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La mongolie à cheval English translation pending
by SabineC · 2005-08-25 · 30 replies
Bonjour a tous...

La mongolie etait jusqu'à aujourd'hui un rêve que mon ami a décidé de concrétisé et moi avec lui!🙂 Nous voudrions faire ce voyage l'été prochain. Mais plutôt que de le faire en 4x4 c'est a cheval que nous souhaiterions vivre cette aventure, sur une durée de 3-4 semaines.

J'ai lu avec attention la discussion de fabio02 et ca m'a permis d'apprendre deja certaines choses. Mais si quelqu'un pouvait nous donner des infos pour partir a cheval ce serait cool 🙂 : Nous voudrions arriver en avion à oulan bator et de la partir en randonnée sur un circuit (que nous devons etablir). Au cour de cette randonnée nous souhaiterions allez a la rencontre des mongoles et en meme temps découvrir ce pays.

voila c'est pas très précis, mais Le projet est tout neufs et encore assez vagues... Je vous remercie d'avance!!!! 😎
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
by Phil64 · 2005-08-12 · 99 replies
Namaste à tous,

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?

Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)

Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!

VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )

Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…

Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….

Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-10 · 9 replies
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004

La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.

Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...

Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.

Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.

Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.

Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.

La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.

Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?

Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???

Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).

Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Inde: vos conseils sur itinéraire de 3 semaines au Rajasthan English translation pending
by Deedou · 2005-08-08 · 52 replies
Bonjour,

J'ai concocté un circuit sur lequel j'aimerais avoir vos avis... Forcément lié aux questions de temps de transport et temps et quantité de visites. Merci à vous !

Deedou-- 15 Août Delhi (Arrivée 7h20) NUIT

16 Août Delhi => Agra => Fatehpur Sikri => Delhi Train + Taxi Train NUIT pour Nawalgar

17 Août Nawalgar => Mandawa => Fatehpur (Shekawati) Taxi 1 NUIT

18 Août Shekawati => Deshnoke ( => Bikaner si besoin pause) Taxi 1 NUIT

19 Août (Bikaner) => Jaisalmer Taxi 1 NUIT

20 Août Jaisalmer Taxi si besoin NUIT

21 Août Jaisalmer NUIT

22 Août Jaisalmer Train NUIT pour Jodhpur

23 Août Jodhpur NUIT

24 Août Jodhpur => Ranakpur Taxi 2 NUIT

25 Août Ranakpur => Khumphalgarh => Udaipur Taxi 2 NUIT

26 Août Udaipur NUIT

27 Août Udaipur Train NUIT pour Jaipur

28 Août Jaipur Taxi si besoin NUIT

29 Août Jaipur NUIT

30 Août Jaipur =>Amber => Sariska Sanctuary Taxi 3 NUIT

31 Août Sariska Sanctuary => Delhi Taxi 3 NUIT

1er / 2 Sept. Delhi Départ 3 Sept.
Rencontre sur Paris le 28 août 2005 English translation pending
by Seila · 2005-07-31 · 185 replies
Allo!!! 😉

Bon, je me lance!!!😄 Je sais que des rendoncontres ont déjà été organisées sur la capitale. Ca vous dirait une de plus? Bon, par rapport à d'autres, j'ai visité trés peu de pays, je connais bien bien bien les Etats-Unis où j'ai du y passer en cumulé plus d'un an et demi de ma vie, un tout petit peu le Canada, Londres, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Irlande. C'est pas grand chose mais je serai content de rencontrer d'autres personnes ayant également eu un vécu à l'étranger. 😉

Avis aux intéressés!!!
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
by Claire2005 · 2005-07-28 · 40 replies
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?

Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.

Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.

Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.

Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Malaria en Asie du Sud-Est English translation pending
by Flippers · 2005-07-15 · 35 replies
Salut, Je pars en voyage le 15 août pour 4 mois...1 mois en Europe et 3 mois en Asie (Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam)...J'aimerais savoir si c'est vraiment important de prendre le médicament contre la Malaria...Si oui lequel vous avez pris?

Merci!
Expressions francophones vivantes et drôles English translation pending
by Thuan · 2005-07-12 · 181 replies
Dans ce petit monde de la francophonie les divers pays on leur expressions vivantes et charmantes je suppose que lors de vos déplacements vous avez entendu des expressions qui peuvent marquer un etre a vie , , , le bal est ouvert

( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )

(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)

( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )

(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )

a vous, , , , , , , , , , , ,
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Le voyage peut -il nous rendre gaga..? English translation pending
by Freemen · 2005-05-13 · 34 replies
😉, salut a tous et a toutes, voila pres de cinq mois que je trimballe mes fesses sur le continent sud americain. argentine, bolivie, chili et dans peu de temps le perou. certes durant mon voyage certains paysages, images, scenes de la vie courante, m'ont eblouie, stupefait, interpeller, puis d'autres ne m'ont fait ni chaud ni froid. la ou je suis souvent surpris et pour l'avoir vecu plus d'une fois, c'est lorque je vois des touristes s'emmerveiller ou s'etonner d'un rien, juste dirait on pour satisfaire peut etre une deception qu'ils n'osent s'avouer. la semaine derniere, j'ai fait une excursion d'un jour, je ne precise pas ou afin d'eviter tout malentendu, les paysages qui defilaient devant nous, bien que jolies n'etaient du reste pas plus extraordinaire que ca. pour ceux ou celles qui auraient parcouru un peu soit il la france, nous y trouvons la aussi de tres tres beau paysages, sans vouloir etre chauvain. soudainement, un troupeau de chevres sur le bas cote de la route, une chevre comme celle de mr seguin, vous voyez. quel fut ma surprise lorsque deux touristes ( de chez nous bien sur ), demanderent au chauffeur de s'arreter pour prendre en photos des chevres. ils etaient tout retourne, stupefait, bref des gogols. je ne voudrai pas etre de mauvaise fois, mais tout de meme qui n'a jamais vu au moins une fois dans sa vie une chevre ou un mouton ou que sais je encore. je pense que celui ou celle qui se paye un voyage aussi loin ne sont probablement pas de ceux qui non seulement ne peuvent se faire ce plaisir mais qui de surcroit se voit dans l'impossibilite de quitter leurs banlieux ne serait ce que pour faire un saut dans notre bonne campagne. je dois dire que cela me laisse perplexe comme les autres touristes chiliens qui etaient la du reste, encore une bonne raison de se moquer de nos bons francais.
Danemark à vélo avec deux enfants English translation pending
by Lesgnomes · 2005-05-09 · 12 replies
J'envisage de partir 15 jours à vélo avec mes 2 puces (18 mois et 4 ans). Quels itinéraires me conseillez-vous (petites étapes !) ? Avez-vous déjà loué des carrioles pour transporter les enfants ? En trouve-t-on facilement à louer ? Où ? Comment sont installés et attachés les enfants dedans ? Ces carrioles peuvent-elles servir à transporter les bagages ou peut-on louer quelque chose de plus adapté ?

Quel budget faut-il prévoir en camping ?

Merci pour vos conseils

Florence
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
by Mile · 2005-05-02 · 1158 replies
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.

Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :

VILCANOTA & FRANCOISE

J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.

Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Merveilles et galères de... France English translation pending
by Yangguizi · 2005-04-24 · 55 replies
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.

C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.

Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.

Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.

Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.

Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).

Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!

Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!

Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!

Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.

Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Conduire en R.dominicaine English translation pending
by Tyshe · 2005-03-27 · 11 replies
J' aimerais savoir si je dois ramener mon permis francais pour aller las bas...et si les route sont faciles...
Itinéraire en Chine English translation pending
by Armenade · 2005-03-21 · 25 replies
Bonjour à tous! C'est la 1ère fois que nous utilisons le forum après l'avoir beaucoup parcouru...

Nous préparons notre tour du monde pour septembre 2005, et arrivons par le transmongolien en Chine fin octobre à Pékin pour rejoindre HK. Nous prévoyons d'y rester seulement une dizaine de jours (il a fallu faire des choix 😕...) et envisageons à peu près les étapes suivantes: Pékin (3-4 jours), Chengde, Shangaï, Suzhou, Yangshuo, et HK.

Plusieurs petites questions à ceux qui connaissent bien le coin : est-ce que ça vous semble faisable question temps? Autres suggestions d'itinéraires (nous avons déjà dû laisser de côté Xi'an...) ou coups de coeur? où aller voir la grande muraille (Badaling, Mutianyu, Simatai, Huanghua, Jingshanling) ? faut-il vraiment réserver le train 3 jours avant pour chaque voyage (exemple: Pékin-Chengde)? comment avez-vous fait le trajet Pékin-Shangai ? Shangai et Guilin et Guilin/H.K ? Moyens de loco, temps, prix...

Par avance merci !!😉

Armenade
Indonésie en aout English translation pending
by Charloo8 · 2005-03-07 · 25 replies
Bonjour a tous !

Je pars en indonésie en aout, mais alors la, je n ai pas la moindre idée de ce que va donner ce voyage, j y vais car que de belles choses de bouches a oreilles.........

Donc,

Quels sont les plus beux coins, les plus tranquilles, avec la mer turquoise, cocotiers, plage de sable blanc et mer transparente et multitudes de poissons colorés, quelle est l ile la plus propice a toutes ces requetes ?

oui oui je sais ca fait beaucoup demander lol!!!!!!!!!!!!

D avance merci pour vos réponses !!
Quelle personne étiez vous avant.....de voyager? English translation pending
by Laneige · 2005-03-02 · 65 replies
Quelle personne étiez vous avant...et quel personne êtes vous devenue après le voyage ?.....

euh oui !c'est un peu posé...comment dire?.... abruptement.. comme question (qui plus est intime....) sorry !🤪 mais cela me tiens réellemnt à coeur...après avoir parcouru, déambulé et discuté sur VF ou tout simplement avec des amis voyageurs....une chose revient à chaque fois et se pose souvent sous la forme d'une "révolution", d'une métamorphose ou d'un enrichissement....quant à la personne qui est parti au bout d'elle même, au bout de la terre, aux prémissses de ses rêves....et celle qui en est revenue; on entend souvent : "ça m'a changé", "cela m'a conforté ou au contraire mis en rupture avec mes idéaux et mes conceptions", ou encore "on ne reviens jamais fondamentalemnt différent....mais pourtant plus tel qu'on était non plus".......et beaucoup d'autres pensées........

on emploi souvent le terme "révolution" pour le voyage ou du moins le VRAI grand premier voyage, qui par la suite se fait dépendance, et souffle de vie et de rêve perpétuel vers lequel aspirer.....

On ne change pas le Voyage, c'est lui qui nous change.......si je devais schématiser....alors qu'as-t'il changé en vous, en vos "croyances" ? forcément enrichissant, quel est sa part d'apport personnel, culturel, humain en vous ?

lol, bon....à bientôt j'espère, ..... bonne soirée à tous voyageurs, voyageuses de tout horizons........ 🙂
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
by Solimann · 2005-03-02 · 137 replies
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
Boucan ou Hermitage English translation pending
by Criquette · 2005-02-17 · 24 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir mi-mars pour un séjour "plongée-farniente-cirques" à la Réunion, et j'hésite entre choisir un logement situé à Boucan Canot ou sur la plage de l'Hermitage à St Gilles ? Quelle est la plus jolie plage ?

Quelqu'un aurait-il des infos sur les Hotels Villas du Lagon et Saint Alexis ?

Merciiiiiii.
Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-02-15 · 19 replies
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Voyage de Noces à Bali? English translation pending
by Themis23 · 2005-02-09 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous comptons partir en voyage de noces debut juillet mais nous hésitons énormément sur la destination.

Nous aimerions partir en Asie, dans un endroit complétement dépaysant, . Ce qui nous intéresse avant tout ce sont les curiosités naturelles. les paysages grandioses. On nous a parlé d'un circuit de 15 jours à Bali. Qu'en pensez vous. Est ce un endroit paradisiaque?

Merci de nous aider, il serait temps de réserver!

Thems
El Portillo ou Gran Bahia English translation pending
by Kg · 2005-02-03 · 35 replies
nous sommes un jeune couple et devons partir début mars, nous hésitons entre "el portillo" et "gran bahia".

Mon ami prefererai el portillo car il ya plus de choses, de restau... a l'interieur et c'est a coté de "las terrenas", mais loin de ttes excursions a samana ; Pour le "gran bahia" c'est un hotel magnifique mais avec moins d'activités qui a l'avantage de faire des traversées gratuites a destination de "cayo levantado" une ile, soit disant, paradisiaque, mais loin de la ville "las terrenas".

On ne voulais pas louer une voiture, mais je crois qu'on va etre obligé.

Comme vs pouvez le voir je nage completement!!!😕😕 seulement il faut que je me decide car au bout du compte tt va me passer sous le nez. SVP aidez moi en me donnant vos mauvaises ou bonnes experiences pour que je puisse faire un choix. Vos conseils sont les bien venus.

J'ai pu voir aussi sur le forum quelques petites remarques négatives a propos du "el portillo", j'aurai souhaité voir des photos de cet hotel en ce moment, car sur les catalogues on ne voit pas grand chose.

En ce qui concerne le gran bahia, j'ai pu voir des photos magnifiques sur le forum.
Elucubrations parvatienne... English translation pending
by Parvat · 2005-02-02 · 157 replies
Ca y est! La date est fixée. Entre le 4 et le 6 avril. Un lundi (le 4) jour de la Lune? Mardi? Jour de Mars? Le mercredi jour de Mercure? Idéalement, ce serait le mercredi, non? Mais alors ce sera le 6, alors qu'on pourrait déjà partir le lundi.

Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...

Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏

Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.

Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪

Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos :
http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "

En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏

Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏

Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Les noms de lieux les plus incroyables... English translation pending
by Chris51 · 2005-01-30 · 139 replies
😉 ça nous est arrivé à tous, un jour ou l'autre ... de tomber en arrêt devant le nom d'un village, d'une rivière ou d'une plage ... Cocasse, ambigü, énigmatique, ou imprononçable !

Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?

J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...

😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Conseils pour recherches d'aide humanitaire English translation pending
by Rune · 2005-01-29 · 22 replies
Bonjour, je m'appelle florian, je souhaite m'engager avec ma copine dans un proget d'aide humanitaire, mais pour cela, nous voudrions savoir, ayant tous les deux 17ans, tout d'abord si il vaut mieux finir totalement ses études puis s'engager dans un proget, avant d'obtenir un travail, ou si il vaut mieux se lancer directement après le bac et donc prendre une année sans études afin qu'au retour, nous puissions achever celles ci puis déboucher directement sur le marché du travail?la deuxieme aide dont nous aurions besoins, est que nous sommes très motivés pour nous engager pour une période s'étandant jusqu'à un an en Afrique, voir ailleur si des opportunités se présentent, mais les associations demandant très souvent des qualifications dont nous ne possédons pas, et nous ne savons pas vers ou il faut s'orienter afin de proposer nos aides.Si quelqu'un pouvait nous renseigner, ce serait fort sympathique!

Merci d'avance!
Filles au Cameroun English translation pending
by Girafe58 · 2005-01-28 · 28 replies
😎 bonjour,

nous serions 3 filles à partir au Cameroun avec nos sac à dos en Mars.

Est-ce que qqu'un pourrait me dire si ça ne craint pas trop ? Est-ce assez facile de se déplacer dans le pays par les transports ? les hébergement sont-ils faciles à trouver et à petit budget de routarde ?

Et que nous conseillez vous en 3 semaines de vacances à voir là-bas.

merci d'avance.
Après la malaria... la tourista à Punta Cana et Puerto Plata English translation pending
by Lucieh · 2005-01-25 · 17 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un sait s'il est vrai que la tourista est très problématique ces temps-ci en République plus spécialement à Punta Cana et Puerto Pata. Je pars le 5 février pour 2 semaines et une des mes amies m'a annoncé cela aujourd'hui. Un épidémie m'a-t-elle dit... Qui dit vrai?
Quand l'un part et l'autre reste.... English translation pending
by Laneige · 2005-01-25 · 77 replies
Bonsoir je vous ecris ce soir car vous lire m'a fait du bien, m'a émue, fait sourire ou carrément halluciner....voilà j'aimerai avoir l'avis de tout les gens concernés et surtout les hommes a propos de ce sujet....quel est-il? ..mon chéri est parti pour 5 mois en asie du sud est ( thailande, cambodge, vietnam et laos) ça fait 2 mois et demi kil est parti et c'est son premier grand voyage (pourtant kil avait dans les tripes depuis des années sa raison de vivre) et .....donc moi je suis restée...non pas par manque d'envie de partir (je compte partir en fin d'année 3 mois en asie du sud)...mais car mon homme voulait entreprendre sa quête seul...je le comprends, je l'aime et je le soutien...je suis sa première fan et sans me voiler la face bien que ce soit difficile, l'amour est au-delà des frontières dans l'accomplissement personnel, dans la recherche de soi afin de mieux accepter l'autre (ça fait un peu cucu mais je le pense vraiment)....

désolée c'est long à venir... donc ça fait plus de 3 ans kon vit ensemble, c'est vraiment quelqu'un d'unique et....bon pleins d'autres choses mais voila j'ai peur qu'un décalage se créer...inexorablement entre celui ki part et celui ki reste....pourtant je crois dur comme fer ke l'on vit ce ke l'on doit vivre et ke la vie nous présentent des opportunités qui nous permettent de grandir....il n'y a pas de hasard......et j'ai beau essayer de partager via ses ressentis et ses lettres ce kil vit je ne crois plus etre à la hauteur (pour lui)....car à ce ke je crois et ce ke j'ai pu lire la réalité se floutte, devient sélective, mon homme n'arrete pas de me dire "ke c'est la plus belle expérience de savie" (et ça doit l'être) " ke c'est du condensé la bas" "ke les gens sont simples" et "kil appréhende un eventuel retour"....c'est quelqu'un de nostalgique, comment guérir un coeur en souffrance de l'ailleurs quand il revient ?

je souhaite partir avec lui.....comment ne pas sembler fade alors ke la bas vs etes 10 fois mariés si vous le souhaitez à des jeunes filles simples authentiques et formidables vous acceptant sans connaitre votre passif.....je crois (j'en suis sure il me l'a dit) que mon chéri à le coeur mitigé entre l'ailleurs, une vietnamienne, et moi et kil souffre (moi aussi) et j'arrive pas à croire ken 10 jours il soit autt bouleversé par une fille, je sais kon est en dehors de tte contrainte de tt contexte et ke c'est l'ailleurs.....comment dire à son homme qu'on est là malgré tout (bien que la france veuille dire retour et dur choc avec la réalité, boulot, factures...)...voilà messieurs les voyageurs, vous avez du tous à un moment donné ou un autre etre pris entre deux feu, que conseilleriez vous à une amoureuse en peine ki souhaite ke le bonheur de son routard d'homme...? MERCI désolé j'ai plus la patate d'habitude c'est seulemnt mon 2ème message...merciii
Sécurité au Guatemala? English translation pending
by Aichatou · 2005-01-23 · 56 replies
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou

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