Search VoyageForum
FR
Vols intérieurs Argentine English translation pending
by Ingapirca · 2003-11-08 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??

Merci pour votre aide et vos conseils!

Ingapirca
Cherche hébergement à Alberta Banff English translation pending
by Marieve · 2003-01-07 · 4 replies
Bonjour, je projette partir comme bien des québécois à Banff pour avril-mai, j'aimerais savoir si vous ne connaisseriez pas quelques lieux genre ''room and board" pas trop dispendieux pour une étudiante qui veut travailler dans un hôtel. Je sais que souvent les hôtels offrent une chambre à prix réduit pour les employés, mais vivre avec des anglais me plairait un peu plus.

merci de vos furturs conseil.

vive la liberté . Maria eva
Commencer la visite de la Colombie par Bogota English translation pending
by Readygo · 2019-09-30 · 3 replies
pourquoi ne pas commencer la visite de la Colombie par Bogota, continuer après quelques jours et au hasard des rencontres continuer vers d'autres lieux. C'est de cette façon que les voyages m'intéressent . Et ça marche !!! Readygo
Partir seul en Europe à 15-16 ans English translation pending
by Virgile44 · 2019-08-18 · 20 replies
Salut, avec des amis on aimerait partir dans un pays européen seuls en avril 2020 à 15 ans (sans nos parents ou adultes) et pas en colo, nous prendrions l’avion ou le train pour aller soit en Angleterre , Allemagne, Italie ou Belgique. Bref un pays européen. Et j'aimerais savoir si cela est possible ? est-ce que cela est conseillé à 15 ans ? Si ce n’est pas le bon age, quel est l’age conseillé ?( nos parents sont réticents) Et vous quel est votre avis ? Et par ailleurs je souhaiterais si a mon age je peut partir en solitaire (sans personnes). Ps: Nous sommes de Nantes Merci
Séjour en Israël (2 semaines) English translation pending
by Bondsan · 2019-02-24 · 5 replies
Shalom, Bonjour à toutes et tous,

Je suis en train de planifier un voyage en Israël courant juin. J'y ai déjà séjourné mais uniquement à Tel Aviv et j'avais adoré ce pays et les personnes. Devant réorganiser mes congés, je me décide à retourner dans ce beau pays mais un peu à l'aventure, seul et avec un sac à dos. Je vais me limiter à la partie nord du pays; en gros, de la mer morte jusque Akko. Je voudrais finalement éviter une voiture de location pour me déplacer. Une ou deux questions très simple(s) pour dégrossir mon sujet...

- Peut-on vraiment et simplement utiliser les transports en communs ( train et bus ) pour circuler et gagner toutes les villes et / ou les sites à visiter ?

- Quid des logements ? Peut-on trouver sur place et à des coûts raisonnables des nuitées ( auberge, hostel, kibboutz, hôtel moyen de gamme, ...) sans avoir eu l'obligation de réserver depuis l'Europe ? je n'aime pas d'être coincé et tenu par un horaire trop théorique qui ne correspondrait pas à la réalité sur place....

Meek déjà pour les futures réponses !
Partir avec 2 enfants en Laponie, sans voyage tout-inclus English translation pending
by Alegria0606 · 2018-12-10 · 2 replies
Bonjour, Nous souhaitons, ma mère, mes 2 enfants (3 & 5 ans) & moi partir une semaine en laponie en février 2019. Nous souhaitons partir sans agence. Notre objectif est d'aller directement à Rovianemi pour que l'on puisse tout de suite bénéficier d'activités dans la neige puis profiter des magnifiques paysages enneigés.

Conseillez vous d'autres petits villages autres que Rovianemi, moins connus, moins chers mais ou il y a le minimum (médecin, supermarché, etc) ? car je remarque que les couts des activités sont très importants ! De plus, je vois que l'on peut nous prêter des vêtements très chauds , on doit on se renseigner pour les louer ?

Concernant le train depuis helsinki vers rovianemi connnaissez vous les tarifs de nuits / de jours à peu près ?

Avez vous des conseils à me donner pour ce voyage ?

En famille vaut il mieux prendre un séjour quand même ou tout est inclus, vêtements, activites, transert, hotel, vol ou est ce facile de se débrouiller seul sans galérer ?

Je suis preneuse car je ne connais pas du tout la Finlande ! Merci !

A bientot Angie
Budget pour 10 jours au Mexique English translation pending
by Sosomomo · 2018-11-29 · 30 replies
Bonjour mon mari et moi allons à Playa Del Carmen le 23 janvier pour 10 jours. Nous aimerions savoir quel budget nous faudrait il sachant que nous voulons faire 2-3 excursions maximum, un peu de jet ski et peut être aller manger dans des restaurant locaux quelques fois ?

L’hôtel - le vol et le transfert aéroport hôtel est déjà payer.

1000€ serait ce suffisant pour 2 personnes seulement pour mes activité et excursion et taxi ?

Je je ne connais pas grand choses au Mexique si vous avez des conseils je suis preneuse :) MERCI !!!!!
Sud marocain pour 12 jours en février English translation pending
by Filgi · 2018-10-10 · 18 replies
Bonjour Nous sommes un couple et partons en février pour le sud Marocain pour 12 nuits, savoir 1° Arrivée à Marrakech (riad Cala Medine, Linda, Berenssi, Badi??? J'hésite, avez vous des conseils??) 2) avec voiture de location (MEDLOC????) départ vers Agadir par Asni et Taroudant????) nuit à agadir (hôtel Adrar sur la plage vu à 30€ ???) 3) journée plage à Agadir et nuit 4) départ sur la côte vers Mirleft, Aglou plage et nuit à Sidi Ifni( Hôtel Bellevue ou Loca Suerte où Maison Xanadu?????) conseils? 5° départ vers Guelmin, Bouizarkarne et arrêt visite Amtoudi puis direcdtion Icht( logement Borj Biramane)????? durée trajet et conseils visites??? 6° départ vers Foum Zguid avec arrêt visite à Tagadirt, Tazart, Kasbah ej joua, Tissint et logement où ??? Tissint où Foum Zguid???? 7° direction Mhamid ( logement Kasbah Aladdin???? Ou autre??? 8 Mhamid départ dunes pour y dormir ( quelle organisation???° 9 Remontée Vallée du Dra et soit visite de Skoura et logement à Ait benhadou où logement à Skoura??? conseil où et que voir??? 10 Remontée vers Telouet par vallée Ounila ( logement???? visites???) 11 et 12 nuits à Marrakech ( même riad????) Pouvez vous svp me donner vos avis sur le parcours, sur les visites possibles, sur les hébergements et sur d'éventuels changements de programme MERCI A TOUS
Budget utopique pour 5 à 6 mois en sac à dos autour du monde? English translation pending
by Slimlibre · 2018-02-20 · 40 replies
Bonjour, Bonsoir,

Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.

J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).

Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)

Quand pensez vous ?

Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
Centres d'intérêt et logements sur Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
by FunTrip · 2018-02-07 · 13 replies
Bonjour, Je prévois un voyage de trois semaines sur Terre-Neuve cet été 2018 et souhaite bien sûr passer par St Pierre et Miquelon. Mes amis souhaitent juste passer une journée sur St Pierre. Quelqu’un peut-il me dire si ça vaut le coup de rester une journée supplémentaire pour Miquelon? Dans l’idée, j’aimerais arriver en ferry le 1er jour depuis Fortune, visiter St Pierre, loger sur place (si vous avez des adresses je suis preneuse: hôtel sympa ou chez l’habitant); consacrer le 2ème jour à Miquelon avec l’aide d’un guide par ex. (si vous avez des tuyaux, je suis preneuse aussi...); 2ème nuit à St Pierre et repartir le matin en ferry sur Fortune. Voilà! J’attends vos avis et conseils. Merci beaucoup.
Camping en Norvège (à vélo) English translation pending
by Totof67 · 2017-04-02 · 16 replies
Bonjour Existe t il une technique pour garder sa tente sèche ? Comment enchaîner plusieurs nuit sous tente sous la pluie ?
Périple à Prague (au féminin) English translation pending
by Soaz22 · 2017-03-16 · 12 replies
Bonsoir à vous,

Je pars du 15 au 20 avril prochain à Prague.

Bien sûr j'avais un peu préparé mon périple.

Ma réservation a été annulée par le logeur. Il s'avère que tout ou presque est complet.

Me suis trouvé une bouée de sauvetage via Wimdu pour les 17, 18 et 19 avril : nuitée mais je rame pour les 15 et 16.

De plus ce n'est pas vraiment idéal ma solution de secours aussi, si vous avez un plan sympa quelque part, suis preneuse.

Budget réduit mais s'il le faut j'irai jusqu'à cinquante euros la nuit car je n'envisage pas de dormir sous le fameux pont... je préférerai le découvrir autrement... souriresssss

J'arrive de Paris à Prague et atterris à 19 h 50. Ce ne sera pas l'instant pour dégoter un hôtel...

Bon c'est bien la zone.

Si vous connaissez une adresse, petit hôtel, et plutôt chez l'habitant car je souhaite voyager en prise avec les gens qui ont quelque chose à partager avec moi... budget correct plutôt en phase avec mon petit budget... pas totalement déconnecté de la vieille ville et si possible même dedans... si possible.

Confort je m'en fiche un peu, voire beaucoup du moment que ce soit propre.

Voilà, j'en suis là.

J'ai fait le tour des auberges... d'ailleurs c'est Downtown qui m'a posé un sacré lapin... Internet n'aurait pas fonctionné.

Bref... demande d'aide à la communauté.

Merci par avance.

Françoise
Hébergements pas chers à Essaouira English translation pending
by Krillou1975 · 2017-02-04 · 15 replies
bonjour à tous les voyageurs , je repars au Maroc cet été avec mon fils et j aurais aimé savoir si à essaouirra il y a des hébergements pas cher des guesthouse ou autres ... merci bcp Cyrille
La Loire à vélo en été et climat English translation pending
by Barrafort · 2016-04-27 · 7 replies
je souhaite faire la Loire en vélo avec une amie en juillet / aout cette année en partant de Nevers a Nantes , ou peut on laisser une voiture 3 semaines en sécurité a Nevers ?avez vous des conseils en matière d’hébergements pas trop cher sur le circuit.Comment est le climat en juillet/aout ? Merci
Communications, tranports et réservations en Chine English translation pending
by Claudy54321 · 2016-02-07 · 24 replies
Bonjour,

Je pars pour la Chine du 2 au 30 avril et je suis actuellement en train de préparer mon voyage. J'ai fouillé sur le forum et différents guides, mais j'aimerais des infos plus récentes, ou parfois plus précises, dans certains cas. A force de lire des infos plus ou moins récentes, dans différentes sources éparpillées, je sens le besoin de clarifier un peu tout ça.

Merci à l'avance de votre aide!

Je pars seule, en mode sac à dos, je ne parle pas mandarin et, bien que j'ai l'habitude des voyages, ce sera ma première fois en Chine. Mon itinéraire n'est pas complètement décidé encore, mais je devrais me balader un peu, sans trop sortir des sentiers battus.

1) Les communications. Comment communiquer vous avec votre entourage à la maison? Je savais que Facebook/messenger était bloqué, mais je croyais que Hotmail fonctionnait. Hors, je viens de lire sur le forum que c'était bloqué en décembre? Qu'en est'il de Skype? Je ne trouve pas que ça vaille la peine de me prendre un téléphone local ou de modifier mon contrat actuel, pour seulement un mois.

2) Réservations. J'ai l'habitude de réserver mes hôtels, transports et activités au fur et à mesure quand je voyage. Je réserve habituellement mon premier hôtel avant mon départ (nécessaire pour le visa de toute façon) et les autres 1-2 jours en avance. Même chose pour les bus/train. Est ce possible en Chine? De ce que je lis, j'ai l'impression que les transports sont toujours pleins à craquer et qu'il faut réserver longtemps à l'avance. Qu'en est-il en réalité? Combien de temps en avance en général? (Je suis consciente qu'en réservant à la dernière minute, je peux me retrouver à perdre une journée de temps à autre et c'est ok pour moi si ce n'est pas exagéré). Que préférez vous entre acheter vos billets de trains sur internet ou via votre hôtel/auberge de jeunesse? Je lis beaucoup sur ce site que les gens les achètent en ligne, mais il faut payer une commission de toute façon je crois? Qu'en est il d'aller les acheter nous mémé à la gare? C'est possible? Même sans parler la langue?

3) Internet en général. Bien entendu, pour toutes ces réservations, j'utilise internet! Est ce que les sites comme booking.com, hostelworld.com, voyage forum.com, china-duy.com, etc fonctionnent? Google ne fonctionne pas, qu'en est-il de Yahoo? Quels moteurs de recherche est il possible d'utiliser là-bas? J'ai lu plusieurs trucs à propos de l'utilisation de VPN pour contourner les blocages? Ça fonctionne comment? Quelqu'un a t il eu des problèmes avec cela? je n'ai pas vraiment envie d'avoir des problèmes avec les autorités locales 😀. (Je compte partir avec mon IPhone et me connecter en wifi lorsque possible)

Merci encore de votre aide,

Claudy
Retour de 33 jours au Nicaragua English translation pending
by Ericoco · 2016-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Voici un petit résumé de notre voyage au Nicaragua du 16 novembre au 18 décembre 2015.

Jour 1 : départ de Nice pour Managua via Paris et Atlanta avec Delta Air Lines. 758 euros /pax AR. Arrivée vers 23h à Managua, cause retard à Atlanta, pour 2 Nuits à l’hôtel Executive, 90 USD. Jour 2 : Managua, on traine à l’hôtel, piscine, car on a du mal à récupérer des 30 heures de voyage et il fait très chaud. Jour 3 : départ pour Léon en mini-bus local. 2 heures 54 C$ / pax. Hôtel Paz de Luna pour une nuit, 30 USD. Nous avons beaucoup aimé Léon. Jour 4/5/6 : Départ pour Jiliquililo en mini bus : 26 C$ / pax jusqu’à Chidanenga puis taxi jusqu’à Jiliquililo : 15 USD. Hôtel Monthy’s beach lodge, sur la plage pour 3 nuits, assez cher 69 USD la nuit. Excursions sur le volcan Cosiguina et sur une ile pour remettre à l’eau des bébés tortues. Jours 7/8 : Départ pour Granada en mini bus, 4 heures, 10 USD / pax au total, plusieurs changements de bus. Hôtel Casa del poète, c’est une auberge de jeunesse, 23 USD / nuit. Excursion dans les Islettas, 50 USD pour 3 heures, achetée dans la rue. Visite de Granada, on a aimé, mais moins que Léon. Jour 9 : Départ pour la lagune d’Appoyo, shuttle 15 USD /PAX. Nuit au Paradisio Hôtel 25 USD. En fait nous avions réservé 3 nuits, mais nous n’avons pas aimé l’ambiance, jeunes Américains festoyant et buvant, ni les lieux, c’est beau mais… Donc nous sommes partis le lendemain pour Ometepe. Jours 10/11/12/13/14 : Départ pour Ometepe en taxi, partagé avec un couple de touriste : 15USD/PAX. Ferry à San Jorge pour Ometepe, 1h30 de traversée 50 C$ / PAX. Rien que la traversée vaut le coup… Ometepe c’est un coup de cœur, on a adoré. 2 nuits à l’hôtel Charco verde, 60 USD / nuit et 3 nuits à la Finca Montana sacrada, 45 USD / nuit. Taxis très chers sur Ometepe. Excurison : volcan, rando cheval, plage et kayaks, que du plaisir. Jours 15 : départ pour San juan Del Sur. Ferry pour San Jorge, 50 C$ et taxi pour San Juan del sur, 20 USD, mais il ya des bus moins chers. Nuit hôtel Dolce Vita, 50 USD : nous avons aimé cette petite ville balnéaire sympa. Jours 16/17/18 : départ pour la plage de Guasacate et 3 nuits au Wild Wave surf house, guesthouse tenue par un Napolitain sympa, 30 USD / nuit, restaurants proches, plage superbe, surf. En regardant la carte, vous constaterez que nous avons fait une erreur de parcours qui nous a coûté cher en taxi, car nous aurions dû aller à Guasacate avant San Juan del sur. Cette erreur de réservation nous a obligés à revenir en arrière puis retourner sur San Juan del sur pour la suite du programme. Jours 19/20 : départ pour la plage Hermosa pour 2 nuits, 45 USD/ nuit. Belle plage isolée, resto sur place, surfeurs en journée, très calme le soir quand il ne reste plus que les clients de l’hôtel, c’est à dire nous… Jours 21/22 : Départ pour El parque Maritimo pour 2 nuits, 40 USD / nuit, belle plage, idem à Hermosa, fréquentée en journée et rien en soirée. Resto, assez cher, sur place. Jours 23 : seconde erreur de préparation, nous pensions pouvoir rejoindre San Carlos depuis San juan Del Sur mais ce n’est pas possible, pas de route et pas de bateau. Donc bus local pour ne pas faire exploser le budget, 11 heures en tout pour 7USD / PAX. Physique mais finalement une belle expérience. Départ à 5 h du matin et arrivée à 16h00. Nuit à l’hôtel, j’ai oublié de noter le nom, sorry, 30USD / PAX. Nous avons aimé San Carlos. Jours : 24/25/26/27 : Départ en lancha à moteur collective, slow, pour El CASTILLO, 90 C$ / PAX. Pour 4 nuits, hôtel Lara’s Planet, 75 USD / nuit, on s’est fait plaisir mais il y a beaucoup moins cher. Excursions sur le Rio San Juan, de nuit, de jour, dans la jungle. El castillo et la région du Rio, c’est notre second coup de cœur, nous avons adoré cette région. Jour 28 : départ d’El castillo en lancha à 5h00 du matin, sécurité limite… pour San Carlos, puis bus 90 C$ / pax pour Juigalpa où nous faisons un stop pour la nuit car la route est trop longue pour nous rendre à Monbacho d’un seul trait, là aussi c’est une erreur dans la préparation du programme, il fallait aller à Monbacho quand nous étions à Granada et non pas en revenant de San Carlos. Bref on s’arrêtera pour la nuit à Jiuigalpa, ville où peu de touristes s’arrêtent. Nuit 23 USD. Jours 29/30/31 : Départ pour monbacho via Managua et Granada, 5h00 pour un total de 4 USD / PAX. 3 nuits au Monbacho Lodge, 85 USD / nuit. Cher, mais c’était la fin du trip… Rando volcan, tyrolienne, canopée… Jour 32 : bus pour Managua et nuit au Best Western Las Mercedes en face de l’aéroport, il n’y a que la route à traverser, et où je vous conseille de réserver votre 1ere nuit à Managua si vous arrivez tard. 75 USD la nuit, mais piscine, restos, clim, tout ce qu’il faut pour se remettre en état en arrivant ou en partant.

Jour 33/34 : voyage retour sur Nice, via Atlanta et Amsterdam.

Voilà donc un petit résumé de notre trip au Nicaragua, pays que nous avons beaucoup aimé et trip que je classerais parmi les meilleurs que nous avons effectué. Nous n’avons ressenti aucune insécurité, bien que tous les vigiles et certains guides soient armés, les gens sont très gentils et serviables, mais surtout les sollicitations des vendeurs en tout genre ne sont pas pénibles, vous dites non, un signe suffit, et ça s’arrête. Si vous connaissez l’Asie et l’Inde vous apprécierez cette tranquillité. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes, aucun dans les transports publics locaux. Nous avons fait quelques erreurs de parcours, tant pis ça fait partie de l’aventure. C’est un pays qui mérite vraiment d'être visité, c'est varié et très beau. Si vous avez des questions n’hésitez pas. Et surtout n'hésitez pas à utiliser les transports en commun avec les locaux, c'est très économique, une expérience et une occasion de rencontrer et discuter avec les gens du coin.

Veuillez excuser le style et la présentation de ce résumé, rapidement tapé.

Bon trip à vous,

Ericoco
Récit de notre voyage au Maroc English translation pending
by Viovio2 · 2015-11-10 · 199 replies
Nous avons fait 3 semaines de circuit au départ de Marrakech, au volant d'une Logan de location.Tout s'est très bien passé.Accueil chaleureux des Marocains, paysages exceptionnels!

Une 1ère étape aux cascades 'Ouzoud, magnifiques, vraiment impressionnantes.Et pourtant très peu de touristes!



Puis, ce sera le lac de Bin El Ouidane, des couleurs superbes, un site grandiose!Et traversée de paysages de montagnes aux couleurs des plus variées!Surprenant dans un petit périmètre !



On rejoindra El Ksiba pour y passer la nuit chez SAADIA LANOUCH.Accueil très agéable! Et dès le lendemain, après avoir traversé la haute montagne et admiré les plissements de toutes formes, on arrivera à Imilchil.On s'installera Chez BASSOU, le temps de randonner un peu, d'aller jusqu'au lac...



Quittant Imilchil, on passera par Bousmou, le jour du souk.Impressionnant!Très rural!





C'est à Amellago, dans le gite CHEZ MOHA qu'on s'arrêtera pour la nuit!Des gens charmants!Un de nos meilleurs souvenirs cette année!On y a goûté un miel délicieux récolté chez eux, on y passé un excellent moment!On a visité leur petite ferme, les greniers, les terrasses où sèchent les intestins de mouton farcis...Une bien belle étape!



Et puis, on quittera Amellago pour aller bivouaquer dans le désert, la 1ère nuit on la passera à l'hôtel Oasis et ce n'est que le lendemain qu'on partira dans les dunes sur nos dromadaires.C'est magnifique!Vraiment magnifique! Mais, autant nous avons apprécié l'auberge, autant le bivouac nous a déçus:indifférence totale des chameliers accompagnateurs, tajine plus qu'insipide, lever et départ express le lendemain matin...Dommage!



Quittant Merzouga, on s'arrêtera à Rissani, c'est le souk du dimanche, beaucoup d'animations et beaucoup de dattes!C'est à voir!



On poursuivra notre route à travers de grandes plaines plantés d'acacias où on s'attendrait presque à voir quelques girafes.Et on s'arrête à N'KOB la ville aux 45 kasbahs pour y passer la nuit :maison d'hôtes AIT HMID, jolie maison, accueil attentif et délicieux tajine de chèvres.C'est familial, très gentil!

De là, on se dirigera vers ZAGORA, en route on s'arrêtra visiter le musée traditionnel de Tissergate.C'est très intéressant!Il est installé dans le ksar.C'est très beau.



L'apres-midi, on ira sur Tamegroute pour visiter la bibliothèque, visite banale, et puis on ira voir les potiers et le village souterrain.



On passera la nuit dans un gite tenu par une famille de nomades sédentarisés à Tinzouline.Des échanges intéressants!Sympas!

Et puis, c'est à Skoura qu'on s'installera pour quelques jours.On y était déjà passé, on souhaitait y retourner!Au gite de LA PALMERAIE, la famille s'est agrandie mais l'accueil est toujours aussi sympa!Super étape! Et on y a passé un très bon moment! Visite de kasbahs, des gorges de Sidi Flah, de la vallée des amandiers.





Et retour pour quelques jours à MARRAKECH.

SUPER VOYAGE. QUE DU BONHEUR.
Location de villa au Sénégal (avec enfants) English translation pending
by Anémonne · 2015-10-16 · 5 replies
Bonjour à tous, Je recherche une villa à louer pour la Toussaint 2016 pour 16 personnes, auriez vous des adresses à me fournir. Merci d'avance.

Annémonne
Itinéraires pour voyage de 3-4 mois English translation pending
by Nodark · 2015-04-30 · 13 replies
Salutations,

J'ouvre un énième topic d'itinéraires pour un voyage si possible "tour du monde" à ma façon, j'ai besoin de vos avis sur les moyens de locomotions les "plus rapides" mais en évitant au maximum le stop. Également un avis sur le trajet J'ai également une question : une fois qu'on arrive a l'aéroport ou a une sortie d'autoroute, difficile de retrouver son couchsurfeur, son auberge de jeunesse, la ville peut être grande ! Sans se faire escroquer par les taxis de plus..

J'ai lu des milliers d'articles et blogs pourtant... Le sac et les vaccins sont OK.

Je précise je compte rester seulement quelques jours par pays/ville.

J'aimerais beaucoup partir rapidement car je suis disponible actuellement. (En théorie de Mai à Aout-Septembre max)

-Je pars de Rhône-Alpes et j'aimerais commencer par du co-voiturage pour monter visiter l'Allemagne (et j'aimerais beaucoup voir un camp de concentration) pas loin de Berlin (ma destination) J'aurais donc aimé par la suite soit visiter la Norvège, ou la Suède mais financièrement je pense que ça se passe par l'avion...Donc je ne sais pas ? Plutôt sur l'Europe de l'Est ? Après, je serais parti vers le Japon directement en Avion, rester quelques semaines, peut-être descendre vers le Vietnam ou Cambodge, par contre je suis pas trop fan de la Thaïlande, beaucoup de gens sont déçus, très touristiques de plus.Voir même l'Australie, et enfin rentrer.

OU ALORS

-Prendre un vol aller simple au Japon, et essayer de rentrer 😄

Comme vous pouvez le voir ce n'est pas du tout fixé, je préfère rester libre sur mes envies, et qui sait peut-être changer après.

Par contre ce sont vraiment les avions, pas envie de prendre des vols pourris c'est pour ça j'aurais bien aimé bien prendre l'avion que depuis des pays développés.

N'hésitez pas :)

PS : J'ai déjà vu quelques pays comme les USA, Maroc, Tunisie, Espagne, Italie, Angleterre, République Tchèque.
Urgent: Prague et une autre ville English translation pending
by Maya88000 · 2015-03-29 · 7 replies
Bonjour,

Vacances d'une semaine improvisées (dans une semaine du 4 au 12 avril!!). J'ai l'habitude de voyager aussi bien en europe (Irlande, Italie, allemagne) que dans le reste du monde (malaisie, USA..) en routard. Mais cela va être mon premier voyage TOUTE SEULE.....

Je viens de passer la journée à regarder les transports bus et train et je me décide pour aller 4 jours dans la ville de PRAGUE qui m'a l'air magnifique.

avez vous des bons plans de logement pas cher (une auberge de jeunesse propre et bien située ou un petit hotel mignon et pas cher pour une personne - budget 15 euros environs).

ayant peur qu'une semaine entière fasse un peu long à Prague, je cherche donc une idée de ville pas trop loin pour 3 jours: - Vienne? à l'air sympa mais j'ai peur d'être déçue en le faisant après PRAGUE (peut être que avant cela serait mieux mais difficulté pour les bus) et Bratislava? - Wroclaw en Pologne: l'histoire de la chasse aux statues de nains dans la ville semble sympa... est ce facile à relier depuis Prague? . - Budapest (j'y suis déjà allée il y a 12 ans et j'avais beaucoup aimé mais pas eu le temps de faire les thermes) - j'élimine Cracovie car il faut plus de 3 jours pour visiter et un peu loin (et j'y suis allée il y a 15 ans mêe su très envie d'y retourner) - Où avez vous d'autres idées en République Tchèque?

Merci d'avance de vos réponses,
1 mois seule à Buenos Aires English translation pending
by BigApple1 · 2014-11-30 · 8 replies
Bonjour, je suis une jeune femme de 22 ans Dans le cadre d'un stage, je pars un mois toute seule à Buenos Aires cet été. Envie de faire un grand pas en avant, et allier travail et découverte d'un nouveau pays! je parle un espagnol très sommaire: scolaire, en espérant me débrouiller! Pouvez vous me conseiller des adresses de logement: bon plan, des conseils, des endroits à éviter? vaut il mieux que j'aille en auberges de jeunesse pour rencontrer des gens? En vous remerciant,
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
1er roadtrip en solo, à 19 ans: destination? English translation pending
by Feather05 · 2014-08-12 · 27 replies
Bonjour!

Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..

Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..

J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.

J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)

L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.

Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros

Merci d'avance pour votre aide!

Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Dormir dans la gare martime Yenikapi (Turquie) English translation pending
by Gbalu · 2014-06-30 · 4 replies
Bonjour,

J'arrive à la gare maritime de Yénikapi, le 15/11/2014 entre 23h30 et ....... en fonction du retard du ferry. Pouvez vous me dire s'il me sera possible de dormir le reste de la nuit dans la gare. Il y a t'il un coin isolé sympa pour se reposer. Le lendemain, je participe au Marathon, départ continent Asiatique. Je prends un bus spécialement affrêté pour le marathon à Sulthanet vers 07h30. Payer un hôtel pour dormir 3 heures me chagrine.

Merci de vos réponse Cordialement.
Premier voyage au Maroc English translation pending
by ElicaAng · 2014-03-06 · 11 replies
Bonjour, Je pars avec mon ami au Maroc courant mai 2014. C’est un voyage de « découverte » et nous aimerions nous débrouiller « local » c’est-à-dire sans guide ou pas tout le temps.. . Mon projet de voyage est le suivant : 16 mai : Arrivée à Marrakech 13 h 30 - location d’un voiture (4x4 ?) direction Ouarzazate ou/et plus exactement la ville de Skoura ou dans un hôtel dans la vallée du Dadès pour y dormir…. La ville de Keelat M’Gouna est-elle accessible pour dormir ? trop loin ? Y a-t-il un hôtel sympa ou une maison d’hôte agréable et bon marché ? Cela ne fait-il pas trop loin ni trop long d’un point de vue route et fatigue ?

17 mai : direction la vallée des roses…. M’Gouna, les kasbas et visite si possible d’un village berbère….avec contact avec l’habitant et pourquoi pas la prise d’un thé à la menthe avec eux… ? Mais sans guide cela est-il possible ? Difficile de trouve des cartes précises concernant les pistes à suivre… Continuer la route Jusqu’à Todgha. Peut-être marcher un peu… ? Quels sont vos conseils ?

18 mai : en route pour Merzouga et les dunes magiques de l’erg Chebbi… marche dans le désert ou dos de dromadaire et nuit en bivouac dans le désert. Comment l’organiser ? Les agences semblent nous voir venir de loin..(ce qui est le cas ! sourire) et les prix pour ces excursions sont très chères.. Connaissez-vous un guide sympa et pratiquant des prix corrects ? je suis preneuse !

19 mai : retour à Marrakech et visite de la ville pendant deux jours et repos…

21 et 22 mai : départ pour Essaouira et visite de la ville, plage etc…

22 mai en fin d’après-midi retour pour Marrakech pou départ tôt le 23 au matin.

Quelqu’un peut-il me dire si mon projet et viable, s’il est réalisable facilement ??? si je loupe quelque chose ??? Me donner d’autres infos nécessaires auxquelles je n’aurais pas pensé …. ? En tout cas merci d’avance pour vos conseils ?
Obtenir un visa russe sans date fixe d'entrée dans le pays English translation pending
by Yaya16 · 2014-01-11 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes deux amis ayant pour projet de partir en au cap nord en stop en juillet/aout. Nous souhaitons donc passer par l'allemagne, pologne, littuanie, lettonie puis estonie. De l'estonie nous souhaitons passer en finlande en traversant la russie et en passant par st Saint-Pétersbourg (mais sur une très courte durée, moins de 5jours).

Petit problème!!! Pour obtenir un visas il faut une date fixe d'entrée et sortie du territoire et avoir réservé des hôtels. Dans notre cas, nous avons aucune idée de la date d'entrée en russie car nous serons en stop et nous réservons rien a l'avance (ni hotel ni auberge etc...) car nous prévoyons si possible de dormir chez l'habitant. D’où ma question: Connaissez vous un visa russe qui correspondrait a notre type de voyage?

Merci d'avance!
Vacances entre amis mineurs English translation pending
by Tibird · 2014-01-05 · 16 replies
Bonsoir à tous, Je suis nouvelle sur ce forum et je me suis inscrite dans le but de m'informer sur les possibilités de voyages s'offrant aux mineurs. Avec un groupe d'amis (nous aurons tous 17 ans lors de notre voyage), nous souhaiterions passer une petite semaine ensemble afin de profiter des vacances d'été. Nous n'avons pas d'idées précises et arrêtées concernant la destination, notre objectif étant surtout de trouver un lieu où loger. Or, nous savons que ce n est pas une mince affaire. J'ai déjà effectué un certain nombre de recherches, mais malheureusement je n' ai rien trouvé de convainquant. Selon vous, est il plus astucieux de partir en camping, de loger dans un hôtel, dans une auberge de jeunesse ou encore de louer un appartement? J ai cru comprendre qu'aucune de ces propositions n'était vraiment favorable à l'accueil des jeunes mineurs. Qu'en est il de la loi? Connaissez vous des lieux/destinations succeptibles de répondre à notre attente? Êtes vous déjà partis en vacances seuls, sans être majeur?

Merci beaucoup :)
Voyage Ouest Canada final Vancouver English translation pending
by Alignment · 2013-12-03 · 18 replies
Bonjour,

à deux pas très fortunés (...) nous aimerions de France nous rendre l'été prochain dans l'Ouest du Canada. Existe-t-il des formules pas trop onéreuses pour dormir en motel/ hôtel ?

Pour 3-4 semaines, quel budget faut-il prévoir ?

Quels sont les sites incontournables ?

Toutes vos idées me seront précieuses, merci de m'aider !

Bonne journée à vous tous qui me lisez :)
Séjour de trois semaines en Colombie: aide pour créer un itinéraire English translation pending
by Pixxxie007 · 2013-05-18 · 28 replies
Bonjour à tous les voyageurs du forum,

Je me permets de vous contacter car nous partons en couple en Colombie du 27 juillet au 16 août, soit 20 jours.

Nous parlons bien l'anglais mais je me débrouille pas mal en espagnol notamment pour les questions essentielles et pour communiquer. Je me suis remise un peu à revoir la langue ;-)

Nous comptons acheter notre billet et partir avec notre sac à dos qui sera une première. Nous avons déjà voyagés dans d'autres pays comme le Cap Vert mais pas en sac à dos même si là-bas nous sommes complètement sortis des infrastructures touristiques pour aller à la rencontre des cap verdiens.

Evidemment après avoir parcourus beaucoup de sites et forum, on se dit qu'il y a tellement de choses à voir, qu'il est difficile de faire des choix !

Ce qu'il nous est difficile de projeter, c'est le temps entre les différents points que nous aimerions voir, les transports à utiliser et le coût moyen. Nous avons un budget de 800€ par personne sur place (hors avion international).

Nous ne désirons pas spécialement loger en hôtel mais plutôt chez l'habitant ou en auberge.

Voici les différents endroits que nous aimerions voir : Cano Cristales Carthagène (région et environs) - Santa Marta - Parc Tayrona - La Guajira Popayan - San Augustin Vallée du Café San Andrès ou Providencia Taganga Amazonie El Cocuy Rioacha J'en oublie sûrement

Bon, je me doute que c'est énorme et qu'il ne sera peut être pas possible de tout faire mais votre aide nous est précieuse ! Concernant les villes, nous ne sommes pas spécialement intéressés à les visiter mise à part Bogota (1 ou 2 jours) car c'est là que nous arrivons et repartons

J'ai ensuite diverses questions :

1. Est-il possible de rencontrer ou de trouver des guides sur places ? Avez-vous des contacts? 2. Y a-t-il des personnes de ce forum qui vivent en Colombie et qui aimerait nous aider à découvrir une partie de leur pays et pourquoi pas nous loger? 3. Point de vue sécurité : je me doute qu'il y a les règles de sécurités à avoir (j'ai bien parcouru le forum) mais peut on voyager tranquillement en sacs à dos, à travers les villages sans risque (car c'est la 1ere fois en sac à dos)? 4. Normalement, nous devions voir un de nos amis qui vit au Costa Rica mais après lecture des sites, on se rend compte qu'à part l'avion, il est impossible d'y aller? 5. Pour les logements, est-ce préférable de réserver à l'avance ou de faire au feeling sur place (en ayant des adresses sous la main) ? 6. Pour les bus ou autres transports en communs, quelle agence nous conseillez vous? Peut-on réserver à l'avance des billets?

Je pense que d'autres questions arriveront peut être par la suite et toute les infos sont les bienvenues.

Je peux également communiquer mon mail afin de pouvoir converser plus facilement.

Je vous remercie d'ores et déjà pour votre aide et conseils !

Amandine et Greg
Logement à Nouméa English translation pending
by Floflo321 · 2013-02-01 · 10 replies
salut a tous

je pars en nouvelle-caledonie en juin 2013 environ et je compte rester minimum 1 ou 2 ans pour travailler.savez vous ou je peux trouver un logement, colocation, chambre a louer a noumea. si vous connaissiez un site internet ou autre chose. j ai fait ma propre recherche sur le net mais disons qu il n y a pas grand chose et meme rien. je cherche entre 50 000 a 65 000 xp (le moins cher possible). merci de m aider sur ca. et si vous avez des petits trucs que je devrais savoir ne soyer pas gener. ps : connaisser vous du travail qui ne demande pas un diplome d universiter ou qq chose comme ca. je n ai que mon secondaire 5 ( c est equivalent au bac)

merci a tous

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display