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Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
by Geob · 2011-07-09 · 17 replies
LA FENETRE DES HOLLANDAIS

1) Escaliers, toits, terrasses

De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.

La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.

Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !

Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.

2) Diverses nationalités, et quelques Françaises

J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.

La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.

J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.

.....à suivre
Deux semaines loin des circuits touristiques en Thaïlande English translation pending
by Lumbini · 2011-07-05 · 57 replies
Bonjour

Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...

Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok

Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?

Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres

Merci pour vos réponses
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
by Lydia03 · 2011-06-22 · 183 replies
bonjour me voila de retour de marrakech

je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis

.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...

voila notre sejour d'une semaine

insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi

il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......

la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .

a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!

je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Roumanie en petit fourgon aménagé: endroits à visiter? English translation pending
by Snowy · 2011-06-17 · 18 replies
Bonjour,

On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.

On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.

Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.

sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,

départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,

Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit

le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?

j'attends vos info avec impatiente Merci ...
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
by Atila · 2011-06-15 · 121 replies
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.

J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.

Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)

Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)

Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).

Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.

Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.

Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Choix des membres VF sur les bateaux MSC English translation pending
by Titi77310 · 2011-06-13 · 47 replies
Bonjour à tous, vous l'attendez cette statistique qui va nourrir vos commentaires : ***le choix des membres VF pour les paquebots MSC, année 2010 et 2011 jusqu'à aujourd'hui*** je mets quelques commentaires mais après c'est à votre tour, je pense que vous allez déduire des choses intéressantes!!!

Attention il reste encore 6 mois de réservations possibles, ça va évoluer, le tableau final en décembre!!!

Premières réflexions :le Splendida et le Fantasia : les derniers nés de MSC sont très populaires, leur conception semble réussie.le Poesia et l'Orchestra : font déjà mieux que l'an passé, les raisons seront diverses.le Lirica : aurait une désaffection certaine, cherchons là aussi les raisons.le Magnifica : semble être un flop.pour les autres, des réservations sont à peu près conformes à l'an passé en général.

Voilà à vos commentaires...

l'image attachée est plus lisible.

titi
Quel type de croisiériste êtes-vous? English translation pending
by PAP86 · 2011-06-03 · 240 replies
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...

En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes

100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..

Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...

Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...

et vous ?
"Révolutions" islandaise, espagnole, grecque, française... English translation pending
by Montagne666 · 2011-05-31 · 268 replies
Fille au pair en Australie English translation pending
by Emilie15 · 2011-05-30 · 30 replies
Bonjour à tous!! je suis une jeune fille de 28 ans qui souhaite partir en australie. Comme je ne maitrise pas trop l 'anglais j 'envisage de partir la bas en tant que fille au pair J 'hésite entre prendre un organisme ou me débrouiller par internet pour trouver une famille. Pour celles qui l 'ont déjà fait j 'attends vos retour d 'expérience!!!

A très bientôt

Emilie
Compte rendu de croisière sur le Costa Pacifica du 16 au 27 avril English translation pending
by Veronique59 · 2011-05-18 · 19 replies
Tout d’abord nous voudrions remercier toutes les personnes qui ont écrit sur ce forum et qui nous ont permis de préparer notre croisière. Nous voudrions maintenant nous aussi partager notre voyage et peut être aider de futurs croisiéristes.

Tout d’abord l’impression générale : nous revenons enchantés de notre croisière. Nous avions fait une 1re croisière en couple il y a deux ans et nous voulions cette fois partager cela avec nos deux filles (14 et 9 ans), elles ont également été conquises.

Contrairement à ce que j’avais lu parfois sur le forum, la décoration du bateau nous a beaucoup plu, pas trop clinquant, c’est beau, ça brille et ça fait partie de la magie de la croisière.

Le personnel est vraiment très sympathique, notre garçon de cabine était génial, il a tout de suite retenu le prénom des filles et le disait avec un petit accent qui faisait beaucoup rire la plus jeune. Le serveur, très souriant, tout cela contribue à la réussite des vacances.

Au niveau des forfaits, nous avions pris le forfait 20 boys and girls pour 42 €, c’est vraiment très intéressant car toutes les boissons non alcoolisées (coca, jus de fruit mais également cocktail) sont décomptées du forfait. Un cocktail pris sans le forfait peut valoir 4,5 € !

Nous avions également pris le forfait eau minérale, 13 bouteilles d’eau (plate ou pétillante) pour 22,56 € et si vous ne finissez pas la bouteille, ils notent votre numéro de table et vous la remettent le lendemain. Pour les excursions, nous avions chacun pris dans notre valise un pack de 6 * 50 cl et nous avons à chaque fois pu remonter sur le bateau sans problème avec les bouteilles dans nos sacs à dos.

Petite précision pour le bar à chocolat, n’y allez pas le dernier jour en mer car il n’y a presque plus rien. Je pensais me régaler avec des fraises au chocolat : y’en a plus, bon alors banane : y’en a plus, bon euh disons pêche : y’en a plus ! Alors dites moi plutôt ce qu’il reste ! pomme et poire. Ok allons y pour pomme et poire : un délice mais excessivement cher : 4,14 € TTC pour 2 quartiers de pommes et 2 quartiers de poires !

Pour les excursions nous avons fait un compromis entre visites seuls et visites avec Costa (3) car c’est tout de même très intéressant d’avoir les explications des guides tant sur les sites que sur l’histoire, la géographie, les anecdotes du pays dans lequel on est.

Notre départ :

Samedi 16 avril, levés à 2h30 puis direction Bruxelles en voiture. Décollage à 6h30, arrivés à Nice 8 h. Nous avions normalement rendez-vous à l’aéroport à 12h15 pour le transfert vers Savone. J’avais donc téléphoné à Costa pour savoir s’il était possible de prendre le bus plus tôt et la personne m’avait répondu : « non, il n’y a qu’une navette ». C’est totalement faux, les bus arrivent vers 10 h environ (là ils avaient un peu de retard à cause d’une course cycliste dans Nice) et les personnes présentes montent au fur et à mesure dans les bus. Le RDV Costa a lieu au terminal 2, bien faire attention si vous arrivez au terminal 1 (comme nous), une navette de bus gratuite vous amène d’un terminal à l’autre.

Les valises sont dans le bus, voilà les vacances commencent. 2 h de route jusque Savone, arrivée à 13 h, numéro d’embarquement 20, ça nous laisse un peu de temps pour manger sur la terrasse au soleil, cool.

L’embarquement, la photo et nous voilà sur le bateau. Nous trouvons notre cabine vers 14h30, nous faisons le tour (euuuh enfin le tour c’est vite dit, c’est assez petit mais très suffisant car nous n’y serons que pour dormir) (oui je vois déjà ceux qui s’étonnent et se laver bien-sûr !) et nos valises arrivent ! Allez hop installation immédiate, chacun défait sa valise, après on sera tranquille.

Ensuite découverte du bateau, à 17 h exercice d’abandon du navire, 17h30 réunion d’information, 18h30 souper : ohlala mais on est débordé ;)

Concernant le choix du service (18h30 ou 21 h), nous avions beaucoup hésité. 18h30 nous paraissait tôt, le temps de prendre la douche, se changer après les excursions mais 21 h c’est tard pour les enfants… Finalement 18h30 était le bon choix, notre fille de 9 ans était fatiguée après les excursions et se serait endormie au spectacle avant d’aller souper pour 21 h, elle n’aurait pas pu profiter des bons plats de pâtes… J
Avis sur itinéraire de trois semaines en Chine en septembre? English translation pending
by Pandaviet · 2011-05-17 · 36 replies
Bonjour,

Nous partons découvrir la chine du 8 au 29 septembre 2011 et aurions besoin d'avis et de conseils sur l'itinéraire que nous avons choisi. En effet, nous avons réussi à déterminer quelles villes nous voulions absolument voir mais avons encore de nombreuses interrogations...

Pour l'instant, sur l'ensemble de notre séjour il nous reste 3 jours à répartir. Que nous conseilleriez vous de faire? Passer plus de temps à Pékin, Hong Kong ou Yangshuo ou pensez vous que nous aurions le temps de rajouter une étape et si oui, laquelle? (sachant que nous ne voulons pas faire la course...)

Nous avions pensé à Chengde (pour le palais d’été et les temples Putuo Zongcheng et Puning) ou Shaolin ou Shangaï ou Macao ou le Yunnan?

Un grand merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien nous aider :)

Jour 1: Arrivée à Pékin vers 14h

Place Tien-An-Men

Temple du Ciel

Tour en pousse-pousse dans les Hutongs de Pékin

Marché de Donghuamen le soir

Jour 2: La grande muraille de Chine -> est-il toujours possible de faire la randonnée de Jinshanling à Simatai? (8km environ au lieu des 10 km initiaux)

sinon plan B à nous proposer? Badaling ou effectuer quand même la randonnée de Jinshanling en faisant un aller retour?

Tombeaux Ming et voie sacrée à voir ou pas? le même jour ou pas?

Jour 3:

Théatre Liyuan pour le spectacle de kung fu en matinée?

- > quelqu'un a t-il dejà assister à leur représentation? ou quelqu'un pourrait il nous conseiller un bon spectacle de moines de Shaolin? A Pékin ou une autre ville? Sinon pensez vous que cela vaudrait le coup de passer carrément par Shaolin?

Visite du temple des Lamas + temple de Confucius

Jour 4: La cité interdite

La colline du charbon

Lac Beihaiet alentour

Les tours de la Cloche et du Tambour (Démonstration de tambour toutes les demi-heures)

Jour 5: le palais d'été avec traversée en bateau du lac de Kunming -> 1 journée entière?

Train de nuit pour Datong

Jour 6: Datong

Que nous conseillez vous entre l'excursion avec le CITS et prendre un taxi à la journée pour voir les grottes de Yungang et le monastère suspendu?

Datong vaut elle le coup de rester une 2ème journée pour visiter :

Les deux monastères de Huayuan et Shanhua

Le mur des 9 dragons

Grande Pagode de Bois de Yingxian

Autre grande interrogation :

Nous hésitons à faire ou non une randonnée au WUTAISHAN ou à HUA SHAN?

Train de nuit pour Pingyao

Jour 7: Pingyao -> quels sites faut-il voir ?

Maison du clan Wang

Temple Zishou de la dynastie Tang

Temple Shuanglin

Maison Rischengchang

Jour 8: Visite de la ville et de ses remparts

Train de nuit pour ...

Jour 9: Quelqu'un connait il le village troglodyte de LIJIASHAN? Vaut il le coup de s'y arrêter?

Ayant fait les grottes de Yungang, pensez vous qu'il est intéressant d'aller à LUOYANG pour les grottes de Longmen + le temple du cheval blanc?

Train de nuit pour Xian

Jour 9: Xian

Pagode de l'Oie Sauvage

Temple de la Forêt des Stèles

Quartier musulman avec les Tour de cloche et tour du tambour

Grande Mosquée

Les remparts de la ville en fin de journée

Musée de Han Yangling à voir?

Spectacle de Danses Tang

Jour 10: Tombeau de Qin-Shi-Huang-Di / Armée de Terre Cuite seuls ou en circuit?

Quelqu’un a-t-il fait un des 2 circuits ci-dessous :

- Circuit de l'Est (DongxianYoulan) :

- Circuit de l'Ouest (XixianYoulan) :

Avion pour Guilin

Jour 11: Guilin

Colline en Trompe d'éléphant

Colline de Fubo +la Grotte de la Perle Rendue

La Grotte de la Flûte de Roseau

Bus pour Yangshuo

Jour 12: Yangshuo

Croisière sur la rivière Li entre Yangdi et Xingping en fin de journée ?

Spectacle de son et lumière, mis en scène par le célèbre réalisateur Zhang Yi Mou

Jour 13:

Randonnée du village Pingan aux villages de Jinkeng et Dazhai

Peche au cormoran le soir

Jour 14: ?

Jour 15: ?

Jour 16: Hong Kong

Victoria Peak par le funiculaire

La presqu’île de Kowloon

Port d’Aberdeen

Jour 17: Marché Stanley

Baie de Repulse

Jour 18: Les îles de Lantau et de Lamma

Jour 19: Shui Tau, petit village fortifié dans les nouveaux territoires de Hong Kong et rendu célèbre par les toits sculptés des maisons traditionnelles

Jour 20: ?

Jour 21: ?

Retour à Paris vers 23h
Sécurité en Tunisie: témoignages et conseils English translation pending
by Bibofsky · 2011-05-15 · 121 replies
Bonjour,

Suite à des discussions qui ont fait claquer beaucoup de touches des claviers concernant la situation en Tunisie, j’ai décidé d’écrire ce petit article en espérant apporter des réponses à certaines questions.

Je ne dirais que ce que j’ai constaté personnellement, si d’autres personnes peuvent nous apporter des témoignages en bien ou mal qu’ils le font.

Je suis tunisien résidant en France depuis six ans, depuis la révolution je ne cesse de faire des aller/retour très très fréquents pour voir famille et amis.

Pour mon témoignage, certains pourront me reprocher un manque d’objectivité étant donné que je suis tunisien. Toutefois, je suis humain avant d’être tunisien, je ne jetterai pas du monde dans un environnement hostile et dangereux même s’il s’agit de mon propre pays. Par mes propos qui suivront, je m’engage et jure "de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité" :-).

Tout d'abord je vais faire un petit rappel historique: Comme vous le savez tous, la Tunisie était tenue par une main de fer par l'ancien régime et surtout le président déchus. Le 14 janvier, le peuple tunisien s'est spontanément soulevé pour dire « DEGAGE » à un régime dictatorial et corrompu qui a pillé, appauvri et affamé le pays durant 23 ans. J’y étais et j’y ai participé sur l’avenu Habib Bourguiba (les champs Elysées de Tunis). Le nuits du 14, 15 et 16 janvier, nous avons vécu trois nuits et jours de terreurs dans un climat d’insécurité totale, nous nous sommes organisé en comités de quartiers, de villages et de villes pour irriguer des barrages et défendre nos maisons, nos femmes et nos enfants des pilleurs et de la milice de l’ancien régime qui ont reçu pour ordre de faire régner le chao dans le pays en espérant que le peuple réclame le retour du dictateur et troquer la liberté contre la sécurité.

Pendant ce temps les touristes qui étaient dans les hôtels ont été protégés par les employés et évacués vers les aéroports.

L’absence de sécurité était due au fait que les policiers n’ont reçu aucun ordre, étant donné que leurs supérieurs hiérarchiques (fortement impliqués avec l’ancien régime) ont abandonné leurs postes.

PS : dans cette période d’extrêmes forts troubles, aucun touriste, aucun étranger, n’a été agressé, ni kidnappé, ni pris à parti. (Les militaires se sont particulièrement assuré de leur protection et les ont fait évacuer).

Situation actuelle :

Le processus démocratique est en marche, on dénombre la présence de plus de 60 parties politiques contre le partie politique unique d’avant la révolution. On entend parler de temps en temps de braquages ou de pillages de certains magasins (Surtout ceux de l’électro-ménagé), ou encore de certains actes de vandalismes. Mais pratiquement tous se déroulent dans des quartiers populaires ou « des quartiers sensibles » comme dans tous les pays européens où certains quartiers sont réputés être plus violents que d’autres.

Personnellement, je n’ai jamais vu de mes yeux ne serait-ce qu’une seule agression, ni entendu de la bouche d’aucun de mes amis une histoire d’agression ! C’est toutes des histoires qui circulent de bouche à oreille, sans aucune certitude de leur provenance et leur origine, sans aucune certitude quant au vrai du faux et quant à la distinction entre info ou intox.

Il faut savoir que beaucoup de détenus se sont évadés des prisons, dans les périodes troubles, plus de 60% ont été arrêté et réexpédié à la case prison, plus de 10% ont quitté clandestinement le pays et sont pour la plus part aujourd’hui en Europe.

Il est à noter qu’il y a beaucoup de grèves et de manifestations, dont les 2/3 sont d’ordre socio-économique et le 1/3 d’ordre politique.

Le problème étant que certains anciens proches de l’ancien régime se sont constitués en force contre-révolutionnaires, et font ce qu’ils peuvent pour avorter la révolution et processus démocratique. Leurs outils sont principalement :

1- les rumeurs qui sont une torture psychologique de longue portée puisque reprise à tort par les médias nationaux et étrangers sans aucune vérification significative de l’information.

2- ils soudoient des jeunes pour s’immiscer dans les manifestations (toutes pacifiques) pour créer un désordre, jeter des pierres et transformer la manifestation en affrontement avec les forces de l’ordre.

Les revendications sociales et le climat de peur et de terreur qui a été en grande partie faussement créé, sont entrain de faire plonger le pays dans une situation économique lamentable. Beaucoup d’usine ont délocalisé chez nos amis et voisins marocains et le secteur touristique bas de l’aile (principal revenu du pays). Le pays connait aujourd’hui une guerre médiatique indirecte entre anciens du régime et le peuple tunisien. Les premiers voulant véhiculer une image d’une Tunisie dans le chao absolu dans l’objectif d’amputer le pays de son principal revenu, à savoir le tourisme. Le meilleur moyen de parvenir à faire échouer la révolution c’est de lui castrer l’économie (le tourisme pour la Tunisie). Il est à savoir que bon nombre de ses forces contre révolutionnaire a fuit le pays et agit aujourd’hui même depuis l’étranger notamment depuis la France pour faire propager les intox notamment à travers les médias qu’il faut écouter avec beaucoup de réserve.

Un weekend à Sousse (du 13/05 au 15/05):

Aujourd’hui même, je reviens d’un weekend de Sousse. J’y étais avec ma chérie et un couple d’ami français que j’ai invité chez moi à Tunis.

Départ vendredi après-midi. L’autoroute était un peu saturée car beaucoup de familles de Tunis partaient aussi en weekend, d’une part pour éviter le couvre feu de Tunis ville et d’autre pour profiter des tarifs très attractifs pratiqués par les hôtels en ces temps quelque peu difficiles. (Le couvre feu à Tunis a été décrété suite à une grande manifestation qui a tourné aux affrontements avec la police résultant des déclarations de l’ancien ministre de l’intérieur et qui ont suscité une certaine contestation populaire.)

Il n’y a rien à signaler sur la route, ni braquage, ni barrage, ni bandits, ni OVNI !!! Une forte présence policière et de patrouilles en majorité en voitures banalisés (La police essai de se faire toute discrète, mais quant on est tunisien on les reconnait de suite). Ils y a des contrôles et des barrages de polices dans les points stratégiques et qui contrôlent et fouillent les voitures suspectes. Surtout dans les grands rond points et les entrées des villes notamment Hammamet, Sousse et Monastir.

Arrivé à Sousse, l’hôtel était à moitié rempli (Ou à moitié vide si certains préfèrent !), ironie de l’histoire, la plus part était des touristes tchèques et polonais mais aucun français (c’est pourtant avec qui nous avons plus de proximité et d’affinité), tous entrent et sortent de l’hôtel librement, sont ils plus courageux que d’autres ? Ou totalement désinformés ou inconscients de ce qu’il y a eu en Tunisie ? je ne saurais le dire, en tout cas, aucun n’est rentré avec un bleu ou un sac en moins !!! L’ambiance dans la ville est vraiment tout ce qu’il y a de plus normal, et les locaux sont au petit soin des touristes, il s’agit là de leur gagne pain qui est menacé et ils tentent par tous les moyens de redorer l’image du pays quitte à donner des petits cadeaux symboliques. Pratiquement tous vous diront au détour d’une petite discussion « allez dire à vos amis en Europe qu’il n’y a rien à craindre en Tunisie ».

Nous n’avons jamais été dérangé ni sur la route, ni dans l’hôtel, ni dans la rue ! Nous étions même traités en pacha !

Ah vous pourrez voir ou vous faire accoster par des mendiants qui sont un peu partout, repoussez les gentiment mais fermement, ou donnez leur un petit quelque chose (Perso si la personne me parait vraiment dans le besoin je donne max 50 centimes = 1 dinar tunisien) et qui est une petite donation très satisfaisante.

Ps : Ils se comportent pratiquement comme les mendiants en France dans les stations de TGV ou aux feux rouges ou dans les métros. (J’ai revu en eux l’image des mendiants roumains ou bulgares en France).

Conseils pratiques :

1- Partez en Tunisie, vous ne serez qu’agréablement surpris.

2- Si vous voyez une manifestation évitez de vous approcher trop, au mieux quittez les lieux.

3- Evitez les quartiers populaires et allez plutôt vers les zones touristiques qui sont totalement sures (Sidi Bou Said, Gammarth, Carthage, Cité Ennasr, El Manar, El Menzeh…) Pour Tunis centre ville, si vous voulez faire les Souk, allez y de préférence de bonheur le matin entre 8h et 11h. Pourquoi cette réserve, c’est que tout simplement la majorité des manifestations de Tunis ont lieu à proximité des Souk sur l’avenu principale (avenue Habib Bourguiba, et ca ne commence jamais jamais jamais le matin !!!).

Pour Sousse, et Hammamet, il n’y a absolument rien à signaler, le gouvernement avec l’aide de la police, des militaires, des hôteliers et une forte mobilisation des locaux, ont fait en sorte que la sécurité y soit absolue, en vu en effet de faire redémarrer le tourisme qui nourrit plus de la moitié du pays.

4- Les tunisiens sont très fiers de leur révolution, en abordant ce sujet avec les locaux, faites le positivement ils n’en seront que très ravis.

5- Bon évitez aussi de trop tarder dehors, privilégiez un tourisme de jour, reposez vous la nuit. Si des braqueurs, voleurs, ou agresseurs drogués ou autres devaient agir, ils le feront la nuit tombée !

6- Si vous devez faire de la route, optez pour les autoroutes et les grandes routes plutôt que les sentiers perdus au milieu de nulle part. Et essayez de voyager de jour.

7- En cas de pépin, n’hésitez pas à demander de l’aide aux gens, ils sont très serviables, et extrêmement sociables s’ils voient que vous êtes dans un pétrin (Tradition, éducation et religion obligent). Ils sont même capables de vous héberger et nourrir si besoin en est ou si vous êtes par malchance bloqué quelque part.

PS : Les tunisiens (de toutes couches sociales) ont volontairement et spontanément ouverts leurs portes et hospitalité pour 350 milles réfugiés de Lybie, pour une durée indéterminé. L’Europe frôle la crise diplomatique pour 19 mille réfugiés tunisiens sur le territoire Shengen ! Ca en dit long sur les tunisiens !

8- Surtout, surtout, surtout, amusez vous bien, passez vos vacances normalement et tout ira bien.

La Tunisie a fait sa révolution, une révolution pacifique (ce qui reflète d’ailleurs la nature et le tempérament du peuple tunisien), une révolution de dignité… La Tunisie est aujourd’hui sure et sécurisée. Vous verrez certainement les graffitis sur les murs dénonçant l’ancien régime et criant liberté et dignité. Vous direz plus tard j’y étais, j’y est passé un agréable séjour, et j’y retournerai volontiers.

Vous vous passerez de bonne vacances « Inchallah », et vous contribuerez directement à faire réussir la révolution car par votre voyage vous contribuerez à l’économie du pays directement en améliorant la situation touristique et par ricochet à nourrir des familles entières.

Bon séjour à tous.
Proposition de circuit en Italie pour vingt jours au mois de mai prochain English translation pending
by Didi7224 · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !

Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine

merci d'avance pour vos réponses !
Conversation avec Aung San Suu Kyi English translation pending
by Laisla · 2011-05-04 · 13 replies
Dimanche 8 mai, La Marche du monde sur RFI

"Résistants des ondes", conversation téléphonique entre Stéphane Hessel et Aung San Suu Kyi.

L'occasion d'entendre la voix de la Dame.
Difficultés d'itinéraire pour deux/trois semaines à Sulawesi (Indonésie) English translation pending
by Finchi · 2011-04-14 · 10 replies
Bonjour à tous ! Je ne m’en sors plus avec mon itinéraire pour Sulawesi. Je compte y rester +- 2 semaines. J’ai envie de faire le pays Torja et surtout les iles Tojians.

Ma première idée est d’atterrir au Nord de Sulawesi (Surrabaya à Manado) pour la traverser jusqu’au Sud. Donc Manado --> Bunaken --> iles Tojians --> pays Torja.

Mon problème : les transports et connexion (ferry/bus) sont très longs et peu évidents à Sulawesi.

Le seul intérêt, il me semble, d'arriver par le nord, est de faire Bunaken...mais si Bunaken n'est pas si intéressant, ne vaudrait-il pas mieux faire une boucle Sud-Sud: pays Torja --> iles Tojians --> Sud ?

En clair, en tenant compte des transports/connexion et de l'intérêt de Bunaken, pour rejoindre les Tojians, vaut-il mieux faire une traversée Nord --> Sud ou une boucle Sud --> Sud ?

Merci!Steph
Paris - Poitiers à vélo: 343km, en 1 jour? English translation pending
by Whômin · 2011-04-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Romain, 25ans, ancien sportif de niveau national (Natation), me suis mis depuis peu doucement au Triathlon. J'effectue 2 sorties vélo par semaine de 50 km chacune (en 1h30/2h selon la forme), rien de bien fou/suffisant comparé à ce que je souhaite réaliser en 1 journée.

J'ai pour objectif de faire un Paris - Poitiers à vélo, soit un peu plus de 340km en 15h (vélo de course assez ancien mais bien entretenu)

Mon trajet que par des départementales :
http://minu.me/46lw OU http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Impasse+Barbier, +92110+Clichy&daddr=48.73726,2.01465+to:48.587318,1.9835151+to:48.2540583,1.8067046+to:48.2076,1.77567+to:48.1534753,1.7545528+to:48.00116,1.69998+to:47.8410002,1.6877346+to:47.78525,1.70324+to:47.70611,1.59228+to:47.55755,1.37331+to:Rue+de+l'Eglise, +86130+Saint-Cyr&hl=fr&geocode=FdMo6gId1EIjACmbBIALCW_mRzE63iriukC2og%3BFeyr5wIdur0eACkrQCNtnIHmRzGAdZGHw4ILEw%3BFTZi5QIdG0QeACllhlKQgy7kRzHxFPGIw4ILEw%3BFWpM4AIdcJEbAClXGcJ4jkTkRzExW0M118gNEw%3BFfCW3wIdNhgbACn7sKscvVzkRzERdgg118gNEw%3BFYPD3gIduMUaACk7aSfVIlzkRzHRj7bs1sgNEw%3BFYhw3AIdjPAZACkXdfmYsPTkRzEhyYTv1sgNEw%3BFej-2QIdtsAZACnLIybrsezkRzHRBz0118gNEw%3BFSIl2QIdSP0ZAClDvNqq5urkRzGgRX_t1sgNEw%3BFf7v1wId2EsYACmVGdGAg77kRzExIssu18gNEw%3BFa6r1QIdfvQUACnZQ0odAqnkRzGRckAx18gNEw%3BFazhyAIdCMQGAClRfIKNsaX9RzEpoAso-VhXoA&mra=dpe&mrsp=7&sz=12&via=1,2,3,4,5,6,7,8,9,10&dirflg=ht&sll=47.843579,1.744766&sspn=0.214063,0.528374&ie=UTF8&ll=47.901614,1.999512&spn=2.924094,4.916382&z=8

Je partirais début juin au levé du soleil à 6h pour arriver vers les 21h à Poitiers, soit une moyenne d'environ 24km/h.

Je n'ai jamais fait de voyage aussi long, aussi j'aimerais avoir quelques conseils sur la faisabilité de ce trajet, mais aussi sur l'essentiel du matériel à prendre, j'ai déjà une bonne selle, éclairage, casque, cuissard, mais encore ? 🙂

Merci beaucoup et longue vie à ce forum :)

Romain.
Kirghizistan: logement chez l'habitant? English translation pending
by Siberianna · 2011-04-11 · 8 replies
Bonjour,

Je suis déjà partie en 2009 au Kirghizstan pendant 2 semaines. A l'époque, j'avais voyagé une semaine en "free style" avec des Kirghizes rencontrés par hasard à Issyk kul et qui avaient bien voulu m'emmener dans des yourtes dans les montagnes situées derrière le lac. Il faut préciser que je parle russe et qu'il a donc été facile de rentrer en contact avec les gens du coin. J'ai beaucoup apprécié cette semaine car j'ai vécu dans les yourtes avec les bergers, j'ai partagé leurs repas, leur mode de vie.

La seconde semaine, je suis partie en randonnée à Song kul avec l'association Community Based Tourism. Là, j'étais assez déçue car finalement il n'y a eu aucun contact réel avec les bergers. Nous dormions dans une yourte distincte de celle des bergers; les repas étaient préparés aux goûts des touristes (souvent des plats végétariens) mais sans volonté de faire découvrir les spécialités locales (même s'il est vrai que c'est dur de s'habituer au kymis); les familles ne nous posaient aucune question, n'étaient pas curieuses d'échanger avec nous et répondaient peu à nos questions sur leur mode de vie. Nous étions souvent laissés entre touristes. J'ai finalement eu l'impression de n'être qu'un porte-monnaie. Les rares fois où nous avons pu décocher un sourire à nos hôtes, c'est lorsque nous donnions de petits présents aux enfants ou encore lorsqu'ils nous voyaient respecter les rites de politesse à table. A ces moments-là, ils étaient touchés mais ces gestes je les ai appris lors de ma première semaine à Issyk kul, pas avec eux!!

J'aimerais retourner au Kirghizstan cet été mais je souhaiterais savoir s'il y a une alternative à l'association CBT en terme de logement chez l'habitant dans les montagnes. J'ai entendue parler de Sheperd life mais est-ce si différent de CBT dans l'esprit? Je recherche surtout un contact vrai avec les bergers plutôt qu'un trekking avec une agence, même s'il est vrai que je ferai de la rando.

Merci par avance pour vos infos.

Marie
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Jeu des photos 58 English translation pending
by Kate · 2011-03-18 · 496 replies
Bon, une pas trop difficile en ce début de soirée... Rappelez-vous la semaine dernière à la même heure: le chardonnay n'attend pas!😉
Randonneuse au long cours English translation pending
by Piloubond · 2011-03-10 · 48 replies
Je roule depuis plus de 15 ans sur une randonneuse acier 700 artisanale Berthoud avec portes bagages, vélo avec lequel j'ai fait des diagonales, Paris Brest et des voyages itinerants. Ma pratique s'orientant plus cyclo, j'envisage de passer sur un 26 pouces avec portes bagages pour de longs periples . Les differents devis demandés chez les artisans prennent l'ascenceur. En effectuant des recherches, j'ai découvert le vélo randonnée Koga. tout équipé j'arrive a un budjet de 2700 euros avec du xt, moyeux dynamo son, freins magura.. mes questions, le developpement, sur le site en xt 44/32/25 roulant beaucoup avec mon 39 dents, j'ai souci de ne pas retrouver une harmonie dans le pédalage que pensez vous du cintre type papillon koga selego ? de plus le cadre est en allu mais classé comme vélo de voyage.. evidemment cela represente un grand changement dans ma facon d'aborder le vélo peut etre, j'ai par moment hesiter avec une randonneuse plus classique en 26 pouces "Perrin" mais la je vois la meme chose que mon Berthoud. Alors utilisateurs, j'attends vos commentaires en sachant que j'approche des 50 ans et que je me destine a de longues randonnées plutot routieres mais plus 300 bornes par jour ! 😮
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
by Vanillasky59 · 2011-03-05 · 90 replies
bonjour a tous

jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Vos aventures balinaises? English translation pending
by Handstory · 2011-03-04 · 111 replies
salut !

j'envisage sérieux de me tirer a BALI ! au moins pour deux semaines...

comme j'ai jamais mis les pieds la bas mais que j'étouffe dans mon duvet vu qu'ici on se les pèle... j'aimerais que les plus futés viennent me raconter leurs aventures BALI (enne ??) et ce qu'ils ont fait, aimer, découvert... enfin bref quoi : LE BEAU VOYAGE

pourquoi BALI ? je sais pas : ça rime avec PARADIS non ? et j'ai besoin de changer d'air... c'est un peu vicié ici non ??

allez : a vos plumes (oiseaux de paradis c'est à BALI ??)

MERCI !😉
Monter des sacoches vélo avant de la même capacité que les arrières? English translation pending
by Claisse · 2011-03-04 · 26 replies
bonsoir

y as t il un inconvenient de monter des sacoches avant de la meme capacitè que les arrieres , , c a dire 40 litres a l ar et a l avant , , au lieu de 40 a l ar et 25 litres a l avant , , je suis en roues de 700

qu en pensez vous 😠
Le billet du râleur: Les Waves English translation pending
by Dvanorbeek · 2011-03-02 · 65 replies
bonjour a tous😉

Vous vous etonnez que l’accès aux coyotes buttes north deviennent inaccessibles moi non (CBS aussi d'ailleurs)

Et que les permis délivrés sont quasi digne d’un gagnant du loto tellement il y a de candidats pour 20 places moi non

Que les sites allemands de randonneurs commencent à se demander pourquoi ils ne sont plus majoritaires à rafler les permis pour les Waves a près de quatre-vingt pour cent

Quand j’ai commencé l’exploration de ces endroits en 1978 lors de ma rencontre a Page avec Michael Fatali il n’y avait absolument aucune demande et ces lieux étaient inconnus et pour s’y rendre il fallait pas mal de connaissances en lecture de carte et en orientation, nous étions quelques-uns comme photographes à en connaitre les emplacements, de temps en temps une photo paraissait dans un magazine mais en restant très discret quant à l’endroit de sa situation

Est arrivé dans un premier temps internet et aussi le gps de rando et du jour au lendemain des petits malin on bazarder les coordonnées de ces lieux et du coup chaque endroit est envahi par des centaines de demandes

Cela a commencé avec qqs randonneurs allemands qui ont essayé de garder « entre eux » les secrets soit disant chasse gardée mais certains n’ont pas pu s’empêcher de donner moultes détails et cela s’est répandu comme une trainée de poudre

les américains commencent a râler car vu le nombre limité de places pour les waves ils estiment qu’en tant q' autochtone, un pourcentage de places devraient leur etre réservés, ils voient le nombre de participants étrangers augmentés sans cesse et que leurs possibilités en sont fortement réduites, a chaque tirage 75% d’allemands, 20% d’autres européens et quelques US

On attend avec bcp d’impatience que les asiatiques viennent participer à la tombola plus on est de fous….

C’était très simple il fallait rester discret et ne pas balancer sur le net les positions gps a tort et a travers pour faire les malins, le mal est fait alors ne venez pas vous plaindre qua l’accès aux Waves devienne un marathon

Dan
Retour d'Inde du Sud English translation pending
by GB78 · 2011-02-25 · 14 replies
Bonjour à tous un petit bilan pour ceux qui sont en preparation et pour renvoyer la balle car beaucoup de personnes m'ont donné pas mal d'infos et de tuyaux ici. circuit du 10 au 23 février 2011, vol ETIHAD AIRWAYS paris-madras-cochin très bons vols sauf les horaires d'arrivée et de départ à 4H du matin location de chauffeur auprès de MOKSHA TOUR (qui possède plusieurs agences dans le Tamil Nadu) : me demander les coordonnées pour ceux qui souhaitent. 15000 roupies pour 10 jours de Madras à Allepey pour une Ambassador avec A/C. Agence qui compte 20 chauffeurs avdec différents véhicules. Samy, chauffeur agréable, conduite prudente ( et c'est peu dire en Inde...!); propose des arrêts photo, shopping, massage, ...on prend ou pas sans incidence et sans "harcèlement" Programme : DATE

TRAJET

VILLES

Jeudi 10 février

Paris-Abu Dhabi-Madras

MAHABALIPURAM

Vendredi 11 février

Chennai-Mahabalipuram

MAHABALIPURAM

Samedi 12 février

Mahabalipuram-Pondicherry

PONDICHERRY

Dimanche 13 février

PONDICHERRY

Lundi 14 février

Pondicherry-Chidambaram-Tanjore

CHIDAMBARAM

TANJORE

Mardi 15 février

Tanjore-Trichy-Maduraï

TANJORE

TRICHY

Mercredi 16 février

MADURAI

Jeudi 17 février

Maduraï-Munnar

MUNNAR

Vendredi 18 février

MUNNAR

KOLUKUMALAI

Samedi 19 février

MUNNAR-ALLEPEY

ALLEPEY

Dimanche 20 février

ALLEPEY

Remarques : - visiter Kanchipuram et ses temples au petit matin, une pure merveille...on l'a fait en sortant de l'avion de paris et en déviant légèrement sur la route de Mahabalipuram - bien profiter de Pondicherry une journée entière au moins - visiter absolument le temple de Chibamdaram sur la route entre Pondicherry et Tanjore, sauvage et parfaitement conservé dans un joli écrin de verdure. - visiter 2 fois le temple magnifique de Maduraï, très différents des autres, très grand et fréquenté...assister à la cérémonie quotidienne du coucher de Shiva le soir...horaires variable à se faire confirmer par le chauffeur ou autre ! - ne pas rater au moins 2 jours à Munnar ou Ooty pour les jardins de thé... en passant par Periyar qui n'a aucun intérêt si ce n'est les jardins d'épices...une bonne leçon de botanique et de cuisine...hummm

quelques coups de coeur d'hôtels : - Pondicherry : DUMASGUESTHOUSE...rue Dumas superbe maison coloniale transformée en Chambre d'hôtes par la propriétaire, née dans cette maison...7 chambres aménagées et meublées avec goût...2000 roupies sans PDJ à prendre de l'autre côté de la rue dans le jardin fleuri de l'Alliance française. - John's Cottage à Munnar dans un joli jardin en centre ville, près des plantations de thé...propose repas maison au déjeuner comme au dîner, délicieux....compter 1500 roupies PDJ compris. Attention 5 chambres seulement et pas de website...téléphone only et très couru des francophones. - Marari beach villas à 10 km d'Allepey : dépéchez vous d'aller y séjouner, un paradis sans personne avec des kilomètres de plages et cocotiers...sauvages, justes "occupées" par les pêcheurs et leur filets de pêche... joli cottage qui fait repas délicieux en utilisant subtilement les épices du Kérala...on apprécie enfin les épices sans qu'elles arrachent le palais...curry leaf sur poissons grillés, etc...dommage un peu chère pour les chambres soit 4000 roupies av ec PDJ et A/C...un chambre en bamboue dans cottage sas A/C à 1000 roupies...7 chambres en tout...repas à 300 roupies avec eau minérale. Mais depuis quelques mois la situation de monopole de cet hôtel se termine... 2 ou 3 guesthouses sont en constuction...à surveiller donc...sinon que des hôtels de luxe à 250 euros la nuit.

Remarques sur les houseboat pour les backwaters : j'avais réservé auprès de Moksha Tour..;très bien un bâteau pour 2, service impeccalbe, un pure bonheur pour 24 heures de midi à midi le lendemain mais d'un part un peu cher, compter environ 6500 roupies tout compris pour 2 mais surtout si cela était à refaire, je dormirais à Allepey et parcourerais les canaux en deux fois : avec le bâteau taxi gouvernemental qui vous coûte 20 roupies pour les grandes artères et en pirogue privée pour les petits canaux plein de surprises (et où les gros bâteaux ne peuvent pénétrer).

bon courage à tous Franck
Coûts approximatifs d'un voyage sac à dos en République Dominicaine? English translation pending
by Virginie4 · 2011-02-23 · 11 replies
Salut,

J'aimerais faire un voyage sac à dos en République Dominicaine d'une durée maximale de deux semaines. Mes questions sont les suivantes: - Est-il possible de dormir dans des auberges ou de louer des chambres dans les différentes villes? Si oui, quel est le prix aproximatif par nuit? - Combien faudrait-il prévoir pour la nourriture par jour? - Est-il facile de voyager de ville en ville, et si oui, par quel(s) moyen(s)? Quel en est le coût? - Avec une durée maximale de deux semaines, et sachant que je suis une mordue des paysages et des villes chaleureuses, quels endroits sont à ne pas manquer?

P.S.: c'est un voyage que je ferais avec mon copain et nous ne sommes vraiment pas capricieux. Moins cher ça nous coûtera, mieux ce sera :) !

Merci!! Virginie
Aller à Koh Tao? Koh Lanta? Koh Lipe? English translation pending
by Augnie · 2011-02-14 · 21 replies
Bonjour à tous,

Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁

Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).

J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe

Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément animé (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴‍☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)

Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...

Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴‍☠️

Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
Hôtel Villa Cojimar à Cayo Guillermo English translation pending
by Denis123 · 2011-02-12 · 25 replies
salut je compte retourner a cuba au mois d'avril a date j'ai visité le sol cayo largo un 4 le melia las dunas 4.5 le blue bay cayo coco un 4 et le melia cayo guillermo un 4.5.cette fois j'ai le gout d'essayer la villa cojimar a cayo guillermo est ce que quelqu'un qui connait cet endroit pourrait me donner le pour et le contre de cet endroit???merci a l'avance
Renforcement des compagnies aériennes du Golfe en Europe! English translation pending
by BobduNord · 2011-02-06 · 57 replies
Bonsoir,

Les deux grandes compagnies aériennes du Golfe Emirates Airlines et Etihad Airways ont obtenu le droit d’opérer 22 vols supplémentaires vers et depuis la France d’ici 2013, dont 14 vers la province. L’octroi de créneaux de vols supplémentaires pour les compagnies émiraties, sujet ô combien sensible à en croire la situation entre le Canada et les Emirats, semble se passer assez sereinement en France. Selon le quotidien La Tribune, Emirates et Etihad ont obtenu au bout de deux jours de négociations le droit d’ajouter huit départs depuis Paris et 14 depuis la province d’ici l’année 2013. Emirates et Etihad disposeraient dans l’immédiat d’un vol supplémentaire vers la province. Emirates, déjà présente à Nice, pourrait soit renforcer cette liaison soit se poser à Lyon, alors que la rumeur donne Toulouse comme favorite du premier vol hors Paris d’Etihad. A Paris – Charles de Gaulle, les deux compagnies pourront ajouter un vol dès l’hiver prochain, et trois supplémentaires d’ici 2013. Pas encore de réaction de la compagnie nationale Air France, qui en octobre dernier avait pris la tête de la fronde des transporteurs européens tels que Lufthansa et British Airways pour empêcher les compagnies du Golfe d’obtenir des créneaux de vols supplémentaires dans leurs pays respectifs. La France, qui ne demandait aucun droit, devrait donc échapper à la guéguerre que se livrent Canada et Emirats Arabes Unis sur le même sujet.

http://www.air-journal.fr/2011-01-28-compagnies-du-golfe-22-vols-de-plus-vers-la-france-dici-2013-524463.html

http://www.air-journal.fr/2011-02-03-emirates-se-renforce-en-europe-524774.html

La compagnie aérienne Emirates Airlines a annoncé le renforcement de ses fréquences sur les vols reliant Dubaï à Vienne et Hambourg. A partir du 27 mars 2011, Emirates va ajouter quatre vols par semaine à sa liaison quotidienne vers la capitale autrichienne. Les vols supplémentaires auront lieu le mardi, mercredi, vendredi et dimanche, à bord d’Airbus A340-500 offrant 12 suites en première classe, 42 sièges-lits en affaires et 204 places en économie, d’après les détails publiés par le comparateur billet avion et spécialiste du billet pas cher Bourse des vols. Cette route avait été lancée en 2004. D’autre part Emirates passera de un à deux vols par jour entre Dubaï et Hambourg, le deuxième vol étant assuré à bord de Boeing 777-200 configuré en trois classes. Emirates opère vers Hambourg depuis 2006. La compagnie émiratie avait déjà annoncé le lancement en 2011 de deux nouvelles routes européennes, avec un Dubaï – Genève quotidien en Boeing 777 qui sera inauguré le 1er juin, et une route également quotidienne vers Copenhague qui sera opérée en Airbus A330 à partir du 1er août. Emirates opère désormais vers 67 pays avec une flotte de 146 avions dont quinze Airbus A380 (sur les 90 achetés). Elle a en outre commandé 119 autres appareils, plus 50 en options.

Bonne soirée.

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