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Nécessité de réserver l'hébergement en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Phino · 2007-05-20 · 6 replies
Bonjour,

Je pars le 15 septembre prochain pour 3 semaines en NC, nous serons 3 adultes et nous prévoyons de séjourner 5 ou 6 jours sur Nouméa (hébergement de type studio ou chambre avec kitchenette)puis 4 ou5 jours pour faire le tour de la grande terre ( visiblement il y a pas mal de campings!), retour sur Nouméa pour quelques jours, puis l ile des pins (je pense que c aussi faisable en camping).J aimerais savoir s'il vaut mieux que je réserve avant de partir ou si l'on peut débarquer sans problème dans les différents motels de Nouméa et campings de brousse. Merci d avance pour vos réponses!
Humanitaire et bénévolat en Afrique en août? English translation pending
by Cannellina · 2007-05-16 · 5 replies
Bonjour, j'ai 15 jours de vacances en Aout 07 et j'aimerais trouver une association en Afrique en tant que bénévole. Je sais cuisiner, coudre, je suis très manuelle et toujours partante ! M'occuper d'enfants serait également le bien venu ou faire tout autre chose .Si cela vous interresse... ( Je préfère la campagne à la ville.... La terre au ciment même si on est tout poussièreux !).
Transports et bagages de Paris à Moscou: train ou bus? English translation pending
by Paulybaby · 2007-05-13 · 2 replies
Salut à tous😛,

Je vais en Russie en Juin 2007. Je veux prendre le train parce ce que: je trouve l'idée romantique; je veux me prouver que la terre existe entre Paris et Moscou; et il me semble que je pourrai prendre plus de baggages dans le train que dans l'avion.

J'ai besoin de savoir deux choses😇:

Quel est la meilleure route pour voyager en bus ou en train de Paris à Moscou? Et combien de baggages est-ce je peux prendre dans l'eventuel bus ou train?

Quels moyens économiques existent-ils pour transporter des affaires que je ne peux transporter avec moi dans le train/bus en russie?

Si vous pouvez m'aider avec ces questions je l'apprecierai bien car c'est TRES compliqué!🤪

Cheers

Paul (un écossais qui vit à Paris) 🙂
Nettoyage des chaussures Gore-Tex? English translation pending
by Paul732 · 2007-05-12 · 5 replies
Bonjour,

Peu t'on laver des chaussures de montagne (Lafuma squirrel gore tex ) en machine à laver C'est peu être une question bête mais l'intérieur est très sale suite à des chutes de terre et autres matériaux qui sont rentrés à l 'intérieur et en plus ça commence à etre crade !!! merci pour les conseils
Trajectoire en Amérique du Sud English translation pending
by Lucky78 · 2007-05-12 · 5 replies
Bonjour, Nous avons enfin nos billets pour l'AM. Arrivée début octobre à Buenos Aires, départ fin avril de Quito. Je crois que 2 options s'ouvrent à nous pour commencer le voyage: Première option: Octobre: descente de l'Argentine vers la terre de feu Novembre: remontée par le Chile Décembre: transversale vers Iguazu (quelque chose comme Atacama - Salta - Asuncion) Janvier: Paraguay Février: Bolivie Mars: Pérou Avril: Equateur

Deuxième option: Octobre: BA - Iguazu - Asuncion - Salta Novembre: descente vers la terre de feu Décembre: remontée par le Chili Mi-Janvier: Bolivie Mi-Février: Pérou Avril: Equateur

Que nous conseillez-vous ? Niveau météo en Patagonie et au Chili, quelle est la meilleure option ? La transversale Chili-Iguazu est-elle faisable et vaut-elle la peine ? Vaut-il la peine de passer par le Paraguay ? D'autres idées ?

Merci pour vos précieux conseils,

Luc
Un Québecois au Mexique English translation pending
by Oviajar · 2007-05-05 · 0 replies
descriptions:couleurs, sourires, bouffe picante, musique, guitare, les belles mexicaines, la pauvreté, les gringos, la culture diverse etc etc premier pas sur la terre de ce fabuleux pays d amerique du nord;métro de mexico.toujours bondé a fond.jamais on ne voit de blanc assis.les mexicains nous fixent comme si on était nus(malaise).et voila, premier malaise et il est intense, pour ne rien cacher.direct vers le zocalo.des immenses cathédrales qui l entourent.en fait cest le zocalo(centre) le 2eme plus gos au monde, apres celui en russie.la pauvreté se voit a perte de vue dans cette ville ou malgré tout les rires et les sourires sont a volonté.a noté qu ils se foutent bien de notre geule, nous les blancs, mais avec un malin plaisir.on s y apprivoise tres rapidement et on comprend que c est plutot cocasse. longeant les rues et les murs, les amoureux sont mains dans la mains avec un sourire qui promettent leur amour.ou encore ils s affectionnent de baisers, accotés sur les murs.ici il n y a pas de pudeur a etre amoureux, c est tout naturel.. j ai visité quelques lieux maya, azteques, apoteques..entre autre le merveilleux popocatépetl. ses 2 pyarmides giiiigantesques qui surplombent le ciel mexicain.la piramida del sol et la piramida de la luna.des sacrifices humains étaient offerts aux dieux. mexico, tulum, mazunte, chitchen itza, isla mujeres, oaxaca, puebla etc sur la route on rencontre d autres voyageurs d atraves le monde, qui des fois parlent d autres langues.c est un échange culturel absolument passionant.on échange des anectotes, des conseils et des emails(lol) les plages;tulum;mazunte;progresso.j ai dormi dans un hamaca a tulum et mazunte, tout pres de la mer.LA MER.quoi de mieux que de se lever et avoir les pieds dans le sable, manger des cocos et se baigner a la plage?..cliché vous dite?oui bon mais je ne me suis jamais entouré des gringos a cash$$ qui ne portent aucun autre interet a la culture mexicaine que leur sombrero et les corona a 2 dollards...pitié!mazunte est une plage a 30 minute de merida.on y sent la fievre des caraibes, avec cuba qui est a 30 minute de vol.... a san cristobal de las casas, une ville tres pauvre, la meilleur marchandise y est(ce nest pas mon intention premiere mais bon j en parle)la bouffe est excelente.j y ai d ailleur mengé des sauterelles grillées!mmm délice!exquis..ouais bon c est vinaigré quand meme..mais rien n égale la bouffe picante, le guacamole, es viandes et enfin toute la gastronomie en general. palenque, la jungle.on y rencontre une fille d israel, d irlande, d angleterre, de france et d autres, , , on y reste 2 jours, dans une cabane a 6 lits, le bois pourris et les la musique tres tard qui nous dicte que la fete continue, continue, continue, chaques soir ainisi, , c est le mexique quoi, , des backpackers qui ont le meme petit budget que nous, , des gens- simples- et interessants.la musique reggea chaque soir, , bref j ai adoré tant a dire, , , merida, derniere ville visitée, 1 semaine.la je reste 3 soirs dans un hotel miteux tenus par un vieux mexicain hyper sympa et son fils.c est sale mais..ON S EN FOUS! puis apres je change pour le reste de la semaine dans un autre hostel.la je me fait pote avec le mec et la fille ki y travaille.il m amene voir les cenotes et dans un colectivo(bus) on parle avec un vieux qui parle maya.il me donne un penflet de religion écrit en maya.pas pour la religion, mais pour l écriture maya.vraiment sympa les gens, quand on prend la peine de les aborder. merida la musicale;chaques soir des spectacles de musique gratuits par les locaux..de festivités, toujours.les dimanches les rues principales, entourant le zocalo, sont fermées.pour y feter, a l honneur;musique! partit la tete dans les musiques et les couleurs du mexique, je me résolue a y retourner, le coeur chaud(et gelé une fois rendu au canada, l hiver qui m attent, fidele comme un pan!) me encuentaaaaa!!!!!!😇
Randonnée dans les parcs de l'ouest des États-Unis: préparation du sac English translation pending
by So75014 · 2007-04-29 · 28 replies
Notre départ approche et nous songeons à la préparation du sac. Nous allons prendre toutes sortes de vêtements pour avoir suffisamment chaud à San Francisco mais pas trop à Las Vegas.

Ma question, très terre-à-terre, concerne les chaussures !

Nous avons prévu de faire des randonnées dans les parcs : Grand Canyon, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce, Zion, randos de quelques heures maximum. Ce sera entre le 17 mai et le 27 mai.

Nous hésitons alors à emporter : soit des chaussures de rando, soit des sandalettes de rando (vous savez, ces trucs pas très beaux mais tellement appréciables pour avoir les orteils à l'air tout en étant assez bien chaussé pour les rando quand il fait très chaud)

Comme notre sac à dos n'est pas extensible, et que plus c'est lourd, plus c'est dur à porter, il faut faire un choix.

Comment sont les sentiers de rando dans ces parcs ? Trop accidentés pour porter des sandalettes ? Il ne fera finalement pas suffisamment chauds pour en avoir l'utilité ?

Merci d'avance pour vos réponses
Bons plans pour loger pas trop cher en Israël? English translation pending
by Deb · 2007-04-19 · 18 replies
Bonjour,

Voila je pars en famille (5 adultes) comme un epu un pelerinage familiale, un reve de ma mere. Bref, je voudrais savoir si vous avez des bons plans pour loger pas trop cher: kibboutz, personnes qui louent a la semaine... chez l habitant, toutes les possibilités!!! on cherche actuellement un pied à terre sur Tel Aviv mais bon on verra. on s'est dit que c était peut etre le meilleur moyen pour découvrir israel qui n est pas si grand? Qu en pensez-vous? De meme, quels sont vraiment les lieux incontournables d israel, bien sur jerusalem, le mer morte, mais apres il y a pleins de lieux et nous y sommes seulement pour 11 jours. Massada ou le desert du negev, le lac de tiberiade? Je ne sais pas ce qui est le mieux? eil at on ne pourra pas y aller car apparemment c est un jour de route, en plus on va pas en Israel pour aller à la plage.

Vous l aurez compris tt ce que vous savez sur Israel bon plans, sites, distances ( combien de temps Tel Aviv mer morte, idem pour massada, desert du negev, lac de tiberiade), temps.... On compte louer une voiture pour voyager tranquille, est ce faisable, ca craint pas ? En plus, je pars avec mes freres mais surtout mes parents qui bien sur vus leurs ages necessitent du confort et pas trop de route!!!! Pas trop roots!!!

Je prends tous vos renseignements. J espere vraiment et pense que ce voyage sera une merveille de découverte à travers cette terre tellement chargée.😉

Je vous remercie pour vos aides et à tres bientot.
Bilan de quinze jours en Argentine English translation pending
by Alaix · 2007-04-17 · 6 replies
Voici un bilan d un séjour de 15 jours. Attention, c est subjectif, mais en tout cas désinteressé et sans préjugé.

😉Buenos Aires: quartiers très divers, grande ville pas chère, c est une vraie latine. 😉Salta: ville très charmante, base idéale pour visiter le nord est. 😉Nord Est: paysage hallucinant, le must: piste de terre entre entre les Grande Salinas et San Antonio de los Cobres, rien que vous et les lamas, possible avec une voiture de tourisme. 🤪Cordoba: une pale copie de Buenos Aires 🤪Mendoza: pareil 🤪La rte n0 7 vers le Chili: très touristique, pourrait impressionner si vous n avez jamais vu de montagne, ne vaut pas 10% du nord est.

A bon entendeur...
Hôtel Dusita Resort à Koh Kood English translation pending
by Patetpat · 2007-04-17 · 5 replies
Est que quelqu'un connait le dusita resort à KOH KOOD et ce que vous en pensez, merci
Recherche de location en Guadeloupe English translation pending
by Ganjy · 2007-04-15 · 3 replies
Bonjour à tous, Je pars en guadeloupe pour le mois de mai et je suis à la recharge d'une petite case, pour un petit budget, autour de 200 à 300 euros, aux environs de basse terre, je suis une jeune fille serieuse, je compte rester jusqu'au mois d'octobre.Donc si vous avez un plan pour moi, où vous connaissez des sites d'annonces particuliers à particuliers, je suis preneuse, d'avance merci.
Itinéraire pour visiter une réserve indienne à partir de Los Angeles? English translation pending
by Lepressing · 2007-04-09 · 5 replies
nous partons 3 semaines à los angeles en famille (2 adultes + 1 enfant de 5 ans) grâce à un échange maison. On aurait bien voulu faire un bout de la route 66 à l'envers... Notre fils rêve de voir la terre des indiens. nous le Grand Canyon Skywalk... On a un budget limité.

1/quel est l'itinéraire le plus sympa ?

2/Quel est le simple :louer une voiture (celle qu'on nous prête n'a qu'une assurance valable dans la ville de los angeles) pour aller jusqu'en Arizona ? une idée de ville à voir ? et temps de parcours ?prendre le train Amtrak ? qui l'a fait ? le paysage vaut le coup ? et sur place faut louer une voiture ?louer un camping car ?prendre un package bus (bof...)

merci merci de votre aide
Témoignages sur le Ghana English translation pending
by Tif74 · 2007-04-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

je vais partir pendant au moins six mois au Ghana à la fin du mois en tant que volontaire internationale, et j'aurai aimé avoir des témoignages de la part de ceux qui ont déjà été là bas : vos impressions générales sur le pays, si c'est calme, accueillant, tout ça quoi ! Autre question plus terre à terre : qqn connaît-il l'association canadienne "coopération canadienne"? C'est elle qui est en relation avec le Ghana, et si vous avez de plus amples renseignements sur cette assoc', je suis preneuse.

Amicalement

Tif
Avis sur itinéraire en Guadeloupe en juin English translation pending
by Caraga · 2007-04-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

Ma soeur et moi même allons effectuer un voyage en guadeloupe. Pouvez vous me dire ce que vous pensez de notre itinéraire :

4 nuits en Basse Terre; 1 nuit au Saintes, 1 nuit à Pointe à Pitre, 4 nuits à Marie Galante et 3 nuits en Grande terre.

Je ne sais pas si nous avons trop ou pas assez de temps dans chaque partie? Pouvez vous me dire comment on peut circuler aux Saintes et à Marie Galante (sachant que nous louons une voiture en Guadeloupe mais pas sur les 2 îles)? J'ai aussi vu qu'il fallait que je laisse ma voiture à l'aéroport de Pointe à Pitre mais alors comment va t'on jusqu'à la gare maritime? y a t'il des transferts?

Merci pour votre aide
Deux semaines à Djerba en août English translation pending
by Alekia · 2007-04-02 · 3 replies
Que me conseillerez-vous de voir, end ehors des choses tres tres touristiques a voir sur l'ile de Djerba?????
Recherche camion aménagé style B 110 et informations sur assurances spécial voyage English translation pending
by Manu09 · 2007-04-02 · 4 replies
Bonjour a tous, je suis tout nouveau sur ce forum, ma compagne et moi sommes en train de vendre notre maison pour acheter un camion aménagé et voyager a travers différents pays ! Le fait de vendre notre habitation nous permettra de pouvoir vivre de nos rentes ( sans toucher au capital !), donc plus de pied a terre en france, ce qui implique un garde meuble pour nos biens dont nous ne voulons pas nous séparé.de plus j'ai une moto dont je ne veux absolument pas me séparé, ce qui implique une assurance au cas ou il pourrait arriver quelque chose a ma moto !

Auriez vous un tuyaux sur les différentes assurances qui me permettrai de pouvoir étre assuré tout au long de l'année a l'étranger, pour moi, ma compagne, mon (futur ) camion et mes biens en france !

Auriez vous aussi des tuyaux sur des revendeurs de camions aménagé style B110, B90 ?

merci d'avance a tous !
Travailler et vivre à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe? English translation pending
by Ritchy · 2007-03-31 · 11 replies
j'ai un ami qui souhaiterait s'installer en guadeloupe pour travailler à Point Pitre. Pouvez s'il vous plait donner vos impressions sur cette ville et de l'ile également : les intempéris (cyclone-tremblement de terre), la propreté des rues, le racisme, la délinquence, le coût de la vie/métropole, les réseaux de transport, le rythme des saisons, le regard des guadeloupééns/pop arrivant sur l'ile...Tout ce que vous avez à dire peut être intéressant même si c'est subjectif. Vous allez me dire qu'il pourrait acheter un guide mais vos impressions peuvent s'avérer importantes et complémentaires.

Merci

A+
Quoi faire de palpitant dans la région de Québec? English translation pending
by JosGolden · 2007-03-30 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis guide-animateur depuis plus de 12 ans dans les musées de la région de Québec.

Si j'étais touriste, je visiterais très peu de ces musées car dorénavant je désire vivre une expérience, me rapprocher de la terre, de la nature, apprendre tout en bougeant, et fuir le stress de la ville, me reposer, relaxer devant un verre de vin d'un vignoble du Québec.

Pouvez-vous m'aider à trouver de nouveaux produits touristiques qui font appel à nos sens? à nos jambes? à notre coeur? à nos émotions?

Pendant six mois, nous sommes enfermés au Québec. Pourquoi s'enfermer dans des musées en été?

Pourquoi, par exemple, il n'y a pas à Cap-Santé, un endroit pour admirer le fleuve? ou l'on peut facilement stationner son véhicule? ou y aller en vélo?

Pourquoi dans le parc de la Jacques-Cartier, il n'y a pas un pavillon en bois offrant une terrasse aux randonneurs?

Pourquoi à Kamouraska, il n'y a pas un endroit pour respirer l'odeur du fleuve et découvrir les produits du terroir? tout ça au même endroit!

Et si je veux naviguer sur le fleuve, dois-je payer un prix de fou? dois-je aller sur le Louis-Jolliet en cie de 300 personnes?

Québec-Charlevoix en bateau? Non????????

Finalement, j'adore la région de Charlevoix. Mais vous semblez vouloir attirer une clientèle aisée $$$$$$$$$$$$$$$$$$. Les restos et les auberges nécessitent beaucoup $$$$$$$$. pour être franc, à Charlevoix, on dirait qu'il n'y a pas de juste milieu. Resto 1* ou resto dans les auberges ****

J'aimerais prendre une marche dans un village et m'arrêter pour visiter une galerie et y prendre un café au lait. Mais où stationner sa voiture à Charlevoix?

Merci pour vos suggestions.

J'aimerais bien offrir très bientôt vos produits touristiques.

Bonne journée.
Quelle zone choisir à Mayotte? English translation pending
by Marie79 · 2007-03-23 · 21 replies
Salut, je suis une jeune prof et je vient d'être muté sur Mayotte, je suis ravie mais j'ai qqs craintes et qqs doutes et peut être peut tu m'aider. Je dois fair des voeux dans 5 zone par ordre de preference: nord, sud, centre, MAMOUDZOU et petite terre et comme je ne connais pas du tout je ne sais pas quoi demander, Mamoudzou c'est bien, et PETITE TERRE? Je saits que c'est un cliché mais je voudrai être le plus pret possible des belles plages. Sinon on mepaye mon demenagemment et j'aurai donc l'opportunité d'emmener des produits quotidiens, il y t'il qq chose de particulièremment cher qu'il vaut mieux rammener de france: shampoing, creme solaire, anti moustique, medicaments de conforts...Faut il à tout prix avoir une voiture? et peut on voyager facilement et pas cher depuis Mayotte? MERCI de prendre le tps de me repondre.

marie
Les pourboires en croisière? English translation pending
by Marie81 · 2007-03-23 · 17 replies
😛Bonjour, Il y a eu beaucoup de polémiques sur l'histoire des pourboires casi obligatoire sur les croisiéres Costa, qu'en ai t il aujourd hui ? J'ai cru comprendre que maintenant il le nommé taxes obligatoire ?🤪d'environ 5 euros par jours et par personnes c ça ? Ps: je part le 4 avril sur le costa europa:iles et terre du soleil
Quatre-vingt-dix jours dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Rompap · 2007-03-21 · 13 replies
Bonjour à tous,

Un petit coup de main serait le bienvenu de la part de ceux qui ont déjà voyagé dans ces contrées non-hostiles =)

Avec un mai, nous avons un projet de traversée de l’Amérique du nord au sud, des aléoutiennes à la terre de feu, étalé sur 6 mois. Une partie de ce voyage se déroule donc aux Etats-Unis, et dans la visite des grands parcs, sur un mois et demi environs.

Ma première question concerne l’itinéraire. N’ayant qu’une connaissance toute relative des déplacements à faire ainsi que des choses à voir, je vous sollicite sur ce point pour dégrossir un peu le sujet. Voici donc le principe, sans notion de temps, puisque sur un moins et demi, donc 90 jours, nous pourront à loisir corriger certaine erreur de timing.

1- Olympic national park 2- Mt Rainier national park Ces deux destinations depuis Seattle ou Tacoma. 3- Yellowstone 4- Grand teton Ceux là depuis Bozeman ? 5- Arches National park Depuis Moab 6- Bryce canyon 7- Zion national park 8- Grand canyon Depuis Alton ? Cedar city ? 9- Death valley Depuis Las Vegas ? 10- Yosemite Avant de rejoindre San Francisco…

Voici dans les grandes lignes le trajet souhaité avant de rejoindre le Mexique.

Donc plusieurs questions, que je vous remercie d’avoir la patience de lire, en espérant que vous pourrez y répondre :

_ Ce trajet est-il digne d’intérêt… ? (On sait jamais =)) _ Y voyez vous des erreurs de parcours, des impossibilités de parcours ? _ On ne peut jamais tout voir, mais voyez des choses immanquables manquantes ? _J’ai indiqué une idée des villes à rejoindre pour pouvoir ensuite commencer la visite du parc, mais je ne sais absolument pas comment optimiser cela… Pouvez-vous m’indiquer des villes plus à même de nous recevoir ? _Y-a-t-il un moyen simple pour se déplacer ? (Voiture louée pour 11000 km ? Avion ? Existe-t-il une carte interail à l’américaine ? Bus ?)

Je vous remercie par avance de toutes les informations que vous pourrez nous fournir =)
S'arrêter par Xi'an, Zhongdian et autres sites touristiques souvent évoqués dans les guides? (Chine) English translation pending
by Ingridji · 2007-03-13 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines cet été (Pékin - Yunnan - Shangai). Je me pose plusieurs questions quant à l'intérêt de certaines villes et/ou sites à visiter qui sont inscrits dans tous les guides; enfin j'imagine que tout est à voir mais est ce vraiment une priorité quand on a que 3 semaines?! Les voici: Xian et l'armée de terre Kunming Zhongdian Shilin et la forêt de pierre

Dans la Yunnan, on pensait passer plus de temps sur Yunyang/Jianshui pour les rizières. Lijiang et Dali pour les randos en montagne. Qu'en pensez vous?

Merci bcp pour vos remarques!!
Cherche île thaïlandaise pour y passer quelques jours English translation pending
by Mag2B · 2007-03-08 · 13 replies
Salut. On cherche une île en thaïlande où passer quelques jours, mais une île qui réponde à peut près à ces critères là : pas de tourime de masse, pas de grand complexe hôtelier, beaux paysages tant sur terre que sous mer pour faire du PMT, ...

Et puis aussi : on a entedu dire qu'il était possible de jouer les robinsons (quelques jours pas plus) dans un lieu déserté par l'homme en se faisant déposer sur un îlot par un pécheur et sa barque. Qu'en est-il ? Où ça se trouve ??

Merci.
Mousson en Thaïlande en juillet English translation pending
by Lepoum · 2007-03-06 · 5 replies
Bonjour, J'envisage de faire un voyage en Thaïlande au mois de juillet (3 semaines). Ce que je peux lire dans les guides de voyages concernant la mousson n'est pas clair. Celles et ceux qui y sont déjà allé à cette période, peuvent-ils me préciser la donne : pluie continue ou épisodique deux fois par jour, possibilité de circuler (sur terre et en mer) ou caractère aléatoire des déplacements, quelles différences entre les partie nord, centre et sud du pays, etc... Merci de vos expériences. lepoum
Séisme à Sumatra... English translation pending
by Alan · 2007-03-06 · 13 replies
Par Bhimanto SUWASTOYO 06/03/2007 - 15:20 The Jakarta Post L'Indonésie frappée par un séisme: au moins 70 morts, selon le gouvernement Capture d'écran montrant des victimes et blessés du tremblement de terre à Solok, dans l'île de Sumatra, le 6 mars 2007 - AFP/Metro TV Un fort séisme a ébranlé mardi l'Indonésie et Singapour, faisant au moins 70 morts et des centaines de blessés dans l'île indonésienne de Sumatra. "Pour l'heure, les bilans font état de 70 morts dans différentes zones", a déclaré aux journalistes Sudi Silalahi, porte-parole du président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono. Au moins 82 décès ont été enregistrés, a de son côté dit le porte-parole de l'Unicef à Genève Damien Personnaz. "Le bilan ne cesse de s'alourdir car le séisme s'est produit dans une région assez peuplée", a-t-il ajouté. "Il y a des centaines de victimes. Nous demandons des secours médicalisés. Nos infrastructures ici sont insuffisantes", a déclaré Samsurahim, maire de la ville de Solok, à la radio Elshinta. Le tremblement de terre a fait des centaines de blessés, a confirmé Rosmini Savitri, un responsable local. "Le bilan (provisoire) des blessés s'élève à 257", a-t-il dit à l'AFP par téléphone. Les hôpitaux des zones touchées fonctionnaient à la limite de leurs capacités et ne pouvaient accueillir tous les patients, a rapporté Suryadi, un coordinateur des secours. Localisation du séisme de Sumatra - AFP/Infographie Les personnes transportées souffraient notamment de fractures, souvent ouvertes, de plaies au crâne et aux membres. "La plupart des décès sont dus à l'effondrement des bâtiments", a précisé Gusmal, chef du district de Solok. Selon des images diffusées par la chaîne Metro TV, des perfusions étaient posées dans la confusion, à l'extérieur de l'hôpital de Padang, la capitale provinciale. L'Indonésie souffre de graves carences dans son réseau de secours ainsi que dans ses urgences hospitalières. Le président Yudhoyono a ordonné aux policiers et militaires de rejoindre les efforts humanitaires. L'action des secouristes était très entravée par la coupure des communications. L'Institut national de géophysique américain (USGS) a estimé la magnitude du tremblement de terre à 6, 3 et sa profondeur à 30 kilomètres. L'agence de météorologie de Singapour a elle estimé la magnitude à 6, 6. La secousse tellurique s'est produite à 10H49 heure de Sumatra (11H49 heure de Singapour, 03H49 GMT) et son épicentre a été localisé à 21 km au sud-ouest de la ville de Bukittinggi, selon Jafar, de l'Agence de sismologie de Jakarta. D'après lui, le tremblement de terre avait une magnitude de 5, 8 sur l'échelle ouverte de Richter et une profondeur de 33 km. La région touchée, au centre ouest de la grande île de Sumatra, est le pays des Minangkabau, une ethnie économiquement puissante de l'archipel indonésien. Des personnes évacuées des gratte-ciel de Singapour après le tremblement de terre, le 6 mars 2007 - AFP Les Minangkabau, pieux musulmans, sont célèbres pour leurs tissages, leurs maisons au toit en forme de cornes de buffle et leur tradition matrilinéaire (les femmes possèdent la terre et les biens, les enfants portent le nom de leur mère). Le séisme a aussi provoqué des scènes d'effroi à Singapour, situé à environ 430 kilomètres de l'épicentre. Des centaines de personnes, certaines criant ou sanglotant, ont évacué à la hâte les gratte-ciel de la cité-Etat. "Tout le monde paniquait. Une de mes collègues pleurait car elle n'avait jamais ressenti une telle secousse. Nous nous sommes tous précipités à l'extérieur du bâtiment", a relaté Nicholas Wong, un employé du secteur tertiaire. De puissantes répliques sismiques, ressenties jusqu'à Singapour, ont suivi le premier séisme. Les tremblements de terre sont fréquents en Indonésie, un immense archipel situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. Un très fort séisme s'était produit le 26 décembre 2004 dans le nord de Sumatra, provoquant un tsunami qui avait fait environ 168.000 morts en Indonésie et 50.000 autres sur le pourtour de l'océan Indien.
Sens des vents dominants en Tunisie pour circuit à vélo English translation pending
by Flanoche · 2007-03-04 · 2 replies
Effectuant un circuit en vélo dans le sud tunisien en mars, j'aimerais connaitre le sens des vents dominants : est ou ouest ? merci d' avance
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 8 replies
17 novembre 05

L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.

Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).

Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !

Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.

La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.

On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).

On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.

17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.

On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous

18 novembre

Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!

Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.

Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.

En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)

Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?

Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.

Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.

19 novembre

Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.

Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!

Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.

Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?

Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !

20 Novembre

Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.

Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).

Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.

Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air

21 novembre

Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).

Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).

Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!

Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.

En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).

En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.

22 Novembre

Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !

Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday 

Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.

Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations

23 novembre

Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).

Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.

Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).

26 Novembre

Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).

Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !

Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.

Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.

Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.

Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.

Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.

27 Novembre

Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !

Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires.   Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!

28 Novembre

Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !

Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !

Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).

On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.

Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?

Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).

Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!

29 Novembre

Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !

Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….

En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !

D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!

Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !

Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.

L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !

30 Novembre

On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !

Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.

Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !

Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)

Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.

Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.

Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.

1er Décembre

Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».

J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.

L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!

Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).

On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??

Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !

2 décembre

Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.

On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.

Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.

On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !

Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.

La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).

3 décembre

Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).

Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !

Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….

Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.

Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.

ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.

Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !

4 décembre

Aujourd’hui c’est journée repos!

La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).

Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.

Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.

Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.

L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.

Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?

Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.

Que la force soit avec vous !

C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Billet retour obligatoire pour rentrer au Vénézuela? English translation pending
by Triium · 2007-03-01 · 7 replies
HELLO

Je vais me rendre au Vénézuela en avril pour une durée de 3 mois. Je compte rejoindre ensuite la Guyane par voie de terre.

On me dit aujourd'hui que je ne peux rentrer au Vénézuela qu'en justifiant d'un billet retour pour quitter le pays à moins d'avoir le statut de résident.

Qu'en est il vraiment?

Merci d avance!
Voyager seule en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Vivelete · 2007-02-27 · 15 replies
Salut à toutes,

Bon, je dois le dire, c'est la première fois que j'entreprends de voyager seule, mon copain venant de créer sa boite, il a a 0 vacances au moins cette année...

Je pars en Nelle Calédonie (tour en voiture de la Grande Terre+les iles), a priori c'est sans problème, quelqu'une a t elle une expérience sur cette destination seule?

Merci!😉

Vive l'été
Le concept de la maison commune des voyageurs English translation pending
by Tophe44 · 2007-02-27 · 56 replies
Bonjour à tous

Il ya une réflexion pratique qui me taraude depuis bien longtemps on est souvent confronté à des à des aspects pratiques terre à terre comme quoi faire de ses affaires personnelles qu'on a tant de mal à se séparer mais qu'on souhaiterais tout de même retrouver en retour de voyage et se pose aussi la question du logement qu'on doit laisser pour ne pas avoir de loyer à payer, le jardin à entretenir, le courrier à recevoir etc... Alors dans mes réflexions communautariste j'imagine le concept de la maison des voyageurs qui permettrait à chacun de pourvoir à ces aspects en plus de celui d'échanges d'expériences; ça pourrait consister à une partie habitation avec des pièces communes pour ceux qui seraient de retour ( ou en partance)et une partie stockage des affaires pour ceux qui seraient en voyage. Bien sur se pose du statut et du type de gestion de ce type de lieu... voilà l'idée qu'en pensez vous?

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