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Ébauche de programme Java et Bali en été 2012 English translation pending
by Sylvsteph · 2011-09-24 · 29 replies
Bonjour,

Les dates devraient être 21 juillet-18 août 2012 (en plein pendant le ramadan).

En lisant le Petit Futé et le Guide Vert Michelin, j'ai fait cette ébauche d'itinéraire:

28 jours (4 semaines)

JAVA:

Vol depuis Paris (2 jours) Arrivée Jakarta (1 jour) Bogor (AR en train), jardin botanique et fabrique de gongs de Pak Sukarna (1 jour), train de Jakarta à Bandung (3h10) Bandung (4 jours), train pour Yogyakarta (7h20 train de nuit? ou matin arrivée après 14h) * visite Bandung, excursions vallée Ciwidey, Sumedang rizières et musée, volcan Kawah Putih, + Lembang et volcan Tangkuban Prahu? spectacles à voir? Yogyakarta (5 jours - 4,5 jours si train le matin) * visite Yogyakarta * excursion Borobudur (1/2 journée, l'un des plus importants monuments bouddhiques au monde) * excursion Prambanan (17km, 1 journée ou 1/2 journée avec Borobudur): la plaine de Prambanan rassemble le plus grand nombre de temples indous de Java. Excursion en minibus (trajet 50mn). Ramayana ballet tous les soirs vers 19h (compris dans l'excursion en minibus). * autres excursions? Solo (train 1h, retour lendemain) (excursion minibus avec spectacle?) (spectacle soir), retour Yogyakarta (2 jours ou après-midi + nuit?) Vol pour Denpasar (Cie Garuda?) et bus pour Amlapura (3h) (1 jour à peine)

(= 16 jours)

BALI:

Amlapura (4 jours) * Amlapura (pas de vélo, pentes raides), promenades dans les rizières, marché (y a-t-il des villages aux alentours accessibles à pied?) * Ujung (5km): village de pêcheurs, palais * Tirtagangga, village perché à 6km d'Amlapura dans les rizières - palais aquatique (bémo ou chauffeur?) - randonnée de 3h (6km) entre village de Tenganan et Tittagangga (comment aller au village de Tenganan?) * Amed, village de pêcheurs (bémo ou chauffeur?). Est-ce que le village est intéressant à voir quand on se sait pas nager et qu'on n'y va pas pour la plage? Bémo pour Ubud (1 jour), visiter palais de Klungkung (ou Semarapura) en route et, à 1km, les peintres du village de Kamasan. Le bémo fait-il des arrêts à cet endroit? Ubud et environs à pied et à vélo (5 jours) * Ubud: musées, ville, temples, palais, spectacles, forêt des singes, balades autour de la rivière * Villages aux alentours (à pied et en vélo): Mas, Teges, Peliatan (spectacles gamelans danses lelong dimanches, vendredis et mardis) * Excursion Mont Batur * Excursion 1 journée au lac Bratan? Denpasar, vol pour Paris (1 jour)

(= 11 jours)

= 27 jours (reste 1 jour peut-être selon horaire vol de retour)

Qu'en pensez-vous? Y a-t-il trop ou pas assez de temps dans chaque lieu? Y a-t-il d'autres lieux à voir facilement (et rapidement) accessibles par les transports?
Obtention du visa pour l'Inde depuis Bandar Abbas en Iran? English translation pending
by Eltercerojo · 2011-09-19 · 12 replies
Bonjour a tous

Actuellement en Iran, je suis a la recherche du consulat indien qui delivre un visa pour l'Inde de 6 mois (je sais, je suis gourmand ^_^. Disons le plus long possible, car a Tehran ils parlent d'un visa d'1 mois...). Je fais appel a vos experiences en ce qui concerne celui de Bandar Abbas (limite par le temps -du visa iranien- j'aurais aime eviter de perdre des jours precieux pour me rendre jusque la-bas, etant en ce moment dans le nord du pays). Quelqu'un d'entre vous a-t-il obtenu son visa indien a Bandar Abbas (et dans quelles conditions? et delais?). Merci beaucoup d'avance

Fair winds for all !!!
Idée du prix pour ratisser Madagascar avec un chauffeur? English translation pending
by Poissoncoq · 2011-09-01 · 51 replies
Salut, du nord au sud et d'ouest en est en incluant st Marie et Nosy bé avec un chauffeur guide pendant 3 mois, si quelqu'un à une idée du prix (à la louche ) pour deux en confort moyen ? C'est un rêve que j'aimerais réaliser pour l'hiver 2012/2013 .Merci
Quinze jours en Thaïlande: que pensez-vous de notre programme? English translation pending
by BubbleOne · 2011-09-01 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser mon voyage de noces en Thaïlande et j'ai quelques difficultés à me rendre compte de la faisabilité de mon programme en 15 jours... Est-ce que les connaisseurs pourraient me donner leur avis svp ?

vendredi J1 : arrivée à Bangkok à 18H => première soirée en ville samedi J2 : Bangkok dimanche J3 : Bangkok lundi J4 : Ayutthaya (AR dans la journée, sûrement en train) mardi J5 : Kanchanaburi (premier jour avec Safarine) mercredi J6 : deuxième jour avec Safarine, le soir retour sur Bangkok pour dormir jeudi J7 : vol pour Chang Mai J7=> J9 : Chang Mai dimanche J10 : départ le matin pour Kho Phi Phi (vol Chang Mai - Phuket puis bateau) J10 => J15 : Kho Phi Phi (farniente, plongée) vendredi J15 : bateau + vol pour Bangkok J16 : Bangkok pour derniers achats J17 : vol retour

Que pensez-vous du fait de faire Kanchanaburi ET Chang Mai ? Est-ce que ça vaut le coup de faire les deux ? Je suis intéressée par Kanchanaburi pour la cascade d'Erawan et le tour en jet ski sur la rivière kwai que propose Safarine... Peut être qu'une seule journée suffit ??? Pour Ayutthaya, est-ce qu'une seule journée suffit ? ou est-ce qu'il vaudrait mieux dormir une nuit sur place ?

Pour Kho Phi Phi, nous souhaiterions faire de la plongée : avez-vous des adresses d'école de plongée à nous conseiller ? Pour l'hôtel, je souhaitais réserver au Phi Phi Island Village mais il semblerait qu'il n'y ait plus de place... 🙁 C'est, en tous cas, ce que disent les sites de réservation d'hôtel en ligne... alors que les agences de voyage que je suis allée voir (par curiosité) me l'ont proposé ! Savez-vous s'ils ont des places réservées pour leurs clients ? Avez-vous des astuces pour réserver ? ou un autre hôtel du même type à me conseiller ?

Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup, mais j'espère que vous pourrez m'aider. C'est notre voyage de noces et notre premier voyage en Thaïlande : nous aimerions quelque chose de complet (culture pour moi, plongée pour lui) mais sans trop "courir" et en allant dans des hôtels avec un certain standing (nous ne sommes pas vraiment des baroudeurs dans l'âme).

Merci d'avance pour vos réponses, BubbleOne
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
by Jenyfer67 · 2011-08-27 · 240 replies
Hello tout le monde, 🙂

Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎

Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉

à plus!!
Croisière sur le MSC Fantasia du 20 au 27 août English translation pending
by Sibuna · 2011-08-11 · 6 replies
Bonjour tout le monde

je suis nouvelle sur le forum et je trouve super que l'on puisse partager les experience de croisiere.

Nous partons a 9 sur le msc fantasia pour une croisiere en mediterrannédu 20 au 27 aout et j'ai quelque question a posé. J'ai l'habitude de partir en croisiere avec costa et je ne connais pas du tout le fonctionnement de msc

- quel genre d'activité a bord y a t il pour des adolescent?

- est ce que l'enregistrement a msc express vaut le coup?

merci d'avance pour vos reponses
Parc national de Tortuguero: vos coups de coeur? (Costa Rica) English translation pending
by JMPe · 2011-08-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

Le site internet tortuguerovillage.com mentionne un parking sécurisé à La Pavona (10$/nuit). Quelqu'un peut-il me confirmer l'existence de ce parking sécurisé ? Est-il réellement sûr ? Est-il facile à trouver ? A qui faut-il s'adresser ?

Concernant la traversée en bateau de La Pavona à Tortuguero, faut-il réserver à l'avance (pour les mois de décembre-janvier) ? Si oui, comment faire ?

Que ne faut-il pas manquer au parc de Tortuguero ? Si vous avez des infos, des coups de coeur, ... concernant ce parc, je suis preneur.

Merci à tous et bonne journée.

Jean Michel.
Faire la fête à Lloret del Mar en septembre English translation pending
by Antonn93 · 2011-08-04 · 8 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis nous partons en voyage une semaine à lloret del mar du 9 au 17 septembre. Pour confirmer la destination je voulais savoir si tout simplement c'est une bonne destination pour faire la fête, journée comme de nuit, avec de belles plages et un beau temps même en septembre??

De plus si vous pouvez me conseiller un Hotel proche de tout ça serait sympa.

Merci d'avance :)
Budget pour deux semaines au Mexique? English translation pending
by Toni91230 · 2011-07-27 · 11 replies
Bonjour,

je part avec ma copine au méxique 2 semaine en septembre à playa del carmen.

j'aimerais savoir un peut pres combiens il faut prévoir d'argent pour les visites, transports ect...

sachan que l'on veut faire a la fois farniete et visite car on reste 15 jours.

merci d'avance
Trajet en avion de Zahedan (Iran) vers l'Inde? English translation pending
by Willtahiti · 2011-07-19 · 57 replies
Bonjour,

avant tout merci à tous ceux qui contribuent aux différents fils sur l'iran puisque vous me permettez de construire mon voyage!

je ne parviens pas à trouver d avion à destination du nord ouest de l inde depuis l aéroport de zahedan

je souhaiterai effectuer un vol le plus court possible dou ce choix particulier!

si vous avez une soluce!

merci et bonne aprem!
Red Rocks Tour 2010: de retour du paradis (Ouest américain) English translation pending
by Legibus · 2011-07-15 · 6 replies
Voici (enfin 😛 ) le récit de nos 5 semaines de road-trip dans l'Ouest Américain en septembre-octobre 2010

5 semaines de pur plaisir, avec un temps magnifique et chaud (voire très chaud, on a eu entre 30 et 45° sur pendant 4 semaines sur 5 !) sur tout le parcours hormis 1 jour couvert et frais à LA,1 à SF et 1 à Yosemite, plus de 8000km sur des routes où on roule peinards et sans stress sans avoir peur de se prendre une voiture de plein fouet à chaque virage (mais une biche ou une vache parfois oui ! 😏 ), des randonnées exceptionnelles qui permettent de prendre vraiment la mesure de ces immensités incroyables, des locaux presque toujours sympas, cools et gentiment familiers 🙂 , des bleds paumés hallucinants avec quelques maisons, deux motels, un General Store et une station-service, de vrais décors de films en cinémascope..., des motels aux chambres vastes, bien équipées et toujours très propres... , bref que du bonheur... 🙂

Tout s'est déroulé comme sur des roulettes, même la location de la voiture dont j'appréhendais la tentative d'arnaque désormais habituelle des loueurs ! 😠 Je ne regrette pas mes longues heures de préparation (même si cela peut faire doucement rire certains, y compris dans mon entourage 😄 !), avoir tout ses documents (notamment les cartes et descriptions précises des parcs, randos etc... fait gagner beaucoup de temps à mon avis. Après, les arrêts dans les visitors centers ne sont pas désagréables non plus !

Notre véhicule choisi sur le parking de l'aéroport de LAX : un Ford Escape XLT 2 roues motrices seulement (du moins c'est ce qu'on croyait !) avec une bonne garde au sol par rapport aux autres modèles présents sur le parking. Il nous a traîné partout sans souci, y compris sur des pistes assez cassantes notamment Potash Road, très défoncée lors de notre passage, et sur la piste qui mène au parking du Devil's Bridge Trail à Sedona, étonnamment la plus compliquée rencontrée pendant notre séjour ! Il nous a paru étonnamment confortable sur route également, on était plutôt bien charriés, avec des suspensions ni trop dures ni trop molles... 😉

Nous avons pris le temps de le choisir sur le parking entre une dizaine de véhicules dans la rangée des mid-sizes (5-6 ford escape, 1 Jeep Compass, 1 Jeep Liberty...), de bien vérifier l'usure des pneus (pour le même modèle l'état variait sensiblement), la présence d'une vraie roue de secours, du manuel et d'une 2e clé de contact (les deux attendaient gentiment dans la boîte à gants, une bonne surprise !), et surtout la taille du coffre, pour nous qui allions commencer le périple à deux mais le finir à 4...Ce fut ric-rac mais 4 grosses valises de 65cm pplus une plus petite plus une glacière de 27l, plus quelques sacs à dos de 25-30l et du bazar à droite à gauche, il a fallu optimiser mais tout est rentré !

En vrac, nos coups de coeur (qui ne sont pas forcément là ou on les attend 😉 )

- L'ensemble du périple parce-que c'est un pays tellement incroyable, dépaysant et agréable à parcourir...Il n'y a rien à jeter !

- Les patelins paumés de l'Arizona, de l'Utah ou de la Californie... l'Amérique de notre imaginaire nourri de films et séries américains...j'en ai adoré l'ambiance le soir et au petit matin...Joshua Tree (la « ville »), Torrey, Escalante, Tropic, Lee Vining...

- Les lignes droites à perte de vue ! même si cela peut-être un peu soporifique pour le conducteur !

- Les petits parcs ou sites moins « incontournables » a priori mais qu'on a visité parfois seuls ou presque : Joshua Tree, Jerome, Sedona, Lee's Ferry, la La Sal Mountain Loop Road, les pistes de Shafer Trail et Potash Road à Canyonlands Island In the Sky (malgré le stress de la descente !), Snow Canyon, Bodie et Mono Lake, Muir Woods... (mais celui-là avec la foule des grands jours car en WE, tous les San Franciscains étaient de sortie !)

- Le Grand Canyon, parce-que on a beau l'avoir vu mille fois en photo, quand on arrive au bord pour de vrai, c'est quand même une grand claque... (et je m'y attendais pas !)

- La Death Valley, parce-que c'est unique et impressionnant !

- La région de Moab, même si hélàs un peu trop fréquentée à notre goût (surtout Arches), particulièrement Canyonlands Needles et Island In The sky, Devil's Garden à Arches, la Scenic Byway 128 le long du Colorado et les Fisher Towers...

- Les randonnées, extraordinaires pour beaucoup, à Sedona (personne sur les merveillles Devil's Bridge ou Doe Mountain alors que je m'attendais à la foule des grands jours !), à Page (Wire Pass et Busckskin Gulch), à Moab (Chesler Park et, beaucoup plus facile !, Cave Spring dans the Needles, Devil's garden avec retour OBLIGATOIRE via Primitive Trail, un must), à Bryce (Peekaboo Loop , la plus belle même si difficile, une grosse défaillance dûe à une hypoglycémie m'a hélàs gâché cette journée au coeur de Bryce, un calvaire pour remonter Wall Street ! 🏴‍☠️ ), à Snow Canyon (Hidden Pynion Trail), à Yosemite (dans le secteur de Tuolumne Meadows...)

- La faune et la flore ! On ne s'attendait pas du tout à voir tant de fleurs au mois de septembre, pensant que tout serait cramé par l'été et avons été surpris de voir les champs, les bords de chemins de randos ou de routes couverts de fleurs un peu partout tout au long de notre périple (beaucoup de fleurs jaunes magnifiques) 🙂 Et on était comme des gosses devant tous ces animaux peu farouches profitant tranquillement de leur liberté (Mule Deers, Bighorns, Tamias, Squirrels, phoques ou tarentules !)

- Los Angeles, si si !, contre-toute attente. Disons plutôt le bord de mer Santa Monica, Manhattan Beach, dont nous avons aimé l'ambiance cool et paisible, nous avons regretté de n'y passer que 2 jours ! Nous aurions bien flâné un jour ou deux dans le coin en fin de séjour pour récupérer ! 🙂😎

Nos (toutes petites) déceptions 😉

Très très peu à dire de ce côté là !

- San Francisco (je fais peut-être en faire hurler certains) pas pour la ville elle-même qui est superbe mais pour son ambiance, beaucoup moins cool qu'ailleurs dans l'Ouest. Nous avons été étonnés de trouver en face de nous des gens faisant une tête de six pieds de long dans beaucoup d'endroits, bus et Cable-cars, restos, supermarchés, magasins... et de la conduite beaucoup moins respectueuse et plus nerveuse, un concert de klaxons à chaque carrefour, des coups de freins, des queues de poissons, ça nous a fait un choc après la coolitude du reste du parcours, y compris à LA...! . Il m'a semblé récemment voir dans son post qu'Itat avait eu un peu la même impression sur SF...ouf, nous ne sommes pas seuls 😛 C'est dommage mais cela nous a un peu gâché la ville. J'avais lu « San Francisco, la ville la plus européenne des USA », mais je ne pensais pas sur ce terrain là ! L'accueil nous a semblé très « parisien », bon peut-être la fatigue de notre fin de parcours y est-elle aussi pour quelque chose ?!

- Las Vegas, mais là ce n'est pas vraiment une surprise, ce n'est pas du tout notre tasse de thé, nous ne sommes ni joueur ni fêtards ni fans de shoppings... et le premier « Wahou » de notre arrivée au Sunset avec les néons qui s'illuminent partout a vite laissé place au « Beurk » d'écoeurement à la première visite de Casinos (se coltiner des kilomètres de casinos pour arriver devant des magasins de luxe d'une galerie kitchissime, OK et après ?!). Nous n'avons été impressionnés ni par l' architecture pompeuse des Casinos, ni par le luxe clinquant et vide de sens de tout ça... ceci dit chacun ses goûts et je comprends tout à fait que l'on puisse aimer. Nous n'avons finalement visité que très peu de Casinos, préférant nous concentrer sur la seule chose que l'on a aimé à Vegas, le Roller Coaster du NY NY, il ne paie pas de mine vu d'en bas mais il envoie sec ! 😉

- Palm Springs, bon, oui, de belles avenues et de beaux palmiers ! Pas vraiment une déception, on y faisait juste un passage sur la route de Joshua Tree, le plus intéressant devait être de monter par le téléphérique au sommet du Mount Jacinto mais nous ne l'avons pas fait faute de temps...

- Universal Studios, à part The Simpsons Ride et Mummy the Revenge, on est un peu restés sur notre faim, y compris lors de la « visite » des studios...Le ciel gris peut-être ?! Un comble à LA !

- La "pression touristique" à Arches et Bryce, les deux endroits où elle nous a gênée (peut-être parce-que ces parcs sont petits et donc tout le monde se retrouve au même moment au même endroit)mais c'est tellement beau 🙂

- Ne pas avoir eu la chance de pouvoir faire The Wave... (bad luck au tirage internet et pas mieux sur place) 😕

Nos regrets sur le parcours

Pour moi, je referais quasiment la même chose si c'était à refaire, avec peut-être cependant plus de phases « détente », 5 semaines à ce rythme c'est quand même assez fatigant !

J'aurais bien passé 2 jours tranquillou à Santa Monica en fin de séjour pour récupérer, passer plus de temps à Sedona aussi pour profiter de la région, absolument magnifique, 1 jour de plus aussi pour faire Yosemite et la côte entre SF et LA qu'on a eu le sentiment de faire au pas de course (1 étape en plus vers San Simeon aurait été bienvenue)

Pour mon homme, peut-être un peu de trop de roches rouges à son goût (pour lui elles se ressemblent toutes... hérésie mais passons 😇 ), il aime plus la verdure que moi, donc un peu plus de variétés de paysages lui aurait plus convenu, même s'il a beaucoup aimé l'ensemble des lieux traversés ! C'est vrai que du coup Sedona avec son mélange de roches rouges et de verdure est un must, et pour nous deux !

Après cette longue introduction, en route amis Forumeurs 😎😎😎
Journée du Bouddha en Thaïlande (15 juillet) English translation pending
by Jim42 · 2011-07-15 · 11 replies
j'ai entendu dire qu'aujourdhui c'etait la journnée de bouddha, pouvez vous me le confirmer? est ce que ca dure plusieurs jours? les etablissements de nuits sont t'ils ouverts? merci de vos reponse
Tunisie: autorisation de sortie du territoire pour mineur? English translation pending
by SoGa13 · 2011-07-14 · 13 replies
Bonsoir

Je voudrais savoir si j'ai besoin d’une autorisation de sortie du territoire pour mineur (16 ans-bientôt 17 ans le 25 juillet😎) sachant que j'ai La CNI française+Le passeport Français +Passeport Tunisien

Le Voyage est du 16 Juillet jusqu'au 10 Aout

Merci d'Avance 🙂

Soga13 !
Faire un saut aux îles Galapagos? English translation pending
by Episse · 2011-07-04 · 37 replies
Nous partons en septembre pour trois semaines en Equateur ... Il y a déjà pas mal à voir, mais évidemment on peut difficilement ne pas penser à un saut aux îles Galapagos ... Mais, est-ce raisonnable en fonction du temps disponible : trois semaines en Equateur, si on enléve 4 à 5 jours pour les Galapagos, ça réduit considérablement ??? Est-ce aussi raisonnable en fonction du coût : si je prévois environ 1300€ pour cette petite virée, ça fait cher le mini-trip et je me dis qu'avec ça je pourrais me faire un autre super voyage ??? Reste bien sur la crainte de la frustration de n'y être pas allé en étant si prés (enfin, prés, c'est relatif !)

Help !

Je sais que tout cela est trés personnel, trés relatif mais votre avis ou opinion m'intéresse !!!

Gérard de Bruxelles
Voyage de deux mois au Québec: visa, transport et climat? English translation pending
by Shayn · 2011-07-03 · 15 replies
Bonjour bonjour !

D'avance merci à vous, visiteurs qui voudront bien prendre le temps de me lire, et peut-être de m'accorder quelques réponses ; )

Voilà l'histoire..

J'ai besoin d'une pause dans ma vie.. J'ai avertis mon travail..J'arrête.

Je compte partir au Canada, 2 mois (si l'argent le permet). Idéalement, je souhaiterais quadriller le Québec.. ; ) Pas dans sa totalité, mais en voir une bonne partie, et ce.. A pied / Bus / Train ? / Auto-stop ? / ... Bref, Partir le sac au Dos, à l'aventure. Enchainer hôtel à (très) bas prix, auberge de jeunesse et couchsurfing si possible ? ..

En réalité, ma première question, la voici :

Pour partir 2 mois à destination du Québec. Y-a-t'il des pré-requis ? J'ai cru lire qu'un Visa n'était pas nécessaire pour les suisses.. Je me munirais donc de mon passport suisse, est-ce suffisant ?

Merci donc pour vos renseignements sur cette première question : )

Ensuite, question de mobilité au Québec.. Existe-il des abonnements de Bus / Train limité en temps (Par exemple 2 mois) mais illimité en kilomètres ? Qu'en est-il de l'autostop seul (P'tit gars de 20 ans qui cherche à apprendre, évoluer, ... ) Et indirectement, de la nuit chez l'habitant ou Couchsurfing.. Si vous avez tous renseignements / témoignages à partager..

Je passe la question sur la température en période octobre-novembre, je trouverai oû me renseigner.. Si certains pensent que je frise l'inconscience.. Faite le savoir.. ; )

Je vous lirai avec plaisir !

D'avance merci pour vos réponses, d'autres questions pourraient suivre.. !

Glenn
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
by Doumechris · 2011-07-01 · 3 replies
Le choix du pays, les préparatifs : Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010. Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum. Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés. A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.

Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.

Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.

-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.

-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs. Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion. A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum. Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés. Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !! A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique. -Mercredi 13/4 : Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre. Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil. Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés. Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs. De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée. Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée. Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc.. Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin. Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe . -Jeudi 14/4 : Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes. A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île. Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride. La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce. Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux. Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or. Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre. Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve. Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée. _Vendredi 15/4 : Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma . Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques. A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens. Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois. Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!! La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos. -Samedi 16/4 : Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur. Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux. Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit. Extinction des feux à 21H30. -Dimanche 17/4 : Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ». nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise. Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens. Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien. A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil. Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma. Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.

- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.

- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.

Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.

-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.

-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.

-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.

- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.

Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.

Pour voir nos photos
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Visa d'au moins une année pour l'Inde: volontariat, travail bénévole dans une ONG à Bangalore English translation pending
by Amandinejz · 2011-06-14 · 21 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.

Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.

Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun

Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche

1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"

2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition

3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :

Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde

VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France

Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00

4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :

Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.

- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais

5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).

Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Change $ - Kyats (10 juin 2011) English translation pending
by Clavdia · 2011-06-10 · 7 replies
Le dollars continue sa chute et aujourd'hui pour 1 $ vous recevrez 770 kyats.
Permis de conduire international nécessaire chez Alamo en Californie? English translation pending
by Chupastar · 2011-06-01 · 19 replies
Bonsoir à tous.

Encore du stress à trois jours du départ... impossible de remettre la main sur mon permis de conduire international. Il est chez moi pourtant, mais impossible de le retrouver. Je retourne l'appartement depuis deux heures ! 🏴‍☠️

Vous devinez donc ma question. Le permis international est t-il réellement facultatif pour récupérer ma voiture de location chez Alamo à l'aéroport de Los Angeles ? (puis ensuite chez Alamo à San Francisco...).

Ma recherche sur le net donnent des avis qui divergent. Ma première préoccupation est la prise de ma voiture chez le loueur. Pour les éventuelles amandes par la police locale... bah... j'essaierai d'éviter 😊

Bien entendu, j'ai le permis français.

Merci pour vos avis.
Affluence touristique en Équateur/Pérou en juillet-août? English translation pending
by Ellianal2 · 2011-05-15 · 10 replies
Bonjour à tous, Je suis finalement decidée, et obligée de partir juillet et aout, en Equateur et au Perou. Est ce vraiment une periode d'affluence? dois je reserver à l'avance si je veux passer au Galapagos? Guayaquil est une ville "risquée" pour s'y arreter? Car je projetais, selon un itinairaire approximatif, partir de cette ville pour les Galapagos... est il safe de faire du parc nationnal national Machalilla à Santa Eléna en bus en m'arretant peu au hasard sur la cote? Montanita ? merci pour les reponses c'est cool
Visite de la Polynésie-Française en avril 2012: hébergement, budget, îles...? English translation pending
by Thequeenmaga · 2011-05-01 · 42 replies
Bonjour à tous, je prépare actuellement un tour du monde, départ prévu pour le 15/09.

Ce périple nous conduira notamment en Polynésie pour 1 mois (du 03/04/12 au 03/05/12) Je me pose pas mal de questions sur cette destination en particulier.

Que pensez-vous de cette période pour visiter la Polynésie? (météo, affluence...)

Je rêve de visiter les Marquises : croisière Aranui, vol sec depuis Papeete ou pass?

Quelles sont les îles à ne pas manquer dans les différents archipels (séjour d'un mois)?

Quel budget prévoir pour l'hébergement (le moins cher possible, camping ou guesthouse... parce qu'après tout on sera déjà au paradis)? Faut-il réserver ses hébergements à l'avance? Quelqu'un a-t-il déjà fait du couchsurfing en polynésie?

Peut-on passer facilement d'une île à l'autre en bateau? Quel budget prévoir pour ces déplacements en bateau?

La polynésie est un rêve de toujours mais je ne veux pas y laisser la moitié de mon budget! On est parti au Japon l'été dernier, on a un peu explosé les prévisions (mais qu'est-ce qu'on s'est fait plaisir dans ce merveilleux pays, petite pensée pour nos amis Japonais...), je me méfie donc de ces pays "chers" et préfère prévoir un budget réaliste quitte à raboter le budget des autres pays. On aimerait donc avoir une vague idée des prix pratiqués pour l'hébergement, les transports, la nourriture...

Je vous remercie par avance pour vos réponses et bons plans :))

Maga
Deuxième randonnée urbaine VF à Marseille le 4 juin 2011 (reportée au 11 juin) English translation pending
by Stef2Mars · 2011-04-29 · 135 replies
Salut les VFistes !!! 🙂

La 1ère édition ayant été une réussite, je pense qu’une nouvelle balade dans les rues de la Cité Phocéenne devrait intéresser bon nombre de personnes. Cela pourrait permettre de nouvelles rencontres entre passionnés du voyage et favoriser les échanges. Le tout sous le signe de la bonne humeur et d’un soleil qui souhaitons-le sera de la partie. Alors, que vous ayez participé à la balade de l’an passé ou pas, que vous soyez de Marseille ou d’ailleurs, vous êtes les bienvenus.

Où et quand ?

Le samedi 4 juin 2011, rendez-vous à 10h00 sur le Quai de la Fraternité

Le parcours

Celui de l’an passé s’était avéré bien sympa. J’ai donc décidé d’en conserver une partie. Nous nous dirigerons pour commencer vers le quartier du Panier (tant réclamé l’année dernière). Montée des Accoules, dédale de ruelles, petites places, Vieille Charité, Cathédrale de la Major et Parvis St Laurent seront au menu de la visite du plus ancien quartier de Marseille. On devrait même passer devant la boutique officielle de « Plus belle la vie »… Oui, je sais, je vous gâte trop… 😛

Nous redescendrons ensuite vers le Quai du Port pour prendre le Ferry Boat. Commencera alors l’ascension vers Notre-Dame de la Garde. Les personnes préférant s’économiser pourront accéder à la basilique en bus (si ces messieurs de la régie des transports ne sont pas en grève ce jour-là… 🤪). Un déjeuner bien mérité nous attendra à l’ombre de la Bonne Mère, vue panoramique garantie ! Après une visite digestive des lieux, nous ferons un petit crochet par St Victor et achèverons notre journée dans les Jardins du Pharo.

Je tiens à préciser que cette Rando Urbaine est une balade, pas une course. Nous prendrons le temps de découvrir ou redécouvrir tout ce qui se présentera sur notre chemin. Pour ceux qui hésiteraient à se joindre au groupe, rien ne vous oblige à effectuer la totalité du parcours. Libre à chacun d’écourter sa balade s’il le souhaite.

Le déjeuner

Comme l’an passé. Même lieu, mêmes consignes. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête.

A prévoir

De quoi poser ses fesses sur le sol pour le pique-nique. De la monnaie pour le bus et… si vous voulez allumer un cierge à la Bonne Mère. 😇 Par ailleurs, j'ignore si l’entrée de la Vieille Charité est payante. Si par hasard quelqu’un avait l’info…

Photos

J’encourage les paparazzis à se munir de leurs appareils, ils pourront s’en donner à cœur-joie. Cela me permettra ensuite de vous bricoler un petit photo-clip sympa compilant les plus jolis clichés de la journée. 😮

Voilà, maintenant vous savez tout ! Si vous avez des questions, vous savez où me trouver ! 😉

A très bientôt !!! 😎

Stef

De retour de l'hôtel Grand Paradise Punta Cana English translation pending
by Joannbe · 2011-04-20 · 7 replies
je crois que des jeunes en semaine de relâche c'est la place idéale...pas cher et bruyant et une grande partie ne dorme pas le soir donc endroit bruyant. Coquerellesss dans notre chambre et au buffet, piscine dans la section Club: malpropre et les jeunes s'en foutent, leurs consommations versées dans la piscine...une vrai farce. Restaurant à la carte médium, le Grill bon filet mignon, Asia moyen et il faut débourser 15$. Le restaurant de fruits de mer, pas bon et si on veut des fruits de mer 30$ supp.Les déjeuners pas de BACON pendant notre 15 jours 😕, les dîners très bon, bonne soupe et toujours des fruits frais et juteux. Personnel des restos... formidable mais ceux des bars pas tous souriant remarquez qu'avec tout ce qui se passe là-bas y'a de quoi!!!Trop grand complexe pour rien mais bien paysagé et ce n'est pas un 4* mais un 3* faible. Cependant la plage est paradisiaque et très longue et l'animation pour les jeunes est fantastique, je crois qu'ils se spécialisent dans ce domaine mais je vs assure que ns allons FUIR ce genre de complexe et vérifier quand sont les semaines de relâche...je ne le recommande pas et n'y retournerai pas non plus.HA! oui la femme de chambre très aimable..serviettes et eau et boissons gazeuses à tous les jours, c'est vrai qu'on avait pri la peine de se présenter et elle semble avoir appréciée, petit truc banale mais personnalisé...alors bonne vacance à ceux qui partent...😉
Vivre à Libreville en 2011? English translation pending
by DavidSen · 2011-04-17 · 51 replies
Bonjour, je pars m'installer et travailler à travailler à Libreville pour 2-3 ans, j'ai trouvé sur le forum une discussion très intéressante mais les posts datent de 2006... ( http://voyageforum.com/voyage/vie_libreville_au_gabon_D729329/ ) Donc je me demande si tous les renseignements y sont toujours d'actualité ! Est-ce facile de vivre à Libreville ? louer un appart ? le coût de la vie y est vraiment si cher ? Merci pour vos renseignements éventuels !

David
Séjour linguistique à Oxford avec ESL: cherche témoignage English translation pending
by Lunadeb · 2011-04-12 · 35 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 3 semaines à Oxford pour un séjour lingustique avec ESL, à l'école BSC et en famille d'accueil. Je cherche des témoignages au sujet de l'organisme ESL, de l'école BSC et la ville d'Oxford. Etant en dernière année d'université, je compte partir avec ESL entre autres pour leur assurance annulation examens gratuite. Savez-vous s'ils remboursent effectivement l'intégralité de la somme en cas d'échec aux examens?

Merci d'avance à ceux qui me répondront
Température en Ontario et au Québec du 16 au 28 avril? English translation pending
by Maranaval · 2011-04-11 · 17 replies
Bonjour a tous,

Ca y est nous sommes tout pres du depart pour notre voyage au Canada Toronto - niagara falls -kingston - ottawa - Montreal et quebec du 16 avril au 28 Avril.

Il est temps pour moi de preparer les valises et je voudrais savoir quel temps il est prevu dans les 2 prochaines semaines ( sur internet le temps est differents sur chaque site ...) alors je compte sur vous amis Canadien pour m'aider a preparer ma valise !!!!

Je suis si heureuse de pouvoir enfin partir avec ma petite famille .

A tres bientot
Se loger pour trois mois à Tananarive? English translation pending
by Gallysse · 2011-03-29 · 28 replies
Salut, mon collègue de bureau doit passer trois moi à tananarive (Madagascar), car il vas adopter un enfant. Mais bon il n'est pas super riche, et s'inquiète car il à regarder le prix des hôtels, et c'est pas jouable. Si vous connaissez ce pays, cette ville, et des solutions merci de m'en faire part, je retransmettrais. 😉
Vols Afriqiyah Airways Paris-Bamako via Tripoli: guerre en Libye, remboursement de billet? English translation pending
by Domdeni · 2011-03-25 · 132 replies
Bonjour j'ai acheté un billet A/R Paris Bamako via Tripoli avec Afriqiyah Airways départ le 29/07/11 retour le 27/08/11, étant donné les évènements et supposant que la circulation aérienne et les vols entre Tripoli et Bamako ne seront pas forcément rétablis cet été, comment me faire rembourser de mon billet. Afriqiyah est à ce jour injoignable par mail ou par téléphone et Europe Assistance auprès de qui j'ai contracté une assurance annulation vol ( 70 €) m'informe gentiment que ce type de situation ne permet pas de remboursement !! merci à eux !! Avez-vous des conseils à me donner ? Merci pour vos réponses Domdeni

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