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Travailler à Beijing en Chine? English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche actuellement a m'expatrier en Chine, mais je ne parle pas tres bien Mandarin et apparemment les entreprises francaises sont a la recherche des bilingues. Je me demandais donc si en allant a Beijing j'avais des chances de trouver du travai et en meme temps d'apprendre un peu mieux, et si certains d'entre vous ont dees idees ou des tuyaux, ou des experiences qu'elles soient positives ou negatives.
je suis titulaire d'un diplome d'ecole de commerce international et je suis trilingue anglais espagnol francais avec un an déxperience dans la banque. je ne cherche pas dans un secteur precis tout est susceptible de m'interresser.
Merci de vos conseils.
je suis titulaire d'un diplome d'ecole de commerce international et je suis trilingue anglais espagnol francais avec un an déxperience dans la banque. je ne cherche pas dans un secteur precis tout est susceptible de m'interresser.
Merci de vos conseils.
Hôtel Dominiscus à Bayahibe English translation pending
Salut
j'ai regarder quelques voyages dont 1 situé à la plage de bayahibe à l'hotel dominiscus.
Quelqu'un connait? je partirai début avril il ne pleut pas trop y a t'il quelque précaution à prendre?
merci de vos réponses
Marcher pour se sentir vivre, revivre pour marcher English translation pending
Sentir ses jambes, sentir ses crampes, sentir sa fatigue, se demander ce que l'on trouvera au bout du chemin ...C'est à chaque fois un réel plaisir . Ce plaisir je pensais l'avoir perdu il y à 3 ans quand une kiné m'a rendu visite en réa . Je venais de subir un AVC. Ho, je savais ce qu'il m'arrivait. La veille au soir quand ma rupture d'angiome est survenue je savais trés bien de quoi il s'agissait.Cependant je n'ai pus m'empecher de me dire tout au long de mon baptéme d'helicoptére (quelle idée de le faire allongé dans une coquille entourré d'urgentistes et en pleine nuit .....pff c'est tout moi ca 😊 ), de me dire donc, que ma vie ne serait plus jamais la meme, et que dés lors je devrais y trouver un nouveau sens.Cette quette de sens nous anime tous de facon plus au moins consciente . Alors que je m'etais endormis en songeant qu'a mon reveil il faudrait composer avec un corps meurtit, je me suis reveillé en me disant qu'a court terme il me fallait songer avant tout à ne pas me faire de fausses idées sur ce qu'il me serait dorenavent permis . Aiee, voilà qu'on m'annonce que la marche serait compromise . Voilà qu'un regard attendrit sur le "jeune" que je suis me faisait compendre que mon etat etait bel et bien ce que je redoutais. Mais bon aprés tout soigner les autres c'est mon metier, pourquoi ne pas en faire de meme avec moi ?? Me demander ce que represente la maladie ou le handicap chez mes patients pour mieux les aider etait ma preoccupation premiere . Voilà que ce matin là, je me retrouvais à leur place (a vai dre ce n'etait pas la premiere fois, mais cette fois ci c'est arrivé alors que j'etais devenus un soignant.) .
Ce sentiment de solitude face a mon destin est un sentiment si fort qu'il me suffit de repenser a ce jour pour que ma chaire et que mon esprit le ressentent.
Ce matin là je me suis fait une promesse, si je remarche, je ne cesserais de marcher.Vous savez ce genre de marchandage inconscient que l'on fait avec nous meme lors d'un deuil necessaire à une nouvelle naissance.....
Cette promesse, j'ai eu et j'ai toujours l'occasion de la tenir. En effet il m'a fallut peu de temps pour me remettre debout .Motivation ou chance ? là n'est pas la question, là n'est plus la question.
Aujourd'hui je peux remarcher, certes il m'a fallut de longs mois pour passer outre mes apprehentions et mes angoisses . Si aujourd'hui je peux sans soucis en parler, si aujourd'hui l'envie me viens d'en parler avec vous, sur un forum que je connais à peine, c'est peut-etre parceque c'est là que ce trouve le sens de toute cette histoire.
Passionnés de voyages, passionnés des autres, passionnés du depassement de sois, amoureux de la nature, amoureux de la terre, on passe sur ce forum, on s'y arréte, on y poste, on lit, on s'emerveille, on s'emeut, bref, on se retrouve dans les recits des autres, on retrouve nos reves, nos ambitions, parfois nos deceptions .Pour ma part je retrouve chez vous, ce qui m'anime en tant que professionel d'une part mais aussi en tant que randonneur debutant . Cette irresistible attirance vers l'ailleurs et vers les autres . Cette curiosité saine dont on sait que chaques decouvertes et chaques reponses à nos attentes d'avant depart va d'une part combler une part de vide que l'on à tous en nous, mais surtout nous donner l'energie de relancer la machine et aller encoe plus loin et/ou profond dans nos quettes .
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
En lisant ces qqs lignes j'imagine fort aisement que certains vont se demander à quoi me sert d'ecrire celà ? d'autres y trouveront certainement un echo plus personnel voir intime . Si je decide de parler de mon histoire, de mon accident et de mon metier c'est aussi et surtout parceque le peu de temps de passer ici m'a permis de constater que beaucoups sur ce forum, se sentent concernés par le sort de leurs congenaires. Entre les sections humanitaires, les etudiants paramedicaux qui cherchent des stages, ou tout simplement ceux pour qui voyage rime avec decouverte des autres, on se rend compte aisement que le voyage n'est pas que recréatif, que le depassement de sois n'est pas qu'un exploit physique, mais avant tout un voyage interieur. Et c'est là que je me retrouve, c'est là que d'entrée je me suis sentis profondement et intiment à l'aise sur ces pages . Quand il m'a etait possible de marcher, j'ai tenus ma promesse, au depart j'arpentais les couloirs de l'hopital sans cesse, puis à ma sortie je me suis mis à en faire de meme dans ma ville, à la campagne, bref, mes jambes etaient et sont toujours mon moyen de locomotion principal . Puis le temps etait venut de reprendre une activité, malgrés qqs soucis persistants et qqs sequelles insidieuses, j'ai repris mon activité au domicile des patients, une moyenne de 15km par jour à pieds . Oui et ? me direz vous : et tout simplement la magie .... Oui ce sentiment fut magique, marcher la tete levée, contemplatif, admiratif de ce qui m'entourais, le plaisir d'avoir un rythme personnel non lié au conraintes mecaniques des transports, le plaisir de faire le point entre deux interventions, d'avoir le temps et l'occasion que seule la marche proccure d'etre attentif à son environnement, le plaisir tout court de se sentir intiment lié à la nature, au sol bref à la terre . Cette periode fut pour moi une immense decouverte sur le point du soin apporté aux autres . Etre disponible en tant que soignant etait devenut si facile, si normal quand mes soins et mon attention arrivaient suite à une grande bouffée d'air, à une marche, à un parcours à la lumiere changeante au grés du temps, des saisons, de la vegetation et de la faune . Prendre soin de sois pour prendre soin des autres, devise si chére à tout soignant, aujourd'hui là est le sens de ma vie, le sens de ce qui m'est arrivé. Depuis les choses evoluent, en effet, j'ai quitté mon emploi pour excercer autrement . Le virus de la marche et de 'impregnation de la nature grandissant à vue d'oeil, j'ai decidé de troquer le confort douillé du domicile et de l'emploi fixe, contre le travail en interim et le "nomadisme" . Alors que j'ai toujours voulus voyager dans les pays exotiques, me disant que mon metier le permet, je me dis qu'avant d'aller voir ailleurs si la terre est réellement si belle, il me faut un point de comparaison, c'est ainsi que je me retrouve depuis plusieurs mois a sillonner le sud de la france. Bah oui il fallait y penser 🤪, la France est vaste, et malgrés ce qu'elle nous apporte ou non, il faut bien admettre qu'elle est belle et contrastée . Et si demain je dois partir en mission humanitaire, si demain je dois rejoindre mes amis en océanie, une chose est sure, c'est ici et non ailleurs que j'ai fais mes premiers pas en tant que marcheur, randonneur, contemplatif amateur .....
Ce n'est pas une declaration d'amour à la France, mais plutot un rappel à mes collegues qui revent d'ailleurs, qui comme moi pendant longtemps ont etaient pris entre hesitation de faire le grand saut et ce sentiment de non accomplissement en restant fixé au meme endroit . Les autres c'est vous, c'est moi, allez à leur rencontre, s'enrichir de leur culture de leur difference, ne necissite toujours pas de passer les frontiéres . Loin de moi l'idée de juger qui que soit, de porter un regard teinté d'un sentiment negatif sur vos envies . J'ai seulement envie de vous rappeler qu'à defaut de grand saut, on peut commencer par un petit pas. A defaut d'everest, on peu s'emerveiller, s'emouvoir, se depasser, vire ou renaitre dans les alpes, le jura ou autres . Nous avons tous nos reticences, nos hesitations face aux changements radicaux de cap, mais une chose est sure on apprecie la vie comme on apprecie la marche : A son rythme ....
Il y a trois ans, il me semblait utile de marcher pour me sentir vivant, aujourd'hui je veux rester en vie pour pouvoir marcher encore et encore .
Petit à petit je comprend que ce qui fait de moi un soignant attentif ce n'est pas le fait d'avoir connut de facon si rude la condition de soigné, non ce qui fait de moi ce que je suis, et ce qui fait de vous des personnes attentives aux autres et surtout attentives à vous memes, c'est ce que nous à offert la terre, ses paysages, sa beauté, sa diversité .... Etre voyageur n'aurait certainement pas de sens si nous etions incapables d'enrichir nos relations de tout les jours en restituant ce que la nature nous offre . Vous connaissez beaucoup de gens pret à partager un tresor au lieu de le garder jalousement secret ?
moi oui, je vous connais vous.
Vivre au Tibet English translation pending
Partir vivre au tibet est ce realiste et est ce possible meme si tt est possible comme on dit?? je ne connais pas bcq le pays, je n'y ai jamais mit les pieds d'ailleurs mais ce pays me passione bcq, connaissais vous des personnes belges ou francais qui sont parti vivre la bas?? ou simplement des personnes qui sont parti visiter le tibet!! merci pour tt les renseignements que vous pouvez m'apporter, je vous remercie tous!! junior
Qui connait la chloroquine? English translation pending
bonjour je suis québécoise et pour mon voyage a madagascar ma pharmacienne m'a parlé du traitement chloroquine qui me dit-on est aussi efficace que la malarone mais il n'y a qu'un seul comprimé/semaine et cest 10 fois moins cher...quelqu'un connait cela? je voulais prendre savarine mais il semblerait que l'on ne l'a pas au québec...
merci pour vos infos.
merci pour vos infos.
Des conseils sur Verdun en Lorraine? English translation pending
Bonjour,
Vous pouvez me parler de Verdun en Lorraine ?
De Paris Charles de Gaulle, nous louons une voiture et nous dirigerons vers Strasbourg (trajet envisagé Alsace-Alpes-Provence pour revenir en train à Paris en terminant le voyage et ce, en 21 jours). Nous désirons faire un arrêt en route vers Strasbourg et passer une journée de tourisme à mi-chemin.
Nous avions l'intention de passer par Reims mais nous hésitons car nous avons entendu parler dernièrement de Verdun... Nous allons déjà visiter la cathédrale de Notre Dame à Paris et des vignobles en Alsace. Nous ne sommes pas amateurs de champagne...
Merci pour vos conseils et avis.🙂
Vous pouvez me parler de Verdun en Lorraine ?
De Paris Charles de Gaulle, nous louons une voiture et nous dirigerons vers Strasbourg (trajet envisagé Alsace-Alpes-Provence pour revenir en train à Paris en terminant le voyage et ce, en 21 jours). Nous désirons faire un arrêt en route vers Strasbourg et passer une journée de tourisme à mi-chemin.
Nous avions l'intention de passer par Reims mais nous hésitons car nous avons entendu parler dernièrement de Verdun... Nous allons déjà visiter la cathédrale de Notre Dame à Paris et des vignobles en Alsace. Nous ne sommes pas amateurs de champagne...
Merci pour vos conseils et avis.🙂
Séjour d'un an en inde avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Voilà, je compte partir en Inde (Bombay) en septembre 2006 avec mon ami et mes 2 enfants (6 et 4 ans) pour une durée de un an. J'ai déjà un peu voyagé mais jamais avec mes loustics. Notre décision de partir est prise mais nous devons commencer à nous organiser et je pensais que quelqu'un pourrait me donner des infos pour s'installer la-bas (recherche de maison, petits plans boulot pour moi car mon ami poursuivra ses études, école publique bilingue français-anglais pour les enfants et tous tuyaus utiles dans ce genre de cas). Je me pose beaucoup de questions par rapport à mes enfants qui pourront être confrontés à des images parfois insoutenables. Si quelqu'un a une expérience similaire, merci de me répondre.
Mo
Voilà, je compte partir en Inde (Bombay) en septembre 2006 avec mon ami et mes 2 enfants (6 et 4 ans) pour une durée de un an. J'ai déjà un peu voyagé mais jamais avec mes loustics. Notre décision de partir est prise mais nous devons commencer à nous organiser et je pensais que quelqu'un pourrait me donner des infos pour s'installer la-bas (recherche de maison, petits plans boulot pour moi car mon ami poursuivra ses études, école publique bilingue français-anglais pour les enfants et tous tuyaus utiles dans ce genre de cas). Je me pose beaucoup de questions par rapport à mes enfants qui pourront être confrontés à des images parfois insoutenables. Si quelqu'un a une expérience similaire, merci de me répondre.
Mo
Climat à Agadir en juillet English translation pending
🙂Bonjour,
j'aimerais savoir quelle est la température à Agadir au début du mois de juillet. Je prévois passer mes vacances estivales au Maroc avec mon mari et mes 2 enfants!!!! Avez-vous des suggestions? merci Izazbelle
j'aimerais savoir quelle est la température à Agadir au début du mois de juillet. Je prévois passer mes vacances estivales au Maroc avec mon mari et mes 2 enfants!!!! Avez-vous des suggestions? merci Izazbelle
Liste des organisations venant en aide aux sinistrés d'Asie du Sud et Sud est English translation pending
liste des organisations venant en aide aux sinistrés d'Asie du Sud et Sud Est
Liste donnée par Afbé75 :
PARIS (AP) - Pour aider les victimes des raz-de-marée en Asie du Sud et du Sud-Est, on peut verser des dons aux organisations suivantes:
La Croix-Rouge Par courrier, les chèques peuvent être adressés à
Croix-Rouge Française
Séisme Asie BP 100
75008 Paris Sur Internet, on peut faire un don en ligne sur le site
www.croixrouge.fr A Paris, les chèques à l'ordre de "Croix-Rouge séisme Asie" peuvent être déposés dans le hall de la mairie du Xe arrondissement de 8h30 à 17h (19h30 le jeudi)
UNICEF Par courrier
UNICEF - Urgence séisme Asie du Sud
BP 600
75006 Paris Sur Internet
www.unicef.fr
Médecins sans frontières
BP 2004
75544 Paris Cedex 11
Médecins du monde
www.msf.fr
Urgence Raz-de-marée Asie
BP 100
75018 Paris
www.medecinsdumonde.org
Secours catholique / Caritas France
Séisme Asie du Sud
BP 455
75007 Paris
www.secours-catholique.asso.fr
Secours islamique
Tremblement de terre en Asie du Sud
58 boulevard Ornano
93285 Saint Denis Cedex
www.secours-islamique.org
Secours populaire français
BP 3303
75123 Paris Cedex 03
www.secourspopulaire.asso.fr
Handicap International
raz-de-marée
69361 Lyon
www.handicap-international.org
Fondation de France
Solidarité Asie du Sud
BP 22
75008 Paris
www.fdf.org
Care France
BP 1
75019 Paris
www.carefrance.org
Action contre la faim
Urgence / Sri Lanka
4 rue Niepce
75014 Paris
www.acf-fr.org
Plan France
Urgence Asie ARO0021
11 rue de Cambrai
75019 Paris
www.planfrance.org
Very young my ambition was to see a tiger, later that was to shoot a tiger, I accomplished that on foot with an old army rifle. It was while trying to photograph tigers that I learnt the little I know about them". Jim Corbett LAURENT www.savewildafrica.org
Liste donnée par Afbé75 :
PARIS (AP) - Pour aider les victimes des raz-de-marée en Asie du Sud et du Sud-Est, on peut verser des dons aux organisations suivantes:
La Croix-Rouge Par courrier, les chèques peuvent être adressés à
Croix-Rouge Française
Séisme Asie BP 100
75008 Paris Sur Internet, on peut faire un don en ligne sur le site
www.croixrouge.fr A Paris, les chèques à l'ordre de "Croix-Rouge séisme Asie" peuvent être déposés dans le hall de la mairie du Xe arrondissement de 8h30 à 17h (19h30 le jeudi)
UNICEF Par courrier
UNICEF - Urgence séisme Asie du Sud
BP 600
75006 Paris Sur Internet
www.unicef.fr
Médecins sans frontières
BP 2004
75544 Paris Cedex 11
Médecins du monde
www.msf.fr
Urgence Raz-de-marée Asie
BP 100
75018 Paris
www.medecinsdumonde.org
Secours catholique / Caritas France
Séisme Asie du Sud
BP 455
75007 Paris
www.secours-catholique.asso.fr
Secours islamique
Tremblement de terre en Asie du Sud
58 boulevard Ornano
93285 Saint Denis Cedex
www.secours-islamique.org
Secours populaire français
BP 3303
75123 Paris Cedex 03
www.secourspopulaire.asso.fr
Handicap International
raz-de-marée
69361 Lyon
www.handicap-international.org
Fondation de France
Solidarité Asie du Sud
BP 22
75008 Paris
www.fdf.org
Care France
BP 1
75019 Paris
www.carefrance.org
Action contre la faim
Urgence / Sri Lanka
4 rue Niepce
75014 Paris
www.acf-fr.org
Plan France
Urgence Asie ARO0021
11 rue de Cambrai
75019 Paris
www.planfrance.org
Very young my ambition was to see a tiger, later that was to shoot a tiger, I accomplished that on foot with an old army rifle. It was while trying to photograph tigers that I learnt the little I know about them". Jim Corbett LAURENT www.savewildafrica.org
Ascension d'un 8046m au Tibet English translation pending
😉
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Yémen: itinéraire, climat et immersion arabe English translation pending
Bonjour, j'aimerai aller au Yemen au printemps prochain. Je me pose la question pour Sanaa, mon époux sort de chimiothérapies, est-ce que les conditions climatiques vont lui convenir ? J'aimerai bien l'emmener mais il n'est pas très chaud pour y aller. Sinon le sultanat d'Oman serait peut être plus judicieux comme itinéraire ? J'apprends l'arabe et j'aimerai bien faire une immersion.
Merçi des conseils à venir
Merçi des conseils à venir
comment trouver une mission humanitaire? English translation pending
Mon amie (psychomotricienne) et moi (tailleur de pierre) serions intéressés pour effectuer une mission humunitaire d'une année à partir de septembre 2005. Nous souhaiterions si possible promouvoir nôtre expérience professionnelle à l'étranger. Nous sommes aussi prêts à élargir nos champs de compétences. Est ce que vous avez des informations qui pourraient nous intéresser car on démarre tout juste nos recherches?? merci d'avance
Jamais content ces voyageurs English translation pending
Bonjour à tous
Hé oui, je sais je sais les visages agressifs sont toujours accollés à mes discussions mais j'en suis désolé. Travaillant chez le Tour Operateur comme je le crois, vous commencez à le savoir pas mal. Cependant j'ai pris un appel bien particulier l'autre jour en travaillant et j'ai eu cette soudaine envie de vous la raconter.
Je prend l'appel d'une agente de voyage qui m'appelait seulement pour réserver un forfait avec moi quand tout d'un coup j'entend derrière l'agent une terrible voix qui se met à hurler haut et fort! L'agent s'excuse de ce bruit et commence à me raconter tout bas de quoi il s'agit. Cet homme sans classe et surtout mécontent, engueulait l'agente parce qu'il revenait d'un 2 semaines à Punta Cana au Caribe Club Princess et disait que c'était le pire hôtel qu'il n'avait jamais vu, que la nourriture n'était pas mangeable, que ça chambre était très mal situé en précisant que sa femme était handicapée, plage dégueulasse et tout le tra lala.
Bon bon bon, encore un passager mécontent !! Écoutez moi tous le monde, nous sommes présentement en basse saison ce qui veut dire que nous sommes ds le temps ou les hôteliers ne rochent pas. Donc à sa discrétion à lui, oui il a le droit de fermer quelques restos à la carte et oui il se peut qu'ils y est un peu moins de services qu'à l'habitude..........assez compréhensible si on pense à notre bussines à nous on ferait probablement la même chose en temps mort.
Le gars ce paye un 4* ou la mer n'a aucune algues et aucun corail à moins de 20 mètres, cette hôtel est renommé pour les familles ce qui veut dire 3 clubs pour enfants. Il y a un minimum de 3 restos à la carte et de + le buffet. L'hôtel est bien situé et il y a quand même en temps mort de l'animation légère ds la journée et spectacle régulier en soirée.
Alors, dans tout ça le gars à même pas réussit à trouver son minimum de bonheur à espérer. Un passager débrouillard aurait probablement demandé à l'hôtelier de le faire changer de chambre vu que sa femme est handicapé et je suis même sûre qu'il aurait accepté vu les circonstances, ce n'était pas un caprice !!
Segundo, 2 semaines quand on n'aime pas l'htl c long en ................. ! mais y'a des représentante francophone qui sont là juste pour ça et quand vous êtes en estis (pardon) ben essayez de changer d'htl mais ça c'est très possible en basse saison sauf que oui tu vas payer la différence de l'autre et non on rembourse pas la différence si tu payes moins cher !! Alors c tas sortit 100$ de plus pour l'autre htl et que tu reviens heureux ben ça valait tu la peine tu penses ???
Entoucas c mon avis et je peux encore ajouter que vos commentaires sont les bienvenus ! Même si je travaille ds le domaine et que je ne fais que chialer ben dites vous que je suis quand même très dévoué à ces passagers quand le problèmes c a mon tour de le régler.
Racielle
Hé oui, je sais je sais les visages agressifs sont toujours accollés à mes discussions mais j'en suis désolé. Travaillant chez le Tour Operateur comme je le crois, vous commencez à le savoir pas mal. Cependant j'ai pris un appel bien particulier l'autre jour en travaillant et j'ai eu cette soudaine envie de vous la raconter.
Je prend l'appel d'une agente de voyage qui m'appelait seulement pour réserver un forfait avec moi quand tout d'un coup j'entend derrière l'agent une terrible voix qui se met à hurler haut et fort! L'agent s'excuse de ce bruit et commence à me raconter tout bas de quoi il s'agit. Cet homme sans classe et surtout mécontent, engueulait l'agente parce qu'il revenait d'un 2 semaines à Punta Cana au Caribe Club Princess et disait que c'était le pire hôtel qu'il n'avait jamais vu, que la nourriture n'était pas mangeable, que ça chambre était très mal situé en précisant que sa femme était handicapée, plage dégueulasse et tout le tra lala.
Bon bon bon, encore un passager mécontent !! Écoutez moi tous le monde, nous sommes présentement en basse saison ce qui veut dire que nous sommes ds le temps ou les hôteliers ne rochent pas. Donc à sa discrétion à lui, oui il a le droit de fermer quelques restos à la carte et oui il se peut qu'ils y est un peu moins de services qu'à l'habitude..........assez compréhensible si on pense à notre bussines à nous on ferait probablement la même chose en temps mort.
Le gars ce paye un 4* ou la mer n'a aucune algues et aucun corail à moins de 20 mètres, cette hôtel est renommé pour les familles ce qui veut dire 3 clubs pour enfants. Il y a un minimum de 3 restos à la carte et de + le buffet. L'hôtel est bien situé et il y a quand même en temps mort de l'animation légère ds la journée et spectacle régulier en soirée.
Alors, dans tout ça le gars à même pas réussit à trouver son minimum de bonheur à espérer. Un passager débrouillard aurait probablement demandé à l'hôtelier de le faire changer de chambre vu que sa femme est handicapé et je suis même sûre qu'il aurait accepté vu les circonstances, ce n'était pas un caprice !!
Segundo, 2 semaines quand on n'aime pas l'htl c long en ................. ! mais y'a des représentante francophone qui sont là juste pour ça et quand vous êtes en estis (pardon) ben essayez de changer d'htl mais ça c'est très possible en basse saison sauf que oui tu vas payer la différence de l'autre et non on rembourse pas la différence si tu payes moins cher !! Alors c tas sortit 100$ de plus pour l'autre htl et que tu reviens heureux ben ça valait tu la peine tu penses ???
Entoucas c mon avis et je peux encore ajouter que vos commentaires sont les bienvenus ! Même si je travaille ds le domaine et que je ne fais que chialer ben dites vous que je suis quand même très dévoué à ces passagers quand le problèmes c a mon tour de le régler.
Racielle
How to choose your accommodation in South African national parks
Hi there,
It’s not always easy to pick where to stay in national parks... like Kruger, for example.
Below is an attempt to decode the different types and options...
Remember, to book in a national park, you do it through the Sanparks website, except in KwaZulu-Natal (KZN Wildlife).
Choosing the type of camp that suits you: · Main Rest Camps, Satellite Camps, Bushveld Camps, Overnight Hides, Bush Lodges, Camp Site, Luxury Lodges Main Rest Camps These camps are usually quite large, even very large, like Skukuza. They have a fence! You can move around freely inside these camps at night with a torch. Staff are available, and there are security guards. Shops are more or less well-stocked but have the basics. You’ll find souvenir shops, restaurants, bars, and most often a pool. Depending on your choice, there are camping spots, chalets, huts, etc., with varying levels of comfort. Shared kitchens, shared bathrooms, or private facilities in each accommodation (see below). This isn’t the "wild" version but rather the more luxurious and secure option. Bushveld Camps Smaller and more intimate, with some amenities, but no restaurants or shops. Check if there’s a fence. Satellite Camps Always close to the main camps (more or less). As a rule, you check in at the main camp. Comfort level is lower than the options above. Check if there’s a fence. Camp Site + Overnight Hide The wildest level. That says it all. Bush Lodges + Luxury Lodges Bush lodges: exclusive environment. Since I haven’t tried them, I can’t give any tips. Luxury lodges: well, the name says it all. This is Kruger’s version of a private game reserve lodge. Game drives with a ranger in an open vehicle. Accommodation ranges from luxurious to very luxurious. Meals and lodging are of the same standard. But even so, the game drive rules are the same. Sure, you get exclusive access to a small area, but you can’t leave the marked trails, and normally, the return time to camp is exactly the same. The rule actually says that exceptionally, if there’s a great opportunity within x meters, they *might* go off-trail. First case in the far south: a very flexible ranger and an amazing game drive. Second case: a mediocre ranger and a boring game drive. Note that some may only offer lodging. Personally, I think the added value can be excessively expensive. Choosing your accommodation within a camp. This depends on the camp. Below is an attempt to decode. Camp site: just a spot, that’s it. Access to facilities like toilets, shared kitchen, etc. Huts: basic amenities, usually just a fan. Safari tent: the name says it all. It’s already set up. Bungalow: well, it’s a bungalow, and a guest house is a bungalow for a group. Decoding: AC = air conditioning. Fan = fan. Private or shared toilets. Private or shared bathroom. Equipped kitchen or shared. Terrace. Perimeter or not. View or not. First 2–5 letters — the type of accommodation.
CK = Campsite EH/EA/EB = Hut (AC, so air-conditioned) ES = Hut (fan only) CTT/ST= Safari Tent LBVST = Safari Tent with bush view LRVST = Safari Tent with river view BD/BA = Bungalow with private (and equipped) kitchen BG/BE = Bungalow with shared kitchen F, G or CO = Guesthouse or Cottages (more than one bedroom)
Number after the letters — number of beds 2, 3, 4, or 6 beds. The base price is for 2 people. There’s an extra charge for each additional person. The last letter, if present, indicates a particular feature.
U = Perimeter — close to the camp’s edge V = Perimeter + view (e.g., river) Z = For disabled access L = Large spot (camping) D = DSTV (television) E = Enclosed veranda
Example: BD3U = 3 people, private kitchen (and bathroom/toilet), perimeter with view.
Choosing the type of camp that suits you: · Main Rest Camps, Satellite Camps, Bushveld Camps, Overnight Hides, Bush Lodges, Camp Site, Luxury Lodges Main Rest Camps These camps are usually quite large, even very large, like Skukuza. They have a fence! You can move around freely inside these camps at night with a torch. Staff are available, and there are security guards. Shops are more or less well-stocked but have the basics. You’ll find souvenir shops, restaurants, bars, and most often a pool. Depending on your choice, there are camping spots, chalets, huts, etc., with varying levels of comfort. Shared kitchens, shared bathrooms, or private facilities in each accommodation (see below). This isn’t the "wild" version but rather the more luxurious and secure option. Bushveld Camps Smaller and more intimate, with some amenities, but no restaurants or shops. Check if there’s a fence. Satellite Camps Always close to the main camps (more or less). As a rule, you check in at the main camp. Comfort level is lower than the options above. Check if there’s a fence. Camp Site + Overnight Hide The wildest level. That says it all. Bush Lodges + Luxury Lodges Bush lodges: exclusive environment. Since I haven’t tried them, I can’t give any tips. Luxury lodges: well, the name says it all. This is Kruger’s version of a private game reserve lodge. Game drives with a ranger in an open vehicle. Accommodation ranges from luxurious to very luxurious. Meals and lodging are of the same standard. But even so, the game drive rules are the same. Sure, you get exclusive access to a small area, but you can’t leave the marked trails, and normally, the return time to camp is exactly the same. The rule actually says that exceptionally, if there’s a great opportunity within x meters, they *might* go off-trail. First case in the far south: a very flexible ranger and an amazing game drive. Second case: a mediocre ranger and a boring game drive. Note that some may only offer lodging. Personally, I think the added value can be excessively expensive. Choosing your accommodation within a camp. This depends on the camp. Below is an attempt to decode. Camp site: just a spot, that’s it. Access to facilities like toilets, shared kitchen, etc. Huts: basic amenities, usually just a fan. Safari tent: the name says it all. It’s already set up. Bungalow: well, it’s a bungalow, and a guest house is a bungalow for a group. Decoding: AC = air conditioning. Fan = fan. Private or shared toilets. Private or shared bathroom. Equipped kitchen or shared. Terrace. Perimeter or not. View or not. First 2–5 letters — the type of accommodation.
CK = Campsite EH/EA/EB = Hut (AC, so air-conditioned) ES = Hut (fan only) CTT/ST= Safari Tent LBVST = Safari Tent with bush view LRVST = Safari Tent with river view BD/BA = Bungalow with private (and equipped) kitchen BG/BE = Bungalow with shared kitchen F, G or CO = Guesthouse or Cottages (more than one bedroom)
Number after the letters — number of beds 2, 3, 4, or 6 beds. The base price is for 2 people. There’s an extra charge for each additional person. The last letter, if present, indicates a particular feature.
U = Perimeter — close to the camp’s edge V = Perimeter + view (e.g., river) Z = For disabled access L = Large spot (camping) D = DSTV (television) E = Enclosed veranda
Example: BD3U = 3 people, private kitchen (and bathroom/toilet), perimeter with view.
Looking for a nice island off the beaten path for diving
Hi everyone!
I’ve been in Malaysia for a month now and still have two more to go. I started traveling with friends, but I’ll be solo for the next month and a half.
We did a pretty classic route: Perhentians, Cameron Highlands (which I found pointless), Tioman, and Kinabatangan in Borneo. Now I’m thinking of heading to Redang Island—Langkawi is also an option, but it doesn’t appeal to me as much. Any feedback on these two spots?
Especially Redang?
Any thoughts on the diving there?
So far, I haven’t had much luck with diving—at the Perhentians, it was pretty disastrous with water at 31°C 😵😫
I’d love to find a nice island where I can meet people (locals and travelers) because going from a group of six to solo at the end is going to feel weird.
So I’m open to all tips and opinions. Also, I’d love to hear about Langkawi, and if anyone knows of an island that’s a bit more off the beaten path, that’d be amazing. Thanks in advance, and happy travels to you all!
Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Demande de capacité à mariage (CCAM) à Douala et Yaoundé English translation pending
Bonjour chers membres en effet je vous suit depuis bientôt plus de 1 an et je prend la peine de vous lire attentivement espérant trouver ma solution ici.je vais vous compter mon histoire qui d'après moi a été une grâce de dieu car c'est pas facile du tout cette entente qui aujourd'hui me tue a petit feu et succite des questions vraiment pertinentes .cela fait aujourd'hui plus d'un an que mon futur époux et moi lui français et moi camerounaise avions entamer la procédure de mariage en France précisément a lemans près de Paris .en effet nous ne savions rien du tout sur la procédure proprement dite (demande de capacité a mariage et célébration du mariage préférable au Cameroun) mon conjoint avait passée audition a sa mairie de naissance en juin et moi au Cameroun en septembre a douala car ce sont eux qui m'avait convoquer. Voilà tout était réunis pour que je réussisse. peut-être je me trompe , après cela mon fiancée a reçu l'attestation de mariage accepter en marie française en octobre avec la publication des banc de sa mairie et certificat de non opposition .également. Par la suite il ma expédier cela mar dhl que je devais aller faire une demande de visa pour venir préparer mob mariage qui devait avoir lieu en novembre en France. J'y suis allée et j'ai donner le motif mariage .première demande refuser deuxième demande encore refuser car on avait décaler le mariage pour Janvier .après ce refus j'ai plus jamais essayer .décourager et autre j'ai faillit perdre la vie car j'avais com impression d'être bloquer dans mon pays par la poisse et sans solution. Après cela j'ai expliquer a ma cousine qui s'était marier au Cameroun ma situation elle ma clairement dite que j'ai très mal été orienter des le départ et que je devais faire la demande de capacité au consulat de France au Cameroun. Comme je réside Yaoundé jai préférer ne plus me déplacer pour douala et jai prise rende ici au nom de mon mari et jai également déposer le dossier complet comme mentionnée sur les documents a produire déjà renvoyer auparavant en France l'année dernière. Présentement mon audition est prévu pour avril le 9 .mes questions sont les suivantes sil vous plait est-ce que cela va affecter mon dossier la précédente procédure échouer ?, les deux refus de visa sous prétexte de la demande de capacité par l'ambassade et par la suite me condamnée a jamais ?.mon chéri stressé ainsi que moi .cette patience la me hante esprit sa me fait peur.qui déjà dan ce cas comme moi.je rappelle mon a la souche originale ainsi que celui de ma fille et mon conjoint est venue pour la première fois au Cameroun ce décembre 2019 et repartit en janvier. Deux belles semaines .aider moi savoir si cela va faciliter la tâche ou amplifiée car je ne sais sur quel pied me tenir.et aussi savoir si les consulats de douala non pas les archives communes et se les communiquent pour savoir s'il vont revoir mon dossier mais la au Cameroun et m'aider réellement actuellement a sortir de la une fois pour toute?et aussi sa sera. Long ou bien .merci cordialement
Motif de refus d'indemnisation à la mode: "en raison d'une décision prise par le Contrôle aérien" English translation pending
Bonjour,
Voilà un motif de refus d'indemnisation qui devient à la mode : "......en raison d'une décision prise par le Centre de Contrôle Aérien. De ce fait, nous avons malheureusement du retarder le décollage du vol n° ……Les circonstances du retard étant indépendantes de notre volonté, notre politique commerciale ne prévoit pas de compensation. » Ou bien
« Après vérification, il s’avère que le vol a été retardé en raison de gestion de flux du trafic aérien. Dans de telles circonstances inopinées et indépendantes de notre volonté, il ne nous est pas possible de répondre favorablement aux demandes d’indemnisations. »
On ne peut pas mieux faire pour se payer la tête des passagers : attendre l’autorisation de décoller constitue le quotidien de tout pilote, et donc, par nature même, ça ne PEUT PAS être une circonstance extraordinaire. Et s’il s’agit d’autre chose, on ne sait pas de quoi on parle ! Or, aussi valable que puisse être un motif allégué, il ne vaut RIEN si la PREUVE n’en est pas apportée.
1° Puisque la PREUVE doit être fournie, ceci implique qu’un motif PRECIS soit donné, ce qui est loin d’être le cas, puisque le motif donné est à ce point vague (UNE décision – laquelle ?) que ça n’en est même plus un !
2°l’application du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil s’impose et, par conséquent, ne peut pas avoir quoi que ce soit à voir avec la politique commerciale d’une compagnie aérienne;
3° Que ce soit indépendant, ou pas, de la volonté de la compagnie est complètement sans objet : il y a eu, ou pas, survenance de « circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises » et point barre ! D’ailleurs, on n’imagine pas qu’une compagnie ait la volonté de retarder un vol…
4° Le libellé même du paragraphe 3 de l'article 5 du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil implique que la compagnie doit fournir DEUX preuves pour être dispensée de l'obligation d'indemniser les passagers : - preuve des circonstances extraordinaires alléguées - preuve d'avoir mis en oeuvre toutes les mesures raisonnables.
Il est clair que, tel qu'il est libellé, le refus d'indemnisation n'apporte aucune des deux preuves exigées. Donc, vous ne devez pas vous satisfaire d’une telle réponse, à ce point vague, et engager la procédure.
Et là, on trouve des cas dans lesquels la compagnie prétend que les "circonstances extraordinaires" consistent dans le fait qu'il a fallu attendre l'autorisation de décoller (vu l'encombrement habituel du ciel de nos jours) et qu'ils ne pouvaient donc prendre aucune mesure raisonnable.
Si vous ne répondez rien, la compagnie aura gain de cause puisqu'un Juge ne rend sa décision qu'en vertu des "moyens" avancés par chacune des deux parties.
Vous trouverez les moyens de votre défense, face à une telle position, là :
http://retardimportantavion.unblog.fr/refus-dindemnisation-en-raison-dune-decision-prise-par-le-centre-de-controle-aerien-comment-reagir/
fondés sur les jurisprudences Wallentin Hermann et Eglïtis rendues par la Cour de Justice de l'Union Européenne.
Voilà qui a le mérite de déterrer l'arrêt Eglïtis, qui, jusqu'à maintenant, ne servait pas à grand chose....
Cordialement
Voilà un motif de refus d'indemnisation qui devient à la mode : "......en raison d'une décision prise par le Centre de Contrôle Aérien. De ce fait, nous avons malheureusement du retarder le décollage du vol n° ……Les circonstances du retard étant indépendantes de notre volonté, notre politique commerciale ne prévoit pas de compensation. » Ou bien
« Après vérification, il s’avère que le vol a été retardé en raison de gestion de flux du trafic aérien. Dans de telles circonstances inopinées et indépendantes de notre volonté, il ne nous est pas possible de répondre favorablement aux demandes d’indemnisations. »
On ne peut pas mieux faire pour se payer la tête des passagers : attendre l’autorisation de décoller constitue le quotidien de tout pilote, et donc, par nature même, ça ne PEUT PAS être une circonstance extraordinaire. Et s’il s’agit d’autre chose, on ne sait pas de quoi on parle ! Or, aussi valable que puisse être un motif allégué, il ne vaut RIEN si la PREUVE n’en est pas apportée.
1° Puisque la PREUVE doit être fournie, ceci implique qu’un motif PRECIS soit donné, ce qui est loin d’être le cas, puisque le motif donné est à ce point vague (UNE décision – laquelle ?) que ça n’en est même plus un !
2°l’application du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil s’impose et, par conséquent, ne peut pas avoir quoi que ce soit à voir avec la politique commerciale d’une compagnie aérienne;
3° Que ce soit indépendant, ou pas, de la volonté de la compagnie est complètement sans objet : il y a eu, ou pas, survenance de « circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises » et point barre ! D’ailleurs, on n’imagine pas qu’une compagnie ait la volonté de retarder un vol…
4° Le libellé même du paragraphe 3 de l'article 5 du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil implique que la compagnie doit fournir DEUX preuves pour être dispensée de l'obligation d'indemniser les passagers : - preuve des circonstances extraordinaires alléguées - preuve d'avoir mis en oeuvre toutes les mesures raisonnables.
Il est clair que, tel qu'il est libellé, le refus d'indemnisation n'apporte aucune des deux preuves exigées. Donc, vous ne devez pas vous satisfaire d’une telle réponse, à ce point vague, et engager la procédure.
Et là, on trouve des cas dans lesquels la compagnie prétend que les "circonstances extraordinaires" consistent dans le fait qu'il a fallu attendre l'autorisation de décoller (vu l'encombrement habituel du ciel de nos jours) et qu'ils ne pouvaient donc prendre aucune mesure raisonnable.
Si vous ne répondez rien, la compagnie aura gain de cause puisqu'un Juge ne rend sa décision qu'en vertu des "moyens" avancés par chacune des deux parties.
Vous trouverez les moyens de votre défense, face à une telle position, là :
http://retardimportantavion.unblog.fr/refus-dindemnisation-en-raison-dune-decision-prise-par-le-centre-de-controle-aerien-comment-reagir/
fondés sur les jurisprudences Wallentin Hermann et Eglïtis rendues par la Cour de Justice de l'Union Européenne.
Voilà qui a le mérite de déterrer l'arrêt Eglïtis, qui, jusqu'à maintenant, ne servait pas à grand chose....
Cordialement
S'installer et travailler en tant qu'infirmière en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je vais aller en école d'infirmière dans 1 an, et j'aimerais après mon diplôme m'installer en Nouvelle Zélande. C'est-à-dire dans 4 ans minimun. J'ai 20 ans. J'aimerais savoir les démarches a suivre et si c'est possible.
Merci de vos réponses.
Je vais aller en école d'infirmière dans 1 an, et j'aimerais après mon diplôme m'installer en Nouvelle Zélande. C'est-à-dire dans 4 ans minimun. J'ai 20 ans. J'aimerais savoir les démarches a suivre et si c'est possible.
Merci de vos réponses.
Voyage dans la Vallée des roses avec une agence (Maroc) English translation pending
Bonjour je voudrais savoir si vous êtes déjà allé au Maroc avec l agence marocaine geotayri qui nous propose un voyage Marrakech ouarzazate. Fête des roses.etc
Josiane
Josiane
Endroits à visiter peu communs en métro, bus et tramway à Paris English translation pending
Plus de 3 fois à Paris nous y retournons pouvez vous me donner des endroits à visiter peu communs même si nous devons prendre le métro, bus, tram. Merci je suis de Quebec
Voyage au Japon: Wi-Fi et restaurants English translation pending
Bonjour
Je vais effectuer un voyage au Japon en octobre 2020 (Oui, je sais, j'ai le temps !!!) et j'aurais quelques questions :
- Comment téléphoner et envoyer des sms ? Par What's App si on est en Wifi, c'est possible?
- Je souhaiterais apprendre quelques rudiments de Japonais, connaissez vous des sites Internet?
- Dans les restaurants, doit-on absolument manger avec des baguettes ? (Bon, j'ai plus d'un an pour m'entraîner 😛)
Merci de vos réponses
Monike1
Séjour à New York English translation pending
Bonjour
nous partons à New York au mois de Septembre à 4 couples et 1 célibataire pour une douzaine de jours
nous avons réservé les billets d'avion et l'hôtel Holliday INN Manhattan Financiel Districk 99 Washingtonb ST New york
Si vous étes déjà allé dans cet Hôtel pouvez vous nous donner votre impression ? et nous dire si les petits déjeuner sont compris
Impossible de le savoir avec exactitude
Nous aurions vraiment du nous préoccuper avant mais nous avons fait confiance à notre agence
Merci beaucoup Mam G
nous avons réservé les billets d'avion et l'hôtel Holliday INN Manhattan Financiel Districk 99 Washingtonb ST New york
Si vous étes déjà allé dans cet Hôtel pouvez vous nous donner votre impression ? et nous dire si les petits déjeuner sont compris
Impossible de le savoir avec exactitude
Nous aurions vraiment du nous préoccuper avant mais nous avons fait confiance à notre agence
Merci beaucoup Mam G
Découverte de la République Tchèque et Roumanie en camping-car English translation pending
Bonjour
En temps que retraités, ma femme et moi envisageant de partir soit en République Tchèque ou en Roumanie courant juillet 2019. Adorons passer la nuit là où nous nous trouvons (ce qui pourrait être considéré comme du camping sauvage) bien sûr sans créer de gêne, nous aimerions savoir si nous prenons des risques d'être en infraction par rapport à la loi du pays concerné (République Tchèque et Roumanie) ET si les risques d'agression du fait de notre position à l'extérieur des campings sont présents. De préférence, nous serions à proximité de petits villages dans la mesure du possible et jamais dans des zones interdites: pars nationaux, sites classés.
Merci de vous lire.
Danse africaine et plongée au Sénégal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir au Sénégal pour faire de la danse. Est-ce qu'il y en a qui savent ou je peux aller danser?
Est-ce possible de faire de la plongée au sénégal?
J'aimerais dormir dans une famille, est-ceque vous avez des références?
Merci
J'aimerais partir au Sénégal pour faire de la danse. Est-ce qu'il y en a qui savent ou je peux aller danser?
Est-ce possible de faire de la plongée au sénégal?
J'aimerais dormir dans une famille, est-ceque vous avez des références?
Merci
Location d'auto Samana - Santo Domingo English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir si c'est possible de louer un auto pour visiter la péninsule de Samana (nous atterrissons à l'aéroport de Samana) et retourner cette auto à Santo Domingo (car nous quittons de cet aéroport)
Nous serons 8 jours en République, 5 jours dans la Péninsule et 3 jours à Santo Domingo.
Nous aimerions avoir une auto pour visiter plus facilement la péninsule (à moins que vous me recommandiez autres moyens...) et avoir cette voiture pour se rendre à Santo Domingo (pour éviter les autobus et la longueur du déplacement). Rendus à Santo, l'auto ne serait plus une nécessité.
Pouvez-vous m'éclairer et me donner quelques conseils judicieux?
Merci
Comparatif Dossenhütte (Suisse) versus GR20 (Corse) English translation pending
Bonjour
j'aurai aimé avoir un comparatif de difficultés entre deux randonnées
l'une effectuée en septembre dernier DOSSENHUTTE Suisse
l'autre en projet le GR20 Corse prévue en juin prochain
cordialement
MSC Splendida et sèches-cheveux English translation pending
Bonsoir,
Je dois partir prochainement faire une croisière avec Msc sur le Splendida.
Pouvez vous me dire comment sont les seche cheveux dans les cabines en suite et si, il y a des transats sur le balcon ? Merci
Week-end de 2 jours à Paris et Disneyland English translation pending
Bonjour avec ma copine nous partons en week-end à Paris pendant 2 jours. Le premier jour nous le passons à Disney. Et le 2 eme sur Paris. Un jour c'est court mais j'aimerais savoir pour vous ce qu'il faut à tout prix aller voir à deux pendant cette journée et de préférence des lieux gratuits nous sommes tous les deux étudiants donc pas un gros budget.
J'ai essayé de comprendre comment marche le RER mais au niveau des tarifs je me perds, j'ai lu qu'il y avait des passes ou des tickets t+. Car on voudrait aller de Marne la Vallée à Paris centre (pas encore décider exactement) et il y a une histoire de zone aussi. Je me demandais aussi si c’était mieux de prendre un hôtel dans Paris ou plutôt à Marne la vallée juste après Disney ça change les choses au niveau du transport et nous devons repartir à 18h à Marne la Vallée.
Merci à ceux qui peuvent aider un jeune campagnard.
Traversée en train de l'Afrique jusqu'en Asie English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir si il est possible à partir de l'Éthiopie, de remonter vers l'Égypte puis traverser Israël, Liban et repartir vers l'Est pour la Syrie, l'Irak, l'Iran, Afghanistan, Pakistan, Inde, Sri Lanka.. Le tout en train.
J'ai beau chercher sur le net je ne trouve pas ce que je veux à savoir les itinéraires en train de chaque pays, liaisons, visa à l'arrivée ou pas de visa etc.. Quitte à faire un peu de bus mais ma priorité reste le train.
Merci pour le retour de vos expériences.
J'aimerai savoir si il est possible à partir de l'Éthiopie, de remonter vers l'Égypte puis traverser Israël, Liban et repartir vers l'Est pour la Syrie, l'Irak, l'Iran, Afghanistan, Pakistan, Inde, Sri Lanka.. Le tout en train.
J'ai beau chercher sur le net je ne trouve pas ce que je veux à savoir les itinéraires en train de chaque pays, liaisons, visa à l'arrivée ou pas de visa etc.. Quitte à faire un peu de bus mais ma priorité reste le train.
Merci pour le retour de vos expériences.