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Longer le Mekong English translation pending
by Evelyn34 · 2015-12-01 · 24 replies
bonjour a tous , je suis passionnée par le fleuve Mekong en janvier j èspere voyager au laos , pour continuer sa découverte au maximum empreinter des embarquations de transports publics si non en suivant le fleuve au plus prés en bus ou autre moyen de transport j ai besoin de votre aide pour connaitre les portions de fleuve qui sont navigables par des bateaux publics , régularité , horaires , tout !!!! est il possible de négocier avec des bateaux de transport ?? je pense prendre un vol pour bangkok et rejoindre en train une frontiere terreste pour le laos tous vos conseil seront les bien venus , merci et bonne route a tous
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
by VoyageLent · 2010-11-24 · 27 replies
Bonjour à tous :)

Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".

Merci en avance, Michal

PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Périple Allemagne - Pays-Bas - Belgique à vélo English translation pending
by UW · 2010-04-08 · 12 replies
Bonjour,

Je compte, si tout va bien, faire un tour en Europe, pour la première fois à vélo, je suis en phase de préparation, je n'ai pas encore tracer les étapes mais j'ai déjà une idée assez claire sur l'itinéraire, arrivée à Frankfurt (ryan air oblige à partir de Marrakech), je visite après un ami à Neunkirchen 179 km, en deux jours je suppose, deuxième grande étape: Neunkirchen à De bilt au Pays Bas 447 km, troixième grande étape: De bilt à Bruxelles 217 km... je suis plutot intéressé par des tuyaux sur le logement, pas chèr de préference sachant que je suis payé en Dirham 🙂, s'il y a des assoc ou des campings, et possibilité de faire du camping sauvage ?.. aussi et comme tout le monde, éviter les axes les plus fréquentés, préviligier du paysage et la sécurité bien évidemment..j'ai déjà fait deux voyages d'une semaine et d'une dizaine de jours, 450 km et 960 km; sinon je fais du vélo de temps à autre et je compte faire des étapes moyennes de 80 à 90 km, ça depend bien sur du terrain, valloné ou pas, montagne, faut plat...etc, combien de temps me faudra t-il pour faire ce parcours ??

Merci d'avance,

Salam
Naviguer sur le Saint-Laurent? English translation pending
by Lapirogue · 2008-12-30 · 23 replies
Bonjour a tous les amoureux du Québec Malgré mes recherche sur VF je n’est trouver aucun sujet concernant la navigation sur le st laurent. Je suis au prémices de la préparation d’un voyage de quelques mois a compter de juin. Je cherche toutes info pour passer quelque temps en navigation (par mes propres moyens) sur ce fleuve, nous ne pouvons en kayac car notre fils n’aura que un an. Mais apres quelques recherche sur le net j’y ai vu des photos de petit voiliers, je crains ne pas avoir le budget pour ce genre de transport. Bref j’ai besoin de vos conseils pour construire ce projet. Quelle portion du fleuve. Quel moyen (je ne vais quand même pas venir avec ma pirogue😛). Et quelles sont les règles de votre pays en navigation car dans tout pays « civiliser » des lois sont imposés… Toutes idées sont bienvenues, willynomad
Piscines des bateaux de croisière sur le Nil? English translation pending
by Pianotte · 2008-01-24 · 27 replies
😏 Bonjour, quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est de la qualité de l'eau des piscines sur les bateaux de croisière qui naviguent sur le Nil ? Lors d'un précédent voyage, j'ai pu constater qu'elle était directement pompée dans le fleuve ; j'ai aussi eu l'opportunité de visiter les installations techniques du bateau (le Nile Star, il y a 6 ans), et de constater que les 3 épurateurs à UV étaient en panne, mais personne ne m'a dit s'ils doivent aussi traiter l'eau de la piscine ! Alors dans le doute, je regarde sans nager ! Merci pour vos infos. Bernard
Mais où as tu pris ton avatar? English translation pending
by Shwaib · 2005-10-07 · 89 replies
Dans la même série que le post lancé par Ukrainski "Mais que signifie ton Pseudo?" je me demandais pourquoi vous aviez choisi de mettre cette photo, ce Gif animé ou ce dessin plutôt qu'un autre en Avatar.

Que représente t'il pour vous, si c'est une photo de voyage de quel pays...Bref la curiosité est un vilain défault mais je vous assure je n'ai que celui là!😇😉

Pour certains c'est assez facile, Simba aime bien les fauves, pour Zabinouk je dirais (dis moi si je me trompe😄) qu'elle aime les gros néléphants, et pour Vilcanota que c'est la Laguna Cascana à 4850 Mètres d'altitudes. (Eh oui, je sais je suis fort en géo...😄)

Et pour la peine je commence, c'est une photo de moi (ou plutôt de mon ombre) prise dans le désert du Wadi Rum en Jordanie. Je pense que cette image représente bien une personne mais que l'on ne discerne pas tout à fait. Exactement de la même manière que ces rencontres virtuelles sur le net. On connait les gens sans trop savoir qui ils sont vraiments.

J'attends avec impatience toutes vos explications...

Martin.
Votre avis sur mon itinéraire en voiture au Pérou English translation pending
by F83eric · 2020-02-12 · 28 replies
Bonjour à tous,

Avec ma femme nous comptons visiter le Pérou cet été en juillet. Que pensez-vous de notre itinéraire ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous comptons louer une voiture.

1 : Arrivée à Arequipa 2 : Arequipa/ Arequipa Visite Arequipa 3 : Arequipa / (Chivay ou Yanque ou Cabanaconde) Via 109 puis 682 Aguada blanca / Si possible continuation vers laguna El Frayle passage au nord éventuellement par Huaylacucho 4 : même hébergement que jours 3 : Chima randonnée forteresse Chimpa 2h30 / +480m : Mirador cruz del condor : Laguna Mucurca 5 : direction Tres canones ou Yauri Via "Chivay / AR683 Canacota / Tuti / Sibayo AR-111 / Condorcuyo Plaza : Randonnée au Tres Cañones Taqrachullu 6 : (Tres canones ou Yauri) / Acomayo : Randonnée Palcoyo 7 : Acomayo/Acomayo Randonnée Terrazas Waqrapucara 16 km 3/4haller +3/4h retour via Wayqui +650m deniv : Peut-on laisser la voiture à Wayqui ? 8 : Acomayo/Pisac : départ tôt le matin : Visite Rainbow mountain / 800m Deniv : la ballade est-elle plus jolie par Cusipata ou Checacupe ? 9 : Pisac/Pisac : visite Pisac (Peut-être à coupler avec la journée 10) 10 : Pisac/(Ollantaytambo ou Aguas Calientes) Pb Laisser la voiture à Ollantaytambo ? Moay Maras Ollantaytambo 11 : (Ollantaytambo ou Aguas Calientes)/Cusco Machu Pichu avec ou sans Montaña Machu Picchu 12 : Cusco/Cusco Visite Cusco 13 : Cusco/Lima en avion récupération véhicule route vers huaraz 14 : Route huaraz/Huaraz Petite balade au sud d'huaraz 15 : Huaraz/Laguna Paron Eventuellement coupler avec la journée 14 Arriver dans l'après midi à Paron / dormir à Paron 16 : Laguna Paron/Laguna llanganuco Partir vers 11h / 12h pour la vallée d'à côté bivouac 17 : Laguna llanganuco/Laguna llanganuco randonnée Laguna 69 : 13/14 km 3900-4600 bivouac 18 : Laguna llanganuco/ ?? bivouac profiter de la nature 19 : ?? bivouac / Laguna Cancaraga profiter de la nature 20 : Laguna Cancaraga/Huaraz profiter de la nature 21 : Huaraz / Lima 22 : Lima/ Vol de retour

Amicalement Eric
Saint-Lucia (Afrique du Sud) Berg en Dal via le Swaziland et Soweto English translation pending
by GBla · 2012-12-11 · 5 replies
bonjour a tous,

ça y est ! itineraire "presque" figé (rien que du classique !) ( mes 2 fils jeunes adultes, mon epouse et moi, aout 2013) 1 nuit durban 2 nuits st lucia 2 nuits Hulhuwe 1 nuit Swaziland 1 nuit kruger berg en dal 1 nuit kruger lower sabie 1 nuit kruger Olifants 2 nuits reserve privée 2 nuits graskop 1 nuit JHB

restent 2 points :

1/ un de mes fils pouvant avoir qq pb de santé, et pour ne "pas (trop) tenter le diable" je ne compte pas trop m'eterniser au Swaziland, vu ce que j'ai cru comprendre des infrastructures medicales. donc : quelle est la route la plus rapide entre St lucia et berg en dal ? et comme on va couper par une nuit, avez vous des conseils d'hébergements sympas et tranquilles ?

2/ la dernière nuit et le dernier jour a JHB, on voudrait le consacrer a Soweto. laisser la voiture a l'aeroport se faire amener de l'aeroport a Soweto dormir dans Soweto (si possible) visite guidée dans la journée avant de se faire ramener pour prendre l'avion en fin de journée. j'ai commencé a voir sur internet qq B&B, une visite en vélo ou en rickshaw.... au delà des incontournables de Soweto, si vous avez des tuyaux je suis preneur : dormir chez l'habitant ? guide français ? visite insolite ? ect ect........

(l'an dernier en inde j'ai passé qq jours chez l'habitant grace a une ONG installée sur place, c'était super ! j'aimerais faire partager une experience similaire a mon epouse et a mes fils)

merci a tous .

Temps de parcours entre Johannesburg et Berg-en-Dal? English translation pending
by Fifillepapou · 2010-01-05 · 16 replies
Bonjour à tous😉😉

Là je commence à douter un peu, voila j'ai réservé une 1ère nuit à Berg-en-Dal, et nous arrivons à Johannesburg vers 11 heures, le temps de prendre la voiture de loc à l'aéroport et de sortir de Johannesburg, pensez-vous que nous serons arrivés avant la fermeture des portes au camp de Berg-en-Dal, et dans le cas contraire, remboursent-ils ou bien peuvent faire basculer le paiement sur une autre nuit dans le parc ???🤪🤪

Peut-être que je devrais annuler ou changer la date pour la nuit suivante, si c'est possible de le faire ??? Qu'en pensez-vous, au secours, j'ai besoin de votre aide précieuse !!!😕😕 Bonne journée à tous et merci d'avance🙂😄😏
Itinéraire et logement pour couple avec enfant de 6 ans en Afrique du Sud English translation pending
by Oriane04 · 2018-09-06 · 4 replies
Chers tous

Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)

Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:

- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?

-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?

- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?

Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?

Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?

Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.

merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!
Meilleurs parcours et camps au parc Kruger English translation pending
by Ildere · 2017-02-22 · 8 replies
Bonjour nous partons a 4 au mois d aout.je cherche des conseils et infos sur les meilleurs parcours et camp a faire au park kruger.nous y resterons 3 jours.merci pour votre aide
Guided Walk et autres balades pour se dégourdir les jambes en Afrique du Sud English translation pending
by FamilleUS · 2014-07-19 · 4 replies
Bonjour,

Notre départ est dans 15 jours (famille de 5 avec 3 ados de 14 ans à 18 ans).

On a un programme chargé mais on ne voudrait pas faire que de la bagnole dans les parcs. Bref on s'est dit qu'on essaierait au maximum de se dégourdir les jambes et on a pensé au guided walk (en + tout le monde est bilingue).

Au programme coté park, nous avons :

- 2 nuits à St Lucia avec 1 journée complète au Cape Vidal / iSimangaliso, et là si vous avez une idée de balade, on prend...

- 2 jours à Hluhluwe avec 1 nuit à Mpila et une nuit à Hluhluwe : On envisage de faire le guided walk matinal de Mpila. Qu'en avez vous pensé ?

- 2 nuits au Mlilwane Wildlife Sanctuary dont une journée complète dans le parc. Quelle est la meilleure formule : à pied, en VTT... Disons que le VTT changerait un peu mais j'espère que ce n'est pas a montée à l'Alpe d'Huez...

- Au passage entre Hluhluwe et Mlilwane puis Mlilwane et Berg en dal, y a t'il des haltes sympa à faire ou à visiter pour couper la route ? Pour l'instant j'ai noté Ezulwini Mantenga Falls puis Ngwenya, Pigg’s Peak ...

- 4 nuits au Kruger dont 1 à Berg en Dal, 1 à Lower Sabie et 2 à Olifants. On vise le guides walk à Olifants. Faut il reserver à l'avace ou on le book sur place en arrivant la première nuit ? et qu'en avez vous pensé ?

- 1 nuit à Blyde River resort, y a t'il une balade sympa à pied entre Blyde et l'étape suivante (Lydenburg) ?

Par avance merci Manu
Emmener un chien au Gabon? English translation pending
by GooB · 2008-01-22 · 18 replies
Bonjour,

Je vais partir vivre et travailler à Libreville au mois de mars. Je possède actuellement un berger allemand, et je voudrais qu'il vienne avec moi. On m'a dit que les chiens etaient très mal acceptés dans certains pays d'Afrique, qu'en est il du Gabon? Au niveau santé, l'humidité et la chaleur sont elles mauvaises ou difficiles pour les chiens? Y a t'il de bon vétérinaires? Y a t'il des vaccins spéciaux ou traitements à faire avant le départ (il a déja la rage)? Trouve t'on des croquettes la ba? les mêmes qu'en France? Comment cela se passe à la sortie de l'avion, y a t'il des formalités particulières? une quarantaine?

Je vous remercie d'avance d'apporter quelques réponses à mes nombreuses questions,

Cordialement,

Jonathan
Questions about the route between Kosy Bay and Kruger
by Franzy · 2025-10-23 · 7 replies
Hi there. We’ll be in South Africa at the end of February ’26 with a rental car—not a 4x4. What’s the best route between Kosy Bay and the southern part of Kruger Park? Is the Mozambique route via Maputo a good option? What are the formalities for crossing into Mozambique? Is the Kosy Bay area worth a detour? We’ll be entering Kruger from the south for 4 days. Any recommendations for routes/campsites? Lower Sabie, Satara? Do we really need to book accommodations in Kruger in February? And what about safaris? Thanks for your input! Franz
Logement Kruger à cinq (dont trois enfants) et réserve privée English translation pending
by Sophie2000 · 2019-12-01 · 4 replies
Bonjour,

Je lis avec plaisir depuis deux semaines toutes les discussions, carnets de route, etc... sur l'Afrique du sud.

Nous allons voyager mon compagnon, mes 3 enfants de 10, 8 et 8 ans et moi du 4 au 20 avril. Nous voulons passer 3 nuits dans le Kruger et 1 dans une réserve privée. Nous viendrons du sud (je ne sais pas encore d'où avec exactitude) et irons ensuite au blyde river canyon. Sachant que celle de 10 est prudente et que ceux de 8 n'ont peur de rien.

1) Quel est le (ou les vu que je pars en Avril et que certains camps sont déjà complets) meilleur camp avec des enfants? Est il préférable de prendre un logement familial ou deux unités séparées sont elles envisageables? Je sais déjà que Skukuza sera ma dernière option mais que Olifant (qui me tentait bien) n'a pas de logement pour 5.

2) Pour la réserve privée, est il préférable de commencer ou de finir par cette option?

Merci à tous, Sophie
Itinéraire au Kruger et logement à l'extérieur du parc English translation pending
by Busypaoki · 2017-12-13 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons bientôt en Afrique du Sud et nous passerons 2 jours prés du Park Kruger.

Malheureusement, je m'y suis pris TRES en retard, et je n'ai pu avoir qu'un logement à l'extérieur du parc...

Pouvez-vous me donner le meilleur trajet possible pour 2 jours sachant que je devrais à chaque fois ressortir en fin de journée pour rejoindre mon logement?

Je suis un peu perdu sur le site de réservations du Park Kruger avec toutes les "gates", et j'aimerais connaître les plus accommodantes par rapport à ma situation afin de faire ma réservation.

Merci.
Organisation d'un circuit en Afrique du Sud English translation pending
by Cheparma · 2017-03-27 · 24 replies
Bonjour,

Ma compagne et moi-même, organisons, depuis aujourd'hui midi, un périple de 16 jours en Afrique du Sud en last, last minute. Le départ est prévu pour 11 avril (oui, c'est vraiment très court 🤪 ). Nous pensons louer une petite voiture (2x4) et alterner les hébergements en tente et en lodge pour diminuer le budget qui est plutôt serré (et on croise les doigts pour les réservations).

C'est pourquoi nous aimerions faire appel à l'expérience de la communauté !

Voici après quelques heures de recherche notre premier projet de circuit :

J0 - 11/04 Décollage de Paris.

J1 - 12/04 ARRIVEE à 10h00 Johannesburg Arrivée au soir au Parc national des Golden Gate Highlands

J2 - 13/04 Journée au Parc national des Golden Gate Highlands Arrivée au soir au Royal Natal National Park

J3 - 14/04 Journée au Royal Natal National Park Arrivée au soir au Giants Castle Game Reserve

J4 - 15/04 Journée au Giants Castle Game Reserve Arrivée au soir à Durban

J5 - 16/04 Départ pour iSimangaliso wetland park et Cape Vidal

J6 - 17/04 Journée à iSimangaliso wetland park et Cape Vidal Arrivée au soir à Hluhluwe–iMfolozi Park

J7 - 18/04 Journée à Hluhluwe–iMfolozi Park Arrivée au soir Mkhaya Game Reserve

J8 - 19/04 Journée à Mkhaya Game Reserve Arrivée au soir à Mlilwane Wildlife Sanctuary

J9 - 20/04 Journée à Mlilwane Wildlife Sanctuary Arrivée au soir à Malolotja National Park

J10 - 21/04 Journée au Malolotja National Park Arrivée au soir au Parc Kruger (Berg en Dal)

J11 - 22/04 Journée au Parc Kruger (Berg en Dal) Arrivée au soir Parc Kruger (Lower Sabie)

J12 - 23/04 Journée au Parc Kruger (Lower Sabie) Arrivée au soir Parc Kruger (Talamati)

J13 - 24/04 Journée au Parc Kruger (Talamati) Arrivée au soir à Blyde River Canyon

J14 - 25/04 Journée à Blyde River Canyon Arrivée au soir à Graskop

J15 - 26/04 Journée à Graskop Arrivée au soir à Johannesburg

J16 - 27/04 Journée à Johannesburg Décollage au soir pour Paris.

J17 - 28/04 Retour à Paris

Nous aurions aimé visiter le Lesotho, qui semble magnifique, mais cela nous semble compliqué au vu de la durée de notre séjour.

Pensez-vous que ce circuit est équilibré ? Devrions nous délaisser certaines étapes pour mieux profiter d’autres ? Devrions nous revoir une partie de notre circuit ?

Y a-t-il des étapes où vous nous conseillez le camping et d'autres où vous nous le déconseillez (climat, infrastructures, moustiques, autres...) ?

Un tout grand merci pour votre aide, vos avis et vos conseils !

Elo&Math
Réserves nationales et privées en Afrique du Sud English translation pending
by Viou34 · 2019-03-06 · 61 replies
Bonjour, nous prévoyons de faire un voyage en Afrique du sud avec bien sur un safari à la clé. Kruger, Bongoni, Hluhluwe, Pezulu... Quelqu'un peut il me dire si un 4x4 est indispensable dans ces paks/ réserves s'il vous plait ? Beaucoup pensent qu'une voiture ordinaire suffit car les routes y sont en bon état. J'ai besoin d'une confirmation, car les prix vont du simple au quadruple, et ça explose notre budget. De plus y a t'il des campements ou lodges francophones ? Dans ces parks, se nourrir coute t'il cher ? Nous découvrons ce pays et avons encore plein de questions ! Merci !
Serpents, scorpions, araignées à Kruger English translation pending
by Labuche · 2017-10-29 · 16 replies
Bonjour,

En ce dimanche, une petite question me trotte dans la tête. Pour notre prochain voyage en famille, je me demandais selin vos retours d'experience si vous avez croisés ce genre de bestioles au sein des restacamps. Nous n'empruntons que les principaux à savoir : Olifants Skukuza Berg en del camp pertoriuskop

Par ailleurs tout bon conseil comme choses utiles à emmener dans la valise sera le bienvenue, tels que jumelles, talkie walkie (nous partons à 2 voitures), repulsif, moustiquaires...

Concernant les jumelles, n'y connaissant rien, auriez vous un conseil pour trouver des jumelles à prix raisonnable ?

Merci pour vos retours
Initéraire dans le Kruger et timing? English translation pending
by Enidnama · 2013-02-27 · 1 reply
Bonjour à tous !

Avec une amie nous partons en Afrique du Sud dans une semaine !! Notre itinéraire est déjà fait, nous finissons notre voyage au Kruger et nous nous apprêtons à y réserver 3 nuits. Il reste des places dans les camps qui sont sur notre parcours. Mais je m'inquiète quant aux temps de trajet... Voici notre itinéraire :

Départ de Johannesburg vers 8h le temps de récupérer une voiture de location (nous serons arrivées à l'aéroport la veille au soir tard). 4h30 plus tard minimum on entre par la Numbi Gate car nous souhaitons nous arrêter à Skukuza au début des 3 jours pour des éventuelles réservations de dernière minute (rando ou autre...). De là 2 itinéraires possibles avec une toute petite différence mais qui me questionne :

Jour 1 : Départ Johannesburg et arrivée 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza (2h15 en plus) Jour 2 : Départ de Skukuza vers Lower Sabie (1h50), puis de Lower Sabie à Satara (5h30) / total 7h de route en moyenne ! Ça fait beaucoup ? OU Jour 1 : 12h/13h à la numbi gate direction Skukuza où nous souhaitons nous arrêter un peu (2h15)puis Lower Sabie (1h50 en plus) / beaucoup de route dans la journée ? Jour 2 : Départ de Lower Sabie vers Satara / total 5h30 de route en moyenne ce qui nous permettrait de prendre notre temps

Jour 3 : Satara vers Balule ou nous dormirons en camping. Jour 4 : Balule vers l'Orpen gate (4h30), nous sortons du pars pour passer une nuit proche du Blyde River Canyon. Jour 5 : Blyde River Canyon puis retour vers Johannesburg pour le soir.

C'est surtout sur le trajet skukuza - Satara en passant par Lower Sabie qui m'inquiète. Je suis tombée sur un tableau des distances en roulant à 25km/h et je compte 7h de trajet... ce qui me parait beaucoup pour une journée. De plus j'ai lu que c'est dans cette partie là du Kruger qu'il y aurait le plus d’animaux. En partant à 7h ça ne nous laisse que 4h de marge (car nous devons être au camp avant 18h). Le problème c'est que entre Lower Sabie et Satara, il n'y a pas de camps. Et si on veut s'arrêter un peu à Lower Sabie par exemple il nous faut un peu de temps. Ou alors on y dort. Mais il faut compter 2H15 de la numbi gate à Skukuza et 1h50 de Skukuza à Lower Sabie. Et on aura déjà roulé 4h30 pour arriver au Kruger...

Merci beaucoup pour vos conseils !!

Amandine
Distance entre Johannesburg et Graskop? English translation pending
by Noisette21 · 2013-02-07 · 7 replies
Pour notre premier voyage en Afrique du Sud cet été (juillet), nous avons décidé de partir directement de Joh. vers Graskop. Notre vol atterrit à 10.30. Est-il possible d'aller chercher la voiture de location, et faire le trajet avant la nuit? Certaines personnes sur ce forum disent que dans la région de Graskop il est possible de conduire la nuit d'autres non!
Formalités pour entrer des chiens et des armes de chasse en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Fredo40 · 2008-10-15 · 15 replies
si vous voulez des renseignements pour les formalités d'entrée pour des annimaux ou des armes de chasse en nouvelle calédonie n'hésitez pas car pour ma part pour réussir à avoir les infos ça été un véritable casse tête
Itinéraire au Ladakh et Nord de l'Inde English translation pending
by Cotonnec · 2007-07-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai 7 semaines devant moi, le + important pour moi dans ce voyage est d'aller au Ladakh et j'aimerais beaucoup au Cachemire, srinagar, jammu, si la situation le permet.

J'aurais aimé faire un tour dans l'Hyryana, chandigar et amristar, darhamsala et l'himachal Pradesh,

pensez-vous que tout cela est possible en 7 semaine, sachant que j'aimerais me poser dans un endroit si possible sec, paisible et acceuillant, bref un coin pour se remettre de ses émotions avant de repartir, y'a t'il un coin comme ça dans ces régions? Question un peu bête, y'a t'il des serviettes de toilettes dans les guesthouses au Ladakh, ça évitera la surcharge, et drap, oreiller? 😛

J'attends vos conseils avec impatience, car déja j-3

safiya
Feedback on Kruger itinerary
by Goodite2315 · 2026-02-16 · 9 replies
Hi everyone,

I’m planning my next trip in September, and after two self-drive trips to Botswana last year, I’d love to explore Kruger. Since I’m used to camping, I’m thinking of renting an equipped van from Kitted Africa (a small Suzuki van—thanks Safari Expert!) to sleep in a tent and occasionally in a hut.

Here’s my provisional itinerary, and I’d love to hear your thoughts if you don’t mind. I’ve got 13 nights to plan in Kruger. The rental company is based in Nelspruit.

Entering from the south: 14-15-16.09: 3 nights at Crocodile Bridge or Lower Sabie 17-18-19.09: 3 nights at Skukuza 20-21.09: 2 nights at Satara 22-23-24.09: 3 nights at Olifants 25-26.09: 2 nights at Tamboti or Talamati

Exiting the park on 27.09 via Orpen Gate, then heading to Blyde River Canyon for a night in a hotel or elsewhere. 28.09: Return to Nelspruit, drop off the van, and stay in a hotel. 29.09 (midday): Airlink flight to Johannesburg, then an evening return flight to GVA.

What do you think? Too many nights here, not enough there?

I’ll be traveling solo, I love driving, and I enjoy settling in the middle of nature to listen, observe, and take photos (Botswana was perfect for that).

Thanks in advance! Nicole Photo: Baines Baobab, Botswana, April 2025
Voyage Afrique du Sud en voiture en famille puis Swaziland et Le Cap English translation pending
by Bru13015 · 2019-12-23 · 22 replies
Bonjour a tous. Je suis en pleine organisation de mon futur voyage en Afrique du Sud pour 2 semaines a partir de mi juin. Nous sommes 5 personnes, ma femmes, moi et les enfants de 20ans, 15ans et 13ans. Programme : arrivée Johannesburg, location voiture direction blyde river pour 2 nuits puis parc national Kruger 4 jours ( quel sont les meilleurs camps ?) Puis Swaziland, et je pense aussi faire le cap pour quelques jours. Si vous avez des endroits à me proposer. Merci par avance.
Delta de l'Okavango et pluie en avril (Botswana) English translation pending
by Donot · 2019-01-20 · 34 replies
Bonjour à tous,

Après avoir bien parcouru le forum, les carnets de voyage... je finalise un self drive sur l'AFS, la Namibie et le Botswana. Pour le parcours, j'ai repris les grands classiques de la région (et j'avoue même avoir presque repris l'intégralité d'un carnet dans lequel je me suis totalement retrouvé..... j'espère que je n'aurai pas de copyright à verser 😉), c'est notre premier séjour en Afrique australe. Nous avons été deux fois au Kenya et une fois en Tanzanie pour l'ascension du Kilimandjaro et un safari. Les conditions semblent être différentes d'un self drive d'après les récits des uns et des autres. Nous Partons du 15 mars au 25 avril.

J'ai un petit doute sur mes choix entre le 1er avril (passage frontière Namibie/Botswana) et le 6 avril (l'étape de Kasane). Le mois d'avril étant la fin de la saison des pluies, j'ai un peu peur de me trouver confronté à de grosses difficultés de circulation pour le Delta de l'Okavango, Moremi et Savuti.

Si certains peuvent m'éclairer de leur expérience et corriger les éventuelles incohérences du planning ci-dessous, je suis preneur.......

Au plaisir de vous lire. Laurent

1 16/03/19 Johannesburg Johannesburg The CURE 2 17/03/19 Johannesburg Upington 787 km 8h hotel étape 3 18/03/19 Upington Fish River Canyon 398 km 4h hobas camp site 4 19/03/19 Fish River Canyon Lüderitz 500km 6h Shark Island campsite 5 20/03/19 Lüderitz Namib Rand 386km 5h Namib rand family hideout 6 21/03/19 Namib Rand Sesriem 80km 1h10 Sesriem Campsite 7 22/03/19 Sesriem Rostock Ritz 134km 2h Rostock ritz campsite 8 23/03/19 Rostock Ritz Spitzkoppe 365km 4h30 Spitzkoppe campsite 9 24/03/19 Spitzkoppe Palmwag 344km 5h15 Hoada campsite/grootberg lodge 10 25/03/19 Palmwag Etosha 292km 3h45 Okaukuejo campsite 11 26/03/19 Etosha Etosha 70km 1h15 Halali campsite 12 27/03/19 Etosha Etosha 70 km 1h20 Namutoni campsite 13 28/03/19 Etosha Waterberg 323km 4h Waterberg Wilderness lodge 14 29/03/19 Waterberg Erindi 230km 3h45 Erindi Private Game 15 30/03/19 Erindi Erindi Erindi Private Game 16 31/03/19 Erindi Buitepos 472km 5h Kalahari Bush Breaks campsite 17 01/04/19 Buitepos Xakanaxa 631km 8h10 Xakanaxa campsites 18 02/04/19 Xakanaxa Xakanaxa Third Bridge campsite 19 03/04/19 Xakanaxa Savuti Savuti campsite 20 04/04/19 Savuti Savuti Savuti campsite 21 05/04/19 Savuti Mwandi View Mwandi View 22 06/04/19 Mwandi View Kasane 93km 1h30 Senyati campsite 23 07/04/19 Kasane Chutes Victoria Senyati campsite 24 08/04/19 kasane Gweta 393km 4h40 Gweta lodge 25 09/04/19 Gweta Nxai Pan NP 106km 3h15 baobab baines 26 10/04/19 Nxai Pan NP Nxai Pan NP 31km 2h south camp 27 11/04/19 Nxai Pan NP Mkgadakgadi NP 75km 3h30 Khumaga Camp 28 12/04/19 Mkgadakgadi NP Mkgadakgadi NP 53km 1h45 Khumaga Camp 29 13/04/19 Mkgadakgadi NP CKGR 150km 5h Kori campsite deception valley 30 14/04/19 CKGR CKGR 66km 4h30 Passarge campsite 31 15/04/19 CKGR CKGR 63 km 4h15 sunday Pan campsite 32 16/04/19 CKGR Khama Rhino 411km 8h30 Khama Rhino Sanctuary 33 17/04/19 Khama Rhino Khama Rhino Khama Rhino Sanctuary 34 18/04/19 Khama Rhino Blyde River Can 600km 7h20 Swadini resort 35 19/04/19 Blyde River Can Blyde River Can Swadini resort 36 20/04/19 Blyde River Can Kruger 208km 3h30 Park Olifant 37 21/04/19 Kruger Park Kruger Park Letaba 38 22/04/19 Kruger Park Kruger Park Satara 39 23/04/19 Kruger Park Kruger Park Skukuza 40 24/04/19 Kruger Park Kruger Park Pretoriuskop 41 25/04/19 Kruger Park Johannesburg 405 4h50 vol Paris
Début d'itinéraire Afrique du Sud et Swaziland English translation pending
by Jerome72 · 2017-12-25 · 29 replies
Bonjour,

Voici notre début d'itinéraire prévu début octobre, ça sera nos premiers safaris:

-Dimanche: arrivé a Johannesburg a 11h -Lundi: route vers Blyde Canyon (nuit a ???) -Mardi: visite de Blyde Canyon (nuit a Greskop) -Mercredi: route pour le Kruger (Lebata camp) -Jeudi: Kruger (nuit vers Tambati) -Vendredi: Kruger (nuit a Skukuza) -Samedi: Kruger (Nuit a Skukuza) -Dimanche: départ pour le Swasiland (Hlane park) -Lundi: Mkhaya -Mardi: St Lucia -Mercredi: St Lucia -Jeudi: Hluhluwe Imfolozi NP -Vendredi: Hluhluwe Imfolozi NP

J'aurais quelques conseils par rapport a cet itinéraire.

-Que pensez vous des durées dans chaque endrois?

-N'y a t'il pas trop de Safari, sachant qu'apres nous partons au Drakensberg, Royal Natal, et highland?

-Vu que nous arrivons a Johannesburg vers 11h, et que nous ne voulons pas rester a Johannesburg, ou nous conseilleriez vous de passer la premiere nuit? Je pense qu'avec la fatigue, rejoindre Blyde canyon soit trop long?

-Après la visite de Blyde Canyon le Mardi, nous conseillez vous de commencer a s'appocher du Kruger pour passer la nuit ou rester vers Greskop?

-Le Samedi qui est notre dernier jour au Kruger, nous conseillez vous de passer une deuxieme nuit a Skukuza comme sur l'itinéraire ou sortir du parc pour s'appocher du Swaziland?

Merci d'avance pour vos conseilles
Où faire une étape entre Namutoni et Sossusvlei? (Namibie) English translation pending
by Alesque · 2016-07-10 · 6 replies
Bonjour, Nous cherchons à faire une étape entre Namutoni et Sossuslvei, pour ne pas à avoir à effectuer de trop longs trajets. Y a-t-il un spot recommandé, à part Swakopmund? Merci de votre précieux éclairage. Alexandra
Liaisons sur le lac Malawi, août 2015 English translation pending
by Carassou · 2015-08-06 · 2 replies
Voici les dernieres nouvelles sur les bateaux voguant sur le lac 1 Le ferry Ilala est repare et fonctionne une fois par semaine au depart de Monkey Bay depart le vendredi prevu vers 8 h du matin arrivee a Chimba le dimanche soir vers 18 h il n y a pas de jettee sauf a Nkota Bay , aussi ce sont les chaloupes du ferry qui assurent le va et vient jusqu aux berges amenant et dechargeant passagers et fret, ce qui prend beaucoup de temps donc des horaires flexibles prevoir de se mouiller les pieds en debarquant Prix au depart de Monkey Bay jusqu au terminus en classe economique 13400 k C est de + en + charge au fur et a mesure que le ferry avance et la place disponible se reduit, beaucoup de ballots divers , de sacs de poissons seches s entassent partourt sur le pont et dans les moindres recoins La premiere classe est + chere et le voyage sur le pont est tres vente : prevoir de se couvrir pour la nuit des cabines confortables sont disponibles bien sures mais reservee souvent depuis le debut a Monkey Bay restaus pour les 2 classes mais on peut manger en 1ere classe avec un ticket de 2nde(prix tresaccessibles) prevoir son eau de boisson. Prises disponibles dans le restau de 1ere pour la recharges des appareils electroniques

2 Quand le Ilala est en maintenance( donc en panne), un autre bateau le Chambo assure les memes escales plus rapidement et c est + cher Il est donc moins bonde car les locaux preferent des prix + bas Meme depart le vendredi mais je n en sais pas +

3 Liaison Mozambique Malawi Un steamer le CHAMBO venant du Mozambique (Cobue) passe par l ile de Likoma au Malawi le mercredi matin dans la matinee arrivee a Nkota Bay 4 heures apres prix unique : 3900 K Il repare le jeudi de Nkata Bay En principe il desserre aussi l ile de Chizumu mais lorsque je l ai pris il etait tellement charge de multiples sacs tres lourds de poissons seches + une voiture 4X4 qu il a ignore l escale

Depuis Nkata Bay Carassou

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