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Vivre en Indonésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
Deux mois en Thaïlande: conseils sur les étapes English translation pending
bonjour je part pour la thailande le 29 novembre 2007 jusqu au 29 janvier 2008 je cherche quelque renseignement sur les etape que nous allons faire
je vous explique le periple que nous allons effectuer
nous penson rester 4 a 5 jours maxi sur chaque destination:
depart de paris arriver a bangkok puis
phuket
ko phi phi
ko lanta
remonter sur krabi
apres en direction de ko samui
ko phangan
ko chang et revenir sur place a bangkok.
j aurai voulu quelques infos sur ces destinations que nous prevoyons d effectuer
ex:si logement y a pas de souci nous ne sommes pas compliquer lol
les traverser en bateau, les conseil pour se deplacer de bangkok a phuket et autres destinations ......
je recherche toute informations qui pourrai etre benefique pour ce voyage
meme deja de savoir si le sens de mes destinations sont bien sachant qu il y a le 1er de l an a passer et ou j aimerai etre a un bon endroit a ce moment la .
en vous remerciant de vos reponses !!!
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Travailler à Cuba... English translation pending
salut tout le monde
comme je peux lire, je ne suis pas la seule qui soit tombé en amour avec Cuba
je veux aller y travailler...
quelqu'un peux m'aider?
p.s. on devrait nous avertir lorsqu'on achete un forfait pour cuba qu'il y a des risque d'y laisser notre coeur🙁
Itinéraire de vingt-quatre jours en Thaïlande English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Thaïlande durant le mois de janvier pendant un peu plus de 3 semaines. Je suis en train de voir quel pourrait être mon itinéraire. Bon j'ai déjà compris que je ne verrais pas tout (en même temps je m'en doutais un peu !) mais dîtes moi ce que vous en pensez : Jour 1 : arrivée à BKK vers midi Jour 2 : BKK Jour 3 : BKK Jour 4 : Chang Mai Jour 5 : Chang Mai / trek (où ? quels sont vos conseils : cascades, balade en éléphant, rafting sur Um Phang ou Mae Sariang...) Jour 6 : trek Jour 7 : trek jour 8 : trek jour 9 : BKK jour 10 : BKK jour 11 : Ko Pha Ngan (Full Moon Party) jour 12 : Ko Pha Ngan jour 13 : Phuket jour 14 : Phuket jour 15 : Phuket jour 16 : Ko Phi Phi jour 17 : Ko Phi Phi jour 18 : Ko Phi Phi jour 19 : Ko Lanta jour 20 : Ko Lanta jour 21 : retour vers BKK jour 22 : BKK jour 23 : BKK jour 24 : retour
J'ai choisi de privilègier la côte ouest car j'ai cru comprends que c'était mieux au niveau du climat et des plongées ? D'autre part, j'aimerai profiter des mes jours sur BKK pour faire des visites aux alentours : ancienne capitale, le marché flottant... Au niveau des transports vu que je bouge beaucoup, je pense privilégier le train de nuit. bonne idée ?
j'attends vos remarques et conseils
Merci d'avance :)
MiK
Je pars en Thaïlande durant le mois de janvier pendant un peu plus de 3 semaines. Je suis en train de voir quel pourrait être mon itinéraire. Bon j'ai déjà compris que je ne verrais pas tout (en même temps je m'en doutais un peu !) mais dîtes moi ce que vous en pensez : Jour 1 : arrivée à BKK vers midi Jour 2 : BKK Jour 3 : BKK Jour 4 : Chang Mai Jour 5 : Chang Mai / trek (où ? quels sont vos conseils : cascades, balade en éléphant, rafting sur Um Phang ou Mae Sariang...) Jour 6 : trek Jour 7 : trek jour 8 : trek jour 9 : BKK jour 10 : BKK jour 11 : Ko Pha Ngan (Full Moon Party) jour 12 : Ko Pha Ngan jour 13 : Phuket jour 14 : Phuket jour 15 : Phuket jour 16 : Ko Phi Phi jour 17 : Ko Phi Phi jour 18 : Ko Phi Phi jour 19 : Ko Lanta jour 20 : Ko Lanta jour 21 : retour vers BKK jour 22 : BKK jour 23 : BKK jour 24 : retour
J'ai choisi de privilègier la côte ouest car j'ai cru comprends que c'était mieux au niveau du climat et des plongées ? D'autre part, j'aimerai profiter des mes jours sur BKK pour faire des visites aux alentours : ancienne capitale, le marché flottant... Au niveau des transports vu que je bouge beaucoup, je pense privilégier le train de nuit. bonne idée ?
j'attends vos remarques et conseils
Merci d'avance :)
MiK
Expérience d'une cabine à l'arrière du bateau de croisière? English translation pending
Bonjour
Avez vous déjà voyagé sur le pont 1 à l' arrière d'un important bateau de croisière en cabine extérieur?( le Séréna )
A bord du Magica, le bruit et les vibrations étaient tout à fait normaux ...
Rassurez moi.
Merci d'avance.
Retour du Club Amigo Guardalavaca (25 août 2007) English translation pending
bonjour !
nous y revenons depuis le 25 aout dans la nuit.
nous avons passé 2 belles semaines extraordinaires.....
avons fait plein d'excurtions qui n'était pas compris avec le tour opérateur
avec tout les gens qui m'on aidé sur se forum mon voyage à été un de mes plus beau jusqu'à maintenant.
nous avons été loger dans les bugalows et un ami rencontrer là bas québecois était loger dans les villas sommes allé voir sa chambre même choses que la notre sauf lui un peu plus loin pour venir au show le soir
car sa section était fermer !!!!
mais en trouvant des racourci tu te trouve toujours prêts de tout
nous avons manger des crevettes à volonté tout les soir derrière le buffet du caméléon
resto genre à la carte tout cuit sur le grille, poulet, crevettes, paila, poisson, jambon ect...
un vrai délice !!! le buffet un peu répititif mais de choses assez differentes chaque jours nous avons très bien manger.
un soir au resto à la carte el benny nous avions trouver le poulet pas assez cuit.
alors notre agent de nolitours nous à fait préparer des langoustes pour le lendemain au même resto
nous avons pu changer des choses qui était dans les excurtions et que nous avions pas besoin.
comme la visite de cayo saetia que nous avions déjà fait mais en bus .
alors on voulaient le faire en hélico.
un ami à nous nous à aidé et nous sommes pas allé à cayo saetia mais au chutes de topes de colantes qui est à 500 kilomètres (trinidad ) merveilleux à six personne toute la journée cela nous à couté 500.00 $
un peu cher vous dirais mais à 6 personnes c'est bien.
nous avons fait le santiago over night merveilleux aussi je le conseil une nuit à santiago et voir le show tropicana ça resemble à rio de gianero .... mais à cuba .
nous avons fait plein de choses et l'hôtel est magnifique le paysage la plage beach party les mardi soir.
jamais on c'est fait achalé par les cubain sur la plage publique.
au contraire c'est nous qui allions les chercher pour danser, parler, échanger ect....
de très beau show le soir jamais déçu !!!
un groupe de musicien cubain jouaient avant le show ( le nom coco quelque choses )
le monsieur noir qui joue le tam tam nous à fait passé des frissons avec sa voix.
il a chanter des chansons de luis amstrong et même se que je ne pensais jamais entendre à cuba une tune de plume latraversse de chez nous cognac en espagnol les parole n'étais pas les même !!! mais quand même formidable. nous leurs on payé une bouteille de rhum ils sont venu chanter à notre balcon cool cool !!!!!!!!!!!!!!
nous avons telement aimé que les 2 semaines on passé comme dans du beurre et pour l'ouragan dean lollllllllllllll les cubains sont bien prévoyant la journée avant ils attachaient tout les chaises et serrer les pédalo et catamaran, et le lendemain un peu de vent et une forte pluie le soir vers 9h00 c'est tout ce qu'on n'a eu. parcontre l'hôtel c'est bien remplie car ils on transferé des gens de santiago à notre hôtel au cas ou ????? j'en aurais pour 4 jours à écrire lollllllllllllllllllllllllll. je m'arrête ici et je conseil cette endroit à tout le monde. pour tout je donne un 4 étoiles.... pour la bouffe au buffet ça reste un 3 étoiles mais le resto derrière le buffet du caméléon vaut bien plus si vous avez des questions pas de problème et bon voyage à tous ......-- au plaisir de s'entraider ( quand on me demande comment as tu trouvé cette ville ou se pay ? je réponds toute est bien quand j'y suis ( clin d'oeil )
nous avons telement aimé que les 2 semaines on passé comme dans du beurre et pour l'ouragan dean lollllllllllllll les cubains sont bien prévoyant la journée avant ils attachaient tout les chaises et serrer les pédalo et catamaran, et le lendemain un peu de vent et une forte pluie le soir vers 9h00 c'est tout ce qu'on n'a eu. parcontre l'hôtel c'est bien remplie car ils on transferé des gens de santiago à notre hôtel au cas ou ????? j'en aurais pour 4 jours à écrire lollllllllllllllllllllllllll. je m'arrête ici et je conseil cette endroit à tout le monde. pour tout je donne un 4 étoiles.... pour la bouffe au buffet ça reste un 3 étoiles mais le resto derrière le buffet du caméléon vaut bien plus si vous avez des questions pas de problème et bon voyage à tous ......-- au plaisir de s'entraider ( quand on me demande comment as tu trouvé cette ville ou se pay ? je réponds toute est bien quand j'y suis ( clin d'oeil )
Logement chez l'habitant au Rajasthan? English translation pending
bonjour,
je cherche des témoignages sur le logement chez l'habitant au Rajasthan.
Selon le LP ou le Routard, le Rajasthan proposerait cette formule d'hébergement. Qui l'a pratiquée?
peux-t-on consulter une liste à Jaipur?
Qui en aurait expérimenté autour de Udaipur, Ranakpur, khumbalgar? et Ajmer, pushkar?
Est-ce que cette formule vous a permis des contacts locaux interessants?
Merci
Jippe
Vos histoires insolites en Thaïlande English translation pending
Voila voila bonjour tout le monde!
Alors voila, ca vous dirait de faire partager a tout le monde les histoires les plus insolites qui vous sont arrivés en Thailande!? je pense que ca nous ferait passer un bon moment a tous!!
Alors je commence hum.
lol celle qui me vient comme ca c'est a Nong khai, a coté du Laos, un homme qui vient nous voir la nuit moi et un ami, on était au bord de l'eau, il commence a nous raconter sa vie, très gentil, et ses problèmes, que sa femme l'a viré de chez lui qu'il est triste, qu'elle l'a tapé!! bon on se demande un peu pourquoi on se dit qu'il a l'air fort sympathique ce personnage!! et puis la il nous sort "you want a girl?" et 4 filles sortent de nul part et commencent a nous parler (lol on refuse tout net cest sur), tout de suite on s'est dit que ca avait pu peser dans la balance si sa femme l'a viré!!
Enfin il a continué a parler avec nous et nous a même donné une carte de visite avec son numéro et nous a dit de l'appeler si jamais on avait un problème en Thailande, ou si on avait besoin qu'il nous emmène quelque part (il a pas dit ca en attendant quelque chose en retour); il était vraiment gentil et triste c'est ca le pire! un sacré personnage le gus.
J'en ai beaucoup d'autre mais c'est celle qui me vient en premier a l'esprit !! a vous les studios.
Premier site Français entièrement dédié à Koh Pha Ngan (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je vous invite à venir découvrir le premier véritable portail, entièrement consacré à Koh Pha Ngan. De plus, dans quelques jours, vous pourrez utiliser le forum qui sera mis en ligne, pour parler de cette île. Enfin, avant la fin de ce mois-ci, la galerie photos sera enrichie de plus de 500 photos qui vous aideront à faire une idée sur ce petit paradis pas comme les autres. http://www.phangan-guide.com
petite précision : ce site a été optimisé avec les dernières versions d’Internet Explorer et de Mozilla, pour une définie d’écran de 1024 x 768.Bye-bye🙂
Je vous invite à venir découvrir le premier véritable portail, entièrement consacré à Koh Pha Ngan. De plus, dans quelques jours, vous pourrez utiliser le forum qui sera mis en ligne, pour parler de cette île. Enfin, avant la fin de ce mois-ci, la galerie photos sera enrichie de plus de 500 photos qui vous aideront à faire une idée sur ce petit paradis pas comme les autres. http://www.phangan-guide.com
petite précision : ce site a été optimisé avec les dernières versions d’Internet Explorer et de Mozilla, pour une définie d’écran de 1024 x 768.Bye-bye🙂
Recherche centre de yoga au Costa Rica ou au Nicaragua English translation pending
Salut, je pars pour le costa ce 2 juillet et suis à la recherche d'un ashram ou d'un centre de yoga.
Pratiquant le yoga iyengar depuis 2ans j'espere trouver une certaine qualité; cela dit je suis prete
à m'ouvrir à d'autres formes. Les sites trouvés sur le net proposent des packages ou des retraites
à des prix énooormes; des lieux semblent-ils magnifques mais pas pour mon budget....
Quelque chose de simple et authentique serait Merveilleux. Alors si vous connaissez ce lieux,
à vos clavier🙂
Budget pour quatre semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
le Routard et le LP n'affichent pas du tout les mêmes budgets pour les Philippines, c'est du simple au double sur l'alimentation, l'hébergements, les transports...
Donc voici mes questions : prix d'une chambre double "potable", c'est à dire à peu près propre, avec salle de bain privative et eau chaude? Le petit déjeuner est-il compris en règle général dans le prix? (prix par personne ou pour 2, merci de préciser!) prix d'un repas ordinaire (du genre le fried noodles ou rice with chicken qu'on trouve en Birmanie, Cambodge, Thaïlande...). prix de la bière (important ça 😛) et des boissons en général (combien la bouteille d'eau d'1l, la canette de coca, du jus de mangue(très important aussi 😎)) prix d'une journée à Banaue avec guide (si nécessaire), d'excursions typiques ? prix des transports (bus potable) entre villes. (Si possible me préciser ville de départ, ville d'arrivée, prix) prix d'une location de vélo à la journée Que dois-t'on payer en dollars? Dollars nécessaires? Taux de change officiel avec le dollar, avec l'euro? Marché noir pour le change?
Voilà une grosse partie des questions que je me pose!
Merci à tous pour vos contributions! Et si vous avez des questions concernant la Birmanie, je peux vous aider!
le Routard et le LP n'affichent pas du tout les mêmes budgets pour les Philippines, c'est du simple au double sur l'alimentation, l'hébergements, les transports...
Donc voici mes questions : prix d'une chambre double "potable", c'est à dire à peu près propre, avec salle de bain privative et eau chaude? Le petit déjeuner est-il compris en règle général dans le prix? (prix par personne ou pour 2, merci de préciser!) prix d'un repas ordinaire (du genre le fried noodles ou rice with chicken qu'on trouve en Birmanie, Cambodge, Thaïlande...). prix de la bière (important ça 😛) et des boissons en général (combien la bouteille d'eau d'1l, la canette de coca, du jus de mangue(très important aussi 😎)) prix d'une journée à Banaue avec guide (si nécessaire), d'excursions typiques ? prix des transports (bus potable) entre villes. (Si possible me préciser ville de départ, ville d'arrivée, prix) prix d'une location de vélo à la journée Que dois-t'on payer en dollars? Dollars nécessaires? Taux de change officiel avec le dollar, avec l'euro? Marché noir pour le change?
Voilà une grosse partie des questions que je me pose!
Merci à tous pour vos contributions! Et si vous avez des questions concernant la Birmanie, je peux vous aider!
Phuket indispensable? Meilleure île proche de Bangkok? English translation pending
Nous avons un mois pour faire le Nord et le Sud mais en cas de retard nous n'irons peut etre pas jusqu'a Pukhet... Pukhet est elle une destination indispensable ? N'y a t il pas de belles iles ou plages plus pres de bangkok ?MERCI D'AVANCE !!!
Cuba: un cineaste américain sous embargo English translation pending
j'ai parlé d'embargo dans le domaine touristique ou médical, voici maintenant la culture et le cinéma frappés :
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Les autorités américaines enquêtent sur Michaël Moore après son voyage à Cuba
Le cinéaste américain Michael Moore fait l'objet d'une enquête des autorités américaines après un voyage à Cuba qu'il a effectué avec d'autres personnes dans le cadre de son documentaire consacré au système médical des Etats-Unis, a indiqué jeudi sa porte-parole Lisa Cohen.
Lisa Cohen a indiqué à l'AFP que M. Moore avait emmené en février à Cuba, pour qu'ils y soient traités, une dizaine de secouristes souffrant apparemment de troubles à la suite des travaux de déblaiement sur le site new-yorkais des attaques du 11 septembre 2001.
Il est reproché au cinéaste d'avoir ignoré l'embargo instauré par Washington et qui frappe Cuba depuis plus de 45 ans et interdit aux citoyens américains de dépenser de l'argent à Cuba et donc implicitement d'y séjourner.
Le département du Trésor a envoyé une lettre au documentariste l'enjoignant d'expliquer la raison de ce voyage et les noms des personnes qui y ont participé.
Meghan O'Hara, productrice de "SiCKO", le dernier film de Michael Moore dans lequel sontmises en avant les failles du système d'assurance santé aux Etats-Unis, a dénoncé "une enquête motivée par des raisons politiques" et déclenchée à l'initiative de l'administration Bush.
Traduction d'une demande en espagnol English translation pending
Bonjour
Je vais à Punta Cana le 18 mai prochain pour 1 semaine... j'aimerais faire une demande à mon complexe hotellier (Le Bahia Principe).... quelqu'un pourrait me traduire ma demande du francais à l'espagnol???
merci
Suzie B.
Je vais à Punta Cana le 18 mai prochain pour 1 semaine... j'aimerais faire une demande à mon complexe hotellier (Le Bahia Principe).... quelqu'un pourrait me traduire ma demande du francais à l'espagnol???
merci
Suzie B.
S'équiper totalement chez Décathlon English translation pending
Hugh!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Taux de change en Birmanie English translation pending
Encore des questions récurrentes …mais sur le moteur de recherche les taux sont démodés... !
1 Dollar égale = en Kyat ? 1 Euro égale= en Kyat ? 1 Dollar égale= en €uros ?
1 Chauffeur guide à la ½ journée est-ce possible ? Combien ça coute ? On le paie en Dollars ou en Kyat.
1 Course en taxi pour se déplacer en ville ?
Louer une mobylette ??? Y a-t-il un danger avec la police ?
Merci
1 Dollar égale = en Kyat ? 1 Euro égale= en Kyat ? 1 Dollar égale= en €uros ?
1 Chauffeur guide à la ½ journée est-ce possible ? Combien ça coute ? On le paie en Dollars ou en Kyat.
1 Course en taxi pour se déplacer en ville ?
Louer une mobylette ??? Y a-t-il un danger avec la police ?
Merci
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Retour de l'hôtel Ocean Blue Sand Resort (25 février-4 mars 2007) English translation pending
Bon finalement voici le résumé de notre séjour à l"ocean blue sand de punta-cana.
Une semaine de rêve (25 février – 4 mars) dans un hôtel magnifique. Sept jours de soleil sans nuages. L’ocean blue sand (OBS) un complexe 4 * ½ sur la plage de bavaro possède vraiment tout pour plaire. La clientèle est majoritairement anglophone (ontariens et américains fidèles à leurs réputation. Vraiment pas agréables), quelques français et allemand et très peu de québécois. Plusieurs membres du personnel parlent très bien français, (proximité d’Haïti) on est resté surpris car au bahia principe acun membre du personnel nous a parlé en français. Le vol encore une fois sans bavures avec transat seulement 20 minutes de retard au départ et annoncé la veille dans l’internet, nous avons prévus l’arrivée à PET en conséquence. Toujours le même service de repas… le sandwich sur le bord de la cravate, mais bon………………Les classes clubs partent rapidement et en dernières minutes on oublie ça.
Le transfert entre l’hôtel d’une durée de 35 minutes fini toujours par prendre plus d’une heure à punta cana. (Organisation chaotique). Nous avons toujours la chance d’avoir nos valises rapidement, mais nous devons attendre les autres touristes avant de quitter donc une attente de plus de 30 minutes dans le minibus avant le départ bien que nous n’étions que 8 à nous rendre à l’OBS….
L’hôtel est vraiment ma-gni-fi-que. Tous les services sont offerts et même plus. Il y a aussi la possibilité d’y aller en classe élite (équivalent du golden club transat). Il s’ouvre sur un très grand lobby + (lobby bar) et sur la droite se trouve le comptoir de réception (pièce fermée et climatisée svp), la réception la plus impressionnante que nous ayons vue à date. Le décor est sublimement raffiné. L’hôtel est divisé en deux sections soit l’ocean blue (bloc 1 @ 6) et l’ocean sand (bloc 7 @ 10) sans différence dans le service et commodités sauf en classe élite (suite junior de luxe bloc 6 et 10). Il n’y a pas de mauvais bloc sauf peut-être le 1 et 2 plus proche du buffet et des restos donc plus bruyants et plus loin de la plage et des piscine. Chaque bloc en forme de H est relié au centre par les escaliers, ce qui forme une cour entre la partie avant et la partie arrière du bloc (une cour dans le haut du H et l’autre dans le bas) et elles sont toutes différemment décorées. C’est vraiment très beau. Les chambres, grandes et spacieuses sont munies, d’une salle de bain complète avec bain tourbillon, cafetière, planche et fer à repasser, un frigo rempli quotidiennement d’eau, boissons gazeuses et bière si le U.S $$ est allongé…. Nous avions le bloc 8 coté piscine et centré entre la mer et le buffet, vraiment parfait.
Il y a deux grandes piscines inspirées pas l’émission ma maison rona de Marie-Lise Pilote! La piscine bleue et la piscine jaune……………..vraiment spec-ta-cu-laire, chacun à son parasol et il y a des chaises de disponibles jusqu’à vers 9h, après les places se font rares. Deux pools-bars, un dans chacune des piscines. Les jardins luxuriants agrémentent notre marche quotidienne pour se rendre au buffet. La plage, vaste, très longue et très large offre des petits abris avec une toile comme toit, mais ils sont tous cordés les uns sur les autres. Des chaises il y en a en masse à la plage, mais là aussi il ne faut pas arriver trop trop tard. Il est vrai que durant notre séjour l’hôtel affichait complet et il y avait un congrès de puertoricains. Le marché aux puces est à une quinzaine de pas de l’hôtel, nous y allions à tous les jours, j’adore ''barginer'' avec eux. La plage est longue très belle tout comme celle de varadero, par contre la descente en mer est pas mal plus raide à punta et ce n’est pas trop long que tu as de l’eau au cou.
Il y a 7 restos à la carte qui ne nécessitent pas de réservation sauf les deux payants; le resto français ($) et celui de langouste sur la plage ($). Nous sommes allés au mexicain, à l’italien, l’américain, le grill de la plage (midi) et payé pour celui sur la plage mais nous avions gagné 100.00$ au casino la veille dans une machine à sous…alors. 35.00$ / pp pour souper entre chien et loup sur la plage les pieds dans le sable, langouste géantes et verre de vin à la main et on s’en fou s’il n’est pas très bon le vin quand tu vois et entend la mer comme ambiance et le soleil se coucher.… un vrai rêve. Le Mike’s café est vraiment super bon avec d’excellents lattés et capuccinos, un incontournable. vraiment surprenant de voir tant de si bonnes choses qui ressemble à ce que nous avons ici! Le sport bar est ouvert jusqu’à 6h le matin et il y a mini buffet de snack. Le buffet principal est tout simplement à se rouler par terre. Centralement placé entre deux grandes salles à manger (la blue et la sand), le buffet est immense. Plein de choix sur les réchauds centraux et tout autour plusieurs grillardins qui préparent des mets succulents selon vos goûts. Nous étions au bahia principe en avril 2006 un 5 étoiles et le buffet de l’ocean offre plus de choix. Nous avons pas eu le temps de tout goûter dans notre semaine! Le matin au déjeuner pensez à quelque chose que vous aimeriez manger le matin est bien c’est là; et même plus. Une assiette de saumon fumé et mimosa tout les matins………… Si a cuba on mange plus ou moins bien et bien cette fois-ci à l’OBS même les plus fines gueules trouverons de quoi se régaler et mangerons toujours chaud..
Le matin une feuille (journal de l’hôtel) est disponible annonçant le programme du jour. Quel resto est en relâche, température prévue, thème du spectacle et activités spéciales. L’animation est toujours présente mais non insistante. Il y a le centre de sport avec allées de bowling et tables de billard. Une immense salle de spectacle vraiment belle mais malheureusement les shows demeurent vraiment basic. Un petit casino vraiment sympa. Un petit gym mais complet, un centre spa, un magasin général (genre dépanneur mais très très $$$$$$), une bijouterie, une tabagie, une boutique de vêtement et un centre internet, il y toujours quelque chose à faire et ce 24 heures sur 24. Le sport bar offre la possibilité de faire du karaoke. Bien entendu après 3-4 cervezas mon chum y est allé des ses grands succès de Tom Jones…………………Le vendredi, un beach party sur la plage avec un gros feu de joie sur la plage, vraiment des moments magiques
Par contre, nous n’avons pas du tout apprécié les vendeurs requins de Royal vacations qui vous accroches pour vendre du temps partagé. Il faut malheureusement être vraiment bête et les mettre à leur place, après cela ils sont tranquilles et cesse d’insister. Transat accepte leur présence car Royal Hideway vacation est actionnaire à 13% dans l’hôtel. Disons que c’est un des deux points négatifs de notre voyage car ils sont vraiment insistants. L’autre étant que si vous ne donnez pas le u.s dollars $$$$$ le service est pourri au bar et buffet (sauf au déjeuner, les serveuses étaient vraiment gentilles côté blue). Aux restos à la carte le service est bon et Lukeria au relation publique, une vraie soie. Nous avons demandé les serviettes de la chambre car à notre arrivée il n’y en avait pas. Au retour de notre premier souper, elles étaient là; un kit dans la toilette et un autre kit dans un sac à notre porte. Nous avions tout en double. J’ai fait boucaner le séchoir à cheveux un matin, il a vraiment pris feu (j’ai tellement ri) et en revenant de dîner un tout neuf était installé. Lukeria ainsi que Roberto à la réception se donne la peine de parler un très bon français, et je baragouinais alors mon espagnol. Nous avons eu à notre chambre une bouteille de vin rouge et assiette de fruits en revenant de la piscine en fin de journée, gracieuseté de Lukeria, juste comme ça car elle nous trouvait sympa (et nous ne lui avions donné aucun pourboire). Nous lui avons laissé un sac à main en tissu remplis de surprises à notre départ.
Alors la note finale est de 94% pour le rapport qualité/prix malgré la présence de Royal vacation, de devoir avoir beaucoup de billet de 1$ et du manque de québécois. Rien n’est parfait mais vraiment nous n’avons rien à dire sauf…………on veux y retourner tout de suite……. Si vous voyez de très mauvais commentaires sur l’OBS dites vous alors que c’est voyageurs sont de très mauvaise foi et d’éternels insatisfait ou encore des … (vous savez ce que je veux dire). C’est vraiment le resort que nous avons le plus aimé à date. Qui sait où nous irons la prochaine fois? L’ocean blue sand sera difficile à battre……….
à vous de juger, voici les photos: http://picasaweb.google.com/Benoit66/OceanBlueSandGolfResort25FV4Mars2007
Au plaisir de répondre à vos questions. Benoit.
Une semaine de rêve (25 février – 4 mars) dans un hôtel magnifique. Sept jours de soleil sans nuages. L’ocean blue sand (OBS) un complexe 4 * ½ sur la plage de bavaro possède vraiment tout pour plaire. La clientèle est majoritairement anglophone (ontariens et américains fidèles à leurs réputation. Vraiment pas agréables), quelques français et allemand et très peu de québécois. Plusieurs membres du personnel parlent très bien français, (proximité d’Haïti) on est resté surpris car au bahia principe acun membre du personnel nous a parlé en français. Le vol encore une fois sans bavures avec transat seulement 20 minutes de retard au départ et annoncé la veille dans l’internet, nous avons prévus l’arrivée à PET en conséquence. Toujours le même service de repas… le sandwich sur le bord de la cravate, mais bon………………Les classes clubs partent rapidement et en dernières minutes on oublie ça.
Le transfert entre l’hôtel d’une durée de 35 minutes fini toujours par prendre plus d’une heure à punta cana. (Organisation chaotique). Nous avons toujours la chance d’avoir nos valises rapidement, mais nous devons attendre les autres touristes avant de quitter donc une attente de plus de 30 minutes dans le minibus avant le départ bien que nous n’étions que 8 à nous rendre à l’OBS….
L’hôtel est vraiment ma-gni-fi-que. Tous les services sont offerts et même plus. Il y a aussi la possibilité d’y aller en classe élite (équivalent du golden club transat). Il s’ouvre sur un très grand lobby + (lobby bar) et sur la droite se trouve le comptoir de réception (pièce fermée et climatisée svp), la réception la plus impressionnante que nous ayons vue à date. Le décor est sublimement raffiné. L’hôtel est divisé en deux sections soit l’ocean blue (bloc 1 @ 6) et l’ocean sand (bloc 7 @ 10) sans différence dans le service et commodités sauf en classe élite (suite junior de luxe bloc 6 et 10). Il n’y a pas de mauvais bloc sauf peut-être le 1 et 2 plus proche du buffet et des restos donc plus bruyants et plus loin de la plage et des piscine. Chaque bloc en forme de H est relié au centre par les escaliers, ce qui forme une cour entre la partie avant et la partie arrière du bloc (une cour dans le haut du H et l’autre dans le bas) et elles sont toutes différemment décorées. C’est vraiment très beau. Les chambres, grandes et spacieuses sont munies, d’une salle de bain complète avec bain tourbillon, cafetière, planche et fer à repasser, un frigo rempli quotidiennement d’eau, boissons gazeuses et bière si le U.S $$ est allongé…. Nous avions le bloc 8 coté piscine et centré entre la mer et le buffet, vraiment parfait.
Il y a deux grandes piscines inspirées pas l’émission ma maison rona de Marie-Lise Pilote! La piscine bleue et la piscine jaune……………..vraiment spec-ta-cu-laire, chacun à son parasol et il y a des chaises de disponibles jusqu’à vers 9h, après les places se font rares. Deux pools-bars, un dans chacune des piscines. Les jardins luxuriants agrémentent notre marche quotidienne pour se rendre au buffet. La plage, vaste, très longue et très large offre des petits abris avec une toile comme toit, mais ils sont tous cordés les uns sur les autres. Des chaises il y en a en masse à la plage, mais là aussi il ne faut pas arriver trop trop tard. Il est vrai que durant notre séjour l’hôtel affichait complet et il y avait un congrès de puertoricains. Le marché aux puces est à une quinzaine de pas de l’hôtel, nous y allions à tous les jours, j’adore ''barginer'' avec eux. La plage est longue très belle tout comme celle de varadero, par contre la descente en mer est pas mal plus raide à punta et ce n’est pas trop long que tu as de l’eau au cou.
Il y a 7 restos à la carte qui ne nécessitent pas de réservation sauf les deux payants; le resto français ($) et celui de langouste sur la plage ($). Nous sommes allés au mexicain, à l’italien, l’américain, le grill de la plage (midi) et payé pour celui sur la plage mais nous avions gagné 100.00$ au casino la veille dans une machine à sous…alors. 35.00$ / pp pour souper entre chien et loup sur la plage les pieds dans le sable, langouste géantes et verre de vin à la main et on s’en fou s’il n’est pas très bon le vin quand tu vois et entend la mer comme ambiance et le soleil se coucher.… un vrai rêve. Le Mike’s café est vraiment super bon avec d’excellents lattés et capuccinos, un incontournable. vraiment surprenant de voir tant de si bonnes choses qui ressemble à ce que nous avons ici! Le sport bar est ouvert jusqu’à 6h le matin et il y a mini buffet de snack. Le buffet principal est tout simplement à se rouler par terre. Centralement placé entre deux grandes salles à manger (la blue et la sand), le buffet est immense. Plein de choix sur les réchauds centraux et tout autour plusieurs grillardins qui préparent des mets succulents selon vos goûts. Nous étions au bahia principe en avril 2006 un 5 étoiles et le buffet de l’ocean offre plus de choix. Nous avons pas eu le temps de tout goûter dans notre semaine! Le matin au déjeuner pensez à quelque chose que vous aimeriez manger le matin est bien c’est là; et même plus. Une assiette de saumon fumé et mimosa tout les matins………… Si a cuba on mange plus ou moins bien et bien cette fois-ci à l’OBS même les plus fines gueules trouverons de quoi se régaler et mangerons toujours chaud..
Le matin une feuille (journal de l’hôtel) est disponible annonçant le programme du jour. Quel resto est en relâche, température prévue, thème du spectacle et activités spéciales. L’animation est toujours présente mais non insistante. Il y a le centre de sport avec allées de bowling et tables de billard. Une immense salle de spectacle vraiment belle mais malheureusement les shows demeurent vraiment basic. Un petit casino vraiment sympa. Un petit gym mais complet, un centre spa, un magasin général (genre dépanneur mais très très $$$$$$), une bijouterie, une tabagie, une boutique de vêtement et un centre internet, il y toujours quelque chose à faire et ce 24 heures sur 24. Le sport bar offre la possibilité de faire du karaoke. Bien entendu après 3-4 cervezas mon chum y est allé des ses grands succès de Tom Jones…………………Le vendredi, un beach party sur la plage avec un gros feu de joie sur la plage, vraiment des moments magiques
Par contre, nous n’avons pas du tout apprécié les vendeurs requins de Royal vacations qui vous accroches pour vendre du temps partagé. Il faut malheureusement être vraiment bête et les mettre à leur place, après cela ils sont tranquilles et cesse d’insister. Transat accepte leur présence car Royal Hideway vacation est actionnaire à 13% dans l’hôtel. Disons que c’est un des deux points négatifs de notre voyage car ils sont vraiment insistants. L’autre étant que si vous ne donnez pas le u.s dollars $$$$$ le service est pourri au bar et buffet (sauf au déjeuner, les serveuses étaient vraiment gentilles côté blue). Aux restos à la carte le service est bon et Lukeria au relation publique, une vraie soie. Nous avons demandé les serviettes de la chambre car à notre arrivée il n’y en avait pas. Au retour de notre premier souper, elles étaient là; un kit dans la toilette et un autre kit dans un sac à notre porte. Nous avions tout en double. J’ai fait boucaner le séchoir à cheveux un matin, il a vraiment pris feu (j’ai tellement ri) et en revenant de dîner un tout neuf était installé. Lukeria ainsi que Roberto à la réception se donne la peine de parler un très bon français, et je baragouinais alors mon espagnol. Nous avons eu à notre chambre une bouteille de vin rouge et assiette de fruits en revenant de la piscine en fin de journée, gracieuseté de Lukeria, juste comme ça car elle nous trouvait sympa (et nous ne lui avions donné aucun pourboire). Nous lui avons laissé un sac à main en tissu remplis de surprises à notre départ.
Alors la note finale est de 94% pour le rapport qualité/prix malgré la présence de Royal vacation, de devoir avoir beaucoup de billet de 1$ et du manque de québécois. Rien n’est parfait mais vraiment nous n’avons rien à dire sauf…………on veux y retourner tout de suite……. Si vous voyez de très mauvais commentaires sur l’OBS dites vous alors que c’est voyageurs sont de très mauvaise foi et d’éternels insatisfait ou encore des … (vous savez ce que je veux dire). C’est vraiment le resort que nous avons le plus aimé à date. Qui sait où nous irons la prochaine fois? L’ocean blue sand sera difficile à battre……….
à vous de juger, voici les photos: http://picasaweb.google.com/Benoit66/OceanBlueSandGolfResort25FV4Mars2007
Au plaisir de répondre à vos questions. Benoit.
Chansons de République Dominicaine English translation pending
Après un petit séjour de deux semaines en RD (le 5ème!) je reviens encore avec pleins de musiques en tête et que j'aimerai tant avoir...
Alors si dans vos petits trésors vous avez :
Frank Reyes : Pienso en ti
Crispis (ou quelque chose dans ce goût) : Volvere (le titre c'est sur)
Sinon j'ai entendu pleins de belles chansons mais je ne connais pas les titres, j'ai des morceaux de refrain ou de couplets :
"Me llamas para decirme que te marchas" ça c'est au tout début de la chanson "pon la ventana, y te encontré un lugar" c'est dans le refrain ça quelque chose comme ça. ensuite le refrain se termine par " ella se marcho" c'est tout ce que je sais pour cette chanson magnifique... Une autre où le refrain commence par : "Te quiero, te quiero, te quiero vida mia por todas esas cosas..."
Voilà si vous avez des chansons à m'envoyer ou des titres, des chanteurs à me donner je vous en serez très reconnaissante. J'ai moi-même pas mal de trésors de RD dans ma musique (une centaine de chansons!!! de la bachata en passant par du merengue et du reggaeton!!).
Je remercie d'avance tous ceux qui pourront m'aider dans ma recherche!! Hasta luego!!
Sinon j'ai entendu pleins de belles chansons mais je ne connais pas les titres, j'ai des morceaux de refrain ou de couplets :
"Me llamas para decirme que te marchas" ça c'est au tout début de la chanson "pon la ventana, y te encontré un lugar" c'est dans le refrain ça quelque chose comme ça. ensuite le refrain se termine par " ella se marcho" c'est tout ce que je sais pour cette chanson magnifique... Une autre où le refrain commence par : "Te quiero, te quiero, te quiero vida mia por todas esas cosas..."
Voilà si vous avez des chansons à m'envoyer ou des titres, des chanteurs à me donner je vous en serez très reconnaissante. J'ai moi-même pas mal de trésors de RD dans ma musique (une centaine de chansons!!! de la bachata en passant par du merengue et du reggaeton!!).
Je remercie d'avance tous ceux qui pourront m'aider dans ma recherche!! Hasta luego!!
Avis sur itinéraire de six semaines au Brésil English translation pending
Bonjour à tous, j'ai remarqu�� que pour le brésil il y a un grand nombre d'experts alors j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire et puis si vous trouvez qu'il y a des endroits en plus à ne pas rater à coté de là où je passe n'hésitez pas! (du 29 juin au 12 août)
Rio (4, 5 jours), Paraty (2 jours), sao paulo (3, 4jours), Iguaçu (3jours), pantanal (5 jours)+p-ê Bonito(???), Brasilia (3, 4jours), Sao luis+lençois maranhenses+ Fortaleza (8 jours??), Natal ou joao pessoa (4 jours?), Salvador (4jours), Chapada Diamantina (4jours), retour Rio(1 jour).
Voilà, alors je voudrais faire tous les trajets en bus, les plus longs ce serait Brasilia-Sao luis et Salvador-Rio (combien de temps +/-?). Je sais que c'est long mais je supporte bien le bus! héhé. Je voudrais aussi savoir près de fortaleza et natal si il y a des choses à ne pas manquer moins connues des touristes (en fait je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir là-bas à part les plages, possibilité de s'aventurer dans le sertao?) Joao pessoa ça vaut la peine? ou Recife? j'aimerais en fait découvrir Joao pessoa parce qu'il est possible que je fasse un échange dans 2 ans dans cette ville avec l'université. Je suis avide de paysages à couper le souffle et de nature, bien sûr mes arrêts se font dans les grandes villes pcq sans voiture c'est plus simple mais mon but c'est de découvrir les alentours. Donc tout conseil est bon à prendre. Merci d'avance
Audrey
Rio (4, 5 jours), Paraty (2 jours), sao paulo (3, 4jours), Iguaçu (3jours), pantanal (5 jours)+p-ê Bonito(???), Brasilia (3, 4jours), Sao luis+lençois maranhenses+ Fortaleza (8 jours??), Natal ou joao pessoa (4 jours?), Salvador (4jours), Chapada Diamantina (4jours), retour Rio(1 jour).
Voilà, alors je voudrais faire tous les trajets en bus, les plus longs ce serait Brasilia-Sao luis et Salvador-Rio (combien de temps +/-?). Je sais que c'est long mais je supporte bien le bus! héhé. Je voudrais aussi savoir près de fortaleza et natal si il y a des choses à ne pas manquer moins connues des touristes (en fait je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir là-bas à part les plages, possibilité de s'aventurer dans le sertao?) Joao pessoa ça vaut la peine? ou Recife? j'aimerais en fait découvrir Joao pessoa parce qu'il est possible que je fasse un échange dans 2 ans dans cette ville avec l'université. Je suis avide de paysages à couper le souffle et de nature, bien sûr mes arrêts se font dans les grandes villes pcq sans voiture c'est plus simple mais mon but c'est de découvrir les alentours. Donc tout conseil est bon à prendre. Merci d'avance
Audrey
Restaurants et bars Québécois et Français à Sosua et Cabarete English translation pending
Je retourne prochainement dans le secteur de Sosua et Cabarete. J'aimerais connaitre les restos et bars où on peut être reçu en francais ou du moins qui sont tenus par des Québécois et des Français. Je connais déjà le sympatique resto "Chez Papy" sur la plage de Cabarete. Je cherche le même type d'établissement. Vous seriez gentils de m'indiquer le nom et l'endroit de ces établissements. Merci à l'avance pour vos précieuses infos.
Retour de l'hôtel Aquarium à San Andres English translation pending
Bonjour à tous, je suis revenue le 15 fev de San Andres. Super voyage...nous étions a l'aquarium et je dois dire que j'ai trouver que c'était l'hotel le mieux situé. A quelques minutes de la plage publique et 2 pas du centre ville, de plus face a l'hotel il y a des Kart à louer pour un bon prix...plus de compétition donc meilleur prix et service pour les taxis et la location de kart. Nous on en louait 1 par jour. Pour environs 200 $ us tu peut en avoir 1 pour la semaine. Toutefois attention c'est pas parceque c'est un kart de golf que l'on conduit comme sur un terrain de golf. Disons qu'il faut etre pilote et avoir des yeux tout le tour de la tete. La bas c'est la loi du plus gros et du plus rapide. pas de signalisation ni clignotant.
L'hotel aquarium est tres bien mais pas de plage et toujours a marcher sur des quai de bois. Par contre tres bon restaurant a la carte. Lever vous tot le matin pour reserver car ces restos sont tres en demande.
Le premier jour vous rencontrerer Jean-Francois de Nolitour. Bon vous le verez la premiere journée...apres si vous avez des questions bonne chance car je crois qu'il est la de 8 h a 9h 30 et apres J'imagine qu'il fait la siesta...donc écouter bien lors de la rencontre avec lui. Vous ne le verrez pas souvent apres.
Pour l'argent, chaque endroit a son taux de change...je crois que le mieux c'est le guichet automatique c'est la que j'ai eu le meilleur taux.
Pour ce qui est des autres hotels, chacun a sa particularité. Le San Luis reconnu pour une place de party est parfois calme dépendament de la semaine ou vous y allez. Clientele plus jeune. Le seul bar de l'hotel est pres de la picine donc si tu es à la plage tu dois traverser la rue entrer sur le site de l'hotel et te rendre au bar.
Le Marazul est tres beau plusieurs bars plage sur le site pas trop loin de la ville pas de queteux à l'entrée de l'hotel je vais surement choisir celui là la prochaine fois.
Pour les autres hotels disons que je les ai trouver mois interessant. Il y en a un tres pres de l'aéroport donc beaucoup de bruit, un autre a une tres belle plage mais bon on dirait qu'il n'y avait personne dans ces hotels aucune ambiance...
Pour les tours a Johnny kay vous rendres a la marina pres de l'hotel aquarium et magasiner 1 bateau ou vous etes peu de gens max 10 pers dessus. Nous pour 10 us on en a pris 1 et on étais 40 pers, pas tres agréable dans une chaloupe, pour 10 pers c'est le meme prix. Il y a des iles qui sont a 2 hrs de San Andres et c'est aussi en chaloupe 70 us les gens qui y sont allé n'ont pas apprécier plusieurs ont eu le mal de mer... entassé comme des sardines pendant 2 hrs à ce faire brasser le c..
Pour le reste laisser vous allez faites comme moi et découvrer la place vous aurez un magnifique voyage.
L'hotel aquarium est tres bien mais pas de plage et toujours a marcher sur des quai de bois. Par contre tres bon restaurant a la carte. Lever vous tot le matin pour reserver car ces restos sont tres en demande.
Le premier jour vous rencontrerer Jean-Francois de Nolitour. Bon vous le verez la premiere journée...apres si vous avez des questions bonne chance car je crois qu'il est la de 8 h a 9h 30 et apres J'imagine qu'il fait la siesta...donc écouter bien lors de la rencontre avec lui. Vous ne le verrez pas souvent apres.
Pour l'argent, chaque endroit a son taux de change...je crois que le mieux c'est le guichet automatique c'est la que j'ai eu le meilleur taux.
Pour ce qui est des autres hotels, chacun a sa particularité. Le San Luis reconnu pour une place de party est parfois calme dépendament de la semaine ou vous y allez. Clientele plus jeune. Le seul bar de l'hotel est pres de la picine donc si tu es à la plage tu dois traverser la rue entrer sur le site de l'hotel et te rendre au bar.
Le Marazul est tres beau plusieurs bars plage sur le site pas trop loin de la ville pas de queteux à l'entrée de l'hotel je vais surement choisir celui là la prochaine fois.
Pour les autres hotels disons que je les ai trouver mois interessant. Il y en a un tres pres de l'aéroport donc beaucoup de bruit, un autre a une tres belle plage mais bon on dirait qu'il n'y avait personne dans ces hotels aucune ambiance...
Pour les tours a Johnny kay vous rendres a la marina pres de l'hotel aquarium et magasiner 1 bateau ou vous etes peu de gens max 10 pers dessus. Nous pour 10 us on en a pris 1 et on étais 40 pers, pas tres agréable dans une chaloupe, pour 10 pers c'est le meme prix. Il y a des iles qui sont a 2 hrs de San Andres et c'est aussi en chaloupe 70 us les gens qui y sont allé n'ont pas apprécier plusieurs ont eu le mal de mer... entassé comme des sardines pendant 2 hrs à ce faire brasser le c..
Pour le reste laisser vous allez faites comme moi et découvrer la place vous aurez un magnifique voyage.
Choix de bloc à l'hôtel Melia Las Dunas? English translation pending
Nous sommes quatres filles départ le 22 mars et voulont faire une demande pour des chambres proches l'une de l'autre.
Doit-on demandé du coté Est ou Ouest.Je crois que le coté Est n'est pas fini de compléter et il y a encore de la construction.Pour ce qui est de la partie ouest (coté familliale)quel bloc serait le mieux appropié pour être un peu central, nous voyageons avec Vacance Transat et il mentionne que c'est transat qui a les chambres les plus proches de la mer, quand pensez-vous.
Un deuxième étages bien entendu.
Y-a-t'il des chambres comminiquantes?
A Bientôt.
A Bientôt.
Trois semaines en Thailande en juillet avec deux adolescents English translation pending
nous partons le 30/6 pour 3 semaines en thailande. Nous arrivons à BangkoK. Que me conseillez vous avec garçon de 16 ans et fille de 11 ans. Ensuite départ vers la région de la rivière Kwai, Faut'il aller voir Chang Mai? et ensuite Kho Samui. Les avis sont partagés ? J'attends vos conseils car nous sommes en saison des pluies.
Merci Kty
Hôtel the Three Corners Rihana Resort el Gouna English translation pending
je pars le 4 mars dans cet hotel.si quelqu'un a passé un séjour a cet endroit, je suis preneur pour toute info.(y a t'il risque de tourista?comme beaucoup d'endroits en egypte)
Hôtel Luperon Tropical la semaine du 4 mars 2007 English translation pending
Bonjour,
nous partons pour le Luperon Tropical la semaine de relache (du 4 mars 2007) avec nos ados de 12 et 15 ans. Y a-t-il d'autres personnes d'entre-vous qui y seront a cette même date ?
Au plaisir.
Bil
nous partons pour le Luperon Tropical la semaine de relache (du 4 mars 2007) avec nos ados de 12 et 15 ans. Y a-t-il d'autres personnes d'entre-vous qui y seront a cette même date ?
Au plaisir.
Bil
Cherche paroles de la chanson cubaine No Tengo la Culpa de El Clan English translation pending
J'arrive tout juste de cuba le 12 janvier et je cherche à tous prix les paroles de la chanson NO TENGO LA CULPA DE EL CLAN, pouvez-vous m'aider quel qu'un???
Merci
Merci
L'hôtel Bahia Principe Jamaica semble prêt English translation pending
Bonjour tout le monde.....Voici une partie du email que j'ai reçu de mon agente de voyage aujourd'hui ; Je pense que ça commence à bouger là bas et que les travaux va bon train. Reste à savoir si tout est vraiment prêt comme ils avaient mentionner au début !
L’hotel est maintenant prete a accueillir les clients mais c’est vrai que les personnes qui on voyager quand l’hotel venais d’ouvrir etais decourager de voir que cet hotel n’etais pas prete a recevoir les voyageurs. Mireille Conseillere en voyages.
C'est encourageant non ?
Bonne journée
L’hotel est maintenant prete a accueillir les clients mais c’est vrai que les personnes qui on voyager quand l’hotel venais d’ouvrir etais decourager de voir que cet hotel n’etais pas prete a recevoir les voyageurs. Mireille Conseillere en voyages.
C'est encourageant non ?
Bonne journée
Hôtel Occidental Allegro à Punta Cana English translation pending
alors moi j'hesite entre 2 hotels pour partir le 30 janvier soit le carabela beach resort 😏ou occidental allegro a punta cana qui peut me donner conseil assez rapidement pour faire ma reservation merci d'avance😉