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Faisabilité Canada - USA - Mexique-Guatemala-Belize - USA/Alaska - Canada English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 protagonistes : 24 ans et 25 ans :) , Français :)
Nous prévoyons un beau projet et maintenant nous en étudions la faisabilité. Dans les faits, nous en sommes ici. Maintenant ce qui nous inquiète le plus c’est l’histoire des durées touristiques.
France : Départ pour le Canada
Canada : Canada : Arrivée chez deux amis présents sur Montréal. Achat du van. Départ 2 3 semaines voire 1 mois après pour les Etats Unis.
Etats Unis : Dans l’idée où on quitte le territoire canadien avec un visa touristique, pensez-vous que la durée de 3 mois délivré par le Canada, s’arrête une fois la frontière états-unienne dépassé ? Passage de la frontière, récupération du papier vert valable 3 mois
Etats Unis : Long de la côte (Boston...etc.. >>> Washington >> Chicago puis descente immédiate vers la Nouvelle Orléans puis on longe jusqu'à San Diego) : Combien de temps pensez vous que cela prend ?
Mexique-Guatemala-Belize: Passage des frontières états uniennes, même question pensez vous que les délais de 3 mois s’arrête une fois le papier vert remis et que nous pourrons revenir aux états unis ? A San diego on descend vers la Paz , puis on prend le ferry a la Paz pour rejoindre la partie est du Mexique moins dangereuse, et on descend vers la péninsule du Yucatan. puis on en profite pour voir le Guatemala, et Belize pour ensuite remonter et refaire le chemin en sens inverse pour revenir sur la Paz Retour Etats Unis ( y compris Alaska): Reprise du papier vert pour continuer la durée de 3 mois pour visiter ( si possible..) Parc Nationaux + Remontée vers Seattle, Ferry pour Alaska (s’il nous reste du temps)Canada: Vancouver en revenant vers Montréal: Retour pour le visa touristique (si possible) et Woofing en arrivant au Yukon jusqu’à revenir au Quebec. France : Retour J
Nous sommes 2 protagonistes : 24 ans et 25 ans :) , Français :)
Nous prévoyons un beau projet et maintenant nous en étudions la faisabilité. Dans les faits, nous en sommes ici. Maintenant ce qui nous inquiète le plus c’est l’histoire des durées touristiques.
France : Départ pour le Canada
Canada : Canada : Arrivée chez deux amis présents sur Montréal. Achat du van. Départ 2 3 semaines voire 1 mois après pour les Etats Unis.
Etats Unis : Dans l’idée où on quitte le territoire canadien avec un visa touristique, pensez-vous que la durée de 3 mois délivré par le Canada, s’arrête une fois la frontière états-unienne dépassé ? Passage de la frontière, récupération du papier vert valable 3 mois
Etats Unis : Long de la côte (Boston...etc.. >>> Washington >> Chicago puis descente immédiate vers la Nouvelle Orléans puis on longe jusqu'à San Diego) : Combien de temps pensez vous que cela prend ?
Mexique-Guatemala-Belize: Passage des frontières états uniennes, même question pensez vous que les délais de 3 mois s’arrête une fois le papier vert remis et que nous pourrons revenir aux états unis ? A San diego on descend vers la Paz , puis on prend le ferry a la Paz pour rejoindre la partie est du Mexique moins dangereuse, et on descend vers la péninsule du Yucatan. puis on en profite pour voir le Guatemala, et Belize pour ensuite remonter et refaire le chemin en sens inverse pour revenir sur la Paz Retour Etats Unis ( y compris Alaska): Reprise du papier vert pour continuer la durée de 3 mois pour visiter ( si possible..) Parc Nationaux + Remontée vers Seattle, Ferry pour Alaska (s’il nous reste du temps)Canada: Vancouver en revenant vers Montréal: Retour pour le visa touristique (si possible) et Woofing en arrivant au Yukon jusqu’à revenir au Quebec. France : Retour J
Itinéraire côte Ouest USA English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma copine nous alors partir 3 semaines aux États-Unis. Les billets d'avion sont déjà achetés : Aller : 12/07 Paris --> New York Retour : 04/08 New York --> Paris
Nous souhaitons faire deux semaines sur la cote Ouest et une semaine à New York.
J'aurais besoin de votre avis concernant notre itinéraire pour la côte ouest. Pour info nous comptons louer une voiture pour les deux semaines.
Sam 12/07 - Paris 19h30 --> NY 21h45 Dim 13/07 - Arrivée à San Diego vers 12h00, nuit à San Diego Lun 14/07 - Départ de San Diego est début d'aprem pour Los Angeles, nuit a LA Mar 15/07 - Los Angeles Mer 16/07 - Départ de Los Angeles tôt le matin pour Grand Canyon, nuit à Grand Canyon Jeu 17/07 - Grand Canyon, nuit à Grand Canyon Ven 18/07 - Grand Canyon --> Monument Valley, nuit à Monument Valley Sam 19/07 - Monument Valley, nuit à Monument Valley Dim 20/07 - Bryce Canyon, nuit à Bryce Lun 21/07 - Bryce Canyon, nuit à Bryce Mar 22/07 - Zion, nuit à Zion Mer 23/07 - Zion, nuit à Las Vegas Jeu 24/07 - Las Vegas, Death valley, Yosemite : journée chargée :) Ven 25/07 - Yosemite, nuit à Yosemtite Sam 26/07 - San Franscisco, nuit a San Fransisco Dim 27/07 - San Franscisco Lun 28/07 - San Francisco départ dans la matinée pour New York
Et la dernière semaine à New York. On doit retrouver quelqu'un à NY la dernière semaine donc pas possible de faire plus de 2 semaines à l'Ouest.
Vous en pensez quoi ? Je me rend pas trop compte si c'est trop chargé.
Merci pour votre aide.
Avec ma copine nous alors partir 3 semaines aux États-Unis. Les billets d'avion sont déjà achetés : Aller : 12/07 Paris --> New York Retour : 04/08 New York --> Paris
Nous souhaitons faire deux semaines sur la cote Ouest et une semaine à New York.
J'aurais besoin de votre avis concernant notre itinéraire pour la côte ouest. Pour info nous comptons louer une voiture pour les deux semaines.
Sam 12/07 - Paris 19h30 --> NY 21h45 Dim 13/07 - Arrivée à San Diego vers 12h00, nuit à San Diego Lun 14/07 - Départ de San Diego est début d'aprem pour Los Angeles, nuit a LA Mar 15/07 - Los Angeles Mer 16/07 - Départ de Los Angeles tôt le matin pour Grand Canyon, nuit à Grand Canyon Jeu 17/07 - Grand Canyon, nuit à Grand Canyon Ven 18/07 - Grand Canyon --> Monument Valley, nuit à Monument Valley Sam 19/07 - Monument Valley, nuit à Monument Valley Dim 20/07 - Bryce Canyon, nuit à Bryce Lun 21/07 - Bryce Canyon, nuit à Bryce Mar 22/07 - Zion, nuit à Zion Mer 23/07 - Zion, nuit à Las Vegas Jeu 24/07 - Las Vegas, Death valley, Yosemite : journée chargée :) Ven 25/07 - Yosemite, nuit à Yosemtite Sam 26/07 - San Franscisco, nuit a San Fransisco Dim 27/07 - San Franscisco Lun 28/07 - San Francisco départ dans la matinée pour New York
Et la dernière semaine à New York. On doit retrouver quelqu'un à NY la dernière semaine donc pas possible de faire plus de 2 semaines à l'Ouest.
Vous en pensez quoi ? Je me rend pas trop compte si c'est trop chargé.
Merci pour votre aide.
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Organ Pipe Cactus NM (Arizona) English translation pending
Bonsoir,
Je peaufine les étapes de cet été et j'ai besoin de vos avis svp histoire de ne pas avoir de regret;
De San Diego à Tucson l'étape est longue en direct mais nous serons 2 chauffeurs. J'avais repéré Yuma mais malheureusement la prison est fermée le mercredi (ainsi que le mardi) l'été. Du coup je regardais Organ pipe cactus mais cela rallonge encore l'étape.
Est ce qu'Ajo mountain drive vaut le détour (sans faire de rando bien sûr) en sachant que le lendemain matin je ferai Saguaro west ? Est ce jouable dans la journée ?
Merci.
Je peaufine les étapes de cet été et j'ai besoin de vos avis svp histoire de ne pas avoir de regret;
De San Diego à Tucson l'étape est longue en direct mais nous serons 2 chauffeurs. J'avais repéré Yuma mais malheureusement la prison est fermée le mercredi (ainsi que le mardi) l'été. Du coup je regardais Organ pipe cactus mais cela rallonge encore l'étape.
Est ce qu'Ajo mountain drive vaut le détour (sans faire de rando bien sûr) en sachant que le lendemain matin je ferai Saguaro west ? Est ce jouable dans la journée ?
Merci.
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Découverte du Canada English translation pending
Bonjour,
je me rend à Montréal au mois de juillet pour une semaine , et je souhaiterais rester 2 semaines de plus et visiter le pays!
quelqu'un peut-il me conseiller un circuit de visite des plus riche en découvertes!
Bien sûr les chutes du niagara feront partie du projet !
Merci pour vos réponses
à bientôt
Itinéraire en Islande English translation pending
Bonjour à tous !
Nous pensons aller en Islande début mai, pendant une dizaine de jours. Je rêve d'y aller depuis des années ! Mais notre budget est un peu serré (max 2000€ tout compris pour 2), et les prix des billets augmentent vite donc on doit se décider rapidement. On compte louer une voiture de base (j'ai trouvé certains modèles à 350€ les 7 jours), et donc rester sur la route 1. On va aussi privilégier le camping. Après pas mal de lectures sur ce forum et sur internet, voici mon idée d’itinéraire : Jour 1 : arrivée tardive à Reykjavik Jour 2 : location de la voiture et visite / randonnées à Thingvellir et Gulfoss. Nuit à Geyser (est-ce possible ?) pour y être seuls le matin (mais peut-être qu’en mai c’est tranquille ?) Jour 3 : Geysir et route vers la peninsule de Vatnsnes (est-ce que Vatnses vaut le coup ?), nuit à Vatnsnes Jour 4 : randonnées dans la région (à définir), nuit vers Akureyri Jour 5 : route vers Myvatn, bains chauds, balades, nuit dans la zone Jour 6 : journée de randonnées autour de Myvatn / volcan Stora Viti / Krafla, nuit dans la zone Jour 7 : longue route vers Hofn ou Jokulsarlon, nuit sur place Jour 8 : visite des glaciers de Breidalon, Jokulsarlon, cascade de Svartifoss, nuit dans la zone Jour 9 : retour vers Reykjavik
Qu’en pensez-vous ? Est-ce que c’est faisable, et est-ce qu’on rate des sites magnifiques ou originaux sur le chemin ? Sachant qu'on aime beaucoup les sites volcaniques, les fumerolles, les sources chaudes...
Merci d’avance !!!
Yoann
Nous pensons aller en Islande début mai, pendant une dizaine de jours. Je rêve d'y aller depuis des années ! Mais notre budget est un peu serré (max 2000€ tout compris pour 2), et les prix des billets augmentent vite donc on doit se décider rapidement. On compte louer une voiture de base (j'ai trouvé certains modèles à 350€ les 7 jours), et donc rester sur la route 1. On va aussi privilégier le camping. Après pas mal de lectures sur ce forum et sur internet, voici mon idée d’itinéraire : Jour 1 : arrivée tardive à Reykjavik Jour 2 : location de la voiture et visite / randonnées à Thingvellir et Gulfoss. Nuit à Geyser (est-ce possible ?) pour y être seuls le matin (mais peut-être qu’en mai c’est tranquille ?) Jour 3 : Geysir et route vers la peninsule de Vatnsnes (est-ce que Vatnses vaut le coup ?), nuit à Vatnsnes Jour 4 : randonnées dans la région (à définir), nuit vers Akureyri Jour 5 : route vers Myvatn, bains chauds, balades, nuit dans la zone Jour 6 : journée de randonnées autour de Myvatn / volcan Stora Viti / Krafla, nuit dans la zone Jour 7 : longue route vers Hofn ou Jokulsarlon, nuit sur place Jour 8 : visite des glaciers de Breidalon, Jokulsarlon, cascade de Svartifoss, nuit dans la zone Jour 9 : retour vers Reykjavik
Qu’en pensez-vous ? Est-ce que c’est faisable, et est-ce qu’on rate des sites magnifiques ou originaux sur le chemin ? Sachant qu'on aime beaucoup les sites volcaniques, les fumerolles, les sources chaudes...
Merci d’avance !!!
Yoann
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Avis sur circuit 20 jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Pour Aout 2014, je travaille sur un circuit CANADA EST de 20 à 22 jours. J’aimerai recueillir des avis d’une part sur mon projet de circuit et ses étapes :l’intérêt, pourquoi ? la durée réservée est elle bien ? (Attention, je n’ai que 21 à 22 jours au total). Et d’autre part je me pose la question de l’intérêt sur un secteur de la région Gaspésie sud/est et sud entre la ville de Percé via la baie des chaleurs et en final le Parc de BIC . Doit-on s’attarder dans la baie des chaleurs et pourquoi ?. J’ai volontairement réduit ces journées pour les conserver sur un autre secteur qui est le parc parc Jacques Cartier ?1. Montréal 2 jours (dont arrivée)2. Mont Tremblant 2 jours3. Mauricie 2 jours4. Lac St Jean 1 jour5. Parc de Saguenay 1 jour6. Tadoussac 2 jours7. Parc Gaspésie 2 jours8. Parc Forillon 1 jour9. Percé 1 jour ( pour ballade bateau)10. Baie des chaleurs 1 jour11. Parc de Bic 2 jours12. Parc jacques Quartier 1 jour13. Québec 2 jours (dont départ)Merci d'avance pour vos réponses d'expert 🙂
Pour Aout 2014, je travaille sur un circuit CANADA EST de 20 à 22 jours. J’aimerai recueillir des avis d’une part sur mon projet de circuit et ses étapes :l’intérêt, pourquoi ? la durée réservée est elle bien ? (Attention, je n’ai que 21 à 22 jours au total). Et d’autre part je me pose la question de l’intérêt sur un secteur de la région Gaspésie sud/est et sud entre la ville de Percé via la baie des chaleurs et en final le Parc de BIC . Doit-on s’attarder dans la baie des chaleurs et pourquoi ?. J’ai volontairement réduit ces journées pour les conserver sur un autre secteur qui est le parc parc Jacques Cartier ?1. Montréal 2 jours (dont arrivée)2. Mont Tremblant 2 jours3. Mauricie 2 jours4. Lac St Jean 1 jour5. Parc de Saguenay 1 jour6. Tadoussac 2 jours7. Parc Gaspésie 2 jours8. Parc Forillon 1 jour9. Percé 1 jour ( pour ballade bateau)10. Baie des chaleurs 1 jour11. Parc de Bic 2 jours12. Parc jacques Quartier 1 jour13. Québec 2 jours (dont départ)Merci d'avance pour vos réponses d'expert 🙂
Que voir au... Chili English translation pending
Que voir au Chili et à l'Ile de Pâques ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois avec la partie au nord de Santiago, celle au sud et l'Ile de Pâques.
1- AU NORD DE SANTIAGO Arica : station balnéaire du nord du Chili appréciée pour ses plages et le surf. Antofagasta : grande ville portuaire de la côte nord du pays. Caldera : une autre station balnéaire. Chuquicamata : située dans les environs de Calama, c'est la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde. On peut la visiter. Humberstone et Santa Laura : les deux anciennes usines de salpêtre du désert d'Atacama sont aujourd'hui abandonnées et devenues des attractions touristiques. Elles sont classées à l'UNESCO Iquique : cette ville portuaire aux vastes demeures du XIXe siècle possède plusieurs plages. C'est aussi une zone franche. La Serena : une grande ville de la côte qui attire beaucoup de monde grâce à ses plages. Elle possède également une belle architecture du XIXe siècle avec nombre d'églises. Portillo : c'est la principale station de ski et la plus réputée du Chili. Pukara de Quitor : ancienne forteresse précolombienne des environs de San Pedro d'Atacama. San Pedro de Atacama : petit village touristique du désert d'Atacama très populaire pour ses environs (sites archéologiques, salars, geysers, volcans, sandboard, treks…). Santiago du Chili : la capitale chilienne est une ville animée avec divers musées, parcs et édifices intéressants. Valparaiso : très belle ville de bord de mer, proche de Santiago, dont le centre historique est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Vina del Mar : située juste à côté de Valparaiso, c'est la principale station balnéaire du pays avec beaucoup de plages, d'hôtels et de casinos.Patrimoine naturelGeysers del Tatio : à une centaine de kilomètres de San Pedro d'Atacama, 80 geysers actifs situés dans un paysages désertique à plus de 4 000 m d'altitude.Lacs Miscanti et Miniques : jolis lacs d'altitude au sud de San Pedro d'Atacama où nichent d'importantes colonies de flamants roses des Andes.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite de la Bolivie dont on peut faire l'ascension.Parc national Fray Jorge : ce parc littoral possède une végétation luxuriante qui fait son charme. On peut y randonner.Parc national Lauca : ce parc, à l'extrême nord du Chili, offre de beaux paysages avec des lacs d'altitude sur fond de volcans.Parc national Pan de Azucar : parc désertique du littoral nord où on peut voir notamment des guanacos et divers mammifères marins.Puritama : des sources d'eaux chaudes au nord-est de San Pedro d'Atacama.Réserve nationale de Los Flamencos : ce site limitrophe de l'Argentine et de la Bolivie abrite plusieurs salars (déserts de sel) dont le plus connu est le salar d'Atacama, de même que la célèbre Vallée de la lune.Vallée de la lune : cette magnifique zone désertique d'altitude de la Réserves de Los Flamencos offre des paysages lunaires à couper le souffle…2- AU SUD DE SANTIAGO Archipel Juan Fernández : un petit archipel de trois îles à plus de 600 km des côtes avec de beaux paysages.Chiloé : c'est la plus grande île du Chili. Elle est connue pour ses paysages et surtout ses villages traditionnels dont les églises en bois sont d'ailleurs classées à l'UNESCO. On peut randonner sur l'île.Conception : c'est la deuxième agglomération du Chili, à environ 500 km au sud de Santiago.Pucon : sur la rive est du lac Villarrica, Pucon est une station balnéaire lacustre très appréciée. On peut faire du ski ou du trek sur les pentes du volcan Villarrica tout proche.Puerto Montt : c'est la grande ville du sud et un carrefour important au niveau transports.Puerto Natales : petite ville de l'extrême sud servant généralement de base à la découverte du parc Torres del Paine. C'est aussi le terminus du ferry effectuant le superbe trajet depuis Puerto Montt.Puerto Varas : en bord de lac, à côté de Puerto Monnt, la localité a vu son architecture influencée par la forte immigration allemande dans la région.Puerto Williams : sur l'île Navarino, c'est le village situé le plus au sud au monde (Ushuaia en Argentine étant la ville la plus au sud).Punta Arenas : c'est la grande ville de l'extrême sud et un bonne base pour découvrir les environs (paysages, faune marine, treks, balades en bateau…).Sewell : classée à l'UNESCO pour ses bâtiments en bois peints, Sewell abrite une des plus grandes mines souterraines au monde.Temuco : la ville est intéressante pour ses musées et monuments dédiés à la culture Mapuche.Valdivia : on découvre à proximité de cette ville portuaire tout un réseau d'anciens forts espagnols du XVIIe siècle dont on peut encore voir les vestiges.Villarrica : au bord du lac du même nom, la ville est une bonne base pour découvrir les environs (lacs, volcans, cascades, ski, raft, treks…).Patrimoine naturel Canal de Beagle : mince détroit entre le sud de la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Canal du Senoret : un ensemble de voies navigables le long de la côte patagonienne et de ses fjords. Il se découvre notamment avec le ferry assurant la liaison entre Puerto Montt et Puerto Natales.Détroit de Magellan : c'est le détroit entre le Chili "continental" et le nord la Grande île de la Terre de Feu. On peut y faire des balades en bateaux dans de magnifiques paysages.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau. Parc national Bernardo O'Higgins : c'est le plus grand parc du Chili. Il abrite de nombreux glaciers et n'est accessible qu'en bateau ou hélicoptère.Parc national Huerquehue : ce parc montagneux de lacs et de forêts est un bon endroit pour randonner.Parc national Laguna del Laja : joli parc d'altitude dans lequel on peut randonner.Parc national Laguna San Rafaël : au nord du parc O'Higgins, ce site magnifique abrite entre autres le glacier San Rafaël qui est un des plus importants de la région. On peut y randonner.Parc national Puyehue : ce parc andin est un des plus visités du pays. On peut y randonner et pratiquer diverses activités de plein air (y compris le ski) dans un décor de lacs, de forêts et de volcans.Parc national Queulat : un très beau site avec des fjords et de multiples possibilités de randonnées.Parc national Radal Siete Tazas : au sud de Santiago, c'est un joli parc avec de nombreux petits lacs et cascades. On peut y randonner.Parc national Torres del Paine : magnifique parc mondialement connu pour ses paysages, ses glaciers et ses possibilités de treks.Parc national Vicente Perez Rosales : cet ensemble naturel limitrophe du parc Puyehue est lui aussi propice à la randonnée et aux activités nature.Parc national Villarrica : proche de la ville du même nom, ce parc d'altitude se compose de forêts, montagnes et volcans. On peut y randonner.Vallée de Chochamo : la vallée est appréciée par les grimpeurs du monde entiers pour ses hautes parois rocheuses. On peut également y randonner.3- ILE DE PÂQUESHanga Roa : c'est la "capitale" et la base pour visiter l'île.Parc national de Rapa Nui : le parc inscrit à l'UNESCO abrite 300 des 800 statues (les "moaïs") que compte l'Ile de Pâques.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Au nord de Santiago : Geysers del Tatio; Lacs Miscanti et Miniques; Réserve nationale de Los Flamencos; San Pedro de Atacama; Vallée de la lune; Valparaiso.
Au sud de Santiago : Canal de Beagle; Canal du Senoret; Chiloé; Détroit de Magellan; Parc national Laguna San Rafaël; Parc national Puyehue; Parc national Queulat; Parc national Torres del Paine; Parc national Villarrica; Pucon.
plus l'Ile de Pâques.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois avec la partie au nord de Santiago, celle au sud et l'Ile de Pâques.
1- AU NORD DE SANTIAGO Arica : station balnéaire du nord du Chili appréciée pour ses plages et le surf. Antofagasta : grande ville portuaire de la côte nord du pays. Caldera : une autre station balnéaire. Chuquicamata : située dans les environs de Calama, c'est la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde. On peut la visiter. Humberstone et Santa Laura : les deux anciennes usines de salpêtre du désert d'Atacama sont aujourd'hui abandonnées et devenues des attractions touristiques. Elles sont classées à l'UNESCO Iquique : cette ville portuaire aux vastes demeures du XIXe siècle possède plusieurs plages. C'est aussi une zone franche. La Serena : une grande ville de la côte qui attire beaucoup de monde grâce à ses plages. Elle possède également une belle architecture du XIXe siècle avec nombre d'églises. Portillo : c'est la principale station de ski et la plus réputée du Chili. Pukara de Quitor : ancienne forteresse précolombienne des environs de San Pedro d'Atacama. San Pedro de Atacama : petit village touristique du désert d'Atacama très populaire pour ses environs (sites archéologiques, salars, geysers, volcans, sandboard, treks…). Santiago du Chili : la capitale chilienne est une ville animée avec divers musées, parcs et édifices intéressants. Valparaiso : très belle ville de bord de mer, proche de Santiago, dont le centre historique est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Vina del Mar : située juste à côté de Valparaiso, c'est la principale station balnéaire du pays avec beaucoup de plages, d'hôtels et de casinos.Patrimoine naturelGeysers del Tatio : à une centaine de kilomètres de San Pedro d'Atacama, 80 geysers actifs situés dans un paysages désertique à plus de 4 000 m d'altitude.Lacs Miscanti et Miniques : jolis lacs d'altitude au sud de San Pedro d'Atacama où nichent d'importantes colonies de flamants roses des Andes.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite de la Bolivie dont on peut faire l'ascension.Parc national Fray Jorge : ce parc littoral possède une végétation luxuriante qui fait son charme. On peut y randonner.Parc national Lauca : ce parc, à l'extrême nord du Chili, offre de beaux paysages avec des lacs d'altitude sur fond de volcans.Parc national Pan de Azucar : parc désertique du littoral nord où on peut voir notamment des guanacos et divers mammifères marins.Puritama : des sources d'eaux chaudes au nord-est de San Pedro d'Atacama.Réserve nationale de Los Flamencos : ce site limitrophe de l'Argentine et de la Bolivie abrite plusieurs salars (déserts de sel) dont le plus connu est le salar d'Atacama, de même que la célèbre Vallée de la lune.Vallée de la lune : cette magnifique zone désertique d'altitude de la Réserves de Los Flamencos offre des paysages lunaires à couper le souffle…2- AU SUD DE SANTIAGO Archipel Juan Fernández : un petit archipel de trois îles à plus de 600 km des côtes avec de beaux paysages.Chiloé : c'est la plus grande île du Chili. Elle est connue pour ses paysages et surtout ses villages traditionnels dont les églises en bois sont d'ailleurs classées à l'UNESCO. On peut randonner sur l'île.Conception : c'est la deuxième agglomération du Chili, à environ 500 km au sud de Santiago.Pucon : sur la rive est du lac Villarrica, Pucon est une station balnéaire lacustre très appréciée. On peut faire du ski ou du trek sur les pentes du volcan Villarrica tout proche.Puerto Montt : c'est la grande ville du sud et un carrefour important au niveau transports.Puerto Natales : petite ville de l'extrême sud servant généralement de base à la découverte du parc Torres del Paine. C'est aussi le terminus du ferry effectuant le superbe trajet depuis Puerto Montt.Puerto Varas : en bord de lac, à côté de Puerto Monnt, la localité a vu son architecture influencée par la forte immigration allemande dans la région.Puerto Williams : sur l'île Navarino, c'est le village situé le plus au sud au monde (Ushuaia en Argentine étant la ville la plus au sud).Punta Arenas : c'est la grande ville de l'extrême sud et un bonne base pour découvrir les environs (paysages, faune marine, treks, balades en bateau…).Sewell : classée à l'UNESCO pour ses bâtiments en bois peints, Sewell abrite une des plus grandes mines souterraines au monde.Temuco : la ville est intéressante pour ses musées et monuments dédiés à la culture Mapuche.Valdivia : on découvre à proximité de cette ville portuaire tout un réseau d'anciens forts espagnols du XVIIe siècle dont on peut encore voir les vestiges.Villarrica : au bord du lac du même nom, la ville est une bonne base pour découvrir les environs (lacs, volcans, cascades, ski, raft, treks…).Patrimoine naturel Canal de Beagle : mince détroit entre le sud de la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Canal du Senoret : un ensemble de voies navigables le long de la côte patagonienne et de ses fjords. Il se découvre notamment avec le ferry assurant la liaison entre Puerto Montt et Puerto Natales.Détroit de Magellan : c'est le détroit entre le Chili "continental" et le nord la Grande île de la Terre de Feu. On peut y faire des balades en bateaux dans de magnifiques paysages.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau. Parc national Bernardo O'Higgins : c'est le plus grand parc du Chili. Il abrite de nombreux glaciers et n'est accessible qu'en bateau ou hélicoptère.Parc national Huerquehue : ce parc montagneux de lacs et de forêts est un bon endroit pour randonner.Parc national Laguna del Laja : joli parc d'altitude dans lequel on peut randonner.Parc national Laguna San Rafaël : au nord du parc O'Higgins, ce site magnifique abrite entre autres le glacier San Rafaël qui est un des plus importants de la région. On peut y randonner.Parc national Puyehue : ce parc andin est un des plus visités du pays. On peut y randonner et pratiquer diverses activités de plein air (y compris le ski) dans un décor de lacs, de forêts et de volcans.Parc national Queulat : un très beau site avec des fjords et de multiples possibilités de randonnées.Parc national Radal Siete Tazas : au sud de Santiago, c'est un joli parc avec de nombreux petits lacs et cascades. On peut y randonner.Parc national Torres del Paine : magnifique parc mondialement connu pour ses paysages, ses glaciers et ses possibilités de treks.Parc national Vicente Perez Rosales : cet ensemble naturel limitrophe du parc Puyehue est lui aussi propice à la randonnée et aux activités nature.Parc national Villarrica : proche de la ville du même nom, ce parc d'altitude se compose de forêts, montagnes et volcans. On peut y randonner.Vallée de Chochamo : la vallée est appréciée par les grimpeurs du monde entiers pour ses hautes parois rocheuses. On peut également y randonner.3- ILE DE PÂQUESHanga Roa : c'est la "capitale" et la base pour visiter l'île.Parc national de Rapa Nui : le parc inscrit à l'UNESCO abrite 300 des 800 statues (les "moaïs") que compte l'Ile de Pâques.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Au nord de Santiago : Geysers del Tatio; Lacs Miscanti et Miniques; Réserve nationale de Los Flamencos; San Pedro de Atacama; Vallée de la lune; Valparaiso.
Au sud de Santiago : Canal de Beagle; Canal du Senoret; Chiloé; Détroit de Magellan; Parc national Laguna San Rafaël; Parc national Puyehue; Parc national Queulat; Parc national Torres del Paine; Parc national Villarrica; Pucon.
plus l'Ile de Pâques.
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Que voir en Provence-Côte d'Azur (et Monaco) ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.
1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.
Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.
Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.
Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.
Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.
Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.
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La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.
1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.
Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.
Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.
Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.
Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.
Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.
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Que voir en... Midi-Pyrénées English translation pending
Que voir en Midi-Pyrénées ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses ��difices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
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Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses ��difices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
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Que voir en Argentine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser l'Argentine en trois parties : - Les Andes avec ses régions nord et centre, - La Pampa et les plaines du nord (Chaco, Mesopotamie). - La Patagonie qui englobe aussi le sud de la cordillère des Andes et la Terre de Feu.
1- LES ANDES Cachi : jolie petite ville coloniale de la partie nord des Vallées Calchaquies.Cafayate : au sud des Vallées Calchaquies, cette bourgade est connue pour ses vignobles et comme base pour découvrir les environs.Catamarca : une ville à l'architecture coloniale, capitale de la province du même nom.Humahuaca : petite commune de style colonial au coeur de la Quebrada de Huamahuaca.Jujuy : ou plus exactement San Salvador de Jujuy. Capitale de la province de Jujuy, la ville possède quelques édifices de l'époque espagnole et du XIXe siècle.La Rioja : la ville, capitale de la province du même nom, est un mélange d'architecture faite de styles européens et "locaux".Las Lenas : une station de ski au sud de Mendoza.Los Penitentes : autre station de sports d'hiver proche de Mendoza et la frontière chilienne.Mendoza : aux pieds des Andes, Mendoza est réputée pour sa production de vin. Elle abrite plusieurs musées, églises et édifices remarquables. C'est aussi une bonne base pour découvrir les alentours.Purmamarca : petit village au coeur du Cerro de los Siete Colores ("montagne aux sept couleurs").Quilmes : ce site archéologique entre Tucuman et Cafayate protège les vestiges d'une ville-citadelle construite par les indiens Quilmes.Salta : c'est une des grandes villes du nord-ouest de l'Argentine. Elle est plutôt agréable avec son centre colonial.San Miguel de Tucuman : grande agglomération du nord-ouest avec plusieurs beaux édifices, dont notamment sa cathédrale, et des musées.Tafi del Valle : joli bourg des Vallées Calchaquies. Tafi est aussi connu pour ses menhirs précolombiens et ses possibilités de randonnées dans les environs.Tilcara : petite ville sympathique à l'entrée de la Quebrada de Huamahuaca pouvant servir de base à la découverte des environs. La ville abrite aussi la Pucara de Tilcara qui est la reconstitution d'une forteresse construite il y a 900 ans par les indiens Tilcaras.Patrimoine naturelAconcagua : c'est le sommet des Andes situé dans le parc du même nom, proche de la ville de Mendoza. On peut en faire l'ascension.Cerro de los Siete Colores : une curieuse petite montagne composée de sept couleurs aux abords du village de Purmamarca.La Payunia : réserve naturelle, à la limite de la Patagonie, constituée de plus de 800 cônes volcaniques.Laguna de los pozuelos : petit lac d'altitude proche de la Bolivie. Plusieurs colonies de flamants et de vigognes y ont élu domicile.Parc naturel d’Ischigualasto : appelé aussi "Vallée de la lune", ce parc classé à l'UNESCO abrite de magnifiques paysages semi-désertiques avec également nombre de fossiles de dinosauresParc national Baritu : un parc forestier à la frontière bolivienne qui accueille une faune assez variée (oiseaux, singes, pumas…). On peut y randonner.Parc national Calilegua : ce site du nord-ouest de l'Argentine a pour vocation de protéger la forêt humide limitrophe des Andes. On peut y randonner et observer les oiseaux.Parc national Talampaya : classé à l'UNESCO, ce parc de la Rioja offre de superbes paysages semi-désertiques de roches et de canyons et abrite quantité de pétroglyphes. On peut y randonnerQuebrada de Humahuaca : classée à l'UNESCO, ce canyon du nord-ouest est remarquable pour ses paysages, ses petits villages et ses divers vestiges historiques.Rio Mendoza : dans la province du même nom, la rivière est réputée pour le raft.Salinas Grandes : un vaste désert de sel situé à trois heures de Jujuy et perché à 3 350 m d'altitude. Tren a las nubes : ou Train des nuages. C'est une ligne de train touristique au départ de Salta qui fonctionne plus ou moins selon les époques sur un superbe trajet.Vallées Calchaquies : situées en gros entre Cafayate et Salta pour leur partie "touristique", ces vallées forment un des plus beaux sites d'Argentine au niveau des paysages.2- PAMPA ET PLAINES DU NORD
2.1- Chaco Formosa : grande ville du nord à la frontière avec le Paraguay.Resistencia : c'est la principale agglomération du Chaco argentin, sur les bords du fleuve ParanaPatrimoine naturelParc national Chaco : ce parc, dans la province éponyme, se caractérise par son paysage varié (savane, marais, lagunes) et sa faune (oiseaux, singes, pumas, anacondas…). On peut y randonner.Parc national Rio Pilcomayo : une zone de marais réputée avant tout pour l'observation des oiseaux. 2.2- Mesopotamie Colon : face à l'Uruguay, Colon est une destination touristique locale appréciée pour son vieux centre, ses thermes et les activités possibles sur le Rio Uruguay.Corrientes : capitale de la province du même nom sur les bords du fleuve Parana. La ville possède un centre ancien et des bâtiments de l'époque coloniale.Missions jésuites : au nord-est du pays, près du Paraguay et d'Iguazu, ces missions datent du XVIIe siècle et sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parana : capitale de l'état d'Entre Rios, Parana offre un mélange intéressant d'architecture et de nombreux parcs qui la rendent agréable.Posadas : grande ville, capitale de la provinces Misiones, faisant surtout office de porte d'entrée au Paraguay.Puerto Iguazu : c'est la ville proche des chutes et la base recommandée (en tous cas plus que son homologue brésilienne) pour découvrir celles-ci.San Ignacio : une petite bourgade limitrophe du Paraguay qui abrite une des plus belles missions jésuites de la région (San Ignacio Miní). D'autres missions se trouvent à quelques kilomètres : Santa Ana, Nuestra Senora de Loreto, Santa Maria Mayor.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Esteros del Ibera : vastes marécages du nord-est argentin où vit une faune très riche (caïmans, anacondas, loups, oiseaux…).Parc national El Palmar : proche de Colon, ce parc est connu pour sa palmeraie et sa faune (mammifères, reptiles, oiseaux). Parc national Mburucuya : une zone en partie marécageuse du nord du pays qui abrite une faune riche (oiseaux, singes, caïmans…).Saltos del Mocona : des chutes de 15 m de haut sur 3 km de large à l'est de Posadas, à la frontière du Brésil.2.3- PampaAlta Gracia : ville à une trentaine de kilomètres au sud de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Bahia Blanca : grand port au sud de Mar del Plata avec une belle architecture de style "européen" du XIXe siècle.Buenos Aires : des musées, des monuments, des quartiers animés et un air de vieille Europe pour la capitale de l'Argentine.Carmen de Patagones : petite ville à la limite de la Patagonie possédant de beaux édifices et témoignages de l'époque espagnole.Cayasta : à quelques kilomètres au nord de Santa Fe, les ruines de la première implantation de Santa Fe (Santa Fe la Vieja).Cordoba : grande ville du centre et capitale de la province du même nom. Cordoba est reconnue pour son architecture coloniale et ses monuments historiques.Jesus Maria : ville à cinquante kilomètres au nord de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.La Cumbre : une localité des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.La Plata : capitale de la province de Buenos Aires, cette ville culturelle possède une belle architecture XIXe siècle et des musées reconnus.Mar del Plata : c'est LA station balnéaire d'Argentine. Au delà des plages, la ville compte aussi pas mal de musées et de belles demeures victoriennes.Mina Clavero : au coeur de la Vallée de de Traslasierra, la commune sert de base pour les activités nature qu'on peut pratiquer dans ses environs (treks, escalade, kayak, pêche).Necochea : d'immenses plages au sud de Mar del Plata avec des vagues pour le surf et une forêt à proximité pour les balades.Pinamar : station balnéaire à la belle architecture de la côte Atlantique, au nord de Mar del Plata.Rosario : la troisième plus grande agglomération d'Argentine est agréable et appréciée pour son animation, ses musées et son "front de rivière" en bordure du Parana.San Antonio de Areco : au nord-ouest de la capitale, cette petite ville gaucho est une des plus belles de la Pampa avec ses vieux bâtiments.San Isidro : en périphérie de Buenos Aires, face au Rio de la Plata, la ville possède une belle cathédrale et un centre historique.Santa Catalina : à une centaine de kilomètres au nord de Cordoba des établissements jésuitiques (XVIIe siècle) classés au patrimoine de l'UNESCO.Santa Fe : ville culturelle avec un centre historique.Santa Rosa : au centre du pays. La capitale de la province de la Pampa est avant tout un carrefour au niveau transports terrestres.Tigre : jolie banlieue plutôt chic de Buenos Aires d'où on peut prendre un bateau pour l'Uruguay ou pour découvrir le delta du Parana.Villa General Belgrano : une bourgade au sud de Cordoba fondée par des allemands dans un style architectural bavarois avec en prime une énorme fête de la bière en octobre.Villa Gesell : station balnéaire populaire de la côte nord de Mar del Plata. Patrimoine naturelDelta du Parana : il commence à l'embouchure du Rio de la Plata, au niveau de Buenos Aires. Depuis la ville de Tigre (au nord de la capitale) on peut effectuer de belles balades en bateau parmi ses îles.La Cumbre : petite ville des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.Laguna de Mar Chiquita : cette lagune proche de Mar del Plata en bordure d'Atlantique est entourée en partie de dunes. Elle offre de beaux paysages et est réputée pour la pêche et ses oiseaux.Los Gigantes : ces formations rocheuses des environs de Cordobas sont un haut lieu de l'escalade dans le pays.Mar Chiquita : c'est le plus grand lac (salé) d'Argentine. Il accueille dans de beaux paysages nombre d'espèces d'oiseaux ainsi que des caïmans.Parc national Lihué Calel : au coeur du pays, le site assez isolé et désertique abrite une faune variée (puma, guanaco, oiseaux…) et des pétroglyphes. On peut y randonner.Parc national Sierra de las Quijadas : joli parc des contreforts andins dans lequel on peut randonner.Réserve de Punta Rasa : petite réserve naturelle de l'embouchure du Rio de la Plata reconnue pour l'observation des oiseaux.Sierra de La Ventana : un village au centre des monts du même nom parmi lesquels on peut randonner, pêcher ou faire de l'escalade.3- PATAGONIE ET TERRE DE FEU
3.1- PatagonieColonia Suiza : petit village fondé par des suisses au XIXe siècle et dont le style rappelle ce pays.Comodoro Rivadavia : grande ville portuaire au milieu de la côte Atlantique de Patagonie.Cueva de las Manos : ce sont des grottes riches en peintures rupestres classées à l'UNESCO. Elles sont situées dans le canyon du Rio Pinturas, au sud de la Patagonie.Dolavon : c'est la mieux "préservée" dans son style de toutes les bourgades de la région atlantique créées par des migrants gallois au XIXe siècle.El Bolson : localité agréable des Andes servant de base pour découvrir ses environs et pratiquer des activités nature.El Calafate : ville touristique de par sa situation sur les bord du lac Argentino et surtout sa proximité avec le parc de Los Glaciares.El Chalten : petit village du parc de Los Glacieres servant de base pour l'ascension du Fitz Roy et du Cerro Torre tout proche.Esquel : la ville, sur les contreforts andins, sert surtout de base ou d'étape pour la découverte des environs.Gaiman : une des "villes galloises" de la côte atlantique avec une activité touristique tournant autour de sa création par des gallois au XIXe siècle.Neuquen : grande agglomération du nord de la Patagonie utilisée généralement par les voyageurs comme ville-carrefour au niveau transports.Puerto Deseado : petite ville à l'embouchure du fleuve du même nom qui a gardé quelques témoignages de l'époque (au XIXe siècle) où elle accueillait nombre de cargos et paquebots.Puerto Madryn : au nord de la Patagonie sur la côte. C'est d'abord une base pour visiter la Péninsule de Valdés.Puerto Piramides : un village de la Péninsule de Valdès et souvent une étape dans la découverte de celle-ci.Rio Gallegos : la capitale de la province de Santa Cruz. C'est d'abord la porte d'entrée à la Terre de Feu ou aux parcs du sud des Andes.San Carlos de Bariloche : au pied des Andes, entourée de lacs et de montagnes, la ville est appréciée pour les activités sport-nature qu'offrent ses environs (ski, randonnées, escalade, raft…).San Martin de los Andes : cette petite ville de la superbe région des lacs est une destination touristique d'hiver (ski) et d'été (rando, VTT, raft…). C'est aussi la base pour découvrir le parc Lanin tout proche et le départ de la Route (panoramique) des Sept lacs.Trelew : une des villes galloises de la région. Elle sert surtout de base pour découvrir les environs (Péninsule de Valdés, Punta Tombo…).Villa La Angostura : bourgade touristique des Andes patagoniennes au coeur de superbes paysages de lacs et de montagnes où se pratiquent toutes sortes d'activités nature.Patrimoine naturelBosques Petrificados : zone désertique dans laquelle on peut voir de nombreux arbres fossilisés.Cerro Catedral : une des plus grosses stations de ski d'Amérique du Sud.La Trochita : connue aussi sous le nom de "Old Patagonian Express", c'est une ligne de train à vapeur touristique qui circule au départ d'Esquel essentiellement vers Nahuel Pa.Lago Aluminé : proche de la frontière chilienne, ce lac (naviguable) et ses environs abritent plusieurs communautés Mapuche et surtout pas mal d'endroits propices à la randonnée (et au ski).Lago Caviahue : à proximité de la frontière chilienne, ce lac et ses environs offrent de multiples possibilités de randonnées et de ski dans de beaux paysages volcaniques.Parc national Laguna Blanca : un désert volcanique sur les contreforts des Andes, près d'un lac. L'endroit abrite de nombreux oiseaux aquatiques. On peut y randonner.Parc national Lanin : dans la région des lacs, proche du Chili, le Lanin offre de superbes paysages de lacs et montagnes propices à la randonnée et autres activités nature.Parc national Los Alerces : un parc constitué de lacs, rivières et forêts de la région d'El Bolson. On peut y pêcher, randonner et y faire du bateau.Parc national Los Arrayanes : site forestier auquel on peut accéder par voie terrestre depuis Villa La Angostura aussi bien qu'en bateaun, via le lac Nahuel Huapi, depuis San Carlos de Bariloche. On peut y randonner.Parc national Los Glaciares : magnifique parc de lacs, de glaciers (dont le célèbre Perito Moreno) et de montagnes (Fitz Roy et Cerro Torre notamment qu'on peut gravir) classé à l'UNESCO. On peut y pratiquer la randonnée et bien d'autres activités nature.Parc national Monte Leon : sur la côte sud de Patagonie, l'endroit offre de très beaux paysages marins désolés, de même qu'une abondante faune (oiseaux, manchots, lions de mer…).Parc national Nahuel Huapi : parc très visité des Andes apprécié pour ses supers paysages parmi lesquels on peut randonner.Péninsule de Valdés : cette péninsule du nord de la Patagonie est un paradis pour les amoureux de la nature. On peut y observer de nombreux oiseaux mais aussi des colonies d'otaries, d'éléphants de mer et des baleines.Punta Tombo : cette péninsule au sud de Trelew abrite, de septembre à avril, une immense colonie de manchots de Magellan. Région des lacs : magnifique région (touristique) du centre des Andes. Dans d'extraordinaires paysages on peut y pratiquer le ski, la randonnée et diverses autres activités sport-nature.Route des Sept lacs : belle route panoramique d'une centaine de kilomètres au départ de San Martin de los Andes.3.2- Terre de FeuRio Grande : c'est la grande ville de la Terre de Feu, une centaine de kilomètres avant Ushuaia.Ushuaia : ville à la réputation surfaite considérée comme la plus australe du monde. C'est avant tout la base pour découvrir la région, voire au delà en bateau (Malouines, Antarctique).Patrimoine naturelCanal de Beagle : mince détroit entre la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau.Parc national Tierra del Fuego : une zone montagneuse proche d'Ushuaia avec de superbes paysages de côtes, lacs, forêts parmi lesquels on peut randonner et voir la faune et la flore locales.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Andes Parc naturel d'Ischigualasto; Parc national Talampaya; Quebrada de Humahuaca; Salinas Grandes; Vallées Calchaquies.
- Pampa et plaines du nord Chaco : Parc national Chaco. Mesopotamie : Chutes d'Iguazu; Esteros del Ibera; Missions jésuites; San Ignacio. Pampa : Buenos Aires; Cordoba; Delta du Parana; Mar del Plata; Parc national Lihué Calel.
- Patagonie et Terre de Feu Patagonie : Parc national Laguna Blanca; Parc national Lanin; Parc national Los Glaciares; Parc national Nahuel Huapi; Péninsule de Valdés; Punta Tombo; Région des lacs; Route des Sept lacs. Terre de Feu : Canal de Beagle; Parc national Tierra del Fuego.
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Au niveau touristique, on peut diviser l'Argentine en trois parties : - Les Andes avec ses régions nord et centre, - La Pampa et les plaines du nord (Chaco, Mesopotamie). - La Patagonie qui englobe aussi le sud de la cordillère des Andes et la Terre de Feu.
1- LES ANDES Cachi : jolie petite ville coloniale de la partie nord des Vallées Calchaquies.Cafayate : au sud des Vallées Calchaquies, cette bourgade est connue pour ses vignobles et comme base pour découvrir les environs.Catamarca : une ville à l'architecture coloniale, capitale de la province du même nom.Humahuaca : petite commune de style colonial au coeur de la Quebrada de Huamahuaca.Jujuy : ou plus exactement San Salvador de Jujuy. Capitale de la province de Jujuy, la ville possède quelques édifices de l'époque espagnole et du XIXe siècle.La Rioja : la ville, capitale de la province du même nom, est un mélange d'architecture faite de styles européens et "locaux".Las Lenas : une station de ski au sud de Mendoza.Los Penitentes : autre station de sports d'hiver proche de Mendoza et la frontière chilienne.Mendoza : aux pieds des Andes, Mendoza est réputée pour sa production de vin. Elle abrite plusieurs musées, églises et édifices remarquables. C'est aussi une bonne base pour découvrir les alentours.Purmamarca : petit village au coeur du Cerro de los Siete Colores ("montagne aux sept couleurs").Quilmes : ce site archéologique entre Tucuman et Cafayate protège les vestiges d'une ville-citadelle construite par les indiens Quilmes.Salta : c'est une des grandes villes du nord-ouest de l'Argentine. Elle est plutôt agréable avec son centre colonial.San Miguel de Tucuman : grande agglomération du nord-ouest avec plusieurs beaux édifices, dont notamment sa cathédrale, et des musées.Tafi del Valle : joli bourg des Vallées Calchaquies. Tafi est aussi connu pour ses menhirs précolombiens et ses possibilités de randonnées dans les environs.Tilcara : petite ville sympathique à l'entrée de la Quebrada de Huamahuaca pouvant servir de base à la découverte des environs. La ville abrite aussi la Pucara de Tilcara qui est la reconstitution d'une forteresse construite il y a 900 ans par les indiens Tilcaras.Patrimoine naturelAconcagua : c'est le sommet des Andes situé dans le parc du même nom, proche de la ville de Mendoza. On peut en faire l'ascension.Cerro de los Siete Colores : une curieuse petite montagne composée de sept couleurs aux abords du village de Purmamarca.La Payunia : réserve naturelle, à la limite de la Patagonie, constituée de plus de 800 cônes volcaniques.Laguna de los pozuelos : petit lac d'altitude proche de la Bolivie. Plusieurs colonies de flamants et de vigognes y ont élu domicile.Parc naturel d’Ischigualasto : appelé aussi "Vallée de la lune", ce parc classé à l'UNESCO abrite de magnifiques paysages semi-désertiques avec également nombre de fossiles de dinosauresParc national Baritu : un parc forestier à la frontière bolivienne qui accueille une faune assez variée (oiseaux, singes, pumas…). On peut y randonner.Parc national Calilegua : ce site du nord-ouest de l'Argentine a pour vocation de protéger la forêt humide limitrophe des Andes. On peut y randonner et observer les oiseaux.Parc national Talampaya : classé à l'UNESCO, ce parc de la Rioja offre de superbes paysages semi-désertiques de roches et de canyons et abrite quantité de pétroglyphes. On peut y randonnerQuebrada de Humahuaca : classée à l'UNESCO, ce canyon du nord-ouest est remarquable pour ses paysages, ses petits villages et ses divers vestiges historiques.Rio Mendoza : dans la province du même nom, la rivière est réputée pour le raft.Salinas Grandes : un vaste désert de sel situé à trois heures de Jujuy et perché à 3 350 m d'altitude. Tren a las nubes : ou Train des nuages. C'est une ligne de train touristique au départ de Salta qui fonctionne plus ou moins selon les époques sur un superbe trajet.Vallées Calchaquies : situées en gros entre Cafayate et Salta pour leur partie "touristique", ces vallées forment un des plus beaux sites d'Argentine au niveau des paysages.2- PAMPA ET PLAINES DU NORD
2.1- Chaco Formosa : grande ville du nord à la frontière avec le Paraguay.Resistencia : c'est la principale agglomération du Chaco argentin, sur les bords du fleuve ParanaPatrimoine naturelParc national Chaco : ce parc, dans la province éponyme, se caractérise par son paysage varié (savane, marais, lagunes) et sa faune (oiseaux, singes, pumas, anacondas…). On peut y randonner.Parc national Rio Pilcomayo : une zone de marais réputée avant tout pour l'observation des oiseaux. 2.2- Mesopotamie Colon : face à l'Uruguay, Colon est une destination touristique locale appréciée pour son vieux centre, ses thermes et les activités possibles sur le Rio Uruguay.Corrientes : capitale de la province du même nom sur les bords du fleuve Parana. La ville possède un centre ancien et des bâtiments de l'époque coloniale.Missions jésuites : au nord-est du pays, près du Paraguay et d'Iguazu, ces missions datent du XVIIe siècle et sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parana : capitale de l'état d'Entre Rios, Parana offre un mélange intéressant d'architecture et de nombreux parcs qui la rendent agréable.Posadas : grande ville, capitale de la provinces Misiones, faisant surtout office de porte d'entrée au Paraguay.Puerto Iguazu : c'est la ville proche des chutes et la base recommandée (en tous cas plus que son homologue brésilienne) pour découvrir celles-ci.San Ignacio : une petite bourgade limitrophe du Paraguay qui abrite une des plus belles missions jésuites de la région (San Ignacio Miní). D'autres missions se trouvent à quelques kilomètres : Santa Ana, Nuestra Senora de Loreto, Santa Maria Mayor.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Esteros del Ibera : vastes marécages du nord-est argentin où vit une faune très riche (caïmans, anacondas, loups, oiseaux…).Parc national El Palmar : proche de Colon, ce parc est connu pour sa palmeraie et sa faune (mammifères, reptiles, oiseaux). Parc national Mburucuya : une zone en partie marécageuse du nord du pays qui abrite une faune riche (oiseaux, singes, caïmans…).Saltos del Mocona : des chutes de 15 m de haut sur 3 km de large à l'est de Posadas, à la frontière du Brésil.2.3- PampaAlta Gracia : ville à une trentaine de kilomètres au sud de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Bahia Blanca : grand port au sud de Mar del Plata avec une belle architecture de style "européen" du XIXe siècle.Buenos Aires : des musées, des monuments, des quartiers animés et un air de vieille Europe pour la capitale de l'Argentine.Carmen de Patagones : petite ville à la limite de la Patagonie possédant de beaux édifices et témoignages de l'époque espagnole.Cayasta : à quelques kilomètres au nord de Santa Fe, les ruines de la première implantation de Santa Fe (Santa Fe la Vieja).Cordoba : grande ville du centre et capitale de la province du même nom. Cordoba est reconnue pour son architecture coloniale et ses monuments historiques.Jesus Maria : ville à cinquante kilomètres au nord de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.La Cumbre : une localité des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.La Plata : capitale de la province de Buenos Aires, cette ville culturelle possède une belle architecture XIXe siècle et des musées reconnus.Mar del Plata : c'est LA station balnéaire d'Argentine. Au delà des plages, la ville compte aussi pas mal de musées et de belles demeures victoriennes.Mina Clavero : au coeur de la Vallée de de Traslasierra, la commune sert de base pour les activités nature qu'on peut pratiquer dans ses environs (treks, escalade, kayak, pêche).Necochea : d'immenses plages au sud de Mar del Plata avec des vagues pour le surf et une forêt à proximité pour les balades.Pinamar : station balnéaire à la belle architecture de la côte Atlantique, au nord de Mar del Plata.Rosario : la troisième plus grande agglomération d'Argentine est agréable et appréciée pour son animation, ses musées et son "front de rivière" en bordure du Parana.San Antonio de Areco : au nord-ouest de la capitale, cette petite ville gaucho est une des plus belles de la Pampa avec ses vieux bâtiments.San Isidro : en périphérie de Buenos Aires, face au Rio de la Plata, la ville possède une belle cathédrale et un centre historique.Santa Catalina : à une centaine de kilomètres au nord de Cordoba des établissements jésuitiques (XVIIe siècle) classés au patrimoine de l'UNESCO.Santa Fe : ville culturelle avec un centre historique.Santa Rosa : au centre du pays. La capitale de la province de la Pampa est avant tout un carrefour au niveau transports terrestres.Tigre : jolie banlieue plutôt chic de Buenos Aires d'où on peut prendre un bateau pour l'Uruguay ou pour découvrir le delta du Parana.Villa General Belgrano : une bourgade au sud de Cordoba fondée par des allemands dans un style architectural bavarois avec en prime une énorme fête de la bière en octobre.Villa Gesell : station balnéaire populaire de la côte nord de Mar del Plata. Patrimoine naturelDelta du Parana : il commence à l'embouchure du Rio de la Plata, au niveau de Buenos Aires. Depuis la ville de Tigre (au nord de la capitale) on peut effectuer de belles balades en bateau parmi ses îles.La Cumbre : petite ville des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.Laguna de Mar Chiquita : cette lagune proche de Mar del Plata en bordure d'Atlantique est entourée en partie de dunes. Elle offre de beaux paysages et est réputée pour la pêche et ses oiseaux.Los Gigantes : ces formations rocheuses des environs de Cordobas sont un haut lieu de l'escalade dans le pays.Mar Chiquita : c'est le plus grand lac (salé) d'Argentine. Il accueille dans de beaux paysages nombre d'espèces d'oiseaux ainsi que des caïmans.Parc national Lihué Calel : au coeur du pays, le site assez isolé et désertique abrite une faune variée (puma, guanaco, oiseaux…) et des pétroglyphes. On peut y randonner.Parc national Sierra de las Quijadas : joli parc des contreforts andins dans lequel on peut randonner.Réserve de Punta Rasa : petite réserve naturelle de l'embouchure du Rio de la Plata reconnue pour l'observation des oiseaux.Sierra de La Ventana : un village au centre des monts du même nom parmi lesquels on peut randonner, pêcher ou faire de l'escalade.3- PATAGONIE ET TERRE DE FEU
3.1- PatagonieColonia Suiza : petit village fondé par des suisses au XIXe siècle et dont le style rappelle ce pays.Comodoro Rivadavia : grande ville portuaire au milieu de la côte Atlantique de Patagonie.Cueva de las Manos : ce sont des grottes riches en peintures rupestres classées à l'UNESCO. Elles sont situées dans le canyon du Rio Pinturas, au sud de la Patagonie.Dolavon : c'est la mieux "préservée" dans son style de toutes les bourgades de la région atlantique créées par des migrants gallois au XIXe siècle.El Bolson : localité agréable des Andes servant de base pour découvrir ses environs et pratiquer des activités nature.El Calafate : ville touristique de par sa situation sur les bord du lac Argentino et surtout sa proximité avec le parc de Los Glaciares.El Chalten : petit village du parc de Los Glacieres servant de base pour l'ascension du Fitz Roy et du Cerro Torre tout proche.Esquel : la ville, sur les contreforts andins, sert surtout de base ou d'étape pour la découverte des environs.Gaiman : une des "villes galloises" de la côte atlantique avec une activité touristique tournant autour de sa création par des gallois au XIXe siècle.Neuquen : grande agglomération du nord de la Patagonie utilisée généralement par les voyageurs comme ville-carrefour au niveau transports.Puerto Deseado : petite ville à l'embouchure du fleuve du même nom qui a gardé quelques témoignages de l'époque (au XIXe siècle) où elle accueillait nombre de cargos et paquebots.Puerto Madryn : au nord de la Patagonie sur la côte. C'est d'abord une base pour visiter la Péninsule de Valdés.Puerto Piramides : un village de la Péninsule de Valdès et souvent une étape dans la découverte de celle-ci.Rio Gallegos : la capitale de la province de Santa Cruz. C'est d'abord la porte d'entrée à la Terre de Feu ou aux parcs du sud des Andes.San Carlos de Bariloche : au pied des Andes, entourée de lacs et de montagnes, la ville est appréciée pour les activités sport-nature qu'offrent ses environs (ski, randonnées, escalade, raft…).San Martin de los Andes : cette petite ville de la superbe région des lacs est une destination touristique d'hiver (ski) et d'été (rando, VTT, raft…). C'est aussi la base pour découvrir le parc Lanin tout proche et le départ de la Route (panoramique) des Sept lacs.Trelew : une des villes galloises de la région. Elle sert surtout de base pour découvrir les environs (Péninsule de Valdés, Punta Tombo…).Villa La Angostura : bourgade touristique des Andes patagoniennes au coeur de superbes paysages de lacs et de montagnes où se pratiquent toutes sortes d'activités nature.Patrimoine naturelBosques Petrificados : zone désertique dans laquelle on peut voir de nombreux arbres fossilisés.Cerro Catedral : une des plus grosses stations de ski d'Amérique du Sud.La Trochita : connue aussi sous le nom de "Old Patagonian Express", c'est une ligne de train à vapeur touristique qui circule au départ d'Esquel essentiellement vers Nahuel Pa.Lago Aluminé : proche de la frontière chilienne, ce lac (naviguable) et ses environs abritent plusieurs communautés Mapuche et surtout pas mal d'endroits propices à la randonnée (et au ski).Lago Caviahue : à proximité de la frontière chilienne, ce lac et ses environs offrent de multiples possibilités de randonnées et de ski dans de beaux paysages volcaniques.Parc national Laguna Blanca : un désert volcanique sur les contreforts des Andes, près d'un lac. L'endroit abrite de nombreux oiseaux aquatiques. On peut y randonner.Parc national Lanin : dans la région des lacs, proche du Chili, le Lanin offre de superbes paysages de lacs et montagnes propices à la randonnée et autres activités nature.Parc national Los Alerces : un parc constitué de lacs, rivières et forêts de la région d'El Bolson. On peut y pêcher, randonner et y faire du bateau.Parc national Los Arrayanes : site forestier auquel on peut accéder par voie terrestre depuis Villa La Angostura aussi bien qu'en bateaun, via le lac Nahuel Huapi, depuis San Carlos de Bariloche. On peut y randonner.Parc national Los Glaciares : magnifique parc de lacs, de glaciers (dont le célèbre Perito Moreno) et de montagnes (Fitz Roy et Cerro Torre notamment qu'on peut gravir) classé à l'UNESCO. On peut y pratiquer la randonnée et bien d'autres activités nature.Parc national Monte Leon : sur la côte sud de Patagonie, l'endroit offre de très beaux paysages marins désolés, de même qu'une abondante faune (oiseaux, manchots, lions de mer…).Parc national Nahuel Huapi : parc très visité des Andes apprécié pour ses supers paysages parmi lesquels on peut randonner.Péninsule de Valdés : cette péninsule du nord de la Patagonie est un paradis pour les amoureux de la nature. On peut y observer de nombreux oiseaux mais aussi des colonies d'otaries, d'éléphants de mer et des baleines.Punta Tombo : cette péninsule au sud de Trelew abrite, de septembre à avril, une immense colonie de manchots de Magellan. Région des lacs : magnifique région (touristique) du centre des Andes. Dans d'extraordinaires paysages on peut y pratiquer le ski, la randonnée et diverses autres activités sport-nature.Route des Sept lacs : belle route panoramique d'une centaine de kilomètres au départ de San Martin de los Andes.3.2- Terre de FeuRio Grande : c'est la grande ville de la Terre de Feu, une centaine de kilomètres avant Ushuaia.Ushuaia : ville à la réputation surfaite considérée comme la plus australe du monde. C'est avant tout la base pour découvrir la région, voire au delà en bateau (Malouines, Antarctique).Patrimoine naturelCanal de Beagle : mince détroit entre la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau.Parc national Tierra del Fuego : une zone montagneuse proche d'Ushuaia avec de superbes paysages de côtes, lacs, forêts parmi lesquels on peut randonner et voir la faune et la flore locales.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Andes Parc naturel d'Ischigualasto; Parc national Talampaya; Quebrada de Humahuaca; Salinas Grandes; Vallées Calchaquies.
- Pampa et plaines du nord Chaco : Parc national Chaco. Mesopotamie : Chutes d'Iguazu; Esteros del Ibera; Missions jésuites; San Ignacio. Pampa : Buenos Aires; Cordoba; Delta du Parana; Mar del Plata; Parc national Lihué Calel.
- Patagonie et Terre de Feu Patagonie : Parc national Laguna Blanca; Parc national Lanin; Parc national Los Glaciares; Parc national Nahuel Huapi; Péninsule de Valdés; Punta Tombo; Région des lacs; Route des Sept lacs. Terre de Feu : Canal de Beagle; Parc national Tierra del Fuego.
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Que voir en... Tunisie English translation pending
Que voir en Tunisie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LE NORD Ain Draham : cette bourgade d'altitude à la frontière algérienne offre une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Bizerte : c'est la grande ville de la côte nord. On peut visiter sa kasbah et les vestiges d'un vieux fort espagnol, plus profiter des plages des environs.Bulla Regia : site antique du nord-ouest de la Tunisie. Un autre site archéologique moins important, Chemtou, est pas très loin.Carthage : en périphérie de Tunis, Carthage est à la fois une banlieue plutôt chic et le lieu où est situé le site archéologique du même nom inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Dougga : inscrit à l'UNESCO, Dougga est un important site antique romain aux vestiges très bien conservés.El Jem : cette ville située aux portes du Sahel abrite un des plus majestueux amphithéâtres romains existant encore. Il est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.El Kef : une petite ville d'altitude proche de la frontière algérienne et totalement hors circuits touristiques. Elle possède une médina et des vestiges romains.Gammarth : c'est une des dernières zones balnéaires construite dans les environs de Tunis.Hammamet : une des principales stations balnéaires de Tunisie avec de longues plages.Kairouan : ville sainte de l'Islam, Kairouan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers et sa grande mosquée. C'est aussi la ville du tapis.Kerkouane : ce site de la péninsule du Cap Bon est inscrit à l'UNESCO. Il présente les vestiges d'une cité et d'une nécropole puniques.La Goulette : le principal port du pays, à côté de Tunis. C'est aussi là qu'accostent les paquebots de croisières.La Marsa : c'est à la fois une station balnéaire et une banlieue chic de Tunis située à une quinzaine de kilomètres au nord-est de la capitale.Mahdia : superbe petit port de pêche très agréable avec un vieux centre historique.Makthar : c'est un site archéologique assez bien conservé situé à côté de la localité du même nom.Monastir : une des principales destinations touristiques de la côte. Outre les plages et les complexes hôteliers, on peut aussi y voir le Mausolé Bourguiba et un impressionnant ribat (monastère fortifié) construit en bord de mer.Nabeul : construitedans la péninsule du Cap Bon, c'est la ville des potiers. A voir pour sa médina, son souk et ses plages.Oudna : site archéologique romain au sud de Tunis.Sbeïtla : un autre site antique romain important situé à côté de la bourgade du même nom.Port El Kantaoui : au nord de Sousse. C'est une des principales stations balnéaires de la côte avec plages, commerces et marina.Sidi Bou Said : la petite commune au nord de Tunis est connue pour ses belles maisons blanches aux portes et fenêtres bleues. Elle est très touristique. Sousse : sur la côte et très prisée des visiteurs des Pays de l'Est, Sousse est à la fois reconnue pour ses plages et sa médina classée au patrimoine de l'UNESCO.Tabarka : c'est la dernière ville de la côte avant l'Algérie. On y vient surtout pour les plages et les possibilités de plongées. On peut aussi randonner dans les environs.Thuburbo Majus : site antique romain situé à une soixantaine de kilomètres de Tunis.Tunis : la capitale tunisienne offre un large choix de visites avec ses musées, ses souks, sa médina classée à l'UNESCO et ses autres quartiers "typiques".Utique : des vestiges romains et puniques dans ce site archéologique au nord de la capitale.Patrimoine naturelCap Bon : grande péninsule au sud de Tunis appréciée pour ses plages et ses paysages.Parc national de Chambi : vaste parc d'altitude, pas loin de la frontière algérienne.Parc national de l'Ichkeul : situé pas loin de Bizerte, l'endroit est inscrit à l'UNESCO. Il se compose de marais, d'un lac et de petites montagnes qui abritent nombre d'espèces d'oiseaux.Table de Jugurtha : un haut plateau désolé à 1 250 m d'altitude, à la frontière algérienne, dont les parois tombent à pic sur la plaine environnante. 2- LE SUD Chebika, Mides et Tamerza : c'est un groupe de trois petites oasis de montagne, proches de l'Algérie, plutôt touristiques. Elles sont connues pour leurs palmeraies, leur architecture traditionnelle et les paysages désertiques qui les entourent.Djerba : c'est la grande île de la côte internationalement associée aux plages, aux infrastructures touristiques et aux vacances organisées. Au delà de ça, Djerba possède encore localement quelques endroits tranquilles.Douz : cette localité aux portes du désert a fait sa réputations grâce aux balades en chameaux qui y sont organisées. Chaque année Douz accueille également le Festival international du Sahara.Gabes : grande ville portuaire (et oasis) du sud de la Tunisie servant avant tout de carrefour en matière de transports. Plusieurs plages dans les environs.Gafsa : cette agglomération du Sud est avant tout un carrefour routier entre le nord et le sud du pays.Houmt Souk : "capitale" de Djerba, la ville possède une architecture traditionnelle et quelques édifices de l'époque coloniale.Iles Kerkennah : petit archipel au large de Sfax. Il est apprécié pour ses plages et son côté "authentique".Ksar Ghilane : c'est la plus méridionale des oasis tunisiennes et le point de départ de méharées ou de randonnées dans le désert.Matmata : ce village du "Grand Sud" est devenu un incontournable au niveau touristique grâce à ses habitations (et hôtels) troglodythiques.Medenine : assez grande ville du sud et point de départ pour différentes excursions dans les environs. Medenine abrite aussi plusieurs jolis ksour.Nefta : une petite ville située en bordure du Chott el-Jerid, près de la frontière algérienne. Comme nombre d'oasis elle possède une belle architecture typique et une vaste palmeraie où se balader.Route des ksour : c'est une route touristique entre Matmata et Tataouine qui permet de découvrir nombre de greniers fortifiés (ksour) et villages berbères dont Ksar Hadada, Ksar Hallouf, Ksar el Ouled Soltane, Ksar Ouled Debbab, Douiret, Chenini... Sfax : la medina et la kasbah sont les principales attractions de cette ville historique située sur la côte. C'est de là que partent aussi les ferries pour les îles Kerkennah.Tataouine : c'est souvent la ville-camp de base pour nombre de voyageurs visitant le Grand Sud. De là, on peut en effet découvrir pas mal de ksour (greniers fortifiés) et villages berbères (Chenini, Douiret...). La ville possède également une belle architecture traditionnelle et un souk animé.Tozeur : la grande ville du Sud à l'architecture traditionnelle des oasis. Elle sert le plus souvent de base pour découvrir les environs (villages, désert, chott, balades en chameaux).Patrimoine naturelChott el-Jerid : c'est le plus célèbre chott (étendue d'eau salée dans le désert) de Tunisie. On y vient pour ses paysages et les oasis qui l'entourent (Nefta, Tozeur...).Gorges de Selja : une belle vallée encaissée au nord du Chott el-Jerid qu'on peut découvrir avec le Lézard Rouge qui est un train touristique qui circule au départ de Metlaoui.Grand erg oriental : c'est la partie saharienne de la Tunisie avec ses dunes et ses oasis. C'est devenu un haut lieu du tourisme tunisien.Parc national de Jbil : le plus grand parc tunisien au sud-est du Chott el-Jerid. Il présente un mélange de grandes dunes et de formations rocheuses parmi lesquels vivent des gazelles, des fennecs et nombre d'espèces d'oiseaux.Parc national de Sidi Toui : un joli mélange de dunes et de steppes à la frontière libyenne.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Cap Bon; Carthage; Dougga; El Jem; Kairouan; Mahdia; Sidi Bou Said; Sousse; Tunis.
Le Sud : Chebika, Chott el-Jerid; Gorges de Selja; Grand erg oriental; Mides et Tamerza; Matmata; Nefta; Route des ksour.
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1- LE NORD Ain Draham : cette bourgade d'altitude à la frontière algérienne offre une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Bizerte : c'est la grande ville de la côte nord. On peut visiter sa kasbah et les vestiges d'un vieux fort espagnol, plus profiter des plages des environs.Bulla Regia : site antique du nord-ouest de la Tunisie. Un autre site archéologique moins important, Chemtou, est pas très loin.Carthage : en périphérie de Tunis, Carthage est à la fois une banlieue plutôt chic et le lieu où est situé le site archéologique du même nom inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Dougga : inscrit à l'UNESCO, Dougga est un important site antique romain aux vestiges très bien conservés.El Jem : cette ville située aux portes du Sahel abrite un des plus majestueux amphithéâtres romains existant encore. Il est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.El Kef : une petite ville d'altitude proche de la frontière algérienne et totalement hors circuits touristiques. Elle possède une médina et des vestiges romains.Gammarth : c'est une des dernières zones balnéaires construite dans les environs de Tunis.Hammamet : une des principales stations balnéaires de Tunisie avec de longues plages.Kairouan : ville sainte de l'Islam, Kairouan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers et sa grande mosquée. C'est aussi la ville du tapis.Kerkouane : ce site de la péninsule du Cap Bon est inscrit à l'UNESCO. Il présente les vestiges d'une cité et d'une nécropole puniques.La Goulette : le principal port du pays, à côté de Tunis. C'est aussi là qu'accostent les paquebots de croisières.La Marsa : c'est à la fois une station balnéaire et une banlieue chic de Tunis située à une quinzaine de kilomètres au nord-est de la capitale.Mahdia : superbe petit port de pêche très agréable avec un vieux centre historique.Makthar : c'est un site archéologique assez bien conservé situé à côté de la localité du même nom.Monastir : une des principales destinations touristiques de la côte. Outre les plages et les complexes hôteliers, on peut aussi y voir le Mausolé Bourguiba et un impressionnant ribat (monastère fortifié) construit en bord de mer.Nabeul : construitedans la péninsule du Cap Bon, c'est la ville des potiers. A voir pour sa médina, son souk et ses plages.Oudna : site archéologique romain au sud de Tunis.Sbeïtla : un autre site antique romain important situé à côté de la bourgade du même nom.Port El Kantaoui : au nord de Sousse. C'est une des principales stations balnéaires de la côte avec plages, commerces et marina.Sidi Bou Said : la petite commune au nord de Tunis est connue pour ses belles maisons blanches aux portes et fenêtres bleues. Elle est très touristique. Sousse : sur la côte et très prisée des visiteurs des Pays de l'Est, Sousse est à la fois reconnue pour ses plages et sa médina classée au patrimoine de l'UNESCO.Tabarka : c'est la dernière ville de la côte avant l'Algérie. On y vient surtout pour les plages et les possibilités de plongées. On peut aussi randonner dans les environs.Thuburbo Majus : site antique romain situé à une soixantaine de kilomètres de Tunis.Tunis : la capitale tunisienne offre un large choix de visites avec ses musées, ses souks, sa médina classée à l'UNESCO et ses autres quartiers "typiques".Utique : des vestiges romains et puniques dans ce site archéologique au nord de la capitale.Patrimoine naturelCap Bon : grande péninsule au sud de Tunis appréciée pour ses plages et ses paysages.Parc national de Chambi : vaste parc d'altitude, pas loin de la frontière algérienne.Parc national de l'Ichkeul : situé pas loin de Bizerte, l'endroit est inscrit à l'UNESCO. Il se compose de marais, d'un lac et de petites montagnes qui abritent nombre d'espèces d'oiseaux.Table de Jugurtha : un haut plateau désolé à 1 250 m d'altitude, à la frontière algérienne, dont les parois tombent à pic sur la plaine environnante. 2- LE SUD Chebika, Mides et Tamerza : c'est un groupe de trois petites oasis de montagne, proches de l'Algérie, plutôt touristiques. Elles sont connues pour leurs palmeraies, leur architecture traditionnelle et les paysages désertiques qui les entourent.Djerba : c'est la grande île de la côte internationalement associée aux plages, aux infrastructures touristiques et aux vacances organisées. Au delà de ça, Djerba possède encore localement quelques endroits tranquilles.Douz : cette localité aux portes du désert a fait sa réputations grâce aux balades en chameaux qui y sont organisées. Chaque année Douz accueille également le Festival international du Sahara.Gabes : grande ville portuaire (et oasis) du sud de la Tunisie servant avant tout de carrefour en matière de transports. Plusieurs plages dans les environs.Gafsa : cette agglomération du Sud est avant tout un carrefour routier entre le nord et le sud du pays.Houmt Souk : "capitale" de Djerba, la ville possède une architecture traditionnelle et quelques édifices de l'époque coloniale.Iles Kerkennah : petit archipel au large de Sfax. Il est apprécié pour ses plages et son côté "authentique".Ksar Ghilane : c'est la plus méridionale des oasis tunisiennes et le point de départ de méharées ou de randonnées dans le désert.Matmata : ce village du "Grand Sud" est devenu un incontournable au niveau touristique grâce à ses habitations (et hôtels) troglodythiques.Medenine : assez grande ville du sud et point de départ pour différentes excursions dans les environs. Medenine abrite aussi plusieurs jolis ksour.Nefta : une petite ville située en bordure du Chott el-Jerid, près de la frontière algérienne. Comme nombre d'oasis elle possède une belle architecture typique et une vaste palmeraie où se balader.Route des ksour : c'est une route touristique entre Matmata et Tataouine qui permet de découvrir nombre de greniers fortifiés (ksour) et villages berbères dont Ksar Hadada, Ksar Hallouf, Ksar el Ouled Soltane, Ksar Ouled Debbab, Douiret, Chenini... Sfax : la medina et la kasbah sont les principales attractions de cette ville historique située sur la côte. C'est de là que partent aussi les ferries pour les îles Kerkennah.Tataouine : c'est souvent la ville-camp de base pour nombre de voyageurs visitant le Grand Sud. De là, on peut en effet découvrir pas mal de ksour (greniers fortifiés) et villages berbères (Chenini, Douiret...). La ville possède également une belle architecture traditionnelle et un souk animé.Tozeur : la grande ville du Sud à l'architecture traditionnelle des oasis. Elle sert le plus souvent de base pour découvrir les environs (villages, désert, chott, balades en chameaux).Patrimoine naturelChott el-Jerid : c'est le plus célèbre chott (étendue d'eau salée dans le désert) de Tunisie. On y vient pour ses paysages et les oasis qui l'entourent (Nefta, Tozeur...).Gorges de Selja : une belle vallée encaissée au nord du Chott el-Jerid qu'on peut découvrir avec le Lézard Rouge qui est un train touristique qui circule au départ de Metlaoui.Grand erg oriental : c'est la partie saharienne de la Tunisie avec ses dunes et ses oasis. C'est devenu un haut lieu du tourisme tunisien.Parc national de Jbil : le plus grand parc tunisien au sud-est du Chott el-Jerid. Il présente un mélange de grandes dunes et de formations rocheuses parmi lesquels vivent des gazelles, des fennecs et nombre d'espèces d'oiseaux.Parc national de Sidi Toui : un joli mélange de dunes et de steppes à la frontière libyenne.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Le Nord : Cap Bon; Carthage; Dougga; El Jem; Kairouan; Mahdia; Sidi Bou Said; Sousse; Tunis.
Le Sud : Chebika, Chott el-Jerid; Gorges de Selja; Grand erg oriental; Mides et Tamerza; Matmata; Nefta; Route des ksour.
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Urgent: budget prévu pour l'ouest de l'Amérique English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin bientôt le départ pour l'aventure Américaine 🙂
Nous saurons 2. Départ prévu le 24.03.2014 à Paris décollage à 10h40 arrivée SFO à 14h15. J'ai prévu 17 nuits complètes. Total des 9 étapes 1941 miles + j'ajoutes 500 miles pour les visites à l'intérieur des étapes, si on se perd, autre détour...
SFO - LAX - Sédona - Grand Canyon - Page - MV - Moab - Bryce Canyon - LV.
On aura à prévoir un budget pour:
Dépenses nourritures : tous les petits-déj , repas du midi (snack, sandwich, restauration rapide) et du soir (restaurant simple, cafétéria, pizzeria)
Dépenses activités : L'entrée des parc nationaux 80 dollars, + autre parc à payer + 2 entrées parc universal studio comprenant le pass pour faire la queue + Tour hélico à Tusayan Compagnies "Grand Canyon Helicopters 50 min à 235 dollars soit 470 dollars + visite de Antelope lower + autres activités à Las vegas visite stratosphère vue, manège à sensation, Auto collections 9 dollars l'entrée soit 18 dollars + shopping à Fashion Outlets....
Dépenses essence : pour tout le parcours.
Nous avons un budget de 3550 dollars . Qu'en pensez-vous ?
Je l'ai commandé avec " yes changes" reçu chez moi tout c'est très bien passé en 5 jours sauf que maintenant faut payer des frais de port 21 euros pour n'importe quelle sommes.
Merci pour vos réponses.
Nous saurons 2. Départ prévu le 24.03.2014 à Paris décollage à 10h40 arrivée SFO à 14h15. J'ai prévu 17 nuits complètes. Total des 9 étapes 1941 miles + j'ajoutes 500 miles pour les visites à l'intérieur des étapes, si on se perd, autre détour...
SFO - LAX - Sédona - Grand Canyon - Page - MV - Moab - Bryce Canyon - LV.
On aura à prévoir un budget pour:
Dépenses nourritures : tous les petits-déj , repas du midi (snack, sandwich, restauration rapide) et du soir (restaurant simple, cafétéria, pizzeria)
Dépenses activités : L'entrée des parc nationaux 80 dollars, + autre parc à payer + 2 entrées parc universal studio comprenant le pass pour faire la queue + Tour hélico à Tusayan Compagnies "Grand Canyon Helicopters 50 min à 235 dollars soit 470 dollars + visite de Antelope lower + autres activités à Las vegas visite stratosphère vue, manège à sensation, Auto collections 9 dollars l'entrée soit 18 dollars + shopping à Fashion Outlets....
Dépenses essence : pour tout le parcours.
Nous avons un budget de 3550 dollars . Qu'en pensez-vous ?
Je l'ai commandé avec " yes changes" reçu chez moi tout c'est très bien passé en 5 jours sauf que maintenant faut payer des frais de port 21 euros pour n'importe quelle sommes.
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Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne English translation pending
> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen
> Que voir en... Andalousie
> Que voir en... Castille et la région de Madrid
>> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
- © VoyageForum -
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
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Que voir en... Castille et la région de Madrid English translation pending
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L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Castille et dans la région de Madrid ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- COMMUNAUTÉ DE MADRID Alcala de Henares : à quelques dizaines de kilomètres de Madrid, la cité de Cervantes est classée à l'UNESCO pour son université et ses quartiers historiques.Aranjuez : au sud de la capitale, cette ville à la belle architecture (connue aussi pour son concerto… et ses fraises) abrite un magnifique palais royal qui lui vaut de faire partie du Patrimoine de l'UNESCO.Chinchon : une bourgade à l'architecture en grande partie XVII-XVIIIe siècle.El Escorial : un monastère, un musée, un collège, une nécropole et un palais royal réunis en un immense complexe datant du XVIe siècle. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO. Tout proche, sur la même commune, la Valle de los Caidos.Madrid : avec ses nombreux musées, monuments et son animation diurne et nocturne, la capitale espagnole est un incontournable du tourisme dans le pays.Valdesqui : petite station de ski de la Sierra de Guadarrama, proche de Madrid, dont le domaine pourrait être fusionné avec celui de sa voisine Navacerrada.Valle de los Caidos : située sur la même commune que l'Escorial, cette immense nécropole du franquisme est dédiée à Franco (qui y est enterré) ainsi qu'en théorie à tous les morts de la guerre civile.Patrimoine naturelSierra de Guadarrama : joli massif montagneux entre Segovie et Madrid avec nombre de vallées, de lacs et de pics parmi lesquels on peut randonner, faire du ski ou de la grimpe. Assez proche de la capitale, l'endroit est logiquement pas mal fréquenté.2- CASTILLE ET LEON Abbaye de Silos : abbaye bénédictine du Xe siècle située dans le village de Santo Domingo de Silos, au nord de la Castille.Astorga : à quelques kilomètres de Leon, la bourgade entourée de ses murailles abrite quelques vestiges romains et surtout une imposante cathédrale et un palais épiscopal construit par Gaudi.Atapuerca : ce village du nord de l'Espagne accueille le site préhistorique du même nom classé au Patrimoine de l'UNESCO.Avila : à près de 1 200 m d'altitude, Avila est une belle ville médiévale entourée de remparts. Elle est classée à l'UNESCO pour son vieux centre et ses églises extra-muros.Burgos : cette grande ville, proche du Pays Basque et sur la route de Compostelle, possède un beau centre ancien avec une cathédrale gothique inscrite à l'UNESCO.Castrillo de los Polvazares : joli village limitrophe d'Astorga qui a conservé son aspect médiéval. L'endroit est pas mal visité.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Castille et Leon avant de continuer vers Saint-Jacques.Ciudad Rodrigo : petite ville perchée pas loin du Portugal avec un joli centre historique composé entre autres de remparts, d'une cathédrale et de plusieurs églises.Grajal de Campos :un villageentre Burgos et Leon avec une forteresse du XVIe siècle, le palais des Condes de Grajal et plusieurs édifices religieux.La Alberca : joli petit "village historique" au sud de Salamanque dans le parc naturel de la Sierra de Francia.La Pinilla : station de sports d'hiver à une centaine de kilomètres au nord de Madrid.Lerma : une grosse bourgade des environs de Burgos avec une belle architecture en partie médiévale.Leon : entre Burgos et Compostelle, Leon a conservé son héritage culturel et historique à travers un vieux centre urbain.Numance : des ruines antiques romaines dans les environs de Soria.Palencia : la ville entre Burgos et Valladolid possède divers monuments historiques et religieux.Ponferrada : cette ville étape sur les Chemins de Compostelle abrite dans son centre historique un château Templier du XIIe siècle et une basilique du XVIe siècle. On peut également randonner dans les montagnes des environs ou partir à la découverte du site de Las Médulas classé à l'UNESCO.Salamanque : cette grande agglomération entre Madrid et le Portugal est une des plus belles "villes Renaissance" d'Europe. Son vieux centre, avec sa célèbre université du XIIe siècle, est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Segovie : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Madrid, Segovie est connue pour son aqueduc romain et sa vieille ville classés au Patrimoine de l'UNESCO.Soria : petite ville de la région peu peuplée du centre-nord de l'Espagne. La ville compte une cathédrale et quelques beaux édifices civils ou religieux.Valladolid : grosse agglomération industrielle au nord-ouest de Madrid avec quelques édifices religieux et un vieux centre.Vinuesa : village d'altitude des environs de Soria avec plusieurs édifices anciens. L'endroit sert surtout de base pour la découvertes des montagnes, lacs (dont la Laguna Negra) et forêts avoisinantes.Zamora : proche de la frontière portugaise, Zamora offre un joli centre médiéval avec un château et nombre d'édifices civils et religieux de style roman.Patrimoine naturel Las Médulas : autrefois utilisé par les Romains pour la recherche de l'or, ce bel ensemble de formations de sables rougeâtres situé aux environs de Leon est classé à l'UNESCO.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Sierra de Guadarrama : joli massif montagneux entre Segovie et Madrid avec nombre de vallées, de lacs et de pics parmi lesquels on peut randonner, faire du ski ou de la grimpe. Assez proche de la capitale, l'endroit est logiquement pas mal visité.3- CASTILLE - LA MANCHAAlbacete : grande ville pas très touristique, plutôt connue pour son animation liée à sa vocation universitaire.Almadén : cette petite bourgade non loin de l'Andalousie a été classée à l'UNESCO en 2012 pour son "patrimoine du mercure". On peut y visiter un musée et une mine sur le thème.Ciudad Real : une assez grande ville au sud de Tolède avec plusieurs édifices religieux intéressants et un musée Don Quichotte.Cuenca : cette ville historique fortifiée entre Madrid et Valence est classée à l'UNESCO.Guadalajara : au nord-est de Madrid, la ville possède notamment une cathédrale et un palais de style gothique datant du XVe siècle.Route Don Quichotte : une route touristique permettant de découvrir plusieurs villages traditionnels (Argamasilla, Consuegra, Criptana, El Toboso…) présents dans le Don Quichotte de Cervantès et qui ont développé une petite activité touristique autour de ce thème.Sigüenza : entre Madrid et Zaragoza, une bourgade de style médiéval avec une belle cathédrale du XIIe siècle.Talavera de la Reina : cette ville proche de Tolède est connue pour ses céramiques et sa fête de Pâques. La ville a aussi quelques édifices historiques, notamment religieux.Tolède : au coeur de l'Espagne, la capitale de la Castille-Mancha offre un magnifique patrimoine historique et architectural, avec notamment son célèbre Alcazar (citadelle), qui lui vaut d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturel Ciudad Encantada : un site naturel constitué d'étranges formations rocheuses formant des labyrinthes. Parc national de Cabaneros : c'est une zone naturelle au sud de Tolède.Parc national de Tablas de Daimiel : une zone humide et de marécages dans laquelle vivent beaucoup d'oiseaux.Parc naturel del Alto Tajo : jolie région en partie montagneuse du nord de la Mancha. On peut y randonner.3- ESTREMADUREBadajoz : un assez joli centre, avec une citadelle maure, pour cette localité toute proche du Portugal.Caceres : à l'ouest du pays, Caceres possède un superbe centre ancien niché à l'intérieur de ses remparts. L'ensemble est d'ailleurs classé Patrimoine mondial de l'UNESCO. Merida : la capitale de l'Estremadure est inscrite à l'UNESCO pour son vaste patrimoine romain bien conservé. En parallèle, la ville dispose aussi de divers témoignages des époques médiévale et Renaissance.Monastère royal Santa Maria de Guadalupe : situé sur la commune de Guadalupe, à l'est de Merida, ce monastère royal fut pendant longtemps le plus important du pays. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Plasencia : la ville entre Salamanque et Caceres possède un vieux centre avec notamment une cathédrale, un aqueduc romain et plusieurs vieux bâtiments religieux.Trujillo : la ville de Pizaro offre à la visite un vieux châteaux, plusieurs églises et de beaux édifices dans sa partie ancienne.Zafra : une forteresse et un quartier médiéval dominent la petite ville située sur la route de Seville.Patrimoine naturel Parc national de Monfragüe : au sud de Plasencia, ce joli parc est connu pour ses oiseaux et les nombreuses peintures rupestres qu'on peut voir dans des grottes. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Communauté de Madrid : Alcala de Henares; Aranjuez; El Escorial; Madrid; Sierra de Guadarrama; Valle de los Caidos.
Castille et Leon : Astorga; Avila; Chemins de Compostelle; Las Médulas; Parc national des Picos de Europa; Salamanque; Segovie; Sierra de Guadarrama.
Castille - La Mancha : Cuenca; Route Don Quichotte; Tolède.
Estremadure : Caceres; Merida.
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L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Castille et dans la région de Madrid ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- COMMUNAUTÉ DE MADRID Alcala de Henares : à quelques dizaines de kilomètres de Madrid, la cité de Cervantes est classée à l'UNESCO pour son université et ses quartiers historiques.Aranjuez : au sud de la capitale, cette ville à la belle architecture (connue aussi pour son concerto… et ses fraises) abrite un magnifique palais royal qui lui vaut de faire partie du Patrimoine de l'UNESCO.Chinchon : une bourgade à l'architecture en grande partie XVII-XVIIIe siècle.El Escorial : un monastère, un musée, un collège, une nécropole et un palais royal réunis en un immense complexe datant du XVIe siècle. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO. Tout proche, sur la même commune, la Valle de los Caidos.Madrid : avec ses nombreux musées, monuments et son animation diurne et nocturne, la capitale espagnole est un incontournable du tourisme dans le pays.Valdesqui : petite station de ski de la Sierra de Guadarrama, proche de Madrid, dont le domaine pourrait être fusionné avec celui de sa voisine Navacerrada.Valle de los Caidos : située sur la même commune que l'Escorial, cette immense nécropole du franquisme est dédiée à Franco (qui y est enterré) ainsi qu'en théorie à tous les morts de la guerre civile.Patrimoine naturelSierra de Guadarrama : joli massif montagneux entre Segovie et Madrid avec nombre de vallées, de lacs et de pics parmi lesquels on peut randonner, faire du ski ou de la grimpe. Assez proche de la capitale, l'endroit est logiquement pas mal fréquenté.2- CASTILLE ET LEON Abbaye de Silos : abbaye bénédictine du Xe siècle située dans le village de Santo Domingo de Silos, au nord de la Castille.Astorga : à quelques kilomètres de Leon, la bourgade entourée de ses murailles abrite quelques vestiges romains et surtout une imposante cathédrale et un palais épiscopal construit par Gaudi.Atapuerca : ce village du nord de l'Espagne accueille le site préhistorique du même nom classé au Patrimoine de l'UNESCO.Avila : à près de 1 200 m d'altitude, Avila est une belle ville médiévale entourée de remparts. Elle est classée à l'UNESCO pour son vieux centre et ses églises extra-muros.Burgos : cette grande ville, proche du Pays Basque et sur la route de Compostelle, possède un beau centre ancien avec une cathédrale gothique inscrite à l'UNESCO.Castrillo de los Polvazares : joli village limitrophe d'Astorga qui a conservé son aspect médiéval. L'endroit est pas mal visité.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Castille et Leon avant de continuer vers Saint-Jacques.Ciudad Rodrigo : petite ville perchée pas loin du Portugal avec un joli centre historique composé entre autres de remparts, d'une cathédrale et de plusieurs églises.Grajal de Campos :un villageentre Burgos et Leon avec une forteresse du XVIe siècle, le palais des Condes de Grajal et plusieurs édifices religieux.La Alberca : joli petit "village historique" au sud de Salamanque dans le parc naturel de la Sierra de Francia.La Pinilla : station de sports d'hiver à une centaine de kilomètres au nord de Madrid.Lerma : une grosse bourgade des environs de Burgos avec une belle architecture en partie médiévale.Leon : entre Burgos et Compostelle, Leon a conservé son héritage culturel et historique à travers un vieux centre urbain.Numance : des ruines antiques romaines dans les environs de Soria.Palencia : la ville entre Burgos et Valladolid possède divers monuments historiques et religieux.Ponferrada : cette ville étape sur les Chemins de Compostelle abrite dans son centre historique un château Templier du XIIe siècle et une basilique du XVIe siècle. On peut également randonner dans les montagnes des environs ou partir à la découverte du site de Las Médulas classé à l'UNESCO.Salamanque : cette grande agglomération entre Madrid et le Portugal est une des plus belles "villes Renaissance" d'Europe. Son vieux centre, avec sa célèbre université du XIIe siècle, est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Segovie : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Madrid, Segovie est connue pour son aqueduc romain et sa vieille ville classés au Patrimoine de l'UNESCO.Soria : petite ville de la région peu peuplée du centre-nord de l'Espagne. La ville compte une cathédrale et quelques beaux édifices civils ou religieux.Valladolid : grosse agglomération industrielle au nord-ouest de Madrid avec quelques édifices religieux et un vieux centre.Vinuesa : village d'altitude des environs de Soria avec plusieurs édifices anciens. L'endroit sert surtout de base pour la découvertes des montagnes, lacs (dont la Laguna Negra) et forêts avoisinantes.Zamora : proche de la frontière portugaise, Zamora offre un joli centre médiéval avec un château et nombre d'édifices civils et religieux de style roman.Patrimoine naturel Las Médulas : autrefois utilisé par les Romains pour la recherche de l'or, ce bel ensemble de formations de sables rougeâtres situé aux environs de Leon est classé à l'UNESCO.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Sierra de Guadarrama : joli massif montagneux entre Segovie et Madrid avec nombre de vallées, de lacs et de pics parmi lesquels on peut randonner, faire du ski ou de la grimpe. Assez proche de la capitale, l'endroit est logiquement pas mal visité.3- CASTILLE - LA MANCHAAlbacete : grande ville pas très touristique, plutôt connue pour son animation liée à sa vocation universitaire.Almadén : cette petite bourgade non loin de l'Andalousie a été classée à l'UNESCO en 2012 pour son "patrimoine du mercure". On peut y visiter un musée et une mine sur le thème.Ciudad Real : une assez grande ville au sud de Tolède avec plusieurs édifices religieux intéressants et un musée Don Quichotte.Cuenca : cette ville historique fortifiée entre Madrid et Valence est classée à l'UNESCO.Guadalajara : au nord-est de Madrid, la ville possède notamment une cathédrale et un palais de style gothique datant du XVe siècle.Route Don Quichotte : une route touristique permettant de découvrir plusieurs villages traditionnels (Argamasilla, Consuegra, Criptana, El Toboso…) présents dans le Don Quichotte de Cervantès et qui ont développé une petite activité touristique autour de ce thème.Sigüenza : entre Madrid et Zaragoza, une bourgade de style médiéval avec une belle cathédrale du XIIe siècle.Talavera de la Reina : cette ville proche de Tolède est connue pour ses céramiques et sa fête de Pâques. La ville a aussi quelques édifices historiques, notamment religieux.Tolède : au coeur de l'Espagne, la capitale de la Castille-Mancha offre un magnifique patrimoine historique et architectural, avec notamment son célèbre Alcazar (citadelle), qui lui vaut d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturel Ciudad Encantada : un site naturel constitué d'étranges formations rocheuses formant des labyrinthes. Parc national de Cabaneros : c'est une zone naturelle au sud de Tolède.Parc national de Tablas de Daimiel : une zone humide et de marécages dans laquelle vivent beaucoup d'oiseaux.Parc naturel del Alto Tajo : jolie région en partie montagneuse du nord de la Mancha. On peut y randonner.3- ESTREMADUREBadajoz : un assez joli centre, avec une citadelle maure, pour cette localité toute proche du Portugal.Caceres : à l'ouest du pays, Caceres possède un superbe centre ancien niché à l'intérieur de ses remparts. L'ensemble est d'ailleurs classé Patrimoine mondial de l'UNESCO. Merida : la capitale de l'Estremadure est inscrite à l'UNESCO pour son vaste patrimoine romain bien conservé. En parallèle, la ville dispose aussi de divers témoignages des époques médiévale et Renaissance.Monastère royal Santa Maria de Guadalupe : situé sur la commune de Guadalupe, à l'est de Merida, ce monastère royal fut pendant longtemps le plus important du pays. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Plasencia : la ville entre Salamanque et Caceres possède un vieux centre avec notamment une cathédrale, un aqueduc romain et plusieurs vieux bâtiments religieux.Trujillo : la ville de Pizaro offre à la visite un vieux châteaux, plusieurs églises et de beaux édifices dans sa partie ancienne.Zafra : une forteresse et un quartier médiéval dominent la petite ville située sur la route de Seville.Patrimoine naturel Parc national de Monfragüe : au sud de Plasencia, ce joli parc est connu pour ses oiseaux et les nombreuses peintures rupestres qu'on peut voir dans des grottes. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Communauté de Madrid : Alcala de Henares; Aranjuez; El Escorial; Madrid; Sierra de Guadarrama; Valle de los Caidos.
Castille et Leon : Astorga; Avila; Chemins de Compostelle; Las Médulas; Parc national des Picos de Europa; Salamanque; Segovie; Sierra de Guadarrama.
Castille - La Mancha : Cuenca; Route Don Quichotte; Tolède.
Estremadure : Caceres; Merida.
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Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Que voir au... Brésil English translation pending
Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Bigoodi en Afrique du Sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013 English translation pending
Bigoodi en Afrique du sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n��ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n��ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014) English translation pending
- 1 € = environ 26 Birrs
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
Hi !
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !
DIFFICULTE : 1.8/5
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
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Que voir en... Allemagne English translation pending
Que voir en Allemagne ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.
1- LE NORD
1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa p��riphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST
2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST
3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE
4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD
5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la frontière française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.
- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.
- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.
- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.
- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;
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L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.
1- LE NORD
1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa p��riphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST
2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST
3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE
4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD
5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la frontière française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.
- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.
- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.
- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.
- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;
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Visite du Colorado: temps à consacrer English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers).
Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés.
Pour l'instant rien n'est arrêté.
Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore.
CDLT
Une semaine à Ténérife English translation pending
Buenos Dias ! Bonjour !
L’automne arrive à Paris, autrement dit la combinaison mortelle du changement d’heure, de la pluie et du froid. Tous à vos gants et bonnets ! A moins que… envie de Soleil, de plage, d’un break avant l’hiver ? Direction l’archipel des Canaries situé au large du Maroc. Pour cette fois, nous nous concentrons sur l’île de Tenerife qui offre des paysages spectaculaires et variées : volcans majestueux, forêts de pin luxuriantes, paysages lunaires ou encore immenses plages de sable noir.
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
3ème voyage au Japon, quoi visiter? English translation pending
Bonjour, voila nous avons deja fait 2 voyages au japon ou nous avons visiter les plus connu et plus beau monuments et jardins du japon qu'il y a dans les livres. Mais pour le 3eme voyage on voudrais voir autre chose des monuments ou jardins ou autre qu'on ne trouve pas forcément dans les livres ou sur le net, on voudrai partir de Aomori et descendre au sud et finir quelque jours a Tokyo. Pourriez vous s'il vous plait m'indiquer des endroits sympas un peut partout au japon on y reste 4 semaines.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Que voir au... Mexique English translation pending
Que voir au Mexique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce vaste pays (carte).
Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Que voir en Grèce ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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