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Est-il possible d'avoir un visa touriste pour l'Algérie quand on ne travaille pas English translation pending
Bonjour je souhaite me rendre en Algérie en janvier 2020. Cependant je ne travaille pas et n’es pas de revenu je vis chez mes parents . Comment puis- je faire pour le justificatif de ressources
Extension de visa thaïlandais English translation pending
Bonjour je vais partir en thailande du 15 decembre 2016 au 12 mars 2017 et je vais acheter le visa touristique de 60 jours avant de partir et faire une extention de 30 jours sur place...
petite question je vais faire mon extention le vendredi 10 fevrier (date la plus loin par rapport a mon visa touristique vu que l’immigration est fermer samedi et dimanche et le lundi sa ferait 61 jours....)
es ce que l’immigration compte 30 jours a compter du lendemain de ma demande d’extention de 30 jours ce qui feriat jusqu’au 12 mars (du 11 fevrier au 12 mars) ou alors le jour que je vais demander l’extention soit le vendredi 10 fevrier inclus ce qui me ferait le visa jusqu’au 11 mars 2017....car mon vol est acheter est le depart est le 12 mars 2017....
d'une autre part a ce que j'est lu sur voyage forum il n'est pas possible de le faire avant par exemple a notre arrivée afin que cela repousse le visa touristique de 30 jours!!!!
merci pour votre reponse .
bien cordialement
"Train Céleste" Pékin - Lhassa via Xi'an English translation pending
Nous voulons en 2014 , prendre de Pekin le "train celeste " direction lhassa au Tibet , en chemin nous voudrions nous arrêter quelques jours à X'ian , puis reprendre ce train pour le Tibet -
Est-ce possible ? Merci - Jojo et Jojotte
Passage du Tadjikistan jusqu'en Inde English translation pending
Bonjour les voyageurs!!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Transmongolien au mois d'août et passage à la frontière Russie-Mongolie English translation pending
Bonjour,
je sais que le sujet a régulièrement été abordé sur le forum mais impossible de trouver une réponse exacte à ma question. Ou alors c'est moi qui refuse de voir que ce que je souhaite est impossible.
Voila, je projette un voyage en Mongolie. Pour m'y rendre, je souhaiterais arriver de paris en avion à Irkuks en Russie puis prendre le train pour Ulan Ude et ulan Bator. Ma question est : est-ce possible d'arriver à Irkuks fin juillet et trouver un billet de train 3ème classe partant dans les 2-3 jours pour Ulan Ude et même chose de Ulan Ude à Ulan Batoor ? Puis pour le retour, même façon de procéder fin aout ?
J'ai également une autre question : lorsque l'on passe la frontière Russie/Mongolie en train : doit-on changer de train ? sortir de celui-ci ?
Et enfin, une dernière question sur la faisabilité de mon itinéraire : j'ai un mois de vacances : - 3/4 jours en russie vers Irkuks et le lac Baikal en arrivant et peut-être en repartant pour prévoir les retards des trains et ne pas rater l'avion ? - Ensuite en Mongolie je souhaiterais ne pas réserver à l'avance trop de chose car je risque d'être seule : est-ce alors possible (surtout en été) de trouver des groupes pour faire le desert de gobi, le nord avec le lac Khovsgol, la vallée de l'orkhon : ce qui ferait 3 "trip" de 6 jours environ. est-ce trop ambitieux ? envisageable ? impossible de trouver de='autres personnes n'ayant rien réserver en avance ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les conseils et réponses que vous pourrez m'apporter.
merci à tous !
Lauffy
je sais que le sujet a régulièrement été abordé sur le forum mais impossible de trouver une réponse exacte à ma question. Ou alors c'est moi qui refuse de voir que ce que je souhaite est impossible.
Voila, je projette un voyage en Mongolie. Pour m'y rendre, je souhaiterais arriver de paris en avion à Irkuks en Russie puis prendre le train pour Ulan Ude et ulan Bator. Ma question est : est-ce possible d'arriver à Irkuks fin juillet et trouver un billet de train 3ème classe partant dans les 2-3 jours pour Ulan Ude et même chose de Ulan Ude à Ulan Batoor ? Puis pour le retour, même façon de procéder fin aout ?
J'ai également une autre question : lorsque l'on passe la frontière Russie/Mongolie en train : doit-on changer de train ? sortir de celui-ci ?
Et enfin, une dernière question sur la faisabilité de mon itinéraire : j'ai un mois de vacances : - 3/4 jours en russie vers Irkuks et le lac Baikal en arrivant et peut-être en repartant pour prévoir les retards des trains et ne pas rater l'avion ? - Ensuite en Mongolie je souhaiterais ne pas réserver à l'avance trop de chose car je risque d'être seule : est-ce alors possible (surtout en été) de trouver des groupes pour faire le desert de gobi, le nord avec le lac Khovsgol, la vallée de l'orkhon : ce qui ferait 3 "trip" de 6 jours environ. est-ce trop ambitieux ? envisageable ? impossible de trouver de='autres personnes n'ayant rien réserver en avance ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les conseils et réponses que vous pourrez m'apporter.
merci à tous !
Lauffy
Informations pratiques pour s'installer en Argentine English translation pending
Résider, s’enregistrer, ouvrir un compte bancaire, transférer de l’argent, acheter un bien immobilier.
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
Carnet de passage en douane nécessaire pour les Balkans, la Turquie, l'Iran, le Pakistan et l'Inde à moto? English translation pending
Le carnet de passage en douane est-t-il nécessaire pour une moto dans les pays cités ci-dessus?
J'ai des amis qui ont été obligé de payer des backchiches à la police locale pour ne pas avoir pu présenter un formulaire qui attestait qu'ils n'étaient pas recherchés par la police dans leur pays d'origine...un casier judiciaire est-t-il suffisant pour parer cette éventualité?
Merci pour vos conseils...
J'ai des amis qui ont été obligé de payer des backchiches à la police locale pour ne pas avoir pu présenter un formulaire qui attestait qu'ils n'étaient pas recherchés par la police dans leur pays d'origine...un casier judiciaire est-t-il suffisant pour parer cette éventualité?
Merci pour vos conseils...
Périple Alsace-Maroc à vélo English translation pending
Salut à tous amis cyclotouristes
Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.
j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration
Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre: http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...
j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?
Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.
Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.
Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...
Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.
j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration
Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre: http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...
j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?
Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.
Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.
Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...
Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Tamarindo: coin du Costa Rica English translation pending
quccquun connais ce coin du costa rica? je cherche un hotel a acheter ou des villas merci de me repondre
Conseils pour se marier à Las Vegas! English translation pending
Bonjour. Moi et ma compagne, souhaitons nous marier à Las Vegas pour diverses raisons comme par exemple le fait de ne pas le faire comme certains, à la salle des fêtes à écouter Patrick Sebastien, à se prêter à des jeux ridicules ou à calmer les esprits échauffés des habituels "boit sans soif"... 🤪 J'aimerais aussi apporter à notre petite qui aura alors, entre 5 et 6 ans une richesse supplémentaire au niveau culturel et le formidable souvenir d'accompagner sa maman en robe blanche, devant l'officiant. Que pourriez vous nous conseiller sachant que nous serons accompagnés de 5 invités et que vous passerons environ 7 jours sur place. Location de voitures, hôtels, distractions à Las Vegas etc, etc... Ma première idée serait de loger au Circus Circus Hotel car il permet aussi aux enfants de se divertir. Y'a t-il des personnes qui se sont déjà, ou qui comptent se marier à Las Vegas ?
Fiabilité du guide du routard English translation pending
je suis surpris des propos de certains a son egard, en effet ce guide donne des conseil sur ou manger ou dormir(cela me suffit), et je l'ai testé en 2002 en thailande et laos durant un mois et les details donnés m'ont etonné.
Errance à New Delhi English translation pending
bonsoir à toutes et a tous.
je pars pour la première fois en Inde à New Delhi du 18 au 30 septembre prochain avec la possibilité d'y retourner plusieurs fois par an (enfants expatriés).
New Delhi mérite -t-elle de ne pas aller plus loin dans un premier temps?
je ne devrais pas avoir de soucis de voiture ni de chauffeur.
merci pour votre éclairage.
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
Bonjour,
Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12;
J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même.
Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor?
Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport?
J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur.
J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge.
Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa.
Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place.
Amicalement
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Départ pour l'Ouest américain le 28 février: que ne faut-il pas oublier? English translation pending
bonjour a tous
pouvez vous me dire si tout est complet pr la douane je stress un peu
billet d'avion
esta
permis de conduire + permis international
carte d'indentité
passeport
papier de la douane pr les app electrique
travellers cheques + dollars
heu joubli peu etre un truc ?? je ne sais pas !
depart le 28 fevrier pour 15 jours ds louest mon 1er grand voyage grace a vous tous et grace a vos renseignement si precieux merci encore pour votre aide !!! et dire que je voulais partir en bus au depart ppfff quel betisse !
depart le 28 fevrier pour 15 jours ds louest mon 1er grand voyage grace a vous tous et grace a vos renseignement si precieux merci encore pour votre aide !!! et dire que je voulais partir en bus au depart ppfff quel betisse !
Circulation en zone ZTL à Florence: amende reçue English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre par la sté de location que j'ai été verbalisée à Florence (27 novembre 2009), pour circulation en zone ZTL.
Bien sûr, je ne m'en suis absolument pas aperçue. Quelqu'un peut-il me conseiller ? Est-ce possible d'en recevoir d'autres (même rue ou rue qui prolonge celle de la première infraction). Quels sont les recours ?
Payer la première OK, mais je n'aimerais pas voir débarquer ses petites soeurs !!
Merci à tous pour votre aide.
Immigrer au Canada: quelle ville choisir? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
Et un de plus !
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Partir en République Dominicaine après le séisme? English translation pending
Une interrogation de plus sur ce forum quant à l'opportunité d'aller en Rep Dom après le seïsme ayant touché le pays voisin ....
Mon amie et moi sommes catastrophés par la misère qui règne sur Haïti. Or nous devons partir une semaine à Samana du 04
au 11/02. Mais nous nous posons beaucoup de questions quant à l'opportunité d'y aller, bénéficier du tout confort et
du tout inclus quant tant de gens souffrent. J'ai halluciné aujourd'hui en lisant sur une page web les réactions de certains croisiéristes qui devaient faire escale à 60 km de Port au Prince. Certains ne voulaient surtout rien changer et profiter de tout ce qui était initialement prévu ....
Quels conseils pouvez-vous nous donner ? Nous nous disons aussi que bcp d'haîtiens vivent aussi du tourisme en Rep Dom ...
Enfin voila, merci d'avance pour vos éventuelles remarques et conseils !!
Aller aux États-Unis: restrictions renforcées pour l'Union européenne (janvier 2009) English translation pending
[ Désolé la modération mais c'est le genre de post dont je ne sais jamais s'il doit aller ici ou dans "'formalité administratives" ]
Pfffff ... Lu sur Yahoo qui eux même citent l'AFP :
WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest, du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée. Le ministre américain à la Sécurité nationale Michael Chertoff a annoncé que les ressortissants de 27 pays bénéficiant actuellement d'un système d'exemption de visas devront, à compter de janvier, déposer une demande d'autorisation de voyage préalable via l'internet. La nouvelle mesure, qui figure parmi les recommandations de la commission du 11-Septembre, vise à rendre plus difficile l'accès aux Etats-Unis pour des terroristes potentiels depuis des pays comme la France, l'Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Portugal, l'Espagne, Singapour, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Australie.
L'intégralité de l'article ICI
Pfffff ... Lu sur Yahoo qui eux même citent l'AFP :
WASHINGTON (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouvelles restrictions pour les voyageurs en provenance d'Europe de l'ouest, du Japon et de quelques autres pays, souhaitant se rendre sur le territoire américain pour une courte durée. Le ministre américain à la Sécurité nationale Michael Chertoff a annoncé que les ressortissants de 27 pays bénéficiant actuellement d'un système d'exemption de visas devront, à compter de janvier, déposer une demande d'autorisation de voyage préalable via l'internet. La nouvelle mesure, qui figure parmi les recommandations de la commission du 11-Septembre, vise à rendre plus difficile l'accès aux Etats-Unis pour des terroristes potentiels depuis des pays comme la France, l'Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Portugal, l'Espagne, Singapour, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Australie.
L'intégralité de l'article ICI
Frontière à Trat pour faire un aller-retour au Cambodge? English translation pending
Sawat dee kap
de Ko Samet, quelle est le meilleure moyen pour faire un aller retour au Cambodge?Y a t-il un poste frontiere?
Arrêts sur le trajet Lima - La Paz par autobus English translation pending
Pour sauver de l'argent, j'ai choisi de prendre un billet pour Lima et faire le reste du trajet pour La Paz par autobus... Comme le trajet total fait dans les 25-30h selon les sources, j'ai décidé de le faire en deux parties, histoire de prendre ça relax, de laisser à mon corps le temps de s'acclimater à l'altitude et de profiter un peu de mon passage par le Pérou.
Auriez-vous des idées de villes intéressantes ou je pourrais m'arrêter? J'avais pensé à Arequipa ou Puno, cependant l'altitude plus raisonnable d'Arequipa (2300m vs 3800m) me semblait être un facteur à ne pas négliger pour un gringo habitant habituellement au niveau de la mer. Laquelle serait la plus intéressante?
3800m sans acclimatation préalable, est-ce abusif? J'ai une prescription de Diamox, est-ce que ça pourrait suffir?
Auriez-vous des idées de villes intéressantes ou je pourrais m'arrêter? J'avais pensé à Arequipa ou Puno, cependant l'altitude plus raisonnable d'Arequipa (2300m vs 3800m) me semblait être un facteur à ne pas négliger pour un gringo habitant habituellement au niveau de la mer. Laquelle serait la plus intéressante?
3800m sans acclimatation préalable, est-ce abusif? J'ai une prescription de Diamox, est-ce que ça pourrait suffir?
Lilou a Tokyo: dispo pour questions English translation pending
Bonjour a tous!
alors j habite a Tokyo depuis le 2 janvier...donc si vous avez des questions (pas sur les bars et les endroits pour sortir, cela sort de ma competence), et bien n'hesitez pas !
mata ne!
Aurelie
alors j habite a Tokyo depuis le 2 janvier...donc si vous avez des questions (pas sur les bars et les endroits pour sortir, cela sort de ma competence), et bien n'hesitez pas !
mata ne!
Aurelie
Tour de vis sur les visas de retraite pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour 🙂
Retraités, expatriés en Thailande, j'aimerais avoir vos impressions après la lecture de cet article : https://www.thailande-fr.com/?p=75226
Merci et bon dimanche 😉
Appareils photos reflex à Buenos Aires: risques? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.
J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!
Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....
Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?
J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.
Tout autre conseil est le bienvenu.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Syl
PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.
J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!
Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....
Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?
J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.
Tout autre conseil est le bienvenu.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Syl
PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Voyager 2 mois aux Philippines enceinte de 4 mois English translation pending
Bonjour,
Je voyage avec mon mari 2 mois par an depuis 7 ans entre l'asie et l'amerique du sud façon routard. Cette année, nous avons prévu de partir aux phillipines de mi janvier à fin mars. Les billets sont pris mais en même temps, un petit bout de chou est entrain de grandir à l'intérieur de moi... Tout se présente bien, bébé bien accroché, mais beaucoup de questions se posent sur le fait de voyager enceinte dans un pays qui vient de subir une tragédie et dont la l'infrastructure médicale laisse à désirer. Par ailleurs, mon gynéco n'est pas très à l'aise vis à vis de ce voyage car l'échographie de la 22°s ne pourra se faire qu'à la 19°s mais comme il dit, il s'agit de ma responsabilité, il n'est pas la pour interdire... J'ai vraiment envie de partir enceinte car c'est ma vie qui est comme cela, beaucoup de travail en saison d'été et décompression l'hiver au soleil... Bien attendu, j'imagine un voyage plus soft et moins roots mais surtout un vrai partage avec le papa, ce qui est plutôt compliqué actuellement entre les repas et soirées arrosées de l'hiver en France quand on ne travaille pas. Mais plus que tout, je ne veux pas mettre en danger mon bébé, seulement lui faire vivre une grossesse le plus zen possible. Merci de me faire partager vos expériences et vos différents avis, dans l'attente de vous lire.
Compte rendu de la croisière "Méditerranée Orientale" sur le Brilliance of the Seas English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne vous ai pas oublié, mais depuis mon retour je navigue à très faible allure : différence de température - +27° à Alexandrie contre -5° à l'aéroport St Exupéry - où il a fallu déneiger la voiture dans la gadoue, sans vêtements chauds bien sûr ! Résultat : rhino, bronchite, toux...la totale malgré Huiles essentielles, Baume du tigre, Paracétamol...! La seule solution : rester calfeutrer au chaud pour ne pas contaminer d'autres personnes, et attendre que ça passe...🏴☠️ C'est promis, je commence demain...😉 Bonne soirée à tous
JIBE
Je ne vous ai pas oublié, mais depuis mon retour je navigue à très faible allure : différence de température - +27° à Alexandrie contre -5° à l'aéroport St Exupéry - où il a fallu déneiger la voiture dans la gadoue, sans vêtements chauds bien sûr ! Résultat : rhino, bronchite, toux...la totale malgré Huiles essentielles, Baume du tigre, Paracétamol...! La seule solution : rester calfeutrer au chaud pour ne pas contaminer d'autres personnes, et attendre que ça passe...🏴☠️ C'est promis, je commence demain...😉 Bonne soirée à tous
JIBE
Vie/voyage en Égypte: arnaques à éviter English translation pending
Bonjour à tous, bien que plusieurs topics existent déjà sur ce thème, je me permets d'ouvrir celui-ci en raison de la valeur synthétique que je vais essayer de lui donner.
Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !
1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.
== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !
== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).
DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !
2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.
3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).
Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !
4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.
Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à
(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.
Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).
Bon voyage !
Lolo
Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !
1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.
== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !
== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).
DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !
2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.
3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).
Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !
4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.
Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à
(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.
Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).
Bon voyage !
Lolo
Expatriation et la recherche d'emploi à Mexico: simple? English translation pending
Je vais partir à Mexico (3 ans) pour suivre ma moitié avec notre bambino, à Mexico à Partir de Août 2010... et je vais découvrir les joies de l'expatriation donc du déménagement en container, trouver un logement (la semaine prochaine) et aussi trouver une école... A Mexico, je pense me remettre à la peinture (art contemporain, mon premier métier)..je ne connais pas le milieu. J'espère pouvoir trouver un atelier ou travailler chez moi, si j'en ai la place. Ensuite, organiser des expos pour d'autres artistes et monter ma galerie pour trois ans (quel visa pour monter sa boite au Mexique...?)
Tout cela est-il possible..? L'avenir nous le dira !
Des infos, des suggestions...? Benvenidos !
Avis sur itinéraire de trois semaines de Cotonou (Bénin) au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !