Results for "pêche+ou+pêche+|+4+>+127"
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Moustiques à Guardalavaca (Cuba)? English translation pending
Je m'envole pour Guardalavaca en Mars (pis j'ai hate en ....). Certains me conseillent d'apporter du chasse-moustique. Est-ce vraiment le cas et si oui, y'en a t'il un en particulier. C'est que j'ai pas envie de sentir comme si je revenais d'un voyage de pêche... M'enfin..
Excursion à Moron (Cayo Coco)? English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont fait l'excursion à Moron, j'aimerais connaître l'étinéraire svp. Heure de départ et heure de retour, histoire de bien planifier la semaine et les restos à la carte.
Aussi j'aimerais savoir pandant l'excursion s'il y a des chances là ou on va de voir beaucoup d'enfants car j'aurai plusieurs ptits cadeaux à leurs remettre.
Merci beaucoup à l'avance, nous serons au Tryp du 30 Janvier au 6 Février et j'ai bien hâte.
Cubajo
Pour ceux qui ont fait l'excursion à Moron, j'aimerais connaître l'étinéraire svp. Heure de départ et heure de retour, histoire de bien planifier la semaine et les restos à la carte.
Aussi j'aimerais savoir pandant l'excursion s'il y a des chances là ou on va de voir beaucoup d'enfants car j'aurai plusieurs ptits cadeaux à leurs remettre.
Merci beaucoup à l'avance, nous serons au Tryp du 30 Janvier au 6 Février et j'ai bien hâte.
Cubajo
Hôtel pour routard à Acapulco (Mexique)? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain au Mexique ce samedi 18.12 (sac à dos et guide du routard). Nous comptons faire une halte à Acapulco mais on ne sait pas trop où loger (nous pensons à Playa Pie de Cuesta - Hotel Nirvana). Connaissez-vous? Sinon, avez-vous une bonne adresse à nous conseiller? Merci d'avance Z
Je pars avec mon copain au Mexique ce samedi 18.12 (sac à dos et guide du routard). Nous comptons faire une halte à Acapulco mais on ne sait pas trop où loger (nous pensons à Playa Pie de Cuesta - Hotel Nirvana). Connaissez-vous? Sinon, avez-vous une bonne adresse à nous conseiller? Merci d'avance Z
Visite de Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en RD (punta cana) en janvier et je voudrais savoir les endroits à voir absolument là-bas. Je prévois faire de la pêche en haute mer et le tour de l'île en jeep. Je voudrais savoir aussi pour l'argent 1$US=?pesos.
Merci pour vos précieuses réponses! 😎
Je pars en RD (punta cana) en janvier et je voudrais savoir les endroits à voir absolument là-bas. Je prévois faire de la pêche en haute mer et le tour de l'île en jeep. Je voudrais savoir aussi pour l'argent 1$US=?pesos.
Merci pour vos précieuses réponses! 😎
Rêves de cuisine française English translation pending
Bonsoir,
En voyage et aprés avoir testé, parfois a contre coeur, la cuisine locale, vous est il pas arrivé de rever à un bon petit plat bien de chez n(v)ous ?
un lapin à la moutarde, un bon confit de canard ou tous simplement un steack frite...enfin quel etait le plat que vous auriez, d'un coup de baguette magique, fait apparaitre pour le bonheur de vos papilles..???
gibraltar
En voyage et aprés avoir testé, parfois a contre coeur, la cuisine locale, vous est il pas arrivé de rever à un bon petit plat bien de chez n(v)ous ?
un lapin à la moutarde, un bon confit de canard ou tous simplement un steack frite...enfin quel etait le plat que vous auriez, d'un coup de baguette magique, fait apparaitre pour le bonheur de vos papilles..???
gibraltar
Prix du billet Bangkok-Rangoon en Birmanie English translation pending
salut à tous je recherche le prix du billet Bangkok RANGOON aller retour
Qui connaît l'hôtel Punta bonita? English translation pending
qui peut me donner des infos sur l'hotel punta bonita??? ils font des promos sur cet hotel sur lastminute mais je n'arrive pas trop à savoir comment est cet hotel!!! y a t-il quelqu'un qui y a déjà été ou un ami????!!!! c'est assez urgent car si je dois réserver c'est maintenant!!!!!😎
Bons plans à Bayahibe en République Dominicaine English translation pending
Bjr,
Nous partons pour la RD (bayahibe et la proche region) à la fin du mois de mars, pouvez vous me conseiller des bons plans... visites, restos (langoustes), sorties, snorkeling... enfin je vous fais confiance.
Merci pour vos conseils😉
Nous partons pour la RD (bayahibe et la proche region) à la fin du mois de mars, pouvez vous me conseiller des bons plans... visites, restos (langoustes), sorties, snorkeling... enfin je vous fais confiance.
Merci pour vos conseils😉
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres? English translation pending
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants.
En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Hôtel à Marmaris English translation pending
bonjour;
savez vous si il existe un voyagiste qui propose marmaris comme destination?
les TO habituels ne proposent que izmir bodrum et anthalia ou kusadasi.
merci pour votre aide
isabelle
savez vous si il existe un voyagiste qui propose marmaris comme destination?
les TO habituels ne proposent que izmir bodrum et anthalia ou kusadasi.
merci pour votre aide
isabelle
Hôtel Reef club Coco Beach à Playa del carmen English translation pending
Cet hotel est situé proche de play del carmen et a été construit en octobre 2003 donc hyper récent.
Qui a entendu parler de cet hotel, ou quelqu'un y a t'il séjourné recemment ?
Merci
Qui a entendu parler de cet hotel, ou quelqu'un y a t'il séjourné recemment ?
Merci
Grand Flamenco Bavaro English translation pending
Pouvez-vous nous éclairer???
Nous avons réservé un séjour à PUNTA CANA pour le mois d'aout pour deux personnes à l'Hotel GRAND FLAMENCO BAVARO.Si vous avez des informations sur cet hotel, merci de nous les communiquer car nous avons entendu des choses très contradictoires le concernant.
Autre chose........Avez-vous tester les excursions:peche au gros, promenade en hélicoptère.....
Avez-vous des suggestions à nous faire?
Merci.
M et G
Nous avons réservé un séjour à PUNTA CANA pour le mois d'aout pour deux personnes à l'Hotel GRAND FLAMENCO BAVARO.Si vous avez des informations sur cet hotel, merci de nous les communiquer car nous avons entendu des choses très contradictoires le concernant.
Autre chose........Avez-vous tester les excursions:peche au gros, promenade en hélicoptère.....
Avez-vous des suggestions à nous faire?
Merci.
M et G
Dauphins en Amérique Centrale (Belize) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévoit de partir en Amérique centrale l'an prochain et en particulier au Bélize.
Je cherche un endroit au Bélize ou les pays limitrophes où on peut voir les dauphins et eventuellement nager avec ( si possible pas trop cher).
Merci à tous.
Mélanie 😉
Je prévoit de partir en Amérique centrale l'an prochain et en particulier au Bélize.
Je cherche un endroit au Bélize ou les pays limitrophes où on peut voir les dauphins et eventuellement nager avec ( si possible pas trop cher).
Merci à tous.
Mélanie 😉
Two weeks in Santo Antão and São Vicente – trip report
Hi everyone!
The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
A Week in Malta in Spring 2025
Why not Malta? We thought it was an original, off-the-beaten-path destination...
The advantage is there’s a direct flight from Toulouse, our departure city. That’s what convinced us to take a week-long couple’s trip to Malta.
I had booked the accommodations (breakfast included) + an airport/hotel transfer on Booking.
First stop: VILLA DEL PORTO, a very pleasant guest house in a great location. We were welcomed by the owner, who gave us all the info we needed to get around. How to get to Valletta? By ferry shuttle. Valletta Ferry Service - Cospicua.
And for everything else, a brilliant app for the buses that crisscross the island: TALLINJA. I highly recommend this app. We traveled by bus all week without any issues.
The next day, we spent the day in Valletta, the capital. That’s when we realized this destination is actually very popular—streets packed with thousands of tourists! Luckily, we managed to navigate through parallel alleys and find small hostels or bars to eat or grab a drink. The city is stunning and steeped in history.
On the third day, we took the bus to the south of the island: MARSAXLOKK. A charming, authentic fishing port with plenty of waterfront restaurants and souvenir shops. We ate at CAFÉ DE PARIS—a delicious fresh fish, perfectly prepared.
On the way back, we wandered through the beautiful town of Senglea. Then we ordered takeout from D VIRI'S TAKE AWAY near the guest house via email. It was delicious!
On the fourth day, we left Villa del Porto and headed to Valletta by ferry to catch the GOZO FAST FERRY—a 45-minute catamaran ride to the island of Gozo.
After a good lunch by the port, we took the bus to our destination: XLENDI.
A village at the end of a gorgeous bay. We stayed at the San Andrea Hotel—a small room with a balcony and sea view.
Fifth day: Bus to Victoria. A magnificent citadel, a meal at a small bar in Piazza San Frangisk, then we continued by bus to the north, stopping in Marsalforn for coffee by the sea and a short walk to the natural salt pans carved into the rock. Back to the hotel by bus.
Sixth day: A short walk to Xlendi Tower, a watchtower at the entrance of the bay, beautifully restored. Then we set off on a sea excursion in a small boat for six passengers. Honestly, I recommend it! Two hours cruising along the breathtaking coastline and turquoise sea—20 € per person. www.gozoboathire.com
Delicious lunch on the terrace at "The Boathouse Restaurant."
Seventh day: We packed our bags again and returned to Malta by ferry to Cirkewwa. The terminal isn’t very welcoming—you have to take a bus to find a town.
We had lunch in Mellieha, then continued our journey, still using local buses, to RABAT, next to the ancient fortified city of MDINA. Another stunning city we explored at our own pace once the tourists had left.
Eighth day: Bus to the airport.
In conclusion, we’re thrilled with our trip. Of course, we didn’t see all the sites recommended by guidebooks, but we wandered at our own rhythm and came back with a head full of memories, images, and great moments spent in Malta and Gozo.
Villa Del Porto Address: Marina Street 1, KKR 1521 Kalkara, Malta Phone: +356 2166 8420 GPS Coordinates: N 035° 53.399, E 14° 31.557
Xlendi Bay
the seabeds in the coves
Villa Del Porto Address: Marina Street 1, KKR 1521 Kalkara, Malta Phone: +356 2166 8420 GPS Coordinates: N 035° 53.399, E 14° 31.557
Xlendi Bay
the seabeds in the coves
What to see and do on the Isle of Skye?
Hi everyone, I’m asking for your help because I’m planning a 5-day trip to Scotland starting from Glasgow. I’d like to visit the Isle of Skye—my problem is, is it accessible without a car? And what can you do on this island?
Short trip to Mauritania (one week) then Morocco
Short stay in Mauritania (one week), then back to Morocco (Dakhla) for a few days before heading to Agadir and flying back to Brussels. Looking for great spots and sights to visit, as well as nice, moderately priced accommodation. What do you recommend? Thanks in advance
St. Lucia and iSimangaliso: Stories from Different Trips
Hello there,

As mentioned in the title, this is a travel journal focused on St. Lucia and iSimangaliso ("this place is miraculous" in Zulu) over various trips spanning about twenty years.
The Elephant Coast stretches from Hluhluwe Umfolozi, through St. Lucia and iSimangaliso, all the way to the Mozambique border near Kosi Bay and Tembe. This region was conquered by the Zulus (for context, in the 19th century, the Zulus were just one Bantu group among many—it was a local Napoleon, Shaka, who was both cruel and inventive, conquering and subjugating all other groups to form the Zulu nation). The Tonga were the big losers in this area, and a certain "animosity" is still very noticeable... With our two guides (one Zulu and the other Tonga), we ran into some Tonga folks—definitely not a warm atmosphere. The Tonga were pushed back into the marshes. Fish traps are their main source of wealth. (iSimangaliso is a lagoon and marshland area with several interconnected lakes—it used to be called Vetland Park, and for good reason.) So, lakes, fishing with fish traps...


Traditionally done with raffia boats

Made from forest raffia

Where we spotted a particularly rare and endemic bird (whose name I can’t remember... and I can’t be bothered to dig through my notes)
Here, those are eagles

And they’re pretty brave because... they’re not far away...


Yet we still swim there... with supervision...

So, between St. Lucia and Mozambique, you’ll find marshes, lagoons, lakes, and coastline, with our Tonga friends, Zulu friends, and—just a bit further up—the Tembe... and their king. (I’m showing off a bit because I got to see a king up close, ate in the same room as him, and even talked to him!)
Originally, the Boers tried to farm there... including sugarcane...
But... between the hippos, snakes, crocs, and malaria-carrying mosquitoes... They lost count of the deaths and disappearances.
The story goes that when Madiba (Mandela) came to power, he passed through the area and convinced them to turn it into a natural space that would attract tourists—and that’s when the big change happened.
And it’s pretty incredible to see how this place has evolved, going from extreme poverty to a certain level of gentrification... How this once "chaotic" area saw shops, roads, and housing spring up (I’m mainly talking about Mtubatuba, the nearby Black town). In fact, in St. Lucia now, the homes that aren’t tourist accommodations can be counted on one hand.
St. Lucia has become a "seaside resort"... very busy during school holidays and certain weekends, increasingly cosmopolitan (20 years ago, speaking French was exotic—now it’s completely ordinary).

As mentioned in the title, this is a travel journal focused on St. Lucia and iSimangaliso ("this place is miraculous" in Zulu) over various trips spanning about twenty years.
The Elephant Coast stretches from Hluhluwe Umfolozi, through St. Lucia and iSimangaliso, all the way to the Mozambique border near Kosi Bay and Tembe. This region was conquered by the Zulus (for context, in the 19th century, the Zulus were just one Bantu group among many—it was a local Napoleon, Shaka, who was both cruel and inventive, conquering and subjugating all other groups to form the Zulu nation). The Tonga were the big losers in this area, and a certain "animosity" is still very noticeable... With our two guides (one Zulu and the other Tonga), we ran into some Tonga folks—definitely not a warm atmosphere. The Tonga were pushed back into the marshes. Fish traps are their main source of wealth. (iSimangaliso is a lagoon and marshland area with several interconnected lakes—it used to be called Vetland Park, and for good reason.) So, lakes, fishing with fish traps...


Traditionally done with raffia boats

Made from forest raffia

Where we spotted a particularly rare and endemic bird (whose name I can’t remember... and I can’t be bothered to dig through my notes)
Here, those are eagles

And they’re pretty brave because... they’re not far away...


Yet we still swim there... with supervision...

So, between St. Lucia and Mozambique, you’ll find marshes, lagoons, lakes, and coastline, with our Tonga friends, Zulu friends, and—just a bit further up—the Tembe... and their king. (I’m showing off a bit because I got to see a king up close, ate in the same room as him, and even talked to him!)
Originally, the Boers tried to farm there... including sugarcane...
But... between the hippos, snakes, crocs, and malaria-carrying mosquitoes... They lost count of the deaths and disappearances.
The story goes that when Madiba (Mandela) came to power, he passed through the area and convinced them to turn it into a natural space that would attract tourists—and that’s when the big change happened.
And it’s pretty incredible to see how this place has evolved, going from extreme poverty to a certain level of gentrification... How this once "chaotic" area saw shops, roads, and housing spring up (I’m mainly talking about Mtubatuba, the nearby Black town). In fact, in St. Lucia now, the homes that aren’t tourist accommodations can be counted on one hand.
St. Lucia has become a "seaside resort"... very busy during school holidays and certain weekends, increasingly cosmopolitan (20 years ago, speaking French was exotic—now it’s completely ordinary).
Layover Taxis in the Canary Islands
Hi there,
We’re leaving Las Palmas on 13/01 for a cruise on the MSC Opera with stops in Fuerteventura, Funchal, Tenerife, Lanzarote, and La Palma. Has anyone taken taxis from these places to explore the islands, and how much should we budget to compare with the ship’s excursions? Can you negotiate the fare? Any drivers you’d recommend?
Thanks for your tips 👍 and happy New Year 2025 😊😊
Traveling with kids in Finnish Lapland in winter
Hi everyone,
We’re planning a week-long trip to Finnish Lapland in February 2026 with two kids aged 7 and 4.
I’ve spent quite a bit of time browsing websites and this forum, but I still have a few questions left.
We’ll be landing in Rovaniemi but won’t be staying there, so we’re planning to rent a car. Do you have any recommendations for rental companies? Is a Golf-sized car sufficient, or should we opt for something better suited to the conditions?
I found some nice accommodations near Akaslompolo. Is the area nice? Are there restaurants, shops, etc.? If it were just me, I’d go for total isolation, but I’m not alone 😎 If not, do you have any alternatives within a 2-hour radius of Rovaniemi? I’d also spotted Luosto.
We’re planning the classic activities: - Visiting a reindeer farm (but no sled ride); - A dog-sledding excursion; - Ice fishing; - A few evenings hunting for auroras using our car and a dedicated app; - A day in Rovaniemi for Santa Claus Village, the Arctic Museum, and the small Ranua Zoo; - An ice hockey game; - And maybe a day of skiing.
Do you have any recommendations for activity providers?
What kind of clothing layers do you recommend for the kids at this time of year?
Is the amethyst mine in Luosto worth it? I think the prices are over the top and can’t figure out why… Maybe there’s a good reason?
Thanks in advance for your answers.
Best regards.
We’re planning a week-long trip to Finnish Lapland in February 2026 with two kids aged 7 and 4.
I’ve spent quite a bit of time browsing websites and this forum, but I still have a few questions left.
We’ll be landing in Rovaniemi but won’t be staying there, so we’re planning to rent a car. Do you have any recommendations for rental companies? Is a Golf-sized car sufficient, or should we opt for something better suited to the conditions?
I found some nice accommodations near Akaslompolo. Is the area nice? Are there restaurants, shops, etc.? If it were just me, I’d go for total isolation, but I’m not alone 😎 If not, do you have any alternatives within a 2-hour radius of Rovaniemi? I’d also spotted Luosto.
We’re planning the classic activities: - Visiting a reindeer farm (but no sled ride); - A dog-sledding excursion; - Ice fishing; - A few evenings hunting for auroras using our car and a dedicated app; - A day in Rovaniemi for Santa Claus Village, the Arctic Museum, and the small Ranua Zoo; - An ice hockey game; - And maybe a day of skiing.
Do you have any recommendations for activity providers?
What kind of clothing layers do you recommend for the kids at this time of year?
Is the amethyst mine in Luosto worth it? I think the prices are over the top and can’t figure out why… Maybe there’s a good reason?
Thanks in advance for your answers.
Best regards.
Sicile, quelle boucle pour 10 jours? English translation pending
Bonjour, nous serons en Sicile fin juillet pour 10 jours avec notre véhicule. J'hésite entre deux parcours. Si certains souhaitent donner leur avis sur deux itinéraires différents, n'hésitez pas!
Itiniéraire 1 :Palerme, Sciacca, Mazara del vallo, Trapani, iles de l'ouest?, castellamarre del golfo - Zingaro, et nous finirions à Cefalu et les madonies.
Itinéraire 2 :Palerme, Sciacca, Agrigente, Scicli / Raguza, Noto/Syracuse, Etna vers Randazzo, Cefalu et les madonies.
Seules Palerme au début et Cefalu à la fin sont surs. L itinéraire 2 est surement trop long avec beaucoup de km, mais il permet d'aller sur l'etna où je voudrais faire l'ascension en vélo. L 'itinéraire 1 est plus tranquille.
Ne connaissant pas du tout la Sicile, je vous invite à me donner vos avis.
Description : Plutot "à la cool", aimons particulièrement flâner, manger, les marchés, prendre le temps de visiter les lieux authentiques, les ports de peche, se baigner de temps en temps. Nous préférons éviter les gros rassemblement touristiques, mais est ce possible. Merci!
Itiniéraire 1 :Palerme, Sciacca, Mazara del vallo, Trapani, iles de l'ouest?, castellamarre del golfo - Zingaro, et nous finirions à Cefalu et les madonies.
Itinéraire 2 :Palerme, Sciacca, Agrigente, Scicli / Raguza, Noto/Syracuse, Etna vers Randazzo, Cefalu et les madonies.
Seules Palerme au début et Cefalu à la fin sont surs. L itinéraire 2 est surement trop long avec beaucoup de km, mais il permet d'aller sur l'etna où je voudrais faire l'ascension en vélo. L 'itinéraire 1 est plus tranquille.
Ne connaissant pas du tout la Sicile, je vous invite à me donner vos avis.
Description : Plutot "à la cool", aimons particulièrement flâner, manger, les marchés, prendre le temps de visiter les lieux authentiques, les ports de peche, se baigner de temps en temps. Nous préférons éviter les gros rassemblement touristiques, mais est ce possible. Merci!
Conseils pour découvrir le Groenland English translation pending
Bonjour,
Je veux partir au Groenland depuis plusieurs années, et je voudrais partir cette année, pour découvrir les paysages, les gens et les animaux. J'ai un budget de 1000 € et j'aimerais pouvoir faire un aller, rester 1 mois et un retour, pouvoir rencontrer les gens, découvrir les animaux et admirer la nature. J'ai pensé à une croisière pour le fait qu'il y a un programme, que l'on peut en plus ajuster, mais je n'ai pas encore trouvé dans mes critères et les prix sont exorbitants.
J'ai vu qu'en prenant un aller et un retour par nous-mêmes ça nous revenait moins cher, mais après ça nous demande de connaître le périphérie, la langue groenlandaise, et l'anglais. J'aurais donc besoin de vos conseils pour savoir la sécurité à prendre là-bas, le mode de vie, les endroits où aller.
Merci 🙂
Je veux partir au Groenland depuis plusieurs années, et je voudrais partir cette année, pour découvrir les paysages, les gens et les animaux. J'ai un budget de 1000 € et j'aimerais pouvoir faire un aller, rester 1 mois et un retour, pouvoir rencontrer les gens, découvrir les animaux et admirer la nature. J'ai pensé à une croisière pour le fait qu'il y a un programme, que l'on peut en plus ajuster, mais je n'ai pas encore trouvé dans mes critères et les prix sont exorbitants.
J'ai vu qu'en prenant un aller et un retour par nous-mêmes ça nous revenait moins cher, mais après ça nous demande de connaître le périphérie, la langue groenlandaise, et l'anglais. J'aurais donc besoin de vos conseils pour savoir la sécurité à prendre là-bas, le mode de vie, les endroits où aller.
Merci 🙂
Avis sur parcours 3 semaines au Québec en famille English translation pending
Bonjour a tous,
cela fait bien longtemps que je n'étais pas revenu sur le forum (qui m'avait bien aidé pour organiser mon voyage en Patagonie en 2011 ;-) ). Depuis ce temps, de l'eau a coulé et 3 p'tits bonhommes sont arrivés dans notre vie pour notre plus grand bonheur. nous avons déjà fait des voyages de 7 a 15 jours avec nos 3 enfants mais jamais aussi longtemps ni aussi loin (avec les 3). Ils ont respectivement 8, 5 et 3 ans . Nous sommes une famille "branchée" activités extérieures (observation nature, ballade, pêche, etc.). Nous avions pour projet depuis 2 ans de faire ce voyage au Québec et 2020 sera l'année de la concrétisation ! le voyage se déroulera plus précisément du 25 juillet au 15 aout
j'ai volontairement fait abstraction du détail des activités afin de ne pas surcharger mon post. De plus nous ne passons pas beaucoup de temps à MONTREAL et je n'ai pas mis d’étape obligatoire à QUEBEC car nous reviendrons lors d'un prochain voyage visiter le reste du QUEBEC (ce qui permettra de "compléter" les visites de ces villes ou de les découvrir)
Grâce aux membres du forum (discussion et carnets de voyages) j'ai pu créer un circuit que je vous soumets pour avis :
nous avons prévus de louer une voiture et de privilégier les logements dans les PN (notamment sous les tentes HUTTOPIA 😛)
- J1 : arrivée a MONTREAL début après midi - J2 : visite MONTREAL - J3 : départ pour le PN de la MAURICIE - J4 : activité dans le PN de la MAURICIE - J5 : là j'ai besoin de votre avis : soit s’arrêter en haute mauricie (pourvoyrie du triton?) soit s’arrêter dans la région de Saguenay - J6 : activité sur le lieu décider en J5 (soit haute mauricie soit fjord du saguenay) - J7 : départ pour TADOUSSAC - J8 activité à TADOUSSAC - J9 : départ pour le PN du BIC (en prenant le traversier a ESCOUMINS- TROIS PISTOLES) - J10 : activité au PARC DU BIC - J11 : départ pour le PN DE LA GASPESIE - J12: activité sur le PN de la gaspesie - J13: départ pour le Parc du FORILLON - J14 : activité sur le parc du forillon - J15: départ pour PERCE - j16: activité sur PERCE - J17 : départ pour BAIE DES CHALEURS - J18 : activité sur baie des chaleurs - J19: départ sur QUEBEC? MONTREAL? ou rallonger certaines étapes précédentes - J20: dépendra de la décision précise pour J19 - J21: dépendra de la décision précise pour J19 - J22: avion pour MONTREAL en fin de journée snif snif
des idées pour la destination du J5 et du J19 ? les temps passés sur place vous semble t il bon (trop long ? trop court?)
merci a la communauté VF
cela fait bien longtemps que je n'étais pas revenu sur le forum (qui m'avait bien aidé pour organiser mon voyage en Patagonie en 2011 ;-) ). Depuis ce temps, de l'eau a coulé et 3 p'tits bonhommes sont arrivés dans notre vie pour notre plus grand bonheur. nous avons déjà fait des voyages de 7 a 15 jours avec nos 3 enfants mais jamais aussi longtemps ni aussi loin (avec les 3). Ils ont respectivement 8, 5 et 3 ans . Nous sommes une famille "branchée" activités extérieures (observation nature, ballade, pêche, etc.). Nous avions pour projet depuis 2 ans de faire ce voyage au Québec et 2020 sera l'année de la concrétisation ! le voyage se déroulera plus précisément du 25 juillet au 15 aout
j'ai volontairement fait abstraction du détail des activités afin de ne pas surcharger mon post. De plus nous ne passons pas beaucoup de temps à MONTREAL et je n'ai pas mis d’étape obligatoire à QUEBEC car nous reviendrons lors d'un prochain voyage visiter le reste du QUEBEC (ce qui permettra de "compléter" les visites de ces villes ou de les découvrir)
Grâce aux membres du forum (discussion et carnets de voyages) j'ai pu créer un circuit que je vous soumets pour avis :
nous avons prévus de louer une voiture et de privilégier les logements dans les PN (notamment sous les tentes HUTTOPIA 😛)
- J1 : arrivée a MONTREAL début après midi - J2 : visite MONTREAL - J3 : départ pour le PN de la MAURICIE - J4 : activité dans le PN de la MAURICIE - J5 : là j'ai besoin de votre avis : soit s’arrêter en haute mauricie (pourvoyrie du triton?) soit s’arrêter dans la région de Saguenay - J6 : activité sur le lieu décider en J5 (soit haute mauricie soit fjord du saguenay) - J7 : départ pour TADOUSSAC - J8 activité à TADOUSSAC - J9 : départ pour le PN du BIC (en prenant le traversier a ESCOUMINS- TROIS PISTOLES) - J10 : activité au PARC DU BIC - J11 : départ pour le PN DE LA GASPESIE - J12: activité sur le PN de la gaspesie - J13: départ pour le Parc du FORILLON - J14 : activité sur le parc du forillon - J15: départ pour PERCE - j16: activité sur PERCE - J17 : départ pour BAIE DES CHALEURS - J18 : activité sur baie des chaleurs - J19: départ sur QUEBEC? MONTREAL? ou rallonger certaines étapes précédentes - J20: dépendra de la décision précise pour J19 - J21: dépendra de la décision précise pour J19 - J22: avion pour MONTREAL en fin de journée snif snif
des idées pour la destination du J5 et du J19 ? les temps passés sur place vous semble t il bon (trop long ? trop court?)
merci a la communauté VF
Compteur vélo Sigma English translation pending
Bonjour à tous. Depuis quelques années, J’utilise des compteurs vélo sigma. Or, je suis assez déçu car je rencontre des problèmes d’étanchéité, qui se transforment par de la buée quand il y a du soleil.J’ai du mal à comprendre qu’un fabricant de compteur, depuis de nombreuses années, n’ai pas réussi à régler ce problème car paraît-il ce serait le péché mignon de sigma. Je pense que mes prochains compteurs seront d’une marque différente. Concernant toujours ce fabricant ils ont un site service client. Contactė, j’ai eu une réponse type qui me dit qu’ils vont revenir à moi très prochainement mais aucune suite. J’en déduis que une fois le produit vendu, débrouillez vous. Avez vous une expérience dans ce genre où un tuyau ?
Pour info, mes deux derniers compteurs:BC14•16 STS. Merci.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalis��e. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalis��e. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Guide du cyclo-voyageur par pays English translation pending
Bonjour à tous,
A moins que cela existe par ailleurs sur internet, je rêve d'avoir accès à un guide dédié aux cyclo-voyageurs que nous sommes, qui donnerait des détails importants et utiles par pays. Ce guide serait rangé sous https://voyageforum.com/guides/voyager_a_velo/.
Pour chaque pays, il s'agirait de documenter par un ou plusieurs contributeurs plusieurs items bien utiles aux cyclo-voyageurs.
Dans un 1er temps, je voudrais faire appel à vous pour définir la liste de ce items. Personnellement, je pense qu'il faudrait se limiter à des items bien spécifiques à la pratique du vélo.
Voilà une ébauche de sujets pour construire la trame de ces fiches par pays. Vos avis et contributions sont les bienvenues pour préciser cette liste, la compléter ou la reformuler si nécessaire:
1/ Les conditions de circulation du cyclo-voyageurs : Pistes cyclables en agglomérations Pistes cyclables hors agglomérations Largeur des bas-côtés Choix de route avec faible circulation Circulation dangereuse Qualité des routes, pistes Qualité des pistes cyclables Parcours cyclables longues distances officiels Indication de direction Dénivelé Pente Vélo idéal Carte routière
2/ Les nuitées du cyclo-voyageurs : Hôtel Auberge de jeunesse ArbnB / logement payant chez l’habitant Warmshowers / CCI, .. Couchsurfing, Helpx, … Camping Bivouac
3/ Les ravitaillements du cyclo-voyageur : Hypermarché Supermarché, superette Stations services Boulangerie Cueillette, pêche, chasse, … Restaurant Restauration de rue Restauration chez habitant Eau
4/ Météo spéciale cyclo-voyageurs: Période idéale Direction du vent
5/ L'accueil des cyclo-voyageurs : Invitations spontanées Contacts avec locaux
6/ Les dangers qui guettent le cyclo-voyageurs : Vol Chiens, … Population Corruption Pollution de l'air
7/ Entretien, location, achat du vélo : Vélociste Atelier de mécanique Aide des locaux Location vélo Achat vélo
8/ Le transport du vélo (interne au pays ou pour y accéder) : Avion Trains Taxis Bus
9/ Sites internet, livres, … Sites officiels de référence : Sites perso sur ce pays : Livres, Guides :
A moins que cela existe par ailleurs sur internet, je rêve d'avoir accès à un guide dédié aux cyclo-voyageurs que nous sommes, qui donnerait des détails importants et utiles par pays. Ce guide serait rangé sous https://voyageforum.com/guides/voyager_a_velo/.
Pour chaque pays, il s'agirait de documenter par un ou plusieurs contributeurs plusieurs items bien utiles aux cyclo-voyageurs.
Dans un 1er temps, je voudrais faire appel à vous pour définir la liste de ce items. Personnellement, je pense qu'il faudrait se limiter à des items bien spécifiques à la pratique du vélo.
Voilà une ébauche de sujets pour construire la trame de ces fiches par pays. Vos avis et contributions sont les bienvenues pour préciser cette liste, la compléter ou la reformuler si nécessaire:
1/ Les conditions de circulation du cyclo-voyageurs : Pistes cyclables en agglomérations Pistes cyclables hors agglomérations Largeur des bas-côtés Choix de route avec faible circulation Circulation dangereuse Qualité des routes, pistes Qualité des pistes cyclables Parcours cyclables longues distances officiels Indication de direction Dénivelé Pente Vélo idéal Carte routière
2/ Les nuitées du cyclo-voyageurs : Hôtel Auberge de jeunesse ArbnB / logement payant chez l’habitant Warmshowers / CCI, .. Couchsurfing, Helpx, … Camping Bivouac
3/ Les ravitaillements du cyclo-voyageur : Hypermarché Supermarché, superette Stations services Boulangerie Cueillette, pêche, chasse, … Restaurant Restauration de rue Restauration chez habitant Eau
4/ Météo spéciale cyclo-voyageurs: Période idéale Direction du vent
5/ L'accueil des cyclo-voyageurs : Invitations spontanées Contacts avec locaux
6/ Les dangers qui guettent le cyclo-voyageurs : Vol Chiens, … Population Corruption Pollution de l'air
7/ Entretien, location, achat du vélo : Vélociste Atelier de mécanique Aide des locaux Location vélo Achat vélo
8/ Le transport du vélo (interne au pays ou pour y accéder) : Avion Trains Taxis Bus
9/ Sites internet, livres, … Sites officiels de référence : Sites perso sur ce pays : Livres, Guides :
Voyager en sécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour les Voyageurs !
Je prépare mon voyage sur Madagascar où nous comptons nous déplacer (4x4 avec chauffeur et treks) et je voulais connaître les astuces que vous pourriez me communiquer pour randonner avec sac à dos en ayant sur soi de l'argent liquide car on ne trouvera pas de distributeurs à la campagne.
Donc, votre argent liquide où le cachez vous ?
Quels accessoires ?
OK pour photocopie du passport pour éviter de le perdre ou...
OK pour des pochettes étanches pour traverser les rivières...
Mais où cacher tout ça ? Une pochette à la taille et dans le slip OK mais les "contrôleurs" de route connaissent tout ça
OK pour un porte monnaie avec de la petite monnaie à remettre pour éviter le pire... Mais encore.
J'attends vos réponses et vos idées.
Merci et c'est pour dans UN mois et oui ce n'est pas la meilleure période.
Si vous avez en complément d'info des idées de circuits courts (2, 3 ou 4 jours) à partir de Tana (où je séjourne un mois en airbnb). Merci de me les proposer. J'adore ce site d'échanges de bonnes pratiques !
À voir, à faire sur Saint-Louis et sa région plus fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Deux semaines (seulement) pour le parc Yellowstone English translation pending
Après l'Ouest et Moab en 2010, la Floride en 2016, voilà que nous préparons notre troisième voyage aux USA : direction le Yellowstone !
Nous partirons à deux, pour fêter nos quarante ans avec presque deux ans de retard, laissant nos trois bambins et ados chez leurs grands-parents, ce qui fait que nous avons opté pour une durée de 15 jours en tout ! Les billets d'avion sont achetés, j'ai eu je pense un prix qui défiait toutes mes espérances.
Nous aimerions caser dans le planning quelques roches rouges, dans l'idéal, donc pourquoi pas les Badlands, mais surtout nous voudrions passer deux ou trois jours dans un vrai ranch, pour faire du cheval, apprendre la pêche à la mouche, etc... Vieux rêve, depuis que mon père avait fait le cowboy pendant un an dans les années 60.
Voilà donc la première mouture du parcours. Je veux bien vos conseils !! Est-ce que je prévois trop large, puis-je rajouter d'autres étapes sans trop courir ? Je pense passer deux nuits à Cheyenne au retour, ce sera le festival, et aller voir aussi le fameux Overlook hôtel, dans Estes Park, en bonne fan de Stephen King. Dans Yellowstone, nous voulons camper. Je suis preneuse de conseils en terme de parcours, de camping, de tout ! J'aimerais boucler mon parcours assez vite pour réserver mes campings dans les parcs. Merci d'avance à vous tous !! Bises Agathe
8.07 : depart de Paris. arrivée Denver. Nuit Denver 9.07 : Denver - Colorado National Monument - nuit sur place 10.07 : Colorado NM - Dinosaur NM - Nuit à Flaming gorge. 11.07 : Flaming gorge - Jackson - Grand Teton (ou nuit à Jackson) 12.07 : Grand Teton 13.04 : Yellowstone 14.07 : Yellowstone 15.07 : Yellowstone. 16.07 : Yellowstone 17.07 : Yellowstone - nuit Cody 18.07 : ranch (?) 19.07 : ranch - Cheyenne : frontier days 20.07 : Cheyenne 21.07 : Estes Park 22.07 : départ Denver (16h)
Nous aimerions caser dans le planning quelques roches rouges, dans l'idéal, donc pourquoi pas les Badlands, mais surtout nous voudrions passer deux ou trois jours dans un vrai ranch, pour faire du cheval, apprendre la pêche à la mouche, etc... Vieux rêve, depuis que mon père avait fait le cowboy pendant un an dans les années 60.
Voilà donc la première mouture du parcours. Je veux bien vos conseils !! Est-ce que je prévois trop large, puis-je rajouter d'autres étapes sans trop courir ? Je pense passer deux nuits à Cheyenne au retour, ce sera le festival, et aller voir aussi le fameux Overlook hôtel, dans Estes Park, en bonne fan de Stephen King. Dans Yellowstone, nous voulons camper. Je suis preneuse de conseils en terme de parcours, de camping, de tout ! J'aimerais boucler mon parcours assez vite pour réserver mes campings dans les parcs. Merci d'avance à vous tous !! Bises Agathe
8.07 : depart de Paris. arrivée Denver. Nuit Denver 9.07 : Denver - Colorado National Monument - nuit sur place 10.07 : Colorado NM - Dinosaur NM - Nuit à Flaming gorge. 11.07 : Flaming gorge - Jackson - Grand Teton (ou nuit à Jackson) 12.07 : Grand Teton 13.04 : Yellowstone 14.07 : Yellowstone 15.07 : Yellowstone. 16.07 : Yellowstone 17.07 : Yellowstone - nuit Cody 18.07 : ranch (?) 19.07 : ranch - Cheyenne : frontier days 20.07 : Cheyenne 21.07 : Estes Park 22.07 : départ Denver (16h)