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Voyage en Inde avec chauffeur ou sans? English translation pending
by Gess7 · 2009-04-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis toute nouvelle sur ce forum. Mon ami et moi souhaitons partir en Inde, 3 semaines au mois de Juillet. Nous avons déjà nos billets, et nous atterrissons à Bombay. Nous souhaiterions avoir des conseils et ou recommandations concernant une location de voiture. Je suppose qu'il est plus prudent d'en prendre une avec chauffeur. Auriez-vous des contacts et une idée des tarifs de chauffeurs sympas et sérieux qui pourraient nous conduire à Agra, au Rajasthan et éventuellement à Goa. Certains parmi vous ont-ils déjà tenter la conduite en Inde? Qu'en pensez vous? Merci par avance de votre aide.
Passer un mois en Guyane sans permis et avec un petit budget? English translation pending
by Corail72 · 2009-04-15 · 8 replies
Je voudrais partir vers le 25 avril 2009. C'est très difficile d'avoir une idée de ce qui est possible là-bas... Y a t-il des auberges de jeunesse? Peut-on envisager de voir du pays en stop? ou à vélo? Est-ce dangereux de faire du vélo seule ? Est-ce très cher de passer du temps à Cayenne et à Kourou? Peut-on aller en forêt sans passer par les guides coûteux? Je voyage toujours de façon extrêmement rudimentaire. Si vous pouvez m'éclairer un peu, merci !
Philippines: Palawan ou Cebu/Bohol? English translation pending
by DelphLille · 2009-04-13 · 32 replies
Bonsoir,

Nous partons aux Philippines dans 15jours. Faute de temps, nous devons faire un choix: Palawan (le Nord et El nido) ou Cébu (Bohol, Panglao) Avez-vous des suggestions? Merci de votre aide :-)
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
by Genevois · 2009-04-13 · 34 replies
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés. Lundi 23 et mardi 24 mars Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable. Mercredi 25 mars Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu. Jeudi 26 mars Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés. Vendredi 27 mars Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet. Samedi 28 mars La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles. Dimanche 29 mars Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa. Lundi 30 mars A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants. Mardi 31 mars Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville. Mercredi 1er avril

Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril

Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.

Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Quel vélo (VTT ou VTC) pour un tour du monde? English translation pending
by Chiquito1000 · 2009-03-24 · 73 replies
pour un tour du monde à vélo beaucoup sont les préparations avant le départ, mais le je crois qu'il faut commencer par investir dans un bon vélo; quels choisir entre vtt ou vtc? quels marques et modèles? merci pour les éventuelles réponses. chiquito1000
Travailler sur les îles en Polynésie ou Nouvelle-Calédonie English translation pending
by NEL69 · 2009-03-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Voilà, mon ami et moi avons décidé de partir travailler sur une nouvelle destination que nous ne connaissons encore pas du tout, j'ai nommé la Nouvelle Calédonie ou la Polynésie Française...Nous souhaiterions avoir des renseignements et des avis face aux personnes qui ont eu l'expérience de travailler dans ces lieux de rêve ou qui y sont encore....Nous comptons partir mi juin ainsi nous aimerions rassembler le maximum d'éléments et de conseils pour prévoir et préparer au mieux notre départ.... Au niveau du travail, nous sommes assez qualifiés et nous sommes réeellement prêt à travailler dans de nombreux domaines. Que nous conseillez vous de mieux comme destination afin de trouver un emploi assez facilement? Et quels endroits ou villes sur l'île pour loger en dehors de nouméa pour la NC?* Nous attendons avec impatience de vos conseils, Merci d'avance!
Pour moins de 2000 Euros Chine ou Japon? English translation pending
by Msep003 · 2009-02-23 · 10 replies
Voila j'ai actuellement des vaccance fin Septembre et Debut Octobre et je souhaiterai aller soit en Chine soit au Japon .

Si je vais en Chine mon itinineraire serai le suivant : Arrive a Pekin et reste 3 jours a Beijing puis prendre le Train de Beijing a Shanghai pareil 3 jours a Shanghai et de Shanghai prendre le Train jusqu'a Guangzhou et de la prendre un bus ou train pour Hong Kong ou Macao . Comment sont les auberges de jeunesses en Chine ?

Sinon pour le Japon cela serai 7 Jours a Tokyo et 2 Jours a Osaka en restant dans les Hostels .

Billet d'avion soit pour la Chine ou Japon compter entre 600 et 700 Euros de Paris .

Merci d'avance pour tous vos conseils pour mon futur voyage en asie .

( Desole pour les accents mais j'utilise un qwerty )
Etats-Unis: et vous, vous amenez quoi comme argent? English translation pending
by Bubonik · 2009-02-09 · 58 replies
Bonjour,

Je prévois lors de mon séjour en Floride d'arriver avec 1000 dollars en poche dans un premier temps ; est ce dangereux de transporter autant de liquide sur moi ? Au niveau des douanes ca va pas coincer ? Sinon, vous me conseillez quoi comme mode de paiement ? Payer avec la Visa / Mastercard (j'ai les 2) ? Retirer de l'argent directement sur place ? Dites moi comment vous avez fait ou allez faire .

Merci de vos réponses et conseils .
Tour du monde seule avec un petit budget English translation pending
by Feldine · 2009-01-04 · 25 replies
Salut a toutes et tous,

Pour mes 30ans c'est decidé je vais vivre un reves de toujours, je part pour un tour du monde en solo et si possible sans prendre l'avion. Ca fait des années que je veux partire mais les finances n'etait pas la. Mon projet a grandi avec moi et temps pis je part memes si j'ai un mico budget (4 000 euros). J'ai decider de travailler au cours de mon voyage, de faire du wwoofing et du couchsurfing ainsi qu'un long stop en Australie pour travailer avec le visa travail et vacance. Mon itinerair plus ou mois c'est: primo transatlantique pour les Caraibe, j'ai un point de chute en marinique. Je voudrais bouger un peut dans le secteur, puis l'amerique du sud. Apres ca un escal de 6 mois en Australie, puis l'asie du sud est. Enfin une escal boulot a la Reunion et pour finir l'Afrique. Je suis pas bien riche mais en revanche j'ai tout mon temps. Vous connaisez de plan pour faire une transatlantique? Ou pour le traverser en bateaux en general. Hors mis L'australie es qu'il est possible de travailler en route? Es que vous avez une assurance a me recomander? Les filles, vous avez des conseilles pour une debutante?

Biz a touts.
Auberges de jeunesse ou chez l'habitant en Argentine + Ushuaia-Torres del Paine? English translation pending
by AlineMtl · 2008-12-10 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).

Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?

Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?

Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...

Merci d'avance !!

Aline
Traversée de l'Amérique Centrale en voiture par la côte pacifique: combien d'argent prévoir? English translation pending
by Amandinebo · 2008-10-29 · 7 replies
Bonjour à tous, j'ai une nouvelle question ii !! Nous sommes 3 et nous souhaitons partir de Los Angeles pour aller jusqu'au Costa Rica en voiture par la côte pacifique. J'ai peur que nous soyons un peu juste au niveau de notre budget sachant que nous avons environs 3000 $ à tous les 3 pour toute notre traversée . Qu'en pensez-vous??? Sachant que tous les soirs nous devons dormir dans des motels! Merci d'avance pour votre aide précieuse. Amandine.
Où m'installer pour 2/3 mois pour apprendre l'espagnol en me mêlant à la vie locale? English translation pending
by Ninanina · 2008-10-17 · 22 replies
Bonjour,

Ca y est c'est décidé, je serai en année sabbatique tout 2009 !

Mon envie : parcourir l'amérique latine, apprendre l'espagnol, faire des rencontres, pour y faire des expériences différentes de ce que je connais dans ma vie parisienne.

Je compte commencer par me poser environ 2 mois dans une ville, pour prendre des cours d'espagnol, qui me sera utile pour toute la suite de mon périple, commencer à rencontrer du monde et à me mettre à l'heure locale.

Mes critères sont : évidemment, une ville suffisamment grande pour que je sois capable de trouver des cours d'espagnol une ville où il y ait une vie culturelle assez riche (expos, concerts) pas d'insécurité omniprésente (je suis une jeune femme seule, je suis tout à fait ok pour prendre les précautions de base comme 'ne pas sortir seule le soir dans des quartiers mal famés' ... mais je n'ai pas non plus envie de vivre dans une psychose permanente !) si je peux éviter la canicule, j'aime autant ! si la mer n'est pas loin, encore mieux ! je préfère si le coût de la vie n'est pas trop élevé idéalement, j'aimerais de mon côté trouver des petits boulots (donner des cours de français ?) ... ça serait la cerise sur le gâteau ! Comme ça dépendra un peu des occasions qui se présentent je ne le mets pas en critère de choix.

J'ai pensé à Buenos Aires, vu qu'en plus je danse le tango. Et puis j'ai lu et relu que c'était la ville la plus européenne d'AL ... alors je crains le manque de dépaysement ! Je ne pars pas pour être 'comme à la maison' ! La vie y est assez chère apparemment.

Quelles seraient vos idées ?

Merci à tous de participer au brainstorming 🙂

Nina
Voyage sac à dos ou organisé pour l'Équateur? English translation pending
by Lujack · 2008-10-10 · 27 replies
Voilà je prévois partir en Equateur en février 2010 avec 3 autres personnes. Nous nous demandons s'il est souhaitable de prendre un voyage de groupe (pas plus de 8 ou 10personnes) pour voir tout ce qu'il y a à voir en Equateur. Je n'ai jamais voyagé en tour organisé mais je sais qu'ils en existent des spécialisés pour l'Equateur, Perou, etc...

Si nous faisons notre trajet nous même, est il dangereux pour 4 femmes de se promener sans tour organisé en Equateur ??? Les moyens de transports sont-ils bien organisés. Nous ne voulons pas louer d'auto car trop dispendieux et les assurances demandées sont énormes.

Alors j'aimerais avoir l'avis des habitués. Bien sur, je ne prendrais pas un tour organisé pour l'Europe ou l'Amérique du nord mais l'Equateur, je ne sais pas trop. Je sais que tour Amerik, voyage aventure en proposent quelques uns qui semblent intéressants et surtout, ce sont de petits groupes. Je ne veux pas me retrouver dans un autobus immense comme on en voit ici !.
Itinéraire Thaïlande-Cambodge-Laos avec un petit budget English translation pending
by Prisce · 2008-09-29 · 9 replies
Bonjour bonjour toute nouvelle sur ce forum cela fait quelques jours que je navigue sur ce site j'ai visité pas mal de post et me pose encore pas mal de questions...

Voila j'ai decidée apres une saison d'été assez eprouvante de m'offrir un voyage, sur conseil de mes collegues de taf ils m'ont conseillé l'asie du sud est car ils y ont deja été. j'aurais environ 1mois 1 mois et demi de vacances du 20/25octobre au 5/10decembre et souhaite partir a ces dates la. le billets d'avion pour bangkok sont les moins chers j'arriverait donc en thailande(il me semble que avec les mouvement d'emeutes de ces dernier temps il ne faut pas rester dans la capitale) mon but de se voyage c'est de me vider la tete, je souhaiterais un depaysement total, j'adore la nature, les randos, les gens simples, les paysage a vous couper le souffle, je souhaiterais eviter la foule, les touristes.j'aimerais evidement apprendre le maximum de chose de la culture asiatique (meme si en 1mois et demi sa va etre difficile) je pensais aller au cambodge et laos qui m'ont l'air d'etre des pays moins touristique que la thailande, peut etre que se n'est pas le cas??? niveau budget j'ai un tout petit budget environ 1000e (prix du billet deja retiré) j'aurais bien voulu aller faire un tour a bali meme si se n'est pas du tout le meme coin (je sais je sais c'est touristique) mais on m'en a tellement parler en bien... a votre avis c'est faisable de voir pas de choses de ces pays la en 1mois et demi et niveau budget sa irait?? autre chose je voyagerais seule et je ne suis pas une pro en langue anglaise, je comprend quand les gens repete doucement apres moi en generale j'arrive a me faire comprendre sans soucis.est ce que au cambodge et laos sa ne risque pas d'etre galere pour comprendre les gens parce qu'il ne parle pas tout a fait anglais??? et si je decide de faire des trek toute seule dans des endroits pas touristique a l'ecart des grandes villes est ce que c'est dangereux pour ma petite personne??

BON VOILA MERCI POUR VOS REPONSES 😉😉😉😉😉😉😉😉
Découverte de l'Australie en six mois: par où commencer selon le climat? English translation pending
by Chpoupy · 2008-09-23 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu de nombreuses discussions sur ce forum sur le climat en Australie mais pour éviter tous désagréments je souhaiterais être sur de mon itinéraire. Je voudrais partir en Australie début mars jusqu'à fin août, soit, une période de 6 mois. J'aimerais faire toute la côte en passant par Sydney, Canberra, Melbourne, Adélaïde, Perth, Alice springs, Darwin et Cairns. Les saisons étant inversées, et aux vus de tout ce que j'ai pu lire je pense que l'idéal pour le climat serait de commencer par Brisbane et descendre vers le sud ( mars à mai) et de remonter peu à peu vers le nord ( juin à août). (Pour être sur de ne pas me retrouver en pleine mousson). J'aimerais bien être conseillée et être sur que c'est le meilleur choix, j'attends des réponses avec impatience. De même, si des personnes ont des tuyaux à me communiquer concernant le logement, le travail possible à tel époque de l'année je suis tout ouïe :). ( je partirais avec un VVT). Merci d'avance.
Rallier Mexico city à Panama city en cinq/six mois: budget, itinéraire... English translation pending
by Claartje · 2008-09-16 · 4 replies
ola ola los amigos!

voilà notre situation. nous sommes deux filles, ouvertes d'esprit et plus que prêtes à l'aventure, de 18 ans à partir 5-6 mois en amérique centrale. départ octobre :mexico city pour rallier panama en mars-avril. notre buget est d'environ 6000-6500 Euro, est-ce réaliste pour ce laps de temps? quels sont les endroits à conseiller (notre but n'étant absolument pas de faire les grosses touristes) et les bonnes adresses? peut-être un peu subjectif mais, étant blonde, la teinture blune serait elle un plus pour se "fondre dans la masse". Nous pensions faire un bout du voyage en vélo, quel région est la plus propice? tous les "tips" sont les bienvenus!! un grand merci d'avance pour vos précieux conseils.

hasta luego!🙂😉
Première ébauche pour le Vénézuela: budget, trajet, location de voiture? English translation pending
by Benbasket · 2008-09-02 · 13 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage d'un mois au Vénézuela pour Juillet 2009. Plusieurs questions : 1) Est-ce la bonne période (pas trop arrosée ???) 2) Budget pour un voyage d'un mois (inflation aglopante...) sachant que nous avons le projet de nous ballader en voiture, faire les îles, logement moyen gamme) 3) Est-ce si dingue de louer une voiture au Vénézuela (4X4 obligatoire ??) 4) Connaissez-vous les 6-7 points incontournables du pays ?? 5) Connaissez-vous des sites d'internautes pouvant m'aider pour préparer ce trip.

Merci d'avance
Carte de transports pour les grands quartiers de Tokyo rechargeable: Pasmo ou Suica? English translation pending
by Panthereyes · 2008-07-04 · 10 replies
Je passe 2 semaines à Tokyo et on m'a dit que le JR Pass n'était donc pas nécessaire (je ne vais me déplacer que dans les grands quartiers de Tokyo).

Cela ne m'enchante pas vraiment de devoir passer du temps à acheter des billets chaque jours et de prendre le risque de rien comprendre au machines!

J'ai entendu parlé de 2 types de carte de transport rechargeable: PASMO et SUICA.

Quelle est la différence entre les 2?

Est-ce que ça vaut la peine?

et surtout est-ce accessible aux touristes? et si oui, ou achète-t-on ces cartes?

Merci de me renseigner à ce sujet! Ces transports en commun me stressent! 🙁
Pèlerinage spirituel sur le Chemin de Compostelle avec très peu d'argent English translation pending
by Mandarina · 2008-07-02 · 15 replies
Chemins de compostelle Bonjour, je m'appelle amandine j'ai 26 ans et je pars lundi de moissac en pèlerinage jusqu'à compostelle. C'est une quête spirituelle que je souhaite entreprendre par le dépassement physique. Je souhaite des témoignages de ceux qui l'auraient entrepris dans cet objectif et surtout avec des moyens aussi réduits que les miens car j'ai très peu d'argent. Je ne pourrais m'arrêter dans des gîtes d'étapes que tous les 4 ou 5 jours, je n'aurais que 5 à 10 euros par jour pour manger. J'ai cependant du bon matériel et je suis sportive, j'ai une tente, je sais faire du feu et ne crains pas la fatigue ni l'inconfort. Cela peut paraître inconcevable mais je n'ai pas non plus le choix. Je suis moi très heureuse d'entreprendre une telle aventure auriez vous des conseils?😊 merci
Visites à New-York et dollars ou carte bleue? English translation pending
by Nicolas5 · 2008-04-14 · 54 replies
Bonjour Je vait à New-York bientôt et voudrais savoir ce qu'il y a à voir et si je dois prendre des dollars ou une carte bleu ? n5
Descente de la Tsiribihina et parc des Tsingy à Madagascar: guide et budget? English translation pending
by Ramih · 2008-04-14 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 et nous entreprenons de partir à Mada, 3 semaines en aout. Nous comptons commencer par la descente de la tsinribihina et le parc des tsingy. Plusieurs questions à ce sujet, il ya de nombreux posts à ce sujet mais les choses ne sont pas claires.

1- Quel est le budget pour 2 Personnes, si l'on part d'Antsirabe ou mandiviazo? En comptant 3 jours /2 nuits pour le fleuve, et 4jours/3 nuits pour les tsingys avec les transferts puis le retour à Morondava? Quelle est la fourchette de prix tout compris avec un guide ou une agence qui s'occupe de tout ( sans arnaque, c'est à dire trajet, eau, nourriture, hotel, etc..)? Cette question est simple mais finallement on trouve rarement la réponse 7-8 jours quel va etre le budget pour 2 environ, car j'entends tout et n'importe quoi, et je ne veux pas que cela plombe mon budget meme si ca n'est pas le prix qui me bloquera? Je n'ai pas envie non plus d'arriver sur place et de me rendre compte que j'ai payé le double? Faut il vraiment s'y prendre à l'avance, ou on peut trouver surplace facilement sans se faire avoir? Perso, je préfererai booker ce début de voyage avant? j'ai deja envoyé un mail à une agence et j'en suis au total à 800 euros tout compris par personne ( cher cher non?)

2- Si vous connaissez qlq 'un de fiable et avec des prix sympa, je suis preneur, et surtout qlq 'un de sympa et compétent qui nous fera dévouvrir un max de chose ( bref pas le guide qui est juste la pour récupérer son argent comme cela arrive souvent, mais bon c'est la vie aussi).

3- Enfin pour les gens qui connaissent Mada, nous comptons enchainer sur Isalo puis anakao, si vous avez des conseils nous sommes preneurs.

Merci pour tout a+
Virements d'argent entre la France et Madagascar English translation pending
by Marcj · 2008-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous,

je vais m'installer à Madagascar pour un an.

Compte tenu de la durée de ce séjour, j'envisage d'ouvrir un compte dans une banque locale, en choisissant de préférence un établissement en relation avec une banque française (dans laquelle j'ouvrirais donc également un compte), ceci afin de réduire autant que faire se peut les couts de virements (via Internet ?) de mon compte français à mon compte malgache et de pouvoir louer un coffre pour y conserver papiers, billets, ...

A votre avis, me sera-il possible d'ouvrir un compte malgache, sachant que je ne serais pas salarié sur place, que je serais au mieux missionné par une association, voire que je disposerais tout simplement d'un visa touristique (avec donc obligation de sortir du territoire tous les 90 jours) ?

Par ailleurs, sauriez-vous quelles sont les banques françaises auxquelles je pourrais m'adresser ?

Je vous remercie par avance de vos réponses et j'en profite pour poser une dernière question : sur quel loyer mensuel dois-je tabler pour la location à l'année d'un appartement meublé de 80 / 100 m² un peu près sécurisé, dans le centre de Tana ?

Bon Voyage.

Marc.
GR5: Nice ou Menton? English translation pending
by Gessiennes · 2008-03-20 · 38 replies
Bonjour les randonneurs,

Je suis en train de prévoir la partie francaise de la grande traversée des alpes pour cet été, de la méditerannée au léman (peut etre que je ferais la suite une autre année...). Comme j'habite au bord du léman, je compte le faire sud-nord pour rentrer chez moi à pied. D'apès mes recherches, je n'arrive pas à déterminer si c'est mieux de partir de Nice et suivre directement le GR5, ou de Menton et suivre le GR52 pour quelques jours avant de rejoindre le GR5 à St Dalmas Valdeblore. Quel troncon est le beau et le plus agréable? Le GR52 passe par la vallée des merveilles qui apparement est assez belle - ca vaut le coup? Si quelqu'un connait bien cette région, je serais ravie d'avoir des recommendations.

Une dernière question, que pensez vous d'un départ début aout, trop chaud? GR trop chargé? Quelle est la meilleur saison?

Merci beaucoup pour vos réponses!

Sarra
Long séjour à Cuba pour plus ou moins six mois English translation pending
by Morenitaa · 2008-03-08 · 7 replies
Bonjour a tous 🙂

Je part en voyage avec ma sœur (nous sommes âgées de 18 et 20 ans) en Janvier 2009. Nous sommes encore à la recherche du ou des pays qui vont nous accueillir durant 6 mois. Nous avions pensé à l'amérique centrale ou l'amérique du sud, mais nous sommes jeunes et nous avons peu d'expérience...et la sécurité nous préoccupe. Après de nombreuse recherche et un petit voyage a Cuba, je suis tenté de m'installer la-bas pour un long séjour. Je suis canadienne alors le carte de touriste dure 90 jours + un autre 90 jours ? Alors la, c'est possible. Mes principales buts sont de vivre une autre culture, apprendre la langue (l'espagnol) et de m'évader du rythme de vie d'ici...

Bon alors je voulais avoir l'avis de gens qui sont partie plusieurs mois à Cuba

* *L'expérience en Casa Particular ??** * *La sécurité pour de jeunes femmes** * *Le budget mensuel nécessaire **

Ou toute autre information ...😄😉 Ou expérience a Cuba 🙂

Merci beaucoup pour votre Aide !!
Caisse maritime ou conteneur pour un déménagement en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Cubitusafran · 2008-03-06 · 38 replies
Bonjour à tous, après avoir récemment discuté avec quelqu'un de très sympa sur ce forum au sujet de notre déménagement (nous sommes en couple + 2chats que nous emmènerons même si çà coûte bonbon) j'ai décidé d'élargir ma recherche...

Nous allons déménager pour Nouméa au courant de l'été 2010 (oui, je sais, c'est loin, mais il faut s'y prendre à l'avance, lol), nous habitons actuellement le nord est (glacial) de la france, à Nancy pour être précis. Ma belle famille vit sur Néa et ma moitié est en france depuis presque 9 ans... çà lui manque; quant à moi j'y suis allé deux fois 1 mois et demi, en 2001 et 2007....

Je cherche à avoir des infos concernant l'envoi de nos affaires via un transporteur maritime, pour au moins 10 mètres cubes on pense (meubles ikea qu'on démontera au préalable histoire de gagner de la place...), voir un peu plus....avant de contacter différents transporteurs.

Voici nos questions : est-il plus rentable de prendre un conteneur entier (20 m3) ou de le partager? avez vous des indications tarifaires précises? y a t-il une grosse différence entre un service tout compris (déménagement jusqu'au port d'embarquement, emballage etc...) et le fait de tout emballer soi-même, d'emmener le tt jusqu'au port d'embarquement.......? quelles sociétés vous semblent les + compétentes? compétitives? AGS? SGC maritime? long cours? tout en sachant que le moins cher n'est sûrement pas le mieux.....! Merci d'avance pour vos réponses, d'autres questions me viendront par la suite... on est pas encore partis. Ciao..
Tour du monde de plus de 2 ans: assurances, impôts, budget? English translation pending
by Cyril75 · 2008-02-10 · 17 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je prépare un tour du monde de 2 ans minimum avec mes économies, malheureusement, je suis nul en organisation, notamment pour ce qui est administratif... les impôts, assurances, visas... et je ne sais pas par où commencer, si je n'oublies rien... comment savoir tout ce qu'il y a à faire avant de partir, à prévoir pour partir serein... J'ai cru comprendre qu'il fallait payer ses impôts à l'avance ?? comment ? je pars 2 ans minimum je pense, et plus si je le pourrai (3, 4 ans)... comment s'organiser dans ce cas ? Est-ce que quelqu'un a-t-il déjà eut à payer ses impôts avant de partir en long voyage, très long voyage ?? Pour les assurances, c'est pareil, je pars assez longtemps et je ne voudrais pas avoir un gros budget consacrer à l'assurance ?? quelle est la moins cher ?? Très souvent, j'ai pu lire qu'l ne fallait pas négliger cette partie, qu'on ne sait jamais ce qu'il peut arriver... mais en ce qui me concerne je ne fonctionne pas comme ça... j'en prendrais tout de même une, puisque dans certains pays, c'est obligatoire comme la Russie, est-ce obligatoire dans chaque pays ? En fait, qui peut conseiller sur l'assurance que chacun a choisie ? leurs prix, avantages, durée ?

Enfin, est-ce que quelqu'un a déjà voyagé plus de 2 ans ? voir 3 ou 4 ans minimum ?? j'ai fais beaucoup de recherches mais je ne trouve que peu de personnes... J'ai une idée de budget pour cette durée de voyage mais j'aimerais savoir si je suis bien dans les calculs et prévisions... J'aimerais déjà être à l'étranger et ne plus penser à cette organisation... ici on a tous le même désir de découverte, et c'est très agréable de découvrir autant de monde passionnés !

Bon voyage à tous !!! et merci pour avoir pris le temps de me lire !

cyril
Recherche aide humanitaire et bénévolat en Irlande ou à Malte d'une durée de trois mois environ English translation pending
by Clairem20 · 2008-01-01 · 22 replies
Recherche des organismes sociaux/humanitaires/associatifs en Irlande ou a malte pouvant m'accueillir durant l'été 2008( environ 3 mois): toutes aides envers des personnes( enfants:aide à l'éducation(cours francais...)/orphelinat, personnes agées, handicapés, visite des hopitaux pour enfants...), mise en valeur d'un patrimoine culturel, aide à l'écologie...tout ce qui concerne le bénévolat et le volontariat m'intéressent... merci par avance de votre aide car c'est un projet qui me tient vraiment a coeur au sein d'un cadre étudiant dans un intéret de bénévolat en 1er lieu mais aussi linguistique (amélioration de mon anglais)!
Safari au Kenya/Tanzanie à deux ou en groupe? English translation pending
by Smuk · 2007-12-17 · 4 replies
Bonjour. J'organise mon voyage de noces pour sept-oct prochain. Ce sera un safari Kenya et / ou Tanzanie avec une extension à Zanzibar.

Comme c'est un voyage de noces ma 1er idée étais de le faire juste nous deux avec un guide pour nous.

Mais à présent, je me pose la question :

Que vaut il mieux : Etre juste tous les 2 avec 24H/24H un guide avec nous ? Ou en groupe avec, c'est certain du monde autour de nous, mais au moins on peut s'éclipser de temps en temps et même rencontrer de sympathiques touriste (en plus des autochtones)... (en plus l'extension à Zanzibar nous garantie d'être vraiment tous les 2 en fin de séjour)

Bref ma question est : avoir un guide rien que pour soit n'est il pas trop oppressant ?

Si quelqu'un a déjà vécut ça, je lui serait très reconnaissant de me donner son avis.

Merci
Retour de Birmanie en novembre 2007: tarifs, budget et itinéraire English translation pending
by Nanouonzenet · 2007-12-08 · 20 replies
Bonjour,

Nous sommes revenus de Birmanie le 5 décembre. Au niveau sécurité, il n' y a vraiment aucun soucis:on n'a pas vu un militaire, les moines se promenaient librement....tout nous a semblé le plus normal du monde (bien sûr avec nos yeux de touristes). Par contre c'est un désastre économique pour ceux qui vivent du tourisme: restaurants et hotels complètement vides: la cata. Pour nous c'était bien sûr agréable: quand on visite un temple et qu'on est que 2, le lieu est beaucoup plus solennel que lorsqu'on est 50.

Vu l'inflation gallopante en Birmanie, voici le détail de ce que nous avons payé si ça peut vous aider à prevoir votre budget. billet d'avion paris-bangkok= 616 € avec gulf air + air asia 95 € bangkok yangoon.

Ne surtout pas voyagé avec gulf air= 15 h de retard a bahrein a l'aller et 5 h au retour= géré n'importe comment aucune annonce offcielle, on apprend les retards juste avant d'enregistrer d'abord 3h après 5h etc.... on doit batailler pour avoir un hotel et un repas, donc des gens qui ne parlaient pas anglais on dormi dans l'aérogare avec des bébés ! et l'aéroport est plein de gens dont les vols ont été annulés ou retardés de 21 h, on était pas du tout une exception !!!!

Cours du kyat 1 $= 1240 kyats. On obtient un meilleur taux avec des coupures de 100$ mais nous n'avions que des 50$. Les prix ci-dessous sont pour 1 personne sauf pour les chambres d'hotel où c'est pour 2 personnes.

Mandalay yangoon - Mandalay= billet d'avion 95$ taxi aéroport= 18000 kyats (essayer de trouver quelqu'un pour partager) hotel Mandalay (le Golden Mandalay Express: hotel très sympa, de grands bungalows dans un jardin tropical, on déjeune sur une terasse sur pilotis au-dessus des nenuphars, c'est un peu excentré mais ca n'en est que mieux, le quartier est verdoyant alors que le centre de mandalay est poussiereux et sans grand intérêt)= 20$ la nuit non négociable (on a essayé).

Billet visite (tous les monuments de la ville et les cités impériales sauf mingun)= 10$ bateau mingun= 3$ +500 kyats pour la bicyclette en fait pas la peine de prendre la bicyclette sur place c'est petit. location de bicyclette par l'hotel= 2000 kyats à la journée certainement moins cher chez un loueur indépendant). repas entre 4000 kyats et 8000 kyats à 2 (ça dépend si on est un dans un bouiboui, un stand de rue ou un restaurant (pas un restaurant chic bien sûr)) on a d'ailleurs mangé plusieurs fois dans des stands de rue ou dans des teashops pas reluisants et on n'a jamais été malade.

billet d'avion mandalay-bagan= 40$, il n'y avait pas de bateau car pas assez de touristes le prix aurait été de 27$, la gérante de l'hotel nous avait déconseillé de prendre le bus mais en fait ça se fait très bien pour l'avoir expérimenté après.

taxi jusqu'à l'aéroport= 12000 kyats (négocié par l'hotel)

Bagan taxe d'entrée sur le site= 10$ transfer gratuit à l'hotel (qu'on avait réservé depuis mandalay)= le golden express hotel: des chambres doubles à 21$, 23$, 31$ et 35$. on avait pris une chambre à 23$ très bien même celle à 21$ était très bien. Beaucoup moins de charme que l'hotel de mandalay, mais il y a une piscine et on n'est pas loin du site à vélo. Pas négociable là non plus. Il y a certainement des guesthouses moins chères mais on voulait une piscine. Les autres hotels avec piscine étaient plus chers. le Tante Hotel a beaucoup plus de charme, bungalows dans un petit jardin et une piscine= 35$ qu'on avait négocié à 30 mais on a finalement opté pour le golden express pour faire quelques économies. repas toujours pareil entre 5000 et 7000 kyats. vélo (par l'hotel)= 2000 kyats la journée. Bus bagan-kalaw= 10500 kyats par personne. départ à 3h50 (du matin !) arrivé à 14h. En fait les places sont petites mais ils vous en trouvent où vos genoux ne sont pas en butée (l'homme de ce voyage fait 1m88), on est bien calé et on dort bien. On peut avoir de temps en temps un sac de riz sous les pieds qu'ils n'ont pas eu la place de mettre ailleurs...c'etait franchement pas inconfortable: le conducteur conduisait bien on n'a pas eu l'impression d'être secoué dans tous les sens. Et on voit le paysage parce qu'en avion forcément....

Kalaw winner hotel= chambre à 15, 18 ou 25 $, très propre, sans charme particulier, ruby qui tient l'hotel parle très bien anglais. trek kalaw-inle en 3 jours= 10$ par jour et par personne repas, nuit et guide inclus. Je vous conseille comme guide Mr Doh du winner hotel, il parle bien anglais, il est très sympa, intelligent, tout en étant pas envahissant ni soulant. Si vous avez envie de parler il parle sinon non. Enfin il est top, il sait être discret quand il faut. transport des sacs kalaw-inle (organisé par l'hotel à kalaw, il l'envoie a l'hotel de votre choix à nyaugswe)= 6000 kyats par sac. Pour le trek, acheter un désinfectant genre bétadine, les villageois vont venir vous montrer les plaies qu'ils se sont faites en travaillant pour savoir si vous n'auriez pas du désinfectant. Gros succes aussi du paracétamol. Vous pouvez ammener des cahiers, crayons, billes, ballons etc, qu'on donne aux écoles en chemin (et pas directement aux enfants ! ), on traverse environ 5 villages. vous pouvez acheter tout ça pour un prix dérisoire à Kalaw. La première nuit on a dormi chez l'habitant (alors là c'est un peu rude, maison en bambou sur pilotis donc y a des courants d'air partout avec le buffle qui gesticule en dessous et qui respire ....fort!). Je vous conseille les boules quies et la couverture de survie réutilisable (4€ chez décathlon) parce qu'on est quand même à plus de 1000m et en novembre ça pellait, paraît que c'est bien pire en janvier et février. Acheter les boule quies et la couverture de survie en France il n'y en a pas à Kalaw. On dort par terre enfin sur un natte hyper dure donc vous pouvez vous entraîner un peu sur votre moquette avant de partir. Par contre on a très bien mangé ! La deuxième nuit c'est dans un monastère: on peut se laver mais eau froide en plain air, donc prévoyez plutot des lingettes si vous êtes frileux. Les moines apprécient les donations (on a donné 2000 kyats par personne) car ils font des frais pour les touristes : achat de couvertures, ils ont une petite éolienne plus un système hydrauélectrique pour avoir un heure d'électricité pendant que vous mangez, des toilettes et puis ils veulent que ça beneficie aux gens du village. Il y a par exemple une télé dans la salle de prière que les villageois viennent regarder le soir.

Inle: Vous allez arriver au sud du lac donc il faudra payer le bateau pour vous ammener à Nyaugshwe= 15000 kyats vous pouvez le partager avec d'autres touristes facilement d'habitude, car il y pas mal de monde sur le trek, nous on était que 2 donc ça a eu ses avantages et ses inconvenients.... Entrée sur le site d'inle= 3$ par personne. J'ai visité tous les hotels de la ville après une première nuit au view point inn parce que je voulais un bon matelas, donc je suis au point. le view point inn= l'hotel le plus charmant de la ville, des bungalows sur pilotis dans un jardin tropical avec vue sur les rizières= 20$ la nuit négocié à 15$ si vous restez plusieurs jours mais matelas défoncés !!!! nawng khan= bien, lit un peu mou, jolie jardin= 10 ou 12$ taekwood guesthouse= charmante a été toute refaite il y a 2 ans avec beaucoup de goût= 18 ou 12$, matelas un peu mou. primrose hotel= très calme, un peu bétonné, des bungalows propres et spacieux = 20$ inle inn= doit être très bien il était complet lorsque on y était et il n'y avait pas un chat dans nyaugshwe. nandawunn hotel= 20$, vous pouvez trouver mieux pour le même prix; mingalar hotel= 10$ propore et bien mais matelas mou. aquarius inn= petit jardin très intime et très joli, beaucoup d'orchidées avec plain de fauteuils pour se poser, les gens qui le tiennent sont adorables, chambre petite et salle de bains sommaire mais les meilleurs matelas de la ville !!!! des bons et vrais matelas= 12$

Les prix étaient peut-être un peu plus bas que d'habitude dans nyaungshwe par manque de touristes. Balade en bateau sur le lac= 14000 kyats pour 2 par l'agence du restaurant le smiling moon; Je ne vous conseille pas cette agence= on ne voulait pas faire les boutiques du lac donc ils nous ont dit on va vous organiser un tour spécial avec des endroits qui ne sont pas dans votre guide mais ce sera un peu plus cher en fait c'était le tour normal sans les boutiques, le guide ne parlait pas un mot d'anglais: on n'a pas eu un mot d'explication! JE vous conseille de faire le tour normal avec les boutiques vous rentrerez plus dans les villages flottants et puis les boutiques ce n'est pas la mer à boire: c'était 10000 kyats pour 2 le tour normal.

avion nyaugswe-yangon= 83$ un peu plus cher que d'habitude par manque de touristes yangoon= hotel 3 seasons= bien, propre, bon ptit dej= 15$ négocié taxi aéroport= 6000 kyats yangon-aéroport 8000 dans l'autre sens

Dans tout le pays, on a trouvé des cafés internet environ 1000 kyats l'heure (moins cher a yangoon). Compter une bonne demi heure pour envoyer un message d'une dizaine de lignes. Créer vous une adresse gmail c'est celle qui marche le mieux. Te je n'ai jamais réussi a envoyer un message a une personne qui avit une adresse hotmail en farnce les utres yahoo ca marchait oui, je sais c'est incompréhensible....

Voilà !

Enfin allez-y c'était super !

nanou
De Mexico au Nicaragua: aller-retour ou aller simple? English translation pending
by Karukera84 · 2007-12-05 · 3 replies
Bonjour!!

Je pars l'été prochain pour 3 mois (environ 16 juin-12 septembre) en Amerique centrale. Tout commencera par un stage de 5 semaines a Oaxaca au Mexique, jusqu'a fin juillet (avec donc visite de la region en parallele, et depart prevu des la fin des fetes de la Guelaguetza) puis l'idee est de poursuivre pendant 1 mois 1/2 vers le Chiapas (10 jours?), Guatemala (15-18 jours?), puis dans l'absolu pousser jusqu'au Nicaragua (plusieurs reportages et messages de ces forums qui m'ont bien tentés...!), via le Honduras donc, visites ou juste traversée, et ce selon le temps qu'il nous restera puisque rien n'est fixé.

Mais la vient donc ma question... 3 options et je ne sais pas trancher...: un AR en avion France-Mexico (destination la moins chere du coin a priori, et la plus simple pour attaquer ce stage a Oaxaca), et donc un aller-retour a travers l'Amerique centrale : descente en bus, bateau, ce qu'on trouvera, en visitant ce qui nous interessera, et retour au plus direct ticabus+trajet Tapachula Mexico (sachant que ca rajoute des taxes de frontieres...beaucoup??); ou retour avion pour ecourter les temps de trajets au depart du Nicaragua, ou Honduras. low cost ca existe en Amerique centrale?! un AR en avion pour le Guatemala... histoire de faire un peu au milieu et de simplifier la remontée... mais vol plus chers de ce que je peux voir... un billet dissocié (mais j'ai tres peur des tarifs, ai-je raison??) arrivee Mexico depart Guatemala (dans l'absolu c'est ce que j'aurais voulu, mais l'absolu ne prend pas en compte le budget je crois...), ou San Salvador, ou Tegucigalpa, ou Managua... ou ailleurs, mais c'est pas simple de centraliser les infos pour trouver les meilleurs options quand on est flexible et sur les dates et sur la ville de depart...!

Voila.. si quelqu'un a des infos, j'ai bien trouvé des messages se rapportant au sujet dans les forums mais rien qui ne reponde vraiment a ma question, notamment s'il existe des billets a prix accessibles avec ville d'arrivee et de depart differentes. Merci beaucoup pour votre aide... et j'espere donc pouvoir rapidement prendre ces billets!!!!

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