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remorque: question de mécanique English translation pending
bonjour bonjour,
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Cyclades en septembre: inclure Mykonos à notre périple? English translation pending
Bonjour, je souhaiterai faire un voyage dans les Cyclades en septembre, je me demande s'il est nécessaire d'inclure Mykonos à notre périple ??
Merci bcp pr votre aide !!!
Merci bcp pr votre aide !!!
Avis sur road trip de vingt-deux jours aux États-Unis en juillet 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais vous soumettre un road-trip sur lequel je travaille depuis plus d'un an 😊. Au départ, ce voyage devait se faire en septembre sur 27-28 jours mais les contraintes professionnelles ont fait que j'ai du le raccourcir à 22 jours et qu'il va se dérouler en juillet 😕. J'ai donc supprimé pas mal de choses (Sacramento, South lake Tahoe, Monterey et toute la côte jusque LA, Zion). Ma plus grande crainte maintenant, c'est la chaleur et le monde 🙁. J'aimerais donc avoir vos avis et commentaires sur l'itinéraire suivant, je vous en remercie d'avance 🙂
8/7 : Arrivée SF
9/7 : SF
10/7 : SF
11/7 : SF
12/7 : SF - Yosemite. Nuit à Yosemite View Lodge (304km)
13/7 : Visite Yosemite. Quelles randos ?? Nuit à Yosemite View Lodge (?)
14/7 : Yosemite - Bodie (173km) - Lee Vining (52km). Nuit à Lee Vining
15/7 : Lever de soleil Mono Lake -> Lone Pine (196km). Visite Alabama Hills
16/7 : Lone Pine -> Las Vegas (359km)
17/7 : LV
18/7 : LV
19/7 : LV -> Valley of Fire (90km) -> Bryce Canyon (363km). Nuit à Bryce
20/7 : Bryce (lever du soleil) -> Page (250km). Nuit à Page
21/7 : Page (Horseshoe Bend - Gooseneck SP - Antelope (?)) - Nuit à Page
22/7 : Page -> Monument Valley (195km)
23/7 : MV -> Grand Canyon (283km)
24/7 : GC -> Seligman (164km) -> Hackberry(98km) -> Kingman (46km). Nuit à Kingman
25/7 : Kingman -> Oatman (46km) -> Bagdad Café (230km) -> Barstow (38km) -> Santa Monica (211km) - Nuit à Santa Monica
26/7 : Visite LA - Nuit à Santa Monica
27/7 : Universal Studios - Nuit à Santa Monica
28/7 : Malibu - Santa Barbara ou plage 😎 - Nuit à Santa Monica
29/7 : Vol Retour.
Toutes les suggestions de randos (en sachant que nous aimons marcher mais que les fortes chaleurs m'indisposent 🙁), seront les bienvenues.
Pour l'instant, j'ai trouvé un vol Luxembourg -> SF (via Frankfurt) / LA - Luxembourg pour 1195 euros. Pensez-vous qu'il faille attendre, les prix peuvent-ils baisser dans les mois qui viennent ou est-ce un bon prix ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse. Muriel
Toutes les suggestions de randos (en sachant que nous aimons marcher mais que les fortes chaleurs m'indisposent 🙁), seront les bienvenues.
Pour l'instant, j'ai trouvé un vol Luxembourg -> SF (via Frankfurt) / LA - Luxembourg pour 1195 euros. Pensez-vous qu'il faille attendre, les prix peuvent-ils baisser dans les mois qui viennent ou est-ce un bon prix ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse. Muriel
Forfait boissons sur le Costa Mediterranea? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir avec le COSTA MEDITERRANEA, pour 12 jours, on m'a parlé qu'il existait des forfaits boissons qui peut m'en dire plus et comment cela fonctionne, car nous savons qu'avec Louis Cruise cela existe et qu'il y a plusieurs tarif en fonction des boissons alcoolisées ou non alcoolisées et à table ou au bar.
Merci pour votre réponse @+
Visite de la mosquée d'Edirne depuis Istanbul? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
J'aimerais beaucoup aller voir la mosquée d'Edirne depuis Istanbul.
Quelqu'un aurait-il déjà visité cette mosquée ? Si je fais dans 1 journée en partant tôt avec le bus depuis Istanbul ( 3h00 à priori ) , aurait-je encore un bus de retour vers 18h00 par exemple ? Ca laisserait un peu de temps pour faire le bazar ou un autre bâtiment intéressant. Là aussi, les conseils sont bienvenus 😛
Ou alors, faut-il carrément prévoir 1 nuit pour 2 bonnes 1/2 journées sur Edirne, tellement c'est extraordinaire 😎
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.
Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...
Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎
Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉
Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.
16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !
A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...
Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Les photos English translation pending
oui c'est bien en Inde.
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Jeu des photos: suite de la suite English translation pending
Alors pour commencer ce nouveau fil deux photos pour le prix d'une. Prises de chaque côté de la rivière. Mais où est-ce donc?
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Le mensonge en voyage English translation pending
Bonjour!
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
S'installer en Thaïlande en famille? English translation pending
bonjour a toutes et a tous
comme beaucoup de francais j'imagine😛 je constate qu'il n 'y a plus d'avenir en france . je voudrais connaitre vos témoigages pour ceux qui on tout quitter et se sont installer en thailand. j'aimerais avoir des infos sur le logement travail possibilité de création d'entreprise école francaise (j'ai deux ptit chenapan e 3 et 5 ans 😛) et aussi le système de santé medecin hopitaux ect...)
merci a vous tous
comme beaucoup de francais j'imagine😛 je constate qu'il n 'y a plus d'avenir en france . je voudrais connaitre vos témoigages pour ceux qui on tout quitter et se sont installer en thailand. j'aimerais avoir des infos sur le logement travail possibilité de création d'entreprise école francaise (j'ai deux ptit chenapan e 3 et 5 ans 😛) et aussi le système de santé medecin hopitaux ect...)
merci a vous tous
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2) English translation pending
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.
N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛
Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Encore et toujours des photos English translation pending
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Looking for someone heading to Tadoussac and then Montreal to bring back some stuff
Hi there,
I’ve got a bit of a weird request , but you never know...
I’m currently traveling—we left Tadoussac this morning and are in Rimouski for 2 nights. We’re then heading down the Bas-Saint-Laurent and will be in Montreal on Tuesday. We fly back to Belgium on Friday.
I left 7 sweaters/T-shirts in Tadoussac 😕. Would anyone happen to be going there this weekend and then heading back to Montreal? To pick them up and meet me somewhere?
I’m also looking into other solutions.
Have a great evening! !
I’ve got a bit of a weird request , but you never know...
I’m currently traveling—we left Tadoussac this morning and are in Rimouski for 2 nights. We’re then heading down the Bas-Saint-Laurent and will be in Montreal on Tuesday. We fly back to Belgium on Friday.
I left 7 sweaters/T-shirts in Tadoussac 😕. Would anyone happen to be going there this weekend and then heading back to Montreal? To pick them up and meet me somewhere?
I’m also looking into other solutions.
Have a great evening! !
2e, 3e, et 4e séjour à Rome, entre classiques et hors des sentiers battus (et petit budget) English translation pending
Bonjour à tous !
Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)
Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)
http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/
Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).
Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.
Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...
Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)
Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.
N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...
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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !
Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.
Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…
Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…
Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…
Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.
Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…
On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.
Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)
Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)
http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/
Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).
Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.
Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...
Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)
Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.
N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...
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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !
Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.
Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…
Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…
Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…
Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.
Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…
On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.
Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Lacs et crêtes des Vosges au printemps English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:
Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Voici un petit carnet tout frais qui intéressera surtout ceux qui envisagent une virée dans les Vosges ou qui sont un peu gaga des chiens...
Le texte avec cartes et photos ici : sibellelaterre
Texte seul:Petite randonnée printanière de 3 jours décidée au dernier moment puisque plusieurs jours de grand beau temps consécutifs sont annoncés sur les Vosges (les autres massifs montagneux, en plus d’être plus éloignés sont moins gâtés par la météo, alors autant faire simple et aller près de chez soi !) Je pars avec mes 2 chiens, Higloo berger blanc suisse de 2 ans et demi et Itoo golden retriever de 18 mois dont ce sera la 1ère randonnée avec sac de bât. Essayages concluants dans le jardin, il est tout fiérot de faire comme son « grand frère ». Lors de la dernière randonnée/bivouac, il était trop jeune pour porter…
Pour un aperçu « vue d’avion » de la randonnée, cliquez ce sur lien : http://www.gpsies.com/...Id=szzyvuklgptjefii# J’ai effectué un parcours très légèrement différent, que voici tracé a posteriori sur openrunner : 1er jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704449 2ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704486 3ème jour : http://www.openrunner.com/index.php?id=4704521
J1 : Départ dimanche 19 avril 2015 du col du Calvaire (merci Caroline pour la navette !), il fait 4°C. L’air est vif, le ciel est bleu, il gèle encore sur les crêtes Et il reste même un peu de neige qui fait le bonheur des chiens. Itoo porte fièrement son sac de 2 kg qui ne semble pas le gêner sauf pour se rouler dans la neige (quoique…), 3 kg pour Higloo (chacun porte sa ration de croquettes pour 3 jours, les sacs font environ 500 g à vide) Un ponton permet de franchir à pieds à peu près secs la tourbière de Gazon du Faing Et bientôt apparait au loin le Hohneck, et son emblématique ferme auberge qui le rend si reconnaissable. Encore plus loin dans la brume de beau temps on distingue à peine la Forêt Noire.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’on verra les Alpes ! Dommage, car c’est spectaculaire : https://plus.google.com/.../5957246455837597777
Je prévois de dormir juste après le Hohneck mais avant je bifurque versant alsacien vers le lac des Truites (ou lac du Forlet) Le sentier serpente au milieu des jonquilles et très vite le lac est en vue. C’est un lac de barrage mais le cadre le rend charmant. Nous faisons une longue pause au bord de l’eau, avec vue sur les crêtes encore ourlées d’un peu de neige. Il est midi et les pique-niqueurs du dimanche arrivent tranquillement, tandis que nous poursuivons vers le chalet Erichson (fontaine) où nous faisons une bonne pause au soleil et à l’abri du vent (je traine le plus possible car je veux débuter le Sentier des Roches aussi tard que possible afin d’éviter la foule). Puis nous contournons le lac Vert avant de remonter vers les crêtes Pour arriver au Tanet. Le col de la Schlucht n’est plus très loin, aussi profitons-nous d’un joli névé lové dans une petite combe pour jouer un peu dans la neige. Itoo le pitre, toujours boute-en-train a pour une fois une pose presque altière, vite une photo ! Au loin à G de la photo on aperçoit le Petit Ballon, terminus de notre rando, où nous arriverons après-demain. Il est plus de 17h quand j’entame le fameux Sentier des Roches, théoriquement interdit aux chiens car assez escarpé avec quelques passerelles et escaliers très raides. Je croiserai tout de même 3 ou 4 personnes, rien à voir avec la foule des WE de grand beau-temps plus tôt en journée. Pas de photos car le sentier est à l’ombre et que je reste concentrée sur l’attitude des chiens qui vont très bien s’en tirer malgré leurs sacoches (ils ont déjà parcouru plusieurs fois ce sentier sans sac et sont en confiance)
La parcours est superbe, plutôt le matin afin d’être au soleil : https://plus.google.com/.../5874541509970298417 https://plus.google.com/.../5658565085429570289
Un peu avant d’arriver à la ferme auberge de Frankenthal, je croise un randonneur avec son chien en laisse : il me prévient que plus haut c’est la foule…de chamois…J’attache donc les 2 chiens et bien m’en a pris car une fois dépassée la ferme-auberge, je suis accueillie par quelques chamois absolument effrontés. Je pense que c’est la période de la mise-bas. Ils défendent courageusement leur territoire, en se rapprochant et en soufflant de colère. Il y en a un peu partout, ils se savent chez eux dans une zone non chassée et nous sommes visiblement des intrus. Je n’ai plus qu’à garder les chiens en laisse pour toute la grimpette durant laquelle nous nous faisons copieusement « huer » jusqu’à la ferme de Frankental et là c’est l’apothéose ! Plusieurs dizaines de chamois broutent paisiblement sur la chaume. Photos pas terribles prises avec un compact, d’une main avec 2 chiens excités en laisse dans l’autre main et avec une lumière déclinante… Le soleil ne fait plus qu’effleurer les crêtes… Mais quel spectacle ! Il est tard, la grimpette chiens en laisse m’a bien fatiguée aussi je décide de poser la tente dans le jardinet de la jolie maison aux volets verts située juste de l’autre côté du col, bien à l’abri du vent de nord-est, synonyme de beau temps mais aussi de fraicheur. Derniers rayons sur la Bresse.
J2 : Grand beau temps comme prévu, le soleil levant est encore trop bas pour éclairer le lac de Schiessrothried, notre prochaine étape. Tiens nous avons un visiteur du matin… Puis 2 ! Puis un autre, qui apparait d’abord à contre-jour, nous survole lentement avant de continuer sa lente dérive tout au long des crêtes. Nous avons fait le plein d’eau à la fontaine de la maison aux volets verts, mais en fait ce versant est très humide et il y a une autre fontaine un peu plus bas (je traite systématiquement à l’aquatabs car il y a du bétail en été) Jolie vue sur le Kastelberg, où nous serons tout-à-l ’heure. Après avoir dépassé la ferme auberge de Schiessroth et jeté encore un regard vers le Hohneck et notre jolie maisonnette, nous plongeons dans la forêt jusqu’au lac de Schiessrothried. En allant vers sa rive nord, on tombe sur un refuge (fermé) et sa fontaine et surtout sur une jolie berge champêtre où nous faisons une pause-baignade (enfin je parle des chiens !) Avant de continuer la descente vers le croquignolet lac de Fischboedle et sa jolie cascade. Nouvelle baignade pour Higloo, Itoo étant plus porté sur le pateaugeage… Les voilà bien rafraichis avant la grimpette vers les crêtes en passant par Kerbholz où la vue est si jolie qu’une nouvelle pause s’impose ! Vue sur le village de Mittlach et au fond sur le Petit Ballon. Rencontre avec le propriétaire qui arrive pour aérer un peu et donne gentiment une bonne gamelle d’eau fraîche aux chiens qui tirent un peu la langue (rançon du beau temps, ne nous plaignons pas !) Pas d’eau à Kerbholz (en l’absence du propriétaire) mais il y en a (enfin …pour les chiens hein !) un peu plus loin sur le joli sentier à flanc qui mène à Kastelbergwasen Premières vues sur les 3 Kopfs (Rainkopf, Rothenbachkopf et Batteriekopf), c’est par là ! Après quelques centaines de mètres de piste (je déteste marcher là où on peut aller en voiture !) nous prenons une très jolie portion du GR531, ponctué de quelques sources qui n’échappent pas aux chiens. Petite portion de joli sous-bois très aéré à cette époque de l’année, Petite roulade dans la neige avec en arrière-plan les 3 Kopfs. Et nous arrivons au col de Ferschmuss (ou Firstmiss) et profitons de la source du refuge Louis Herges pour refaire les pleins d’eau car je crains qu’après ce ne soit beaucoup plus sec. (Il y a toutefois encore de l’eau au centre d’Initiation Nature situé entre Rain et Rothenbachkopf le long de la route des crêtes) Le GR531 continue sur les flancs enneigés du Rainkopf. Vue sur le lac de Blanchemer avant d’arriver vers le Rothenbachkopf. On surplombe ensuite la tourbière de Machais. Tiens un geyser dans les Vosges ! (la Route des Crêtes n’est pas encore totalement ouverte et c’est tant mieux car je vais la longer pendant un moment. Je n’ose pas imaginer le vacarme qui règnera d’ici quelques jours avec le défilé de motos pétaradantes. C’est la grande sortie des motards de la région et en plus des motards d’Outre-Rhin auxquels une bonne partie de la Forêt Noire est désormais interdite pour cause de nuisance sonore.) Tout ce flanc de montagne surplombant le lac de Kruth Wildenstein est fleuri de jonquilles, Alors que les arbres sont encore en hiver. Depuis le Rainkopf, j’ai rejoint le GR5 et l’orientation est évidente. J’arrive à présent au Neurod alors que les chiens sont fatigués (chaleur printanière et baignades matinales) Je jette un œil à l’intérieur de l’abri du Neurod, très rustique mais bien approvisionné en bois. De belles grosses flaques de neige fondue me décident à passer la nuit à proximité : il me reste assez d’eau et les chiens pourront s’y désaltérer. Opération croquettes puis gros dodo pour Itoo d’abord au soleil Puis à l’abri du vent dans la tente Tandis qu’Higloo, toujours aux aguets (je ne sais pas quand il se repose, je ne le vois jamais dormir) rosit dans les rayons du soleil couchant. J’envoie un petit SMS à ma fille Marion pour lui donner RDV demain près de la ferme auberge de Rothenbrunnen sur les flancs du Petit Ballon à 14h.
J3 : J’ai eu un peu froid sur le matin, pourtant cette nuit encore il n’a pas gelé (incroyable par beau temps fin avril à 1200 m d’altitude ! Ni rosée ni condensation) mais j’étais mal protégée du vent, si bien que je suis en route avant 7h. Lever de soleil très banal faute de nuages mais ne faisons pas les difficiles ! Le GR5 déroule ses sillons vers le sud-est : en effet mon parcours commence à s’infléchir vers l’est si bien que je vais voir peu à peu se profiler toutes les crêtes parcourues ces derniers jours. J’adore ! Quelques chamois de ci de là, la routine quoi… Je refais le plein d’eau à cette fontaine vraiment pas très engageante mais bien m’en a pris car ensuite je ne verrai plus le moindre ruisselet pendant presque 15 km. Je dépasse le refuge de Hannenbrunnen (fontaine non alimentée !) et abandonne le GR5 qui file au sud vers le Grand Ballon, pour partir cette fois plein est vers le Petit Ballon. Le parcours est toujours bien indiqué en particulier au croisement avec la route D27. Joli spot de bivouac au col de Oberlauchen avec vue sur la vallée de Sondernach (mais pas d’eau) Le GR532 continue en forêt avant de retrouver la lumière au sommet du Klintzkopf. Au sud le Grand Ballon. Au nord, la ligne de crête côté Hohneck. En redescendant vers le col de Lauchen, je trouve cette étrange excavation (ancienne mine ?) dont l’exploration ne m’inspire pas… L’abri du col de Lauchen est assez glauque mais il y a toutefois 2 bas-flancs où dormir (pas d’eau) La moindre plaque de neige est mise à profit pour se rafraichir un peu ! Du col de Lauchen j’emprunte une fastidieuse route forestière et retrouve enfin un très joli sentier un peu avant le Langenfeldkopf. En effet toute la zone entre Klintzkopf et Langenfeldkopf est protégée et interdite d’accès sauf de juillet à décembre, si bien que l’on ne peut pas suivre les crêtes, qui sur la carte ont toutefois l’air très boisées donc pas trop de regrets… Joli parcours sur les flancs est du Hilsenfirst avec le Petit Ballon en ligne de mire. On approche ! Tout là-bas, le Hohneck et son chapeau pointu. Petite pause à l’ombre ( !) après le col du Hilsenfirst, je donne à boire aux chiens (seule et unique fois où ce sera nécessaire) Un peu plus loin on tombe enfin sur un abreuvoir alimenté par un filet d’eau… Juste avant le refuge de Bockwasen. Tiens je n’avais jamais remarqué ce genre de murets de pierre dans les Vosges ?... Voilà nous sommes arrivés : la FA de Rothenbrunnen est juste en-dessous mais nous allons attendre Marion au parking un peu plus loin. Je suis très en avance mais elle aussi alors finalement nous en profitons pour une ultime baignade au lac de Retournemer. Je n’avais jamais remarqué que d’ici aussi on aperçoit le Hohneck. Mon gros ours blanc… Marion les achève…et ils se laissent faire de bonne grâce… Contents de retrouver leur petit confort….
En conclusion : une jolie randonnée favorisée par une météo parfaite et l’ouverture encore très partielle de la route des crêtes. Déjà pas mal de monde le WE, beaucoup moins le lundi (vacances scolaires tout de même) et vu personne le mardi sauf à l’arrivée. En semaine et hors-saison, tous les refuges sont fermés. Plein d’infos sur les refuges ici : http://www.refuges.info/ Certaines fermes-auberges étaient ouvertes mais toutes n’ouvrent qu’à partir de mai. Attention à l’eau à partir du Rothenbachkopf, plutôt rare. Prévoir de quoi la traiter pour être tranquille. Chamois un peu partout donc attention aux chiens fugueurs…il faut les tenir en laisse dans les Zones Naturelles Protégées.
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Acheter et vivre sur un voilier pour un couple débutant English translation pending
bonjour à tous,
On est un couple de 21 et 24 ans, on ne connait vraiment pas grand chose à la navigation mais on a soif d'apprendre. Partir sur son voilier faire le tour du monde, c'est le reve de mon copain. Je suis prete à le suivre et même l'aider pour realiser ce reve. On commencerait evidemment par naviguer avec des personnes ayant de l'experience... afin d'apprendre et tout simplement de voir si ça nous convient (après tout on ne sais jamais). Ceci dit je me pose beaucoup plus de questions que lui
Comment acheter ce voilier ?
Comment vivre sur le voilier ? Il nous faudra bien de l'argent pour manger et payer ce qu'il y a, à payer !
Trouve t on facilement du travail lors des escales ?
Et puis j' aurais certainement d'autres questions encore
Pouvez vous me dire comment avez vous reussit a avoir votre premier voilier et le debut de votre reve ?
Merci et désolé de poser autant de questions 
On est un couple de 21 et 24 ans, on ne connait vraiment pas grand chose à la navigation mais on a soif d'apprendre. Partir sur son voilier faire le tour du monde, c'est le reve de mon copain. Je suis prete à le suivre et même l'aider pour realiser ce reve. On commencerait evidemment par naviguer avec des personnes ayant de l'experience... afin d'apprendre et tout simplement de voir si ça nous convient (après tout on ne sais jamais). Ceci dit je me pose beaucoup plus de questions que lui
Comment acheter ce voilier ?
Comment vivre sur le voilier ? Il nous faudra bien de l'argent pour manger et payer ce qu'il y a, à payer !
Trouve t on facilement du travail lors des escales ?
Et puis j' aurais certainement d'autres questions encore
Pouvez vous me dire comment avez vous reussit a avoir votre premier voilier et le debut de votre reve ?
Merci et désolé de poser autant de questions 
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
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Cordialement, VF
Produits autorisés et interdits en cabine lors d'un vol? English translation pending
Salut à tous.
Pour un déplacement professionel de 2/3 jours, je me disais que je pourrais me dispenser d'enregistrer un bagage soute puisque une pettie valise cabine serait suffisant au niveau volume pour les affaires.
Mais j'avais négligé le problème du rasoir !! ....
Comme perdre du temps à enregistrer un bagage soute ne me tentait pas ( et qu'il n'est pas sur que je puisse en acheter un une fois arrivé ) j'ai tenté de comprendre ce qui était autorisé en bagages cabine ... et ce qui ne l'était pas .
A priori, pour les liquide/pate et autre "non-solides" c'est simple : en emballage de 100ml max, rangé dans un sac transparent d'1 litre ( +/- 20cnx20cm ) qui puisse se fermer : http://www.aviation-civile.gouv.fr/...vice/surete_test.htm ( lien donné par Tatra dans un aure topic
Pour les autres objets c'est moins simple.
Si je lis la décision officielle du gouv. français relatif aux objets prohibé qui est ICI et notament l'article 2 qui concerne les bagages cabines ce qui est interdit sont tout un tas de choses relativement logique mais ce qui peut se rapporter à un rasoir est : " ... couteaux ayant une lame supérieure ou égale à 6 cm " ... mais un rasoir type "jetable" n'a pas une lame de 6 cm donc n'est pas concerné . Quelques lignes plus bas, ça parle de pic à glace, de ciseau effilé et de rasoir à main. Dans le contexte je comprends que ça concerne un rasoir de barbier type " coupe choux ", pas vous ???
Et rien d'autre ... alors on pourrait passer avec un rasoir jetable en cabine ???
Pour un déplacement professionel de 2/3 jours, je me disais que je pourrais me dispenser d'enregistrer un bagage soute puisque une pettie valise cabine serait suffisant au niveau volume pour les affaires.
Mais j'avais négligé le problème du rasoir !! ....
Comme perdre du temps à enregistrer un bagage soute ne me tentait pas ( et qu'il n'est pas sur que je puisse en acheter un une fois arrivé ) j'ai tenté de comprendre ce qui était autorisé en bagages cabine ... et ce qui ne l'était pas .
A priori, pour les liquide/pate et autre "non-solides" c'est simple : en emballage de 100ml max, rangé dans un sac transparent d'1 litre ( +/- 20cnx20cm ) qui puisse se fermer : http://www.aviation-civile.gouv.fr/...vice/surete_test.htm ( lien donné par Tatra dans un aure topic
Pour les autres objets c'est moins simple.
Si je lis la décision officielle du gouv. français relatif aux objets prohibé qui est ICI et notament l'article 2 qui concerne les bagages cabines ce qui est interdit sont tout un tas de choses relativement logique mais ce qui peut se rapporter à un rasoir est : " ... couteaux ayant une lame supérieure ou égale à 6 cm " ... mais un rasoir type "jetable" n'a pas une lame de 6 cm donc n'est pas concerné . Quelques lignes plus bas, ça parle de pic à glace, de ciseau effilé et de rasoir à main. Dans le contexte je comprends que ça concerne un rasoir de barbier type " coupe choux ", pas vous ???
Et rien d'autre ... alors on pourrait passer avec un rasoir jetable en cabine ???
Installation à Bangkok en août 2008 (urgent) English translation pending
😉 Bonjour à tous et à toutes !
Ca y est ! Embauchée pour la prochaine rentrée scolaire (Lycée International de Bangkok) ! Je pars avec ma fille de 10 ans... Votre site a su répondre à mes nombreuses questions 😏, mais il m'en reste de très ......perso !
Logement vers le Lycée ? A priori, pas super ! Je ne cherche pas à rester entre expat' absolument, mais je souhaite que ma fille puisse se faire des copains, copines ! (Et moi, aussi par la même occasion !)... Alors quels quartiers me conseillez-vous ?
D'autre part, j'ai un problème d'avion 😠 En partant après le 25 aôut, je pense revenir en France qu'au mois de juillet 2009... Impossibilité de réserver un billet AR aussi loin ! Help ! Quelles compagnies vous semblent les moins chères ? Quelles compagnies proposent ce type de billet ? Ne serait-il pas plus simple de prendre 2 billets aller-simple ?
Bizz à tous😛
Ca y est ! Embauchée pour la prochaine rentrée scolaire (Lycée International de Bangkok) ! Je pars avec ma fille de 10 ans... Votre site a su répondre à mes nombreuses questions 😏, mais il m'en reste de très ......perso !
Logement vers le Lycée ? A priori, pas super ! Je ne cherche pas à rester entre expat' absolument, mais je souhaite que ma fille puisse se faire des copains, copines ! (Et moi, aussi par la même occasion !)... Alors quels quartiers me conseillez-vous ?
D'autre part, j'ai un problème d'avion 😠 En partant après le 25 aôut, je pense revenir en France qu'au mois de juillet 2009... Impossibilité de réserver un billet AR aussi loin ! Help ! Quelles compagnies vous semblent les moins chères ? Quelles compagnies proposent ce type de billet ? Ne serait-il pas plus simple de prendre 2 billets aller-simple ?
Bizz à tous😛
22 jours entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Ça y est , après 8 ans d'attente, enfin un voyage outre Atlantique est prévu cet été du 18 Juillet au 8 Août 2017 inclus. 😎
Nous serons 4: nous , couple de début de cinquantaine , et 2 "enfants" : fille de 21 ans et garçon de 17 ans.
Les billets d'avion sont pris depuis aujourd'hui , les AVE faites et les cartes des Parcs Canadiens reçues.
Le programme est pratiquement établi sur papier mais hôtels et la voiture ne sont pas encore réservés.
Je viens donc vers vous pour vous présenter mon ébauche et vous demander si cela vous semble correct. Merci d'avance et "d'après " à tous les contributeurs qui m'ont permis de construire ce projet que je mûris depuis plusieurs mois: dans le désordre Lescaribous, Nefer, Americanlover, Mimimicha, Stratele52, Eleni13, Bauhaus,6cha38...bref tous ceux qui ont fait des carnets et/ou contribué à différentes conversations.
Voilà pour l'introduction, passons au vif du sujet : le programme .
Pour l'instant je ne vais poster que les 5 premiers jours consacrés au Canada , la suite pour la Nouvelle Angleterre suivra bientôt. La photo de début décrit le circuit sur 22jours.J1 : arrivée à Montréal à 12h15 Prise de la voiture , trouver l'hôtel Balade centre ville pour prendre ses marques et marcher un peu Dodo
J2 : lever tôt grâce au décalage horaire Visite matin : vieux Montréal Après-midi : centre ville et port.
Nous reviendrons à Montréal la veille du départ et l'avion étant à 20h55, nous ferons un saut au parc olympique et Biodôme à la fin du circuit.
J3: Montréal -Trois Rivieres-Québec : 300km-5h30 D'abord par la rive sud et la QC 132 puis arrivés à Trois Rivières , on prendra la QC 138 et le Chemin du Roy jusqu'à Québec. Dépose des bagages à l'hôtel et balade .
J4 : visite Québec et les incontournables des guides VF.
J5: Québec -les chutes de Montmorency-Greenville (USA) : 300km-4h J'ai noté les conditions de passage de la frontière et du tarif à payer en € Us.
Voilà pour ce soir. Je n'ai pas trop fait dans le détail alors que ma " bible " contient déjà une soixantaine de pages pour les 22 jours prévus mais je suis prise d'un sentiment bizarre : tant que les billets d'avion n'étaient pas réservés , j'étais à peu près sûre de moi, mais maintenant le doute m'envahit 😮😊. Ca y est: va falloir assurer !!! Bonne soirée à tous et merci d'avance pour vos bons conseils et idées.
Déplacements au Sénégal et au Mali English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis nouvelle sur le forum, et je cherche un peu d'aide ....
Je pars avec des amis prochainement au Sénégal, je voulais savoir s'il était facile et pas très cher de se déplacer de villes en villes?
Quel était le moyen le plus pratique (bon rapport qualité prix) sachant que nous voulons visiter un max.
Idem pour le Mali, et quelqu'un aurait-il des infos sur le passage et les transports entre les deux pays ?
Vous remerciant par avance, au plaisir de vous lire!
Yas
Je suis nouvelle sur le forum, et je cherche un peu d'aide ....
Je pars avec des amis prochainement au Sénégal, je voulais savoir s'il était facile et pas très cher de se déplacer de villes en villes?
Quel était le moyen le plus pratique (bon rapport qualité prix) sachant que nous voulons visiter un max.
Idem pour le Mali, et quelqu'un aurait-il des infos sur le passage et les transports entre les deux pays ?
Vous remerciant par avance, au plaisir de vous lire!
Yas
Incident diplomatique entre la France et la Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire un voyage d'un mois entre Pérou et Bolivie qui m'amènerait à passer 6 jours en Bolivie autour du 10 du mois, et je suis plutôt inquiet quant au sentiment des Boliviens à l'égard des Francais en ce moment, j'aimerait pas me faire kidnapper en gros (on sera un groupe de 8, tous Français ...). Si j'ai bien compris (j'ai pas eu le temps de beaucoup me renseigner là dessus), ce serait un avion qui aurait pu transporter Snowden et qui transportait le président Bolivien auquel le survol du territoire Français a été refusé. Depuis, on brule le drapeau Français à La Paz. Je dois y passer dans un peu plus d'un mois, j'hésite à revoir mon itinéraire en conséquent.
Avez-vous des échos de comment ça se passe sur place ? Des infos, des conseils ?
Merci beaucoup, Bertrand
Je compte faire un voyage d'un mois entre Pérou et Bolivie qui m'amènerait à passer 6 jours en Bolivie autour du 10 du mois, et je suis plutôt inquiet quant au sentiment des Boliviens à l'égard des Francais en ce moment, j'aimerait pas me faire kidnapper en gros (on sera un groupe de 8, tous Français ...). Si j'ai bien compris (j'ai pas eu le temps de beaucoup me renseigner là dessus), ce serait un avion qui aurait pu transporter Snowden et qui transportait le président Bolivien auquel le survol du territoire Français a été refusé. Depuis, on brule le drapeau Français à La Paz. Je dois y passer dans un peu plus d'un mois, j'hésite à revoir mon itinéraire en conséquent.
Avez-vous des échos de comment ça se passe sur place ? Des infos, des conseils ?
Merci beaucoup, Bertrand
La jeunesse et les voyages... English translation pending
Bonjour,
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
Heure du lever et coucher du soleil et sécurité à Bayahibe? English translation pending
Il me reste 2 petites questions avant de partir la semaine prochaine pour la Bayahibe. Petite question anodine, a quelle heure se leve et se couche le soleil fin fevrier-debut mars?
Ensuite, celle avec qui on me fait peur, y a-t-il du danger d y aller vu que c est tout pres d Haiti presentement?
Ensuite, celle avec qui on me fait peur, y a-t-il du danger d y aller vu que c est tout pres d Haiti presentement?