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Recherche francophones en croisière sur le NCL Jade, départ le 14 février 2010 English translation pending
Bonjour,
Départ de Barcelone dans 8 jours sur le NCL Jade.
Je suis à la recherche de francophones pour nous sentir moins seuls à bord et partager éventuellement des bons plans pour les escales : Rome ; Athènes ; Izmir ; Alexandrie ; La Valette.
Je suis assez sportive, j'aime marcher et pour les 5 jours à bord, je fréquenterai l'espace forme et éventuellement le SPA. Merci de bien vouloir m'indiquer si vous le connaissez le forfait du SPA.
Merci pour votre aide à tous.
Cordialement
Départ de Barcelone dans 8 jours sur le NCL Jade.
Je suis à la recherche de francophones pour nous sentir moins seuls à bord et partager éventuellement des bons plans pour les escales : Rome ; Athènes ; Izmir ; Alexandrie ; La Valette.
Je suis assez sportive, j'aime marcher et pour les 5 jours à bord, je fréquenterai l'espace forme et éventuellement le SPA. Merci de bien vouloir m'indiquer si vous le connaissez le forfait du SPA.
Merci pour votre aide à tous.
Cordialement
A la découverte de la côte des étrusques (Toscane) English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en deuxième année de BTS tourisme, animation et gestion touristiques locales en Bretagne. J'aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures....
Je suis actuellement en stage en Italie, en Toscane, dans une région très touristique appelée "la côte des étrusques". Je voulais vous faire partager la découverte de ce territoire, qui est vraiment idéal pour partir en vacances en famille, entre amis, pour les groupes scolaires...
Suivez le guide !!😛
La côte des étrusques se situe en Toscane, elle comprend le territoire entier de la province de Livourne (Piombino, San Vincenzo, Castagneto Carducci, Bibbona, Cecina, Rosignano Marittimo et Livourne) et des communes extérieures (Collesalvetti, Sassetta, Suvereto et Campiglia Marittima). Elle est appelée comme cela pour les nombreuses nécropoles étrusques présentes entre le Golf de Baratti et Populonia.
Je me situe surtout dans "la Val di Cornia", la dernière tranche du Sud sur la côte des étrusques et la Province de Livourne, qui se situe en face de la célèbre île d'Elbe. Ce territoire s'étend jusqu'à la pointe de Piombino et représente un héritage extraordinaire, au niveau culturel et environnemental.
Il ne faut surtout pas manquer les parcs de la "Val di Cornia", qui racontent l'histoire de l'ancien peuple étrusque et sont le témoignage de l'activité de l'extraction et le travail des métaux, proposant également de splendides espaces naturels, côtiers et collinaires. Il y a deux parcs archéologiques (Baratti-Populonia / San Silvestro), quatres parcs naturels (Montioni / Poggio Neri / Sterpaia / Rimigliano), 3 musées ( Musée archéologique de Populonia / Musée du château et de la ville de Piombino / Musée de la Rocca di Campiglia Marittima) et 1 centre de documentation (Villa Lanzi). http://www.parchivaldicornia.it Pour plus d'infos !!!
Ne pas oublier non plus que la culture de la vigne a une grande importance ! Pour les amateurs de bons vins, c'est l'idéal !😉 Sur cette côte, il existe une célèbre route pour le vin : "la route du vin et de l'huile". C'est grâce à la présence de la mer, que la zone a pu acquérir de nouvelles méthodes, de nouvelles cultures, de nouvelles saveurs, permettant de faire connaître des vins comme "l'Ornellaia" et le "Sassicaia", avec l'appellation A.O.C Bolgheri, Val di Cornia et Bibbona, devenus célèbres dans le monde. http://www.lastradadelvino.com pour plus d'infos !!!
Voilà une présentation du territoire, en espérant que ça vous a plus et que vous aurez peut-être envie de venir en vacances dans ce coin de paradis ! Si vous voulez plus de renseignements, c'est avec plaisir que je vous réponderais !
Mélodie.
Je suis étudiante en deuxième année de BTS tourisme, animation et gestion touristiques locales en Bretagne. J'aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures....
Je suis actuellement en stage en Italie, en Toscane, dans une région très touristique appelée "la côte des étrusques". Je voulais vous faire partager la découverte de ce territoire, qui est vraiment idéal pour partir en vacances en famille, entre amis, pour les groupes scolaires...
Suivez le guide !!😛
La côte des étrusques se situe en Toscane, elle comprend le territoire entier de la province de Livourne (Piombino, San Vincenzo, Castagneto Carducci, Bibbona, Cecina, Rosignano Marittimo et Livourne) et des communes extérieures (Collesalvetti, Sassetta, Suvereto et Campiglia Marittima). Elle est appelée comme cela pour les nombreuses nécropoles étrusques présentes entre le Golf de Baratti et Populonia.
Je me situe surtout dans "la Val di Cornia", la dernière tranche du Sud sur la côte des étrusques et la Province de Livourne, qui se situe en face de la célèbre île d'Elbe. Ce territoire s'étend jusqu'à la pointe de Piombino et représente un héritage extraordinaire, au niveau culturel et environnemental.
Il ne faut surtout pas manquer les parcs de la "Val di Cornia", qui racontent l'histoire de l'ancien peuple étrusque et sont le témoignage de l'activité de l'extraction et le travail des métaux, proposant également de splendides espaces naturels, côtiers et collinaires. Il y a deux parcs archéologiques (Baratti-Populonia / San Silvestro), quatres parcs naturels (Montioni / Poggio Neri / Sterpaia / Rimigliano), 3 musées ( Musée archéologique de Populonia / Musée du château et de la ville de Piombino / Musée de la Rocca di Campiglia Marittima) et 1 centre de documentation (Villa Lanzi). http://www.parchivaldicornia.it Pour plus d'infos !!!
Ne pas oublier non plus que la culture de la vigne a une grande importance ! Pour les amateurs de bons vins, c'est l'idéal !😉 Sur cette côte, il existe une célèbre route pour le vin : "la route du vin et de l'huile". C'est grâce à la présence de la mer, que la zone a pu acquérir de nouvelles méthodes, de nouvelles cultures, de nouvelles saveurs, permettant de faire connaître des vins comme "l'Ornellaia" et le "Sassicaia", avec l'appellation A.O.C Bolgheri, Val di Cornia et Bibbona, devenus célèbres dans le monde. http://www.lastradadelvino.com pour plus d'infos !!!
Voilà une présentation du territoire, en espérant que ça vous a plus et que vous aurez peut-être envie de venir en vacances dans ce coin de paradis ! Si vous voulez plus de renseignements, c'est avec plaisir que je vous réponderais !
Mélodie.
Emmener ma chienne en Italie? English translation pending
bonjour,
je pars 3 semaines en Toscane en juin, j'emmène ma chienne whippet, et j'ai lu sur un livre qu'il fallait museler son chien en ville, je ne suis pas pour du tout pour ce style de chien non agressif, et en plus elle en serait bien triste et ne supporterait pas ça.
Quelqu'un peut-il me renseigner ?
Merci d'avance.
Erawan Lapidary sévit toujours (arnaque en Thaïlande) English translation pending
Bonjour, ayant lu les mésaventures de Crocket, en 2007, je réagis car j'ai vécu la même chose il y a quelques jours à peine.
Epiloguer sur la moralité et sur le degré de naïveté qu'il faut avoir pour se faire piéger n'est pas très productif, il s'agit d'un contexte particulier et d'une machine très bien rôdée, personnellement j'étais déjà dans la nasse sans en avoir conscience, sans même avoir projeté le moindre achat. Il peut être très difficile de faire le lien entre les différents évènements qui vous amènent devant la boutique qui va vous escroquer, Bangkok est une grande ville et votre interlocuteur vous semblera parfaitement désintéressé, avec un art consommé dans le "noyage de poisson".
Il faut être au fait du contexte pour s'autoriser de véritables critiques. J'assume mon erreur, il ne m'en faut pas moins le temps de la digérer, surtout se méfier de soi-même et de sa propension à accepter trop facilement les conseils d'autrui etc...
Je ne pense pas qu'il y ait de recours à moins de retourner sur place et encore.
Je suis à l'écoute de réponses constructives et non de commentaires ironiques et suffisants.
Merci d'avance
Rome-Pompéi-Herculaneum-Vésuve: hébergement à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Je planifie être dans la région de Rome du 7 au 17 mai 2010. Je compte passer 4-5 jours pleins à Rome et 3 jours pleins dans la région des sites Pompéi-Herculaneum-Vésuve. Où me conseillez-vous de loger ?
J'espère trouver un hébergement à petit prix (max. 50 Euros la nuitée). Je voyagerai seule et utiliserai les transports en commun. Alors, je cherche un quartier pas trop loin des gares et toute à la fois sécuritaire.
Pour visiter Pompéi-Herculaneum-Vésuve, comment me conseillez-vous de procéder? Est-ce possible d'acheter un tour en autobus pour visiter ces sites et le reste de la côte? Est-ce préférable de loger à Naples ou dans une autre ville?
Tout vos conseils seront appréciés. Merci
Je planifie être dans la région de Rome du 7 au 17 mai 2010. Je compte passer 4-5 jours pleins à Rome et 3 jours pleins dans la région des sites Pompéi-Herculaneum-Vésuve. Où me conseillez-vous de loger ?
J'espère trouver un hébergement à petit prix (max. 50 Euros la nuitée). Je voyagerai seule et utiliserai les transports en commun. Alors, je cherche un quartier pas trop loin des gares et toute à la fois sécuritaire.
Pour visiter Pompéi-Herculaneum-Vésuve, comment me conseillez-vous de procéder? Est-ce possible d'acheter un tour en autobus pour visiter ces sites et le reste de la côte? Est-ce préférable de loger à Naples ou dans une autre ville?
Tout vos conseils seront appréciés. Merci
Snorkeling en août au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous et bonne année 😉
Cette année, je prépare un voyage en famille au Sri Lanka du 15 juillet au 5 août. Nous faisons un échange de maison avec une famille australienne qui possède une maison située à Thalpe (à côté de Unawatuna). J'ai déjà lu beaucoup de choses intéressantes sur ce forum concernant cette île. Je cherche plus d'infos concernant le snorkeling. L'un d'entre vous en a-il déjà fait sur cette plage pendant cette période ? les fonds sont-ils profonds ? Sinon où faut-il aller ? à Trincomalee ? où ailleurs ? (mes spots préférés : Akumal, Cozumel et Koh Tao)
D'autre part, je cherche 2 ou 3 contacts de guides locaux parlant français pour nous faire découvrir des petits coins sympas.
Merci d'avance pour vos réponses 😎
Cette année, je prépare un voyage en famille au Sri Lanka du 15 juillet au 5 août. Nous faisons un échange de maison avec une famille australienne qui possède une maison située à Thalpe (à côté de Unawatuna). J'ai déjà lu beaucoup de choses intéressantes sur ce forum concernant cette île. Je cherche plus d'infos concernant le snorkeling. L'un d'entre vous en a-il déjà fait sur cette plage pendant cette période ? les fonds sont-ils profonds ? Sinon où faut-il aller ? à Trincomalee ? où ailleurs ? (mes spots préférés : Akumal, Cozumel et Koh Tao)
D'autre part, je cherche 2 ou 3 contacts de guides locaux parlant français pour nous faire découvrir des petits coins sympas.
Merci d'avance pour vos réponses 😎
Rencontre VF à Neuchâtel le 20 février (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerai organiser une rencontre VF en Suisse, par exemple Neuchatel, car c'est un endroit bien possitionner pour les romands et frontaliers... Mais je ne sais pas trop où le faire, si c'est dans une salle à louer ou dans un bar, simplement envie de le faire un soir de week end style un vendredi ou samedi soir, alors si kelk'un est intéressé komme moi pour parler voyage, n'hésitez pas... A bon entendeur...
J'aimerai organiser une rencontre VF en Suisse, par exemple Neuchatel, car c'est un endroit bien possitionner pour les romands et frontaliers... Mais je ne sais pas trop où le faire, si c'est dans une salle à louer ou dans un bar, simplement envie de le faire un soir de week end style un vendredi ou samedi soir, alors si kelk'un est intéressé komme moi pour parler voyage, n'hésitez pas... A bon entendeur...
Andalousie: itinéraire pour juin 2010, transports? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai déjà consulté et lu pas mal de posts sur le sujet. J'ai pu constaté que plusieurs spécialistes de la région prenaient leur temps pour répondre aux questions, d'avance, merci.
Je vous explique mon projet. Je compte partir avec mon compagnon pour 10 à 12 jours en juin. Après lecture de guides, sites, forums, etc, j'ai fixé une première ébauche d'itinéraire et je voudrais donc vous demander votre avis sur certains points particuliers.
Jour 1 : arrivée à Séville
Jour 2 : visite de Séville
Jour 3 : visite de Séville et départ pour Cordoue en fin d'après-midi, début de soirée, nuit à Cordoue
Jour 4 : visite de Cordoue et départ pour Grenade, nuit à Grenade
Jour 5, 6 : visite de Grenade
Jour 7 : départ pour ... Voici le premier grand point d'interrogation, la fin du trajet.
Nous pouvons reprendre un vol à l'aéroport de Malaga ou de Séville. Nous aimerions également nous poser 2 jours environ en bord de mer, sur une jolie plage, pas trop touristique si possible, histoire de prendre qqes couleurs avant de remonter en Belgique :-) J'ai également beaucoup entendu/lu sur les villages blancs, Ronda, Cadiz, Malaga, ... Et je ne sais donc pas quoi choisir ! Si vous pouviez m'aider selon les buts recherchés (donc plage pour 2 jours mais sinon, plutôt du culturel et de jolis paysages/villes/villages, où je puisse exercer mes envies de photos ;-) ).
Ensuite, ma deuxième question : est-il possible de voyager uniquement en train et bus ou faut-il louer une voiture ? Dans un sens, les horaires train/bus sont plus contraignants que la voiture, mais celle-ci oblige à trouver un parking et à rouler en ville. La marche ne nous fait pas peur. A titre d'exemple, nous sommes partis l'an passé en Toscane à la même période et avons fait Pise-Lucca-Montecatini-Florence-Sienne uniquement en voyageant en train (rarement avec le bus). Je précise bien qu'il ne s'agit pas ici d'une question de tarifs (grâce aux discussions précédentes sur le sujet, j'ai pu consulter hispacar .com et leurs prix peu élevés), mais uniquement une question pratique. Peut-être en louer une sur une partie du séjour ? Celle qui reste en suspens pour le moment par exemple ?
Sans voiture, j'ai lu qu'il y existait une possibilité d'excursion vers Ronda à partir de Malaga. Pourriez-vous m'en dire un peu plus ?
Après avoir défini plus clairement mon itinéraire et mes dates, je reviendrai à la charge pour les bons plans hôtels/restaurants ;-) (mais si vous avez déjà des idées concernant les points fixés, à savoir Séville, Grenade et Cordoue, je suis preneuse !)
Je vous remercie déjà. Bonne journée !
Ensuite, ma deuxième question : est-il possible de voyager uniquement en train et bus ou faut-il louer une voiture ? Dans un sens, les horaires train/bus sont plus contraignants que la voiture, mais celle-ci oblige à trouver un parking et à rouler en ville. La marche ne nous fait pas peur. A titre d'exemple, nous sommes partis l'an passé en Toscane à la même période et avons fait Pise-Lucca-Montecatini-Florence-Sienne uniquement en voyageant en train (rarement avec le bus). Je précise bien qu'il ne s'agit pas ici d'une question de tarifs (grâce aux discussions précédentes sur le sujet, j'ai pu consulter hispacar .com et leurs prix peu élevés), mais uniquement une question pratique. Peut-être en louer une sur une partie du séjour ? Celle qui reste en suspens pour le moment par exemple ?
Sans voiture, j'ai lu qu'il y existait une possibilité d'excursion vers Ronda à partir de Malaga. Pourriez-vous m'en dire un peu plus ?
Après avoir défini plus clairement mon itinéraire et mes dates, je reviendrai à la charge pour les bons plans hôtels/restaurants ;-) (mais si vous avez déjà des idées concernant les points fixés, à savoir Séville, Grenade et Cordoue, je suis preneuse !)
Je vous remercie déjà. Bonne journée !
Voyage Cambodge-Vietnam en novembre 2010 avec un tour opérateur: votre avis? English translation pending
Bonjour,
je prépare un circuit de 3 semaines pour le Cambodge et le Vietnam en novembre et décembre 2010.J'aime bien voir l'essentiel de chaque pays, mais surtout sortir des sentiers battus, et rencontrer les populations. J'ai l'intention de réserver mon vol international et ensuite faire appel à une agence locale pour "concocter" un programme sur mesure.
Avez-vous voyagé avec Kuong Tour ou Hanoi Voyages ? si oui, qu'en pensez- vous ?
Enfin, serait-il possible d'inclure quelques jours au Laos ? Ce pays m'intéresse bien aussi
Merci pour vos réponses
Voyage routier de trois semaines au Vietnam: endroits incontournables? English translation pending
JOYEUX NOEL à tous !
3 semaines prévu au VIETNAM du 14 février au 5 mars 2010. On attérit à HANOI... Le genre routards et sacs à dos, pas très chargés et pas très organisés ou ...LAST TIME, Aime farniente, détente, spirit, rencontrer la population et partager des émotions avec eux, ...ANTI-MATERIALISTES, pas grave si il faut puiser l'eau au puit pour se laver... PETIT BUDGET !!! Qlq conseils sur les endroits incontournables, villes, villages, plages & guest houses ??? Merci beaucoup pour vos réponses
😛🙂
3 semaines prévu au VIETNAM du 14 février au 5 mars 2010. On attérit à HANOI... Le genre routards et sacs à dos, pas très chargés et pas très organisés ou ...LAST TIME, Aime farniente, détente, spirit, rencontrer la population et partager des émotions avec eux, ...ANTI-MATERIALISTES, pas grave si il faut puiser l'eau au puit pour se laver... PETIT BUDGET !!! Qlq conseils sur les endroits incontournables, villes, villages, plages & guest houses ??? Merci beaucoup pour vos réponses
😛🙂
Idées d'un voyage avec enfants en France? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes 2 familles avec 3 enfants chacune, qui auront entre 4 et 9 ans l'été prochain. Soit 10 personnes au total, si vous m'avez bien suivie...😉
Nous aimerions faire un petit voyage itinérant, en France, en laissant la voiture. Nous recherchons des bonnes idées, que ce soit dans les moyens de déplacements, dans la région.... Nous avons fait une randonnée avec des ânes en Auvergne l'été dernier... Nous avons bien apprécié, mais on voudrait changer... Vélo ??? Pas trop galère avec les petits de 4 ans (3° roue reliée au vélo de l'adulte ???)
A vos plumes (vos claviers, plutôt...), merci !
Nous sommes 2 familles avec 3 enfants chacune, qui auront entre 4 et 9 ans l'été prochain. Soit 10 personnes au total, si vous m'avez bien suivie...😉
Nous aimerions faire un petit voyage itinérant, en France, en laissant la voiture. Nous recherchons des bonnes idées, que ce soit dans les moyens de déplacements, dans la région.... Nous avons fait une randonnée avec des ânes en Auvergne l'été dernier... Nous avons bien apprécié, mais on voudrait changer... Vélo ??? Pas trop galère avec les petits de 4 ans (3° roue reliée au vélo de l'adulte ???)
A vos plumes (vos claviers, plutôt...), merci !
Tour du monde: expérience sur la scolarité des enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec nos deux filles qui seront en cm2 et ce2 pour un an (Amérique du nord et du sud) de juillet à juin 2010. Nous auront les cours du cned et elles marchent bien à l'école même s'il faut les motiver pour les devoirs. Mon compagnon s'inquiète pour la scolarité des filles: - cela va leur faire perdre une année - combien d'heures par jour et comment les caser dans notre circuit en sachant que nous prendrons les transports locaux et que même si on prend notre temps on bougera quand même souvent - comment va se passer la réintégration l'année suivante
Merci de me faire partager votre organisation. C'est un élément du voyage qui nous stresse même si nous sommes super motivés et impatients.
Merci pour vos réponses
Nous souhaitons partir avec nos deux filles qui seront en cm2 et ce2 pour un an (Amérique du nord et du sud) de juillet à juin 2010. Nous auront les cours du cned et elles marchent bien à l'école même s'il faut les motiver pour les devoirs. Mon compagnon s'inquiète pour la scolarité des filles: - cela va leur faire perdre une année - combien d'heures par jour et comment les caser dans notre circuit en sachant que nous prendrons les transports locaux et que même si on prend notre temps on bougera quand même souvent - comment va se passer la réintégration l'année suivante
Merci de me faire partager votre organisation. C'est un élément du voyage qui nous stresse même si nous sommes super motivés et impatients.
Merci pour vos réponses
Forfaits train pour voyager en Italie? English translation pending
Salut à tous!!!!!!!!🙂
je suis entrain de préparer un voyage en italie, toute seule, de 10/15 jours! et je voulais savoir quelle était la façon la plus économique de voyager.... plus clairement, est-qu'il y a des forfaits qui me permettrait de bouger en italie pour un budget moindre?
merci beaucoup à tous!!😉
je suis entrain de préparer un voyage en italie, toute seule, de 10/15 jours! et je voulais savoir quelle était la façon la plus économique de voyager.... plus clairement, est-qu'il y a des forfaits qui me permettrait de bouger en italie pour un budget moindre?
merci beaucoup à tous!!😉
Partir trois mois et scolarité des enfants? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir 3 mois en voyage. Notre fils sera scolarisé en CM1.Quelles sont les demarches a entreprendre aupres du rectorat sachant que nous comptons l'inscrire aux cours du CNED pour cette periode de voyage.
Merci de votre aide
Mutation en Nouvelle-Calédonie avec deux enfants English translation pending
bonjour à tous!
voilà, mon mari a la possibilité d'être muté en nouvelle calédonie. je suis infirmière et désirerai aussi travailler là-bas. nous avons 2 enfants : 2ans et demis et 5 ans. actuellemnt nous vivons en martinique. j'aurai aimé avoir des renseignement sur les écoles, et où se trouve les hôpitaux; afin de mieux cibler la demande de mutation de mon mari. nous devrions rester pour un séjour d'au moins 4 ans donc on ne voudrai pas se trompé sur notre destination. on aimerai être au calme (la vie ici est trés prenante sur tout pour mon mari et moi bcp de travail), avec une école primaire et maternelle, proche d'un hôpital ou dispensaire pour que je puise retravailler. on se doute que le vie là-bas est cher ( comme ici, importation oblige). quelle est la momaie? quel est le climat.
merci de vos réponses
à+😉
voilà, mon mari a la possibilité d'être muté en nouvelle calédonie. je suis infirmière et désirerai aussi travailler là-bas. nous avons 2 enfants : 2ans et demis et 5 ans. actuellemnt nous vivons en martinique. j'aurai aimé avoir des renseignement sur les écoles, et où se trouve les hôpitaux; afin de mieux cibler la demande de mutation de mon mari. nous devrions rester pour un séjour d'au moins 4 ans donc on ne voudrai pas se trompé sur notre destination. on aimerai être au calme (la vie ici est trés prenante sur tout pour mon mari et moi bcp de travail), avec une école primaire et maternelle, proche d'un hôpital ou dispensaire pour que je puise retravailler. on se doute que le vie là-bas est cher ( comme ici, importation oblige). quelle est la momaie? quel est le climat.
merci de vos réponses
à+😉
Couchsurfing en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde en Mars prochain, et nous voudrions tenter l'expérience du couchsurfing dans le région d'Haridwar, Rishikesh, ainsi que dans le Rajasthan. Cette idée nous semble géniale, la pratique plus difficiles Nous sommes inscrites depuis un mois sur ce nouveau site. Je précise: 2 femmes, la cinquantaine. Merci à tous ceux qui ont déjà pratiqué de nous donner vos conseils: comment choisir, s'y prendre tôt?, des bonnes adresses?... Toutes les infos seront les bienvenues!
Nous partons en Inde en Mars prochain, et nous voudrions tenter l'expérience du couchsurfing dans le région d'Haridwar, Rishikesh, ainsi que dans le Rajasthan. Cette idée nous semble géniale, la pratique plus difficiles Nous sommes inscrites depuis un mois sur ce nouveau site. Je précise: 2 femmes, la cinquantaine. Merci à tous ceux qui ont déjà pratiqué de nous donner vos conseils: comment choisir, s'y prendre tôt?, des bonnes adresses?... Toutes les infos seront les bienvenues!
Hôtel Sirenis La Salina: écrire à la réception de l'hôtel pour avoir une meilleure chambre? English translation pending
Bonjour,
Je part au Sirenis la Salina avec mon conjoint mes 3 enfants (2 4 et 6 ans )et les 2 grands mamans. Nous avons 2 chambres et je me demande si ca vaut la peine d'envoyer un courriel à la réception de l'hotel pour faire une demande de chambre communicante et de lit pour enfants et aussi en profiter pour demander une chambre près de la mer ? je crois que le bloc 33 est le mieux ( pas certaine).
Nous allons voyager de nuits et je tiens a ne pas trop avoir de surprise a notre arrivé!
merci de me donner vos commentaires
merci
Marie-Claude
Je part au Sirenis la Salina avec mon conjoint mes 3 enfants (2 4 et 6 ans )et les 2 grands mamans. Nous avons 2 chambres et je me demande si ca vaut la peine d'envoyer un courriel à la réception de l'hotel pour faire une demande de chambre communicante et de lit pour enfants et aussi en profiter pour demander une chambre près de la mer ? je crois que le bloc 33 est le mieux ( pas certaine).
Nous allons voyager de nuits et je tiens a ne pas trop avoir de surprise a notre arrivé!
merci de me donner vos commentaires
merci
Marie-Claude
Parme ou les lacs italiens? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir quelques jours en Italie début novembre. Je suis en train de faire mon itinéraire et j'aurais besoin de quelques conseils.
Habitant à Toulon, je pense donc partir en voiture par la côte jusqu'à la Spezia, d'où nous visiterons les Cinque Terre (en train) et pourquoi pas un tour à Pise en soirée s'il nous reste un peu de temps. Nous passerons sans doute la nuit aux alentours de La Spezia.
Jusque là tout va bien... Le souci c'est pour le 2ème jour. J'hésite entre partir de La Spezia pour passer la matinée à Parme et la soirée à Milan, ou bien partir directement de La Spezia vers un des grands lacs puis passer la soirée et la nuit à Milan.
D'après vous que vaut-il mieux visiter ? Parme ou un des lacs ? Sachant que nous ne sommes pas très "musées" et que dans tous les cas nous ferons un petit tour à Milan. Quel lac est le plus joli à voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laetitia
Je compte partir quelques jours en Italie début novembre. Je suis en train de faire mon itinéraire et j'aurais besoin de quelques conseils.
Habitant à Toulon, je pense donc partir en voiture par la côte jusqu'à la Spezia, d'où nous visiterons les Cinque Terre (en train) et pourquoi pas un tour à Pise en soirée s'il nous reste un peu de temps. Nous passerons sans doute la nuit aux alentours de La Spezia.
Jusque là tout va bien... Le souci c'est pour le 2ème jour. J'hésite entre partir de La Spezia pour passer la matinée à Parme et la soirée à Milan, ou bien partir directement de La Spezia vers un des grands lacs puis passer la soirée et la nuit à Milan.
D'après vous que vaut-il mieux visiter ? Parme ou un des lacs ? Sachant que nous ne sommes pas très "musées" et que dans tous les cas nous ferons un petit tour à Milan. Quel lac est le plus joli à voir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Laetitia
Vivre trois mois à Nagoya au Japon: visiter et trouver des cours English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars vivre trois mois en tant que jeune fille au pair dans une famille canadienne à Nagoya et souhaiterais prendre des cours de japonais et de cuisine (je ne parle absolument pas un mot de japonais 🤪 mais anglais couramment). Auriez-vous des bons plans à ce sujet ?
De plus, en lisant les différentes discussions de chacun, je vois que vous conseillez souvent la plupart du temps d'éviter Nagoya qui, je cite, "n'a pas tellement d'intérêt". Pourquoi cela ? Y a t-il néanmoins des endroits à voir, à visiter, des choses à vivre et à faire ? Je suis passionnée par l'histoire et avide de connaître les différentes cultures plutôt que d'en être simplement le spectateur, y a-t-il des choses, des endroits à ne pas manquer, sur Nagoya ou dans les environs ?
Une dernière question, je ne suis pas concernée par le Japan Rail pass étant donné que je reste trois mois et ne pourrai voyager que les week-ends, mais j'ai entendu parlé du pass régional. Connaissez-vous son prix, sa période de validité et s'il s'applique à Nagoya ?
Merci beaucoup pour tous ces renseignements !
Sophie
Je pars vivre trois mois en tant que jeune fille au pair dans une famille canadienne à Nagoya et souhaiterais prendre des cours de japonais et de cuisine (je ne parle absolument pas un mot de japonais 🤪 mais anglais couramment). Auriez-vous des bons plans à ce sujet ?
De plus, en lisant les différentes discussions de chacun, je vois que vous conseillez souvent la plupart du temps d'éviter Nagoya qui, je cite, "n'a pas tellement d'intérêt". Pourquoi cela ? Y a t-il néanmoins des endroits à voir, à visiter, des choses à vivre et à faire ? Je suis passionnée par l'histoire et avide de connaître les différentes cultures plutôt que d'en être simplement le spectateur, y a-t-il des choses, des endroits à ne pas manquer, sur Nagoya ou dans les environs ?
Une dernière question, je ne suis pas concernée par le Japan Rail pass étant donné que je reste trois mois et ne pourrai voyager que les week-ends, mais j'ai entendu parlé du pass régional. Connaissez-vous son prix, sa période de validité et s'il s'applique à Nagoya ?
Merci beaucoup pour tous ces renseignements !
Sophie
Choisir une croisière pour la Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?
Merci infiniment de répondre à ma demande.
Aline
Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Circuit de six semaines en Australie English translation pending
bonjour,
bon apres avoir lu tout ce quil ya pu etre ecrit sur l'australie, jarrive tjs pas a repondre a tt mes questions....
on se pose qq question qd a lorganisation de notre voyage( on part debut octobre)
on a prevu de rester 4 jours a sydney, ensuite on part pour 10jours en tasmanie.... la on se demande si il faut lieux louer un camping car ou prendre juste une voiture et fr du camping ( sachant quil va pasfr tres chaud!)?
on revient ensuite sur melbourne ou la on a deja louer un voiture pour une dizaine de jour pou fr tranquillemnt la great ocean road et visiter adelaide. estce qui vautmieux rendre la voiture avt si on veut fr kangaroo island ou doit on la garder et lemmener sur lile?
apres on aimerait pendre le traiin pour monter juqua alice spring ? on se demande apres si il vaut mieux prendre un circuit organise ou si c largement faisable soi meme en louant un 4*4? vaut il mieux reserver ou sur placeen derniere minute est ce possible?
combien de temps fautil prevoir pour visiter le centre rouge?
ensuite on aimerait partir sur darwin? est ce que c encore faisable debut novembre ou les parc seront ils fermée? est ce que ca vaut le coup dy aller qd meme?? combien de temps fautil prevoir sur place pour fare le parcs? est ce qil faut le faire ne circuit ou prendre une voiture?
merci beaucoup de vos reposes qui nous aideront surement a organise notre voyage!
Couchsurfing en Italie et en Grèce English translation pending
Bonjour,
je suis intéressée par le couch surfing, mais je suis un peu inquiete par le fait d'aller directement dormir chez des inconnus et j'aimerais entendre vos témoignages ou que vous me donniez des conseils quant aux endroits sécuritaires que vous avez déjà fréquentés en Italie et en Grece plus précisément. MERRRCIIIII🙂
je suis intéressée par le couch surfing, mais je suis un peu inquiete par le fait d'aller directement dormir chez des inconnus et j'aimerais entendre vos témoignages ou que vous me donniez des conseils quant aux endroits sécuritaires que vous avez déjà fréquentés en Italie et en Grece plus précisément. MERRRCIIIII🙂
Sites incontournables pour une semaine au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même pensons faire un voyage de 4 semaines en 2010 ou 2011, en avril-mai. Le Vietnam fait partie des pays incontournables, comme la Nouvelle Calédonie (les autres pays n'étant pas encore trop décidés).
Au lieu de vouloir tout voir très rapidement, nous préférons voir un ou deux sites par pays. Pour le Vietnam, nous nous accordons une semaine sur place avec l'incontournable baie d'Halong (croisière d'une nuit sur un bateau). Comme l'avion atterrit à Hanoï, nous avions pensé visiter Hanoï puis aller vers la baie d'Halong (j'ai vue des croisières d'une nuit);
quels autres sites pouvons-nous voir en une semaine ? peut-on prendre les trains pour circuler dans le pays ? j'ai vu sur le forum que l'hébergement chez l'habitant ne se pratiquait pas là-bas ; quels hébergements privilégier ? merci pour vos conseils🙂
Attention à la criminalité en Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous nous sommes rendus en famille en Sicile (tour complet en voiture de location). Ville de départ : Catane. Attention : comme largement décrit dans la plupart des guides spécialisés, Catane est l'une des villes les plus touchées par le chomage. La criminalité y est donc assez importante. Lors de notre première visite, un motard nous a arraché notre sac à dos avec beaucoup de violence. Lors de notre déposition, la police nous a indiqué que ce genre d'aggression était extrêmement fréquente sur Catane. Pour info, Catane n'est d'ailleurs certainement pas la ville la plus intéressante à visiter en Sicile. Nos enfants font encore toujours des cauchemars de cet épisode. La lâcheté et la dangerosité de ce type d'attaque est sans limites. Dans toute la mesure du possible donc, je vous conseille d'éviter Catane et de passer tout de suite à d'autres villes, bien plus intéressantes au demeurant.
Nous nous sommes rendus en famille en Sicile (tour complet en voiture de location). Ville de départ : Catane. Attention : comme largement décrit dans la plupart des guides spécialisés, Catane est l'une des villes les plus touchées par le chomage. La criminalité y est donc assez importante. Lors de notre première visite, un motard nous a arraché notre sac à dos avec beaucoup de violence. Lors de notre déposition, la police nous a indiqué que ce genre d'aggression était extrêmement fréquente sur Catane. Pour info, Catane n'est d'ailleurs certainement pas la ville la plus intéressante à visiter en Sicile. Nos enfants font encore toujours des cauchemars de cet épisode. La lâcheté et la dangerosité de ce type d'attaque est sans limites. Dans toute la mesure du possible donc, je vous conseille d'éviter Catane et de passer tout de suite à d'autres villes, bien plus intéressantes au demeurant.
Itinéraire Grenoble - Gap - Grasse English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte rejoindre Grenoble et Grasse en vélo en passant Gap. Quelqu'un a t-il un itinéraire à me conseiller ?
Sur la route j'ai repérer le Mt aiguille, la Combe de Mai et les gorges du Verdon qu'il m'ont l'air sympas, mais je ne connais pas du tout la région.
merci de votre aide
Croisière sur le Costa Concordia le 7 novembre 2009 English translation pending
😛Voilà donc la réservation de notre premiere croisiere a été faite cet après midi...depuis que j'en reve!!! Merci à Olivier et Nath pour leurs magnifique blog qui a réussir à convaincre mon mari pour le départ .
Alors départ le 7 novembre 09 pour la Dolce Vita à bord du concordia... si par hasard d'autres personnes du forum ont réservé pour cette date merci de vous manifester...
Allez encore 88 jours à patienter....😛
Voyage en Espagne: idées pour une deuxième destination en Europe? English translation pending
Bonjour,
Nous en sommes aux débuts de nos préparations en vue d'un séjour de 2 mois en Europe l'été prochain.
Nous souhaitons visiter l'Espagne (je parcourerai le forum à la recherche de conseils ;) ) mais nous souhaitons aussi visiter un autre pays.
Nous connaissons bien la France donc nous voulons éviter. Nous ne souhaitons pas aller au Maroc (ce sera pour le prochain voyage).
Étant étudiants, nous aurons un budget global de 5000$ pour ces 2 mois, il faut donc voir en conséquence.
Nous cherchons donc une idée de 2e destination.
À noter: nous ne souhaitons pas faire un "Eurotrip" mais plutôt bien visiter un second endroit.
Nous attendons donc vos réponses avec impatience, afin de connaître les pours et contres de différents pays, vos histoires et vos récits qui ont fait que "ce" pays vous a marqué :)
Merci!
Nous en sommes aux débuts de nos préparations en vue d'un séjour de 2 mois en Europe l'été prochain.
Nous souhaitons visiter l'Espagne (je parcourerai le forum à la recherche de conseils ;) ) mais nous souhaitons aussi visiter un autre pays.
Nous connaissons bien la France donc nous voulons éviter. Nous ne souhaitons pas aller au Maroc (ce sera pour le prochain voyage).
Étant étudiants, nous aurons un budget global de 5000$ pour ces 2 mois, il faut donc voir en conséquence.
Nous cherchons donc une idée de 2e destination.
À noter: nous ne souhaitons pas faire un "Eurotrip" mais plutôt bien visiter un second endroit.
Nous attendons donc vos réponses avec impatience, afin de connaître les pours et contres de différents pays, vos histoires et vos récits qui ont fait que "ce" pays vous a marqué :)
Merci!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Visiter l'Espagne ou l'Italie? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Quatre jours en Italie: où aller? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly