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Trajet Jiuzhaigou - Aéroport JZH. Attention travaux! English translation pending
by Romainlmqt · 2014-07-17 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes arrivés hier matin à l'aéroport de Jiuzhaigou dans le Sichuan en pensant rejoindre la ville et l'entrée du parc en moins de 2h. Mais actuellement, une portion de route entre l'aéroport et la ville de Jiuzhai est fermée pour travaux entre 9h et 15h. C'est surtout à prendre en considération si vous quittez la zone par avion. On a croisé de nombreux voyageurs qui sont arrivés trés tôt à l'aéroport pour ne pas rater leur vol (et attendre 10h sur place).

Pour rejoindre le parc naturel, il n'y a pas 36 solutions. Il faut attendre 15h. Les taxis proposent 600 RMB pour une course jusqu'au parc de Hualong, puis vous emmenez à Jiuzhaigou lorsque vous avez terminé la promenade. Aprés 15h, il est sensé y avoir un bus direct pour Jiuzhaigou pour 46 RMB. Aucun ticket n'est vendu avant. Nous n'avons jamais vu ce bus. Des minivans quittent l'aéroport de temps en temps mais les chauffeurs semblent choisir leurs "invités"...et nous invite à prendre le taxi... Les taxis sont assez insistants. La course pour le village de Pengfeng (ou se situe l'entrée du parc et qui est plin de restau et d'hotel) coûte 300 RMB. Attention, les chauffeurs ne sont pas réputés pour être les plus fiables... Mais nous sommes arrivés à bon port, en partageant la voiture avec un couple de chinois. Nous avons du changer de taxi après 4 kms...sans devoir payer le premier...

Sinon, le parc de Jiuzhaigou reste une belle randonnée. Nous sommes monté à pied jusqu'au lac "Arrow Bambou" (environ 18km) puis redescendu en bus (pas la peine de payer le ticket à l'entrée, c'est tellement la guerre pour y rentrer qu'il n'y pas de contrôle).

Bonne visite !
Intempéries (inondations) Guillin, Hunan English translation pending
by Amateur1 · 2014-07-17 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en Chine et j'ai des billets pour me rendre à Guillin la semaine prochaine. J'avais prévu à partir de cette destination de me rendre à zhangjiajie pour découvrir les montagnes d'avatar. Seulement, un de mes camarades a recu un message d'alerte de la part d'Ariane (information diplomatique pour les francais à l'étranger) pour la province du Hunan, nous alertant sur d'importantes innondations.

Impossible de trouver sur internet des informations précises concernant les zones à éviter. Est ce que quelqu'un serait en mesure de m'aider ?

Merci beaucoup pour votre aide précieuse.
Billets de train en Chine English translation pending
by Gazelle78 · 2014-07-16 · 3 replies
Bonsoir, Nous partons dans 15 jours en Chine et je souhaiterais avoir des infos fraîches sur l'achat de billets de trains entre : Pekin - Pingyao (nouveau train TGV depuis le 1er Juillet, 4h) Pingyao - Xian Xian - shanghai Peut on les acheter via un site ou faut il impérativement les acheter sur place, mais dans ce dernier cas j'ai peur de ne pas trouver de places. Nous sommes 3 personnes. Merci de votre aide.
Le nord du Chili en 4x4 English translation pending
by Itchyfeet765 · 2014-07-16 · 84 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.

Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.

Voiture normale vs. 4x4 ?

Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?

Frais d’abandon

La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).

Conduite en 4x4

Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.

Carburant

Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.

Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?

A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.

Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion
http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )

Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?

Merci d’avance !
Endroits à ne pas manquer à Hong Kong et peut-on s'y baigner? English translation pending
by Pascalou81 · 2014-07-15 · 4 replies
Bonjour, Nous partons en Chine et finissons par 1 semaine à Hong Kong. Je n'ai pas défini l'itinéraire pour Hong Kong. J'aimerai avoir vos conseils pour les points essentiels a ne pas rater, et pourquoi pas se prévoir des baignades si l'eau n'est pas trop polluée et que le climat le permet en Aout. Par ailleurs, faut il se prévoir des répulsifs pour les moustiques à Hong Kong ? Comme c'est urbanisé, je ne pense pas à priori qu'il y en ai. Autre question concernant le change d'euros en Chine. - Le taux de change est il plus intéressant à l'aéroport de Pékin qu'en ville, - Les frais de commission sont ils fixes ? ou variables d'un établissement bancaire à l'autre ? Merci de me faire part de votre expérience
Hébergement à Yujiacun et Cangyan Shan (Chine) English translation pending
by Ausone · 2014-07-14 · 3 replies
Bonjour,

Comme l'an dernier, nous repartons voyager en Chine du 15 septembre au 15 octobre prochains.

Comptant visiter les sites de Yujiacun et Cangyan Shan, au sud de Beijin, prés de Shijiazhuang, nous aimerions dormir dans une guesthouse à Jingxing, ou même directement à Yujiacun. Mais impossible d'en trouver une dans les guides ou sur le net.

Un voyageur pourrait il nous renseigner ?

Merci d'avance
Itinéraire 16 jours Pékin > Xi'an > Jiuzhaigou > Yunan > Guilin > Shanghai English translation pending
by Jardoul · 2014-07-14 · 4 replies
Bonjour,

Je me suis lancé dans un projet de faire visiter la Chine à mes parents (je travaille et vis en Chine depuis 3 ans). J'aimerais leur faire découvrir le plus possible ce grand pays. Mais je ne dispose que de 16 jours. J'ai passé pas mal de temps déjà à lire le forum pour me faire une idée des endroits à voir. Ce que je souhaite, c'est d'éviter au possible les foules de touristes Chinois. Je sais que cela sera difficile la plupart du temps étant donné que le voyage s'étalera du 30 juillet au 15 août (16 si on compte le voyage de retour).

Vous allez me dire : "Mais tu es fou!! pourquoi le mois d'aout pour visiter la Chine!"🤪 Et bien tout simplement, on ne pouvait pas trouver d'autre dates.

J'aurai voulu avoir l'avis des habitués des voyages en Chine, et peu être quelques conseils notamment sur la partie finale (Yunan, Guilin).

Voici Mon programme! attention peu être trop ambitieux! J'attends justement toutes critiques intéressante. C'est le premier voyage que je tente d'organiser de A à Z!

MERCREDI 30 : Arrivé + introduction à Pekin (rythme tranquile) - Arrivé à l’aéroport de pékin à 10h. Transfert depuis l’aéroport vers le centre-ville en train. Arrivé et installation à l’hôtel (arrivée entre midi et 1h) déjeuner dans un hutong traditionnel - Visite du temple des lamas (taxi) - Balade autour du lac Huhai.

JEUDI 31 : Palais d’été (beaucoup de marche) - Palais d’été pour toute la journée. - Optionnel : Temple du ciel si la visite du palais d’été se fait assez vite - Au retour, flâner dans les petites échoppes des hutong autour de l’hôtel. - Dégustation d’un huoguo (fondue chinoise) le soir

VENDREDI 1 : Grande muraille (beaucoup de marche et beacoup de chaleur) Grande muraille sur toute la journée. - Départ le matin pour Mutianyu (2h de route). Compter 2 ou 3 heures de rando sur la muraille. Nous prendrons un guide local pour nous conduire sur place et nous expliquer - Retour sur Pekin en fin d’aprem. - Dégustation du traditionnel canard laqué

SAMEDI 2 : cité interdite + voyage vers Xi’an - Départ tôt le matin (7h30) pour la place Tian’an men, photo sur la porte de la paix céleste (avec le fameux portrait de MAO), compter 45min-1h. - Visite de la cité interdite (3h de visite suffisent, on a un peu de marge mais il faut finir avant 13h) - Déjeuner sur le pouce suivant l’heure et retour à l’hôtel pour récupérer les bagages. Départ de l’hôtel à 14h, en route vers l’aéroport. Vol MU2114 à 17h05 - Arrivé dans la ville de Xi’an (vers 20h à l’hôtel). Manger des burgers chinois ou des biang biang noodles.

DIMANCHE 3 : Armée de terre - Départ vers 8h pour la visite de l’armée de terre 1 heure de route (compter 3 heures de visite voir 4h) - retour à Xi’an (vers 14h-15h) pour visiter la ville de jour, quartier musulman - soirée à xian pour se balader sur les remparts (et autre). - LUNDI 4 : Voyage vers les vallées féériques + 1/parc huanglong - Vol à 7h30 arrivé à l’aéroport de songpan vers 9h. route vers le parc de huanglong en bus - Visite du parc sur le reste de l’après-midi (reste à trouver ou stocker les bagages sur le parc). - Vers 18h-19h, fin de la visite, route vers l’hôtel à jiuzhaigou

MARDI 5 : 2/Visite du parc de jiuzhaigou (vallée de rizegou) - Départ le matin pour la visite de la vallée (en bus jusqu’au sommet puis descente jusqu’à l’entrée (18 km au total, possibilité de prendre le bus entre 2 points). Prévoir un pic nic. - Retour le soir à Hotel

MERCREDI 6 : Voyage vers Shangri-la (xianggelila) - Depart pour chengdu vol à 12h10(MU5864 ou 3U8608) arrivé à chengdu vers 13h - Attente à chengdu (un peu longueL) et départ pour Shangri-la à 18h10 - Arrivé à l’hotel, repas tibétain

JEUDI 7 : Shangri-la - Visite du monastère tibétain songzanlin. - Balade à la frontière autour de shagri la dans un village Tibétain (à trouver) - Nuit à l’hotel

Vendredi 8 : en route vers lijiang - Au matin, route de montagne vers lijiang (3-4h de bus) - Visite de la vielle ville et des marchés à l’arrivé (finalement très touristique chinois c'est pour ça que je ne compte pas rester longtemps) - Nuit à lijiang

Samedi 9 : en route vers Dali - Au matin départ pour Dali, (3h de bus) - Visite de la vielle ville et de village aux alentours - Nuit à Dali

Dimanche 10 : Dali - Balade autour dans le parc du lac Erhai - Balade dans les montagnes Cangshan + visite temple Zhonghe Si. Retour sur la ville de Dali - Nuit à Dali

Lundi 11 : : en route pour guilin + croisière sur la rivière li - Départ pour guilin le matin. Arrivé, direction l’embarquadère. - Croisière sur la rivère Li - Soirée à yangshuo - Retour à guilin, nuit à guilin ou nuit à yangshuo (suivant les bagages)

Mardi 12 - Rizières au nord de guilin

MEercredi 13 : Départ pour Shanghai (Hongqiao) + visite des jardin de Suzhou - Depart pour shanghai hongqiao et train à l’arrivée vers suzhou (30 min de train) - Visite des plus beaux jardins de Chine - Nuit à Suzhou.

Jeudi 14 :shanghai - Départ pour shanghai. - Viste de shanghai (on verra selon l’envie) - Balade sur le Bund en soirée.

Vendredi 15 et Samedi 16 : shanghai et retour sur pekin pour le retour en France.

- 2eme jour de viste de shanghai (on verra selon l’envie) - Le soir, retour sur Pekin et départ pour la france le samedi 16 à 2h.

Et voila, qu'en pensez-vous? Trop ambitieux? un jour de plus dans le Yunan et un de moins pour shanghai? Merci d'avance pour toutes vos réponses éclairées.
Visa chinois en Asie Centrale English translation pending
by Bricouille · 2014-07-13 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement en route pour la Chine, et nous nous apprêtons à entrer en Iran depuis la Turquie. Malheureusement, nous rencontrons une grosse difficulté à obtenir un visa chinois depuis la Turquie (on nous demande d'être résident en Turquie). Et en fouillant sur internet et forum, les ambassades de Chine demandent désormais d'être résident dans le pays dans lequel on fait le demande de visa... Ce qui pose problème pour les voyageurs comme nous (nous sommes parti de France il y a bientôt 5 mois - et bien entendu, nous n'avons pas prévu de rentrer en France pour un visa chinois). Est-ce que des voyageurs ont réussi ces derniers temps à obtenir un visa chinois depuis, Téhéran, Tashkent, ou autres consulats en Asie Centrale? Merci de vos retours!
Meilleure saison pour visiter la grande muraille de Chine? English translation pending
by Adile59 · 2014-07-12 · 18 replies
Bonjour a vous. J'ai besoin de vos conseils les globe trotteurs. J'aimerais me rendre en chine voir la grande muraille. Quelle est selon vous la meilleure saison pour s'y rendre ? Sachant que je voudrais voir la grande muraille sous un ciel bleu bien entouré de verdure et de vegetation. Un décor estival en faite comme sur les photo postées.. je sais que ca peut sembler bizarre mais c'est pour qu'on voit bien le contraste entre la muraille marron et le reste du decor bien vert. Et en chine apparement les saisons sont differente de l'Europe

Et enfin connaisser vous une compagnie pas cher pour me rendre a pekin ? Car c'est asser onéreux .. Voila ma question merci de votre aide
Partir au Yunnan en janvier, bonne idée ou pas? English translation pending
by MékongKing · 2014-07-11 · 5 replies
bonjour les spécialistes, je consulte les sites météo et je lis et relis les messages concernant ma question sur les forums sans arriver à me faire une idée... oui ou non, le climat et la température (10°) sont-elles un handicap insurmontable à un voyage de 3 semaines ? merci d'avance de vos avis éclairés.

JPB 😎
Facilité d'obtention d'un visa touristique chinois longue durée à l'ambassade de Paris? English translation pending
by ValeTudo · 2014-07-11 · 1 reply
Je me trouve actuellement en Chine, et vais faire un saut en France au mois de septembre. Or, je souhaite ensuite retourner en Chine pour y retrouver ma petite amie pékinoise.

D'après votre expérience, est-il possible (et si oui, est-ce facile ?) d'obtenir un visa touristique de plus d'un mois à l'ambassade chinoise de Paris ? Et estimez-vous que fournir une lettre d'invitation et évoquer cette relation constitue un avantage ou un inconvénient dans mes démarches ?
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Idiotismes chiliens, modismos & chilenismos English translation pending
by Thierry6789 · 2014-07-10 · 0 replies
Bonjour à tous et toutes,

Ce mois-ci cela fera exactement 25 ans que je suis arrivé à Santiago, le temps passe vite, très vite.

Pour fêter cet évênement, j'ai décidé de publier sur mon blog un petit dictionnaire franco-chilien d'argot, il pourra certainement vous être utile à un moment donné de votre séjour au Chili.

Je vous invite donc à découvrir la première lettre de l'alphabet en suivant le lien tswysen.blogspot.com

Tout apport, critique ou suggestion est la/le bienvenu/e.

Et, si vous connaissez un éditeur potentiel, je suis toujours preneur. :)

Attention, c'est pour les plus de 18 ans.

Bonne lecture,

Thierry
Plus de visa chinois pour les Français à Hong Kong /situation à Oulaanbator? English translation pending
by Missvirginie · 2014-07-10 · 17 replies
bonjour a tous! il y a quelques semaines j ai croise un voyageur qui m a dit que depuis quelques temps l ambassade chinoise de hong kong avait cesse de délivrer des visa de tourisme aux français. La raison: apparemment quelques petits malins ont fait pas mal de visa de tourisme la bas mais allaient ensuite travailler avec ce visa en chine. L ambassade se serait appercu du petit manège et du coup refuse désormais les visas de tourisme aux français.

Ma question est: avez vous personnellement essuyé un refus a hong kong ces dernières semaines? avez vous n'importe quelle info par rapport a tout ca?

Solution de repli pour moi: faire une demande a oulan baator, en mongolie. Mais a l époque j avais entendu que c était un veritable parcours du combattant. Avez vous un retour récent sur cette ambassade? Pièces a fournir, délais?

Merci d avance pour vos reponses, je vous souhaite une tres bonne journee virginie www.blog-de-nini.blogspot.com
Shanghai et des rizières English translation pending
by Cybercoolfab · 2014-07-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir sur Shanghai pour rejoindre une amie et nous n'aurons que quelques jours pour nous éloigner de la ville avant de devoir y revenir.

Nous avons prévu de passer 2 jours à Xi'an et 2 jours à Pékin.

J'aurai aimé voir des rizières, mais je n'en ai trouvé que du côté de Guilin ou dans le sud du Yunnan, ce qui fait bien loin... (trajets long et/ou cher)

Auriez-vous connaissance de rizières (peut être un peu moins belles) qui seraient non loin du triangle Shanghai / Xi'an / Pékin ?

D'avance merci pour votre aide. Fabien
San Pedro de Atacama English translation pending
by Emnasg · 2014-07-10 · 16 replies
Bonsoir tous le monde, Je voulais avoir votre avis sur la période minimale à passer à SPA, 3 nuits sont elles suffisante pr voir l'essentiel des alentours ? Merci
Torres del Paine ou Perito Moreno? English translation pending
by Ppas · 2014-07-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous venons au Chili en janvier prochain pour un mois, et après le Nord nous souhaitons bien sûr découvrir le sud : puerto montt, chiloe, et ensuite nous hésitons de continuer par bateau (navimah) ou avion pour rejoindre puerto natales et passer deux jours dans le parc (seulement deux nuits en refuge comme les prix sont élevés) et faire le lago Rey. Pensez-vous qu'au niveau des prix et des paysages (belles vues sur glacier et pics rocheux) est-ce mieux de rejoindre el calafate et faire perito moreno et vue sur el chaleten ? un grand merci pour vos commentaires !
Vélo autour de Yangshuo English translation pending
by Doliphant · 2014-07-07 · 4 replies
Bonsoir à tous je suis en train d'organiser un peu notre séjour à Yangshuo.J'ai vu qu'autour de Yangshuo il y avait des villages campagnards, est-il possible de s'y rendre (comme Baisha, Jiuxian etc) en vélo ou à pied sans guide depuis Yangshuo. Je parle chinois mais je suppose que les villageois ne parlent peut-être pas le mandarin..😕donc s'il faut demander son chemin... A priori(si quelqu'un l'a fait) combien de temps à vélo? combien de temps à pied pour les 2 villages Jiuxian et Baisha?Etant entendu que nous ne sommes pas "maillots jaunes" du Tour de France!!! Faut-il prévoir casse-croûte? Par ailleurs pour aller vers Longsheng depuis Yangshuo comment faire? Durée du trajet? faut-il envisager de dormir vers Longsheng? Merci!
17 jours en Chine, où aller? English translation pending
by Emymel32 · 2014-07-06 · 4 replies
Bonjour, mon copain et moi avons un billet pour Shanghai retour de la même ville. Nous avons, sur place, 17 jours complets. Nous avons acheté ces billets dernière minute et nous ne pouvons pas nous arrêter sur un itinéraire. Croyant au départ aller dans le Yunnan, nous trouvons que c'est bien loin pour peu de temps. Par la suite nous pensions rester dans le Jiangsu (Tongli, Suzhu) et le Anhui (Huangshan, villages du Huizhou, Tunxi). Mais là nous avons peut de voir un peu la même chose...du au fait qu'on reste géographiquement proche. Ayant visité l'Inde, j'ai eu l'impression de changer de pays en changeant de province...est-ce la même chose en Chine? Est-ce qu'un village au Yunnan est différent d'un village dans le Anhui? Finalement, ce soir, à 4 dodos du départ, on est aussi tenté par le Hunan...

Nous aimerions voir la nature, faire au moins une randonnée, voir des villages. Nous comptons visiter Shanghai au début du voyage.

Ce sera notre premier voyage en Chine. Mon copain parle un peu Mandarin.

Alors voilà. Nous ne savons plus où donner de la tête...et notre départ approche à grand pas!

J'espère que vos précieux conseils nous aideront à nous décider. Merci! Émilie
Bilharziose à San Pedro de Atacama English translation pending
by Aubraclillie · 2014-07-05 · 6 replies
Bonjours a tous

Avril 2013 j'ai trempé mes jambes dans un cours d'eau a Quittor village a proximité de San pedro d'atacama il en a ete suivi d'une eruption de petits points rouge quelques heures apres voir le lendemain , cela a disparu totalement au bout de quelques jours 2-3 durant l'annee de petits symptomes sans gravité , douleurs abdominale , diahrre, fatigue, nausé, enfin une sommes de petites choses passant rapidement ; suite a des analyses pour tout autre chose ils ont vu un taux elevé de ???? le fait est que j'avais attrapé la bilharziose donc prudence dans les eau douces de l'altiplano chilien il n'y a pas de vaccin preventif mais vous pouvez toujours faire prescrire une simple prise de sang pour savoir si vous l'avez contracté durant un voyage parce que le garder en sois est dangereux pour votre santé et cela passe inapercu jusqu"a qua que vous soyez tres malade cordialement
Karakorum Highway d'Abbottabad (Pakistan) à Kashgar (Chine) English translation pending
by Almasy · 2014-07-05 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerai découvrir le nord du Pakistan en suivant la Karakorum highway, donc en partant d'Abbottabad et en remontant jusqu'à Kachgar. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé là bas récemment ? Je voyagerai seul et en utilisant les transports collectifs.

J'ai déjà voyagé au Moyen Orient et en Iran mais je ne suis jamais allé au Pakistan. De ce que j'ai lu la région du Karakorum n'est pas la plus dangereuse (c'est pas le Waziristan) mais évidemment on peut se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience, les "trucs à savoir" concernant les transports, les endroits qui méritent qu'on s'y attarde (chacun a les "siens", évidemment...), les détours, etc...

En terme de lectures j'ai trouvé : * Lonely Planet Pakistan & the Karakoram Highway (Country Travel Guide) - 2008. * Karakorum: Hidden Treasures in the Northern Areas of Pakistan - 1999.

D'autres suggestions ?

Merci
Budget voyage 6 mois en Asie English translation pending
by Seiheki · 2014-07-05 · 10 replies
Bonjour, planifiant un voyage de 6 mois à partir du mois d'octobre je suis en train d'évaluer notre budget (nous partons à 2). Je suis partie 3 mois en solo au Népal l'année dernière et ai donc une idée des prix concernant l'hébergement et la nourriture en Asie mais les pays que je compte visiter cette année sont nouveaux pour moi et j'aimerais savoir si 20 € par jour et par personne vous semblent suffisant pour un budget d'ensemble concernant les pays suivants à savoir qu'au Népal 15 € quotidiennement m'ont suffi et permis de faire 3 treks et de ramener des trucs. Destination 1 : Yunnan pour environ 3 semaines " 2 : Laos " " " " " 3 : Vietnam " " " " " 4 : Cambodge " " " " " 5 : Inde pour environ 3 mois et retour par le Népal. Merci de me faire partager vos expériences en sachant que je voyage à la roots, l'hygiène étant ma prérogative, que je mange local et me déplace en bus lorsque les distances n'excèdent pas un certain kilométrage ! 🙂
Langues: cantonais et vietnamien English translation pending
by Mrcamille67 · 2014-07-04 · 9 replies
Bonjour à tous, je projette d'apprendre le cantonais et / ou le vietnamien. Comme ce sont des langues peu communes en France, elles peuvent s'avérer très intéressantes. En plus, Hong-Kong et le Vietnam sont des endroits magnifiques ! Je ne suis pas un expert en linguistique mais je sais déjà que le cantonais et le vietnamien ne sont pas de la même famille de langues, l'un est de la famille sino-tibétaine et l'autre de la famille austroasiatique môn khmer; mais je voulais savoir si ces deux langues étaient malgré tout proches au niveau vocabulaire ? Ayant déjà entendu du cantonais, cela me faisait beaucoup penser à du vietnamien et cela m'a surpris. D'autant plus que ces langues ne sont pas très éloignés géographiquement. Selon vous, laquelle de ces langues serait la plus "intéressante" à apprendre ? Je voulais préciser que je connais le mandarin et le japonais ainsi qu'une bonne centaine de caractères chinois aussi bien simplifiés que traditionnels. Ces connaissances peuvent-elles aider dans mon futur apprentissage ? Merci beaucoup 😇
Trajet Puerto Natales - Torres del Paine English translation pending
by Emnasg · 2014-07-03 · 6 replies
Bonsoir tout le monde !

SVP pour ceux qui l'ont déjà fait ou pour ceux qui vont le faire bientôt, à l'arrivée à Puerto Natales par bus (depuis Punta Arenas) est-on obligé de passer une nuit à Puerto Natales , est ce qu'il y a une possibilité de se rendre directement au Parc Torres del Paine sans être obligé de passer du temps à Puerto Natales ?

Où peut-on loger à Torres del Paine pour faire le W circuit ?

Merci pour vos réponses !
Chine et Vietnam en 3 semaines English translation pending
by EliseBe · 2014-07-02 · 2 replies
Bonjour!

Mon conjoint et moi-même souhaitons partir en octobre 2014 pour 3 semaines en vacances en Chine, et nous aurions aimé faire un saut (voire passer 1 semaine des 3) dans un des pays d'Asie du Sud-Est (Viet Nam, Cambodge, Indonésie, Laos, Thaïlande).

Pour ceux qui ont expérimenté, est-ce que c'est utopique de penser pouvoir faire tout ça en 3 semaines, quitte à se concentrer sur des régions en particulier?

Avez-vous des recommendations pour des régions de la Chine à préconiser, ou des itinéraires depuis la Chine vers soit le Viet Nam, Cambodge, Indonésie, Laos ou Thaïlande qui seraient réalistes et intéressants compte tenu notamment de la température?

Aussi, étant donné le peu de temps de vacances que nous avons, est-ce réaliste de ne pas faire affaire avec une agence de voyage et quand même visiter un minimum d'attractions? Nous avons toujours voyagé en autonomie et avons une certaine reticence à faire affaire avec une agence, mais nous demandons s'il s'agit dans notre cas d'un mal nécéssaire pour pouvoir explorer étant donné la barrière de langue et le peu de temps dont nous disposons.

Merci de vos conseils!
Hôtels à Yangshuo English translation pending
by Doliphant · 2014-06-30 · 2 replies
Bonsoir à tous J'ai sélectionné quelques hôtels à Yangshuo, notamment 2: Yangshuo River view et Yangshuo River inn qui semblent être très proches.Si quelqu'un a séjourné dans l'un ou l'autre pourrait-il me donner son avis( en précisant la catégorie de la chambre) afin que j'affine mon choix, en MP s'il est gênant de donner des impressions.J'ai lu les "avis des clients" mais comme la catégorie ou le prix de la chambre évaluée n'est pas précisée... Merci.
Tianjin marché antiquités (Chine) English translation pending
by Doliphant · 2014-06-30 · 3 replies
Bonjour à tous J'ai cherché sur Internet les jours d'ouverture du marché aux antiquités de Tianjin mais les infos diffèrent souvent. Qui aurait des infos sûres? Par ailleurs cette ville vaut-elle d'y passer une journée? Merci
Avis sur itinéraire Nord Chili-Bolivie English translation pending
by Perrine59 · 2014-06-30 · 5 replies
Bonjour à tous

je pars pour un voyage de 4 semaines au Chili et en Bolivie (mi juillet-mi août), j'ai trouvé déjà bcp d'infos sur le forum, mais j'aimerais avoir un avis sur mon itinéraire car j'hésite entre 2 options. J'arrive et je repars de Santiago. Pour le retour je compte prendre un vol intérieur depuis le nord du Chili (Arica ou Calama) pour revenir à Santiago.

Mon programme est le suivant: Chili: Santiago- Valparaiso- valle de Elqui- San Pedro de Atacama- Arica- parc de Lauca Bolivie: salar d'Uyuni et sud Lipez- Potosi- Sucre - parc de Sajama?

J'hésite sur le sens de la boucle, à partir de Atacama. Première possibilité: Santiago- Valparaiso- valle de Elqui- San Pedro de Atacama. Après SPA, prendre une agence de SPA pour faire le tour salar Uyuni-sud Lipez, avec arrivée à Uyuni. De là, Potosi, Sucre puis je remonte jusqu'à Oruro, pour ensuite aller jusqu'au parc de Sajama. De Sajama, passage au Chili (le point le plus compliqué du voyage je pense en l'absence de liaison directe entre Sajama et le Chili). Je visite l'extrême nord: parc de Lauca depuis Putre, puis bus jusque Arica où je prends un vol pour Santiago. Deuxième possibilité: je fais tout le nord du Chili jusqu'au parc de Lauca. De là passage en Bolivie pour le parc de Sajama (même pb de tranfert entre les 2 parcs) ou directement à Oruro si je ne vais pas à Sajama (avec changement de bus à Patacamaya), puis je redescends vers Sucre, Potosi, et je termine par Uyuni. Tour de 3-4 jours pour le salar et le sud Lipez avec transfert au Chili. Et je reprends l'avion de Calama.

Je ne sais pas ce qui sera le mieux pour optimiser les trajets et gagner du temps, et d'un point de vue pratique pour les liaisons entre Chili et Bolivie. La 2ème possibilité me semble plus pratique et confortable, mais faire le premier itinéraire me semble plus logique quand je regarde une carte! Reste le point épineux du transfert entre le parc de Lauca et celui de Sajama. En sachant que je voyage seule, je n'ai pas trop envie de me retrouver en rade au bord de la route Arica-La Paz!

merci d'avance pour vos avis et vos conseils!

Perrine
Problème de visa chinois English translation pending
by Skydivefred · 2014-06-26 · 7 replies
Bonjour à tous, Pour une fois c'est moi qui vais poser une question !!! Voici mon problème :Je pars en chine le 9 juillet jusqu'au 27 août. J'ai fait une demande de visa à Action-Visas en demandant une entrée simple en sachant pertinemment qu'une entrée simple n'est valable que pour 30 jours. En effet, l'an passé je suis allé en chine pour la même période avec un visa entrée simple et je n'ai pas eu de problème d'obtention. Mais cette année, il semblerait que les chinois aient resserré les boulons (!) et Action visas me spécifie que je dois demander un visa double entrée pour rester plus de trente jours et en plus je dois sortir du pays et y entrer de nouveau. Le problème c'est que je voyage à VTT dans le sichuan et le Yunnan et je ne passe pas près d'un pays limitrophe. Alors je me demande comment je peux me sortir de ce mauvais pas !! Est-ce qu'un bureau d'immigration à chengdu ou Kunming pourrait régulariser ma situation sans que je sorte du pays. En dernier ressort, est-il possible d'avoir un visa d'une journée à la frontière avec la birmanie pour revenir illico en chine? Toute aide serait vraiment la bienvenue !!!! Salutations à tous les voyageurs / voyageuses

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