'étudiants et nous voyagerons en Équateur et au Pérou pendant 2 mois (juin-juillet). Nous aimerions faire un tour dans la jungle amazonienne mais nous hésitons entre l'Équateur et le Pérou.
D'après nos recherches préliminaires, la jungle équatorienne est plus facile d'accès, mais plus dispendieuse, alors que la jungle péruvienne est plus éloignée et sauvage, et moins dispendieuse. Est-ce que nos perceptions sont exactes?
Est-ce que l'une des destinations est meilleure en termes d'observation de la faune et d'activités ? Y a-t-il des dangers associés au fait d'aller dans des régions plus éloignées (premiers soins, hôpitaux, etc.)?
Merci!
De Mendoza à Santiago du Chili par la route des Andes English translation pending
bonjour, je me trouve a mendoza et j'aurai souhaiter savoir s'il etait possible de partir de mendoza jusqu'a la frontiere du chili, tout cela munis de mon sac a dos et a pied. et si bien sur les paysages en valaient la peine. esperant des reponses rapidement car je pars de mendoza le 1mars. cordialement
Camping "Amis de Cala Iris" (Maroc) English translation pending
Bonsoir.
Nous terminons un périple qui nous a conduit de Tanger à Zagora et retour pa Midelt, Oujda, Saïdia et la côte méditerranéenne.
Aprés Saïdia, nous nous sommes arrêtés au camping "les amis du camping de Cala Iris" sur l'indication d'un camping cariste de rencontre.
Ce camping, depuis Cala Iris, on y accède par une piste relativement difficile de 3 kms (forte déclivité, ravines par endroit). Ce camping est en cours de construction et les services offerts sont extrèmement déficients pour ne pas dire inexistants. De plus, il est bruyant le soir (discussions à haute voix, arrivées et départs de véhicules tard la nuit)
Pour courronner le tout, le prix payé est le plus élevé que nous ayons eu à payer au Maroc : 120 dirhams pour 1 camping car et 2 personnes avec l'électricité.
MARINOVINCE
Projets pour éviter la routine (petit tour de l'Asie) English translation pending
bonjour,
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!
je vais partir vers août pour un petit tour de l'asie (et non du monde...)(inde, nepal, birmanie, laos, vietnem, philippines, ....enfin itinéraire qui pourra à tout moment changer), j'ai 10 mois devant moi : pour ceux ayant fait un grand tour pendant pls mois, n'avez vous pas trouvé à un moment le temps un peu long?je me dis qu'il faut faire qq projets plus concrets pdt ce périple (ashram, woofin, bénévolat) pour éviter de tomber dans la "routine" du touriste tout le temps en route à déballer ses sacs...je voulais récolter vos impressions; merci!!