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Femme seule aux Philippines: sécurité et actualité? (25 mars 2010) English translation pending
Bonjour à tous & toutes,
Je projette de me rendre cette année une 20aine de jours aux Philippines, mais je suis femme, jeune (27) et seule. Quels sont les risques réels? Je lis un tas de choses assez effrayantes - mais j'aimerais plus ou moins savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Tout conseil bienvenu, merci d'avance!
PS. Je pensais débarquer à Manille, mais il semblerait que c'est un peu la ville la moins "calme" en termes de sécurité (?)
Je projette de me rendre cette année une 20aine de jours aux Philippines, mais je suis femme, jeune (27) et seule. Quels sont les risques réels? Je lis un tas de choses assez effrayantes - mais j'aimerais plus ou moins savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Tout conseil bienvenu, merci d'avance!
PS. Je pensais débarquer à Manille, mais il semblerait que c'est un peu la ville la moins "calme" en termes de sécurité (?)
Visiter la partie nord de l'Isan (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, après avoir visité la partie sud de l’Issan l’an dernier, nous souhaitons aller cet été dans la partie nord, du côté de Nong Khai. Nous pensons y passer une huitaine de jours. Ma question est la suivante : vaut-il mieux rester sur Nong Khai et se balader à partir de là ou peut-être partager en deux et passer également quelques jours du côté de Chiang Khan. Cela vaut-il le coup de pousser jusqu’à Beung Kan ou peut-être redescendre sur Sakhon Nakhon ? Voilà, pas trop d’idées car je ne connais pas du tout donc je compte sur vos avis éclairés .Nous pensons louer une voiture, ce que nous avions fait pour le sud de l’Issan pour nous balader. Si vous avez des adresses de petits hôtels sympas, je suis preneuse également.Nous pensons aussi passer la frontière et visiter Vientiane car cela nous évitera de prendre un visa vu qu'on part 6 semaines.Toute idées de balades et de visites sera la bienvenue.Merci .
Cheerio Isa
Cheerio Isa
Quelle destination en Asie du Sud-Est pour faire du trekking et de la plongée? English translation pending
Bonjour
J'ai en projet de partir 3 semaines dans un pays d'Asie. Je n'aie jamais effectué de voyage sur ce continent. Dans mes voyages je recherche la rencontre avec les locaux (découvrir leur mode de vie, leur culture), la beauté des paysages, faire des treks et de la plongée (avec masques et tubats). J'essaie d'éviter les endroits dits trop "touristique".
Quel pays (ou région) me conseillerez-vous?
Merci
J'ai en projet de partir 3 semaines dans un pays d'Asie. Je n'aie jamais effectué de voyage sur ce continent. Dans mes voyages je recherche la rencontre avec les locaux (découvrir leur mode de vie, leur culture), la beauté des paysages, faire des treks et de la plongée (avec masques et tubats). J'essaie d'éviter les endroits dits trop "touristique".
Quel pays (ou région) me conseillerez-vous?
Merci
Coût de la vie en Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin Avril avec mon épouse en Egypte. Nous voyageons par nos propres moyens, hors circuits et tutti quanti...
J'aimerais connaître le prix des restos et des transports...et des sites...
Auriez vous la gentillesse de nous renseigner à ce sujet...
Meilleure pour une croisière sur le Nil? English translation pending
bonjour je projete de faire une croisisere du nil et ayant des soucis de sante je voudrait savoir a quelle periode et la meilleur de l annee pour ne pas souvrir de la chaleur l ete labas a eviter mais quand je vois que sur le forum les personne dise quand avril il fait deja des journee a 35.40 degres merci d avance
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Ouvrir un gîte touristique en Tunisie, en zone agricole? English translation pending
Bonjour,
Je suis français et je vais passer en janvier 2010 10 jours du côté de Djerba.
Je souhaite acheter dans le secteur sur un terrain de plus de 500 m2 un houch ou une villa, avec 5 à 6 chambres ou studios pour recevoir des touristes.
J'organise des stages de développement personnel, et je compte proposer ces formations à des francophones, avec hébergement compris.
Le reste du temps les chambres seraient proposées en chambres d'hôtes.
Il m'a été proposé un houch en zone agricole qui serait parfait au point de vue situation et espace. Le propriétaire m'a proposé de créer lui même une société touristique qui serait propriétaire du houch, et de me vendre ensuite les parts. Est ce que ce montage serait légal? J'en doute. Y a t il une possibilité d'acquérir pour un étranger la totalité des parts d'une société touristique située en zone agricole et ainsi d'en devenir propriétaire?
Toutes vos réponses et suggestions seront les bienvenues, de même si vous connaissez un bien à vendre correspondant à ma recherche.
Amicalement
Jean
Jean
Trouver un guide et un hôtel typiquement égyptien pour Le Caire? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte du 21 au 30 décembre avec ma femme et mes 3 enfants. Je passe 3 jours au Caire avant d'aller à Louxor en train. Je cherche un guide sur Le Caire pour nous montrer l'essentiel du Caire. Quelqu'un connait-il un ou une guide ? Je cherche aussi un hotel typiquement egyptien Quelqu'un en connait-il un ? Merci pour vos réponses.
Zino
Je pars en Egypte du 21 au 30 décembre avec ma femme et mes 3 enfants. Je passe 3 jours au Caire avant d'aller à Louxor en train. Je cherche un guide sur Le Caire pour nous montrer l'essentiel du Caire. Quelqu'un connait-il un ou une guide ? Je cherche aussi un hotel typiquement egyptien Quelqu'un en connait-il un ? Merci pour vos réponses.
Zino
"Une exception culturelle francaise, livre "Délires et défaites" English translation pending
Le titre exact est Délires et défaites, seulement le sous-titre, Une exception culturelle française, m'a paru plus explicite pour cette analyse historique, économique et intellectuelle de la France. Ceux qui sont passionnés par l'histoire ne trouveront pas d'informations nouvelles -ou si peu, quant aux autres ils vont regimber à coup sûr tant cet ouvrage remet en cause toutes les idées reçues et toutes celles qu'on nous a inculquées à l'école sur notre si glorieux passé francais. Pourtant Claude Fouquet nous présente, encore une fois rien de nouveau car nous savons tout, mais comme dit l'adage : " il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir".
Il est bien dommage pour moi de n'avoir pas eu en mains "Délires et défaites" avant que d'évoquer " Mémoires d'outre-tombe " et envisager une " Avenue Rommel à Berlin ", cela aurait donné plus de poids à mes digressions aventureuses. Oui, c'est fascinant de constater que nous vivons sous le manteau de légendes indestructibles...
..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."
..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "
Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :
..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."
Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)
J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."
..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "
Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :
..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."
Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)
J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
Transport de JFK à Manhattan: taxi, métro? English translation pending
Re bonjour 😏
Nous arrivons à JFK à 19h05 et nous devons nous rendre à notre location qui se situe à Manhattan sur la 116th avenue!
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants et je me demandais quelle était la meilleure solution pour s'y rendre! Le taxi ou le métro? A 19/20h ça craint ça trop? 🤪
Merci
Nous arrivons à JFK à 19h05 et nous devons nous rendre à notre location qui se situe à Manhattan sur la 116th avenue!
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants et je me demandais quelle était la meilleure solution pour s'y rendre! Le taxi ou le métro? A 19/20h ça craint ça trop? 🤪
Merci
Retour d'une croisière sur le Nil avec enthousiasme English translation pending
Bonjour à tous,
Voici pour ceux que cela intéresse un petit compte rendu de ma croisière sur le Nil.
Tour operator belge : 7plus
Date : fin octobre - début novembre
Température : de 27 à 38 degrés.
Bâteau : MS/Al Nabilatan (queen Nabila) 5*
Cabine : Toutes les cabines sont extérieures. 21m2 offrant tout le confort moderne. Deux confortables lits d'une personne + penderie en suffisance. Coin salon devant vaste baie vitrée pouvant s'ouvrir (ce qui n'est pas toujours le cas).Télévision avec chaînes internationales, air conditionné règlable individuellement. Salle de bain, sèche-cheveux, douche, toilettes. Le tout d'une propreté impeccable.
Restaurant : impeccable aussi, nourriture sous forme de buffet, abondante, variée et de bonne qualité.Beaucoup d'entre nous ont échappé à la tourista, même le thé est fait avec de l'eau en bouteille.
Pont extérieur : jacuzzi pour 8 personnes, (nettoyé chaque matin à l'aube) Petit bassin, plutôt que piscine.Chaises longues, tables et fauteuils très confortables. Un petit regret, pas assez de parasol pour toutes les tables du pont arrière. Très, (trop) petite cabine de massage.
Personnel : Extrêmement serviable, souriant et discret.
Boutique : Je n'ai pas acheté sur le bâteau, mais dans les souks de Louxor (10 minutes à pied du quai, à droite derrière le temple lorque l'on tourne le dos au Nil) ou d'Assouan, (5 minutes ) dans rue parrallèle au quai. Les vendeurs sont harcelants et il faut une bonne dose d'humour pour arriver à les supporter. Mieux vaut en rire !
Le supplément pour avoir une cabine sur le pont supérieur est de 96 € et ne vaut vraiment pas la peine. De ma cabine se trouvant au deuxième pont, j'avais une vue superbe.
Comme je voyage toujours seule, je suis un peu pénalisée par le supplément "single" qui, ici était de 230 €.
Comparées aux prix en Belgique, les boissons sur le bâteau sont à un prix plus que raisonnable.
Au programme :
Dimanche : Embarquement en fin d'après-midi, repas à bord. Soirée libre
Lundi : Louxor Esna Visite de Thèbes sur la rive gauche et départ en car pour la Vallée des Rois, la Vallée des Reines et le temple de Hatchepsout. Arrêt aux colosses de Memmon.
A mon grand regret, il est maintenant absolument interdit de faire des photos dans l'enceinte des deux Vallées, même à l'extérieur. Les caméra doivent rester dans le car, chaque visiteur passe dans un portique de sécurité et les sacs au scanner. J'ai pris le risque de garder mon mini-numérique dans la poche de mon jean.... et j'ai quelques photos extérieures. Mais ATTENTION, je ne le conseil à personne car les amendes sont très élevées. J'ai beaucoup aimé ces endroits, plus pour le paysage grandiose que pour les tombes, qui sont tout de même fort impressionnantes.
prix : Vallée de Rois 80 LE (9.50 €) vallée des Reines 35 LE Temple de Hatchepsout 30 LE
En fin d'après-midi visite du temple de Karnak (65 LE) Maginifique endroit. Soirée barbecue sur le pont extérieur. Durant la nuit navigation vers Esna, passage de l'écluse.
Mardi : Esna - Edfou -Kom Ombo Visite du temple de Edfou (50 EL)
Mercredi : Kom Ombo - Assouan Visite du temple (30 EL) Visite d'un village Nubien, superbe opportunité pour faire des photos de visages magnifiques.
Jeudi : Assouan - Levee hyper matinal. Visite du barrage, de l'institut de papyrus, des carrirèes de granit avec l'obélisque inachevé et du merveilleux temple de Philae. En fin de journée, incroyabe promenade en felouque à l'île Kitchener et visite du jardin botanique.
Vendredi : Lever 3h du matin Café puis départ en bus (convoi) pour ceux qui veulent voir Abou Simbel (100 €) Picnic dans le car . Arrivée à l'aube et visite du temple quasi vide de touristes. Retour au bâteau aux alentours de 13 heures. Rapide visite des souks d'Assouan qui sont très agréables puis navigation vers Esna.
Samedi : Esna - Louxor Navigation vers Louxor, visite tu temple et de la ville.
Dimanche Petit déjeuner puis transfert à l'aéroport pour ceux qui rentre en Belgique.
Les prix des visites visites mentionnées (sauf pour Abou Simbel) étaient comprises dans le prix de la croisière.
Les sons et lumières de Philae et de Karnak étaient vendus aux prix de 30 euros. J'y suis allée par mes propres moyens pour la moitié du prix.
Comme je suis plutôt solitaire, j'ai profité des moyens de transports (bus, felouque ou autres petits bâteaux) pour me rendre aux endroits à visiter, mais une fois sur place, j'ai largué le groupe et je rentrais par mes propres moyens. Mon seul impératif était de rentrer au bâteau à l'heure de larguer les amarres.
Durant toute la croisière, les passagers ont eu 3 soirées de "gala" avec spectacles auquelles je n'ai pas participé.
D'après les passagers (tous sauf moi ) qui ont suivi Le guide , celui-ci était extrêment compétent et parlait parfaitement français.
En résumé, une très belle première expérience en Egypte où je sais déjà que je repartirai d'une autre manière.
Ce qui m'a le plus surpris ? La saleté des villes et la propreté incroyable du bâteau.
Merci à tous les membres de VF pour les précieux conseils donnés avant mon départ. Ils m'ont permis d'obtimaliser mon voyage.
Bon weekend à tous, Marie
Voici pour ceux que cela intéresse un petit compte rendu de ma croisière sur le Nil.
Tour operator belge : 7plus
Date : fin octobre - début novembre
Température : de 27 à 38 degrés.
Bâteau : MS/Al Nabilatan (queen Nabila) 5*
Cabine : Toutes les cabines sont extérieures. 21m2 offrant tout le confort moderne. Deux confortables lits d'une personne + penderie en suffisance. Coin salon devant vaste baie vitrée pouvant s'ouvrir (ce qui n'est pas toujours le cas).Télévision avec chaînes internationales, air conditionné règlable individuellement. Salle de bain, sèche-cheveux, douche, toilettes. Le tout d'une propreté impeccable.
Restaurant : impeccable aussi, nourriture sous forme de buffet, abondante, variée et de bonne qualité.Beaucoup d'entre nous ont échappé à la tourista, même le thé est fait avec de l'eau en bouteille.
Pont extérieur : jacuzzi pour 8 personnes, (nettoyé chaque matin à l'aube) Petit bassin, plutôt que piscine.Chaises longues, tables et fauteuils très confortables. Un petit regret, pas assez de parasol pour toutes les tables du pont arrière. Très, (trop) petite cabine de massage.
Personnel : Extrêmement serviable, souriant et discret.
Boutique : Je n'ai pas acheté sur le bâteau, mais dans les souks de Louxor (10 minutes à pied du quai, à droite derrière le temple lorque l'on tourne le dos au Nil) ou d'Assouan, (5 minutes ) dans rue parrallèle au quai. Les vendeurs sont harcelants et il faut une bonne dose d'humour pour arriver à les supporter. Mieux vaut en rire !
Le supplément pour avoir une cabine sur le pont supérieur est de 96 € et ne vaut vraiment pas la peine. De ma cabine se trouvant au deuxième pont, j'avais une vue superbe.
Comme je voyage toujours seule, je suis un peu pénalisée par le supplément "single" qui, ici était de 230 €.
Comparées aux prix en Belgique, les boissons sur le bâteau sont à un prix plus que raisonnable.
Au programme :
Dimanche : Embarquement en fin d'après-midi, repas à bord. Soirée libre
Lundi : Louxor Esna Visite de Thèbes sur la rive gauche et départ en car pour la Vallée des Rois, la Vallée des Reines et le temple de Hatchepsout. Arrêt aux colosses de Memmon.
A mon grand regret, il est maintenant absolument interdit de faire des photos dans l'enceinte des deux Vallées, même à l'extérieur. Les caméra doivent rester dans le car, chaque visiteur passe dans un portique de sécurité et les sacs au scanner. J'ai pris le risque de garder mon mini-numérique dans la poche de mon jean.... et j'ai quelques photos extérieures. Mais ATTENTION, je ne le conseil à personne car les amendes sont très élevées. J'ai beaucoup aimé ces endroits, plus pour le paysage grandiose que pour les tombes, qui sont tout de même fort impressionnantes.
prix : Vallée de Rois 80 LE (9.50 €) vallée des Reines 35 LE Temple de Hatchepsout 30 LE
En fin d'après-midi visite du temple de Karnak (65 LE) Maginifique endroit. Soirée barbecue sur le pont extérieur. Durant la nuit navigation vers Esna, passage de l'écluse.
Mardi : Esna - Edfou -Kom Ombo Visite du temple de Edfou (50 EL)
Mercredi : Kom Ombo - Assouan Visite du temple (30 EL) Visite d'un village Nubien, superbe opportunité pour faire des photos de visages magnifiques.
Jeudi : Assouan - Levee hyper matinal. Visite du barrage, de l'institut de papyrus, des carrirèes de granit avec l'obélisque inachevé et du merveilleux temple de Philae. En fin de journée, incroyabe promenade en felouque à l'île Kitchener et visite du jardin botanique.
Vendredi : Lever 3h du matin Café puis départ en bus (convoi) pour ceux qui veulent voir Abou Simbel (100 €) Picnic dans le car . Arrivée à l'aube et visite du temple quasi vide de touristes. Retour au bâteau aux alentours de 13 heures. Rapide visite des souks d'Assouan qui sont très agréables puis navigation vers Esna.
Samedi : Esna - Louxor Navigation vers Louxor, visite tu temple et de la ville.
Dimanche Petit déjeuner puis transfert à l'aéroport pour ceux qui rentre en Belgique.
Les prix des visites visites mentionnées (sauf pour Abou Simbel) étaient comprises dans le prix de la croisière.
Les sons et lumières de Philae et de Karnak étaient vendus aux prix de 30 euros. J'y suis allée par mes propres moyens pour la moitié du prix.
Comme je suis plutôt solitaire, j'ai profité des moyens de transports (bus, felouque ou autres petits bâteaux) pour me rendre aux endroits à visiter, mais une fois sur place, j'ai largué le groupe et je rentrais par mes propres moyens. Mon seul impératif était de rentrer au bâteau à l'heure de larguer les amarres.
Durant toute la croisière, les passagers ont eu 3 soirées de "gala" avec spectacles auquelles je n'ai pas participé.
D'après les passagers (tous sauf moi ) qui ont suivi Le guide , celui-ci était extrêment compétent et parlait parfaitement français.
En résumé, une très belle première expérience en Egypte où je sais déjà que je repartirai d'une autre manière.
Ce qui m'a le plus surpris ? La saleté des villes et la propreté incroyable du bâteau.
Merci à tous les membres de VF pour les précieux conseils donnés avant mon départ. Ils m'ont permis d'obtimaliser mon voyage.
Bon weekend à tous, Marie
Site autre que Expedia? English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir s'il existe d'autres sites que expedia pour faire l'achat de billet d'avion et d'hotel sans que se soit un tout inclus et surtout en ayant le choix de date hors du commun...
Merci!!
Merci!!
Circuit de dix jours pour visiter l'Égypte du 7 au 18 décembre? English translation pending
bonjour les amis,
on souhaite mon mari et moi visiter l'egypte en mois de decembre plus precisement du 07 au 18 decembre . je voudrais bien avoir une proposition de circuit : en fait moi je ne connais pas bien ce payer je sais qu'il faut visiter les pyramides les musées mais je ne sais pas quoi faire d'autres ?mon mari il veut aller à sharm sheikh et faire une croisiere de 3jours .
je ne sais pas si vous pouvez mon proposer un circuit de voyage ?
et j'ai une autre question SVP : par rapport au climat est ce qu'il fait beau en egypte en mois de decembre ?
merci bp
on souhaite mon mari et moi visiter l'egypte en mois de decembre plus precisement du 07 au 18 decembre . je voudrais bien avoir une proposition de circuit : en fait moi je ne connais pas bien ce payer je sais qu'il faut visiter les pyramides les musées mais je ne sais pas quoi faire d'autres ?mon mari il veut aller à sharm sheikh et faire une croisiere de 3jours .
je ne sais pas si vous pouvez mon proposer un circuit de voyage ?
et j'ai une autre question SVP : par rapport au climat est ce qu'il fait beau en egypte en mois de decembre ?
merci bp
Compromis entre un compact et un reflex.... English translation pending
Slt á tous,
Voila comme tout le monde qd je voyage je prends des photos, pour apres me les rematter histoire de se rappeller du moment de la situation, de l'environnement de la photo...
Vous aurez compris j'adore faire des photos, mais pour le moment je reste sur un compact numérique car ces appareils sont petits, facilement rangeable dans la poche ce qui est assez pratique lorsque l'on veut prendre des photos de scénes de vie. Mais voila il y a un pb, au niveau de la qualité de la photo et des différentes possibilités on reste assez limité.
Alors voila, ma question est relativement simple, surtout pour ceux qui s'y connaissent vraiment: COnnaissez vous un appareil, un type d'appareil qui pourrait rejoindre la qualité d un reflex avec la mobilité d'un compact. On m a parlé des bridges... qu en pensez vous? Avez vous dja solutionné ce pb?
Merci!
Voila comme tout le monde qd je voyage je prends des photos, pour apres me les rematter histoire de se rappeller du moment de la situation, de l'environnement de la photo...
Vous aurez compris j'adore faire des photos, mais pour le moment je reste sur un compact numérique car ces appareils sont petits, facilement rangeable dans la poche ce qui est assez pratique lorsque l'on veut prendre des photos de scénes de vie. Mais voila il y a un pb, au niveau de la qualité de la photo et des différentes possibilités on reste assez limité.
Alors voila, ma question est relativement simple, surtout pour ceux qui s'y connaissent vraiment: COnnaissez vous un appareil, un type d'appareil qui pourrait rejoindre la qualité d un reflex avec la mobilité d'un compact. On m a parlé des bridges... qu en pensez vous? Avez vous dja solutionné ce pb?
Merci!
San Fransisco - Sonoma en décapotable mi-septembre? English translation pending
Bonjour à vous forumeur(e)s!
Nous terminons notre voyage dans l'ouest américain à San Francisco au mois de septembre prochain (9 au 11) et j'aimerais, durant une des ces journées, me louer une voiture décapotable et me rendre jusqu'à Sonoma pour y apsser la journée puis revenir sur San Francisco en fin de journée et prendre la visite de 18h45 pour Alcatraz. Deux questions: 1) San Francisco - Sonoma en décapotable à la mi septembre est-ce trop froid ou faisable?? 2) Sonoma pour revneir à San Francisco pour visite d'Alcatraz dans la même journée est-ce jouable? ...
Merci pour vos conseils!
JF
Nous terminons notre voyage dans l'ouest américain à San Francisco au mois de septembre prochain (9 au 11) et j'aimerais, durant une des ces journées, me louer une voiture décapotable et me rendre jusqu'à Sonoma pour y apsser la journée puis revenir sur San Francisco en fin de journée et prendre la visite de 18h45 pour Alcatraz. Deux questions: 1) San Francisco - Sonoma en décapotable à la mi septembre est-ce trop froid ou faisable?? 2) Sonoma pour revneir à San Francisco pour visite d'Alcatraz dans la même journée est-ce jouable? ...
Merci pour vos conseils!
JF
Vivre sa retraite en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous
Proche de la retraite et attiré par l' Orient avec mon épouse ( habitons La Rochelle ) nous souhaiterions entrer en contact avec des personnes ( peut être Français ? ) venus vivre en Tunisie car tel est notre projet d'ici un ou deux ans
Nous nous insérons facilement ( esprit associatif, découverte des diverses cultures , aide humanitaire .. ce que l'on peut apporter aux habitants sous forme d' aide, service etc ... etc .. )
Merci de vos avis , vos conseils etc ..
laventure17😄
Proche de la retraite et attiré par l' Orient avec mon épouse ( habitons La Rochelle ) nous souhaiterions entrer en contact avec des personnes ( peut être Français ? ) venus vivre en Tunisie car tel est notre projet d'ici un ou deux ans
Nous nous insérons facilement ( esprit associatif, découverte des diverses cultures , aide humanitaire .. ce que l'on peut apporter aux habitants sous forme d' aide, service etc ... etc .. )
Merci de vos avis , vos conseils etc ..
laventure17😄
Voyage en Egypte autour d'une croisière sur le steam ship Sudan English translation pending
Bonjour à vous tous et j'ai lu la plupart de vos posts sur l'Egypte avec beaucoup de plaisir.
Nous rencontrons vendredi la représentante de l'agence Voyageurs du monde car nous souhaitons faire la croisière "La Dynastique" sur le steamship Sudan 4nuits, 3Jours, départ le 14 Nov. d' Assuan et débarquemant le 17 Nov. à Louxor.
Je ne veux pas faire tous notre séjour avec un TO, donc voici ce que j'ai prévue d'après tout ce que j'ai lu. Dites-moi SVP si vous pensez que c'est bien organisé! Merci.
10Nov: Départ Paris - Caire 11-13Nov: Caire 13Nov: Caire -Assouan en avion 14Nov: embarquement sur le steamship 17 Nov: débarquement à Louxor; je ne pense pas faire la visite en groupe tôt le matin, mais plutôt faire la vallée des rois, vallée des reines à notre rythme nous même peut etre vers midi quand il y a moins de monde. 18Nov: Louxor 19Nov: départ en avion pour Abou Simbel, dormir à Abou Simbel 20Nov: retour Le Caire, nuit au Caire 21Nov: retour vol Paris PS: je peux rejouter un jour et repartir le 22nov.
Mon problème est comment faire pour aller à Abou Simbel; pas de cars SVP! Et je lu qu'il y avait un marché aux animaux (dromadaires)dans une ville, est-ce compatible avec ce programme? Je vous précise que mon mari se fatigue vite , car il est cardiaque. Encore merci pour vos réponses, c'est un vrai plaisir de vous lire!!!
Nous rencontrons vendredi la représentante de l'agence Voyageurs du monde car nous souhaitons faire la croisière "La Dynastique" sur le steamship Sudan 4nuits, 3Jours, départ le 14 Nov. d' Assuan et débarquemant le 17 Nov. à Louxor.
Je ne veux pas faire tous notre séjour avec un TO, donc voici ce que j'ai prévue d'après tout ce que j'ai lu. Dites-moi SVP si vous pensez que c'est bien organisé! Merci.
10Nov: Départ Paris - Caire 11-13Nov: Caire 13Nov: Caire -Assouan en avion 14Nov: embarquement sur le steamship 17 Nov: débarquement à Louxor; je ne pense pas faire la visite en groupe tôt le matin, mais plutôt faire la vallée des rois, vallée des reines à notre rythme nous même peut etre vers midi quand il y a moins de monde. 18Nov: Louxor 19Nov: départ en avion pour Abou Simbel, dormir à Abou Simbel 20Nov: retour Le Caire, nuit au Caire 21Nov: retour vol Paris PS: je peux rejouter un jour et repartir le 22nov.
Mon problème est comment faire pour aller à Abou Simbel; pas de cars SVP! Et je lu qu'il y avait un marché aux animaux (dromadaires)dans une ville, est-ce compatible avec ce programme? Je vous précise que mon mari se fatigue vite , car il est cardiaque. Encore merci pour vos réponses, c'est un vrai plaisir de vous lire!!!
Retour de raid 4x4 au Maroc English translation pending
🙂 Bonjour à tous, comme promis quelques infos sur notre parcours la semaine dernière au maroc. Liaison casa vers telouet par le goudron. A telouet je vous recommande l'auberge de tizi ( petite piste très caillouteuse pour y accéder mais cela vaux le coup, très propre, super accueil par brahim et superbe vue sur la casba de telouet. Si vous êtes courageux prenez la piste pour rejoindre ouarzazate (un peu technique, mais paysages somptueux) Brahim se fera un plaisir de vous accompagner si vous le souhaitez. Ouarzazate - zagora (hotel) par la piste, très caillouteux (mais on est là pour faire de la piste), zagora - mahmid encore par la piste (ras que du bonheur). En fin le sable, les paysages sont magnifiques, on voit qu'il a beaucoup plu, beaucoup de contraste de végétation, on en prend plein les yeux, après 2 jours de bivouac dans les dunes direction tata(hôtel) puis tafraout (hôtel).Il est temps de remonter sur casa via agadir par la route, petite pose déjeuner face à la mer puis agadir chichaua par la route très dangereuse, beaucoup de camion circulation difficile (si vous avez le choix à ne pas prendre) ensuite entre chichaua et marrakech il y a une entrée d'autoroute qui remonte sur casa (ras). Pour conclure, super parcours piste en bon état généralement (vu les dégâts qu'elles ont subis par endroit) avec quelques rencontres qui resteront gravé dans nos coeurs comme cette école nomade qui nous a accueilli le temps d'une leçon de français ou youssef guide à zagora qui vous fera découvrir des pistes sur lesquelles vous ne croiserez aucun touriste durant toute une journée. Nous sommes rentés hier soir et avons hâte de reposer nos roues sur ce continent magnifique et particulièrement au maroc, bon voyage à tous.
PS : nous avons a votre disposition les coordonnées des hôtels ou contact sur ce parcours.
PS : nous avons a votre disposition les coordonnées des hôtels ou contact sur ce parcours.
Transports en commun en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 personnes à partir en Namibie pour 4 semaines et nous souhaiterions terminer notre voyage par la visite des chutes Victoria. Afin de gagner du temps, nous pensions prendre un avion des chutes Victoria pour rejoindre directement Johannesburg. Seulement, comme nous voulons louer une voiture à partir de Windhoek, nous nous demandons comment faire pour relier les chutes Victoria à partir de la Namibie, sachant que l'on a vu qu'avec certaines compagnies de locations on pouvait rendre la voiture à Tsumeb, mais pas plus loin. Existe-il des possibilités de transport en commun à partir de Tsumeb jusqu'à la bande de Caprivi? Et pour rejoindre les chutes Vitoria, existe-il d'autres compagnies que Intercape? En effet, nous avons lu que cette compagnie n'effectuait que 2 trajets par semaine.
Par ailleurs, sur le site des affaires étrangères français, il était indiqué fin février qu'il y avait des innondations. Y-a-t'il des risques pour un voyage de mi-avril à mi-mai? Les routes restent-elles accessibles avec une petite voiture?
Tous conseils sont évidemment les bienvenus.
Nous vous remercions de votre aide.
De retour d'une croisière sur le Nil avec un tour opérateur English translation pending
Nous avons décollé de l’aéroport de Zaventem à 15h10 pour un voyage de 13 jours en Egypte et sommes arrives à Louxor à 20h40 heure locale (+ 1h). Nous avons fait un excellent vol avec la compagnie Egypt air. Après être passés chercher nos visas à la douane que nous avons payés sur le bateau, nous avons rejoint le MISS EGYPT (Arthema) vers 22h pour prendre notre repas, le restaurant attendait les passagers. Quelle surprise en entrant dans ce bateau magnifique et quel service à notre arrivée !
Nous nous sommes levés à 6h pour être sur le site de Karnak à 7h30 notre guide Mohammed (privé, car nous étions partis à 11 personnes) était parfaitement Francophone, super sympa et très pro ! Ce qui nous a permis de découvrir l’histoire de l’Egypte plus en détail. Nous avons ensuite visité le temple de Luxor puis sommes revenus déjeuner au bateau pour repartir en bus à 60 KM visiter le temple de Danderah.
Le lendemain, nous nous sommes levés à 5h pour partir à 6h visiter la Vallée des rois, des reines et le temple d’Hatchepsout. Le matin il fait un peu frais au mois de février mais la chaleur et le soleil sont vite au rendez-vous. La visite des tombeaux magnifiquement bien conservés est superbe. Il est important d’y aller de bonne heure car passé 9h la foule s’amasse à l’entrée des tombeaux alors cela devient vite impossible. A 12h30 le Bateau commence à naviguer sur le Nil direction l’écluse de Esna, de magnifiques paysages s’offrent à nous, nuit passée à bord en navigation pour arriver le lendemain matin à Edfou. Visite du temple de Edfou, reprise de la Navigation pour arriver à Kom Ombo et visite du temple en soirée.
Le lendemain matin, arrivée à Assouan et promena de en felouque sur le Nil.
Après le repas, visite de l’obélisque inachevée, les barrages et le temple de Philae.
Le service sur notre bateau (68 chambres) était irréprochable tant au niveau de l’accueil qu’au niveau de la propreté de la chambre ainsi que de la restauration. Le personnel y était aimable et souriant, pas de soucis pour trouver ce qu’il vous manque. Après chaque visite et retour sur le bateau, à l’accueil une personne vous tend une serviette légèrement parfumée et rafraîchissante ainsi qu’un verre d’eau citronnée. La restauration était peut-être un peu répétitive au niveau des entrées mais la qualité et le choix des plats y étaient. La chambre était de tout confort avec une grande baie vitrée, la salle de bain comportait une douche avec jets massants, des WC ainsi qu’ un lavabo. Le service de chambre se faisait en deux parties, une fois le matin pour refaire le lit, remplacer les serviettes et le soir pour à nouveau remplacer les serviettes et ouvrir les draps. Au niveau des activités, sur le pont supérieur une table de ping pong ainsi que des appareils de musculation étaient mis à disposition gracieusement. Toujours sur le pont supérieur la piscine était froide, les bains de soleil étaient limités mais il y avait toujours des fauteuils confortables en remplacement.
Le cinquième jour nous avons été transférés sur l’île Elephantine à l’hôtel Mövenpick. Cet hôtel luxueux propose des chambres de toute beauté sans compter le service irréprochable et la restauration qui va avec. Une navette (bateau) gratuite vous emmène toutes les dix minutes vers l’embarcadère d’Assouan pour aller visiter les souks. Ne pas hésiter à monter tout en haut de la tour pour une formidable vue panoramique.
Le septième jour, transfert sur le lac Nasser vers le bateau KASR IBRIM (55 chambres) dont le style fait un peu penser aux années 20, les colonnes aux motifs Egyptiens du salon étaient en bois ainsi que le mobilier. Nos chambres étaient revêtues aussi de bois dans le style de la belle époque. Le service était là aussi irréprochable, la nourriture y était très bonne.
L’après-midi visite du temple de Kalabsha en compagnie de notre nouveau guide Naguib qui était incollable sur la partie Nubienne de notre séjour. A 17h retour sur le bateau pour le tea time.
Le huitième jour, navigation toute la journée sur le lac Nasser, le paysage est désertique, passage du tropique du cancer à 11H 30 avec un petit cocktail. Le soleil est au rendez-vous mais un vent assez fort nous oblige à garder un pull depuis Assouan. Le déjeuner se fait sur le pont supérieur, le repas est comme d’habitude excellent. Aucune activité n’est proposée, il faut s’occuper comme l’on peut.
Attention à la tourista qui ne prévient pas, il faut prévoir les médicaments adéquats.
Le neuvième jour, nous avons visités trois temples (Wadi Es Seboua, Dakka et Mcharakka) qui ont été sauvés de la montée des eaux du lac Nasser et reconstruits sur des hauteurs. Le paysage est désertique et superbe à la fois. La température est environ de 20 degrés à 8h du matin. Selon notre guide, la température à l’été est de 50° à L’ombre. Nous repartons après la visite à 65 km visiter deux temples (Amada, Derr) puis la tombe de Peinout.
Le dixième jour, nous avons navigué jusque Abou Simbel en passant par les ruines de Kasr ibrim. Arrivés devant cette splendeur sauvée des eaux, nous avons déjeuné sur le pont supérieur face aux statues de Ramsès II. L’après midi fut consacrée à la visite des deux temples et le soir, spectacle sons et lumières (on aime ou on n’aime pas !).
Le onzième jour départ à 6h du matin pour un vol de Abou Simbel à Assouan, changement d’avion pour un vol jusqu’au Caire via Louxor. Il faut savoir que l’aéroport du Caire se trouve à 35 km (1h) de l’hôtel Méridien où nous étions attendus . Celui-ci situé face aux pyramides est très luxueux. Les chambres sont très belles et le service est irréprochable. Le prix des repas est onéreux, la connection internet très chère (env 3, 5 euros le quart d’heure et 25 euros la journée). La piscine était inaccessible car en réfection et des extensions sont en train de se construire tout autour. Nous n’avons pas été prévenus par le tour opérator et aurions aimé nous rafraîchir un peu. L’hôtel proposait gracieusement une voiture pour nous emmener à l’hôtel Oberoi situé à 5 minutes. Au niveau des repas, Nous avons trouvé face aux pyramides un restaurant tout à fait abordable à 200 m (le Felfela) dans lequel on y mange la cuisine Egyptienne mais aussi des pâtes etc… ce n’est pas de la grande gastronomie mais pour le prix !!!!
Le matin du douzième jour, nous sommes allés visiter le plateau de Guizeh (les pyramides et le sphinx) en compagnie de Nasser, un guide que nous avions déjà rencontré à Assouan. Visite ensuite de la nécropole de Saqqara et de la pyramide à degrés. Déjeuner sur le Nil dans un bateau « Maxim » pour un repas rapide avant de visiter le Musée du Caire (à visiter absolument ). Bon à savoir, l’entrée au musée coûte 80 livres Egyptiennes.Pendant votre visite si vous souhaitez voir les momies, il vous en coûtera 100 livres de plus (c’est le comble !).
Le retour à notre hôtel a été plutôt laborieux, Le Caire est une immense ville de 20 millions d’habitants, Nous avons mis 1h30 pour faire 20 km du Musée à notre hôtel en minibus. Des bouchons immenses et interminables ainsi que les innombrables coups de klaxons finissent par vous faire perdre patience… Paris c’est la campagne à côté « lol » !!!!!. Le degré de pollution est tel que le soir une brume couvre la ville. J’ai trouvé cette ville dans un état d’hygiène pitoyable, des détritus quasiment partout, une ville qui avance et qui se construit jusqu ‘aux pieds des pyramides. Partout où vous allez, sollicitations par les vendeurs à la sauvette, bakchich, bakchich et bakchich !!!!!
Bref ! En conclusion, notre voyage avec le T.O ARTHEMA s’est très bien déroulé, Nous avons été pris en charge par des représentants des agences locales très pros et sympas dans chaque ville et aéroport . Nous garderons un excellent souvenir de ce pays plein de passé ainsi que de richesses culturelles, de la gentillesse et l’amabilité du personnel qui nous a accueillis si chaleureusement sur nos lieux de villégiature.
si vous souhaitez des renseignements n'hésitez pas !!!😉
Cela vaut-il le coup de passer une nuit à Padangbai? (Bali) English translation pending
bonsoir,
Je suis en train de réserver tous mes hôtels (Jimbaran, Ubud, Amed, îles Gili, Sanur) et j'ai un seul "trou" : la nuit avant de partir sur les îles Gili : me conseillez vous de la passer à Padangbai pour être sur place ?
si oui, quels hôtels choisir ?
j'ai entendu parler du Padangbai beach bungalow, mais je n'ai pas trouvé leur site, donc pas pratique pour réserver.
sinon j'attends avec impatience les confirmations pour les autres hôtels, mais j'ai l'impression que ça ne va pas être facile !
merci à bientôt
Je suis en train de réserver tous mes hôtels (Jimbaran, Ubud, Amed, îles Gili, Sanur) et j'ai un seul "trou" : la nuit avant de partir sur les îles Gili : me conseillez vous de la passer à Padangbai pour être sur place ?
si oui, quels hôtels choisir ?
j'ai entendu parler du Padangbai beach bungalow, mais je n'ai pas trouvé leur site, donc pas pratique pour réserver.
sinon j'attends avec impatience les confirmations pour les autres hôtels, mais j'ai l'impression que ça ne va pas être facile !
merci à bientôt
Deux semaines à Saïgon, que faire? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 10 amis à nous rendre à Saigon mi février pour suivre un entrainement de Vovinam Viet Vo Dao (1ère semaine lundi au jeudi puis 2e semaine lundi au vendredi).
On est plusieurs à connaitre le Vietnam, on se demande ce qu'il y a à faire pendant nos 2 semaines dans la région proche de Saigon. Si vous avez pleins pleins pleins d'idées, je prends tout !! Merci de votre aide.
Olivier
Nous sommes 10 amis à nous rendre à Saigon mi février pour suivre un entrainement de Vovinam Viet Vo Dao (1ère semaine lundi au jeudi puis 2e semaine lundi au vendredi).
On est plusieurs à connaitre le Vietnam, on se demande ce qu'il y a à faire pendant nos 2 semaines dans la région proche de Saigon. Si vous avez pleins pleins pleins d'idées, je prends tout !! Merci de votre aide.
Olivier
Bons plans sur New York City English translation pending
Hello, je projette de partir à NYC en juin 09. Je souhaiterai avoir les avis et conseils, sur Hotels recommandés (sur Manhattan), endroits à absolumment visiter, shopping ..etc..
Croisière sur le Nil avec deux enfants de 3 et 10 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai souvent lu qu'il ne fallait pas partir en croisiere avec des enfants sur le Nil ? Que les cabines ne sont faites que pour deux ? avez vous déja fait ce type de voyage ? si oui que me conseillez vous comme opérateur.
merci d'avance
Fred
J'ai souvent lu qu'il ne fallait pas partir en croisiere avec des enfants sur le Nil ? Que les cabines ne sont faites que pour deux ? avez vous déja fait ce type de voyage ? si oui que me conseillez vous comme opérateur.
merci d'avance
Fred
Excursion à cheval dans Monument Valley avec deux enfants English translation pending
Bonjour, croyez-vous qu'il soit possible de faire une excursion à cheval à Monument Valley avec 2 enfants de 10 et 11 ans, sachant que personne dans la famille monte à cheval !!!! merci de vos commentaires.
Prix des entrées pour les sites de Louxor? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 sept pour louxor pour 1 semaine avec mon mari, qui pourrait me dire le prix des entrées pour les sites à visiter, j'ai trouve un hotel dans louxor même, nous aimerions nous déplacer sans guide, juste payer pour ce qui merite d'être vu et éviter les arnaques, je sais que l'on est en plein ramadan donc pas de provocs non plus
Les magasins ferment-ils comme dans les autres pays d'afrique du nord dans la journée pour n'ouvrir que juste avant la repture du jeûne
merci de votre aide
Je pars le 13 sept pour louxor pour 1 semaine avec mon mari, qui pourrait me dire le prix des entrées pour les sites à visiter, j'ai trouve un hotel dans louxor même, nous aimerions nous déplacer sans guide, juste payer pour ce qui merite d'être vu et éviter les arnaques, je sais que l'on est en plein ramadan donc pas de provocs non plus
Les magasins ferment-ils comme dans les autres pays d'afrique du nord dans la journée pour n'ouvrir que juste avant la repture du jeûne
merci de votre aide
Vivre convenablement avec 1000 euros par mois sans travailler en République Dominicaine? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir s'il est possible de vivre convenablement avec 1000 euros / mois sans travailler, pour mon mari et moi, sachant que nous voulons juste avoir assez d'argent pour louer une maison, pouvoir manger et se balader en voiture ( que nous ramènerions de France). Nous avons lu des annonces immobilières avec des maisons magnifiques de 150 m2 sur des terrains de 1500m2 avec piscine, climatisation, meublées.. à des prix entre 100 000 et 200 000 euros. Est-ce le prix du marché sur place ou est-ce qu'il y a une arnaque la dessous (lieu isolé, manque de sécurité, photos mensongères... ). Peut-on se fier au diverses agences immobilières sur internet et y en a-t'il une sur place qui est vraiment reconnue? En location pour y vivre plusieurs années, y-a-t'il ce genre de maisons et à quel prix au mois? Nous avons un chien et un chat, est-ce qu'il y a des démarches particulières pour eux du style quarantaine, ou s'il sont bien vaccinés et tatoués, ils peuvent entrer sur le territoire avec nous? En ce qui concerne la sécurité sociale et la mutuelle, est-ce qu'on peut garder celle que l'on a en France actuellement? En tant qu'expatriés, est-ce que les soins médicaux sont bien, comme dentiste, hopitaux... Merci d'avance pour vos réponses.😏
Vivre et monter une affaire sur l'île Margarita (Vénézuela) English translation pending
Bonjour,
J'envisage sérieusement de m'installer pour y vivre et monter une affaire sur l'Ile Margarita, je recherche des contacts sur l'ile pour me donner des infos.
Envoyer des messages textes de France sur un portable en Thaïlande? English translation pending
je sais je vais poser une question surement deja pose mais bon
voila je voudrai savoir comment faire pour envoyez des texto de france sur un portable thai en thailande je suis sfr a la carte et aussi quel carte acheter ici pour communiquer pas cheres car j aimerai garder contact avec les gens que j ai connu merci d avance
Travail occasionnel au Québec English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Avant toutes choses, je tenais à vous remercier pour les conseil que vous donnez sur ce forum ça m'a permit de répondre à beaucoup de mes questions.
Mais voila il en reste encore quelques unes...
Je vous explique mon copain et moi avons décider de prendre une "année sabbatique" pour découvrir le sud-est canadien. Niveau budget actuellement nous devrions tenir environ 4 à 5 mois donc nous voudrions travailler pour financer la suite de notre voyage. Nus sommes tous les 2 dans l'Hotellerie Restauration et on se demandait si c'était possible de travailler occasionnellement au Québec lorsqu'on est étranger et surtout avons nous besoin d'un permis de travail? Car sur les sites ou l'on est aller voir il ne parle jamais de cette possibilité.
Merci à tous
Avant toutes choses, je tenais à vous remercier pour les conseil que vous donnez sur ce forum ça m'a permit de répondre à beaucoup de mes questions.
Mais voila il en reste encore quelques unes...
Je vous explique mon copain et moi avons décider de prendre une "année sabbatique" pour découvrir le sud-est canadien. Niveau budget actuellement nous devrions tenir environ 4 à 5 mois donc nous voudrions travailler pour financer la suite de notre voyage. Nus sommes tous les 2 dans l'Hotellerie Restauration et on se demandait si c'était possible de travailler occasionnellement au Québec lorsqu'on est étranger et surtout avons nous besoin d'un permis de travail? Car sur les sites ou l'on est aller voir il ne parle jamais de cette possibilité.
Merci à tous