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Randonnée de Faja de Pelay depuis la Pradera (Espagne) English translation pending
by Stonebrushwa · 2011-03-13 · 7 replies
Bonjour,

À la fin du mois de septembre, nous désirons faire une randonnée dans le parc d'Ordesa en espagne. Nous comptons faire le parcours de Faja de Pelay depuis la Pradera. On se demande s'il est préférable de faire le parcours en prennant le sentier conduisant au mont Mirador pour ensuite descendre au fonds du canyon vers la cascade de la queue de cheval pour ensuite revenir vers la Pradera ou faire le chemin inverse? Est-il préférable de monter (suer!!) en début de randonnée pour ensuite descendre tranquilement ou monter doucement (en faisant le parcours dans l'autre sens) pour descendre de façon plus ardu. Voir la carte ci-jointe. Parcours bleu jaune ou parcours jaune bleu? Merci de votre réponse.
Peur de partir vivre avec mon épouse au Guatemala English translation pending
by OlgaJeremie · 2011-03-11 · 8 replies
J’ai peur!!!

Bonjour à tous et tout d’abord merci d’exister.

Je suis Jérémie. Je vis avec une femme merveilleuse, Olga. Aujourd’hui je fais face à une situation qui va bouleverser nos vies.

Olga est originaire du Guatemala et, à cause d’une enfance terrible, s’est vu être adoptée à l’âge de 11 ans par un couple belge (Europe). Aujourd’hui, âgée de 37 ans, elle se retrouve sans attache et elle parle de plus en plus de retourner vivre au Guatemala, de retrouver ses sources.

Nos deux filles et moi même l’aimons si fort qu’il va de soi que nous la soutenons dans ses désirs. Mais je vous avoue que je suis terrifié.

Je n’ai jamais voyagé à plus de 200 km de chez moi. Je n’ai pas du tout l’habitude de croiser des personnes ayant un mode de vie différent. Un jour mon ami africain m’a tenu la main: j’ai fais un bon en arrière et lui ai dis "tu t’égares ma poule, je ne manges pas de ce pain" ^^. C’était sans savoir qu’il ne s'agissait là que d’une marque d’amitié sans arrière pensée. Pour vous dire à quel point je suis con.

Que va-t-il nous arriver là-bas? quelles sont les coutumes du pays? vont-ils nous accepter? mais déjà, avant tout çà… pourrons-nous sans soucis partir vivre là-bas (d’un point de vue administratif) ? paraît qu’il fait toujours très chaud là-bas, vais-je supporter un tel climat ? et les chicken-bus… y a vraiment des habitants qui montent dans le bus avec leurs poules? vais-je trouver du travail? quel est le salaire moyen d’un ouvrier? Sera-t-il suffisant pour nous faire vivre? et nos enfants… vont-ils apprendre l’espagnol rapidement? les maladies courantes quelles sont-elles? il est dit que c’est un pays pauvre..ok mais pauvre ca veut dire quoi?

Vous voyez çà se bouscule dans ma tête…

Qu’elle est mon souhait en vous écrivant ici? une chose toute simple… me rassurer. Pourrais-je avoir quelques témoignages de personnes étant parties vivre là-bas en laissant tout derrière eux? Vous lire me fera le plus grand bien et j’espère donc recevoir beaucoup de réponses riches et variées.

A bientôt.
Séjour à Kuala Lumpur et Langkawi English translation pending
by Dora77 · 2011-03-10 · 9 replies
Bonjour, nous sommes 3 femmes à vouloir partir dans 20 jours en Malaisie.Nous souhaiterions passer 2/3 jours à KL et 9 jours à langkawi.Qu'est-il conseillé pour le vol interne?Est-il préférable de réserver depuis la France ou au contraire de prendre le billet sur place?Quel est l'ordre du prix du biller A/R kuala lumpur-langkawi? Quelles sont les endroits incontournables à faire à KL? Nous recherchons plutot sur langkawi un hotel proposant un bengalow ou un piloti.Quel hotel pouvez vous nous conseillé?(un prix abordable bien entendu). Et bien entendu quels sont les endroits incontournables de l'ile?

Il s'agit de beaucoup de questions, et j'espére que vous pourrez m'apporter les réponses assez rapidement.A vrai dire, notre voyage s'est organisé à la dernière minute et nous souhaiterions vraiment pouvoir l'organiser grace à vos orientations. Merci d'avance A trés bientot
Institut de français à Séoul recherche professeur English translation pending
by ParisSeoul · 2011-03-10 · 19 replies
Bonjour,

Un institut de francais, proposant des cours de francais a Seoul ( etudiants et adultes) recherche actuellement des personnes voulant enseigner le francais.

Un diplome Licence est a fournir ( pas de specialite particuliere)

languefrancaise.org
Compte rendu d'un vol Air Austral Réunion - Dzaoudzi (Mayotte) en classe "Loisirs/Confort" en B737-800 English translation pending
by Damss974 · 2011-03-09 · 7 replies
Bonjour à tous, Je vous propose aujourd'hui un compte-rendu d'Air Austral sur un trajet Réunion - Nosy bé (Madagascar) - Dzaoudzi à l'aller et Dzaoudzi - Moroni (Comores) - Réunion au retour. Ces quatre vols sont opérés en Boeing 737-800 tout neuf (F-ONGA et F-ONGB sont arrivés de Seattle fin décembre dernier). Je précise d'avance qu'il existe un vol quotidien pour Dzaoudzi opéré en B777-200ER mais j'avais envie de tester les nouveaux B737 et surtout admirer les superbes approches promises sur Nosy Bé et Moroni !

ALLER : UU203, 10h30 Saint-Denis Réunion - 12h45 Dzaoudzi via Nosy bé (escale technique).

Je me rends à l'enregistrement assez fluide à l'aéroport de Saint-Denis vers 9h, tout se passe parfaitement, sauf le système d'attribution des places sur internet qui n'a pas été respecté. C'est une petite journée aujourd'hui...

Je me retrouve en salle d'embarquement, face au Boeing 737-800 que je vais prendre (F-ONGA). Un retard d'une demi heure est annoncé en raison de l'arrivée tardive du vol de Paris CDG (pas mal de transit depuis CDG pour Nosy bé et Moroni surtout, ceux pour Dzaoudzi étant mis majoritairement sur le vol direct en B777).

Je vois mon bagage se faire charger en direct live 😎 puis les PNC arrivent à bord.

Voici le vol de Paris CDG qui arrive en même temps.

L'embarquement commence enfin.

Je me retrouve à la dernière rangée de l'avion, rangée 30, au hublot. Nous sommes à côté du F-OREU, Boeing 777-300ER tout neuf, arrivé de Seattle vers la mi-janvier dernier.

Derrière, le B777-300ER d'Air France arrivé plus tôt de Orly (F-GSQP).

Roulage, puis take off le long de Sainte-Marie, puis demi tour vers l'Ouest : direction Madagascar !

Deux journaux réunionnais nous sont proposés avant le repas.

Voici le repas froid : Brochette de poulet et Agneau, Achard, Saumon fumé, Crème de nougat et mangue.

Le vol dure 1h35 jusqu'à Nosy bé.

Passage au dessus de Madagascar :

Nous commencons notre descente à la fin de la traversée de Madagascar, plus qu'un bout de mer jusqu'à l'île de Nosy bé.

Nous voici en final sur NOS, la piste commencant au bord de mer, un peu à l'image de Saint-Martin 😛

Atterrissage parfait, demi tour pour l'aéroport. Vraiment "pommé" dans la forêt ce terrain 😛

Les trois quarts des passagers descendent ici, le reste allant presque tous à Moroni deux vols plus tard. Nous restons dans l'avion pendant l'escale, qui a duré à peine 50 minutes.

Nous re-décollons ensuite vers Dzaoudzi.

J'ai eu la chance de faire l'atterrissage à Mayotte dans le cockpit, voici deux-trois photos :

Nous voici arrivé à Dzaoudzi, ma destination finale. Néanmoins cet avion et cet équipage repart dans une heure pour Moroni (Comores), puis à la Réunion.

Voici le B777 qui a assuré le RUN-DZA direct d'aujourd'hui, il repart dans 3h pour RUN, arrivant pour les transit vers CDG et vols de province (MRS/TLS, LYS/CDG, BOD/NTE selon les jours) de ce soir.

Voici le hangar d'arrivée équipé d'un petit tapis et puis c'est tout 😮

RETOUR : UU256, 15h05 Dzaoudzi - 19h55 Saint-Denis Réunion via Moroni (Comores).

Voici quelque photos de l'aéroport prises la veille du retour :

Un Boeing 737-300 Air Madagascar partant pour Diego Suarez.

Un Boeing 737-800 Air Austral arrivant de la Réunion.

Puis se préparant pour un aller retour à Majunga (Madagascar).

Nous retournons une dernière nuit sur Grande Terre où les pubs Air Austral au sujet du prochain vol direct vers Paris CDG ne se font plus rares.

Le lendemain matin nous retournons sur Pamandzi, cette fois pour embarquer sur notre vol.

Il y a aujourd'hui un vol pour Nairobi avec Kenya Airways, seul acheminement possible à Mayotte sur Air France (code share).

D'ailleurs, voici le Boeing 737-300 qui assure la liaison au roulage après son atterrissage :

Voici une publicité pour Comores Aviation International, compagnie très présente sur l'île, avec ses Let 410 :

Le Boeing 777-200ER d'Air Austral est déjà arrivé de la Réunion, il repartira vers 17h.

Un Dassault Falcon 2000 Privé Sud Africain a stationné ici deux jours au moins :

Voici une dernière compagnie un peu exotique du coin, Inter Ile Air, qui exploite des Cessna :

Je passe maintenant l'enregistrement, tout se passe bien, et surprise l'éco est pleine ! On me propose de passer à l'avant en confort je voyagerais sur un siège bien mieux 😎

Petit passage au petit duty free...

Nous décollerons avec 1h30 de retard à cause de l'arrivée tardive de l'appareil. Arrivée à bord, siège 5F, champagne d'accueil.

Biscuit apéritifs :

Décollage pluvieux...

Au Revoir Mayotte !

Quelque photos de la classe confort durant ce vol pour Moroni :

Petite vidéo avant atterrissage...

Arrivée sur Comores après 50 minutes de vol :

Final puis atterrissage piste 02 :

Demi tour et roulage jusqu'au terminal...

Ce jour la un Avro (privé me semble-t-il) :

Mais également un Fokker 27 de l'ex compagnie comorienne en moins bon état :

Pendant l'escale, la cabine se vide complétement pour se re-remplir complétement ensuite pour la Réunion. Mais pour le moment, j'ai un 737 pour moi 😄

classe Loisirs :

classe Confort :

Le vol repart au bout de 50 minutes, cette fois un "long" vol de 2h15 nous attend pour rejoindre la Réunion. On nous distribue la trousse Confort (peigne, cache-yeux, boules quies, parfum, serviette...) :

Alignement après demi-tour dans la raquette :

Bye Bye Moroni !

La classe est toujours vide, seule une femme enceinte est monté siège 1A à Moroni, elle a achetée son billet en dernière minute pour Paris CDG via la Réunion : comme nous elle aura un plateau repas éco car il n'y avait pas de prestations prévues car zéro clients prévus au décollage de la Réunion ce matin.

Voici le plateau repas éco servit pour ce retour (seul le verre en "verre" et le paquet de biscuits apéritifs sont un + de la prestation confort sur cette photo).

Un beau pitch :

Le soleil se couche peu à peu dehors, un bon sommeil jusqu'à Saint-Denis s'impose !

Il est maintenant bientot 21h, nous arrivons sur la Réunion, voici Saint-Denis :

Atterrissage doux, nous arrivons tout de même avec 1h15 de retard, avec un débarquement par bus.

Nos bagages arriveront en même temps que nous dans le terminal.

Et voila pour ce petit compte rendu, j'espère qu'il servira à quelqu'un, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux. Prochains vols sur Air Austral sur Long courrier cette fois pour BOD-NTE et retour de CDG, puis AF en juillet ! Merci de m'avoir lu, Damien.
Retour de l'hôtel Blue Bay Cayo Coco du 1er au 8 mars 2011 English translation pending
by Jajejoe · 2011-03-09 · 44 replies
Hola! Nous voici donc de retour de notre voyage au Blue Bay...avant de commencer, je veux juste vous dire qu'a la fin de la semaine nous avons donné une note globale de 8/10 à notre voyage, ce qui en fait une réussite...nous y avons fait un beau séjour, par contre nous avons rencontrés quelques problèmes, mais rien de majeur!

Premièrement, nous avons volés avec Sunwing et nous avons ADORÉS!!!! J, aimerais vraiment voyager avec eux sur nos prochains vols. Ils ont un excellent service à bord ainsi qu'a destination. Ils nous servent le repas chaud à l'aller et au retour ainsi que champagne au dejeuner et vin au retour, et nous avons recus des grignotines en millieu de vol. L'horaire à été respectée aller-retour.

L'hôtel est à environ 20 min de l'aéroport, vraiment apprécié. A notre arrivée à l'hôtel, vers 13:30, notre chambre était deja prête, nous avions demandés par courriel de l'avoir prêt de la plage et nous avons eu le bloc 35 (2 mini-suites) tout prêt de la plage. En entrant dans la chambre, nous avons remarqués un lit king size....thats it...rien pour nos 2 enfants! Nous avons donc communiqués avec la réception pour demander des lits, mais on nous a répondus qu'ils n'en avait pas....l'hôtel étant plein, ils ne pouvaient nous aider. On leur a dit qu'ils pouvaient emprumpter des lits dans les chambres ou il n'y avait que 2 invités mais non, ils ne pouvaient rien faire avant le vendredi...nous sommes mardi!!! Donc les enfants ont dormis à tour de rôle avec nous dans le lit et par terre, sur des coussins de divans emprumptés aux voisins. Le vendredi nous sommes retournés à la réception et curieusement, l'hotel était toujours plein....alors on a été voir la représentante de Sunwing et 15 min plus tard nous avions 2 lits et des oreillers pour les enfants....

Pour le reste, la chambre est correcte, pas hyper propre, mais pas malpropre non plus. Il y a une cafetiere sans café avec 2 tasses. Nous avions apporté du café et des filtres de la maison au cas, mais 1 fois que nous avons utilisées les tasses, la femme de chambre est partie avec alors nous avons pris des verres en plastique au bar.

Côté restauration, nous avons bien mangés. Le 1er midi, nous avons diner vers 14:30 vue notre arrivée tardive, et il ne restait plus rien à manger, nous avons réellement eu de la difficulté à se faire des assiettes. Nous avons donc convenus de venir tôt au buffet le reste de la semaine et c'était bon...répétitif, oui, mais bon. Nous avons été au resto Italien et au internationnal, très bon tous les 2.

Côté bar, nous avons surtout été à celui de la plage et nous y avions un excellent service, nous étions 4 adultes et 4 enfants et les enfants étaient toujours rendus au bar et Giovanni était très gentil avec eux. Nous avions bu de bons drinks toute la semaine!

LA PLAGE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! LA MER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! GOD!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Que c'est beau!!! La mer doit avoir 6 couleurs différentes....transparent, bleue pâle, bleue turquoise, bleue foncée, bleue marin puis presque noir....ca fait presque mal aux yeux tellement c'est beau! La plage a un beau sable blanc très fin et oui, il y a des moustiques, mais avec ma super crème Watkins, je n'ai pratiquement pas eu de piqure et sur nous 8, il n'y a que la petite de 8 ans qui s'est fait piquer pas mal. Les puces de sables, je les ai remarqué quand une journée j'ai eu les dessus de pieds qui avaient un petit coup de soleil, pour les pro`téger, je les ai caché dans le sable et j'en suis ressorties pleines de petites piqures...mais avec un peu de cortisone en crème et du bénadryl, je n'ai pas été incommodée plus que ça!

Donc en général, un complex très simple et sans prétention, pas beaucoup d'animation, et paraissant plus vieux qu'il ne l'est en réalité, mais faisant tout de même bien notre bonheur!

Petit fait à noter, j'ai trouvé que les gens étaient très, très, très simples aux souper...autant au buffet qu'au resto, j'ai vu des hommes en bermudas et les sandales (pas les thong) sont permises partout...même au resto à la carte, mon chum est allé en pantalon et sandales. Avoir su j'y aurais été plus simple dans mes vêtements de soir.

Voilà! Je ne crois pas avoir rien oublié, mais si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir comme d'autres l'ont fait pour moi! A+ Josée😉
Bangkok-Koh Phangan en train/bateau English translation pending
by Soosoleil · 2011-03-09 · 8 replies
Bonjour, J'ai une petite question : j'arrive à l'aéroport de Bangkok le 16 avril à 15h15 🙂 et j'ai vu qu'il y avait un train pour Suratthani à 19h30. Ca vous semble correct comme enchaînement entre l'aéroport et la gare ou je risque de manquer le train ? Merci d'avance aux gentils globe-trotters qui me répondront ! Bon après-midi, Sophie
«Trip survie» dans le Gansu chinois English translation pending
by Vuesdechine · 2011-03-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

retour sur un de mes récents voyage:

Un de mes amis français de Shanghai, Jack, est passionné de nature et d’excursions « survie ». Il a récemment proposé à mon conjoint et moi-même de prendre part à un séjour organisé par ses soins pour apprendre les bases de la survie. Je ne savais pas du tout à quoi cela rimait, et je ne m’attendais à rien. Je suis donc partie quatre jours dans le Gansu, à l’ouest de la Chine, sans trop d’a-priori. Et c’était mieux comme cela. Si j’avais su en détails ce qui m’attendait, j’aurai peut-être réfléchi un peu trop…

Nous sommes donc partie vendredi matin de Shanghai, au programme: - vendredi: arrivée à Lanzhou (capitale du Gansu), transport jusqu’à Xiahe, départ dans la nuit pour la randonnée et ascension de la première montagne. Nuit à 3.400 mètres d’altitude. - samedi: randonnée à travers les montagnes de l’Amdo tibétain, de 8h à 17h environ. Rencontre inoubliable avec deux Tibétaines (j’y reviens en détails bientôt). Traversée de la prairie de Sangke (prairie d’eau et de glace). Retour en fin de journée à Xiahe. - dimanche: matinée visite de Xiahe et son monastère / après-midi: route pour Lanzhou. Soirée détente avec massage à Lanzhou. - lundi: visite de Lanzhou et départ pour Shanghai. Comme vous pouvez le voir, ce sont surtout les deux premiers jours qui ont été riches en sensations fortes. Riches en sensations fortes car nous avons randonné de nuit pendant trois heures, en température négative et en plein vent, sur un itinéraire qu’aucun de nous n’avait emprunté – Jack connaissait seulement la région dans son ensemble, pas dans ses détails. Car nous avons monté notre campement et dormi sous tente en très haute altitude. Car nous avons marché plus de 40 kilomètres et gravi plusieurs montagnes entre 3.000 et 3.500 mètres d’altitude. Car nous avions très peu de provisions avec nous. Car dans cette région rôdent des animaux en liberté, moutons, yacks, et peut-être des loups. Ce fut une expérience très riche dans le développement personnel. J’ai du accepter de perdre le contrôle, chose qui m’arrive très rarement – si ce n’est jamais. Entre autres questions dont aucune réponse ne pouvait me rassurer: « comment ça, Jack, tu n’a jamais emprunté ce chemin? » « comment ça on est à plus de 3.000 mètres? » « comment ça on marche en pleine nuit, en pleine montagne, sans savoir ce qui se cache devant, derrière, et à côté de cette montagne? « comment ça, on traverse, un puis deux ruisseaux pieds nus par -2°C? »… J’ai du accepter de repousser mes limites, de mettre au placard mes instincts en alerte qui me disaient tous « mais que fais-tu ma bonne fille, à te mettre en danger pour RIEN? » Car je pense que c’était la première fois de ma vie que j’ai accepté de me mettre en danger gratuitement. Certes les risques étaient limités, et surtout sous le contrôle de mon ami – doué d’un très bon sens d’orientation, d’un esprit d’équipe sans faille, et équipé entre autres d’une balise de détresse. Mais que c’est dur de lâcher le contrôle et de se confier totalement à un tiers… J’ai vécu une expérience unique, qui nous a énormément rapproché tous les trois, et qui m’a aussi aidé dans mon éternelle quête de connaissance de moi-même. Et en pratique, qu’ai-je retenu de cette expérience survie? De ce que je peux retranscrire ici, principalement, la règle de 3, excellent moyen mnémotechnique enseigné par Jack. Nous ne pouvons vivre plus de: - 3 secondes sans prêter attention où on pose son pied (règle qui m’a particulièrement tenue en alerte lors de notre ascension nocturne, je vous laisse imaginer…) - 3 minutes sans oxygène - 3 heures sans réguler sa température (au hasard, trop froid…) - 3 jours sans eau - 3 semaines sans nourriture Je n’ai pas testé l’absence d’oxygène ou de nourriture, mais nous avons du gérer en permanence là où nous marchions, bien sûr, mais aussi notre température, et le manque d’eau… Le tout avec le mal de l’altitude et une superbe indisposition digestive (très mauvaise idée de manger pimenté la veille) en option ! Expérience inédite, intéressante et enrichissante pour mes prochains séjours en pleine nature. Un grand merci à Jack, dont je vous invite à visiter le site, et à mon conjoint, dont le soutien moral aura été sans faille ! D’un œil plus voyageur, je vous parle très vite et en détails de ma rencontre avec le Tibet de l’Amdo et la région du Gansu… Et en attendant, quelques images:



Dernier restau avant le départ



Paysage au saut de la tente



Les bêtes ne rodaient pas toutes…





Une des montagnes que nous avons gravies



Avec un magnifique paysage qui nous attendait de l’autre côté



Et les prairies de glace, de neige et d’eau…

Le texte original et les autres articles de la série se trouvent ici (
http://www.vuesdechine.com/tag/gansu/)!

Bonne lecture :)
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Voyager seule en Chine sans parler un mot de chinois English translation pending
by Choupette185 · 2011-03-02 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaiterais passer en Chine depuis le Laos et visiter les coins plus ou moins reculés du Yunnan et j'ai donc plusieurs questions à ce sujet :

1 - Je vais acheter le billet sans avoir le visa qui semble assez difficile à obtenir. Faut-il vraiment des réservations pour toutes les nuits d'hôtel si on prend son visa à Bangkok, Chiang Mai ou Vientiane ? 2 - Qu'est-ce exactement que l'attestation d'assurance, sachant que je compte avoir celle de ma carte bleue en achetant le billet d'avion et eux ne fournissent aucune attestation. 3 - Le passage Laos-Chine est-il simple ? 4 - Et enfin, quand on ne parle donc pas un mot de mandarin, est-ce facile de se débrouiller pour acheter billets de bus ou de train, et pour communiquer en général ?

Merci à tous de vos promptes réponses.

Choupette
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Missions humanitaires au Maroc? English translation pending
by Moonshadow · 2011-02-26 · 19 replies
Avec mon conjoint et mes triplés de trois ans, nous projetons un voyages de 2/3mois au Maroc en camping-car au début de l'année 2012 dans un but humanitaire.

Pour cela, j'aurai besoin d'entrer en relation avec des personnes qui pourraient m'aider à cibler les réesl besoins à combler dans ce pays. Des amis y sont actuellement dans le but d'apporter du matériel médical, nous avons donc déjà une piste et des liens avec des asso, cepandant si quelqu'un peux nous donner de nouvelles pistes nous sommes ouvert à tout.

Merci de partager vos expériences avec nous 😉
Punaises de lit à l'hôtel Tryp Cayo Coco, Cuba? English translation pending
by Pulsecap · 2011-02-22 · 17 replies
J'ai vu sur un autre forum, qu'il a deux blogueurs qui disent avoir eu des puniases de lit dans leurs chambre. Es-ce mythe ou réalité ? Qui a déjà eu ce genre de désagrément au Tryp?😕
Vol Paris - Kuala Lumpur avec AirAsia le 17 février English translation pending
by Loscfan59 · 2011-02-18 · 17 replies
bonjour à tous, juste pour vous donner mon ressenti... après avoir longtemps attendu l ouverture de cette ligne j avais sauté sur la big promotion de décembre pour réserver mon vol..j fais parti des heureux qui ont obtenu leur billet à 220 euros a/retour

départ paris orly...un peu de retard à l embarquement 15 mn j'étais plutot surpris en bien par le confort proposé. de la place pour les jambes, siège un peu inclinable. rangée de 3/3/3 c'est direct donc 13h de vol d un coup c'est un peu long.-surtout pour un fumeur...on arrive au terminal low cost de kuala lumpur on peut ramener sa nourriture dans l avion heureusement...car à 6 euros la barquette ;p/ c'est pas donné et 1 euro la mineral water maintenant à 229 euros l aller je y reflechirai à 2 fois avant de réserver..
Déclaration de biens à la douane chilienne English translation pending
by Maisonrose · 2011-02-18 · 10 replies
bonsoir à toutes et à tous... Nous allons partir courant Mars au Chili, pour finaliser l'achat d'une maison. Pour cela, nous emmenons au moins 30000€...il faut faire une déclaration au douane si Les sommes dépassent 10 000 €...ce que nous allons faire...Mais par mesure de sécurité, j'ai demandé à mon banquier qu'il rédige une attestation prouvant que cet argent provient d'économie, de travail.... apparemment, il est trés "frileux" sur le texte et me demande de me rapprocher des douanes chiliennes...sic... J'ai téléphoné aux douanes francaises qui m'affirment que nous n'aurons pas de problèmes , avec une simple déclaration... Qu'en pensez vous....dois je avoir un document bancaire ?? Merci de me répondre.. michele
Bangkok: hébergement près de Chatuchak Market? English translation pending
by Parallele33 · 2011-02-18 · 22 replies
Hello, Je m'adresse à ceux qui connaissent BKK, qui y vivent ou ont fréquenté ce quartier. Du côté de Chatuchak, j'ai besoin de trouver une GH ou un hotel correct pour quelques jours. Je crois savoir qu'il y a une station de BTS pas loin ainsi qu'une Bus Station. Ca vous dit ? Merci d'avance pour les tuyaux.
Partir en bivouac en Normandie début juillet English translation pending
by Didine9004 · 2011-02-17 · 10 replies
Bonjour, Nous aimerions bien partir début juillet en Normandie avec mon copain. Notre but est de partir à l'aventure et de gagner la Normandie en auto-stop et à partir de là de randonner plusieurs jours en suivant des sentiers balisés. Nous aimerions bien prendre la tente sur notre dos pour la planter le soir là où nous sommes arrivés...je veux dire pas dans un camping mais en pleine nature...Le problème c'est que je pense qu'en Normandie il n'y a pas beaucoup de bois où il est possible de planter une tente? Avez-vous une idée pour partir ainsi à l'aventure en Normandie? Un sentier balisé où il y a des endroits possibles pour planter une tente et sans trop de touristes? On avait aussi penser à demander à des fermiers si on pouvait planter notre tente dans une de leurs prairies ou dormir dans l'étable...Qu'en pensez-vous? Y a t-il qqn qui aie déjà fait ça dans cette région?

Merci d'avance pour vos réponses! =)
Prix de cours de plongée sous-marine pour débutant au Vietnam? English translation pending
by Ouiallo · 2011-02-17 · 7 replies
Bonjour !!

je suis actuellement au Vietnam et je cherche a faire mon cours de plongee sous-marine pour debutant . Je vais visiter les autres pays de l<asie ( thailande-cambodge-laos-indonesie) .. jen ai encore pour 5 mois ! mais je ne suis pas vraiment au courant des prix . Des gens me dise qu<en thailande, ils ont paye 900 US $ tantdit qu ici a Nha Trang , on peux le trouver a 250 US $ . Je medemande quel est le meilleur endroit en tant que petit budget .. suis-je mieu de le faire ici ou que cest pas cher et pouvoir apres en faire partout ailleurs avec ma license ?? ou attendre en thailande ? aidez moi svp ahah le choix est difficile a faire mal informer , et jai beaucoup de misere a trouver les informations que je cherche sur internet ! En esperant avoir pleins de conseils, Sara

ps : MERCI BEAUCOUP !!! et desoler pour les fautes pour les accents, le clavier ne va pas tres bien !!!
Cherche travail à Cotonou English translation pending
by Virginiee · 2011-02-15 · 4 replies
Bonjour, Je m'installe à Cotonou dans quelques mois. Pourriez vous me donner quelques pistes pour trouver un emploi. Je suis titulaire d'un bts action commerciale, j'ai travaillé comme assistante manager dans une mutuelle (en colaboration avec service com et marketing), ensuite j'ai fait pas mal de petits boulots qui m'ont permis de voyager. Je travaille depuis quelques années maintenant dans l'hôtellerie j'assiste le gérant. Je maîtrise les outils de bureautique. Je parle aussi couramment espagnol. J'apprends vite et m'intéresse à beaucoup de chose et je suis très curieuse. Je souhaiterai plus m'orienter vers un travail auprès d'enfants (j'ai mon bafa et un peu d'expérience), par exemple cours d'espagnol, assistante, ou pourquoi pas cours de bureautique. Merci de m'apporter quelques infos Virginie
Que visiter dans les environs de Séville, sans voiture, sur 6 jours? English translation pending
by Nirina59 · 2011-02-15 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nosu envisageons avec mon ami de partir une semaine à Séville en avril. Nous avons lu qu'il était indispensable de visiter Cordoue, Cadix et les villages blancs...

Aussi, plusieurs questions : - est-ce que vous nous conseillez de louer une voiture ? Nous avions prévu d'en louer une pour Cadix et d'y passer 2 jours. Le reste du séjour, se ferait à pied ou transport. Ca vous parait faisable?...Pas difficile de circuler en voiture dans Cadix? Ou est-ce inutile de louer une voiture? - Jerez de la Frontera :est-ce indispensable à visiter? J'ai lu des choses positives sur cette région...est-ce loin? Et pouvons nous y aller à pied ou transport? - Cordoue : j'ai lu qu'une journée suffisait à la visiter...Qu'en pensez-vous? - Quels sont vos bons plans pour organiser d'autres visites aux environs de Séville, sur les 3 jours restant, sachant que nous ne serons plus véhiculés?

Merci d'avance pour vos réponses!!

Je continue de chercher également d'autres tuyaux sur le site, mais avec plaisir de lire vos conseils et avis!

Nirina
Quelle voiture pour trois semaines dans l'Ouest américain en juillet 2011? English translation pending
by Stefmarben · 2011-02-15 · 63 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines en juillet prochain : nous faisons une grande boucle LA-LA en passant par Gd Canyon-Page-Moab-Bryce-Las Vegas- Death Valley- San Francisco...bref beaucoup de route.

Nous serons 2 adultes et 2 enfants (7 et 9 ans) avec un nombre de bagages "normal" : 2 gdes valises et 1 petite.

Je ne connais pas les véhicules aux US : je cherche une voiture spacieuse, très confortable pour enquiller les kilomètres et dans laquelle on a une bonne vision de l'extérieur pour profiter des paysages : j'hésite entre des vans (type Dodge Caravan), SUV (type Ford Escape) ou des berlines routières (type Chevrolet Impala).

La voiture est un élément super important pour ce type de voyage, je ne suis donc pas à quelques centaines d'Euros près.

Que me conseillez-vous?

Merci

Stéphane
Itinéraire de quatre semaines en Corée du Sud English translation pending
by Aggate · 2011-02-12 · 11 replies
Depuis ma dernière discussion, j'ai quelque peu progressé.

Je voudrais remercier tous ceux qui participent a ce forum et aussi Perceneige pour m'avoir indirectement répondu. Je retiens le carnet et le crayon pour se faire comprendre, la documention touristisque à l'aéroport d'incheon et le prix maximum pour le poisson et aussi se méfier des distributeurs d'eau.

Je vous livre ma première ébauche d'itinéraire :

19/04 au 23/04 Séoul 24/04 au 29/04 Japon 01/04 au 10/05 Yeongjou, Andong, Gyeongjou et Busan 06/05 au 10/05 Tonyeong, Yeosou et Nokdong 15/05 au 18/05 Gwangjou, Anmyeodo et Chungcheongdo 19/05 retour Séoul 20/05 départ France

Maintenant, je suis impatiente de lire vos commentaires.

Reste à programmer les déplacements en transport en commun dans le pays, que me conseillerez vous ?

Quant à l'hébergement, je serais assez tentée par un motel sur Séoul suite aux commentaires positifs de Perseneige. Perceneige, voudriez-vous me dire dans quel motel vous êtes restée ?

L'itinéraire concernant le Japon donnera lieu à une prochaine discution.

A très bientôt !
Couple voulant partir en tour du monde: que faire? English translation pending
by Tarteauxcitr · 2011-02-09 · 17 replies
Coucou à tous,

Voilà, je pars fin d'année avec mon fiancé qui sera devenu mon mari d'ici là! Et oui nous qui rêvons depuis longtemps de ce TDM, avons enfin décidé de sauter le pas juste après le mariage.

Lui est en cdi et va s'arranger avec son boss (congé sans soldes).

Quant à moi je suis depuis aôut 2010 an cdd jusque mi mai en vue d'un cdi derrière.

Seulement voilà, je ne souhaite pas rester dans cette boîte, vu qu'on va partir, et ne peut demander de congés sabbatique (trop peu de temps dans l'entreprise). Le congé sans solde serait très mal vu (boss très rigides).

Donc je songe à 2 possibilités :

1/ Signer le cdi, pour continuer à économiser et donc être sûre d'avoir de quoi mettre encore de côté pour le voyage. Point négatif : je culpabilise de savoir que mes boss ne se doutent de mon projet et donc de ma démission. Positif : je mets de l'argent de côté.

2/ Parler de mon projet au boss, pour qu'il me fasse un cdd jusqu'au départ. Point négatif : qu'il ne soit pas d'accord, et donc, que je l'ai dans l'os : pas de cdi, et plus de sous de côté.

Que feriez vous à ma place?

Merci de vos avis
Dîner au Jules Verne de la Tour Eiffel English translation pending
by Paquebot25 · 2011-02-08 · 7 replies
Bonsoir,

Je séjournerai à Paris du 18 au 21 avril prochain et j'aimerai savoir si un dîner au Jules Verne de la Tour Eiffel valait vraiment la peine car j'ai bien peur que ce soit un attrape touristes!

Je souhaiterai également savoir s'il est possible d'accéder à la terrasse du 2ème étage de la Tour Eiffel en dînant au Jules Verne étant donner que le restaurant dispose de son propre ascenseur.

Quelqu'un a-t-il déjà séjourné au Lumen Paris Louvre, un hôtel 4 étoiles du 1er arrondissement à 200 mètres du Musée du Louvre et de la Place Vendôme.

Merci à vous.
Navigation de plaisance au Vietnam? English translation pending
by Zzacky · 2011-02-07 · 14 replies
Nous rentrons de Phu quoc, on a même pas vu un seul voilier pendant notre séjour au Vietnam, alors je me demande comment va la plaisance dans ce coin du monde ? Nous terminons la remise à neuf d'un dériveur habitable en alu, puis nous partons depuis la france pour l'Asie, avec l'intention de pousser jusqu'au Vietnam... Nous aimerions quelques renseignements sur les ports, les marinas, les conditions de navigation, etc... si quelques uns d'entre vous font un peu de voile le long des cotes du Vietnam, merci de nous faire partager votre expérience...
Bonnes écoles pour s'initier au parapente en Amérique du Sud? English translation pending
by Mimilamb · 2011-02-04 · 7 replies
Bonjour à tous! Voilà quelques temps, m'est venu en tête un projet de voyage... Cela fait un moment que je souhaite visiter l'amérique du sud. Cela fait aussi un bon bout de temps que j'ai envie de m'initier au parapente... Je me suis donc mis en tête d'aller faire du parapente en amérique du sud! Je ne souhaite pas faire seulement une initiation, je souhaiterai vraiment apprendre à voler pour ensuite pouvoir me débrouiller seule... Est ce que quelqu'un connais de bonnes écoles pour apprendre en amérique du sud (je n'ai pas encore définit le pays où je souhaite aller...)???? Combien pensez vous qu'il faut de temps pour apprendre? Y a t-il un genre de diplome à passer pour avoir le droit de voler seul ensuite?? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me fournir! 😉 Myriam
Croisière Italie-Grèce-Istanbul-Ukraine sur l'MSC Melody dès le 25 mars English translation pending
by Chriscox · 2011-02-03 · 10 replies
bonsoir

nous partons le 25 mars sur le msc melody pour l italie grece istanbul ukraine avec un bebe de 2 ans qui peux me donner des infos

ce n est pas me 1 ere crosiere merci d avnce
Sac à dos en Europe à 22 ans: danger? English translation pending
by Voyage8888 · 2011-01-28 · 12 replies
Bonjour à tous,

Pour commencer, une petite mise en contexte : je suis une étudiante universitaire qui a 22 ans. Je souhaite faire un voyage en Europe cet été de mai à aout en sac à dos SEULE.

Le but de ce voyage est de rencontrer des gens en voyageant , mais de m'assurer que je serai en sécurité dans les endroits que je visiterai.

Je prévois également faire du "coach surfing".

Y a-t-il des pays/endroits qui sont non recommandés pour une voyageuse seule en sac à dos? Diriez-vous que l'europe de l'est est dangereux?

Que faire du coach est sans danger?

Aussi, je voulais savoir si les gens sont assez sociable et ouvert lorsque l'on voyage seule ( ouvert à faire des activitées avec eux en journée, aller souper le soir, etc.)

Je voudrais pouvoir rencontrer des voyageurs et faire un bout de chemin avec eux!

Partagez-moi vos expériences de voyage et vos suggestions

Merci
Organisation d'un voyage de trois à cinq mois en Thaïlande English translation pending
by Islogged · 2011-01-27 · 20 replies
Bonjour,

Voila, je vais finalement essayé de voyagé entre 3 et 5 mois en Thailande ...

N'étant jamais y allé, je me pose alors des questions de base ... :

Puisque je vais y resté quelque temps, j'aimerai pouvoir m'y faire envoyer du courrier, sachant que je n'aurai pas d'@dresse fixe et que je vais barouder un peu partout :

1) - y'a t'il moyen de louer une adresse "postale" genre a bangkok (ou ailleurs) ou je pourrai durant mon voyage y recevoir du courrier pendant ces 5 mois ?

Je suis a la BNP Paribas et ai une carte Visa ...

D'après eux, il n'y a pas de banque partenaire la-bas ! Je me suis fait communiquer les taux de change pour chaque paiement et chaque retrait sur place ..., et ce n'est pas a prendre a la légère ...

Puisque je suis parti pour y rester quelque temps,

2) - existe'il un moyen quelconque pour passer outre, et ce sans me trimbaler avec un tas de Cash sur moi ? (les banque nous vampirise assez comme ça)

Deplus comment faite-vous une fois débarqué de l'avion la-bas :

3) - Faut'il déja avoir du Cash en Baht ?, ou il y a tout ce qu'il faut a l'aeroport pour changer retirer et ainsi prendre un bus ou un taxi ?

Voila un grand merci, pour ce début d'organisation ...
Philippines: que pensez-vous de cet itinéraire pour seize jours? English translation pending
by Mitchfrile · 2011-01-25 · 3 replies
Bonjour,

Je me suis pas mal inspire de ce site et d autre blog afin d elaborer mon itineraire. Merci de me donner votre avis sachant que nous avons que 16 jours sur place et ne voulons pas trop courir (wai... le backpacking a la cool sans delais malheureusement c est fini pour nous, faute d'emploi ah ah...) et voulons quand meme voir des endroit assez authentiques, snorkelling, plongee et un peu de faunes et flores a l'interieur du pays. Donc nous avons choisi Bohol - Palawan. Avis contraire, changement d'itineraire, endroit manquants/absolument a voir, merci de faire signe!

Remarques:

1) Nous aimerions atterir a Cebu a la place de Manille, ca serait plus logique. Qu'en pensez-vous ? J'ai de la peine a trouver des vols a prix attractifs depuis Geneve... Sur Manille, nous arriverons a 15.40 ou a 23.10 (selon les airlines) et ca nous embete d'y passer la nuit, nous aimerions arriver direct en soiree a Bohol mais il me semble qu'il n'y pas de vol, les derniers partent avant note arrivee... a moins que je fasse Manille-Cebu il y a un vol a 19.20 mais pas sur d arriver a Bohol le meme soir en bateau. Des avis ? Dois-je vraiment dormir a Manille et prendre l avion tot le lendemain ?

2) Pour Bohol - Palawan - El Nido, j ai l impression que nous allons perdre beaucoup de temps en transport et si il y a un prob style pas de transport le jour meme, nous risquons de devoir ecourter nos trip sur Palawan afin d arriver a temps a Manille pour l'avion du retour.

3) ca risque d etre short niveau timing, aucun probleme pour skiper des nuits ou endroits - bref on y reviendra!

Date Activities Hebergement 01.04.2011 Depart Geneve 21.50 02.04.2011 Arrivee Manille a 23.10 - nuit hotel proche aeroport
http://www.manila-airporthotel.com/reservation/ 03.04.2011 Depart Manille 9.00 Arrivee Tagbiliran 10.20 - arrivee Casa Belza - playa & piscine http://www.villabelza.com/ 04.04.2011 Excursion bateau, snorkelling, Balicasag Island et virgin island http://www.villabelza.com/ 05.04.2011 Tour de l'ile en scooter: Chocolate Hills, Loboc River et les Tarsiers (singe)http://www.villabelza.com/ 06.04.2011 Journee Plongeehttp://www.villabelza.com/ 07.04.2011 Mag Aso Falls & Dumualan Beach - scooter - bateau pour Cebu, nuit a cebu - hotel ???? 08.04.2011 Depart Cebu 10.40 arrive Puerto Princessa - nuit a Albon pension 09.04.2011 Depart Puerto Princessa 8h00 en bus pour Puerton Barton - duree 2.30, bateau pour Ile Cacnipa, http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 10.04.20111 playa, snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 11.04.2011 playa snorkelling http://coconutgarden.palawan.net/Home.html 12.04.2011 Bateau Canipa jusqu a el Nido - duree 6 heures http://marinagardenelnido.multiply.com/ 13.04.2011 Archipel de Bacuit - tour A http://marinagardenelnido.multiply.com/ 14.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour B http://marinagardenelnido.multiply.com/ 15.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour C http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 16.04.2011 Visite Archipel de Bacuit - tour D http://www.goldenmonkeyelnido.com/ 17.04.2011 Retour Puerto Princessa - nuit a Albon pension 18.04.2011 Depart Puerto Princessa pour Manille, depart Manille 19.10

Merci - Mike

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