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Découverte Nouvelle-Zélande en camping-car English translation pending
by MagetLo80 · 2015-04-29 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons trois semaines en Nouvelle -Zélande au mois de juillet, pour visiter l'île du nord. Nous avons décidé de louer un camping car pour être plus libre. En revanche, ce sera la première fois que nous en utiliserons un. Nous nous posons donc quelques questions. Sachant que notre camping car fonctionnera uniquement à l'électricité, nous nous demandons combien de temps la batterie peut-elle tenir en autonomie et combien de temps est-il nécessaire de rouler pour la recharger. En ce qui concerne les endroits où nous arrêter pour dormir, nous comptons privilégier les campings DOC et les Native Park (afin de privilégier l'authentique et le contact humain). Nous avons vu sur internet que certains Native Park ont des installations électriques. Est-ce que quelqu'un les aurait déjà utilisés et pourrait nous dire où ils se trouvent (toujours par rapport à cette question de batterie). Merci d'avance pour votre aide
Hébergement Nouvelle-Zélande English translation pending
by Nature63 · 2015-04-23 · 6 replies
Bonjour,

Auriez-vous des bons plans/bonnes adresses pour des B&B et/ou Lodge en Nouvellez Zelande? Par quel organisme reserver ses nuits par avance?

tout autre conseil de randonnée, visite seront les bienvenus. Nous préparons notre voyage pour février 2016. (3 semaines).

Merci à vous. VoyagementVotre!!!
6 semaines en Nouvelle-Zélande en mai-juin: itinéraire? English translation pending
by Zebulon787 · 2015-04-22 · 1 reply
Bonjour à tous,

Actuellement en Inde dans le cadre de mon tour du monde sur 2 ans (voir mon itinéraire ici), je prévois de passer 6 semaines en Nouvelle-Zélande (voir la carte du pays ici) du 5 mai au 17 juin 2015. Mon avion atterrit à Auckland et repart d'Auckland.

J'ai quelques vagues idées issues de quelques recommandations qu'on m'a faites, mais j'ai du mal à voir dans quel ordre faire les étapes, et combien de temps rester à chaque endroit (même si je sais que cela est très subjectif) :

On ma dit de privilégier l'ile du Sud (plus beaux paysages de nature + trek). Les geysers de Rotoroa, la péninsule Coromendel. Journée à White Island au large de la "bay of plenty" (cher mais expérience fabuleuse paraît-il), Wellington (musée Te Papa sur la culture maori). White Island, Rotorua, Treks et randos : Routeburn Track, Milford Track, Fox & Franz Joseph Glaciers, Abel Tasman National Park, Tongariro Crossing. Queenstown (l’endroit où a été tourné Le Seigneur des Anneaux, je suis un fan...).

Déjà dans cette liste je ne sais pas ce qui appartient à l'île du Nord et à l'île du sud... Ca commence bien... 🤪

Que me conseillez-vous comme itinéraire, sachant que j'adore la nature, les balades, le trekking, faire de belles photos, et que je n'aime pas trop les grandes villes ? Et il y a le facteur météo à prendre en compte (pas spécialement envie d'aller faire du ski dans l'île du sud...).

Au niveau du budget, que me conseillez-vous pour limiter la casse ? Sachant que pour l'hébergement je prévois de faire du couchsurfing (mais je ne sais pas si ça marchera en-dehors des grandes villes) et que je serai hébergé quelques jours à Rotorua, en début et en fin de circuit. Il y a beaucoup d'auberges de jeunesse ? Il faut réserver tous les hébergements ? On peut se loger à quel prix minimum (routard) en cherchant bien ? Pour les transports, on m'a parlé des "naked bus"... Je n'ai pas l'intention de louer un véhicule car je voyagerai seul et du coup c'est moins intéressant financièrement. Et pour la nourriture, des bons plans pour ne pas se ruiner ?

Pour téléphoner et avoir de la 3G, quelles marques de cartes SIM vous recommandez ? Il y a du WI-FI dans tous les hébergements, cafés et restaurants ?

Un grand merci ! 😉
Se balader sur l'Etna sans prendre les 4x4 English translation pending
by Triztana · 2015-04-17 · 4 replies
Bonjour !

Je suis désolée, je sais que la question a déjà du être posée 100 fois, mais je trouve pas de réponse précise à ce que je me demande. Avec une amie la semaine prochaine on va prendre le bus de Catane à 8h15 pour le refuge Sapienza (arrivée 10h15), et retour également par le bus, qui quitte le refuge à 16h30. Donc l'idée c'est de passer 6 heures sur le volcan, et de le grimper un peu ! Mais autant le téléphérique, histoire de monter un peu plus haut, pourquoi pas, mais les 4x4 à 30€ pour aller jusqu'à 2900m, bof bof ... On aimerait grimper à pieds, seulement plusieurs questions nous nous posons : 1. Y a-t-il des sentiers clairement visibles, ou doit-on marcher dans les traces des 4x4 ? (ce qui est quand même pas génial génial) 2. Fin avril, 2500m... Mmmmmhhhh y aurait-il pas de la neige à cette période ??? Auquel cas, est-il possible de monter à pieds malgré tout ou c'est la grosse galère ? 3. A défaut de prendre la route des 4x4, y a-t-il d'autres sentiers depuis le haut du téléphérique où on peut aller vadrouiller ? 4. Peut-on trouver, au refuge de Sapienza ou à l'OT de Catane (?) une carte qui nous indiquerait les ""sentiers de randonnée" ou chemins qui pourraient s'y apparenter ? J'ai vu qu'y avait une carte au Vieux Campeur (si quelqu'un a un avis dessus, d'ailleurs, je prends :
http://www.auvieuxcampeur.fr/monte-etna-1-50-000.html), mais j'ai un peu la flemme de me taper l'aller retour au vieux campeur juste pour une carte que je peux peut-être trouver sur place ! 5. Question très intéressante mais dont je ne trouve pas de réponse sur les internets : quelqu'un a -t-il les tarifs RÉCENTS du téléphérique (aller simple ou aller retour) ??

D'avance, merciiiiiii !!! 🙂

Nous partons pour Trapani mardi et on reste 8 jours en Sicile (au programme îles éoliennes, etna, catane, palerme...) Hâte. 😏
Circuit en Norvège avec adolescents au mois d'août English translation pending
by Carioca14 · 2015-04-09 · 2 replies
Bonjour à tous, J'envisage de passer environ une semaine avec deux ados en Norvège au mois d'août 2015, en arrivant à Oslo et en repartant de Bergen, avec un circuit en train entre les deux villes. Je souhaiterais faire des "escales" en prenant le train entre les deux villes (je ne souhaite pas louer de voiture) mais j'ai un peu de mal à sélectionner les points d'intérêt qui méritent que l'on y passe un jour ou deux. Toute idée sera la bienvenue, tant en ce qui concerne les centres d'intérêt que les hébergements.

Merci beaucoup par avance.

Carole
Sulawesi 1 mois: un trajet différent? English translation pending
by TuVaTo · 2015-04-09 · 22 replies
Bonjour à tous,

Ca y est, nous préparons notre séjour à Sulawesi pour le mois de mai !! Et les interrogations commence !

La plus importante est sur le circuit : sur tous les blogs et compte-rendus, les personnes qui partent 4 semaines font Makassar - Manodo. Cela à l'air très beau, nous n'en doutons pas ! Cependant, nous arrivons et partons de Makassar, donc on se demande si on peut pas faire un autre circuit... Il faut dire que nous ne partons pas pour boire des coktails sur la plage, et donc on se passe volontiers des zones touristiques pour vivre des expériences plus locales. Les questions qu'on se pose sont : -> Il y a-t-il beaucoup de touriste sur la route Makassar-Manado, sachant qu'on y vient en mai ? Ou serons nous tout de même très tranquilles ? -> En dehors des touristes, est ce que les lieux traversés ne sont pas en peu défigurés par le tourisme de masse de l'été ? -> Nous souhaitons faire de la rando (avec aussi un petit volcan), un peu de plage et de snokerling. Le trajet Makassar - Manado propose tout ca. Mais par exemple, il est également possible de faire du snokerling dans le sud. J'imagine aussi qu'il y a des très belle plage, et qu'on trouvera des volcans et des parcs dans le centre. Pour le coup, pourquoi ne pas faire une boucle Makassar - Sud est - Pays toraja - cote ouest - Makassar ?

D'autres petites questions : - les gens parlent-ils indonésiens, ou simplement les dialectes locaux ? - Nous souhaitons absolument assister à une cérémonie funéraire du pays toraja. Sauf que ce n'est pas la saison. Est-il tout de même facile d'en trouver, ou simplement si on a de la chance ? - "les nuits sont fraiches en pays toraja". Ca veut dire quoi fraiche ? Nous n'avons pas de sac de couchage, simplement des draps de soie. On va mourir de froid ?

Je sais, ca fait beaucoup de question... Mais je sais qu'il y a des très bonnes âmes sur ce forum ;)

Merci d'avance !

Thuy et Thomas
Calgary - Vancouver / réservation auto, parcs nationaux et camping English translation pending
by Guill91 · 2015-04-07 · 8 replies
Bonjour,

Du 31 mai 2015 au 20 juin 2015 je fais un voyage solo, sac au dos et voiture loué pour faire un petit voyage "vidage de tête" de 3 semaines, de Calgary jusqu'à Vancouver.

Voici le parcours officiel en détail :

31.05 - 1.06 Calgary 02.06 Banff 02.06 -03.06 Lake Louise / Lac Moraine 03.06 - 04.06 Yoho NP 05.06 Jasper 06.06 Mt Robson 07.06 - 09.06 Wells Gray 10.06 - 11.06 Whistler 12.06 - 13.06 Nanaimo / Tofino 14.06 - 15.06 Victoria 16.06 - 20.06 Vancouver

Est-ce que vous changeriez quelque chose dans les délais? A certains endroits serait-il nécessaire de passer plus ou moins de temps? L'arrivé et le départ des aéroports se trouvent tous les deux en milieu de journée, donc le 31.05 et le 20.06 j'ai une demi journée à ces deux dates pour m'occuper. Là j'ai 4 jours à Vancouver, mais je vais voir pour en faire environ 3, le un jour supplémentaire reste de réserve au cas où, mais je l'ai planifié vers la fin afin d'éviter certaines surprises.

J'ai également des questions au niveau de certains parcs nationaux, faut-il réserver à l'avance quelque chose pour pouvoir y accéder/se promener et pour y camper? Comment ça se passe? Y'a-t-il un jolie parcours à pied qui relierait le Lac Louise au Lac Moraine (aller-retour), faisable en une journée ou moins? Sinon pas grave, je ferai en voiture et j'espère pouvoir faire de belles marches (d'au moins une demi journée chacune, voir une journée) à Yoho NP, Mt Robson, Wells Gray, Whistler et Tofino.

Ensuite une autre question concerne la location du véhicule. Le plus simple c'est que je lourai un véhicule dès mon arrivé à l'aéroport de Calgary? Mais j'y passe tout de même 1-2 jours dans cette ville, est-il préférable que je fasse ainsi et que je suis libre de rouler dans cette ville (facile de trouver des places de parcs peu cher (surtout pour l'hôtel et visites) ?), ou c'est mieux de réserver pour le matin du 2.06 avant de prendre la direction de Banff? Mais je devrai retourner à l'aéroport juste pour ça ou payer un peu plus cher dans une agence en ville... Je pense que lors de mon arrivé à Vancouver, il est préférable de rendre directement le véhicule à mon arrivé dans cette ville puis d'utiliser les transports en commun, taxi ou vélo pour visiter la ville, ou je me trompe?

Quel climat fait-il durant le mois de juin dans cette région? Au niveau de la météo et des températures? Des chances qu'il fasse beau avec de bonnes températures à pouvoir camper à certains endroits?

Merci d'avance pour les réponses, mon départ avance à grand pas ^^.
18 jours dans les Pouilles en septembre English translation pending
by Gildadesiles · 2015-04-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous allons dans les Pouilles du 7 au 25 septembre. Les billets d'avion A/R BRINDISI sont pris, la voiture pas encore mais ce sera fait dans quelque temps.

Quelques petits details pratiques pour organiser au mieux mon voyage :

- faut il faire des reservations au préalable dans les B&B et hotels, sachant que c'est le mois de septembre ? - 18 jours sont ils suffisants pour faire le tour en montant à VIESTE et en redescendant dans la pointe de la botte (sans oublier les Trullis bien évidemment) sans courir en prenant le temps de se poser....c'est les vacances je préfère en faire moins que passer d'une étape à l'autre ventre à terre; - Y a t'il des endroits à ne rater sous aucun prétexte et d'autres qu'on peut franchement éviter (sachant qu'on aime bien randonner)

merci pour vos conseils
Quel pays pour un mois en janvier avec enfants: Cambodge, Myanmar, Malaisie, Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
by Clio07 · 2015-04-06 · 9 replies
Bonjour,

Je vais passer un mois en janvier prochain avec 2 enfants de 8 et 10 ans. Plus j'en lis sur les différents pays, plus le choix est difficile! Je connais déjà plusieurs îles de l'Indonésie, j'ai adoré, et j'aimerais découvrir un autre pays d'Asie du Sud qui serait un peu l'équivalent en terme d'équilibre nature-culture-sécurité.. L'Indonésie constitue pour moi une référence avec la combinaison des cérémonies funéraires de Tana Toraja, les rizières de Bali, les temples et concerts de gamelan de Java et la jungle de Bornéo.

J'aimerais une combinaison de nature et culture, avec des possibilités de faire de belles randos (de 10-12 km par jour en moyenne) dans des parcs nationaux et l'objectif est que les enfants est un bon choc culturel. Nous allons voyager sac au dos et prendre les bus locaux, dormir dans des auberges de jeunesse ou l'équivalent. Je cherche à éviter, sauf exceptions incontournables, les endroits les plus fréquentés par les touristes, d'où l'idée des parcs nationaux. Au besoin je prendrai un guide local si requis dans les parcs si requis pour des questions de sécurité. Le Myanmar paraît plus authentique, mais pas certaine que les randos en nature soient faciles d'accès. Même perception que pour le Cambodge pour la nature. La Thaïlande paraît superbe et diversifié côté paysage mais très touristique. La Malaisie superbe côté nature, peut-être moins exceptionnelle côté temple et plus moderne? Au Viet Nam il semble qu'il fasse assez froid dans les montagnes à cette période.

A priori j'hésite entre le Myanmar uniquement (car je lis qu'il faut prévoir du temps pour ce pays) ou encore une combinaison de Cambodge (temples)-Malaisie (parcs). J'adore les paysages de rizières en terrasse. Est-ce qu'il y en a dans ces 2 pays? Des conseils? Merci!
MSC: excursions de croisière en mauvais temps English translation pending
by Ygogniat · 2015-04-02 · 4 replies
Bonjour,

Je me demandais...quand on réserve une excursions sur le net avant le départ de la croisière, et que lorsqu'il fait mauvais temps (forte pluie par exemple) et que nous avons comme excursions du jetski ou plages etc, est-ce annulé par MSC ? ou bien on paie et on y va pas ?

Avez-vous déjà eu ce genre de cas ou d'annulations ?

Bonne soirée à vous tous !

Yanick
Meilleurs endroits pour voir les aurores boréales en Laponie English translation pending
by Lamoonette · 2015-03-30 · 4 replies
Bonjour,

En prévision d'un futur voyage pour essayer de voir quelques aurores boréales, je suis à la recherche de retours d'exprérience de ceux qui connaissent bien la Laponie.

Question météo surtout (les aurores étant difficilement prévisibles, je ne cherche pas à savoir forcément où on en voit le plus): où la météo est-elle la plus favorable en février? où optimise-t-on ses chances de voir des aurores ce mois-là ? Certes la météo est diffcilement prévisible elle aussi mais il y a peut-être des zones moins "embrumées" ou plus sèches que d'autres à cette saison ou des micro-climats pourquoi pas. Je connais bien la région pour y être allé en été et j'hésitais entre la région de Kiruna en Suède (Abisko Station où il y a un micro-cimat plus sec en février paraît-il? difficile d'y coire...), celle d' Ivalo en Finlande ou, non loin, Karasjok en Norvège, voire les Lofoten (mais j'ai un mauvais souvenir de météo d'été...)

Ensuite, pour les habits grand froid: existe-t-il des locations d'équipement?

Et au niveau conduite, les routes sont-elles dégagées facilement? Qui a déjà pris la route Kiruna-Narvik en hiver? C'est bien ouvert ou fermé régulièrement voire totalement?

Je suis preneur de tous les commentaires

Merci!
Assurance secours en montagne (Népal) English translation pending
by JMC39 · 2015-03-29 · 35 replies
Je voudrais mettre en garde tous les treckeurs qui se croient assurés pour secours en montagne. En effet, l'assurance Maaf ne couvre pas les secours en montagne et ceci quelque soit votre niveau de contrat. J'avais d'ailleurs leur contrat le plus complet. Je l'ai expérimenté à mes dépends en novembre 2014 au Népal sur le tour des Annapurnas. Souffrant d'une sévère bronchite dérivant en début d'oedème pulmonaire, mon guide par l'intermédiaire de son agence à Katmandou a contacté, pour secours par hélico, les services de la Maaf qui lui ont répondu que je n'étais pas assuré. A noter qu'avant mon départ et à ma demande, mon agence Maaf locale m'avait délivrée une attestation pour fournir à mon agence de treck à Katmandou (comme il est de coutume) !! Après maintes discussions à mon retour, il se confirme bien que la Maaf ne couvre aucunement les frais de secours (notamment un secours en hélico) en montagne (quelque soit l'altitude) et à l'étranger (en France je ne sais pas). Fort heureusement tout s'est bien terminé pour moi, car je suis redescendu aidé par mon guide et un porteur, mais le pire aurait pu arrivé et la nuit passée à 4000 a été particulièrement angoissante pour mon entourage...Et comme il est dit déjà dans plusieurs discussions, les secours par hélico ne sont déclenchés qu'à conditions d'avoir l'aval de paiement par l'assurance. Donc faites bien attention aux assurances auxquelles vous faites confiance..
Programme 2 jours à Dubaï English translation pending
by Sevi10 · 2015-03-24 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.

jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)

jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?

Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?

Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
Plusieurs mois en Amérique du Sud en juillet English translation pending
by Rosyetmat · 2015-03-23 · 15 replies
Bonjour,

Je recherche via la mine d'or de ce forum des couples ayant voyager durant plusieurs mois en amérique du sud afin de recueillir leur temoignage. Ou des couples qui sont en train de préparer leur projet.

Nous partons (moi 34 ans et ma femme 32 ans) pour 6 à 9 mois en amérique du sud.

Départ prévu en juillet (congés sabbatique pour nous 2)

On pense arrivée au brésil puis faire le tour en descendant par l'argentine et en remontant par le chili & co ... (on aimerais faire tout les pays !)

Budget 10 000€

On part a l'aventure SAC à Dos (on aurait aimé un camp VW mais dur à trouver).

On veux vivre ca comme une aventure

N'hésitez pas à nous refiler vos blogs (qu'on a surement déjà lu peut être)
Ascension du Nevado Sajama en Bolivie: votre expérience English translation pending
by Boliviafan · 2015-03-20 · 15 replies
Bonjour, Qui a déjà monté le SAJAMA en Bolivie ? Quelle est votre expérience afin que je puise à mon tour envisager la chose. Difficulté, agence, mode de déplacement et conditions physique. Pouvez-vous m'en faire part ? Merci Bcp 🙂
Transport vélo Charles-de-Gaulle - Lyon en train English translation pending
by Vinszt · 2015-03-20 · 21 replies
Bonjour à tous. J'arrive à l’aéroport Charles de Gaulle le lundi 30 mars à 8hr. Je voudrais prendre le train jusqu'à Lyon. Puis je embarquer mon vélo (dans une boite) dans le train. Merci
Thaïlande, destination toujours abordable? English translation pending
by Estak13 · 2015-03-13 · 91 replies
Bonjour à tous, Je m'apprete à acheter nos billets pour Bangkok et je vois des prix hallucinants : A/R (Marseille/Bangkok en Novembre 2015) pour 2 à 1732 euros ! Je regarde des excursions à faire à partir de Bangkok vers Kanchanaburi : 2 jours/1 nuit avec prise en charge à l'aeroport de Bangkok (excursions, hébergements compris) pour 530 euros pour 2 !

Déjà 2260 euros ...... et nous n'avons que 2 jours de visites !

Je me demande du coup quel budget il faut prévoir pour 3 semaines ... ? J'avais tablé sur 5000 euros grand maxi pour 2. Mais vu que la moitié est déjà partie, je me demande si j'ai vu assez large et si la Thaïlande reste une destination abordable ... Ou alors c'est moi qui rêve ?! Ou qui ne sais pas où chercher les bons plans ?! C'est possible car je ne maitrise absolument pas cette destination malgré mes nombreuses lectures...

Je ne sais plus quoi penser et comment avancer. ET surtout j'ai peur de rêver sur un voyage qui ne pourra pas se faire faute de budget assez conséquent ...

Il y a des "habitués" parmi vous : mon budget de 5000 euros pour 3 semaines est-il valable ? Comment réaliser de petites économies sans avoir à s'épuiser dans les transferts; les déplacements ? Et enfin, les hébergements (se rapprochant d'hôtels 3 etoiles chez nous) sont-ils abordables ? Ou devons-nous tout revoir à la baisse ?

Merci pour votre aide.
Massif Central avec enfant et sans voiture English translation pending
by Yosmite · 2015-03-12 · 11 replies
Bonjour à tous, Je souhaiterais découvrir une des régions du massif centrale de la France, pendant une semaine (fin avril) avec ma fille de 5ans. Je cherche un village de charme ou une petite ville historique à taille humaine facilement accessible en train depuis Paris, que l'on pourra visiter à pieds, effectuer des petites randonnées, et surtout assez bien desservi en transport en commun car J'AI PAS DE VOITURE 🤪.

Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, caractère montagnard, lacs, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine , pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 5ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne , petit train touristique, location de vélos, de bateaux ).

Pourriez-vous m'indiquer des destinations charmantes avec des bonnes adresses (camping, restaurant, crêperie, pizzeria)

D'avance, merci beaucoup pour vos suggestions.
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
by Missleika · 2015-03-05 · 56 replies
Bonjour tout le monde, je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.

Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.

Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.

dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.

itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)

Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?

2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste

3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?

4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?

5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Corse et Sardaigne (à moto): cherche itinéraires et hébergements English translation pending
by Zoni · 2015-03-04 · 5 replies
Bonjour, mon épouse et moi désirons partir pour la première fois en Corse (1 base dans le nord et une base dans le sud) du 08 juin 2015 au 22 juin 2015 et du 23 juin 2015 au 28 juin 2015 en Sardaigne, en moto (Moto Guzzi 1100 Breva). Nous cherchons des informations et adresses utiles pour les itinéraires et hébergements. Merci pour vos infos. Bien sincèrement 😎
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Balade sud éthiopienne English translation pending
by Krit · 2015-02-28 · 6 replies
Le voyage, tel que je l'imagine, est fait de rencontres, beaucoup, agréables... ou beaucoup moins; c'est le fondement même du voyage; ces rencontres sont une clé, un sésame, elles nous autorisent à déchiffrer de menus aspects de cette société qui nous est étrangère. Les formes de voyage sont diverses, adaptables à toutes situations, à toutes les personnalités mais malgré les difficultés, les embûches, je n'envisage pas de changer la mienne, pour rien au monde. Qu'ai-je de commun avec ces touristes, chaperonnés par un guide, assis confortablement au fond d'un 4x4 climatisé, peu de choses évidemment, ils effectuent un parcours, lisse, minuté, sans histoire... Je ne les envie pas. Nous visitons un même pays mais nous ne faisons, assurément pas, le même voyage. "Une des conditions pour être libre, est de ne pas avoir peur" a dit... qu'il m'excuse, je ne m'en souviens pas... A pieds, un sac trop lourd sur les épaules, dirigeons nous vers cette vallée du Rift, aux confins de l'Ethiopie et du Kenya et partons à la découverte d'un territoire ingrat, désolé, souvent agité; quittons au plus vite Omorate, cette petite ville glauque, ce repaire de brigands. Les champs de sorgo sont déjà loin, la végétation est basse, propre à ce sol sablonneux peu propice à la culture. Les huttes sont rares, les vaches efflanquées et les chèvres gaillardes, il fait chaud. L'entrée est étroite; faite de branches et de hautes herbes, il faut faire preuve de souplesse pour pénétrer dans cette petite habitation ronde. Une femme se tient là, deux jeunes garçons l'accompagnent. Ils sont nus. L'atmosphère est fraîche car le vent s'invite puis se brise dans ces branchages; docile, il devient un courant d'air bienfaisant; depuis l'éternité, ces peuples appliquent ces règles, maintenant bien connues, de la thermorégulation puis s'égarent au contact du monde moderne et ses toits de tôles. Nous buvons le café, décoction d'écorces, sans rapport avec le fameux grain, bien trop onéreux pour ces modestes agriculteurs. Un peu de lait ? Quelques minutes suffisent pour solliciter un trayon et me verser le liquide, onctueux, dans la calebasse qui me sert de verre. Ici, pas un arbre, pas une herbe, les berges de l'Omo sont hautes, étrangement stériles, mes pas s'enfoncent profondément dans une terre souple. La pirogue, taillée dans la masse d'un tronc tourmenté, m'accueille tout d'abord; il faut s'asseoir sur le fond empli d'eau et parvenir à cet équilibre précaire et vital, mon sac est calé sur l'avant; aidé d'une longue perche, le piroguier se joue du courant et gagne l'autre rive. Non loin de là, l'ombre d'un vieil arbre couché se propose, je m'asseois sur l'une de ses branches; la poitrine nue, un bidon d'eau sur la tête, trois jeunes filles s'invitent. Ce sont des Dassanech. Leur regard est craintif, elles m'observent, s'arrêtent, se rapprochent, s'interrogent sur mon sac, commentent mes faits et gestes mais restent à distance. Elles découvrent un farendji ... Je suis devant, seul et avance d'un pas régulier, il n'y a pas de piste, c'est tout droit. Je me retourne, personne... mon guide n'est plus là. Je fais demi-tour, longe la berge du fleuve et l'aperçois, il monte précipitamment dans une pirogue; le lâche, il m'abandonne... Comment ai-je pu commettre cette erreur de béotien, de débutant ? La fatigue, le manque de sommeil, la soif intense ? Sous des prétextes alambiqués auxquels je ne comprenais rien, je lui ai remis la totalité de la somme convenue, pour me mener à la frontière du Kenya. Grave erreur, je le conçois, cela ne me ressemble pas... Je me méfiais de cet homme; précédemment, je lui avais offert l'opportunité de jeter un bref regard sur mon couteau, grand ouvert, placé dans ma sacoche devant moi et immédiatement accessible. Je voue ce pseudo-guide aux enfers, oublions le, je n'ai plus besoin de lui, même si j'ignore où se situe cette frontière, ce pays, le Kenya. Allons, je suis libre ! Un Dassanech me rejoint, puis deux, puis trois, plus jeunes. Ils ont compris la situation, interprété mes noms d'oiseaux; ils m'interrogent... Kenya ! Uhhhhh ! fait l'un d'eux, en me désignant le sud, au pied des montagnes... C'est loin ! Mon sac me semble pesant, mes épaules, mon mollet droit me font souffrir; j'ai une tendre pensée pour Jean Pierre, grand skieur, qui un jour, a découvert qu'il s'arrêtait plus vite en me plantant violemment, la pointe de son ski dans le mollet; nerfs, vaisseaux sectionnés, hématome, mon mollet ne retrouvera plus jamais, son galbe magnifique de jadis et il me fait mal... Depuis la nuit des temps, ces peuples marchent, ils n'ont guère le choix; seuls, de rares véhicules de l'armée éthiopienne, ici, s'aventurent. A l'image de tous ces peuples de la vallée de l'Omo, le Dassanech est grand, fin, léger, taillé pour engloutir les kilomètres; le rythme me convient. Le fusil ou le fouet en travers des épaules, ce guerrier ne se sépare jamais de son siège qui fait également office de repose-tête, il boit peu, rarement; il se fond dans son milieu, parfaitement adapté. Je le suis beaucoup moins, la température avoisine les quarante degrés, mon sac avoue seize kilos, peut-être plus, je n'ai plus d'eau, plus de salive, il faut m'arrêter. Je crois voir là-bas, au loin, un toit de tôle, blanc sous le soleil, j'hallucine... Non, c'est une école posée au milieu du sable, près d'un village Dassanech. L'accueil est chaleureux, nul ne s'étonne de me voir là. L'eau du fleuve est rouge, chargée de latérite, au fort goût de terre, c'est l'eau de boisson. Je redécouvre les vertus de la précipitation. Versons l'eau dans un récipient suffisamment large, créons un tourbillon et, une quinzaine de minutes plus tard, observons le résultat... L'eau est claire, les particules de terre, plus lourdes, se sont déposées au fond du récipient; c'est bien meilleur, j'engloutis des litres, préalablement traités par mon désinfectant. La nuit est chaude, trop chaude, peu récupératrice, ce toit de tôle est une étuve, je suis assoiffé. Tôt, à l'aube, je reprends la route; agrémentée d'une brise légère, la température me semble agréable, je ne marcherai que la matinée, je suis seul, étrangement. La chaleur s'accroît, je tempère mon rythme et comme tous les jours, un vent d'est s'élève, forcit puis devient violent. Ce vent me consume. L'horizon s'obscurcit, se teinte de brun; en quelques instants, les tourbillons de terre et de sable m'enveloppent. Un village se découvre, les huttes faites de bric et de broc, se serrent les unes contre les autres, les habitants sont rares. Les hommes se tiennent là, plus loin, assemblés sous un abri de branches; je demande l'autorisation de poser mon sac, je m'allonge, le fil de la conversation m'échappe; sous la seule ombre protectrice de toute la région, je suis bien, je m'endors... Devant un bâtiment, des hommes en armes s'agitent; cette fois, c'est sûr, je suis à la frontière, enfin. Ils ne sont pas menaçant, l'accueil est sympathique mais ils sont Éthiopiens... Le Kenya ? C'est là, devant, à sept kilomètres... Je m'installe dans une petite pièce vide, un policier me propose une grande natte, je m'étends. Nus, ils se chamaillent dans le sable, se bousculent à ma porte; prestement, sous la menace du fouet, les inévitables et envahissants petits garçons s'égaillent puis inlassablement reviennent; mes socquettes font grande impression. Vers la dixième année, un court pagne couvrira leurs hanches, certains hériteront d'un fouet, ils conduisent les troupeaux. Curieusement, dès le plus jeune âge, les filles recouvrent le bas du corps et exhiberont, durant toute leur existence, une poitrine dénudée. Ces seins sont généralement superbes... éphémère beauté. Dans ces sociétés, le sein se confine à sa vertu cardinale, à sa fonction biologique, l'alimentation du nouveau-né, du jeune enfant; il reste totalement en dehors du jeu de la séduction, de l'érotisme. Assis au milieu de ces hommes, j'ai conscience de vivre des moments privilégiés, peut-être la fin d'une époque; cousue sur des cheveux ras, l'un d'eux porte une pièce de cuir, ornée d'une plume. Je ne prends aucune photo, inexplicablement. Peu perméables aux influences extérieures, ces tribus parviennent à préserver leurs structures sociales, leurs traditions; aux abords des petites villes, au carrefour des deux univers, ces valeurs sont en danger et l'alcool devient un refuge. En période sèche, les pâturages se font rares, précieux et sont, souvent, l'objet de litiges avec les Turkana, leurs voisins, au Kenya; ces Dassanech sont belliqueux, ils ont, il y a peu de jours, opéré un coup de main sur un village, proche d'une vingtaine de kilomètres, incendié des cases, tué des Turkana et récupéré du bétail. La riposte des adversaires est, bien sûr, redoutée; toute la nuit, les policiers sont sur le qui-vive, le combat n'aura pas lieu, demain peut-être... L'autre bataille, celle de toutes les nuits, de toute une vie, est impitoyable, exténuante, parfois mortelle; il faut contenir un autre ennemi, féroce, les milliers de moustiques. Pour accomplir les derniers kilomètres, le responsable des policiers veut m'imposer une escorte, quatre hommes. Je refuse. Dans ce désert, en plein jour, qu'ai-je à craindre de ses habitants ? Ma silhouette, courte, pataude, reconnaissable de loin, très loin, ne peu prêter à confusion. Lesté d'un peu de boue rouge en guise de petit-déjeuner, je me mets en route, les petits bergers sont déjà à l'œuvre, ils me saluent. Les Kenyans vont-ils m'accepter ? j'envisage une seule réponse... Il n'existe cependant pas de bureau d'immigration... Salut, comment vas-tu ? Bienvenue chez les Spécial Forces, nous allons te conduire au poste de police puis au village... Je suis surpris, les habitants s'expriment en Swahili, tous, c'est la langue véhiculaire du Kenya. Mon nom est désormais, Mzungu, le blanc. Hakuna matata. La vie est belle !
Retour de Laponie... English translation pending
by Pierrick7449 · 2015-02-25 · 16 replies
Petit récit d'un périple en Laponie Finlandaise....en quelques mots...

Nous avons été à Rovaniemi durant une semaine...billet d'avion pris sur Opodo pour 290 euros allée/retour compagnie Finnair...

Le logement pris sur airbnb...420 euros la semaine pour un appart "nous étions deux", tarif très raisonnable en comparaison des prix pratiqués aux alentours, nous avons rencontrer plusieurs personnes qui avait un logement à 900 euros la semaine..."hôtels ou autres..."

Nous avons fait des excursions avec lapland welcome...tarif très raisonnable en comparaison avec d'autres compagnie...et très sympa...
http://www.laplandwelcome.fi/fr/

Nous avons fait une excursion motoneige pour aller voir le village du père noel et une ferme de rennes "balade de 2 minutes sur un traineau...plutôt court...mais très marrant quand même..."

Nous avions réservez un safari motoneige sur toute la journée pour notre dernier vendredi plus pêche sous la glace mais nous avions déjà fait pas mal de motoneige lors de la visite du village du père noël et de la ferme de rennes...nous avons regretté un peu cette excursion bien qu'il y avait de très beau paysage "lac...etc.." car il faisait tres froid et nous aurions pu faire une autre activité à la place comme de l'escalade sur une cascade de glace...

Avec eux nous avons aussi fait une rando raquette dans les gorges de KOROUOMA, vraiment très bien pour les amoureux de la nature...en plus barbecue à notre arrivée au camp... :)

Bien que nous avions aperçu des aurores boréales de Rovaniemi, nous avons quand même pris un safari chasse aux aurores boréales avec lapland welcome pour vraiment en voir de magnifique hors de rovaniemi et de la pollution lumineuse et de la brume engendrer par le fleuve entourant la ville qui diminue notre champs de vision...

Sortie de 20h à 0h00 mais elle à durer jusqu’à 2h00....magnifique ciel étoilée...magnifique aurores...et barbecue dans un tipis avec une prédiction de notre avenir avec un guide chamane ;)...soirée très conviviale...

Par contre les aurores boréales était blanche à l'oeil nu...seul des appareils photo type reflex permettais de déceler les magnifiques couleurs des aurores...nous etions en tempete 3 sur une echelle de 10, donc aurores blanches...seul les tempetes qui ce rapproche du seuil maximale permet de déceler à l'oeil nu les couleurs verte, rouge etc...

Chose que je ne savais pas avant, tout comme les possibilités de prendre de belles photos qu'avec certains types d'appareils photo...

Mais les aurores même blanche sont tout de même un superbe spectacle...

Sinon nous avons fait du ski à la station de Rovaniemi, petite station mais toujours sympa de faire du ski au cercle polaire :)...

Nous avons fait une excursion chien de traineau de 1 heure directement à un élevage de husky à côté du village du père noël...ce qui nous revenais beaucoup moins cher et en plus nous conduisions nous même le traineau... sortie de 1 heure pour 90 euros avec huskypark http://www.huskypark.fi/

Nous voulions nous faire un restaurant atypique, nous avions décider de nous faire l'artic snow hotel, visite + resto pour 89 euros, la visite de l'hotel reste sympa, avec les chambres, la chapelle, le bar, le resto etc...mais le tarif de 40 euros pour une visite de 40/45 minutes reste cher... le menu du resto est très simple, potage, papillote de saumon plus un petit dessert...malgré le tarif pour le menu, le faite de manger dans un resto de glace était une chose à faire...

Bon le tarif comprend le trajet allée/retour du centre de Rovaniemi...

Comme activités à faire il y a le fameux sauna finlandais !! nous avons été à l'office du tourisme demander ou trouver ce genre d'activité...

Elle nous a envoyer directement avec l'association locale de Rovaniemi du sauna finlandais "sur la droite du pont à la sortie de rovaniemi direction la station de ski à côté du resto"

Pour l’expérience = très vivifiant...lol

Pour le tarif = gratuit le mercredi soir de 17h30 à 19h avec le sauna, sinon 2 euros les autres soir mais sans le sauna si je ne dit pas de bêtise...

Les finlandais sont vraiment très accueillant et très ouvert, il parle vraiment très bien anglais...

La Laponie reste une région magique à découvrir au moins une fois :)

Anglais obligatoire pour ce faire un minimum comprendre et comprendre ce qu'ils disent lors de visites...j'ai un tout petit niveau en anglais mais j'ai réussi à passer une superbe semaine ;)

Voila en quelques lignes notre résumé de notre semaine passé en Laponie, :)

Bon voyage...
Randonnée au Pakistan English translation pending
by Laoh · 2015-02-25 · 34 replies
Bonjour

Je suis a la recherche d une rando de6/8 jours avec une agence locale pour le Nord du Pakistan. Dans le Nord, quel coin me conseillez vous ? Est il facile de traverser dans un sens comme dans l autre la frontiere par voie terrestre avec l 'Inde ?

Merci
Compte rendu de croisière MSC Musica aux Antilles en février 2015 English translation pending
by Osny · 2015-02-24 · 18 replies
Bonjour,

Début de compte rendu de la croisière sur le MSC Musica Antilles du 15 au 23 Février 2015. Nous étions 3 personnes : deux adultes et un ado de 15 ans.

Première partie : Les excursions.

JOUR 2 - LUNDI 16 Février - Roadtown (Tortola) Arrivée 14:00 Débarquement en chaloupe, donc passager en excursion prioritaires sur les autres. Appel selon le numéro à prendre au Wine Bar pont 7 le matin même. (créneau horaire de deux heures pour le retrait du numéro). Nous prenons excursion avec MSC car le temps de débarquer en chaloupe cela donne 14h30 au mieux à Roadtown, voir 15h. Pour une dernière chaloupe à 17h30 donc 2h30 pour une excursion à VIRGIN GORDA en solo c’est trop court ! - Excursion avec MSC le numéro TRT01 - PLAGE « THE BATHS » SUR VIRGIN GORDA réservée sur internet. Après le rendez-vous au bar du pont 6 nous allons directement dans le bateau de l’excursion qui est le premier à partir, il nous attend directement au niveau du ponton du bateau. Nous nous installons à bord. Après une dizaine de minutes d’attente, nous voyons les chaloupes et autre bateaux attendre en mer que nous partions pour effectuer les rotations du débarquement. Nous pensons d’abord à des personnes en retard pour l’excursion. Mais au bout de 10 autres minutes nous apprenons que l’excursion est annullée pour raisons climatiques sur VIRGIN GORDA. Et effectivement il commence à pleuvoir. N’ayant que des affaires de plage dans les sacs à dos nous remontons sur le bateau dans notre cabine pour prendre des vêtements de pluie et de quoi faire une ballade à terre. Nous prendrons une chaloupe, au milieu d’un groupe d’excursion, en montrant nos billets d’excursion et expliquant l’annulation de celle-ci pour justifier notre présence dans ce groupe. Car à 14h40 le débarquement en chaloupe pour les numéros n’était toujours commencé, car il y avait encore des excursions à débarquer. Nous nous promenons dans Roadtown sous la pluie. Quelques boutiques et une glace. Rien à voir au pied du bateau pour cette escale. Nous remontons à 15h30 sur le bateau.

JOUR 3 - MARDI 17 Février - St. John's (Antigua) Arrivée 8:00 Sur Heritage Quai, près du navire, se trouvent les chauffeurs de taxis et le point d’information touristique. Nous demandons la plage de Valley Church Beach. Le tarif d’un taxi est de 8$ le trajet par personne (16$ l’aller-retour). Nous attendons quelques minutes pour compléter le groupe, nous partons à 5 avec un autre couple de français. Nous arrivons à Valley Church Beach à 9h00. Belle plage, eau turquoise, propre, une vraie carte postale. Nous payons le chauffeur de 24$ pour le trajet aller, et convenons de l’heure de départ à 15h00 avec l’autre couple de français. Sur place Restaurant de plage, toilettes et cabine de change (gratuit et propre), parasol et transat (trois transats avec un grand parasol 35$ pour la journée). Sur place également Jet Ski mais cela plage pour aujourd’hui. Nous prenons trois boissons sur la plage le matin, puis repas en début d’après-midi avec consommations pour 61$, soit une moyenne de 20$ par personne. Le chauffeur de taxi vient nous chercher sur la plage car il est déjà 15h. Retour au bateau (24$). Nous avons fait les boutiques à St. John's avant de remonter à bord. Bilan une belle journée qui rattrape celle de la vieille. Avec au global 144 $ pour 3 soit 48 $ par personne (taxi – transats – parasol – boissons – repas) Départ 18:00 Tous à bord 17:30

JOUR 4 - MERCREDI 18 Février - Fort de France (Martinique) Arrivée 8:00 JOUR FERIE en Martinique – Fin du Carnaval – Défilé dans les rues de Fort de France à partir de 16h00. Nous avions réservé un véhicule de location Peugeot 301 diésel pour la journée direct au terminal croisières les Tourelles. Nous sortons du bateau les premiers à 8h05, nous passons d’abord par le portillon 5 où il y a des chauffeurs de taxi, une fois passé ce portillon nous prenons sur notre gauche l’allée « Downtown Exit » au bout de cette allée nous attend Georges à côté de la maison bleue à toit vert du poste de garde. Le temps de faire le tour du véhicule, de signer le contrat, et de faire une pré-autorisation de CB pour la caution nous partons avec le véhicule à 8h25. Vraiment nickel comme service. Georges nous explique la journée qui est particulière vu le carnaval de Fort de France. Au lieu de 18h00 pour le retour, nous nous mettons d’accord sur 17h. A cause des bouchons prévisibles et surtout la route d’accès au port qui sera fermée à partir du début de l’après-midi pour cause de défilé. Nous allons au 3 îlets pour la journée. Premier arrêt : La Savane des Esclaves située dans la campagne des Trois-Ilets, quartier La Ferme en Martinique. Au sein de ce parc de 2 hectares, en lisière de forêt découvrez le village d'antan avec ses cases et ses habitations traditionnelles, type 1800. Palissades en bois, sols en terre battue et toitures en feuilles de canne, elles constituent le Village Antan Lontan. C'est au cœur de ces cases que vous aurez l'occasion de plonger dans l'histoire et les traditions de la Martinique. Nous arrivons à 9h00 pour l’ouverture et faire la première visite guidée de la journée qui va durer 1h20. Prix 7 € par personne. Nous passons ensuite la fin de matinée à la plage de l’Anse à L’Ane. De belle vague qui nous permettent de bien nous amuser en attendant le déjeuner vers 13h00 au restaurant situé sur la plage. Plat du jour, poisson local avec riz, glace et bière. Nous prenons la route du Diamant pour aller visiter le Musée du coquillage et de la mer (Quartier La Croix, route des Anses d'Arlet, 97223 Diamant). Ma femme étant collectionneuse de coquillage…Tarifs : Entrée : 5 euros. Enfants de moins de 12 ans : 3 euros. Après la visite et quelques achats retour vers Fort de France. Cela a très bien roulé jusqu’au parking du port, car arrivée à 16h15. Juste cinq barrages avec contrôles à passer pour atteindre le port (il suffit de montrer la carte du bateau et dire qu’il s’agit d’une voiture de location qui doit être remisé dans le parking du port). Sur place déjà une grande foule et de la musique et présente. Nous remontons sur le bateau pour prendre une douche et nous mettre en noir et blanc (couleur de cette dernière journée de carnaval). Nous allons à 17h00 au parking pour redonner les clés de la voiture (ticket d’annullation de pré-autorisation débit CB pour la caution et paiement de 8€ en espèce pour le carburant) et partons directement vers le centre-ville pour le défilé. Nous remontons sur le bateau pour le repas vers 19h. Départ 21:00 Tous à bord 20:30

JOUR 5 - JEUDI 19 Février - Port Castries (St. Lucia) Arrivée 8:00 Excursion avec MSC le numéro SLU13 - EXCURSION DANS LA CANOPÉE – Départ du bateau à 9h15. Il s’agit de l'Adrena Line Canopy Tour dans le parc Rain Forest Adventure Park. Il s’agit d’un circuit de tyroliennes dans la forêt. Prix 55 € par personne. La seule excursion prise avec le bateau. Très bien cela fait une pause dans cette semaine ponctuée de journée à la plage. Retour au bateau à 13h30. Déjeuner au buffet. Nous redescendons ensuite pour faire le marché de St Lucie qui est à quelques centaines de mètre du bateau. Départ 18:00 Tous à bord 17:30

JOUR 6 - VENDREDI 20 Février - Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) Arrivée 8:00 A la descente du bateau, il y a un point office du tourisme sur la droite avant de rentrer dans le petit marché (une dizaine de petits stands souvenirs que nous ferons avant de remonter sur le bateau le soir). Nous demandons un taxi pour Sainte Anne, c’est 20 € par personnes l’aller-retour en mini bus de 9 places (chauffeur + 8 clients). Nous sommes déjà trois. Après quelques minutes sont sommes 6. Nous montons dans le minibus. Le chauffeur part à la recherche de deux personnes, au bout de 5 minutes nous sommes au complet, nous partons pour Saint Anne. 45 minutes de route, car il y a ponctuellement des ralentissements, beaucoup de circulation sur une route unique. Très bonne journée sur la plage, ponctuée de quelques averses de pluie (5 minutes à chaque fois). Plage protégée par une barrière de corail, baignade surveillée, eau peu profonde idéale pour les enfants. Avons fait du snorkeling presque toute la matinée. Attention pas de transats ni parasols, donc premiers arrivés premiers servis pour l’ombre des arbres. Petit restaurant sur la plage avec au menu poulet boucanier, glace, petit punch et bière locale (53 € pour 3). Beaucoup de restaurants le long de la plage à Saint Anne. Le taxi revient nous chercher à 15h. Paiement 50% à l’aller, puis 50% au retour. Petit balade shopping dans Point-à-Pitre avant la fermeture des magasins à 18h00. Départ 21:00 Tous à bord 20:30

JOUR 7 - SAMEDI 21 Février - Philipsburg (Saint Martin) Arrivée 9:00 Visite de Philipsburg à pied en solo. Nous prenons la navette maritine du port vers Philipsburg. (7$ l’aller et le retour par personne) Nous allons à la plage (30 $ pour trois transats et deux parasols) Je fais un peu de Jet Ski - 55$ pour 30 minutes de location. Après la baignade vers 13h30 balade dans le centre, quelques boutiques et un verre pris en terrasse au soleil. Retour par la navette au bateau à 14h15. Beaucoup de monde à l’embarquement. Il est vrai que l’escale et courte, le temps superbe et chaud (34°c). Aujourd’hui cela sera repas à bord au buffet…le plus dur et de se trouver une place assise. Départ 15:00 Tous à bord 14:30
Itinéraire chutes du Niagara à Boston English translation pending
by PAT0902 · 2015-02-23 · 6 replies
Bonjour,

Je remercie par avance ceux qui voudront bien m'apporter leurs conseils: nous souhaitons faire un road trip depuis Chicago, puis Detroit ( visite du musée) avant de rejoindre les chutes du Niagara . Nous voudrions ensuite nous rendre à Boston, cape cod et finir par New-york. Nous disposons de 3 semaines sur place ( connaissons déjà New-york où nous ne passerons que 3 nuits avant de reprendre l'avion). Ma question concerne le trajet depuis les chutes du Niagara vers Boston: que visiter en route? Nous pensions rallier les white mountains mais est-ce judicieux? Voyageant avec 2 adolescents de 15 ans peut on sur le trajet envisager un stop à l'usine ben and jerry's? En gardant un itinéraire pittoresque? Ou nous conseillez vous de séjourner à cape cod , nos enfants souhaitant un endroit animé pour cette partie du séjour. J'ai cherché et lu beaucoup de messages mais mes interrogations subsistent sur l'itinéraire à suivre pour rallier la côte de Boston depuis Niagara falls. Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
GR11 ou GR10 fin mars-début avril English translation pending
by Bloubloup · 2015-02-20 · 10 replies
Bonjour à tous !

Mon ami et moi-même avions envie de faire une randonnée dans les Pyrénnées pendant nos vacances, et nous avons de ce fait commencé à nous renseigner sur les itinéraires de randonnée faisables sans trop d'équipements (nous sommes relativement débutants et n'avons ni beaucoup de matériel ni beaucoup d'expérience).

Nous avons rapidement entendu parler du GR 10 et de son petit frère le GR 11, qui au vu des photos et témoignages paraissait être tout à fait recommandables !

Du coup j'aurais quelques doutes et questions à propos de ces itinéraires:

1) J'ai cru comprendre que le GR11 était plus sauvage que le GR10. Est-il préférable en tenant en compte de notre expérience de se rabattre sur le GR10 ?

2) Nous comptons y aller vers fin Mars, pour une période d'environ 10 jours et vu que certaines parties pouvaient être assez élevées, est-ce qu'avec un équipement basique (non adapté en cas de neige) vous pensez que ça passe ? Ou il faut impérativement des équipements pour la neige ?

3) Nous y allons seulement pour 10 jours, alors nous n'en ferons qu'une partie. Quelle partie recommanderiez-vous ?

Voilà, Merci d'avances pour vos réponses !
Quelques jours d’hiver en Slovénie en passant par la Cité des doges English translation pending
by Annachris · 2015-02-16 · 0 replies
Bonjour,

Ayant trouvé peu d’informations sur la Slovénie en hiver, je poste un retour d’informations qui pourra peut-être servir à d’autres VFistes… Pour ma part, je me suis beaucoup aidée du super site :
http://slovenie-secrete.fr/

Amateurs de voyages et de sports d’hiver, nous avions envie de découvrir la Slovénie sous son manteau de neige. Profitant de billets d’avion très avantageux avec la compagnie Easyjet, nous avons atterri à Venise, ce qui nous a permis de (re)découvrir au retour cette magnifique ville pendant la période du carnaval. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants 7 et 10 ans.

Samedi 9 février Après un vol sans histoire Lyon-Venise, nous récupérons notre Fiat Punto chez Europcar (241€ loué chez locationdevoiture.fr pour 5 jours avec pneus neige et autorisation de circuler en Slovénie) et filons sur Ljubljana. La veille de notre départ, la Slovénie a fait face à une tempête de neige qui a paralysé les routes. Il y a encore des bourrasques de vent et la route est bien enneigée. Nous achetons la vignette autoroute (15€ pour 1 semaine) et arrivons sans trop de mal dans la capitale, après un stop aux grottes de Postojna que nous ne visiterons pas car les horaires de visite sont trop restreints en hiver, et, nous ne sommes pas dans le bon timing … Il fait froid et gris mais très rapidement, le soleil pointe le bout de son nez. La balade dans Ljubljana le long de la Ljubljanica est très sympa …

Les boutiques sont sympas mais les prix sont dignes d’une capitale. Nous apprécions la pause glace chez Cacao : incroyable de saveurs …. Ainsi que le sourire et l’accueil des slovènes curieux de voir des débarquer des français en plein hiver … Nous gagnons ensuite notre grand appartement près de la jolie ville de Kamnik dans la vallée Tuhinjska dolina (www.apartmaji-hribar.si). Accueil adorable et disponible (35€ la nuit pour 4).

Dimanche 10 février

Il fait beau et nous partons découvrir la station de ski Krvavec, en réalité, sans s’être vraiment renseignés sur les pistes et l’accès … A proximité de Krvavec, on nous fait des signes pour nous garer et on comprend qu’il faut prendre un ski bus pour aller jusqu’au cable-car qui permet d’accéder à la station … On demande si on peut louer du matériel tout en haut … On nous rassure … Je décide de ne pas skier car les enfants veulent plutôt débuter le snow-board avec leur papa. Je pense pouvoir me faire une petite balade hivernale pendant ce temps … Nous payons donc près de 90€ pour 4h de ski (pas franchement économique, mais ça on le savait avant de partir !!) comprenant aussi le cable-car qui nous emmène en haut des pistes … où le vent décoiffe …

Nous cherchons un moment la boutique de location, demandons à droite et à gauche .... Apparemment, les slovènes sont tous ultra-équipés… Mais on finit par trouver la petite boutique dissimulée sous l’accès-téléphérique. Le matériel est assez limité … Snow rose bonbon pour mon mari, haha! De mon côté, je me rends compte que je ne pourrais pas vraiment me balader. Je ne vois aucun chemin accessible aux piétons. Eh bien, ce n’est pas grave car une terrasse me tend les bras !!!!

Après quelques descentes très tranquilles vu le vent qui souffle au sommet, toute la troupe me rejoint à 15h pour manger de succulentes saucisses, accompagné d’un savoureux chou rouge, au son d’un groupe de musiques traditionnelles et des supporters bruyants du biathlète Slovène Jakov Fak !! De retour de Krvavec, nous décidons de faire un tour au BTC de Ljubljana pour se prélasser dans les thermes de l’Atlantis park. On galère un peu pour trouver : on a du mal à se familiariser avec les indications routières slovènes. Pour les enfants, c’est le top … mais pour nous aussi, qui apprécions toujours jacuzzi et sauna après une journée à la neige.

Lundi 11 février

Il fait gris mais le vent est tombé. C’est la journée pour aller randonner en raquettes sur le plateau de Venika Planina … Là aussi, on part un peu à l’aventure et on arrive sur un parking quasiment désert... Est-ce que c’est ouvert ? Oui, le cable car fonctionne mais seulement à 12h, et le retour, ce sera à 16h et rien d’autre. Il est 11h et pour patienter, nous prenons un chocolat chaud à la noisette onctueux et goûteux pour 3 fois rien … Dans le cable car, nous sommes tous seuls !

Et pour louer les raquettes (5€/pers), il n’y a pas grand choix … Les essayages durent quand même un moment, hahaha … Mais, les enfants devront se contenter d’une taille adulte et donc, la chaussure glisse et la raquette se fait la malle … Bref, ça pleurniche, ça râle … On garde le moral et on se met à grimper, grimper, grimper. On est tout seul dans ce décor un peu austère avec de lugubres corbeaux ( ???) qui nous tournent autour… Le moral des jeunes troupes est au plus bas … Mais les premières cabanes de bergers apparaissent.

Et à 13h30, on déboule dans la chaleur douillette du refuge de Zeleni Rob … Cela va tout de suite mieux devant l’assiette revigorante de saucisses, la bonne jota du jour et les succulents struklji sucrés … Ce jour-là, nous n’irons pas plus loin que ce refuge accueillant, le brouillard s’étant levé et la neige tombant épaisse … Mais la descente sur les fesses jusqu’au cable-car sera autrement plus drôle que la montée.

Le soir, nous irons nous réchauffer aux thermes de Snovik près du gite. Plus petit que l’Atlantis, le sauna y est mixte et naturiste 😉.

D'une manière générale, on se dit qu’on aurait très bien pu se baser dans la capitale pour rayonner autour, même si notre gite de Kamnik est très sympa et pas cher du tout …

Mardi 12 février

Le soleil est revenu … Il est temps de partir pour le lac de Bohinj. Nous faisons un rapide stop à Bled … Un rêve secret me fait espérer que le lac sera gelé… Eh bien, cela ne sera pas le cas … Hors saison, la ville ne me fait d’ailleurs pas le meilleur effet … Le lieu est absolument désertée par les touristes. Les ouvriers s’activent pour rénover un hôtel 4 étoiles assez moche. Le décor est de carte postale mais me laisse de marbre.

On repart donc rapidement pour Bohinj où l’on s’arrête manger au resto Strud’l : goulasch, pommes de terre à la crème, pâtes fraîches … Encore une fois, nous nous régalons sous un doux soleil presque printanier … Nous gagnons ensuite notre hôtel la Penzion Gasperin où nous sommes les seuls touristes avec un jeune couple d’anglais. La chambre familiale est immense, sous les toits, très agréable. Waouah ! Nous partons marcher au bord du lac, qui s’il n’est pas gelé, est superbe, beaucoup plus sauvage : le charme opère ++++ Le soir, nous profitons de l’aqua Park Bohinj Vodni Park (sauna en supplément … Toboggans pour les enfants. Accueil pro et adorable…). Nous prendrons le repas du soir à la pension Tripic qui semble le seul restaurant ouvert dans le coin … Bof, accueil froid et limite désagréable !!! Mais il y a un coin jeux pour les enfants qui fait son petit effet auprès des nôtres …

Mercredi 13 février

Le soleil est de la partie. Après le petit-déjeuner excellent de notre pension, nous partons dévaler les pistes de ski de la station Vogel. Là encore, on nous indique où garer la voiture, puis nous prenons aussitôt un mini-bus qui nous conduit au cable-car. Tout cela est parfaitement rodé, d’autant plus qu’il y a peu de monde à cette période … On paye nos forfaits pour la journée et le téléphérique qui mène à la station (74€).

L’équipement sera loué à la sortie du téléphérique. Les pistes sont longues et de niveau intermédiaire. Il y a de quoi se faire plaisir pour une bonne journée. On en profite !

Resto au soleil sur les pistes dans une excellente ambiance. On terminera la soirée au bowling du Bohinj Vodni Park … Et retour à la pension Tripic puisque c’est le seul restaurant ouvert le soir… La serveuse nous toise d’un œil torve. Bonjour l’accueil ! Finalement assez drôle !

Jeudi 14 février

Nous quittons la Slovénie pour Venise, après un séjour réussi à Bohinj et une envie de revenir aussi à Ljubljana !

Nous nous arrêtons faire une pause-déjeuner à Trieste qui est très belle sous le soleil.

La route pour Venise n’est pas des plus agréables … Morne plaine toute tristounette … La grisaille fait son retour. Nous rendons la Fiat à l’aéroport et prenons la navette express pour la cité des doges. Nous avons pris une chambre à l’hôtel Belle époque près de la gare de Santa Lucia. Chambre à la déco baroque, super emplacement dans Venise, propre, prix acceptable pour la période (112€), par contre accueil grognon… Que dire de Venise que je connaissais déjà ? Les enfants sont émerveillés, et c’est toujours du pur bonheur de se perdre dans les ruelles nuit et jour …. Avec les costumes magnifiques croisés ici ou là, c’est tout simplement magique. J’avais peur qu’il y ait trop de monde, mais en ce début de carnaval, cela reste plus qu’acceptable …

Vendredi 15 février

La balade se poursuit dans Venise avec l’émerveillement de découvrir ces magnifiques costumes … Il y a de plus en plus de monde.

Nous allons faire un tour pour les enfants à l’Arsenal où se déroulent des activités spécifiques pendant la Biennale. Puis nous rentrons à l’hôtel récupérer nos bagages. Nous allons passer la nuit près de l’aéroport car le départ le lendemain est matinal.

Les + de ce mini-trip : Un voyage facile Le ski-zen dans de petites stations L'accueil avenant des slovènes La cuisine excellente pour des prix sympas Bohinj et la capitale Les thermes toujours agréables après une journée de ski La magie de Venise pendant le carnaval : un rêve éveillé !

Les - de ce mini-trip : Bled en hiver particulièrement tristoune Les prix des forfaits de ski (on le savait cependant)

Si c'était à refaire : on se baserait à Ljubljana + Bohing.

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