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Excursions en Guadeloupe English translation pending
by Pygman · 2007-03-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Quelles excursions me conseillez-vous au départ de Anse Bertrand ?

Merci d'avance.
Où partir trois-quatre jours en Europe avec deux jeunes enfants? English translation pending
by Louwe · 2007-02-05 · 8 replies
Hello,

J'avais laissé un post c/un petit voyage à Amsterdam avec nos deux garçons de 5 ans. En fait, je cherche une destination pas trop lointaine par rapport à la Suisse, où on pourrait faire un aller en avion et un retour en train de nuit. Amsterdam me semblait convenir, et puis j'ai beaucoup aimé cette ville. Seulement j'ai l'impression, après avoir lu quelques discussions, que ce n'est pas forcément la destination idéale avec des enfants, rapport aux activités que l'on peut faire avec eux. L'important, c'est qu'il y ait des parcs, des endroits style aquarium, des possibilités de passer des journées détente sans courir visiter.

Nous ne sommes pas fixés sur un mois en particulier, je pensais à mai, juin ou septembre, octobre.

Avez-vous des idées ?

Merci d'avance
Renseignements sur Société Punta Cana Express English translation pending
by Mary59 · 2007-01-30 · 2 replies
Bonjour, Je me renseigne actuellement sur les sociétés qui organisent des excursions en Jeep. Est-ce que des personnes connaissent cette société qui est sur PUNTA CANA et BAYAHIBE. J'attends vos commentaires et vos avis. Merci d'avance à toutes les personnes qui me répondront.
Visiter les plantations de café au Costa Rica English translation pending
by Cynie · 2006-11-07 · 12 replies
Allô!

Puisque le café est une richesse importante du CR, j'aimerais savoir s'il y a des plantations à visiter. Si oui, où? J'ai trouvé quelques informations, mais sans plus...

D'ailleurs, les plantations de café se retrouvent dans quelles régions et près de quelles villes?

Connaissez-vous des producteurs de café équitable?

Merci de vos réponses !

Cynie
Que faire à Chang Mai? English translation pending
by Nathlebail · 2006-07-26 · 8 replies
Je suis pendant 3 jours à Chang Mai en aout. Que faut il visiter dans la ville et à l'extérieur en louant par exemple une moto ?? Merci à l'avance nathalie
Tunisie - Mars/Avril 2006 English translation pending
by Nancy · 2006-05-03 · 12 replies
Ce fut un voyage un peu particulier. Pour la première fois depuis 16 ans de voyage, nous sommes partis à 4 : nous avons proposé à mes parents de nous accompagner. Le but était double : tout d’abord passer 2 semaines ensemble, ni chez les uns, ni chez les autres (donc sans souci et sans contrainte), et puis aussi leur faire découvrir notre façon de voyager, à eux qui ne connaissent du voyage que le circuit organisé depuis leur retraite. Il fallait donc trouver une destination dépaysante, pas trop loin, facile d’un point de vue logistique et avec un patrimoine culturel et naturel attrayant. La Tunisie a remporté nos suffrages. Ensemble nous avons choisi la période, la durée et bâti un premier parcours prévisionnel. Bien sûr, nous avons loué une voiture plus spacieuse et nous avons cherché des hôtels plus confortables et surtout plus accessibles, par égard envers la canne de mon père … Voilà les seules différences, autrement, ce fut la même improvisation qu’habituellement : pas de réservation, des petites gargotes, des changements de programmes selon l’humeur (ou les siestes inopinées du copilote !) …

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!

Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris

BUDGET :

Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.

Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.

GUIDES :

A 4, nous n’en manquions pas !

Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.

Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.

TRANSPORTS :

1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !

2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.

HEBERGEMENT :

3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …

Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.

Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !

Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.

Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.

Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)

Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.

REPAS :

Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...

Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.

Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).

L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale

Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...

A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.

Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.

Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).

Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.

Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….

Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?

Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !

La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.

D’un tout autre ordre :

L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.

Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.

Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.

SITES CULTURELS :

La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.

Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.

1 – Les sites romains

Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).

Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.

Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.

Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….

El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).

Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …

Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.

Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.

2 – Les sites musulmans

Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).

Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …

Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.

3 – Les musées

El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.

Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …

Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.

4 – Les médinas

Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.

Sousse : sympa.

Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!

Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.

SITES NATURELS :

Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.

Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !

Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.

Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.

El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.

Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!

Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.

Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.

- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.

- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.

- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !

- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.

- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.

- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.

Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...

Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.

DIVERS :

L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!

On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.

On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)

En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
Brésil avec bébé 3 mois English translation pending
by Fleurneige · 2005-10-30 · 4 replies
Bonjour à tous! Je viens de lire plusieurs dscussions sur le forum "Voyager avec des enfants" et je me pose toujours quelques questions... Je pars au Brésil en décembre avec ma fille de trois mois, le voyage en avion ne me fait pas trop peur, mais par contre la chaleur si 😛!!

Je l'allaite entièrement, mais je me demande si je peux quand même lui donner des bibs d'eau pour éviter la déshydratation. En plus, je vais à Rio en famille (là, pas de pb je pense), mais aussi à Porto Seguro, en bord de mer, dans une "pousada" (peut on traduire ça par "auberge" 🤪?!). C'est surtout là que je m'inquiète: le sable, la mer, le soleil, pour 1 petite de cet âge... J'y suis déjà allée sans elle, mais comme je n'avais pas d'enfants, je n'ai pas fait attention aux infrastructures!

Si quelqu'un a des conseils à me donner (bai, balades à la plage avec bb, etc 😛), je n'en serai que trop reconnaissante!!

Je précise au passage, que je parle portugais (suis d'origine brésilienne mais n'y ai pas vécu), donc plus facile pour communiquer en cas d'urgence!!
La pêche à Cuba English translation pending
by Kilkil · 2005-07-26 · 2 replies
bojour ! à tous

J'ai déjà écrit un message pour la pêche à cuba ... mais sans réponse.

est ce que quelqun pourrais me dire si l'on peut apporter avec nous des choses pour la pêche dans nos bagage. et est ce que l'on peut pêcher sans bateau la bas. sinon combien cela coûte pour allé en bateau et avez vous des noms à me donner. je vais au brisas santa lucia. merci à tous kilkil !!
Itinéraire en voiture (4x4) pour le sud du Pérou English translation pending
by Ticapi · 2019-12-04 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer notre itinéraire pour notre prochain voyage. Petite précision, nous louerons une voiture (4x4) à Arequipa et la rendrons à Cusco. Nous aimons marcher, la nature et les beaux paysages. Nous avons volontairement exclu Lima de notre itinéraire, nous ne sommes pas très ville et les visites à Arequipa et Cusco seront suffisantes pour nous.

Nous ne réserverons pas toutes les nuitées, notamment les J11 à J14, afin d'avoir un peu de liberté. Les trajets en bateau pour les îles sur le lac Titicaca se feront en bateau privatif, afin de ne pas dépendre des horaires.

Voici l'itinéraire envisagé:

J1 Vol Genève – Lima, nuit Lima

J2 Vol Lima - Arequipa, visite Arequipa, nuit Arequipa

J3 Visite Arequipa, prise en charge de la voiture fin de journée, nuit Arequipa,

J4 Route via réserve Aguada Salinas Blancas, stops laguna Salinas, laguna El Frayle, Bosque de Piedras Puruña, nuit Yanque

J5 Route pour Madrigal, randonnée forteresse Chimpa, ruines incas de Kallimarca, nuit Cabanaconde

J6 Descente dans le canyon direction Sangalle, randonnée via Malata, Coshñirhua, nuit San Juan de Chuccho

J7 Montée du canyon depuis San Juan de Chuccho, points de vue Cruz del Condor, route pour la laguna Murcurca, nuit Cabanaconde

J8 Route direction Imata, arrêt aux formations rocheuses peu avant Imata, continuation pour la laguna Lagunillas, petite randonnée au bord de la laguna, visite du site Sillustani, nuit Llachon

J9 Le matin, bateau pour les îles Uros Titinos, après-midi randonnée sur la presque-île de Capachica, nuit Llachon

J10 Bateau pour l’île de Taquile, grimper les 532 marches, randonnée sur l’île, dans l’après-midi transfert pour l’île Amantani, nuit Amantani

J11 Randonnée sur l’île Amantani, début après-midi retour à Llachon, route pour Lampa, nuit Lampa

J12 Route pour la forêt de Puya Raimondi et le canyon Tinajani, nuit San Pedro ???

J13 Route pour le site de Palcayo, randonnée, nuit San Pedro ???

J14 Randonnée Waqrapukara, nuit proche de la montagne Vinicunca

J15 Randonnée Vinicunca, route pour Pisac, nuit Pisac

J16 Visite des ruines de Pisac et du marché, nuit Pisac

J17 Visite de Moray et les salines en terrasse de Mara, train pour Aguas Calientes, nuit Aguas Calientes

J18 Visites Machu Picchu, retour Ollantaytambo, nuit Ollantaytambo

J19 Visite Ollantaytambo, route pour Cusco, visite Cusco, nuit Cusco

J20 Visite de Cusco, nuit Cusco

Ve 05 et 06.06. Vols Cusco – Lima – Madrid-Genève

Qu'en pensez-vous?

Carmen
Croisière en Méditerranée juin 2020 English translation pending
by Othellomoto · 2019-10-28 · 8 replies
Bonjour

Je souhaitais quelques infos , n'ayant jamais fait de croisière. Si je pouvais avoir quelques réponses?

On envisage un parcours au départ de Marseille en juin 2020 en méditerranée pour 8 jours , on est 4 couples. on souhaiterait un forfait tout inclus avec un niveau de confort correct.

j'ai regardé vite fait sur internet et c'est un peu la jungle , a priori il n'y aurait que Costa ou Msc pour ce genre de prestation ? Est ce qu' il faut réserver des maintenant ou attendre ? Quel tarif moyen je dois envisager pour 2 personnes ? Réservation par un prestataire ou directement sur le site de la Cie?

Merci
Destinations en Europe pour séjour au soleil authentique en famille English translation pending
by Mars92100 · 2019-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous

Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.

Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...

Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.

Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.

Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?

Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)

Merci pour votre aide.

Marcin
Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





Pêcher près de Cancun avec locaux en surf ou bateau English translation pending
by Usacharlye · 2018-06-29 · 1 reply
Bonjour,

nous partons 2 semaines mi août à Cancun.

Nous voudrions savoir si vous avez des plans pour pêcher avec un pêcheur, en surfcasting, sur un bâteau, ...

Si on trouve du matériel dans le coin.

Si vous avez des copains, des locaux ou des recommandations nous sommes preneurs...

Merci
Nord-Sud Thaïlande en 17 jours entre sœurs (janvier 2017) English translation pending
by Bikounette83 · 2018-01-13 · 7 replies
Nous sommes parties avec Turkish Airlines pour 605eur / personne de Marseille à Bangkok pour 15h40 de vol via Istanbul. Les vols on été réservés en septembre 2016 pour un départ le 18/01/2017 et retour le 02/02/2017. Nous avons volontairement squeezé la ville de Bangkok pour partir directement dans le Nord, et avions réservé un vol avec Thaï Smile pour 36eur/ personne de Bangkok Suvarnabhumi à Chiang Mai (en octobre 2016). Arrivée le 19/01 vers 17h00 à Chiang Mai, nous avons pris un bus universitaire (je crois) (15 bath/ pers) pour se rendre dans le Carré et avons marché pour trouver une guesthouse. La nuit tombait petit à petit et après en avoir passé 3 qui étaient full, nous avons atterri à MD House, non loin des Yellow bars. Nous n’avions envie que d’une seule chose : prendre une douche, manger un morceau et dormir dans un lit. La chambre twin bed nous a coûté 990 bath/ nuit avec petit déjeuner inclus. La guesthouse était très correcte, le personnel agréable et il y avait même une piscine ! Le lendemain nous sommes reparties en Tsong Tao à l’aéroport (100 bath) pour Mae Hong Son, avec Kan Airlines (2880 bath/ personne aller-retour). Compagnie trop bien, souriante, accueillante et une collation dans l’avion. Le vol est super agréable car on surplombe les montagnes = paysage magnifique.

Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.



Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.







Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.











Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!



Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.

Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.



Retour de 3 semaines dans les Pouilles English translation pending
by Bouboulette · 2017-12-03 · 15 replies
Nous avons effectué un périple de 3 semaines dans les Pouilles l’été dernier.

Nous partageons nos infos donc n’hésitez pas à nous poser des questions.

Arrivés à Bari, nous avons loué une voiture. Attention les normes ont changé donc faîtes bien attention à l’indication carte de crédit sinon vous aurez de grande difficulté à louer un véhicule ! Après avoir été refoulé de la totalité des agence de location, nous nous tournons vers la seule qui acceptera notre carte : Sicilybycar mais il a fallu payer 1500€ au lieu de 1000€ prévu (l'assurance complète était obligatoire). Quelques mois plus tard, notre carte a été piratée alors que c'est le seul achat effectué avec cette carte). Merci Sicilybycar !!!

Notre parcours :

4 nuits à Monopoli. Nous avons rayonné pour visiter les alentours : Alberobello, Locorotondo, Cisternino, Martina Franca, Ostuni, Polignano, grotte de Castellana, Plages Torre Guaceto et Dune canne.

Nous avons ensuite pris la route vers Lecce où nous avons dormi. Nous avons continué notre route en longeant la côte de Lecce à Otrante. Nous avons séjournés 2 nuits à Castro di Lecce (Balade en bateau pour voir les grottes, visite de la grotte de Zinzula à pied + piscine). Nous avons continué la route de la côte de Castro di Lecce à Leuca (une nuit). Nous sommes ensuite remontés vers Gallipoli où nous avons passé 3 nuits et en avons profité pour rayonner (Nardo, Dune di Campomarino à Porto Cesareo, Gallatina, Parco naturale regionale du porto selvagio). Direction Matera où nous avons passé la nuit. Ensuite direction Trani. Sur la route, nous en profitons pour visiter Altamura, Gravina et Castel del Monte. Nous séjournons deux nuits à Trani. Nous en profitons pour visiter aussi Bitonto et Giovinazzo. Direction le Gargano où nous avons réservé 3 nuits à Peschici. Visite de Rodi Garganico, une journée aux iles tremiti, la côte de Peschici à Isola la Chianca. A l’intérieur des terres, visite de Vico del Gargano, passage par la forêt d'Umbra et visite de Monte sant'Angelo. Nous passerons également 3 nuits à Vieste. Nous en profitons pour longer la côte de Vieste à Pugnocchioso, voir les grottes marines de Vieste à Baia delle Zagare et longer la côte de Vieste à Mattinata. Retour sur Trani avec visite des alentours : Barletta, Bisceglie, Molfetta. Dernière nuit à Bari
Importation de produits philippins vers la Belgique English translation pending
by Pinpon · 2016-05-09 · 4 replies
Bonjour, Chaque fois que j'ai été aux Philippines, je revenais avec plein de produits dans ma valise (style : Muscbado, certains thé au miel). Malheureusement, je ne vais plus aussi souvent aux Philippines puisque ma femme vit avec moi en Belgique mais je voudrais bien pouvoir me procurer ces produits. Quelqu'un a-t-il une idée de comment faire pour me faire envoyer ce genre de produit ? Je connais le système de colis sens europe-Philippines mais dans l'autre sens, je ne connais rien. Merci pour votre aide.
Madeira, l'autre visage du Portugal English translation pending
by MonicaR · 2016-04-05 · 5 replies
Bonjour les forumeurs,

Celà fait maintenant bien longtemps que je n'avais plus rien posté dans ce forum. Ce sderniers mois ayant été plutôt calmes côté voyages. En effet, à part une petite semaine à New York que nous connaissions déjà bien, nous n'étions plus partis.

Et puis, notre enfant ayant commencé l'école en septembre, voyager devient un peu plus compliqué, vacances scolaires oblige... Mais nous avons tout de même décidé departir explorer une partie de notre pays natal que nous ne connaissions pas, l'île de Madère.

Madère (enportugais : Madeira) est un archipel du Portugal composé de l'île du même nomet de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, au large duMaroc. Il constitue une région autonome sous le nom de région autonome de Madère (en portugais : Região Autónoma da Madeira) dont Funchal est la capitale.

Nous sommes partis en famille, avec notre enfant de 3 ans et demi et mes parents la soixantaine.

Le depart s'est fait de Luxembourg qui a un vol direct vers Funchal.

Quelques jours avant mon mari ne cesse de répéter que l’aéroport de Funchal est l’un de plus dangereux du monde et c’est très nerveuse que je m’apprête à prendre l’avion cette fois-ci.

Heureusement comme vous l’aurez deviné tout s’est bien passé, et nous nous rendons donc à notre hôtel situé entre Funchal et Câmara de Lobos.

Nous commençons notre visite des lieux et partons à pied le long de la passerelle à côté de la mer vers Funchal (une bonne demie heure de marche) sur la plage Formosa une plage de sable noir et surtout de cailloux. Il fait chaud, tout estparfait.



Nous attaquons Funchal en commençant par la Marina. Les gros paquebots don't débarqueront des milliers de touristes chaque jours, ne cesseront de nous étonner. Petite anecdote que vous avez peut-être entendu à la télé, le jour denotre arrivée, une britannique, après s’être disputée avec son mari à Funchal et restée à terre. Toutefois, en voyant le navire partir sans elle, cette dernière s’est jettée à l’eau a nagé pendant quatre heures pour essayer de rattraper le bateau. Les gardes côtes l’ont repêchée 4 heures plus tard en hypothermie. Comble de l’histoire, son mari n’était plus à bord, préférant écourter ses vacances et prendre un avion direct vers l’Angleterre.

Bref, nous par contre, ne nous jetterons pas à l’eau de tout le séjour, elle était bientrop froide pour ça. Nous commençons donc par la Marina et nous promenons vers le téléférique. Nous sommes dimanche, il n’y a pas foule, car les traditionnels « paniers d'osier »de Monte, qui glissent vers Funchal depuis plus d'un siècle ne travaillent pas aujourd’hui. Pas grave, nous décidons tout de même de faire le voyage et nous ne le regretterons pas voyant la foule qu’il y aura les jours d’après. Une fois dans le téléférique (pour mon fils ce sera un avion sans ailes) on peut admirer et regarder la ville s'éloigner.La nature est escarpée, entourée du bleu de l'Atlantique. Dela ville jusqu'à la paroisse de Monte, située en altitude, on peut également voir la beauté naturelle de Madère, l'orographie et la géologie.

L'environnement évolue au fur et à mesure de la montée, et côtes verdoyantes, monts et vallées viennent sesubstituer à la maille urbaine, dans un voyage sur fond de ville et mer. Leparcours s'achève à Monte, un lieu au paysage et à l'environnement romantiques où nous déciderons de visiter le jardin tropical Monte Palace. Nous y resteronsquelques heures et puis repartirons par le téléférique et attaquons la visitela vieille ville de Funchal, qui est pour moi la plus belle, avec ses peinturesmurales un peu près partout.









Nous mangerons une bonne « Espetada de vaca » et dégusterons également le traditionnel « poncha » , une boisson préparée à base d’ « aguardente »de canne, de miel et de fruits (généralement du citron, fruit de la passion ouclémentines).

Notre deuxième journée s’annonce morose ! Nous nous réveillons sous un épais brouillard et les températures ont également drastiquement chuté. Peu importe, nous ferons nos visites prévues quand même. Nous partons direction Cabo Giraoet son Skywalk. Impressionnant et pas adéquat aux vertigineux, ça peut en effet faire son effet !Malheureusement, il y a beaucoup de brouillard et nous ne profiterons pas pleinement de ce spectacle de la nature.



Nous reprenons la route direction Garajau, afin de voir le Cristo Rei. Arrivés surplace il commence à pleuvoir et la pluie nous suivra pratiquement toute lajournée. Le rendu des photos ne sont pas superbes mais nous ne disposerons dutransport que pour la journée et devrons faire avec le temps. Après Garajau, nous traçons vers Machico et puis Santana, là où sont les typiques maisonnettes de Madère.

Le chemin duretour se fera par Portela , qui a un très beau point de vue malgré le brouillard.



Comme vous le constaterez, nous avons délibérément et très malheureusement laissé de côté les randonnées dans les levadas, par peur que ce soit difficile avec un enfant et mes parents. Nous avons décidé d’y retourner un jour, quand les enfants seront plus grands et capables de nous suivre.

Nous irons encore jusqu’au Pico do Areiro mais là encore, un épais brouillard ne nous donne aucune visibilité. Nous ne voyons plus qu’un mètre devant nous et il ne fait plus que 5 degrés dehors. C’est déçus que nous repartirons mais ce sera peut être pour un prochain voyage.

Nous passerons, à la demande de mon homme, à Camacho, lieu où l’on a joué aufootball pour la toute première fois en territoire portugais en 1875.

Le lendemain sera pareil, voire pire côté météo, nous décidons donc de passer la journée à nous relaxer dans le spa de notre hôtel après tout nous sommes ici aussi pour se reposer. Et au final, ce sera une très bonne journée détente…

Quatrième jour, le temps semble enfin s’améliorer et nous retournons d’abord visiter le reste de la ville de Funchal. Nous nous perdons dans les rues en visitant la cathédrale, le marché, les différents jardins et le casino et nous nous arrêterons dans un bar pour boire ma nouvelle boisson préférée, le Nikita !Mélange de bière et de vin blanc, de glace et de jus d’ananas ou de fruit de la passion. Un délice !





Nous partons ensuite pour Câmara de Lobos , une petite ville de pêcheurs , très sympathique, où je prendrais ma deuxième Nikita de la journée…



Pour notre dernière journée, nous prendrons les services d’un taxi qui nous emmènera faire un tour. Nous visiterons Ribeira Brava, Serra da Encumeada, Seixal, o Veu daNoiva, et Porto Moniz.

Finalement cette partie de Madère nous plaire beaucoup plus, la nature dans toute sa splendeur. Malheureusement, la vieille route entre Seixal et le Veu da Noiva a dû être fermée par risque d’éboulements, et la nouvelle route plus sûre n’a aucun charme, l’on passe de tunnel en tunnel.

Porto Moniz et ses piscines naturelles est très charmant aussi…

Bilan :le temps n’a malheureusement pas été en notre faveur et nous avons été très déçus mais l’île est vraiment très belle, et nous aimerions vraiment beaucoup mieux la découvrir un jour avant qu’elle soit complètement colonisée par lestouristes allemands…







Arrivée à la douane à New York English translation pending
by Laba59 · 2016-02-09 · 8 replies
Bonjour les amis

En fin d'année nous allons (4 pers) sur New York pour Noel. J'ai fais plusieurs AR sur les Etats Unis et a chaque c'est le bazar pour passer la douane ( 2h à 2h30 de queue). Maintenant, j'ai la carte handicapée (station debout pénible). A votre avis y a t-il moyen de passer plus vite ????? même si c'est en français .

merci, bonne journée à tous

Bernard (du Nord)😉
Hôtel Playa Coco English translation pending
by Karmina · 2015-01-17 · 20 replies
Bonjour, J'aimerais des infos sur le Playa Coco. Comme c'est notre première a Cayo Coco, avez-vous des suggestions de resto, activité, ...ect... Nous avons des chambres vue mer et c'est toujours le fun de savoir quel bloc est le mieux afin de la demander...

Merci beaucoup!
Que rapporter de Madère? English translation pending
by Priam60 · 2014-12-30 · 8 replies
Bonjour, Nous partons dernière semaine d'avril 2015, ou première de mai. Nous aimerions savoir ce que l'on peut rapporter de cette île, comme souvenir ou comme spécialité typique de Madère, et pas seulement du Portugal. Merci par avance Bien cordialement Thierry
Un voyage, un nouveau départ (retour de Maurice) English translation pending
by Betosantos · 2013-05-16 · 2 replies
Est-ce que vous avez des moments où vous voudriez voyager à n’importe quel lieu du monde ? Bon, je voudrais parler de mon voyage à un pays différent, un pays très loin de la Colombie et inconnu par beaucoup des personnes : L’île Maurice. La première fois que j’ai parlé avec mon père de ce voyage, il n’a pas compris pourquoi je voulais voyager à ce pays exotique. Mais après plusieurs conversations, il m’a dit : « D’accord, tu es libre d’expérimenter une nouvelle expérience ». Alors je suis parti à cette île au sud de l’Afrique, dont les habitants vivent dans le bonheur. Incroyable ! La culture traditionnelle est comme celle de l’Inde : ils adorent Vishnu et un milliard de dieux qu’il y a là-bas. C'est pour la culture indienne que la nourriture y est toujours piquante et qu'ils mangent du Byriani et ne mangent pas de viande ! La musique, je ne vais jamais oublier les sons de la musique africaine : les tambours et les danses. C'est une excellente manière pour partager le bonheur. Comme c'est une île, les plages étaient magnifiques ! Elles sont comme les plages du « Parque Tayrona » à Santa Marta, en Colombie, L'éclat du soleil était chaleureux, mais la nuit était fraîche. L’eau était cristalline, vous pouviez regarder les poissons et nager avec eux, et non, il n’a pas de requin dans les plages que j’ai visité ! Finalement, je suis rentré à mon pays après deux mois incroyables dans cette île et si vous êtes en train de chercher un lieu différent pour voyager, je vous recommande ce lieu pour vivre une nouvelle expérience, un nouveau départ.
Qui part sur MSC Splendida le 24 février de Marseille? English translation pending
by Flo1807 · 2013-01-13 · 26 replies
bonjour je vais faire croisiere en mediterrannee le 24 fevrier 2013 sur msc splendida, et j'aimerai dialoguer avec des personnes qui y seront aussi, ce serait bien comme ça moins seule et plus sympa , je suis une maman avec 2 ados, donc peut etre a bientot florence
Voyage de deux mois en Martinique English translation pending
by Laurannee · 2013-01-01 · 19 replies
bonjour,

Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Excursions - Cayo Santa Maria - English translation pending
by DoGly · 2012-12-14 · 4 replies
Hola amigos, Parmi tous les excursions à partir de Cayo Santa Maria offertes sur cette liste : http://www.cayosantamaria.info/excursions3_fr.html lesquelles recommandez vous et lesquelles vous ne recommandez pas du tout, âpres votre propre expérience?😎 Malgré le fait que j’aimerais faire tout 😉 je n’aurais pas le temps nécessaire mais, avec votre aide je vais commencer avec les meilleures. Merci d’avance 🙂

DoGly
Voyage en Asie avec 3 jeunes enfants, quel pays choisir? English translation pending
by Zabelle1979 · 2012-11-09 · 38 replies
Bonjour,

Nous prévoyons voyager cet hiver avec nos 3 jeunes enfants de 5 ans, 3 ans et un bébé. Mon conjoint sera en congé paternité pour 5 semaines, donc nous voulons aller en Asie puisque nous pourrons prendre notre temps. Mais je n'arrive pas à choisir une destination. Nous avons fait la Thailande 2 fois, le Sud avant d'avoir des enfants, puis le Nord avec notre premier enfant. Nous sommes donc habitué de voyager avec des bébés/enfants. Pour l'instant j'ai en tête soit le sri lanka, les philippines ou l'indonésie (Bali). Par contre, j'ai lu que ce n'était pas la meilleur saison pour Bali. J'aimerais avoir des témoignages de gens qui ont voyagé avec de jeunes enfants dans ces pays. Nous voulons faire des randonnées et/ou visites de sites historiques, villes, marchés et j'aimerais faire une semaine à la plage tranquille. Je veux éviter de donner des vaccins aux enfants.

Si vous avez d'autres suggestions de pays je suis prenante.

Merci :-)

Isabelle
Croisière MSC Splendida du 24 fevrier au 4 mars 2013 English translation pending
by Flo1807 · 2012-11-07 · 114 replies
recherche personne qui fait croisere sur msc splendida du 24 fevrier 2013 au 4 mars, je suis seule avec 2 ados de 17 et 13 ans, et plus sympa de ne pas etre seule, surtout pour les enfants, merci florence
Hôtel Barcelo Bavaro Palace Deluxe English translation pending
by Morgulis · 2012-08-09 · 16 replies
Bonjour,

Je pars en vacances début septembre pour deux semaines en RD avec ma femme et mon enfant de 1an et 1/2. J'ai réservé une une suite Junior à l’hôtel Barcelo Bavaro Palace Deluxe en formule All Inclusive.

Je voulais savoir s'il y'a des gens qui ont partis pour ce même hôtel et qui ont prit le même genre de suite. Qu'est ce qu'ils pensent de l’hôtel, de la suite, du service, de la restauration, est ce qu'il y'a des travaux ou pas ?

Y'a t'ils des bon plans dans le coin de bavaro ? ou fallait-il que je pars à Bayahibes toujours ?

J'ai réservé un vol sec et j'ai fait la réservation de l'hôtel sur un site à part. J'ai eu le tout pour environ 4 100 € (1700€ Vol et 2400€ Hotel). Du coup, Je voulais savoir si pour cette même prestation est ce que le prix colle ou est ce que j'ai passé pour un pigeon ? Si j'ztais pigeon, pourriez vous m'indiquer le meilleur tuyau et me dire combien j'aurais pu garder dans ma poche si j'ai passer par ce tuyau là ?

J'ai contacté l'hôtel pour le transfert depuis l'aéroport, et ils m'ont informé que c'est pas inclus dans la formule tout inclus donc il fallait payer 90$ de plus pour un transfert en deux sens (aller - retour) pour toute ma famille. J'ai vu certains posts sur ce forum qui parlent des tarifs Taxis à 35$, à 40$ ou 45$ et certains disent que la tarification a été fixée par l'organisme de tourisme dominicain. Pour ceux qui était dans le même hôtel et qui étaient dans le même cas de figure, pourriez vous me conseiller, c'est quoi le mieux ?

Est ce vrai, qu'un euro = un dollar en RD ? Et si c'est le cas, sera pas mieux que je transforme mes euros en dollars américain avant de partir ? y'a t'il un plafond pour les montant à introduire dans le pays RD ?

Et finalement, pour le climat pendant cette période, fait-il bô ou est ce qu'il fait moche ? tellement il fais gris sur paris, que j'aurais une crise cardiaque si je trouverais la même chose là bas :)

ça fait beaucoup de questions mais dépêchez-vous et mettez vos doigts sur le clavier pour me répondre. Car, j'espère que j'aurais des réponses avant mon départ. Et merci d'avance.
Trois semaines de rêve en Inde du Sud! English translation pending
by Gilloug · 2012-08-01 · 9 replies
Voici donc un carnet de voyage « pratique » sur le voyage que je viens de faire avec ma compagne et dont nous rentrons à l’instant (ou presque…)

Dates : du 6 au 29 juillet 2012

De Chennai à Mumbai

Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.

Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)

Jour 1 : Mahabalipuram.

Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.

Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.

Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.

Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!

Jour 3 : Trichy – Rameshwaram

Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.

Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…

La ballade dans Trichy était très agréable !

Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.

Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!

L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.

Nouvelle nuit à Rameshwaram

Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum

Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !

Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)

Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.

Nuit au… Pas mal.

Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.

Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!

Jour 7 : Kovalam

Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).

Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.

Jour 8 : Kovalam – Allepey

Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !

Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)

Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!

Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.

Jour 9 : Allepey

Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?

Après : les backwaters (donc pas la ville^^).

Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!

Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !

Jour 10 : Allepey – Munnar

Départ le matin vers 8 h 30.

Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)

Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)

Visite du marché couvert de Munnar et du village.

Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)

Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).

Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!

Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!

Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore

Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.

Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)

Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.

Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.

Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)

Jour 12 : Hampi

Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.

Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.

Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…

Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)

Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)

Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!

Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.

Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)

Jour 13 :

Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !

Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !

Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !

Jour 14 :

Hampi – Badami

Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)

Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)

Bus pour BADAMI (2 heures)

De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)

Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…

L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.

BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!

L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !

Jour 15 : BADAMI et alentours

Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!

Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …

Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!

Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!

Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!

Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !

Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!

And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)

Jour 16 : Badami – Bijapur

Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30

Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.

Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !

Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR

Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !

Retour au marché et au snabna Bar.

Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)

Dîner au Kamat (Dégueulasse)

Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.

Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI

J’adore… !

Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !

Quelques remarques perso :

Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !

On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.

J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !

L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.

Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !

Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !

Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.

L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!

Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?

C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…

Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…

Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !

Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !

Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.

Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.

Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Monsieur Justin. Tamatave. English translation pending
by Saint · 2012-06-30 · 2 replies
Tamatave. 20 juin 2012.

Aujourd'hui, pluie incessante.. Rien d'anormal, c'est Tamatave au début de l'hiver. ! La ville la plus arrosée de toute l'île. Le "Cherbourg" de Madagascar.

Entre deux averses, j'ai tout de même trouvé le temps, lors d'une courte balade, de me faire raser chez "Justin". Un vénérable vieillard qui officie au "Bazar Be", dans un endroit improbable qu'on ne saurait dater. Tout y est étrangement désuet. C'est pourtant un "Salon de coiffure", en tout cas affiché comme tel, sur la pancarte écaillée de l'entrée. Depuis la porte toujours ouverte, on distingue une salle sombre, haute de plafond, aux murs d'un gris poussiéreux et au mobilier vétuste. Posé sur une étroite table encombrée de peignes, ciseaux et antiques rasoirs, un vieux miroir reflète l'unique chaise des lieux. Encore capitonnée par endroits, elle accueille les clients avec douceur, le temps d'une coupe de cheveux ou de barbe. A l'opposé, un banc, d'allure peu confortable, permet aux autres d'attendre assis. Et dans un coin, suspendues à un porte-manteau sur pied, une blouse nylon d'un blanc incertain et une canne en palissandre. Pendante au dessus du miroir, une simple ampoule à filament, prouve qu'il y a de l'électricité. Ce qui s'avère indispensable quand , comme monsieur Justin, on est passé à l'ère moderne de la tondeuse "avec le courant"..!

Dire que le rasage est parfait serait mentir car monsieur Justin n'y voit plus très bien. Les trois paires de lunettes posées entre les brosses ne lui sont plus de grande utilité. Pour exercer son art, il emploie un unique blaireau qui a déjà barbouillé des centaines de visages. Le savon, tiré d'une vieille boîte en plastique crasseuse, a de la peine à mousser. La serviette qu'il positionne délicatement autour du cou, avant de partir acheter une lame de rasoir au magasin d'à côté, à l'âge du propriétaire des lieux. Néanmoins Justin à des clients... Cela semble être une figure locale car il expose fièrement deux cadres qui renferment chacun des citations jaunies de " Grand Chevalier " de quelque chose. Les passants lui adressent tous un respectueux "bonjour monsieur Justin" auquel il répond par un hochement de tête fatigué. Difficile de lui donner un âge. Mais à l'évidence, il est né au début du siècle dernier.

Monsieur Justin essaye donc de raser ses clients avec le plus grand soin. C'est son métier. On sent qu'il possède une technique mise à l'épreuve depuis bien des années. La main reste relativement sûre et les quelques poils qui subsistent sur votre menton ne doivent leur salut qu'à la baisse de son acuité visuelle. Pour calmer le feu du rasoir, il n'utilise rien de moins que de l'alcool à brûler parfumé de quelques gouttes de rhum local..! Cela ne s'invente pas... il faut le sentir sur le visage pour le croire. Peaux sensibles s'abstenir. Mais ma foi, faute d'être en accord avec les standards cosmétiques de notre époque, cela se révèle assez efficace et à coup sûr bien moins onéreux, que nos coûteux et odorants "after shave". ( N'en déplaise à madame Loreal ). Car le tout, époussetage de la chemise compris, ne coûte que 5000 francs malgaches soit à peine 40 centimes d'euros. Ce qui, pour avoir le plaisir de rencontrer un personnage qu'on croirait sorti d'un roman d'une autre époque, est vraiment peu cher payé.

Longue vie à Monsieur Justin et aux toiles d'araignées qui peuplent son univers.
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-05-16 · 1 reply
Une semaine à Chypre avril 2012

Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.

Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?

Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».

Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.

Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.

Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !

Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.

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