Search VoyageForum
FR
Trouver une région tranquille au Maroc? English translation pending
by Fanel · 2010-06-29 · 18 replies
Nous sommes un couple et nous arrivons ce vendredi soir à Marrakech pour un séjour de 40 jours au Maroc. L'année fut longue pour nous deux et nous aimerions partir de Marrakech assez rapidement pour nous "reposer" quelques jours avant d'entamer notre tour du Maroc. Dans l'idéal nous aimerions un endroit ou nous pourrions nous baigner (lac, rivière, océan...), faire de petites balades (pas des treks de plusieurs jours), et nous reposer. Une region en montagne, un coin tranquil sur la cote, je suppose qu'il existe de nombreux endroits dans ce genre.

Merci de vos infos.
Faire du camping sauvage au Québec? English translation pending
by Marionxavier · 2010-06-16 · 30 replies
Bonjour ! Nous partons 3 semaines en Août au Québec. Nous comptons louer une voiture à Montréal et pratiquer du camping sauvage. J'ai plus ou moins une idée de l'itinéraire grâce au forum ;) mais je ne comprends pas pour le camping, si, une fois l'entrée des parcs payée, c'est ok ? Quand je vais sur les différents sites de camping, les prix m'effraient un peu... Merci !!! Marion
Périple Rouen - Le Cap à moto fin 2011 English translation pending
by Macaroan76 · 2010-06-13 · 23 replies
Bonjour a tous bon ça avance j'ai acheté ma 600 transalp il n'y a plus qu'a l'equiper pour ce projet rouen le cap fin 2001 par la côte est deux questions 1) pour le moment est-il possible de faire tunisie , libye et passer directement au soudan sans passer par l'Egypte 2) je veux revendre ma transalp en Afrique du sur pour remonter en avion , cela est-il possible en attendant de vous lire et bien d'autres questions après mon itineraire est le suivant si pas de changement Tunisie Libye Soudan Erythrée Ethiopie Kenya Tanzanie Malawi Mozambique Zimbabwé botswana et le cap (normalement)
Hôtel New Siam Riverside à Bangkok English translation pending
by Nicolejacky · 2010-06-10 · 1 reply
Un petit mot sur cet hôtel puisque je vois qu'il est cité dans des posts anciens. Il est situé à deux pas de la place Sanam Luang. Nous y passons régulièrement quelques jours lorsque nous sommes à BKK, c'est un hôtel agréable et très sécurisé ( des caméras jusque dans l'ascenseur ), la piscine est jolie, calme et elle donne sur la rivière. Les chambres sont belles... Le prix des chambres est autour de 1300 b avec le petit déjeuner , une augmentation de 400 b par rapport au prix 2009 ! Attention à bien prendre un reçu pour la caution de 1000 b que l'on vous demande en arrivant, on ne l'avait pas fait et refus de nous restituer cette petite somme ! Rien de méchant, nous y retournerons en octobre...sauf si l'un d'entre vous propose un meilleur plan ! Nicole
Descente du Mékong entre Huay Xai et Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Lindoudou · 2010-06-10 · 12 replies
je m'apprête à me laisser flotter sur le Mekong entre Huay Xai et Luang Prabang avec escale à Pak Beng.

quel gentil membre aurait l'amabilité de me raconter son aventure, me donner des conseils précieux ????

je n'ai que les maigres informations du LP, pas terribles.

merci les gars
De retour du Zimbabwe en 4x4 "selfdrive" English translation pending
by Sitaelle · 2010-06-08 · 15 replies
Bonjour,

Comme il existe très peu d'information sur le Zimbabwe et la possibilité de visiter ce pays en 4x4 selfdrive, on serait ravi de partager avec vous notre expérience dans ce pays formidable.

Nous avons fait Victoria Falls, le parc de Hwange (10 jours en mission d'éco-volontariat sur la zone de Sinamatella, 4 jours en selfdrive dans la zone de Main Camp), le Zambezi National Park et le très sauvage et magnifique parc de Chizarira (aussi en 4x4 selfdrive).

Bon voyage à tous !
Organisme pour un trek de groupe en Namibie et/ou en Afrique du Sud? English translation pending
by Clya · 2010-06-02 · 9 replies
Bonjour,

j'aimerai faire un trekking / voyage en namibie et / ou afrique du sud (en groupe). Ils sont proposés par divers organismes (UCPA / Terre d'aventure, club aventure ...).

QUelqu'un a t'il eu l'occasion d'en faire, avez vous des conseils pour le choix ? Il y a peut être d'autres agences que je ne connais pas... J'ai 31 ans, et donc je suis prête à bien marcher. Pas forcément que du 4*4 ... et partager des moments avec des gens sympas et bon guide !

Merci d'avance
Inde du Nord: lieu qui vous aurait vraiment marqué? English translation pending
by Laureneparis · 2010-05-16 · 36 replies
Je suis partie en Inde du nord en février, tellement conquise par ce pays, je veux le faire partager, j'y retourne donc avec de nouvelles personnes en février prochain.

Je reprogramme, New Deli-Jaisalmer-Jaipur- Agra-Varanasi

J'aurais aimé rajouter un étape, hors des villes de udaipur, fathepur sikri. Je suis à la recherche d'un lieu qui aurait vraiment marqué certains d'entre vous...

Bonne soirée, à tous et mille merci d'avance !!
Du comportement de Vietnamiens au Vietnam English translation pending
by Embedethuong · 2010-05-08 · 82 replies
Bonjour tout le monde,

Je reviens du vietnam ou je suis nee ( a Sa DEc dans le delta du mekong) et c'est la premiere fois que j'y revenais, ayant l'intention de revoir des parents et cousins, et l' endroit ou je suis nee.

Je viens ici pour etre rassuree et pour comprendre, pour obtenir des avis de personnes ayant voyage ou vivant au vietnam, car j'ai ete extremement decue de l'attitude, des comportements et de la maniere de vivre des habitants( un peu moins dans le sud mais tout de meme terrible).

J'ai eu l'impression de ne jamais pouvoir faire un pas sans etre jaugee, jugee, devisagee comme une bete sauvage, et j'ai ressenti une sorte de chape de plomb difficile a decrire, et surtout a supporter: j'ai trouve les vietnamiens extremement agressifs, individualistes a l'exces, apres au gain, je me suis fait insultee dans mon dos alors quen face tout le monde me faisait des grands sourires, il est vrai que je ne parle pas partfaitemenbt vietnamien mais je me suis fait traitee de sale etrangere, et meme d'autres mots et expressions que je ne connaissais pas mais que jai compris par deduction...

Jai trouve que les habitants etaient deliberement mechants, meprisants et racistes, envers moi meme qui suis pourtant d'origine vietnamienne, ainsi que mes amis francais, arrogants, sur de detenir la verite sur tout, et qu'ils ""se la petent'' tout en essayant au maximum denfoncer les autres, les plus faibles, et jai ete vraiment surpris de voir ce mepris des pauvres et cette agressivite, dans un pays bouddhiste et marque par la guerre, ou, justement, les vietnamiens etaient le'' petit peuple faible'' face a l'ogre americain..

Specialement dans le nord, j'ai vu, et cela presque tout le temps, des gens ne pensant qua eux memes, vous doublant dans les files de supermarche, a la poste ou a la banque, essayant toujours detre les premiers dans les files dattente, vous klaxonnant dans la rue, deboulant en moto sans regarder ni a droite ni a gauche , mettant en peril la vie des autres, et vous lancant une insulte si vous faites mine de leur reprocher leur manque de prudence.A chaque fois que je retirais de largent a un atm , il yavait qqn juste derriere moi, regardant par dessus mon epaule les operations que jeffectuais, avec un regard inquisiteur, envieux et dune rare bestialite.. a chaque fois que jessayais d'acheter qqe chose et que je demandais le prix, le ou la marchande mettait un temps infini a repondre, cherchant de combien de fois elle ou il allait augmenter le prix et je me suis retrouve a avoir a payer un pho( soupe vietnamienne) 100 000 dongs, alors que les autres clients ne payaient que 15 000 ou 20 000 dongs...

Il est vrai que je ne suis reste qu un mois et demi, mais pour etre passe par la thailande et le laos pendant un mois juste avant, je n'ai pas ressenti cet individualisme forcene et cette mechancete dans ces pays la..

Pourquoi les vietnamiens sont ils comme cela, ausii vantards , surs d'eux et en meme temps extrem, ment mal eleves, jai demande a mes parents, qui n'ont pas su ou pas voulu me repondre, jai ressenti meme une honte de leur part.. svp patagez vos experiences, car je suis vraiment decue et triste de voir que je pays d'ou je viens est si peu compatissant et si peu humaniste, alors qu'il aurait, a mon sens, tout pour l'etre...
Descente des gorges du Tara au Monténégro English translation pending
by Kiki17 · 2010-05-02 · 11 replies
Bonjour Hier am, ai vu sur Arte un reportage sur la descente des gorges du Tara (Monténégro) en radeau Çà se fait également en rafting; le coin parait vraiment magnifique et très sauvage Allant en juin en Croatie, j'envisage de pousser jusqu'au Monténégro, et ce coin me tente Quelqu'un a t'il participé à cette descente ou connait t'il les lieux? Suis preneur de tte info sur le sujet Merci
Egypte, du désert aux berges du Nil English translation pending
by Grisemote · 2010-04-29 · 27 replies
15 jours en février 2010, hors des sentiers battus en Egypte

La version complète avec toutes les photos se trouve ici:
http://sites.google.com/...tauxbergesdunil/home

Préparation du voyage :

Pas toujours facile, parfois décourageant par le manque de réponses ou les difficultés à réserver sans passer par une agence, mais au final, tout s’est déroulé comme sur des roulettes ! (j’ai appris à mon détriment que les prix changent vite, et donc j’ai décidé cette fois-ci de ne pas les indiquer, sauf quelques-uns pour donner un ordre d’idées!)

- Choix de la période février. Les avantages : journées moins chaudes (surtout pour le désert) et prix moins élevé du billet d’avion ! - Les inconvénients : les journées sont plus courtes et les sites ferment plus tôt - Billet d’avion Lyon – Le Caire , prix très intéressants avec Swiss Airlines, le top du top ! (nous avons même pu voir nos différents décollages et atterrissages en direct par l’intermédiaire d’une caméra !) - Vols intérieurs en Egypte : billets réservés par internet sur le site d’Egyptair (il faut indiquer Egypte comme pays d’origine, beaucoup moins cher). Attention, la carte bleue ne doit pas expirer avant le voyage prévu pour pouvoir réserver ! (c’est du vécu….) - Nous avions prévu un voyage en train de nuit « Le Caire-Assouan ». Malgré un site très bien construit, « ABELA » qui s’occupe de gérer les trains ne répond ni aux mails, ni aux fax. C’est à notre hôtel du Caire que j’ai demandé de s’occuper de la réservation, mais cela ne leur est autorisé que 14 jours à l’avance. Ce qui devait arriver, arriva, le train était complet ! Nous avons donc dû nous rabattre sur l’avion à la dernière minute, ce qui implique, un changement dans ce qui était prévu pour le désert (cela n’a posé aucun problèmes, ils se sont adaptés pour nous arranger au maximum), et un voyage en avion beaucoup plus cher que si nous l’avions réservé six mois auparavant, avec des horaires moins faciles ! - Nous avions réservé à l’avance tous les transferts avion – aéroport par l’intermédiaire des hotels. - (Assouan 100 LEG avec Sara Hotel en grand taxi. Le Caire 180LEG en minivan car nous sommes 5, c’est cher, on peut certainement trouver mieux !) - Felouques : les « gréements du Nil ». Il y a peut-être moins cher, mais cette organisation avait été testée et approuv��e par de nombreux autres, gage de qualité, ce fut donc notre choix. De plus, c’est géré par une française, Sara, communication facile et très disponible. - Désert : Helal Travel. Nathalie, française, travaille avec lui, toujours disponible pour répondre à toutes sortes de questions. - Des guides trouvés dans des carnets de voyage ou sur des sites (tous francophones) et avec qui on communique par internet. (nous en avons testé finalement un, coordonnées à la fin, et un autre qui appartient à l’équipe de Sara des felouques)

Texte et photos : Gilles et Sylvie

1er jour

Il neige sur Saint Exupéry lorsque nous arrivons à l’aéroport. Nous avons réussi à passer la première épreuve du voyage : traverser sans encombre les différentes grippes et gastros qui nous ont sournoisement cotoyé. La deuxième épreuve se pointe à son tour : allons-nous décoller en pleine tempête de neige, alors que les avions sont bloqués sur Roissy ?! Après un lever à 3h30 par 6°C en-dessous de zéro, nous embarquons dans un avion glacial, pas encore chauffé et nous nous envolons vers Zurich, première étape du trajet. La météo est formelle : nous n’aurons pas de problèmes de neige à Zurich ! En pratique, comme d’habitude, la situation est toute autre. Si l’atterrissage fut une formalité, en revanche le décollage pour le Caire dû attendre le dégivrage de l’aile avec une sorte de karcher géant tant la neige tombait drue. Nous n’avons obtenu aucune place près d’un hublot, c’est donc captivés par nos écrans vidéos individuels que nous atteignons Le Caire. Il y est annoncé +30°C !!! En quatre heures nous sommes passés de l’hiver à l’été. Magique non ? Adieu bonnets, gants et anoraks. Bienvenue aux sandales et à la crème solaire !

L’arrivée sur Le Caire contraste immédiatement avec nos paysages européens : dudésert que du désert et encore le désert. L’organisation est impeccable à l’aéroport pour récupérer nos bagages, acheter nos visas (un peu moins de 15€ par personne), passer la douane et retrouver la personne dépêchée par l’hôtel avec un panneau à notre nom.

Le chauffeur de taxi embarque tous nos bagages sur le passage piéton et…. se prend une amende ! La mine déconfite, il nous rejoint mais ne parvient pas à faire redémarrer son moteur! Nous devons changer de taxi et abandonner notre chauffeur à sa dure situation.

Go to l’hôtel Longchamps à Zamalek, quartier chic du Caire. La traversée de la ville nous laisse une drôle d’impression. Quelques beaux ouvrages, mais surtout des constructions non terminées au milieu de gravats, détritus, tas de terre, ferraille, planches, et tout cela pêle-mêle. Impression d’un grand chantier désordonné. Des magasins de luxe côtoient des petits magasins de fruits vétustes. Au milieu de tout cela, déambulent des femmes voilées, qui parfois ne laissent apparaître que leurs yeux. Pas de doute, autre monde, autre culture ! Il y a vingt ans, lors de notre premier voyage, il y avait peu de femmes voilées. Les temps ont bien changé.

L’hôtel Longchamps où nous arrivons est très agréable, très coquet, avec de belles chambres toutes de charme vêtues. (www.hotellongchamps.com/) Le soir, nous décidons d’aller dîner à deux pas de l’hôtel, aux five bells. Les plats y sont bons, mais pas très copieux et le service, très, mais alors, très long…. Au lit tout le monde, demain nous avons rendez-vous avec Helal qui doit nous mettre sur la route du désert. (Agence pour le désert :Helal Travel, le jardin sous la lune www.helaltravel.com)

2ème jour : « Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais ». Ainsi s’est présenté Helal à l’hôtel , après que nous ayons pris un petit déjeuner copieux dans la superbe salle à manger rouge et jaune. Décidément à chaque rendez-vous nous nous sommes fait surprendre par les égyptiens, toujours en avance sur l’horaire prévu. Nous chargeons les bagages dans le taxi qui va nous emmener rejoindre notre 4X4 à la sortie de la ville. Notre chauffeur invente, mais il n’est pas le seul, la troisième voie lorsqu’il n’en existe que deux. Un grand n’importe quoi qui consiste à avancer le plus vite possible par tous les moyens. Ceci dit, à leur décharge, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup d’accrochages et que ceci contribue à rentre le trafic plus fluide … La traversée du Caire laisse une impression très mitigée. Ce n’est pas précisément un champ de ruines, mais un grand chantier sale, débordant de vie, où s’entasse tout ce qui n’est pas fini et tout ce qui n’est pas encore commencé, c'est-à-dire, presque tout ! Des militaires sont partout, à tous les carrefours et le long des rues. Nous apercevons les pyramides dans la brume de la pollution, ce sera pour plus tard !

A la sortie de la ville, nous quittons le volubile Helal et rencontrons notre chauffeur/guide/cuisinier et pour finir bédouin Nashat avec le 4X4 qui nous transportera dans notre périple.

Sur la route, nous passons de multiples sas de contrôle avec des militaires. Il est précieux le désert ? Pour qu’il y ait autant de contrôle, il ne doit pas être si désert que cela …



Nous arrivons dans l’oasis du Fayoum, région très fertile non par son lac salé qui borde ses rives , mais par les boues en provenance du Nil. Nashat nous emmène dans un dédale de ruelles, longeant des maisons de briques blanches plus ou moins en construction, des caniveaux d’eau croupie remplis de bouteilles vides et d’immondices pour débusquer des fruits et légumes à sa convenance : un étal directement dans la rue sur une couverture à même le sol, tenu par une femme (une des rares non voilée), eut sa préférence. Des enfants d’apparence plutôt pauvre en profiteront d’abord timidement puis plus gaillardement pour nous approcher et finalement nous demander de l’argent. Ce seront les seuls au cours de notre voyage . Dans l’oasis, nous croiserons beaucoup de femmes voilées intégralement, de noir vêtues, telles des fantômes. Nous longeons le lac Qarum dont la surface lisse se confond exactement avec la couleur du ciel, effaçant ainsi toute trace de la ligne d’horizon. Nous admirons quelques belles images de bateaux et de pêcheurs qui rangent leurs filets, puis les cultures de fleurs et de jasmin. A la sortie de l’oasis, nous quittons la route goudronnée pour avoir une vue d’ensemble du haut d’un promontoire rocheux puis à nouveau le goudron nous mène, en plein désert, jusqu’au Wadi-El-Hitan, le désert des baleines, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.



Il regroupe la plus grande concentration au monde de squelettes de baleines qui appartiennent à l’ordre le plus ancien de ces dernières, ordre désormais éteint. Certains pourraient s’étonner de trouver des mammifères marins à cet endroit. Pourtant rien de plus normal si l’on en croit les géologues puisque ces terres étaient immergées lors de la Pangée (période pendant laquelle il n’y avait qu’un unique continent). Les restes de ces mammifères, s’ils ne sont pas extrêmement impressionnants, sont fort bien mis en valeur et le chemin explicatif plutôt bien fait dans un écrin minéral de toute beauté. Le rocher de grès est ici élégamment dentelé par le vent. Nous attaquons ce sentier sous un soleil de plomb, après un repas préparé par Nashat et l’homme qui tient l’unique auberge du coin. Côté repas, les plats contiennent beaucoup de crudités, ce qui nous pose un problème, nos estomacs occidentaux n’y sont pas préparés. Comme nous ne pouvons pas faire l’affront de tout laisser, nous y allons du bout des lèvres mais nous le faisons, et chaque jour par la suite un peu plus (ceci dit, certains vont quand même en subir les conséquences un peu plus tard ). Au menu du jour : crudités donc, haricots et oignons écrasés, salade de tomate au fromage blanc (vita de tomato), fromage de chèvre ou brebis , chips et fruits.

Après la balade, nous reprenons la route que nous quittons après quatre ou cinq kilomètres pour un hors piste dans les dunes à la « Paris-Dakar », du moins tel que nous pouvons l’imaginer. Les paysages sont sauvages et à couper le souffle entre roches et dunes. Nous arrivons au pied d’un monolithe de grès qui constituera notre campement. Nashat nous laisse « quartier libre » pendant qu’il installe le camp. Nous ne nous faisons pas prier et nous dirigeons vers un cordon de dunes près de falaises. Ce furent des instants magiques sous la lumière chaude et rasante du soleil couchant. Sur 360 ° tout est agréable à l’œil. Photos, sauts de dunes, recherche du caillou magique… De retour au camp à la nuit tombante, le camp est prêt: un feu allumé, un petit coin de paradis bédouin constitué d’un immense pare-vent adossé à la voiture, des couvertures, des coussins autour d’une table basse de trente centimètres de haut. Au menu: riz et poulet en papillotes, crudités. Et nous buvons notre premier thé bédouin à la menthe, un vrai de vrai préparé par Nashat et que nous attendrons avec plaisir chaque soir ensuite. Nous apprenons quelques jeux de carte à Nashat puis l’espace repas est transformé en quelques minutes en chambre à coucher sous la voute céleste sans lune. Dans des duvets recouverts de couvertures en poils de chameaux, il n’y a aucun risque d’avoir froid, d’autant que les nuits ne furent jamais froides.

3ème jour : Les premières lueurs du jour nous réveillent. . Le spectacle est saisissant de beauté avec une lumière douce qui redonne vie aux reliefs. Robin est debout illico presto pour profiter du « bac à sable ». L’appel du désert est le plus fort et nous partons en exploration, l’appareil photo à la main, pour saisir la beauté de l’instant. Après le petit déjeuner, nous reprenons la piste puis la route interminable vers l’oasis de Bahariya, le tout sur un fond musical local appuyé, un poil lancinant pour nos oreilles peu habituées aux rythmes et aux intonations égyptiennes. Il nous faudra quelques jours pour arriver à distinguer la musique bédouine locale (que nous avons préférée) de celle de la radio.



L’arrivée à Bahariya, au milieu du désert, casse complètement le mythe « tintinesque » de l’oasis. Bawiti en est la ville principale : maisons en construction ou pas finies, détritus partout dans la ville, terrains vagues où s’entassent de la ferraille, des tas de terre ou de cailloux et des immondices. Ici, pour ainsi dire, toutes les femmes portent le voile intégral. Rien de franchement réjouissant, en tout cas vue de notre fenêtre. Nashat quitte la partie habitée et nous amène pique-niquer dans la partie végétale de l’oasis, sous les dattiers, en compagnie des moustiques qui semblent visiblement préférer le casse-croûte français au casse-croûte égyptien (car Nashat n’est pas du tout sollicité par ces dames moustiques !). Quelle luxuriance. Toute cette végétation est rendue possible par des canaux d’irrigation qui sillonnent la palmeraie et qui permettent d’inonder les parcelles. Aux pieds des palmiers qui entretiennent de l’ombre, les égyptiens font pousser toute sorte de cultures. Ces canaux nécessitent un entretien permanent et donc une main d’œuvre assez abondante. Nous finissons notre route après un ravitaillement en essence, vers le désert noir au cœur duquel se situe le campement d’Helal, « le jardin sous la lune ». C’est mignon comme tout avec ses jardins durement gagnés sur le désert, son expo de pierres de ce même désert et ses petites maisons en terre. Nous emménageons dans nos trois chambres coquettes (nous sommes les seuls dans le campement) puis nous filons dans le désert près du camp, pour assister au coucher du dieu Rê. Comble du luxe, ici nous pouvons nous doucher (froide le soir et chaude le matin). Certains ont partagé ce moment avec une araignée gigantesque qui bien qu’ayant la bougeotte, était prête à la cohabitation sereine. Nous enchaînons avec le dîner dans une vaste pièce très accueillante au sol tapissé de couvertures et équipée de coussins et tables basses (30 à 40 cm du sol). Toute l’équipe de bédouins (masculine car nous n’avons qu’entraperçu les femmes) s’est ensuite réunie pour un intermède musical plutôt simple et chaleureux avec trois djembés, une flûte (poussive car elle se bouchait tout le temps), un tambourin et surtout des chants. Certains d’entre eux ont entamé des danses bédouines. Ça ne vaut pas une danse du ventre ont pensé certains mais ce n’est pas du tout le style local … Le moment fut agréable. De retour à nos chambres, Thibaud retrouve une copine de l’araignée à sa porte. Celle- ci aura moins de chance que celle de la douche. Du coup, nous vérifions les coins et recoins de notre propre chambre. En tout cas, tout cela ne nous a pas empêché de passer une douce nuit dans un calme serein.

4ème jour



Lever vers 7h30 suivi d’un petit déjeuner copieux sous une tonnelle. Au programme du jour, le désert noir, ainsi nommé à cause des pierres noires d’origine volcanique qui reposent sur un beau sable jaune. Lorsque l’on marche dessus, le son en est presque cristallin. Qui dit volcan dit cônes. Nous partons en 4 X 4 explorer l’un des cônes, entre groupes rocheux sombres et larges plages de sable. Nashat nous dépose pas trop loin du sommet, au milieu d’une belle langue de sable que nous gravissons pour admirer l’ensemble du paysage. Toutes les pointes placides noires sont autant de volcans qui firent l’animation du secteur. C’est beau, simple et lunaire.



De retour vers l’oasis, nous passons voir la source « magique », une pompe qui puise de l’eau parfaitement limpide et tiède mais un peu sulfureuse à deux cents mètres de profondeur et qui est à l’origine de toute la verdure de cette partie de l’oasis. Autant dire que l’endroit est peut être magique mais en tout cas stratégique ! Après cette douce halte civilisée au « jardin sous la lune », nous reprenons la piste en début d’après midi, sous un soleil de plomb, pour le désert blanc tant attendu. La vallée où nous étions étant bordée d’une falaise qui nous barre la route, il faut faire un certain nombre de kilomètres dans du sable assez mou, en la longeant, avant d’atteindre une sorte de « passe » pour accéder à un plateau. Disons que la « passe » en question n’est non seulement pas indiquée, mais en plus c’est juste une partie de la falaise un peu moins raide et moins haute que le reste, précédée d’une rampe d’accélération. La surprise est totale lorsque Nahat s’est mis à foncer droit vers le mur. D’un coup, le 4x4 est projeté au sommet. Je ne pensais pas qu’une telle montée fut possible avec un véhicule ! La piste qui suit est très changeante. Nashat est un pilote chevronné et semble connaître le désert comme sa poche. Nous naviguons à vue au milieu du sable profond et des monticules.



Nous arrivons à Aqabat, sorte de « monument valley » égyptien, fait d’un sol plat sur lequel sont disposés de gros blocs blancs gigantesques et de dunes rosées magnifiquement sculptées. Un spectacle sublime qui en impose. C’est là que nous installons le campement du soir, au pied d’un bloc rocheux monumental. Comme d’habitude, nous vaquons à nos occupations photographistiques , méditatives ou plus physiques avec les descentes de dunes, pendant que Nashat prépare le camp et le dîner (c’est le seul moment où nous profitons allègrement d’être dorlotés, sinon nous avons décidé de partager la vaisselle et le rangement du camp !) Après dîner et notre thé, nous entamons nos parties de cartes devenues rituelles. Mais ce soir là, un invité non prévu mettra fin inopinément à notre partie : un fennec (ou une fennec ???). Ce petit coquin (nous supposerons donc que c’est un garçon et nous l’appellerons Houcine, c’est le nom bédouin pour fennec) a senti l’odeur du poulet grillé. Court sur pattes, qu’il compense par la taille des oreilles. Il est à la fois farouche et téméraire et vient prendre un bout de poulet entre les doigts de Robin puis file au triple galop pour se cacher ensuite. Nous nous endormons de nouveau sous les étoiles avec du fennec plein les yeux.

5ème jour



Le camp plié, nous faisons route vers le désert blanc. Petit arrêt ludique dans les dunes pour un grand concours de saut avant un passage à la « magic spring » : juste quelques palmiers au milieu du désert, comme dans tintin au pays de l’or noir. Nous profitons de l’eau qui coule naturellement pour remplir les jerricans, faire un petit brin de toilette. La paysage est tantôt totalement plat comme le fond d’un lac séché, tantôt il fait apparaître des monticules blancs, comme sculptés par le vent, lorsque la surface plate est « entamée par l’érosion». Ces structures de calcaire petites au début finissent par prendre des formes fabuleuses. Nous nous arrêtons pour les admirer et sur le sol, l’endroit est rempli de petites pierres noires qui semble être de la pyrite et qui proviennent des failles à l’intérieur de la craie qui caractérise le désert blanc. Certaines cristallisent sous forme d’étoiles, d’autres de tubes, de cônes … Nous en collecterons quelques unes qui intrigueront à chaque fois les douaniers à l’aéroport de part leur structure métallique (on nous a demandé de les mettre en soute pour ne pas prendre de risque).

Nous avons décidé de faire confiance à Nathalie qui travaille pour Helal et de suivre l’itinéraire proposé. Nous n’avons donc pas dormi dans le désert blanc qui pour elle est tellement prisé qu’on est les uns sur les autres. C’est vrai que nous n’avons jamais vu personne dans nos bivouacs et que nous avons dormi dans des endroits toujours superbes. Cela-dit, nous sommes passés dans le désert blanc au zénith (du coup on l’avait pour nous tout seuls vue la chaleur accablante) et nous n’avons pas pu profiter de la douceur de la lumière du soleil couchant ou du levant et pour nous la lumière était très crue. Bon, ce fut fantastique quand même et on a vu que des endroits extras dans le Western désert ce soir là, mais il reste une petite frustration sous forme de dilemme : éviter la « foule » et rater les belles lumières ou l’inverse ??? En tout cas, pour nous le désert est resté … désert !



Nous repartons donc après avoir vu la poule et le chameau (deux structures imposantes et remarquables parmi les monolithes. Nouvel arrêt à une magic spring bondée à la périphérie du désert blanc. Sous les palmiers, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu y pénétrer (ce qui donne des éléments de réponse à notre dilemme précédent). Les caravanes de chameaux s’y arrêtent toutes pour pique-niquer. Thibaud se met à saigner abondamment du nez à cause de la chaleur.



Nashat nous emmène manger beaucoup plus loin dans le western désert, malgré l’heure tardive. Ouf ! Il y a vraiment trop de monde ici, on n’était pas à l’aise. Nous nous installons pour le pique-nique à l’ombre d’un monument minéral. Assoiffée de désert et de photos, Sylvie repart sous un soleil de plomb pendant que tous les autres restent à l’ombre tant il fait chaud. Grand bien leur en fasse, elle n’était pas tout fraîche au retour ! Nous déjeunons dans la chaleur étouffante et repartons lorsque le soleil est un peu plus bas. Le Western désert est également très attachant (le plus beau diront certains !). On y trouve de grosses structures rocheuses, des bancs de sable et des répliques des blocs blancs comme dans le désert blanc mais en plus arrondis. Ils ressemblent de loin à des petits villages de huttes blanches. Sur la route nous nous arrêtons à un endroit particulièrement fossilifère. Sur le sable ocre sont posés des cailloux noirs « métalliques ». A bien y regarder, la plupart d’entre eux sont des fossiles de coquillages, coraux ( ?), … Dans ce paysage enchanteur, Nashat grimpe une dune au pied d’un bloc énorme qui domine le western désert et arrête son moteur. Notre nouveau camp de nuit est encore judicieusement choisi. La vue est superbe. Il règne une drôle d’ambiance : une brume englobe tout et nous voilera aussi le coucher de soleil. C’est un peu irréel. Nous partons de nouveau en vadrouille au milieu de toutes ces structures qui rappellent des huttes en terre pour certains et des espèces de gros tas de fiente de dinosaure tels que l’on peut les voir dans « Jurassic Park » pour une autre, d’autant que c’est parfois tellement mou que l’on s’y enfonce. Jusqu’où va l’imagination … C’est notre dernier soir et il faut en profiter au maximum. Nous espérons voir de nouveau un « houcine » (tel que nous l’avons surnommé), mais Nashat nous dit qu’il n’y a pas de poulet et que nos chances sont maigres ! Comme d’habitude, nous jouons aux cartes sous les étoiles et la lune. Une truffe courte sur pattes avec deux grandes oreilles s’invite au moment de manger. Celui-ci est encore plus coquin et aventurier que le précédent. A défaut de poulet, nous lui offrons un peu d’eau. Il restera de longues minutes avec nous à aller et venir puis disparaitra dans la nuit sous la lumière des flashs. Cette nuit là fut encore plus chaude que les précédentes. Quel plaisir que de goûter le grand air, d’entendre et de sentir un léger vent nous caresser le visage. Un parfum de liberté et de sérénité…

6ème jour Gilles se lève en premier au lever du soleil pour goûter à la belle lumière toujours tamisée par l’air légèrement brumeux (de poussière et non d’eau !), l’appareil photo à la main. Il tombe nez à truffe avec notre fennec. Celui-ci s’approche, se laisse photographier et prendre des poses diverses certainement pour gagner sa pitance (rusé petit renard). Malgré l’exclusivité du fennec sous la lumière du jour qui aurait pu le rendre célèbre, Gilles réveille le reste de la troupe ébouriffée et turbulente. Pas farouche quand même. Il doit être affamé et recherche un petit quelque chose, mais après divers essais (pain, vache qui rit, confiture), il ne daignera rien accepter hormis un peu d’eau. Nous passerons un bon moment en sa compagnie avant de le voir s’éloigner sur fond de désert ! Merci et longue vie, petit Houcine. La matinée est consacrée à la visite du western désert très attachant avec ses champs de gros champignons blancs disposés harmonieusement. De près, les champignons sont construits d’un bloc blanc habillé de dentelle de roches sculptées. A voir ! Cela devait arriver, nous regagnons le bitume qui nous conduit vers « le jardin sous la lune ». Nous nous arrêtons au passage à la montagne de cristal, sorte de veines, voire grandes fissures remplies de cristaux de quartz.



A notre arrivée au camp, tous les bédouins nous laissent « garder » le campement car c’est jour de prière ! Belle confiance. Après le déjeuner nous partons rejoindre Helal et un taxi pour le Caire à Bawiti. Nous faisons nos adieux chaleureux à Nashat, notre guide, cuisinier et pilote qui a rendu cette aventure passionnante. La route goudronnée et ennuyeuse pour le Caire durera cinq heures. Un tout autre périple nous attend pour la suite du voyage aux antipodes du précédent : de l’eau, de la végétation, du monde. A l’aéroport, un douanier s’émeut de tous nos cailloux métalliques collectés dans le désert, même après lui avoir montré le contenu du sac qui les détenait (rien d’illégal d’ailleurs). Pour un peu nous passerions pour d’odieux trafiquants de pierres précieuses. Au final cela se soldera par un petit billet discrètement remis à sa demande. C’est une autre culture … Notre avion part avec une demie heure de retard, mais le taxi réservé par l’intermédiaire du Sara hotel à Assouan sera bien au rendez-vous. C’est à deux heures du matin que nous nous couchons, enfin ! Demain nous embarquons directement sur la felouque sans avoir le temps de voir ni Assouan, ni le temple de Philae, ni Abu Simbel. Il faut bien faire des choix. Une prochaine fois peut-être….

7ème jour

Pour la felouque, nous nous sommes adressés aux « gréements du Nil », gérés par Sara, une française qui vit désormais en Égypte depuis de longues années. Les gréements du Nil : www.felouques-nil.com

Nous avons rendez-vous avec Karim, notre accompagnateur, à dix heures. Bien entendu, comme les autres, il est en avance. Il nous emmène rejoindre les deux bateaux et toute l’équipe (cinq personnes quand même) qui partagera nos journées durant toute la durée de l’expédition : - Ashur, sera notre cuisinier (grand chef et propriétaire de la felouque), - Ahmada pilotera le bateau à moteur « bateau resto » , ( mais il est en fait juste venu pour voir si tout allait bien et nous a quitté ensuite) - Ahmed, capitaine de la felouque et son mousse Kaled qui feront vraiment partie de notre vie quotidienne, tellement souriants, attachants et avec qui nous serons la totalité du temps sur la felouque - Karim, notre accompagnateur qui nous emmènera dans la plupart des visites. Ils sont en grande majorité nubiens. Beaucoup de monde pour nous tous seuls, mais nous les avons tous aimés et avons beaucoup apprécié de partager quelques moments avec eux, tout comme avec Nashat le bédouin du désert ! Pourquoi deux bateaux me direz-vous ? Il y a en fait une felouque (la nôtre est aux couleurs de Bob Marley), qui se meut par la force d’Eole (ça marche aussi, même si ce n’est pas le bon Dieu) et un bateau à moteur comme lieu de repas et qui transporte tout le nécessaire. En tout cas, la felouque est immédiatement très accueillante avec son grand « tatamis » sur le pont (qui sert aussi de matelas de couchage) et l’espace utilisable important qui fait que l’on a de la place pour vivre et se déplacer. Pour les plus turbulents le footing reste quand même périlleux.

Nous voilà partis pour une longue journée de navigation, par bon vent. La felouque est recouverte de couvertures et de coussins et l’on pouvait se prendre un peu pour Hatchepsout voguant au fil du Nil. Comme nous remontons le vent, qui vient du nord, nous faisons beaucoup de bords et donc les kilomètres se gagnent difficilement. C’est là que Thibaud a décidé de payer son tribu pour la nourriture pas très bien acceptée par son organisme. Il donne à manger aux poissons régulièrement, nourriture à base de karkadet (boisson à base de fleur d’ibiscus) qu’il a gloutonnement avalé sans modération au petit déjeuner. Au moins cela fait des heureux dans la rivière. Comme si cela n’était pas suffisant, Robin de son côté a misé sur des problèmes intestinaux prononcés. Comme il n’y a pas de toilettes à bord, il faut s’arrêter le long des berges. Ce n’est pas trop compliqué comme manœuvre mais c’est juste une question de temps que l’opération prend. Vers seize heures, le vent se met à faiblir, puis à tomber … Certes, même sans vent il y a le courant qui nous est favorable, mais c’est quand même laborieux. A chaque demande de Robin, plié en deux, pour s’arrêter sur les bords du Nil, il fallait repartir « à la rame » avec, en guise de rames, des sortes de grosses planches qui pouvaient pousser un peu notre embarcation de plusieurs tonnes, mais épuisait aussi totalement nos valeureux marins ! Bref, après cette errance de fin de journée nous finissons par arriver enfin à bon port au coucher du soleil.

Le soir, on descend des tentures et cela devient une grande chambre familiale de plein air. Comme cela les étoiles ne sont pas visibles mais on a bien l’impression de dormir dehors ! Une petite tente avec des toilettes est installée sur la rive et une planche pour descendre du bateau (la fameuse rame). La navigation ça creuse et ça fatigue, demain sera un autre jour !

8 ème jour



Ashur nous a préparé un copieux petit déjeuner au menu duquel figurent des crêpes. Quel bonheur ! Au programme, nous partons avec Karim pour le village de Daraw où a lieu un marché aux chameaux tous les samedis et dimanches, parait-il le plus important d’Egypte. En effet, une grande centaine de chameaux attendent de changer de propriétaire sous le contrôle d’un tas d’hommes qui discutent le coup. C’est très exotique ! Ces chameaux arrivent du Soudan, par la piste des quarante jours, soit 1800 kilomètres . C’est vraiment un haut lieu de rassemblement avec un fort rayonnement. Les jeunes seront mangés et les autres deviendront salariés à temps plein payés en nourriture, pour travailler (certains même deviendront bêtes de courses dans des émirats arabes). Le traitement des bêtes nous a paru assez rude à priori mais avec respect, pour ce que nous en avons vu. En tout cas, cela vaut largement le déplacement.



Karim nous emmène ensuite dans le souk du village pour y faire les courses. Sans accompagnateur, nous errons d’abord timidement dans les rues pour prendre quelques clichés. Là aussi nous sommes complètement immergés dans un autre monde. La rue est en terre battue. Des ânes tirant des charrettes ou portant un ou plusieurs humains constituent l’essentiel de la circulation, avec des sortes de vespas chinois à carénage intégral. Les étals surplombés de tentures donnent un aspect chaleureux à l’endroit. C’est l’exotisme complet. Ici, il n’y a pas de touristes et les gens sont sympathiques, plutôt avenant et ne nous sollicitent pas. Prendre des photos n’a pas été un problème, au contraire. Souvent ils nous souriaient ou bombaient le torse fièrement devant l’objectif. Un vrai bon moment. Nous retrouvons ensuite « tous nos gars » de l’équipage en train de coudre ! Et oui, la felouque va avoir une nouvelle voile. Sous les directives d’Ashur, ça va coudre pendant plusieurs jours !



La felouque nous dépose ensuite au temple de Kom Ombo, notre première visite d’un site archéologique. Le temple est dédié à Sobek (le Dieu à la tête de croco) et à Horus (le Dieu à tête de faucon), mais sans guide, il est bien difficile de percevoir toutes les subtilités du site. Malgré notre livre, nous passons forcement à côté de plein de choses intéressantes. Dommage ! En tout cas, les anciens s’y connaissaient en tags incrustés, en architecture et avaient des peintures tenaces qui résistent au temps. Un très bel endroit ! Déjeuner sur le bateau restau, où nous avons la chance de pouvoir goûter un peu tous les jours la cuisine locale, et route en felouque vers notre étape du soir ! Et quelle étape ! Dans une petite bicoque, sur les rives du Nil, un homme est en train d’attiser un feu. C’est un soudanais qui fait un café extraordinaire « à la turque » nous explique notre guide. Nous prenons notre douche avec l’eau du Nil réchauffée et un gobelet, et nous rejoignons tout le monde pour assister à la préparation de cette mixture fabuleuse. Il faut être très patient pour pouvoir goûter ces quelques gouttes de nectar fait main (un bon quart d’heure). Une des caractéristiques du truc, d’après Karim, c’est qu’il n’empêche pas de dormir. Il faut espérer que cela soit vrai car ce qui ressort de la fiole de fin de préparation est concentré et moyennement fluide. Pour ma part, j’ai goutté celui macéré avec du gingembre, et je n’ai pas voulu abuser de peur de ne pas pouvoir dormir, mais Dieu que je le regrette. Lucas a goutté pour la première fois de sa vie du café, et lui, il ne s’y est pas trompé il en a pris deux (petites) tasses (et a d’ailleurs fort bien dormi derrière !). Alors, qu’a t-il de spécial ce café ? Difficile à dire, il n’a aucune amertume, un fort bon goût persistant et il ne ressemble à aucun autre café. Le secret de cette potion en tous cas nous restera étranger … Dommage ! Tout cela provoque une bonne humeur à l’ensemble du groupe. Ashur en profite pour dégainer son djembé et nous voilà partis pour une soirée de musique nubienne. Le scénario est simple: un chanteur improvise une phrase et tout le monde reprend en chœur en tapant dans les mains si affinité. Ce type d’événement musical ne doit pas être rare car ils y prennent visiblement un grand plaisir. Surprise, à un moment ils veulent nous faire plaisir et entonnent « elle descend de la montagne à cheval », avec des paroles remaniées qui évoquent la felouque, puis « alouette, gentille alouette ». « A vous » ! C’est Gilles le musicien de la famille qui « s’y colle » et qui improvise sur alouette, « et la tête » et les plumes » et « les bras » et « les mains ». Il chantait vraiment n’importe quoi, dans le feu de l’improvisation, mais tous reprenaient en cœur et sans se tromper avec force claquements de mains. Nous avons ensuite participé à quelques chants nubiens dont les paroles nous ont échappées, mais fort entraînantes…. Quelle soirée, mais quelle soirée !

9 ème jour

Petit déjeuner toujours excellent et très copieux. Karim nous emmène marcher sur les bords du Nil pour visiter les luxuriants jardins qui le bordent ainsi qu’un village, . La balade commence au milieu des palmiers, dattiers et manguiers. Dans une zone plus aride nous découvrons des ruines de tombes de nobles égyptiens antiques. Sous nos pieds pourraient bien être enfouis des trésors architecturaux, mais faute de crédit, tout cela reste dans le sable. Peut-être est-ce une bonne chose, pour qu’il reste encore de quoi découvrir pour les générations futures. Puis nous atteignons le village de Fares.



Celui-ci a la particularité de regrouper une grande concentration de gens très croyants et dont beaucoup ont fait le pèlerinage à La Mecque. Les murs de leur maison « parlent » de cet événement marquant au travers de dessins et de textes. Ils inscrivent notamment le nom de tous ceux qui y ont été et qui portent désormais le titre très honorifique de « hadj ». Ce village est visiblement très prospère, d’après Karim, grâce au commerce des dattes et des aides gouvernementales pour l’irrigation. Nous prendrons plaisir à le découvrir, avec encore des gens bien sympathiques. De retour à la felouque, Karim nous propose de nous baigner dans le Nil. C’est vrai qu’à cet endroit l’eau semble claire, et le soleil bien lourd. Aaaarrrgh ! Que faire ! Le Nil est réputé (et nous avons pu le constater) comme très sale, véhiculant la bilharziose. Et d’un autre côté, comment expliquer à notre équipage qui se baigne tous les jours dedans que ça n’est pas propre pour nous. Seul Robin s’y est partiellement trempé (lâcheurs de parents) pour jouer avec Kaled. A mon avis, le troisième bras qui lui pousse maintenant ne provient pas de cela …

Petit à petit et un peu plus chaque jour, la felouque se transforme en tripot. On s’affronte entre Français et Egyptiens au jeu de « UNO », au « siga »(sorte de morpion égyptien plus intéressant ) ou « Abalone », et petit à petit notre vocabulaire égyptien s’étoffe : « arami » (tricheur)…

Un petit mot sur le thé que l’on nous amène régulièrement sur la felouque. «Combien de sucres dans ton thé ? » demande Karim à Robin. « Comme celui de Kaled hier» répond-il. Tout le monde explose de rire, car Kaled, comme les autres, le boit « à l’égyptienne », c'est-à-dire avec quatre sucres (dans une petite tasse !). Robin ne s’y est pas trompé ! Bon, en Egypte, tu as le droit de le boire à l’égyptienne, mais en France, tu reprendras des coutumes françaises mon garçon !



Le soir nous nous amarrons au quai des carrières du Djebel Silsileh, carrières pharaoniques de grès qui ont servi notamment à la construction des pyramides (le granit venant d’Assouan).Nous les visitons en compagnie de Karim qui nous explique la technique utilisée. La vue sur le Nil est belle et nous découvrons également quelques tombes encore bien colorées. Sur la rive opposée, les carrières sont inaccessibles et un mois auparavant, selon lui, des fouilles ont été effectuées pour trouver un chemin sous le Nil reliant les deux carrières. Ce fut un échec (à par des quais qui furent trouvés) !

De retour à la felouque, nous retrouvons l’équipage toujours affairé à coudre la voile. Ils travaillent jusqu’à la nuit. Nous contribuons au travail en fournissant de la lumière et en enfilant les aiguilles de fils de coton. Cette nouvelle voile, nous ne la verrons malheureusement pas en place avant notre départ ! Une dahabeya (bateau a deux voiles triangulaires nécessitant beaucoup de vent pour naviguer) a eu l’idée de venir accoster pour la nuit à côté de notre felouque. A cela rien à redire. Pour entretenir le confort des quatre personnes sur l’embarcation, le capitaine laisse tourner le gros moteur du bateau qui le tracte pour remonter le Nil, pour produire de l’électricité. Résultat, nous en avons subi le bruit et l’odeur toute la nuit. Ashur s’est bien déplacé deux fois au cours de la nuit pour demander du silence, mais sans succès. On a tous des poches sous les yeux le lendemain et de la haine envers qui vous savez !!!!!!

10 ème jour



Réveil très très matinal donc ce matin-là. Une randonnée de trois heures nous attend dans le désert du Wadi -El Chott. Karim nous présente Ahmed et son âne Aziza pour Robin, si on le souhaite. Robin n’a pas besoin d’âne, c’est un bon marcheur, mais nous avons à cœur de faire travailler le jeune Ahmed. Le désert mérite bien entendu son titre. Dès que l’on s’éloigne un peu des abords du Nil, le sable et la pierre reprennent immédiatement le dessus. Le soleil tape dur et pourtant on n’est que fin février ! Nous découvrons des « graffitis » du personnel travaillant pour Hatchepsout ou peut-être même des brouillons. La balade est sympa, la vue est belle. Nous quittons Aziza et son maître et regagnons notre felouque pour rejoindre notre bivouac du soir, après un très bon déjeuner et une belle navigation remplie de nombreuses parties de cartes. Les rives défilent sous nos yeux, bande de verdure regorgeant de vie sur un arrière plan figé de désert aride. Pour ceux qui ne jouent pas aux cartes, l’heure est à la contemplation. Robin n’a qu’un rêve, être mousse sur le bateau, aider, mais aider pour de vrai. Un matin, il se lève en disant « maman , tomorrow will be » (phrase répondue quand il a demandé à replier et à attacher la voile) « cela veut dire que c’est aujourd’hui ? » Ahmed et Kaled vont jouer le jeu et ne manqueront pas de lui faire plaisir. Capitano a été son surnom. Il a barré, replié et est monté au mât comme Kaled l’intrépide …. Lucas lui aussi fut capitaine à son tour. En récompense, Ahmed lui offrit le collier qu’il portait toujours en provenance du Brésil. Désormais notre capitaine sans bateau le porte tous les jours. Notre base du soir est encore un endroit très attrayant sur une petite île toute de verdure vêtue. Nous regardons les pêcheurs du Nil rentrer au soleil couchant. L’instant est magique. La lumière est métallique. Le silence est juste troublé par les chants émanant de plusieurs mosquées qui marquent l’heure de la prière. Karim nous explique que dans chaque village, il y en a entre cinq et sept mosquées! Ce n’est donc pas de l’écho que nous entendons mais les chants mêlés de plusieurs sources qui s’harmonisent entre elles. Ashur se lève tous les matins à cinq heures pour la prière, mais nous ne l’apprendrons qu’à la fin, car bien que dormant dans la cabine sur notre felouque, il a toujours été d’une grande discrétion.

Ce soir est notre dernier soir sur la felouque. Ashur lance quelques chants soutenus par son Djembé puis Karim enchaîne avec tout un panel d’énigmes. On voit que les Égyptiens ne passent pas tout leur temps le soir devant la télé. Ils savent s’occuper facilement en société (au moins c’est notre interprétation). Ahmed, hélas, ne partage pas notre soirée, car il a eu visiblement des mots avec Ashur sur l’endroit où accoster, et depuis le matin, il boude et refuse tout repas ou collation préparé par Ashur. Nous apprenons que Kaled, lui, va venir en France dans deux mois pour y disputer des championnats de boxe. Il est étudiant et travaille sur la felouque pendant ses vacances. Il pratique la boxe dans son école et il est déjà champion de pas mal de pays du Moyen Orient. Du coup, il a déjà beaucoup voyagé à vingt ans. Même s’il affronte des français, notre cœur sera pour lui. Bonne chance Kaled ! Robin s’endort au cours de la soirée et se met à rêver tout haut : « Chokkran » l’entend-on dire. Il rêve en arabe maintenant. Je crois que ça y est, l’Égypte l’a adopté !

11 ème jour

Nous nous levons très tôt : 6h30. Gloups, nous devons faire nos adieux à tous. C’est pas facile, on s’attache vite. Karim nous emmène dans le bateau à moteur jusqu’à Edfou et Ahmed nous accompagne. Il a lui aussi visiblement le cœur gros de nous quitter car il a bien sympathisé avec les enfants. Nous lui laissons notre jeu de UNO en souvenir.

Nous rejoignons Mohamed, guide francophone dépêché par Sara. Il doit nous faire visiter le temple d’Edfou . Cela fait tout drôle de reparler français et nous avons bien du mal à ne pas glisser des phrases en anglais. Le guide est bien, le temple aussi, mais c’est le jour d’arrêt de tous les gros bateaux en provenance de Louxor. Là, c’est vraiment trop : sept rangées de cinq ou six bateaux attendent sur le quai et ont déversé leurs flots de touristes dans le temple d’Edfou. Après la solitude du désert et la tranquillité de la felouque, nous avons du mal avec la foule et nous n’apprécions pas Edfou à sa juste valeur. Notre guide nous ramène ensuite jusqu’à Louxor que nous atteignons vers midi. Il y a quelques temps, il fallait voyager en convoi. C’est maintenant chose oubliée et nous avons donc circulé très librement. Nous nous installons à l’hôtel Saint Joseph, pas trop mal noté sur « tripadvisor ». Les enfants apprécient particulièrement la piscine sur la terrasse qui domine Louxor et le Nil. La vue est sympa, même si quelques constructions peu harmonieuses (dont le club med) nous gâchent un peu la vue. Quel plaisir de prendre une douche simplement (c’est vrai que sur la felouque l’opération était viable mais pas simple). Nous avions décidé de visiter par nos propres moyens Karnak l’après-midi, puis Louxor le soir, sous l’éclairage artificiel. Au dernier moment, nous changeons d’avis car sans guide, nous passons à côté de beaucoup de choses. Du coup nous sollicitons Mohamed notre guide d’Edfou pour les deux sites. Après un peu de marchandage (dont je crois, il n’est pas sorti perdant) l’affaire fut conclue.



A Karnak, nous décidons de visiter le musée à ciel ouvert avec la chapelle rouge d’Hachepsout, lieu recommandé par Sara. Il faut prendre un ticket en plus mais nous ne l’avons pas regretté (attirés pour avoir pas mal bouquiné sur la vie de la seule femme pharaon). Que dire de Karnak qui est déjà tellement célèbre ? Et bien que cela est impressionnant ! La forêt de pylônes nous ramène à la taille de lilliputiens. La lumière joue à cache-cache avec les alignements et les perspectives. « Vu mon sens de l’orientation, j’aurais du penser à jeter des petits cailloux pour ne pas me perdre » dit Sylvie ! Nous marchons dans les pas des pharaons, au milieu d’une vie grouillante comme il y a quelques siècles, mais les revenants feraient certainement des bonds en voyant les touristes partout profaner ce qui fut hautement sacré il y eut un temps et qui est retourné maintenant à l’état de construction imposante. . Le temps a raison de tout … (petit intermède philosophique). Nous quittons Karnak en longeant la « fameuse » route des sphinx qui va ouvrir sous peu. Elle doit relier Louxor à Karnak sur trois kilomètres mais elle nous laisse un sentiment mitigé. Nous voyons plus de socles que de sphinx et surtout de nombreuses maisons détruites et d’édifices pour déterrer les « trésors d’antan. En fait, pour faire les fouilles, les gens ont été déplacés, délogés et souvent, pas relogés. Ce chantier en tout cas ne fait pas l’unanimité et le maire de la ville a du faire face à de grosses manifestations. Le jeu en vaut-il la chandelle ?



Après la grosse chaleur de Karnak, nous retournons faire un plouf dans la piscine de l’hôtel en attendant le soir. Nous retrouvons notre guide en soirée au temple de Louxor, en empruntant une calèche (exotique et à peine plus cher qu’un taxi si on négocie bien). Eclairé de nuit, c’est vraiment très beau. Louxor est un temple qui a la particularité d’héberger une mosquée et une partie chrétienne. En tout cas, ça conserve ! Les explications de Mohamed nous permettront de bien apprécier tous les secrets symboliques que renferment ces édifices. « Ceci-dit » fait remarquer Gilles, «la religion pharaonique, un poil ésotérique et très contraignante, a empêché toute diversité dans l’expression artistique». Nous terminerons la soirée au « Sofra » restaurant, pas très loin du temple, au milieu des coussins, des décorations orientales et d’une petite table ronde, très sympa .

12 ème jour

C’est dans le site d’un passionné de Louxor et de l’Egypte, Christian, qui fait partie aussi de Voyage Forum, que fut trouvé notre guide du jour, Ahmed Fingan. Adresse de son site : http://louxoregypte.be/site/

Ahmed, comme presque tous les égyptiens, a plusieurs travails à son arc, car un ne suffit pas à vivre. Il est aussi journaliste. Pour un prix, me semble-t-il modique (50€, voiture comprise), il nous a pris en charge du matin jusqu’en fin d’après-midi pour nous faire visiter, selon notre désir, la rive ouest de Louxor : le royaume des morts. Nous l’avons beaucoup apprécié, de part sa culture, sa discrétion et toutes ses explications qu’elles soient de l’époque pharaonique ou de l’époque actuelle. Il nous a fait un petit peu appréhender les us et coutumes actuels. Nous ne pouvons que chaudement le recommander. Il essaie désormais aussi de monter une agence de voyages organisatrice de trips en felouque ou excursions dans le désert… latasse1974@yahoo.fr



Nous commençons par le temple d’Hatchepsout qui nous est chère après avoir presque tous lu « la dame du Nil » : du coup, ça rend le temple encore plus vivant. De bonne heure, nous l’avons à nous tous seuls et ça ne gâche rien. Là encore, nous sommes impressionnés par le nombre de chantiers de fouilles (comme dans chaque site visité auparavant). Ça creuse dans tous les coins. Sur places, des égyptiens sont en train de restaurer très minutieusement des vestiges, à coup de pinceau ou de seringue. Un travail de patience et de longue haleine.



Après avoir bien profité et des lieux et des explications d’Ahmed, nous nous dirigeons vers Deir El-Medineh, le village des artisans de la nécropole thébaine. Ceux-là n’étaient pas des esclaves comme il a souvent été dit, mais des ouvriers bien payés. Pendant leur temps libre, ils travaillaient à leur propre tombe et usaient de tout leur savoir-faire. Nous en avons visité certaines, mais sans appareil photo et sans guide comme l’oblige la réglementation. Du coup, Ahmed nous donne les explications à l’aide de photos et de cartes postales avant d’entrer. Pratique ! Il fera de même pour la vallée des rois, puisque c’est le même topo. Les tombes sont des merveilles. Les styles sont très différenciés et les couleurs sont d’une fraicheur qui laisse perplexe quant à leur âge ! Les artisans gardaient aussi sur place des brouillons, des comptes-rendus de leurs travaux, des factures, tout cela sur des plaques d’argile qui ont été fort utiles aux archéologues. Sur le même site, nous visitons le temple d’Hathor, restauré depuis peu (il y reste même hélas quelques échafaudages). Un bien bel endroit également.



Quatrième étape du jour, le temple de Ramses III, Medinet Habou. Il est grand, beau (comme tous les pharaons) , mais est-ce vraiment un être recommandable ?. Il s’est approprié certaines constructions en y ajoutant juste sa signature et en effaçant la précédente – pratique courante à priori. Pour ne pas subir la même chose, Ramses III a gravé ses hiéroglyphes très profondément (10 à 15 bon centimètres). On est loin de la finesse des reliefs d’Hatchepsout. Quelques fresques remarquables reproduisent de charmantes pratiques de l’époque : les prisonniers de guerre se voyaient amputés de leurs mains et de leurs bijoux de famille. C’est le genre de truc qui motive les guerriers au combat j’imagine. Bref, Ramses III était visiblement un rustre, mais a t-on le droit de parler de la sorte d’un pharaon ? Petit soupçon de délicatesse dans ce monde de brute, il a quand même inventé les premières toilettes de l’histoire, « à la turque » (on devrait dire à l’égyptienne !)

Ventre vide n’a point d’oreille dit le proverbe. C’est ce qui nous est arrivé au sortir du temple. Nous allons dans le premier resto que nous trouvons mais c’est assez cher sans un énorme souvenir.

Cinquième étape : la vallée des rois. En arrivant sur le site, une tempête de poussière s’est levée, avec un vent assez violent. Le ciel s’obscurcit et devient opaque. Nous devons nous abriter à chaque instant et protéger nos yeux et nos voies respiratoires. Là encore nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos. Nous visitons la tombe de Thoutmosis III, le beau-fils d’Hatchepsout. Ce charmant garçon l’aimait tellement qu’il a essayé d’effacer son nom de tous les monuments. C’est beau la famille. Très belle tombe en tout cas avec un style tout personnel. Nous enchaînons avec celle de Ramses III (le rustre !!!) et la double tombe de Taousert et Sethnakht.Quelle beauté ces tombes. La couleur semble parfois fraiche de la veille et la gravure d’une grande précision. Plus le temps avance, plus le nuage de poussière assombrit et jaunit le ciel. Nous nous arrêtons aux colosses de Memnon, en réfection, dans une atmosphère surnaturelle de vent de sable. Nous quittons Ahmed Fingan (fingan signifie tasse pour le thé) que nous remercions encore pour la qualité de ses explications et notre chauffeur de taxi à qui nous donnons rendez-vous à cinq heures du matin pour nous emmener à l’aéroport le lendemain. Ce fut une très bonne journée, riche et bien remplie. De retour à l’hôtel, nous oublions la piscine pour nous détendre car c’est la tempête à Louxor. De toute façon nous avons quelques emplettes à faire avant le départ. Go pour les souks !



Les vendeurs sont roublards, c’est de bonne guerre, mais pas trop insistants et en aucun cas agressifs. Nous y passons une bonne heure bien agréable. Nous allons ce soir-là manger chez « Maxime », le restaurant de Sara des felouques, qui a semble-t-il bonne réputation. Nous partons en calèche après avoir fait répéter au conducteur « chaque close de notre contrat oral». Nous avons sur le sujet été prévenu qu’il faut énormément se méfier avec eux. Bingo ! Pendant le trajet il est très lourd avec ses « oulala mama » à tire-larigot. Et puis l’immanquable se produit. Il nous réclame plus, hausse le ton et devient agressif. Nous lui répondons que tout était convenu, la destination, le nombre de passagers et le prix. Mais il hausse fortement le ton dans la rue. Nous laissons la somme prévue sur le siège et avons finalement gain de cause. Ce sera le seul personnage avec lequel nous aurons eu un différent durant tout le voyage. Il est atypique ce restaurant, avec une façade que l’on peut qualifier d’immeuble « gothique » ou « médiéval ? ». A recommander (bien qu’un poil long sur les desserts car semble t-il il manquait un ingrédient).

13 ème jour – va-t-il nous porter chance ?

Lever aux aurores (4h30) et direction l’aéroport. Nos cailloux métalliques font encore sensation à la douane mais finissent par passer sans problème et l’avion n’a quasiment pas de retard. La tempête de sable continue comme la veille, mais cela ne semble pas gêner les réacteurs. A l’arrivée un van doit nous emmener directement aux pyramides où nous devons retrouver Fadi, un guide recommandé dans un carnet de voyageur. La journée va être longue et nous n’avons pas de temps à perdre ! Il fallait bien qu’il y ait un grain de sable dans toute cette mécanique fort bien huilée depuis le début du voyage. C’est un coup du 13 diront certains ! Le chauffeur de taxi est bien là, mais lui veut nous emmener à l’hôtel et pas aux pyramides tel que c’était prévu ! Un coup de fil à l’hôtel à la personne qui a géré tout ça puis le temps de reboucler avec la compagnie et le problème est finalement réglé. Ouf ! Nous appelons Fadi pour le prévenir de notre retard. « Je vous attendais hier » répond-il. « Aujourd’hui, je suis au travail ! ». Damned, après enquête, il s’est trompé de jour (il s’excusera mille fois par la suite, mais en attendant…. ) Et nous voilà partis pour les pyramides avec un chauffeur taciturne, qui ne parle pas vraiment anglais, dans une voiture bien trop grande pour nous puisque nous devions être sept et sans connaître quoique ce soit à ce que nous allions voir puisque nous devions être escortés et guidés (bon, pour les pyramides, on avait quelques idées quand même). Dans ce cas, nous dégainons une carte maîtresse : le « guide du routard ». Nous traversons de nouveau le Caire, pour la troisième fois, mais cette fois-ci, l’ambiance a changée : la veille il y a eu une pluie diluvienne accompagnée de grêle (ce qui est plutôt rare) et nous roulons dans l’eau qui s’accumule dans toutes les parties basses des routes (parfois trente à quarante centimètres). Ici il n’y a pas d’assainissement pour ce type de situation! Ahmed nous avait dit à Louxor pendant la tempête de sable, qu’ils attendaient des inondations vers Assouan et le Sinaï. Et bien, nous, nous aurons des photos des pyramides avec des nuages et des flaques d’eau devant, ça n’est pas si commun !



On a beau les avoir vues sous toutes les coutures en photo, elles sont quand même très impressionnantes ces bon sang de pyramides. Nous prenons notre temps pour les voir. Puis, pendant qu’une partie de la famille ira se balader à dos de chameau (ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est une vue générale du site – les chameliers étaient également tout juste agréables) l’autre descendra pendant ce temps dans la pyramide de Khéphren. Un peu de déception par rapport aux souvenirs d’il y a vingt ans. Certes les pyramides sont toujours aussi hautes et impressionnantes, mais on n’y accède plus librement et un énorme truc moche (c’est un musée) a été construit à la base de l’une d’elle gâchant considérablement le paysage. Idem pour le matou, heu, je veux dire le sphinx. On ne peut même plus aller entre ses pattes, on est obligé de le voir de haut ! Un peu agaçant tout ça d’autant que tous les monuments se payent plutôt chers ! Nous sommes juste à l’heure de visite de la pyramide de Kheops (seulement deux fois 150 personnes dans la journée – après elles s’écroulent ?), mais comme les sites ferment à seize heures, nous n’aurions pas le temps d’aller ailleurs.



Nous sautons le repas de midi pour ne pas perdre de temps et partons pour Saqqarah et sa fameuse pyramide à degrés du roi Djoser, la plus ancienne. Ok, c’est haut mais moins impressionnant quand même qu’à Guizèh. Nous voulions aussi visiter la tombe superbe de Mérérouka comme cela était prévu initialement avec notre guide. Elle est fermée ! Nous descendons dans le mastaba de Ti, très jolie tombe pleine de scènes finement ciselées et colorées de la vie quotidienne égyptienne (photos interdites à nouveau) puis dans la pyramide de Téti. Nous croisons un couple de français qui a vécu dix ans en Égypte et qui est furieux après le chef des antiquités égyptiennes. Les sites sont, d’après eux, de plus en plus chers et de moins en moins accessibles, ce que nous confirmons. Les plus belles tombes étaient fermées. Nous finissons cette journée harassante au pas de course dans le musée Imothep (très bien mis en valeur) , juste avant sa fermeture. De belles pièces, mais ce n’est qu’un avant goût de ce que nous verrons le lendemain au musée du Caire.

Le soir venu, nous faisons simple : pizzeria « Thomas », le restau branché du coin. On y mange de bonnes pizzas, avec beaucoup de monde dans une ambiance finalement assez feutrée. Après une bonne nuit de sommeil (de nouveau à l’hôtel Longchamps), nous partons pour notre ultime expédition : le musée des antiquités égyptiennes du Caire. Nous sommes aux portes juste avant l’ouverture ce qui nous permet dès celles-ci ouvertes de filer à l’espace Toutankhamon, réputé souvent bondé. Nous serons presque seuls pour admirer le fameux masque sous toutes ses coutures, ce qui vaut, avec les sarcophages en poupées russes de l’époque, à eux seuls le déplacement. Même si ce musée ne met pas toutes ses pièces en valeur et donne un minimum d’explication (parfois uniquement en arabe – mais est-ce fait exprès pour inciter à prendre un des nombreux guides qui proposent leur service dans toutes les langues à l’entrée ? ), on y peut y passer de longues heures sans se lasser. A voir absolument ! Nous décidons de ne pas visiter la salle des momies pour deux raisons : Nous avons une certaine pudeur et les laissons à leur tranquillité et puis, il faut de nouveau payer en plus de l’entrée du musée, et ça devient vraiment très cher. Les antiquités égyptiennes en Egypte, ça va finir par être comme du caviar ! De retour à notre hôtel, nous savons que c’est fini, nous vivons nos dernières heures dans ce pays très attachant. Toutes les journées ont été un dépaysement total. Nous avons oublié notre quotidien et avons l’impression d’être partis des lustres. Quel voyage ! C’est un autre monde parallèle au nôtre. Ce voyage fut une de nos plus belles destinations que nous ne pouvons que conseiller à tous. C’est l’été au milieu de l’hiver !

Le retour fut presque une formalité jusqu’à Zurich. Petite anecdote vécue à l’aéroport du Caire où nous dépensions nos dernières livres : la caissière était en train de déchirer une carte postale allemande pour récupérer le timbre et coincer les boutons de ses tiroirs avec les lambeaux. « Nous espérons que les nôtres ne subirons pas le même traitement » lui lançons nous. Le simple sourire en retour ne nous a pas vraiment rassuré (mais nos cartes sont arrivées). Peut-être avait-elle une dent contre les allemands ! Notre arrivée à Lyon était prévue samedi 27 mars vers 22H30. La fin du vol fut, comment dire, quelque peu agitée, voir franchement périlleuse. Alors que nous sommes sur le point d’atterrir, dans de fortes turbulences, le pilote remet les gaz à fond et pointe le nez de l’appareil vers le ciel. C’est lorsque l’hôtesse nous a annoncé que le commandant de bord voulait nous parler que l’on a commencé à comprendre que tout ce rodéo n’était pas normal. Lors de la deuxième approche, après une bonne demie heure de tour de piste, à part une sorte de surfeur décoloré et bodybuildé derrière nous qui n’arrêtait pas de parler comme un expert des difficultés que le pilote rencontrait, un silence glacial s’était installé dans la cabine, entrecoupé des grincements lugubres de la carlingue. Lorsque les roues ont touché le sol, la performance du pilote fut saluée par une impressionnante salve d’applaudissements suivie de gros soupirs de soulagement. Nous le saurons bien vite, au sol sévissait la tempête Xynthia !

Divers liens qui peuvent être utiles :

Pour le désert : Helal Travelwww.helaltravel.com Le Caire : hotel Longchampswww.hotellongchamps.com Pour les felouques : Les gréements du Nilwww.felouques-nil.com Assouan : Sara Hotel www.sarahotel-aswan.com Hotel Saint Joseph à Louxor : reserve par l’intermédiaire de Expedia.fr

Ahmed Fingan, guide à Louxor : http://louxorguide.com latasse1974@yahoo.fr Mine de renseignements, le site de Christian : http://louxoregypte.be/site/

Pour que les enfants au-dessus de 12 ans bénéficient du tarif étudiant sur les sites (très intéressant car les sites sont hors de prix !) : carte internationale d’étudiantwww.isic.fr (13€ par enfant) J’avais pris la même en tant que professeur (18€)

Guides utilisés : le guide du routard et guide bleu

Et beaucoup de contacts par mail avec sara des felouques et Nathalie de Helal Travel…
Explorer le Pantanal du Sud (Brésil) en Combi Volkswagen? English translation pending
by Combilocks · 2010-04-29 · 1 reply
bonjour a tous,

effectuant un voyage en amérique sud en combi vw, en solo, je suis actuellement en uruguay. Je me posé la question de monter au brésil pour aller explorer le pantanal sud. Pouvez vous me dire si cela est possible sans avoir de 4x4 ? Quel est la meilleur route pour y aller a partir de fos de iguazu ? quel est l'état des routes? et niveau sécurité dans cette partie du brasil ?

merci
Itinéraire en Thaïlande du 16 juillet au 12 août English translation pending
by Scullyette · 2010-04-25 · 40 replies
Bonjour à tous ! Ca fait un moment que je planche sur mon itinéraire (voyage en Thailande du 16/07 au 12/08). J'ai pas mal d'incertitude (Bangkok : zappe ou pas zappe vu l'actualité, Baie de Phang Nga en Aout, ...). Merci de me dire ce que vous pensez de cet itinéraire. Sam 17/07 : arrivée à Bangkok vers 12h. Aprem repos + nuit à Bangkok. Dim 18/07 : bus le matin pour Pak Chang puis KHAO YAI. Visite du parc. Lun 19/07 : visite de KHAO YAI Mar 20/07 : visite de KHAO YAI. Retour en bus et nuit à Bangkok. Mer 21/07 : (tôt le matin) bus ou train pour AYUTTHAYA. Visite du site et de la ville. Le soir : bus ou train pour LOPBURI. Nuit à Lopburi. Jeu 22/07 : matin, visite de LOPBURI. En début d'aprem, train pour Phitsanulok, puis bus pour SUKHOTAI. Nuit à Sukhotai. Ven 23/07 : visite de SUKHOTAI. Nuit à Sukhotai. Sam 24/07 : bus pour CHIANG MAI le matin. Aprem : visite de CHIANG MAI. Dim 25/07 : Viste de CHIANG MAI + massage. Lun 26/07 Trek pour voir les villages montagnards. Mar 27/07 : Trek pour voir les villages montagnards. + visite (suite) de Chiang Mai selon l'heure de retour du trek. NUIT : TRAIN POUR BANGKOK. Mer 28/07 : matin, bus pour KANCHANABURI. Visite de la ville et alentours. Jeu 29/07 : visite KANCHANABURI et pont de la rivière Kwai. Ven 30/07 : bus pour Ratchaburi, puis train pour Chumphon. Nuit à Chumphon. Sam 31/07 : Bateau pour KOH TAO. Visite de l'île. Dim 01/08 : KOH TAO Lun 02/08 : KOH TAO Mar 03/08 : KOH TAO Mer 04/08 : bateau pour KOH SAMUI. Visite de l'île. Jeu 05/08 : Excursion à Ko Ang Thong depuis Koh Samui. Ven 06/08 : Bateau pour Surat Thani puis bus pour Phuket. Nuit à Phuket. Sam 07/08 : Visite de Phang Nga Bay (excursion depuis Phuket). Dim 08/08 : matin, visite de Phuket, Aprem, avion pour Bankok (par Asia Air). Nuit à Bangkok. Lun 09/08 : BANGKOK Mar 10/08 : BANGKOK Mer 11/08 : BANGKOK Jeu 12/08 : BANGKOK (avion pour la France à minuit). Merci de me dire très honnètement ce que vous en pensez, si c'est faisable ou non. Que vaut une visite à Phang Nga Bay en Aout ? Faut-il réserver à l'avance les hotels, excursions et transport (train de nuit Chiang Mai-Bangkok)?
De retour de trois semaines du Vietnam English translation pending
by Marieno75 · 2010-04-24 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous avons passé 3 semaines au Vietnam, plus 3 jours supplémentaires à Saïgon, à cause de l'éruption volcanique en Islande. C'était la 1ère fois que nous allions en Asie et ce ne sera pas la dernière, tellement ce pays nous a plu. Les paysages sont superbes et les Vietnamiens très accueillants. Quant à la cuisine vietnamienne, nous n'avons pu goûter qu'une petite partie de leur nourriture, tellement la cuisine est variée. Nous avons fait une cure de thé vert, sans oublier la bière et l'alcool de riz ou de maïs. Je remercie toutes les personnes du forum qui m'ont conseillé pour organiser ce séjour et je remercie vivement l'agence Amica Travel pour son professionnalisme, son personnel sympathique et toujours à l'écoute. Les guides locaux étaient également super sympa, avec une pensée plus forte pour le guide qui nous a accompagnés pendant les 12 jours passés au Nord du Vietnam.😉

Je vous communique le programme de notre séjour qui est un séjour de découverte du pays (tous les repas étaient libres, sauf le 1er jour à Hanoï et le repas gastronomique de (Hué) :

jour 1 : arrivée à Hanoï à 6h20 ; repos toute la journée (décalage horaire) jour 2 : promenade en sampan sur la rivière Hoang Long puis transfert à Tam Coc : visite en sampan des 3 grottes jour 3 : route vers la baie d'Along (nuit à bord) jour 4 : retour Hanoï et soir train de nuit à Lao Cai jour 5 : Lao Cai - Sapa : visite de 3 villages d'ethnies minoritaires : Lao Chai - Ta Van - Giang Ta Chai jour 6 : Sapa - Bac Ha (nuit chez l'habitant), en passant par Bao Nhai : promenade en bateau sur la rivière Chay jusqu'au village Trung Do (visite du village) jour 7 : visite de Bac Ha - marché de Can Cau - visite village de Ban Pho jour 8 : marché de Bac Ha puis départ vers Thac Ba (nuit chez l'habitant) : excursion en bateau sur lac de Thac Ba et visite chez habitants vivant de la pêche - journée et soirée inoubliables🙂 jour 9 : Thac Ba - Ba Be (nuit chez l'habitant) jour 10 : journée pour la visite de Ba Be en bateau (nuit chez l'habitant) ; cascades de Dau Dang, grotte de Poung, village de Pac Ngoi jour 11 : Ba Be - Hanoï jour 12 : visite de Hanoï: mausolée Ho Chi Minh, temple de la littérature, musée d'ethnologie, tour de cyclo-pousse... transfert à l'aéroport pour le vol vers Hué ;le soir, dîner royal avec spectacle de musique traditionnel (soirée inoubliable 🙂 jour 13 : visite de la cité Impériale de Hué, promenade en sampan sur la rivière des parfums, visite du tombeau de Khai Dinh, visite marché Dong Ba, route vers Hoi An jour 14 : visite de Hoi An : sanctuaire de Fujian, temple Phuc Kien, marché de Hoi An, spectacle de danses traditionnelles, visite fabrique d'objets à base de bois de sental, visite fabrique de vêtements en soie ; am libre : tour de vélo dans Hoï An jour 15 : transport à Danang pour vol vers Saïgon ; visite de la ville marché, pagode chinoise, quartier de Cholon ; am libre où nous avons continué la visite de Saïgon : hôtel de ville, palais de la réconciliation, jardin culturel... jour 16 : Route pour Can Tho ; excursion en bateau à My Tho jours 17 et 18 : 1 jour 1/2 en moto (avec chauffeurs) ; (visite d'un marché flottant) Can Tho - Chau Doc , puis Chau Doc - Rach Gia ; bateau rapide à Rach Gia à 13h pour arriver à Phu Quoc jours 19 - 20 : journées libres à Phu Quoc jours 21 : avion Phu Quoc - Saïgon dans l'après-midi et en théorie vol retour Saïgon-Paris

bonus (merci l'Islande) jours 22 - 23 - 24 : visite de Saïgon, tout en allant régulièrement aux infos dans les agences de Vietnam Airlines : musée des vestiges de la guerre, marché de nuit, temple hindou de Mariammam, spectacle de marionnettes sur l'eau, promenade au bord du Mékong, les grandes avenues, pagode de l'empereur de Jade.

Pour terminer, nos impressions "à chaud" sur l'organisation de ce séjour : si c'était à refaire, nous irions davantage chez l'habitant, car c'est plus sympa que dans un hôtel. les hôtels avaient 2 ou 3 étoiles, mais nous nous sommes dits qu'un 3 étoiles n'est pas nécessaire, surtout quand on n'y passe qu'une nuit (on ne vit pas dans l'hôtel) rien à dire sur le programme, nous avons fait confiance à l'agence ; nos seules demandes étaient de voir la baie d'Along, le lac Ba Be, le dîner gastronomique de Hué et un petit séjour à Phu Quoc.

à votre disposition si vous avez des questions 🙂
Retour du Costa Rica du 1er au 11 avril 2010 English translation pending
by Jac04 · 2010-04-18 · 10 replies
Bonjour Nous voila rentré du Costa Rica ou nous avons passé 11 jours ( du 1er avril au 11 avril 2010 ) Voyage très agréable mais malheureusement gâché par la mauvais temps. N'ayant pas l'esprit "routard ", nous avons choisi chaque fois que possible des hôtels 3 à 4 étoiles ( normes locales ). A l'exception de la nuit du premier jour, ou compte tenu de l'heure tardive d'arrivée, nous avions réservé un hôtel, notre itinéraire dépendait de l'humeur du jour Résumé de notre voyage 1er jour ( mercredi 31 mars ): Départ de Marseille pour Madrid par Ryanair . Nuit à Madrid, près de la Puerta del sol . 2ème jour : Départ pour San José par Iberia . Voyage sans histoire ( long 11 heures ). arrivée à l'heure à 16H00 en local ce qui fait minuit pour nous.. Formalités douanière et de police légèrement longues. Prise en charge de la voiture de location ( Europcar 4x4 Toyoya ) Nuit à Alajuela ( 5 Kms de l'aéroport ) à l'hôtel VILLA DOLCE ( que je recommande ) 3ème jour : Notre choix c'est porté sur le volcan Poas . Trés belle route pour y accéder . En haut, énorme déception, la visibilité ne dépassait pas 10 mètres. Impossible de voir le lac. Nous envisageons de tenter le volcan Arenal Arrivée sous une pluie battante à La Fortuna. Nous choisissons un hôtel au pied du volcan ( je ne me rappelle plus de son nom ), de toute façon il n'est pas terrible. Soirée triste sous la pluie, nous ne voyons même pas le pied du volcan. 4ème jour :Compte tenu des conditions climatiques nous décidons de partir vers la côte Pacifique. Très beaux paysages autour du lac Arenal, avec une forêt impressionnante. Il commence à faire beau. Arrivée sur la côte Pacifique ( température 38° ).A partir de là, sur toute la côte il n'y a plus pratiquement de goudron. Les pistes sont caillouteuses avec beaucoup de poussières, mais très roulantes. Le soir nous couchons à Tamarindo ( hôtel Best Western ). Ville très animée, beaucoup de Nord Américain et de Costaricien ( nous sommes la semaine de Pâques ). Diner au restaurant NIBBANA tenu par un expatrié français. A recommander. 5ème jour : Nous continuons notre périple le long de la côte Pacifique. Toujours de très belles plages avec des eaux claires, et très agréables compte tenu de la température (37 à 39 ° ). Arrivée le soir à Malpais. La petite ville n'est pas belle, si on excepte les plages. La forêt le long de cette côte est sèche. les arbres semblent morts, elle n'est pas très dense Nuit dans un petit B§B ( L'HACIENDA).A recommander fortement pour sa décoration, son calme et sa piscine. De plus il est légèrement éloigné de la piste, donc pas de poussière. 6ème jour : En route pour Puntarenas par le bac reliant Naranjo à Puntarenas ( 1 heure d'attente et 1 heure de traversée ); Rien à dire sur Puntarenas, nous décidons d'aller vers le sud. Arrivée à Jaco ( hôtel Best Western 4* à 86 $ la nuit avec PD ). Il est situé au bord de la plage, ce qui est assez rare. A recommander. Nous décidons d'y passer 3 nuits. La ville de Jaco est peu animée le soir. 7ème jour : Départ pour Quepos. La ville semble très sympa, avec beaucoup d'hôtels. Elle est entourée par une forêt dense Visite du parc Manuel Antonio. Plus d'une heure d'attente en plein soleil aux grilles du parc ( ils font entrer par petits paquets ). Assez déçu par ce parc, énormément de monde, peu d'animaux visibles ( 4 singes en liberté,1 paresseux à plus de 30 mètres ). La plage sud est belle, mais noir de monde. Heureusement 4 singes peu farouches font le spectacle. On peut même penser si ils ne sont mis là par le syndicat initiative local. Retour à Jaco. 8ème jour : Jour de détente à Jaco. Un peu de canopée. Nous ne sommes pas aller plus bas vers la presqu'ile d'Osa. Peut être aurions du le faire ? 9ème jour : Retour vers le centre du Costa Rica et le mauvais temps. Arrivée le soir dans la vallée d'Orosi . Hotel LE CHALET D'OROSI . En fait il s'agit de 3 chalets assez simples tenus par un couple de français, le long d'une piste en forte pente et très passante, donc bruyante et poussiéreuse. Renseigner vous du prix avant, car ils vendent la nuit à 97 $ avec PD. Il y a certainement mieux à Orosi pour un prix moins élevé. A ÉVITER. 10ème jour : Départ vers la côte caraïbe. Nous tentons de monter au volcan Irazu, mais abandonnons à quelques kilomètres du sommet à cause du brouillard A quelques kilomètres de Puerto Limon il commence à pleuvoir et cette pluie ne nous quittera pas pendant tout le reste de notre séjour. Puerto Limon est moche, et certainement encore plus sous la pluie, nous allons donc vers le sud. Cahuita ne nous a pas emballé et poussons vers Puerto Viero. Alors là c'est le pied Un petite ville simple faites de baraques en bois ou en tôle Une ambiance du tonnerre. Beaucoup de petits hôtels, surtout après Puerto Viero sur la route de Manzanillo; Nous choisissons l'hôtel AGAPI, passable, il y a certainement mieux, mais nous souhaitions un hôtel près du centre. Quelques kilomètres plus loin il y a quelques établissements intéressants.Le soir la ville est très animée, surtout à partir de 23H00. Reggae à tue tête. Ambiance très "Jamaïque" au rythme de la musique et peut être un excès de Margarita ou de Mojitos. 11ème jour : Visite du parc de Cahuita, sous la pluie battante; Très beau parc avec une forêt extraordinaire, le sentier long de 4,6 Kms, soit plus de 9Kms avec le retour est tracé le long de la côte. Peu d'animaux, quelques singes , mais quelle beauté !! 12ème jours : Retour sur San José. Nous quittons la pluie à quelques kilomètres de San José. La ville est laide et sans intérêt, même un peu "craignos" N'ayant rien de spécial à voir ou à faire, nous choisissons l'hôtel HOLLYDAY INNS ou nous passons l'après-midi et la matinée du lendemain 13ème jours : Départ de San José pour Madrid par Iberia. Arrivée à l'heure, correspondance pour Marseille 3 heures plus tard.

Ce que j'ai apprécié au Costa Rica: - La beauté du paysage, malgré la pluie - les plages du Pacifique - La profusion de fleurs et la végétation luxuriante - la ville de Puerto Viero - le parc de Cahuita - la gentillesse et la disponibilité de Costariciens Ce que je n'ai pas aimé: - Les conditions climatiques (et pourtant nous étions en période sèche) - Le parc Manuel Antonio - Les sacs poubelle, souvent éventrés disposés le long des maisons et certainement pas enlevés tous les jours ( surtout sur la côte caraïbe )

Dernier point, l'état des routes : Quand elles ont goudronnées, elles sont bonnes, quelques nids de poule au bas du Guanacasté et sur la côte Caraïbe, surtout après Puerto Viero Les pistes du Guanacasté sont très roulantes sans piège, mais nous étions là en période sèche. A votre disposition pour toutes informations souhaitées ( mon adresse e-mail jac04@wanadoo.fr Amicalement

jac04 jac04
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Trek sur la rivière Kinabatangan à Bornéo English translation pending
by Abarrand · 2010-04-05 · 9 replies
Bonjour

Je souhaite en aout prochain faire un trek (package avec rando + pirogue..) sur cette partie de borneo. J'ai biens sur entendu parler d'uncle tan mais aussi de nature lodge kinabatangan. Nous sommes une famille de 4 (deux ados de 15 et 18 ans). Que me conseillez vous comme adresse on voudrait faire 3 jo urs et deux nuits.

Merci de vos conseils.
Tour du Mustagh Ata en solitaire? (Chine) English translation pending
by P0uLeT · 2010-03-30 · 5 replies
Bonjour à tous ,

Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...

Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?

L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?

Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?

Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?

Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?

Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Je reviens du Cambodge et de Thaïlande English translation pending
by Mahili2a · 2010-03-28 · 37 replies
Bonjour à tous, je reviens d'un moi de Thaialnde et Cambodge, et je voulais vous faire partager mes émotions, sur ses 2 pays qui sont vraiment super... Je connaissait déja la thailande, car j'étais partie avec mon mari en voyage organisé en 2006 ou nous avions fait un circuit organisé visitant une grande partie de la Thailande ( dans le désordre, chang mia, chan ria, lombpuri, ayuttaya, kanchanaburie...et finir par le balnéaire phuket puis kho pipi ) On ne regrette rien car ne connaissant rien du pays on était encadré et tout été organisé afin que l'on puisse profiter pleinement du pays. Cette année on devait se rendre au Cambodge pour rencontrer mes grands parents (pour la 1ere fois!!) Et comme au niveau budget on était juste, on a fait attention, en commencant par le billet d 'avion, on est partie avec Oman aiways en reservant en octobre 2009 pour un depart le 14 fevrier et retour 11 mars 2010, le prix était super 465 E par personne !!! avec une escale à Muscat. Tres bonne compagnie d 'ailleur ( service repas impecable, ecran individuelle avec un choix varié de filmes, jeux...) autorisé à 30 kl en soute et 7 kl en bagage à main . Arrivé à Bangkok, on est allé dans un guest house à Taewez ( guest house taewez), ou l 'on a fait connaissance d'un jeune Thai parlant parfaitement français et grace à lui on a decouvert Bangkok d 'un autre oeil qu' en voyage organisé, et je peux vous dire qu'on s'était vraiment géniale, il nous a amené dans des centre commerciaux immense sur plusieurs étages ( Pantip, Robinson, MBK, Pratuman...) dans des restaurants thai delicieux, on a mangé dans les petite roulottes ( marchands ambulands) mangé des fruits frais, des brochettes de viandes, des gateaux... brefs profusions de bonnes choses et pour pas cher, exemple prix d un repas entre 1 et 2 Euros par personne, resto entre 3 et 5 euros, prix des deplacements tutuk 40 bath pour 12 minutes et Taxi meter juste un peu plus cher, et le taxi boat je crois 13 bath si ma mémoire est bonne. Tout sa pour vous dire que les transports sont carrément abordables ah oui les transports en commun 7 bath !!! Les boites de nuits sont géants à ciel ouvert trop cool, et on peut meme danser la salsa à Bangkok ( rigolo non??? amateur de salsa il faut aller au Dream Hotel ) Classe et super ambiance !! Il nous a invité chez lui on a vu comment il vivait, ils n'ont pas les memes moyens que nous mais sont heureux, l'argent ne fait pas le bonheur mais y contribue, salaire moyens entre 100 et 130 dollars ( smic chez eux), en tout cas il y a une vrai solidarité entre eux, choses qui se fait rares en France. C'est un peuple travailleur ils se leve tres tot et finisse tres tard loin des 35 h!!! Il y a un quartier que j'ai adoré celui de China Town allez y le soir c'est trop bien, on se croirait en Chine !!! Pour les nanas les prix pour la manucure des mains et des pieds 150 bath les 2, et coupe de cheveux pour vous les hommes 100 bath !! Massage D'une heure au huile 6 E... Si vous avez envie d'un Mac do environs 100 bath par personne le menu. Si vous voulez acheter du matériel comme telephone portable ou PSP faite attention car sa marche deja plus arrivé en France🤪...pas de bol... La thailande est un pays super et le fait de le visiter avec quelqu'un de la bas c'est encore plus le top. si vous voulez je vous donne ses coordonées, il s'appelle POP tel 08 57 95 42 08. il est sur Skype à popthai1. Apres avoir passé 6 jours à Bangkok, on est allé au Cambodge en passant par Poipet. Et la commence la decouverte du Cambodge, pays magnifique et acceuillant et terriblement pauvre, on est allé chez ma Grand mere à Battambang, c'est une ville surprenante par la beauté des paysages (champs cultures ) par contre j'ai pas trop aimé la ville, je l'ai trouvé sale, excusez moi si je choque certaines personnes, mais beaucoup de dechets de partout, le marché la nourriture à meme le sol posé sur un tapis, les viandes à l 'air libre, je suis pas chichiteuse, mais quand on a pas l habitude sa fait drole🤪, mais une foi cuit surtout préparé par ma tante c'est un délice. Les fruits sont délicieux, les mangues ananas bananes et j 'en passe gouté à tout je vous encourage, si vous avez soif un bon coco fera l 'affaire coupé le ensuite en 2 et mangé l'intérieur miam miam!! Un point commun entre ses 2 pays prévoyez un spray antimoustiques indispensable. Les magasins contrairement à la Thailande ferme à 17h 18h, peu de Tuktuk, et rare sont les taxis. Si vous loger en dehors de la ville (comme moi) si vous n'avez pas un moyens de transport vous etes coincés héhhé!! On s'est tapé un delire à Battambang d'aller à un studio photo, ou on vous maquille habille en Apsara ou en ce qu'on veut pour 2 dollars la photo faite le c'est rigolo.😏 On est allé à Siem reap pour voir Angkor et c'est magique magnifique envoutant... bref il faut y aller!! INCONTOURNABLE!! j ai eu la chance d 'avoir un guide supeR, d ailleur son nom est connu dans ce forum : Kosal tel 0979 333 727 guide francophone ce que j'ai aimé chez lui c'est sa simplicité des choses il nous amenait dans des endroits cambodgiens, mangé au bord de la riviere sur un simple tapis, mais je vous assure c'est des moments uniques et authentique, j'ai adoré... si vous allez a Siem reap contactez le vous serez pas décu. Ah oui il y a beaucoup de tutuk qui vous proposeront d'aller faire une ballade en bateau pour voir les crocrodiles et les serpents, personnellement j'ai pas aimé c'était cher et sans intéret particulier, le bateau vous ballade dans le lac Tonle sap au milieu du village flottant et vous debarque dans une plateforme ou vous pouvez faire qlq emplettes et boire un verre, mais vous serez decu car les crocrodiles sont là ... mais sa casse pas 4 pattes à un canard et les serpent j'en ai vu 2... et le prix 15 dollards par personnes pour moi une vrai arnaque. On était a Tan kan village ou Tan kan hotel bonne hotel à 15 dollards la nuits presque au centre ville et bien équipé clim, Tv, frigo, internet en wifi...et propre. Les boites de nuits à Siem reap sont grandioses on est sorti dans plusieurs boites et j 'ai adoré le cadre la musique l'ambiance.On est resté 3 jours ou on a fait Angkor, phnom Kullen temple perché dans la montagne tres belle vue de la haut. On a fait également les cascades ou l on s'est baigné, vous savez ses cascades paradisiaque qu'on voit qu'à la télé et bien j'y était et je me suis baignée, un moment inoubliable, on a l impression de rever, je me souviens plus du nom de la cascade mais demandé à Kosal de vous y amener et dite lui que vous voulez manger comme les cambodgiens au bord de la riviere, vous verrez c'est chouette!! Apres on est allés à Phnom penh, prix du bus siem reap Phnom penh 4,5 dollards par personne avec le bus Capitole, d'ailleur Battambang Siem reap le meme prix. Et là à ma grande surprise c'est la jungle !! des notre sortie du bus on s'est fait abordé dans tous les sens par les tutuks, leur dire non gentiment mais fermemant. Le soir faire gaffe si vous voulez sortir, j'ai vraiment ressenti un sentiment d 'insicurité qui m a mise mal à l aise, apres ne pas etre parano non plus mais faire attention. Il y a beaucoup de mendiants, beaucoup de gens dans la misere, qui vienne vous sollicité quand vous etes à table, sa fait mal au coeur... du coté du Quai de Sisowat c'est plus propre et plus touristique et plus cher aussi, je pense qu'il y a certainement pleins de choses à voire dans la capitale mais j'ai pas vraiment adheré, le palais royale est super il faut aller le visiter. Et les discothèques dementiels evidemment c'est la capitale bonnes musiques. Ensuite on est allé à Sihanoukville ou l'on est resté 4 jours, et 4 jours de farniente, un regale on logé à Hibiscus guest house à Sirendipity pour pas cher guest house à 12 dollars la nuits par contre les chambres avec clim était deja complet donc on a eu les chambres avec ventilateurs, bien mais la clim aurait été la bien venue. La plage Ocheutel est la plus populaire, c'elle de Sokka est tres belle aussi. Allez boire un verre ou vous prélassez à Airport le cadre est tres agréable vous pouvez vous baignez dans une eau limpide, et siroter de nombreux cocktails ( les prix sont plus cher que la moyenne, compter 2 dollards le verre) le décor est plutot surprenant, comme sont nom l'indique c'est l'aéroport, alors au milieu de la piste il y a un avion en plein milieu un camion dans le mur et une BM ds un autre mur c'est marrant sa vaut le coup d oeil. Pour vous donnez une idée pour 10 jours en faisant Siem reap, phnom penh, Sihanoukville, en comptant les hebergement entre 12 et 15 dollards, le transport bus capitol plus tuk tuk mini vanne pour les excursion, guide pendant 3 jours, repas à la maniere cambodgienne donc pas cher, spectacle de danse à kullen, visite palais royale, cascade, temple à phnom kullen, resto luxe une foi, plus aperitif à 11 h et 17h, gouter, petit dej... vous saurez que les cambodgiens mange à tout heure donc pour tout sa, par personne sa a couté environs 260 E pour 10 jours. Voila je vous ai tout raconté, enfin presque... ya tellement à dire... bref l année prochaine j'y retourne car sa m'a trop plu. Si vous voulez les adresses mails de Pop (guide thailande) ou de Kosal (guide cambodgiens à siem reap) je vous le donnerai avec plaisir. Si vous avez des questions n hesitez pas j essayerai de vous aidez Vive la thailande et le Cambodge !!!!!!!!!!
Organiser un parcours à Sabah (Malaisie) English translation pending
by Lolokris · 2010-03-27 · 2 replies
Nous partons 3 semaines au mois d'aout 2010 à sabah. Nous avons d'ores et déjà réservé pom pom island pendant 4 jours pour la suite nous aimerions aller à : - danunm valley (1 journée et nuit de marche)par exemple au bornéo resort - passer deux jours sur la rivière kinabatangan - 2 nuits au sepilok jungle resort pour faire le centre de rehabilitation des orangs outangs ensuite - 4 jours à Lankayan island (parait il que l'on peut voir des tortues donc peut être pas necessaire de faire turtle island) et 3 jours à kota kinabulu pour finir Notre problème est que nous avons beaucoup de mal à organiser toute la partie nature du voyage!!!! En effet nous serons de retour de pom pom à semporna à 14 h45 et aprés...???? Devons nous partir en taxi le jour même puiqqu'il n'y aura plus de bus? aller à lahud dahu pour aller à Danum valley? Parait il qu'a Danum il est difficile d'observer les animaux et que c'est difficile d'accés...dois on zapper cette partie et aller directement au rainforest lodge à Sukau pour la rivière?Dormir à Lahud Dahu sera alors necessaire vu le temps de trajet....Enfin on se demande si tout n'est pas réalisable depuis le Sepilok jungle resort, en ce cas nous dormirions à Semporna et nous prendrions le bus à 7 heures le lendemain pour Sandakan puis Sepilok....Voilà, beaucoup d'interrogations...Et si nous organisions toute cette partie sur mesure? Trop chere? C'est que nous ne voulons pas trop perdre de temps avec les transports sachant qu'en cette période l'aéroport de sukau ne desert ni lahud datu ni sandakan..... Nous attendons impatiemment vos suggestions pour organiser le programme nature (6 jours environ) sachant que nous ne parlons pas du tout anglais et que même si l'on a envie de vivre des choses authentiques et sommes prêt pour cela à dormir dans la jungle ou un logde a sukau 2 à 3 nuits nous aimons aussi le confort....!!!!! Merci d'avance
Passager clandestin du "Rallye des gazelles 2010" (Maroc) English translation pending
by Ontheroad4wd · 2010-03-26 · 1 reply
Mon Rallye des Gazelles en Bretagne (passager clandestin de la voiture n°189)

1ère étape Jeudi 18 mars

Je vous suis en temps réel grâce à votre émetteur. Après un petit nœud vous validez le CP1. Puis les suivants sans trop de zigzags. A 19h vous passez la sixième et dernière balise: c’est un sans faute sur ce point. Je suis rassuré: nos favorites savent naviguer. La suite ne devrait donc pas être catastrophique. Après le dernier CP, sans doute relâchées, vous vous offrez une jolie ballade en solitaire dans le désert, loin de la foule et du chemin le plus court et mettez trois heures à rallier le bivouac. 6h-22h c’est pire qu’au bureau! Je fais défiler les trajets des autres équipages et malgré les insuffisances du reporting informatique de l’organisation je juge, à l’estime que vous devriez être dans la première moitié du classement général. C’est plus qu’un excellent début pour ma fille qui peine à Paris à distinguer sa droite de sa gauche. Et en pleine élection régionale de surcroît. Rassuré par votre arrivée au bivouac je gagne ma tente pour un repos bien mérité.

2ème étape Vendredi 19 mars

5h, je secoue ma gazelle locale en imitant la voix de la chef des gazelles marocaines: debout Marine, il est 5h.Sans succès. Si elle récidive je la mets hors classement. 5h30, le classement de la première étape s’affiche: le 189 est 98éme avec l’infamante mention N.A. une vingtaine d’équipages sont dans ce cas. Quelles erreurs ont-elles commises qui m’échappent? Sont-elles déjà hors compétition? Je tente de me raisonner: c’est sûrement encore une insuffisance de l’organisation. Je recherche la signification de N.A. et suis rassuré : Not Available, pas disponible. Plus tard dans la matinée les NA diminuent et trouvent leur place. Vous êtes 29ème au général et 6ème des débutantes. Je savoure mon thé fumé. Vous décrivez à nouveau un petit nœud avant de trouver le CP1. Cela va être votre marque de fabrique ou bien sont-ce les neurones encore embrumés à cette heure matinale ? La suite se déroule bien, c’est déjà la routine, malgré quelques écarts de trajectoire. Dans la soirée vous décidez, comme la majorité des équipages, d’ignorer le dernier CP et rentrez au bivouac avant la nuit. Excellente tactique avant le marathon de demain.

3ème étape Samedi 20 mars

7h, je fais chauffer mon ordinateur. Mon interrogation est de savoir quelle option vous allez retenir: le trajet court dans les dunes avec ensablement et pelletage garantis ou le trajet long de contournement. Je me dis que têtes brulées, vous allez couper court mais j’espère que votre sens stratégique et la juste appréciation de vos moyens vous fera opter pour le contournement. 8h45, Youpi! après le CP1 vous filez sud choisissant certes le parcours le plus long mais évitant les plus hautes dunes du Maroc. C’est le bon choix pour des débutantes qui savent compter: vous aurez des pénalités-kilomètres mais devriez éviter les pénalités pour CP manqués. Le 136 (4è participation) a choisi les dunes mais déjà loupé le CP2. Les autrichiennes du 156 ont pris la même option que vous mais viennent néanmoins de manquer le CP2: ce n’est donc pas si facile. 9h30, je rêve! Vous venez de quitter la piste sud et vous dirigez plein ouest vers les dunes! Erreur ou choix? Têtes brulées et têtes bien faites? Je vais devoir attendre une heure pour le savoir. 11h, les deux mon cher! ce n’était pas une erreur, vous avez opté pour le parcours châteaux de sables. 14h, depuis 1h30 la voiture est immobilisée dans les dunes. Sieste ou désensablage? Quelques tournicotis plus tard check du CP2 puis après une nouvelle sieste d’une heure (ou bien était-ce un tankage) validation du CP3 à 18 heures. Vous êtes en route depuis 12h, il vous reste 9 balises à trouver d’ici demain soir. Mais comme on dit en Afrique:ça va aller. Et puis ce soir au bivouac sauvage, il y aura la bouteille de vin des Celliers de Meknès.

Dimanche 21 mars (3ème étape, suite)

Aïe aïe ! C’était la grasse matinée dominicale et vous n’avez démarré qu’à 7h. Il est vrai que la voix du matin n’était pas là. De plus, vous partez plein ouest alors que le CP4 est plein sud. J’ai l’espoir que vers 9h, tous neurones opérationnels vous allez rectifier la trajectoire. 9h, installées -confortablement?- depuis 1h au bord d’un plan d’eau. Ce n’est pas un peu tôt pour la plage? A midi, vous n’avez pas bougé et j’imagine le pire, plantage sévère, casse mécanique et donc recours à l’assistance et 200 points de pénalités. Et votre rage. Finalement reparties dans le bon axe vous manquez les 2 CP suivants et plus grave, vous prenez sud-ouest alors que le bon cap est nord ouest. Et vous persévérez dans cette voie plus d’une heure appuyant même plein sud à 15h en suivant le lit d‘un oued apparemment asséché: comme des chameaux en plein désert, c‘est le point d‘eau qui vous guide aujourd‘hui. Je suis inquiet car l’enjeu du jour est désormais d’être au bivouac demain à midi pour ne pas être mises hors classement. Puis-vous souffler de renoncer aux CP désormais trop nord et de filer plein ouest en suivant votre rivière: les trois derniers CP et le bivouac sont à 60 kms, il n’y a qu’à laisser voguer. Mais vous ne m’entendez pas et n’avez pas Google Earth. 18h, extra, vous avez suivi mon conseil -télépathie?- et n’êtes plus qu’à 10 kms des derniers CP. 20h, vous arrivez au bivouac. Bravo, Solenn, bravo Julie, you are very brave. Ne soyez pas déçues, vous avez sauvé l’essentiel dans une étape difficile: continuer la course. Certes, au jugé, vous allez vous retrouver dans le milieu du classement, ce qui n’est pas si mal, et il restera à savoir si la deuxième partie du rallye se déroulera comme les deux premiers jours ou comme aujourd’hui. C’est la contrepartie d’un démarrage en fanfare, la probabilité de baisser est plus grande. Au classement général des 1ère participation après deux jours vous êtes 3ème sur 56. Je biche.

4ème étape Lundi 22 mars

Aujourd’hui, évitez d’imiter les français: un coup à droite, bling, un coup à gauche, bang. Tenez le cap pour atteindre l’objectif. Je vais devoir, suivre vos courbes et celles des indices boursiers simultanément. Avec ces derniers, c’est plus facile, ils ne connaissent que le nord et le sud alors que vous êtes capables de me faire un looping voire un double salto arrière. Les conséquences d’hier ne sont pas si graves puisque 56ème de l’étape vous ne reculez que de 5 places au général à la 32ème place et devenez 6ème des débutantes. 12h, vous semblez avoir perdu la main et venez juste de valider le CP1 après un plantage et pas mal d’hésitations. Réglez votre compas, ôtez vos lunettes de soleil, vous semblez désorientées. Pourquoi me suis-je pris au jeu de la compétition? Parce que vous-même avez fixé l’objectif de figurer dans le premier quart des débutantes? Parce que je vous connais gagneuses et battantes? Parce que je projette mes propres envies? Un peu de tout cela sans doute mais plus simplement parce que je vous sais plus heureuses dans la réussite. 16h, vous fêtez joliment le record de Franck Cammas en tirant des bords, êtes-vous dans une tempête de sable? Avez-vous un problème de dérive? Dans l’adversité vous tenez bon puisque vous validez tous vos CP et il n’en reste que deux. C’est le moment d’envoyer avant la nuit. 20h30, vous arrivez au bivouac. Est-ce le syndrome du berger -que je fus- mais je suis rassuré de savoir mes brebis au bercail. Je dois reconnaître que je me préoccupe moins de celles du voisin, surtout si elles viennent manger sur le classement des miennes. La boucle était presque parfaite mais vous avez manqué les deux derniers CP. Choix ou erreur? Je pense que cela vous coûtera quelques places au général, sans plus.

5ème étape Mardi 23 mars

Ce matin mon navigateur internet a planté. C’est pousser un peu loin la solidarité, non? Vous semblez en grande forme et pour une fois partez en tête de la harde; vous aurez à tracer votre propre voie sans vous mettre dans celles des précédents qui sont parfois, dans le désert comme dans la vie, des impasses. Après une petite figure en huit dont vous avez le secret, vous filez avec un cap proche de la perfection sur le CP2. Attention, vous faites route avec le 129, deux canadiennes en tête du classement 1ère participation, dont une marchande de vin capable de dangereuses embardées. 9h, forme confirmée, vous manquez de peu le CP2 et réagissez après seulement 1 km! Comme attendu les conséquences d’hier au classement sont faibles puisque vous passez de la 32 à la 35ème place au général et de la 6 à la 7ème des débutantes. 19h30 Voilà, vous avez gazé (il fallait le placer). Au nez, peut-être une petite remontée au général. Ceci dit, comme je le pressentais dès le début, le niveau informatique de l’organisation est un degré en-dessous de son niveau marketing. Rassurez-vous, j’ai fait constaté par huissier votre classement actuel qui évidemment a déterminé votre fine stratégie qui eût été tout autre avec un classement différent déterminé a postériori. Constatez comme les bug informatiques sont toujours responsables sans qu’il y ait de coupable. Je vous envoie le marchand de sable.

6ème étape Mercredi 24 mars

Si j’en crois le descriptif d’étape, ça va tanguer aujourd’hui. Bingo! À 8h30 vous virez au CP1 entête de votre groupe, donc avec votre propre route. Plus incroyable, les deux équipages en tête du général sont partis ce matin plein nord, roue dans roue, alors qu’il fallait choisir l’ouest: cela ne confirme-t-il pas ce que j’écrivais hier sur les suiveurs? Elles ne feront demi-tour qu’au bout d’une heure. 13h, c’est la débandade sur le terrain. L’organisation annonce que les CP3 & 4 ont été supprimés mais c’est le CP2 que personne n’a cherché à rallier et vous tournez toutes comme un essaim affolé autour du 3 et du 4 sans que personne n’arrive à les atteindre. C’est à tout le moins ce qui ressort de mes observations satellitaires. 19h, ça m’a tout l’air d’une hécatombe. Vu de Bretagne, les mouvements des concurrentes sont incompréhensibles: il y en a partout et ça part dans tous les sens. Sont-ce les lions du 199 qui affolent le troupeau? Quelle idée saugrenue aussi que celle de l’organisation de mettre un équipage d’hommes pour prouver que ce n’est pas une épreuve facile. La cause des femmes en est-elle encore là? C’est votre dernière nuit de sauvageonnes. Savourez la.

6ème étape, suite Jeudi 25 mars

11h, difficile ce matin, vous tournez en rond dans les dunes tout près du CP5 validé hier soir, mais vous n’êtes pas seules: les dix premières au général en sont au même point. 16h, le classement retraité et actualisé apparaît. Vous remontez au classement: 31ème au général et 5ème des débutantes. C’est exceptionnel. Comment faites-vous? Journée d’errance, puis vers 16h vous décidez de participer à nouveau: plein ouest sur les trois derniers CP 19h, Solenn, je te vois prendre délibérément cap sud, vers le Mali, alors que le CP 9 est plein ouest. Pas question de prendre la tangente, revenez immédiatement! 20h, vous n’êtes plus qu’une dizaine à ne pas avoir rallier le bivouac. Mais pas n’importe qui: le 138, leader du classement est derrière vous. Nuit de stars dans le désert en perspective? 20h35’27’’ c’est terminé! de nuit vous arrivez dans les dernières au bivouac environ 105ème sur 110 ! Quelle ténacité! Mon ordinateur embarqué m’informe que vous devriez terminer le rallye ainsi: Classement général: 30ème (env.) sur 98 Classement 1ère participation: 5ème (env.) sur 55 Quel feu d’artifice!

Liaison vers Essaouira Vendredi 26 mars Vous êtes au classement final 24ème au général et 2ème des premières participations

Que s'est-il passé? J'y comprends rien Y avait des filles Et y a plus rien Y a plus rien qu'un désert …/… Avec l’aimable autorisation de C. Nougaro par ailleurs auteur de Cécile, ma fille
http://www.youtube.com/watch?v=luiByXD05hA

Post-scriptum J’espère que malgré la pression, vous avez profité des paysages et de l’ambiance, moi devant mon écran, cela manquait. Comme quoi, il ne faut pas vivre par procuration. Comprendrez-vous que, sponsor moral et quelque peu agité, je me sois livré à ce spam? Me pardonnerez-vous d’avoir embarqué clandestinement dans votre aventure?
Philippines du 17 février au 9 mars 2010: itinéraires English translation pending
by Chumi18 · 2010-03-23 · 17 replies
Bonjour,

avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.

Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinnaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choissisant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!

Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la thailande et une fois l'Indonésie... et tjs à laventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hotels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a recontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seuelement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)

Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et apres pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.

Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.

BOHOL

Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en asez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est tres bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.

Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisement à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).

Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ca vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu emeraude et les tarsier sont trop chous. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!

Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!

Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3h à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligable. Un trycicle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!

PALAWAN

Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car apres, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en trycicle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de caillous. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Curséo. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.

Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous acouté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légérement à certain endroit.

Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...LEs cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déja réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfere le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des toursites locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les cocqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!

Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excurisions démérrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!

nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns coiseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grnadioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros caillous et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.

En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas chèr et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boir un verre est très sympa.

nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!

Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légerement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.

Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hammacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.

Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.

- --

voici donc en résumé notre séjour.

durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...

Voila j'espère que ce petit recit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.

Bon voyage

Vanes
Voyage le Laos en bateau: Mékong à sec? English translation pending
by Opôben · 2010-03-15 · 34 replies
ACTUELLEMENT EN THAILANDE DU NORD JE M'APPRETE A PASSER AU LAOS POUR LE TRAVERSER EN BATEAU JUSQU'AU CAMBODGE MAIS DE RECENTES RENCONTRES M'ONT APPRISES QUE LE MEKONG SERAIT A SEC ET QU'IL SERAIT IMPOSSIBLE DE VOYAGER EN BATEAU AU LAOS ET NOTAMMENT DE HUAI XAI JUSQUA LUANG PRABANG.🏴‍☠️ QUELQU'UN PEUT IL ME CONFIRMER SI C"EST LE CAS ET SI CA VAUT ENCORE LE COUP DE VISITER LE LAOS OU SI JE DEVRAIS PLUTOT PASSER AU CAMBODGE QUI EST UNE DE MES DESTINATIONS PREVUES PAR LA SUITE
Descente hâtive de la rivière Rouge (Québec) English translation pending
by Brownies66 · 2010-03-10 · 2 replies
salutation. je prevois faire la descente de la riviere rouge dans son integralité, ou presque (fin des ``21 milles`` jusqu' au ``canyon de harrington``), d ici peu. comme la cru devrais se produire plus tot cette annee, a en croire le beau temps. nous pensions partir au plus tard d ici un mois.

je voudrais savoir si quelqu' un a deja descendu certaine de ces sections en eau tres haute, voir en cru? sinon plus generalement si quelqu'un vie dans le coin, des renseignements sur le degel de la riviere serait egalement aprecié.

j'en profite egalement pour demander si d autre avait un projet similaire?, toujours plus securitaire de descendre a plusieur embarcations. :)

bruno
Inondation dans le sud du Pérou? (mars 2010) English translation pending
by Nordique1999 · 2010-03-03 · 17 replies
Jai entendu parler quil y avait de grosse innondation dans le sud du Peru. Jaimerais savoir si la region dArequipa, La cote pacifique pres de Pisco, Nasca et Arica dans nord du Chili sont touche par ses innondations.

Merci a lavance

Mateo
Où dormir à Chiang Mai? English translation pending
by Homerttr · 2010-02-25 · 13 replies
Bonjour,

Pour quelques jours à Chiang Mai, me conseillez-vous de loger dans le centre de la vieille ville (ex : j'ai repéré l'hôtel U Chiang Mai, juste à côté du marché de nuit) ou bien un peu à l'extérieur, au sud-est de la ville, le long de la rivière Mae Ping (ex : hôtel Aruntara) ?

Merci par avance pour votre réponse. HomerTTR
Que faire à Yangon? English translation pending
by Prisonbreak69 · 2010-02-23 · 4 replies
quand il reste 3 jours avant son vol et qu on a deja tout fait?
Arrêts entre Sukhothaï et Chiang Rai? English translation pending
by Beatrice3681 · 2010-02-21 · 12 replies
Bonjour, le mois prochain nous partons pour la première fois en Thailande pour 2 semaines; nous organisons nous même notre circuit :

- 2 nuits à Bangkok - 2 nuits rivière Kwai - 1 nuit à LOPBURI - 2 nuits à Sukothai

Nous comptons monter vers Chiang Rai . Le problème, je ne sais pas où faire une halte entre ces deux villes car la route me semble longue. qui peut me conseiller à partir de Sukothaï vers Chiang Rai ?

Nous terminerons à Chiang Mai puis vol vers Puket.

d'avance merci, si vous avez d'autres infos, je suis preneuse. Béatrice
Retour de quinze jours merveilleux aux Philippines English translation pending
by Chouchajo · 2010-02-15 · 30 replies
Nous sommes de retour de 15 j aux philippines Palawan avec Tao expédition Coron El Nido Sabang rivière souterraine mangrove Bohol Panglao chez Yannick et Eva Si vous avez des questions n'hésitez pas !! chantal

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display