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Croisière sur Coral du 14 août 2011: cap sur Istanbul et îles grecques English translation pending
Bonjour à tous ceux qui partagent cette croisiere!
Faites-vous connaitre et organisons-nous pour partager peut-etre une table au restaurant (1er service) et en tous cas des taxis aux escales!
Amicalement, Fred
Faites-vous connaitre et organisons-nous pour partager peut-etre une table au restaurant (1er service) et en tous cas des taxis aux escales!
Amicalement, Fred
Facile de trouver de la purée pour bébé en Espagne et en France? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est facile de trouver de la purée pour bébé à Barcelone, Madrid ainsi qu'en France (Toulouse). Nous devrons donner autant de la viande en purée que des légumes et fruits.
En même temps, si vous avez des conseils d'activités à faire avec deux enfants (2 ans et demie et 10 mois), toujours dans les villes mentionnées ci-haut, ils seront les bienvenus!
Merci pour l'information!
J'aimerais savoir s'il est facile de trouver de la purée pour bébé à Barcelone, Madrid ainsi qu'en France (Toulouse). Nous devrons donner autant de la viande en purée que des légumes et fruits.
En même temps, si vous avez des conseils d'activités à faire avec deux enfants (2 ans et demie et 10 mois), toujours dans les villes mentionnées ci-haut, ils seront les bienvenus!
Merci pour l'information!
Orly devra adapter ses Halls 3 et 4 du terminal Ouest à l'A380 English translation pending
En 2014, Air Austral via sa filiale low-cost devrait mettre en ligne ses deux A380 vers La Réunion auquel pourrait se rajouter deux autres appareils vers les Antilles. Mais il y a fort à parier qu'Air France ne restera pas les bras croisés. En effet si la compagnie française riposte à la compagnie réunionnaise en commandant 4 très gros porteurs spécialement aménagés pour la desserte de La Réunion et des Antilles, Orly Ouest (d'où partent actuellement les vols d'AF vers les DOM) va devoir adapter ses Halls 3 et 4 au très gros porteur européen. Le projet de reconfiguration des Halls 3 et 4 visera à rendre Orly Ouest polyvalent et flexible au regard des évolutions possibles du mix de trafic Schengen et international. Le projet consistera àopérer un regroupement des 2 halls et augmenter le dimensionnement et la qualité des espaces créés, regrouper et optimiser les ressources (PIF, contrôles transfrontières, livraison bagages), augmenter l’offre commerciale et les services offerts.Sur ce graphique (voir images attachées), on voit la présence de 3 triples-passerelles adaptées pour recevoir l'A380.
Les études de faisabilité sont en cours pour une mise en service fin 2015.
Météo sur les îles grecques fin mai? English translation pending
Bonjour!
Je pars pour les îles grecques du 15 au 30 mai. Je prévoyais faire Milos-Folegandros et Santorini. Une amie me dit qu'à cette période, il fait un peu frais pour la baignade et que certaines îles comme Milos (justement très propice à la plage) sont désertes, que plusieurs commerces sont fermés et que ce n'est donc pas la meilleure période pour y aller. Qu'en pensez-vous?
Serait-il mieux de privilégier la Crête? Cette île est-elle vraiment un incontournable? Et combien de temps minimum faut-il lui consacrer pour en profiter sans stress?
Merci!
Je pars pour les îles grecques du 15 au 30 mai. Je prévoyais faire Milos-Folegandros et Santorini. Une amie me dit qu'à cette période, il fait un peu frais pour la baignade et que certaines îles comme Milos (justement très propice à la plage) sont désertes, que plusieurs commerces sont fermés et que ce n'est donc pas la meilleure période pour y aller. Qu'en pensez-vous?
Serait-il mieux de privilégier la Crête? Cette île est-elle vraiment un incontournable? Et combien de temps minimum faut-il lui consacrer pour en profiter sans stress?
Merci!
Croisière à bord du NCL Gem du 7 au 14 août 2010: activités et budget? English translation pending
Bonjour,
je pars en aout pour la croisière en Méditerranée à bord du Gem avec la NCL.
J'ai été invitée par une parente aussi je n'ai aucune brochure ou catalogue, jusqu'au jour du départ où je la retrouverait.
J'aurais voulu faire une petite prévision de budget.
C'est la 1ère fois que je ferai une croisière, j'ai quelque appréhension...
Je suis très sportive et je me soucie de pouvoir continuer à faire mon yoga entre autre. Aussi si quelqu'un saurait quels sont les tarifs des cours cela m'aiderait grandement à prévoir ce budget.
Je voulais aussi profiter du hammam et du sauna savez-vous s'il y a un forfait.
Quels sont les tarifs des soins en général?
Pour les boissons, je ne bois que de l'eau et des jus de fruits. Croyez-vous qu'il soit nécessaire que je prenne un pass drink, comme certains le citent dans le forum? Et si oui, à combien s'élève-t-il?
Les courts de tennis sont-il à accès libre? Et la location de raquette s'élève à combien?
Quels sont les imprévus en gé, éral auxquels on est confronté et auxquels on ne pense que rarement?
Quelles sont les types d'activités proposées lors du voyage ?
Enfin, si certains ont déjà fait cette croisière (Venise, Dubrovnik, Athènes, Izmir, Navplion, Venise), que me conseilleriez-vous lors des escales, afin que je puisse les organiser à l'avance, comme il semblerait que les excursions de la NCL soient très onéreuses.
Je vous remercie de vos prochains conseils et ai hâte de vous lire 🙂, cordialement,
Mado
Compte rendu de deux croisières "Vision d'Italie" et "Vision d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Aller à moi de participer avec mon petit CR de 2 croisières cumulées sur le Costa Serena du 20/04 au 02/05/10 --> Vision d'Italie et Vision d'Orient.
On commence donc par le départ.... mouvementé pour cause de Volcan islandais toussif. Départ prévu par AirFrance le 20/04 (mardi), le samedi ça sent mauvais, très mauvais... pas d'avions, pas de trains et aucune voiture de location disponible aux alentours, bref un WE qui se devait être plein de joie se transforme en une pagaille nerveusement usante. Et là en fouillant sur le net, on tombe sur un site de location de voiture qui comme par enchantement dispose de véhicules à 500m de chez moi alors que le loueur avait certifié ne rien avoir.... Forcément après renseignements ce site (http://www.elocationdevoitures.fr) est un broker qui réserve un pool de véhicule chez diverses partenaires (Avis entre autre).
Bref dimanche soir, c'est bon nous tenons la voiture et les enfants finissent leurs valises😎. Lundi soir, hop tout le monde en voiture direction Nice.... Après quelques heures de route 😛, nous arrivons à Nice et prenons un petit-déjeuné bien mérité devant la mer... Ouf, grand ouf nous voilà arrivés au point de ralliement.
A plus pour la suite, transfert et embarquement.
Aller à moi de participer avec mon petit CR de 2 croisières cumulées sur le Costa Serena du 20/04 au 02/05/10 --> Vision d'Italie et Vision d'Orient.
On commence donc par le départ.... mouvementé pour cause de Volcan islandais toussif. Départ prévu par AirFrance le 20/04 (mardi), le samedi ça sent mauvais, très mauvais... pas d'avions, pas de trains et aucune voiture de location disponible aux alentours, bref un WE qui se devait être plein de joie se transforme en une pagaille nerveusement usante. Et là en fouillant sur le net, on tombe sur un site de location de voiture qui comme par enchantement dispose de véhicules à 500m de chez moi alors que le loueur avait certifié ne rien avoir.... Forcément après renseignements ce site (http://www.elocationdevoitures.fr) est un broker qui réserve un pool de véhicule chez diverses partenaires (Avis entre autre).
Bref dimanche soir, c'est bon nous tenons la voiture et les enfants finissent leurs valises😎. Lundi soir, hop tout le monde en voiture direction Nice.... Après quelques heures de route 😛, nous arrivons à Nice et prenons un petit-déjeuné bien mérité devant la mer... Ouf, grand ouf nous voilà arrivés au point de ralliement.
A plus pour la suite, transfert et embarquement.
Retour d'une croisière de dix jours aux îles grecques et à Istanbul à bord du Coral (7 mai 2010) English translation pending
Nous avons aimé : 🙂
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
Avis sur circuit dans l'ouest et est des Etats-Unis en trente jours? English translation pending
Bonjour à tous, voyageurs de l'extrême,
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
Cela fait un petit moment que je parcours votre site pour préparer mon voyage, et j'ai (enfin !) une idée du trajet. Nous partons, mon ami et moi, 30 jours, moitié côté ouest, moitié côté est !
Un des grands regrets de ce trajet est la non-visite de YellowStone, mais c'est particulièrement ardu de le caser dans ce voyage... Les deux autres regrets : Savannah et Charleston, ainsi que la Louisiane...
Il y a trois jours de vide dans le programme (ci-dessous) à répartir dans l'ouest, mais nous ne savons trop comment... Une idée de comment les répartir ? Quelle visite prolonger? Ajouter? Enlever?
Jour 1 - Avion Bruxelles --> Los Angeles Jour 2 - Los Angeles Jour 3 - Las Vegas Jour 4 - Grand Canyon Jour 5 - Grand Canyon de Chelly Jour 6 - Monument Valley Jour 7 - Arches National Park Jour 8 - Capitol Reef National Park Jour 9 - Bryce Canyon Jour 10 - Las Vegas Jour 11 - Death Valley Jour 12 - Yosemite National Park Jour 13 - San Francisco Jour 14 - San Francisco Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : ? Jour 18 : Key West Jour 19 : Everglades Jour 20 : Miami Jour 21 : Kennedy Space Center Jour 22 : Orlando (Disney World : un des parcs à définir) Jour 23 : Orlando (Universal Orlando : certainement Universal Studios) Jour 24 : Washington DC Jour 25 : New-York Jour 26 : New-York Jour 27 : New-York Jour 28 : New-York Jour 29 : Chicago Jour 30 : Chicago
Coût de la vie en Crète et à Santorin (Grèce)? English translation pending
Bonsoir,
Je pars au mois d'octobre pour 10 jours en Grèce, un voyage d'étudiant, j'aimerais donc savoir sil y en a qui connaisse un peu le coût de la vie là-bas, par exemple, nous devrons nous louer des chambres d'hotel, nous prendrons le Féré pour aller d'athene à la Crete et l'autobus pour aller d'une ville à une autre en Crete. Je ne connais pas le nom des villes là-bas cest notre organisatrice qui connait ca plus que moi, mais jvoulais me faire ma propre idée du cout et de combien j'ai besoin pour 7 jours (4 a santorini et 3 en crete) Je sais que je suis pas tres précise car je suis pas encore familiere avec le nom des villes, mais si je pouvais avoir une petite idée, des restaurants, ya til des endroits où on peut avoir ce qui ressemble à de la bouffe québécoise ou américaine ou bien tout ce que je vais avoir c vraiment et seulement de la bouffe grecque.
Merci pour les infos
Sonia
Je pars au mois d'octobre pour 10 jours en Grèce, un voyage d'étudiant, j'aimerais donc savoir sil y en a qui connaisse un peu le coût de la vie là-bas, par exemple, nous devrons nous louer des chambres d'hotel, nous prendrons le Féré pour aller d'athene à la Crete et l'autobus pour aller d'une ville à une autre en Crete. Je ne connais pas le nom des villes là-bas cest notre organisatrice qui connait ca plus que moi, mais jvoulais me faire ma propre idée du cout et de combien j'ai besoin pour 7 jours (4 a santorini et 3 en crete) Je sais que je suis pas tres précise car je suis pas encore familiere avec le nom des villes, mais si je pouvais avoir une petite idée, des restaurants, ya til des endroits où on peut avoir ce qui ressemble à de la bouffe québécoise ou américaine ou bien tout ce que je vais avoir c vraiment et seulement de la bouffe grecque.
Merci pour les infos
Sonia
Croisière sur le Bleu de France: excursions personnelles à Capri et Sorrente? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons le 19 juillet avec le BDF
Ca fait plusieurs semaines que je consulte le site et j'ai puisé une quantité inépuisable d'infos, mais j'avoue que j'ai du mal concernant deux escales alors si une bonne âme pouvait m'aider je lui en serait reconnaissant.
1- Concernant l'escale à Taormine, nous allons prendre l'excursion bateau pour nous rendre à l'etna, l'escale etant assez longue que peut on faire à l'issue de la visite de l'etna merci.
2 - Concernant l'escale de SORRENTE nous sommes intéresses par la visite de CAPRI mais lorsque j'ai vu le prix de l'excursion du BDF complètement prohibitif ( 186 euros pour deux adultes et enfant), voila si une personne a quelques filons je suis preneur notamment excursion bateau au départ de sorrente.
merci d'avance.
Petite question, y a t il des bouteilles d'eau sur le bateau à discrétion que l'on peut emmener pour les escales.
Merci
Quelles sont les différences entre la confession catholique et orthodoxe? English translation pending
Quelqu'un peut il m'expliquer quels sont les différences et grands principes entre les confessions catholiques et orthodoxe. Différences de pratiques, différences de croyances, relation entre les deux confessions chrétiennes dans l'histoire et actuelle.
Je suis actuellement en Roumanie et j'aimerais en savoir un peu plus sur sur la confession orthodoxe, malheureusement je ne trouve que peu d'infos.
Climat dans les îles grecques en avril? English translation pending
Bonjour,
Quel climat fait il en avril vers les iles grecques.. nous faisons une croisière et nous souhaiterions avoir des infos sur le climat en avril.. Merci de vos témoignages..
Quel climat fait il en avril vers les iles grecques.. nous faisons une croisière et nous souhaiterions avoir des infos sur le climat en avril.. Merci de vos témoignages..
Retour d'une croisière en Grèce et en Croatie sur le MSC Musica English translation pending
Bonjour
j'avais indiqué que je donnerai mes impressions au retour de cette croisière sur le Musica, et bien j'en suis rentré à moitié satisfait. L'an passé j'ai voyagé sur Costa et je voulais faire la comparaison. Le bateau (Musica) est superbe, la déco entre MSC et Costa est une affaire de goût. L'embarquement à Venise est assez simple sauf que MSC, comme Costa, n'indique pas clairement qu'il faut passer par une zone dédiée aux bagages avant de monter à bord j'ai due donc faire 2X 400 mètres avec mes bagages avant de remonter à bord pour m'enregistrer, c'était le cas pour 80% des croisièristes . Par contre, contrairement à Costa dès l'enregistrement fait, on vous donne la carte de crédit immédiatement, chez Costa il repasser par un bureau et attendre pour avoir cette fameuse carte. Ensuite 1er Petit j'avais demandé une table pour deux au 2eme service et j'avais l'inverse, j'ai donc due trouver un responsable pour faire modifier tout ça, ce qui fut fait assez rapidement, mais l'impression reste désagréable car à peine à bord il faut déjà se battre en ayant l'impression de demandé comme une faveur ce qui était demandé depuis des mois. Pour les repas la comparaison est nettement en faveur de Costa : le matin buffet pas de problème MSC/ Costa c'est pareil le midi c'est buffet ou restaurant, le buffet est au 13eme c'est sympa mais c'est toujour a peut toujours la même chose, donc j'ai opté pour le restaurant, là c'est presque équivalent entre Costa et MSC, mes quand même un peut mieux pour Costa. le soir, là c'est vraiment différent et nettement en faveur de Costa, meilleure cuisine, meilleure présentation des plats, pour les soirées de gala petit menu perso à garder en souvenir etc... Les spectacles sont très bons, et pour moi peut être mieux que Costa. Sur MSC les bars sont animés trop tard et les serveurs sont parfois très long pour prendre votre commande. Pour les excursions c'est le même problème avec les deux compagnies trop de monde, mais comment faire comme quant à Santorin 5 bateaux arrivent en même temps ! Par contre le service en cabine sur MSC est franchement lamentable, le premier jour la chambre non préparée, ensuite des vêtements arrivant du pressing étaient dans ma cabine, petit problème, ce n'étaient pas les miens, ! puis encore, 2 fois de suite des billets d'excursions étaient le soir sur mon lit, mais encore une fois ce n'était pas les miens, c'est moi qui à une heure du matin suis allé mettre les enveloppes sous la porte de la bonne cabine ! un autre jour mes serviettes sont restées sur le sol de la salle de bains de 8 H00 à 21H00 et seulement changées après 4 demandes (1 à la réception par tel, puis 2 directement à la réception, et une à un autre garçon de cabine qui passait par là ) sans commentaire, même si ce problème était peut être lié particulièrement à une personne, trop c'est trop, sur Costa rien de tout cela, c'était parfait. Un dernier point, sur MSC il y a beaucoup de groupes ce qui de fait limite les possibilités de rencontres, oui bien sur j'ai rencontré des gens mais par définition ils restaient souvent ensemble, par ailleurs plusieures fois pendant la croisière, le Crystal bar était réservé pour tel ou tel groupe, c'est très frustrant, j'ai payé mon voyage plein pot, pont 12 ext donc cher (contrairement aux groupes qui bénéficient de meilleures tarifs) et pourtant ces derniers sont malgré tout prioritaires et peuvent se réserver une partie du bateau pour eux tout seuls tant mieux pour eux, mais moi je n'ai pas apprécié, chez Costa il y avait moins de groupes et en tout cas cela ne m'empêchait pas de boire un pot dans tel ou tel bar. En conclusion mon expérience étant faite, pour moi MSC c'est terminé
j'avais indiqué que je donnerai mes impressions au retour de cette croisière sur le Musica, et bien j'en suis rentré à moitié satisfait. L'an passé j'ai voyagé sur Costa et je voulais faire la comparaison. Le bateau (Musica) est superbe, la déco entre MSC et Costa est une affaire de goût. L'embarquement à Venise est assez simple sauf que MSC, comme Costa, n'indique pas clairement qu'il faut passer par une zone dédiée aux bagages avant de monter à bord j'ai due donc faire 2X 400 mètres avec mes bagages avant de remonter à bord pour m'enregistrer, c'était le cas pour 80% des croisièristes . Par contre, contrairement à Costa dès l'enregistrement fait, on vous donne la carte de crédit immédiatement, chez Costa il repasser par un bureau et attendre pour avoir cette fameuse carte. Ensuite 1er Petit j'avais demandé une table pour deux au 2eme service et j'avais l'inverse, j'ai donc due trouver un responsable pour faire modifier tout ça, ce qui fut fait assez rapidement, mais l'impression reste désagréable car à peine à bord il faut déjà se battre en ayant l'impression de demandé comme une faveur ce qui était demandé depuis des mois. Pour les repas la comparaison est nettement en faveur de Costa : le matin buffet pas de problème MSC/ Costa c'est pareil le midi c'est buffet ou restaurant, le buffet est au 13eme c'est sympa mais c'est toujour a peut toujours la même chose, donc j'ai opté pour le restaurant, là c'est presque équivalent entre Costa et MSC, mes quand même un peut mieux pour Costa. le soir, là c'est vraiment différent et nettement en faveur de Costa, meilleure cuisine, meilleure présentation des plats, pour les soirées de gala petit menu perso à garder en souvenir etc... Les spectacles sont très bons, et pour moi peut être mieux que Costa. Sur MSC les bars sont animés trop tard et les serveurs sont parfois très long pour prendre votre commande. Pour les excursions c'est le même problème avec les deux compagnies trop de monde, mais comment faire comme quant à Santorin 5 bateaux arrivent en même temps ! Par contre le service en cabine sur MSC est franchement lamentable, le premier jour la chambre non préparée, ensuite des vêtements arrivant du pressing étaient dans ma cabine, petit problème, ce n'étaient pas les miens, ! puis encore, 2 fois de suite des billets d'excursions étaient le soir sur mon lit, mais encore une fois ce n'était pas les miens, c'est moi qui à une heure du matin suis allé mettre les enveloppes sous la porte de la bonne cabine ! un autre jour mes serviettes sont restées sur le sol de la salle de bains de 8 H00 à 21H00 et seulement changées après 4 demandes (1 à la réception par tel, puis 2 directement à la réception, et une à un autre garçon de cabine qui passait par là ) sans commentaire, même si ce problème était peut être lié particulièrement à une personne, trop c'est trop, sur Costa rien de tout cela, c'était parfait. Un dernier point, sur MSC il y a beaucoup de groupes ce qui de fait limite les possibilités de rencontres, oui bien sur j'ai rencontré des gens mais par définition ils restaient souvent ensemble, par ailleurs plusieures fois pendant la croisière, le Crystal bar était réservé pour tel ou tel groupe, c'est très frustrant, j'ai payé mon voyage plein pot, pont 12 ext donc cher (contrairement aux groupes qui bénéficient de meilleures tarifs) et pourtant ces derniers sont malgré tout prioritaires et peuvent se réserver une partie du bateau pour eux tout seuls tant mieux pour eux, mais moi je n'ai pas apprécié, chez Costa il y avait moins de groupes et en tout cas cela ne m'empêchait pas de boire un pot dans tel ou tel bar. En conclusion mon expérience étant faite, pour moi MSC c'est terminé
Climat au centre de la Grèce (monastères des Météores) en septembre-octobre? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum.
Je pense aller en centre Grèce (Météora) et en Evia (Eubée), en septembre ou en octobre, en vélo. Quelqu'un sait le climat que je risque de trouver par là à cette période ?
Merci d'avance Kim
Je pense aller en centre Grèce (Météora) et en Evia (Eubée), en septembre ou en octobre, en vélo. Quelqu'un sait le climat que je risque de trouver par là à cette période ?
Merci d'avance Kim
Recherche une famille pour fille au pair en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je suis présentement à la recherche d'une famille en Grèce qui voudrait acceuillir un fille au pair chez elle, pour les aider dans leur quotidien avec leur enfants. J'ai un baccalauréat en psychoéducation et psychologie. Je travaille dans le domaine des services sociaux avec les enfants de 0 à 5 ans et leurs familles. Je travaille en stimulation du développement (moteur et/ou langagier) chez les enfants et en compétence parentale. Mon contrat de travail se termine bientôt et j'aimerais vivre une nouvelle expérience et de nouveaux défis. J'aimerais découvrir la Grèce, connaitre sa culture et ses traditions. Je parle francais, anglais et un peu espagnol.
J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider à réaliser mon projet.
Merci et au plaisir d'avoir de vos nouvelles. Julie
J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider à réaliser mon projet.
Merci et au plaisir d'avoir de vos nouvelles. Julie
Transport aéroport Charles de Gaulle-Paris et la carte orange? English translation pending
J'aimerais savoir si vous connaissez le moyen le moins coûteux pour partir de l'aéroport Charles de Gaule pour se rendre à Paris?
Aussi, en passant, la carte orange vaut-elle le coût nous arrivons un samedi et repartons le vendredi? Est-elle valide du samedi au samedi suivant?
Merci d'avance encore une fois! Frizette
Aussi, en passant, la carte orange vaut-elle le coût nous arrivons un samedi et repartons le vendredi? Est-elle valide du samedi au samedi suivant?
Merci d'avance encore une fois! Frizette
Suis-je la seule Française à vivre à Girona (Espagne)? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis arrivée à Girona depuis 1 semaine et j'aurrais bien aimé savoir s'il y a des francais par ici pour m'aider dans mes démarches de recherches d'emploi et autres...
Alors n'hésitez pas à me contacter si comme moi vous vivez ici !!!
Je suis arrivée à Girona depuis 1 semaine et j'aurrais bien aimé savoir s'il y a des francais par ici pour m'aider dans mes démarches de recherches d'emploi et autres...
Alors n'hésitez pas à me contacter si comme moi vous vivez ici !!!
Visas pour relier l'Iran à la Chine (Turkménistan, Ouzbékistan et Kazakhstan) English translation pending
Bonjour à tous !
une petite question, peut etre un peu bebete, mais bon, pô grave.
Je compte passer un mois en Iran, puis deux ou trois mois en Chine, et relier les deux pays en train ou bus, d'où ma question: puisque j'aurai deja mon visa pour la chine, est ce que pour traverser le Turkmenistan, Ouzbekistan et Kazakhstan (ou Kirghistan) pour arriver en Chine j'aurai uniquement besoin de visas de transit pour ces pays ? voire un autre visa spécial ? voire rien du tout ? (😎, bon ok, là j 'y crois pas trop, mais bon, on peut rever, non?)
Merci d'avance !
Petinico
une petite question, peut etre un peu bebete, mais bon, pô grave.
Je compte passer un mois en Iran, puis deux ou trois mois en Chine, et relier les deux pays en train ou bus, d'où ma question: puisque j'aurai deja mon visa pour la chine, est ce que pour traverser le Turkmenistan, Ouzbekistan et Kazakhstan (ou Kirghistan) pour arriver en Chine j'aurai uniquement besoin de visas de transit pour ces pays ? voire un autre visa spécial ? voire rien du tout ? (😎, bon ok, là j 'y crois pas trop, mais bon, on peut rever, non?)
Merci d'avance !
Petinico
Passage des montagnes entre la Turquie et l'Iran à vélo? English translation pending
zello cher voyageurs,
je vayage actuellement a velo et suis en crete, je pense partir d'ici pas trop longtemps pour l'iran via la turquie, et passer la frontiere iranienne du cote de la fin de l'annee...
quelqu'un aurait-il des infos sur les conditions climatiques, neige, temperatures, ouverture des routes sur les differentes frontieres, et surtout la plus clemente, pour me rendre en iran??
merci d'avance....
fabian & libellule
je vayage actuellement a velo et suis en crete, je pense partir d'ici pas trop longtemps pour l'iran via la turquie, et passer la frontiere iranienne du cote de la fin de l'annee...
quelqu'un aurait-il des infos sur les conditions climatiques, neige, temperatures, ouverture des routes sur les differentes frontieres, et surtout la plus clemente, pour me rendre en iran??
merci d'avance....
fabian & libellule
Partir vivre à Tahiti English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des personnes qui souhaiterai, comme moi, partir s'installer (pour 1 an, 2 ans, voir définitivement) à Tahiti, Moorea.....
On pourrai discuter de nos démarches et pourquoi les faire ensemble.
Je recherche également des personnes ayant déjà passé ce cap qui pourrai me raconter leur expérience voir me donner des conseils...
Je remercie tout le monde par avance...
Je laisse mon mail pour ceux que ça intéresse : tikiwa83@yahoo.fr
A+
Je recherche des personnes qui souhaiterai, comme moi, partir s'installer (pour 1 an, 2 ans, voir définitivement) à Tahiti, Moorea.....
On pourrai discuter de nos démarches et pourquoi les faire ensemble.
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A+
Où partir au soleil en Europe une semaine mi-octobre (climat) English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une destination à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles pour passer une semaine durant la seconde moitié d'octobre.
Ayant adoré l'Ouest de la Crete (superbes plages, eaux turquoises, magnifiques villes, randonnée dans les gorges), je pensais peut-être à l'une des îles grecque (Kos ou Mykonos) que nous n'aurions pas encore visité sachant que nous avons déjà fait Rhodes et Corfou. Mais le climat est-il encore agréable à cette période de l'année pour qe baigner dans la mer et effectuer des balades ? Sinon quels autres destinations me conseilleriez-vous ? Madére ? Malte ? La Sicile ? L'Algarve ? Autre ?
Merci d'avance à tous !
Loïc
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Compte rendu d’une croisière en famille Dubaï, Abu Dhabi et Oman (MSC Splendida) English translation pending
Bonsoir
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Retour d'une croisière Oceania sur le Marina (Caraïbes et Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Premier voyage seule en Europe avec sac à dos (trois mois): train et auberges de jeunesse? English translation pending
Bonjour, je suis une québécoise dans le debut de la vingtaine et je pars seule en europe pour 3mois du 20 mars au 14 juin (paris charles de gaule pour les 2 vols).
Je compte faire plusieurs pays (env 10) , je sais que c'est beaucoup, mais je retournerai plus tard faire des voyages plus approfondis. J'ai quelques questions à vous poser si vous avez deja fait un voyage de ce genre ou si vous avez des recommandations a me faire, ce serait très apprécié.
- la passe globale de train pour l'europe m'interesse, mais je la trouve assez dispendieuse pour la durée de mon séjour (1300$ canadiens) est-ce qu'elle en vaut vraiment la peine??
- quels autres moyens de transports je peux utiliser à couts abordables et qui sont sécuritaires seule ?
- je souhaite utiliser le couchsurfing et je voudrais avoir des avis de femmes ( dans la vingtaine) qui l'ont fait seule.
- la carte d'adhésion aux auberges de jeunesse est-elle obligatoire? (j'ai eu plusieurs versions différentes...)
- bon sites web d'auberges de jeunesses ???
- y a-t-il beaucoup de danger de vol dans les auberges de jeunesse ( je sais que ca change d'un endroit à l'autre, mais c'est pour me donner une idée) et y a-t-il des truc pour l'éviter? D'autres choses à surveiller dans ces endroits ?
- conseil généraux pour quelqu'un seul voyageant en sac à dos
- je voudrais aller en grèce (surtout voir les iles) , mais j'ai peur d'aller dans ce pays seule, avez vous des conseils ??
Pour ceux que cela intéresse, je compte visiter les pays suivants France, Espagne, Belgique, Italie, (Grèce), Allemagne, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni, Irlande et je vais surment faire une petite excursion: prague, budapest, bratislava, vienne.
J'ai un budget d'environ 5000 euros et mes billets d'avion sont déja payés
Merci à l'avance pour vos conseils !! Je suis ouverte à toutes les bonnes idées pour ce voyage !! 😉
PS: si vous etes québécois(se) et vous y allez dans ces dates, je suis ouverte à me joindre à d'autres pour un ou quelques jours... faites moi signe!!
- la passe globale de train pour l'europe m'interesse, mais je la trouve assez dispendieuse pour la durée de mon séjour (1300$ canadiens) est-ce qu'elle en vaut vraiment la peine??
- quels autres moyens de transports je peux utiliser à couts abordables et qui sont sécuritaires seule ?
- je souhaite utiliser le couchsurfing et je voudrais avoir des avis de femmes ( dans la vingtaine) qui l'ont fait seule.
- la carte d'adhésion aux auberges de jeunesse est-elle obligatoire? (j'ai eu plusieurs versions différentes...)
- bon sites web d'auberges de jeunesses ???
- y a-t-il beaucoup de danger de vol dans les auberges de jeunesse ( je sais que ca change d'un endroit à l'autre, mais c'est pour me donner une idée) et y a-t-il des truc pour l'éviter? D'autres choses à surveiller dans ces endroits ?
- conseil généraux pour quelqu'un seul voyageant en sac à dos
- je voudrais aller en grèce (surtout voir les iles) , mais j'ai peur d'aller dans ce pays seule, avez vous des conseils ??
Pour ceux que cela intéresse, je compte visiter les pays suivants France, Espagne, Belgique, Italie, (Grèce), Allemagne, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni, Irlande et je vais surment faire une petite excursion: prague, budapest, bratislava, vienne.
J'ai un budget d'environ 5000 euros et mes billets d'avion sont déja payés
Merci à l'avance pour vos conseils !! Je suis ouverte à toutes les bonnes idées pour ce voyage !! 😉
PS: si vous etes québécois(se) et vous y allez dans ces dates, je suis ouverte à me joindre à d'autres pour un ou quelques jours... faites moi signe!!
Différences Sydney/Melbourne comparables à Los Angeles/San Francisco? English translation pending
Bonjour,
je reviens de 3 mois de formation linguistique à San francisco, et je prépare une autre aventure (d'un an cette fois) en Australie! Eh oui, j'ai chopé le virus du voyage, et j'ai besoin de continuer à améliorer mon anglais...
Et là, je me pose la même question qu'avant d'aller aux USA: quelle ville choisir? j'ai évidemment vu un bon nombre de post à ce sujet, et je voudrais juste savoir si pour vous on peut dire que Sydney est à Melbourne ce que Los Angeles est à San Francisco? je m'explique: ces deux villes américaines sont un peu "rivales", la 1ère est immense la 2de un peu plus à taille humaine, l'une à l'avantage du climat mais l'autre a plus "d'âme" (selon moi). Je sais que tout le monde ne sera pas d'accord mais c'est mon avis et celui de pas mal de monde je pense aussi...
J'opterais plutôt pour Sydney au premier abord mais j'ai adoré le "mode de vie" de San Francisco, donc je suis un peu perdue...
Merci par avance pour vos avis
je reviens de 3 mois de formation linguistique à San francisco, et je prépare une autre aventure (d'un an cette fois) en Australie! Eh oui, j'ai chopé le virus du voyage, et j'ai besoin de continuer à améliorer mon anglais...
Et là, je me pose la même question qu'avant d'aller aux USA: quelle ville choisir? j'ai évidemment vu un bon nombre de post à ce sujet, et je voudrais juste savoir si pour vous on peut dire que Sydney est à Melbourne ce que Los Angeles est à San Francisco? je m'explique: ces deux villes américaines sont un peu "rivales", la 1ère est immense la 2de un peu plus à taille humaine, l'une à l'avantage du climat mais l'autre a plus "d'âme" (selon moi). Je sais que tout le monde ne sera pas d'accord mais c'est mon avis et celui de pas mal de monde je pense aussi...
J'opterais plutôt pour Sydney au premier abord mais j'ai adoré le "mode de vie" de San Francisco, donc je suis un peu perdue...
Merci par avance pour vos avis
Retour d'un voyage de huit jours en Patagonie argentine, au Chili et à l'île de Pâques English translation pending
on a fait en février départ jeudi soir 23 hr , retour dimanche suivant matin soit 10 jours paris - paris =
visite B.A. , visite uschuaia , croisieres Mare austalis merveilleuse, monter sur cap horn, visite glacier, et autre descente à terre, visite reserve pingouin, visite puentas arenas , vu calafate du ciel, visite valparaiso, visite santiago, visite ile de paques...
si vous voulez des info , on est à votre dispo
c'est vrai c'est plus cher qu'en 18/20 jours, mais bon 😛
Air France: heure d'ouverture des comptoirs d'enregistrement à l'aéroport d'Athènes? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Quelqu'un sait à quelle heure ouvre les comptoirs d'enregistrement à l'aéroport d'Athènes pour le transporteur Air France. J'ai eu une réponse autour du 5 heures du matin. Pouvez-vous me confirmer le tout.
Merci beaucoup ! :o)
Capucine26
Quelqu'un sait à quelle heure ouvre les comptoirs d'enregistrement à l'aéroport d'Athènes pour le transporteur Air France. J'ai eu une réponse autour du 5 heures du matin. Pouvez-vous me confirmer le tout.
Merci beaucoup ! :o)
Capucine26
Station de métro à descendre depuis Le Pirée jusqu'à l'Acropole: Monastiraki ou Akropoli? (Athènes) English translation pending
A quelle station descendre depuis le Pirée jusqu'à l'acropole ? monastiraki ou akropoli ?
je me demande cela car monastiraki est sur la meme ligne de metro que le pirée mais je crois que ce n'est pas trop loin mais je ne me souviens plus. ou alors est-ce plus simple de faire le changement de ligne par omonia ? MERCI
Croisière dans les fjords norvégiens: transferts des valises entre l'avion et le bateau? English translation pending
bonjour à tous.
je me pose la questions suivante.
lorsque le départ d'une croisière s'effectue dans un pays lointain et qu'il un ou plusieurs avions à prendre pour rejoindre le bateau, qui s'occupe des valises ?
par exemple pour rejoindre copenhague, je dois prendre un vol nice/paris puis paris/copenhague puis transfert aéroport/port
qui se trimbale les valoches ? moi ou la compagnie prend tout en charge ?
je parle d'un vol réservé avec costa ou msc bien sur, sinon la question ne se pose pas. 😉
je me pose la questions suivante.
lorsque le départ d'une croisière s'effectue dans un pays lointain et qu'il un ou plusieurs avions à prendre pour rejoindre le bateau, qui s'occupe des valises ?
par exemple pour rejoindre copenhague, je dois prendre un vol nice/paris puis paris/copenhague puis transfert aéroport/port
qui se trimbale les valoches ? moi ou la compagnie prend tout en charge ?
je parle d'un vol réservé avec costa ou msc bien sur, sinon la question ne se pose pas. 😉