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Panne moteur sur un 777 d'Air France English translation pending
Quelqu'un aurait-il des informations plus étayées que le communiqué de presse d'AF sur la panne moteur de l'un de ses 777 assurant le vol AF267 de samedi 17 entre Séoul et CDG ?
L'appareil a du se poser en urgence à Irkoutz en pleine sibérie, et les deux cent passagers et l'équipage ont du attendre là bas qu'un autre 777 vienne les chercher depuis Paris...
Arrivés sains et saufs dimanche soir à Paris, ils auront mis près de 40 heures pour faire Séoul-Paris...
Une vie de voyages English translation pending
Bonjour à toutes!
Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...
Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...
Merci beaucoup !
Mély
Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...
Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...
Merci beaucoup !
Mély
Coût de la vie en Martinique, logement et accueil English translation pending
Bonjour
J'ai trouvé un emploi d'infirmière en Martinique. Il est prévu que j'y aille en avril ou mai 2006, mon mari et nos 2 enfants me rejoindront fin juin. Pourriez-vous me renseigner sur : l'endroit où vivre avec 2 enfants de 6 et 3 ans (proche d'écoles etc...), la direction de mon boulot sera à Fort de France, mais je devrais me déplacer au domicile des patients. La vie est-elle très chère là-bas (logements, nourriture, loisirs) ? Est-il vrai que les Martiniquais sont très racistes (il y a quand même des métros qui sont bien adaptés non ?) Enfin, nos billets d'avion seront à notre charge, nous cherchons donc les compagnies les moins chères, quelles sont-elles ?
Merci à tous pour ces infos
Notre planète en 2070 English translation pending
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Australie: j'y suis enfin English translation pending
😠 Je viens de passer 30mn a retranscrire mon carnet de voyage et ...plus rien tout a coup. Alors je recommence.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
1ier, 2, 3 novembre 2005.
J'ai quitte une Suisse aux couleurs et aux parfums de l'automne, orange, or, brun, humus et feu de bois pour un vol de plusieurs heures avec des escales a Francfort, Singapour Darwin et pour finir par arrivee a Cairns.
Les controles se sont succeder de d plus en plus serieux. A Francfort j'ai quasi eu lle droit a la afouille corporelle et a Singapour mon coupe ongle n'est cette fois ci pas passe. Pour finir c'est a Cairns qu'a eu lieu le dernier controle, une fois mon bagage recupere, le passage de douane est une affaire tres serieuse qu'il ne faut pas prendre a la legere, ils chassent tout ce qui peut etre d'origine animale ou vegetale en provenance d'ailleurs. Pas de produits laitiers ou carnes, pas de fruits legumes fleur fruits plantes seche ou autre, pas de deco de noel avec des pommes de pins par exemple.
Une fois dans le hall d'arrive mon controle effectue je me lance a la recherche d'un telephone pour appeler grace a un numero gratuit le backpackers que j'ai reserve pour qu'ils viennent me chercher. Ma hantise etait que dans l'etat de fatigue avance dans le quel je serais je n'arrive pas avec mon pauvre anglais, ame faire comprendre. Ca a marche, c'est Marc qui est venu me prendre a l'aeroport. Dehors il fait chaud humide, c'est pas vraiment le genre de temperature dont jue raffole. Je profite du trajet pour avoir un premier appercu de Cairns. Je suis un peu deconcerte par le fait que je suis a ma place habituelle en voiture mais que cette fois ci je n'ai pas le volant😕. Arrive au backpacker le Traveller's oasis sur Scott street, je consacre ma fin de matinee a me reposer un peu . C'est grande3ment necessaire, de toute maniere, le sol ondule sous mes pieds et j'ai l'impression tres desagreable que je vais m'effondrer a chaque instant.
3nov. debut d'apres midi.
A peine plus fraiche je me decide apres une douche a ller me promener un peu, et puis il faut que je fasse une ou deux courses. Le traveller's et situe de l'autre cote de la gare par rapport au front de mer. Je dois donc passer les voix ferres (2)puis traverser un gigantesque centre commerciale avant de deboucher sur une avenue qui va me mene au front de mer. De chaque cote de cette avenue il y a de nombreuses boutiques. Au centre un terre plein, a certains endroits il y a des figuetrees gigantesques qui ont pousses et qui procure un peu d'ombre. Ils sont habites par de nombreux volatiles dont je n'appercois pas le plumage mais dont j'entend le ramage. Pas un son de connu. Tres different du piaf habituel.
Au bout de l'avenue je suis sur l'esplanade, il ya la un parc et un front de mer bien amenage, il y a un lagon d'eau de mer amenage pour la baignade. Car bien que la mer soit a 20 m quand elle est haute, la zone n'est pas propice a la baignade. Ne pas oublier de toutes facon que la periode des meduses a boite a commence. Elles sont mortelles. Ca dissuade de se baigner, de savoir ca, meme sur les plages les plus belles. Dans la marina il ya des bateaux enormes qui n'ont rien a envier aux yachts que l'on peut voir sur la cote d'azur. Depuis le port j'ai un peu de recule sur la ville et je peut donc voir qu'elle est entoure de montagnes boisees. De l'autre cote du detroit j'apercois meme la mangrove d'un vert legerement plus clair. Le sol continue a onduler sous mes pieds. Apres 3h de deambulations, je m'engouffre dans un grand magazin et j'essae de faire quelque course pour le repas de ce soir et le petit dejeuner de demain. 19h c'est l'heure maximale que j'ai pu atteindre maintenant il faut que j'aille me coucher. Vendredi 4 novembre 25 deg 6h deja reveillee, petit dej tranquille au bord de la piscine, les fetard d'hier soir on laisse quelques cadavres, dont un d'humain, j'espere que que ce ne'est pas tout le temps comme ca . J'ai bien fait de prendre mon stock de boule quies.
Je me decide pour la visite du jardin botanique. Je prend le bus 7 au city center, je paye 2, 90$ pour le trajet jusqu'au botanic garden, avec en prime un coup de klaxone de la part du chauffeur, qui me signale que je part dans le mauvais sens. Il y a deux parties, le jardin en lui meme, paradis des arbres, palmiers en tout genre, fougeres geantes et fleurs multiples et une partie parc, plus sauvage, avec des promenades en bois pour se deplacer dans la mangrove ou dans des partie de la rainforest. On peut a certains endroit y voir les nids impressionant des bush turkeys. Il ya aussi du cote des lakes, un ecosysteme d'eau douce et un d'eau sale.
J'ai du passe 2h dans le jardin lui meme, et apres un pose sandwich j'ai passe deux autres heures dans le coin le plus sauvage a guetter le bruit de deplacement des dindes sauvages. Fin d'apres midi apres quelques courses au calme.
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Les aventures de Lal Gal et Gore Gal au Rajasthan (un mois) English translation pending
Voila le début de mon carnet de route. Petit test avant de savoir si je vous livre tout mon magnifique voyage. J’hésite….
C’est peut-être parce que les rêves sont interprétables que je veux tant garder ce voyage pour moi et ne pas le faire partager…..
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Itinéraire pour un mois en Afrique du Sud en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 1 mois début novembre en Afrique du sud avec ma femme mon fils de 2 ans et un ami.
J’ai déjà réserve un camping car à Joburg et j’aimerais faire un voyage tourné vers la nature, animaux et paysages.
J’aurais voulu savoir si le périple que je projette de faire est réalisable en 1 mois ?
De joburg direction Le Kruger puis descente de toute la cote jusqu'à captown.
Remontée sur la cote West, visite de la pointe du Kalahari et retour sur Joburg.
Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.
De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?
Merci Jean.
Pourriez-vous me conseiller les plus beaux sites sur cet itinéraire, en sachant que nous ne pourrons pas faire trop de marche ou de trekking avec notre bambin.
De plus, quel sont les conseilles que vous pourriez me donner sur le voyage en Camping car ?
Merci Jean.
Australie en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir si c'est possible de se promener en australie en louant sur place un camping car. Et quel parcours vaut le plus la peine, quels sont les tarifs de location...
Merci pour vos réponses
Youmbam
Partir vivre au Vanuatu English translation pending
Bonjour je m'appelle Barbara et je souhaite partir vivre à Port Vila en février prochain. Je m'explique : mon petit ami est originaire de là-bas et je ve l'y rejoindre.
C'est pour cela que je cherche l'avis d'une personne ayant déjà visité le coin pour pouvoir avoir un autre regard.
Comment est la vie là-bas? est-il facile de truover un emploi lorsqu'on est étranger? Pour ma part j'ai un BTS tourisme.
Je vous remercie de me donner tous les conseils que vous pouvez.
A bientôt à tous.
Pharmacie pour malarone à Paris et bons plans Guyane française English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis inscrite sur ce forum dans l'optique de mon voyage imminent en Guyane. Les informations sont rares, je n'ai trouvé aucun guide. A vrai dire, je n'ai pas beaucoup cherché non plus car je n'ai qu'un temps limité à consacrer à la préparation du voyage. J'ai fait le strict minimum : vaccination contre la fièvre jaune, l'hépatite A et la diphtérie-tétanos.
Ah oui, et si quelqu'un pouvait m'envoyer l'adresse de cette fameuse pharmacie parisienne où la Malarone se vend un peu moins cher qu'ailleurs, je lui en serai très reconnaissante !
Je pense que je vais venir ici souvent...
Fifth wheel en Europe English translation pending
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
Quid du nouvel aéroport de Bangkok? English translation pending
alors fini ou pas fini?
Hôtel Makadi Sun Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos deux enfants (6 et 4 ans) à la fin de ce mois au makadi sun d'hurghada
pourriez-vous m'expliquer le principe du complexe hotelier Makadi bay? a-ton le droit de circuler dans les differents hotels??? quels sont les bons plans
j'ai lu qqpart que le sable est epais!! que dois-je prevoir pour les enfants sandales en plastiques ou est-ce que les chaussons types plongée suffisent
et en ce qui concerne le shopping que dois-je avoir dans mon porte monnais des livres ou biens des euros?
enfin si vous avez d'autres idée de choses à me faire connaitre n'hesitez surtout pas
j'attends vos remarques
Merci - Misszac
Inde août 2005: 3 semaines Rajasthan, Varanasi.... English translation pending
bon allez, suite à tous vos encouragements, je me lance et vous envoie les quelques premiers jours...... (c'est du brut non retravaillé) :
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
Corsair: problème technique English translation pending
Des passagers d'un avion de Corsair refusent de remonter à bord après un problème technique ...la chaine télévison LCI a fait aussi un reportage je crois que ça commence a sentir le roussi pour corsair
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20050911.FAP1558.html?1716
Recettes avec bananes plantin? English translation pending
Bonjour à vous tous !
Mes parents ont acheté des bananes Plantin et j'ai critiqué le fait qu'ils voulaient simplement les faire bouillir sans trop savoir comment elles seraient les meilleures (quelle cuisson ? quel accompagnement?...) . Alors plutôt que de critiquer comme ça je me lance dans l'opération et recherche des recettes pleines de subtilités et d'épices!... euh les subtilités pas trop quand même parce qu'en fait je ne suis pas une grande cuisinière 😉 !!
Donc si vous êtes détenteurs de recettes qui nous permettraient de voyager (en tout cas les papilles ! et les rêves...! mais après si vous avez aussi des recettes pour se retrouver à l'autre bout du monde -avec une petite formule magique par exemple!- je suis toute ouïe !!) merci de m'aider pour que je ne me sente pas trop perdue une fois dans la cuisine face à mes bananes..!
Merci !!
🙂
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Quoi voir en Provence? English translation pending
Nous serons en Provence vers la fin septembre et nous sommes encore à établir notre itinéraire. Avez-vous des suggestions d'endroits et de choses à voir. Nous louons une voiture et nous logeons près d'Avignon chez des amis pour une semaine. Nous envisageons visiter le Palais des Papes et Avignon, Marseille, Vaison-la-Romaine. Pour le reste... on sais pas trop encore.
Alors... vos suggestions!
Alors... vos suggestions!
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Et si on visitait des hôtels... English translation pending
Suite à l'excellent post de flipflop sur les hôtels à la décoration incroyable sur Bangkok, on pourrait développer et faire le tour du monde de quelques hôtels vraiment originaux de par nos voyages ......
Je commence par deux hôtels à Nice avec des concepts originaux :
http://www.hotelwindsornice.com
et
http://www.hi-hotel.net
Bien sûr il y a le Négresco, mais bon c'est une grosse pâtisserie posée sur la Promenade des Anglais, qui a cent ans d'âge et qui est vraiment trés, trés classique ....... mais c'est une oeuvre d'art à lui seul et il mérite quand même une visite ..... http://www.hotel-negresco-nice.com
Bonne visite et à vous ...... 🙂
Je commence par deux hôtels à Nice avec des concepts originaux :
http://www.hotelwindsornice.com
et
http://www.hi-hotel.net
Bien sûr il y a le Négresco, mais bon c'est une grosse pâtisserie posée sur la Promenade des Anglais, qui a cent ans d'âge et qui est vraiment trés, trés classique ....... mais c'est une oeuvre d'art à lui seul et il mérite quand même une visite ..... http://www.hotel-negresco-nice.com
Bonne visite et à vous ...... 🙂
Quand réserver le billet d'avion Mongolie août 2006 English translation pending
bonjour
Je veux partir en Mongolie à tarif raisonnable pour aout, le mois le + cher de l'année 🤪 Savez vous quand les compagnies genre MIAT ou AEROFLOT ou CHINA AIRLINES publient-elles leurs tarifs? En d'autres termes quand dois je acheter mon billet? D'autre part Aeroflot est-elle systématiquement la moins chère? (en fait j'ai pas trop envie de passer des heures de transit à Moscou).
merci !
Je veux partir en Mongolie à tarif raisonnable pour aout, le mois le + cher de l'année 🤪 Savez vous quand les compagnies genre MIAT ou AEROFLOT ou CHINA AIRLINES publient-elles leurs tarifs? En d'autres termes quand dois je acheter mon billet? D'autre part Aeroflot est-elle systématiquement la moins chère? (en fait j'ai pas trop envie de passer des heures de transit à Moscou).
merci !
Aux Expats de partout dans le monde! English translation pending
Salut,
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.
Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.
Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.
Voici le texte de mon fiancé:
Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!
Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!
"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"
Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.
La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.
Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!
Je n’avais même pas allumé le séchoir!
Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.
Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».
Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.
La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».
Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».
.
Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».
L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».
.
Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».
. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.
Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)
Merci
Nil
Pérou: votre avis sur mon itinéraire English translation pending
Allo!
Me voici à la pêche aux info :
-Quelqu'un sait-il si l'altiplano avec Viarail prix eco (backpackers) fait aussi Puno-Cusco ( car jusqu'à présent je ne trouve que des info sur cusco-titicaca...) ?
-autre conseils au ex voyageurs au Pérou : je projette de faire ce circuit du 2 au 28 sept : ++ LIMA-HUARAS-LIMA (bus)(combien de jours necessaire pour relaxer+un bon treck?) ++ LIMA-CUSCO (avion...au fait, des conseils pour ce vol????) ++ CUSCO et régions (treks...) ++ CUSCO-PUNO par l'altiplano ++ PUNO -AREQUIPA (bus) ++ AREQUIPA +CHIVAY et le coin ( des conseils sur le trajet et sur ce coin justement???) ++ CHIVAY-NASCA (Nasca necessite combien de jours? 1 ou 2?) ++ NASCA-PARACAS ++ PARACAS LIMA TOUS COMMENTAIRES SONT LES BIENVENUS!!!!
Merci d'avance! Jess
-Quelqu'un sait-il si l'altiplano avec Viarail prix eco (backpackers) fait aussi Puno-Cusco ( car jusqu'à présent je ne trouve que des info sur cusco-titicaca...) ?
-autre conseils au ex voyageurs au Pérou : je projette de faire ce circuit du 2 au 28 sept : ++ LIMA-HUARAS-LIMA (bus)(combien de jours necessaire pour relaxer+un bon treck?) ++ LIMA-CUSCO (avion...au fait, des conseils pour ce vol????) ++ CUSCO et régions (treks...) ++ CUSCO-PUNO par l'altiplano ++ PUNO -AREQUIPA (bus) ++ AREQUIPA +CHIVAY et le coin ( des conseils sur le trajet et sur ce coin justement???) ++ CHIVAY-NASCA (Nasca necessite combien de jours? 1 ou 2?) ++ NASCA-PARACAS ++ PARACAS LIMA TOUS COMMENTAIRES SONT LES BIENVENUS!!!!
Merci d'avance! Jess
Selles spécifiques pour le cyclotourisme? English translation pending
Bonjour a tous.
Ma selle d'origine (Schwinn) commence a se dechirer de tous les cotés. Elle etait tres bien pour mes balades et randonnées mais comme je compte elargir mon champ d'action, je me demande vers quelle selle me vouer?
Y-at-il des selles specifique pour le cyclotourisme? Une selle etroite genre velo de course ou une bien epaisse et large pour reposer les fesses?
On voit partout des selle-italia mais ce quasimonopole m'inquiete.
On parle aussi des selles Brooks comme le Top du Top qu'en est-il?
Bref bcp de questions. ceux qui ont l'experience des voyages pourraient peut etre nous faire partager leurs connaissances sur cet equipement PRIMORDIAL d'un bon voyage a vélo.
Ma selle d'origine (Schwinn) commence a se dechirer de tous les cotés. Elle etait tres bien pour mes balades et randonnées mais comme je compte elargir mon champ d'action, je me demande vers quelle selle me vouer?
Y-at-il des selles specifique pour le cyclotourisme? Une selle etroite genre velo de course ou une bien epaisse et large pour reposer les fesses?
On voit partout des selle-italia mais ce quasimonopole m'inquiete.
On parle aussi des selles Brooks comme le Top du Top qu'en est-il?
Bref bcp de questions. ceux qui ont l'experience des voyages pourraient peut etre nous faire partager leurs connaissances sur cet equipement PRIMORDIAL d'un bon voyage a vélo.
L'organisme Eurojob English translation pending
Salut tout le monde!
J'ai envoyé un dossier( avec un chèque) à un organisme qui s'appelle Eurojob pour partir en Angleterre au mois de septembre.En contrepartie il doit me trouver un logement et un job. mais je ne sais vraiment pas si cet organisme est serieux ou pas.Si quelqu'un en a déjà entendu parlé! J'ai besoin d'infos car ca y' est, j'panique!!!
J'ai envoyé un dossier( avec un chèque) à un organisme qui s'appelle Eurojob pour partir en Angleterre au mois de septembre.En contrepartie il doit me trouver un logement et un job. mais je ne sais vraiment pas si cet organisme est serieux ou pas.Si quelqu'un en a déjà entendu parlé! J'ai besoin d'infos car ca y' est, j'panique!!!
Croisière sur le sapphire (parfum des iles grecques) English translation pending
bonjour !! je pars en croisiere le 16 aout 2005 sur le sapphire pour une croisiere qui s apelle parfum des iles grecques et je voudrai savoir si il y a des gens qui feront la meme croisiere ou si y en a qui l ont deja faite et ce qui en ont pense !!! merci !!!
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais.
Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Rencontre bruxelloise le 10 juillet 2005 English translation pending
Puisque nous serons déjà sur notre lancée à la rencontre de Nandrin chez notre chère amie Mile 😛, je propose aux plus courageux, de nous revoir le lendemain dimanche 10 juillet pour une visite de Bruxelles, résidence du Manneken Pis et du Roi Albert II, lieu d’architecture Art Déco et de la Bruxellisation, cité de la moules-frites et des anguilles aux vert, ville des zinneke et du brol bien kitsh……..
Nous passeront par nos plus beaux monuments, les quartiers pittoresques et les bonnes adresses de "kaberdouch ou Stamenei" pour boire et manger ( si on a encore de la place après la gargantuesque soirée de la veille………🤪)
Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.
Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.
Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.
Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉
Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :
LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP
Au plaisir de voir ou revoir.
laptitmarie
Nous ferons quelques km., donc, je vous suggère de porter une bonne paire de chaussures. Qu’à cela ne tienne, nous prendrons également les transports en commun.
Le week-end, le ticket pour 1 journée coûte 3, 80 € valable pour 2 personnes.
Le lieu de rendez-vous sera le centre de la Grand Place au cœur de la ville. L’heure est bien sur encore à convenir selon les disponibilités.
Le soir, nous pourrions nous "faire" un moules-frites dans un resto bien de chez nous dont Phil64 peut déjà parler pour y avoir été précédemment.😉
Si cela vous tente, ajoutez votre nom à la liste suivante :
LAPTITMARIE GRANDTHIERRY MILE SIMBA NIKONMAN SANDRINEINDE SNAKE UP
Au plaisir de voir ou revoir.
laptitmarie
Vos impressions sur la Papouasie Nouvelle Guinée English translation pending
Qui ici est déja allé en Papouasie Nouvelle Guinée ? Comment c'est ?
J'y pensais pour ce mois d'oût, et puis quand j'ai vu que le billet de zinc commençait à 3000€ sur BA et 4800€ sur AF, j'ai déécidé de changer de direction...... 🤪
Mais je reste curieux de vos expériences..... 🙂
Marseil. 😇
J'y pensais pour ce mois d'oût, et puis quand j'ai vu que le billet de zinc commençait à 3000€ sur BA et 4800€ sur AF, j'ai déécidé de changer de direction...... 🤪
Mais je reste curieux de vos expériences..... 🙂
Marseil. 😇