Search VoyageForum
FR
Voyager seule en Thaïlande English translation pending
by Manouchkina · 2014-03-13 · 13 replies
Bonjour à tous,

Un petit message pour celles qui hésitent à partir seules en Thailande.

Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Thailande, c'était mon premier voyage solo et après beaucoup d'appréhension, j'en reviens ravie. J'ai choisi un planning plutôt léger pour pouvoir profiter de chaque lieu tranquillement : Bangkok / Sukothai / Chiang Mai / Koh Tao.

Je ne me suis jamais sentie en insécurité de jour comme de nuit. Je suis bien sûr restée prudente et ne me suis pas mise en situation de danger mais je ne pensais pas être aussi à l'aise et sereine.

Bref, j'ai bien sûr quelques regrets, des choses que je ferai différement si j'avais su que ça se passerait aussi bien mais le challenge du voyage solo est accompli et réussi !

Alors, n'hésitez pas, allez-y, foncez ! C'est facile, beaucoup d'autres voyageurs en solo donc des rencontres faciles, et un pays magnifique, une gastronomie top et plein de choses à voir.

Si besoin, n'hésitez pas à me contacter.

Et bon voyage à tous !!

Emma.
Est-ce dangereux d'aller aux Philippines seule? English translation pending
by XRunawaay · 2014-03-04 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

L'été prochain j'aimerais peut-être aller au Philippines dans la ville de Antipolo car mon copain habite la bas et on voudrait ce voir , moi je vis au Canada. Cependant j'ai un peu peur d'aller là bas seule car je ne connais pas trop ce pays , j'aimerais savoir si a antipolo il y a beaucoup de danger et si oui lesquels, Et comme j'aimerais y rester longtemps , pas seulement 3 semaine , je sais qui faut refaire une demande de visa pour 51 jours mais je dois aller ou pour sa ? et Est-ce que je peux faire ma demande pour 51 jours avant d'être a Manille?

Merci , Marie
Voyager seule à Ouahigouya (Burkina Faso) English translation pending
by Chtibretonne · 2013-08-07 · 17 replies
Bonjour, Ma fille part de septembre à décembre à Ouahigouya, et je me pose surtout des questions vestimentaires...

J'aimerais avoir des témoignages de jeunes filles pour savoir comment elles se sont habillées, pour aider ma fille à remplir sa valise.

Merci !
Indonésie: mon premier road trip toute seule English translation pending
by Missmelk · 2013-06-26 · 27 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle ici, à vrai dire je viens chercher des infos pour en premier me rassurer et puis pour savoir comment préparer au mieux mon premier vrai voyage sac au dos toute seule comme une grande :) J'ai prévu de faire Bali, Gili Island et finir à Lombok, je pars le 20 juillet pour 3 semaines de découverte. J'ai pleins de questions qui me passe par la tête ... genre - Quoi prendre comme vêtements pour partir ?! (on m'a conseillé du long à cause des moustiques ... ) - quoi mettre dans mon sac à dos à part vêtements et pharmacie ? - devrai-je garder mon sac a dos avec moi tout le temps sur place ou plutôt trouver mon endroit où dormir (guesthouse) et déposer mes affaires pour aller faire mes visites ?

Tous les conseils astuces etc sont les bienvenues :) Merci d'avance !
Deux filles autour du monde English translation pending
by Jeannette22 · 2013-05-21 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec une amie faire un tour du monde de septembre 2013 à Juillet 2014. Nous traversons l'Asie (Sri Lanka/ Népal/ Birmanie/ Thaïlande/ Vietnam / Laos/ Malaisie/ Philippines/ Bali/ Australie/ Chili/ Argentine/ Bolivie/ Brésil/ Pérou/ Mexique).

C'est un long voyage qui nous attend et c'est pour moi le premier voyage en sac à dos. Est-il facile de trouver un logement (guest house) à moindre frais dans les pays indiqués? Y-a-til des endroits à craindre plus que d'autres? Avez vous des conseils de "place to see" ?

Bref, nous partons à l'aventure et serions ravie de partir avec le maximum de conseils!

Merci à tous, J&L
Goldstrike Canyon ou comment se rafraîchir naturellement! English translation pending
by LeSpartiate · 2013-03-13 · 40 replies
Salut les forumeurs et euses,

Pour celles et ceux qui en auraient marre de Las Vegas, des casinos ou de la populace dans les piscines artificielles, Goldstrike canyon est fait pour vous😛 Une petite rando sympa d'environ 6 miles où se trouvent des "polls et des falls" pour arriver au bord du Colorado. Avouez que des accès au Colorado, il n'y en a pas des masses, en voici un !😮

Quelques indications pour les fainéants (si...si, j'en connais: j'ai les noms 😛) qui ne voudraient pas chercher où est-ce :

From Las Vegas: Take 93 South through Henderson and then Boulder City. Stay on 93 and shortly after passing the Hacienda Hotel Casino you want to make your first right at Exit 2. Once off you will make your first right and then an immediate left onto a dirt road.



Alors ...merci qui ? 😛😛

@+ le spartiate
Quelle tenue choisir pour voyager en tant qu'Indienne occidentale? English translation pending
by Sistashanti · 2013-03-12 · 20 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Inde du sud, à Pondichéry plus exactement. Je suis sri-lankaise, adoptée. Et en tant qu indienne occidentale je ne sais pas trop comment m habiller. Je ne vais certainement pas m habiller comme en Europe, Mais je ne me vois pas m'habiller en sari... D'après vous quelle serait la tenue la plus appropriée??
Deux filles dans la région de Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
by Soso64 · 2013-02-09 · 9 replies
Nous partons à 2 filles durant 15 jours dans la région de Slavador de Bahia début mars 2013, on pense rester 3 jours a Salvador(dans quel quartier aller?) aller a Morro de Sao Paulo et Chapada diamanta.Auriez vous des conseils, des suggestions, des avis?merci bien 🙂 ! Sophie
Une semaine à Prague pour une fille seule English translation pending
by Hindhind · 2013-02-02 · 15 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage pour une nouvelle destination et j’hésite entre quelques villes d'Europe, dont Prague.

SVP, est ce que vous pouvez me dire si y aller seule est "safe"? J'ai déjà fait des voyages un peu partout mais jamais seule. - Est ce qu'une semaine est pas un peu trop? je ne m’ennuierai pas? (j'ai 2 semaines de congé et je souhaite passer l'autre semaine ailleurs)

Je vous remercie par avance 🙂
Voyager seule et bénévolat au Cambodge et en Thaïlande English translation pending
by Charlèneinf · 2013-01-17 · 20 replies
Bonjour à tous, Voilà j'ai décidé de partir en mai 2013 pour un voyage au Cambodge et en Thailande pour 1 mois ou 1 mois et demi. Je suis seule et j'aimerais savoir si c'est dangereux de voyager là bas pour une fille seule? Ensuite, j'aimerais savoir si en mai le climat est bon pour ces 2 destinations? Et enfin, y'a t il des associations sur place avec lesquelles travailler (je suis infirmière) ou est ce vraiment compliqué? Merci pour vos réponses!
Gili Trawangan seule - trouver un hôtel au dernier moment? (Indonésie) English translation pending
by Lawrenz · 2012-12-05 · 2 replies
"Je déplace ce post dans une rubrique plus appropriée ."😊

Bonjour !

Cet hiver je pars en ! ça c'est dit ! En solo ! donc malgré tout quelques précautions et un peu d'anticipation... c'est ce qui m'amene à interroger les amateurs de ce coin du monde!

Je reve d'un bungalow, de végétation luxuriante et tout ça pas trop loin d'une plage idyllique et "au calme" histoire de me ressourcer, avoir l'impression d'etre loin de tout... mais aussi d'un lieu où l'ambiance est propice à feter dignement la nouvelle année avec d'autres gens quoi...histoire de partager ce moment particulier AILLEURS ! A priori, Gili Trawangan pourrait etre le lieu adéquat. Apres quelques recherches d'hebergement, je m'aperçois que les guest houses avec de bons avis sont toutes au complet pour ma periode (entre noel et nouvel an)

1/ Soit je change de destination : Avez vous des idées ? rester sur bali, pousser sur lombok, tenter gili air...ou Nusa...etc ..ou autres

2/ Soit je cherche l'hebergement en arrivant sur place, en supposant que tout l'hébergement de Gili trawangan n'est pas forcément sur internet, et qu'il n'y a pas necessairement besoin de réserver à l'avance !!!! hum hum !

Que vaut il mieux privilégier ?

Je ne cherche pas le luxe... juste un endroit joli et pas trop cracra. (mon budget reste à préciser mais je dirais 30/40€)

Votre avis sera le bienvenu

Merci ! Lawrenz
Comment partir seule en Irlande/Angleterre? English translation pending
by Syndrome · 2012-10-15 · 4 replies
Bonjour à toutes, et à tous 🙂

Je me présente rapidement, moi c'est Maëva, j'ai 21 ans, et des envies d'ailleurs. Ça fait longtemps que je recule parce que je veux absolument voyager seule mais j'ai un peu la trouille, sauf que j'me rends compte que "la peur n'évite pas le danger" et qu'à force de tout remettre à plus tard comme ça je finirai par ne rien faire et le regretter. Je suis remontée à bloc et bien décidée à vivre mes rêves (et puis zut, j'ai envie d'Irlande, pas d'Irak !).

Je vise un road trip Irlande/UK, à pieds ou à vélo (je penche plus vers le vélo quand même). Et me pose donc quelques questions :

-En prenant une fourchette large, niveau météo il vaut mieux que je parte sur quelle période ? Mai/Septembre ? -Le coût moyen des auberges de jeunesse ? (Je pense pratiquer le couchsurfing au maximum). Et le coût de la vie en général ? -Mon niveau d'anglais est franchement "survivor" ("I'm looking for the boat" et "toilets please" quoi 😄 ), il vaut mieux que je commence par quel coin (en gros quel est l'accent le plus compréhensible pour mon anglais scolaire ? ) -Vous être plutôt guide du routard, petit futé, lonely planet ?

Pour le moment rien de plus à demander, mais ça viendra bien assez vite !

Merci d'avance à vous !!
Conseils premier "grand voyage" Tadjikistan - Népal, Birmanie... English translation pending
by Zolaykha · 2012-09-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

Dans un mois, (début octobre) je pars au Tadjikistan et au Nepal, puis hopefully en Birmanie! Je n'ai pas vraiment l'habitude des voyages sac à dos et aimerais avoir vos avis sur quelques points.

J'ai déjà été au Tadjikistan mais au vue de l'actualité je me demande s'il n'est pas plus dangereux de voyager là-bas désormais. Je pense éviter la frontière afghane :) et plutôt m'attarder dans les Mont Fans. Ce sont plutôt les villages qui m'attirent et ne passeraient que peu de temps dans les villes (si tout se passe bien...)

Pour ce qui est du Nepal, je ne sais pas encore comment je vais y atterrir: j'ai choisi de déterminer ça une fois au Tadjikistan. (plutôt par voie aérienne malheureusement) Est-ce que cela vous semble faisable et peu onéreux? Aucune possibilité d'y accéder par l'Ouest de la Chine? (Un détour par le Xianjang me tente!)

Pour ce qui est de la Birmanie, il semblerait que je doive y accéder par voie aérienne également. C'est dommage mais les frontières de cette région du monde sont tellement "en tension" que je ne m'y risquerai pas...

Je sollicite donc vos conseils en tout genre pour la liaison entre ces pays (ou pourquoi pas un autre pays intéressant, accessible et peu touristique!) ainsi que les conditions "atmosphériques": je suis asthmatique, vraiment pas sportive et l'hiver m'effraye un peu :)

En tout cas, j'ai hâte de me laisser guider par la "magie" de la confiance et la chance du débutant!

Merci d'avance
Jeunes filles de 18 ans en République Dominicaine English translation pending
by Cinta64 · 2012-08-12 · 5 replies
Bonjour, Je vais aller en décembre en République Dominicaine avec une amie et nous avons toutes les deux 18 ans. Je me suis posé beaucoup de questions après avoir lu des avis et des articles sur la RD qui étaient peu rassurant. Beaucoup de commentaires parlent des jeunes hommes dominicains, et vu qu'on sera deux filles seulement, j'ai un peu peur. Je me demandais aussi comment il fallait s'habiller, je n'ai jamais visité la RD et je ne connais pas leurs traditions, donc je me demandais si on peut porter des tenues légères (en dehors de l’hôtel) ou est-ce que c'est mal vue. Merci beaucoup 🙂
Seule en Inde au mois d'octobre: transports et saison? English translation pending
by Frejac · 2012-07-12 · 3 replies
Bonsoir,

je pars avec une amie en octobre dans le Sud ouest de l'Inde, nous avons programmé de faire Hampi/Bangalore/Tiruvannamalai / salem /Erode jusqu'à Mysore et ensuite aller chez Ashram Ramdas et retour Bangalore pour rentre en France, ma question est de : De TIru est ce que ça valait le coup de passer par Salem et Erode ( y a-t-il des choses à voir) ? si quelqu'un a fait ou plus ou moins ce circuit , nous sommes ravies de prendre vos idées; Merci
Tour de Corse seule en camping English translation pending
by Grifeuille · 2012-05-15 · 13 replies
Ca y est , c'est décidé , ça sera la Corse fin juin pour 8 nuits ! Ajaccio - propriano - porto vecchio - zonza - corte - Partinello - calvi - st florent - bastia

Je privilégie les campings sans chichi au bord de mer , si vous avez des tuyaux , je prends , merci !
Séjour au Maroc entre filles Marrakech - Essaouira, riad, budget et transport? English translation pending
by Palomalola · 2012-04-28 · 7 replies
😉 bonsoir a tous ,

Je viens vers vous pour que vous puissiez nous aider pour notre départ au Maroc. Moi et une amie nous partons du 20 au 27 juin 2012 au Maroc. Nous partons de Marseille vers Marrakech et ensuite notre séjour en grande partie est a Essaouira. J'y vais pour du business (création d'entreprise) ainsi que détente et visite au passage !!! ;) Nous ne connaissons rien a ce pays. Je ne veux pas faire n'importe quoi la bas !!! et je ne veux surtout pas avoir d'ennuie car nous sommes deux jeunes femmes. J'aurais voulu savoir a peu prés quel budget pour chaque étape comme :

* le transport Marrakech a Essaouira quelle moyen de transport et les prix ? * pouvoir me déplacer autour d' Essouira pour voir mes futurs fournisseurs. Location auto ou taxi ? * Est ce que le riad où je vais dormir la semaine peut proposer ses services pour nous transporter où l'on souhaite ? * Nous souhaitons profiter des soins de beauté et du corps :) quelle endroit vous me conseillez et en fonction de notre budget ? * Où manger ? * Achats plaisir !!! Est ce que l'on peut se faire plaisir la bas pour pas trop chère en vêtement ou souvenir ? * Nous avons trouvé un Riad proche de la mer sur booking a 300 eur la semaine pour 2 qu'en pensez-vous ? * sinon la vie la bas est elle élevé ou pas trop ?

merci pour vos réponses car je veux pas regretter mon séjour !!! *
Voyage de deux filles en Inde, Rajasthan, prix des hôtels et sécurité? English translation pending
by Ninouchkah · 2012-03-17 · 3 replies
Bonjour à tous, voila, je m'envolerais en juillet prochain pour Delhi avec une amie (nous avons la vingtaine) . Je voulais vous demander quelques informations ... tout d'abord est ce que le fait de partir en étant seulement deux filles est un risque ? (je pense que non si nous respectons les coutumes et les personnes que nous croisons mais bon j'aime mieux me renseigner). je voulais vous demander aussi question basique je pense mais des plus importante lorsque l'on voit sur les sites des hotels 900 roupies la nuit c'est bien pour chaque personnes ? Je vous remercie pour les futures réponses que j'attends avec impatience !
Voyager seule à 22 ans avec tente et sac à dos: quelle destination? English translation pending
by Akeos · 2012-02-02 · 44 replies
Bonjour,

Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.

Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.

Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?

Merci cordialement.
Voyage au Népal en juin pour une fille seule: trek et mousson? English translation pending
by Clonépal · 2011-11-01 · 12 replies
Bonjour, je suis une fille seule et compte partir au Népal au mois de juin (seule date disponible). malheureusement je sais que c'est la période de mousson et donc qu'il est très difficile de faire un trek. je voulais savoir si la mousson de juin empeche vraiment de faire quoi que ce soit ou si on peut quand même visiter la région népalaise, s'approcher des montagnes, voyager (je compte faire de l'itinérance de village en village en allant dans des auberges de jeunesse) et surtout rencontrer des gens en cette période. je ne compte pas spécialement faire de long trek mais j'aimerai pouvoir aller dans les moyennes montagnes me balader. est ce que partir au mois de juin est inenvisageable compte tenu de mes projets ? est ce que la mousson gâche complètement le voyage ? merci beaucoup !
Trois filles au Rajasthan en janvier prochain English translation pending
by Mandarine86 · 2011-10-24 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en Inde le 12 Janvier prochain pour 3 semaines au Rajasthan, nous regardons les prix des billets d'avion... Que pensez-vous de Air India ? et des liaisons avion intérieures ? Si nous arrivons tard dans la nuit à Delhi... avez vous un hôtel pas trop cher, propre dans lequel nous pourrions démarrer notre voyage cool avant de nous mettre dans le bain... (peut être dans le quartier de Pahar Ganj qui doit se trouver près d'une gare) cette mégapole m'angoisse un peu, j'ai regardé quelques endroits via google earth... il y a des coins qui décoiffent. Merci de vos conseils.
Deux copines à Marrakech en octobre, quel riad? English translation pending
by Dudulle5 · 2011-06-06 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Je surf depuis ce matin sur ce forum et je me décide à créer mon propre post car les infos que je trouve sont parfois un peu vieillotte et j'ai peur de ne pas avoir de bonnes infos.😕

Nous sommes 2 copines qui d'habitude voyageons en Hôtel bien étoilé et en all in. Un peu de changement et d'aventure pour cette fois !!! et surtout un plus petit budget ! 😛 Nous partirons à Marrakech du 11 au 18 octobre. Nous avons trouvé un vol pas cher, reste plus qu'à trouver un Riad sympa. C'est là le sujet de mon post. QUEL RIAD ? Il y en a de trop sur la toile, je dois avouer que je suis perdueeeeeeeeeee. Voici nos critères :

Confortable, chaleureux, accueillant (de ce que j'ai lu, ils le sont presque tous) Avec une piscine (ben oui on aime bien faire bronzette aussi et pouvoir se rafraîchir) 🙂 Un service spa ? Une table d'hôte Bien situé dans le centre

Un peu style "les jardins d'Issil" (au niveau du confort) mais évidemment en plus petit (enfin j'imagine si je demande dans le centre qu'il le sera) et surtout beaucoup plus près de la Médina car si les jardins d'Issil à l'air vraiment pas mal, le fait qu'il soit si loin fait qu'il ne sera pas notre premier choix.

Bon d'accord on est exigeante, mais bon, nous sommes des femmes hein 😛

Je remercie déjà tous ceux qui voudront bien nous aider.
Contraception idéale lors d'un tour du monde? English translation pending
by Laurieterry · 2011-05-21 · 18 replies
Oui je sais, la question est spéciale mais je voudrais savoir quelle contraceptif vous avez pour vous absenter de la France pendant une année?

Merci
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Tchad: faire du tourisme dans le nord seule et circuit organisé? English translation pending
by Marcelle22 · 2010-09-30 · 12 replies
Quelle est actuellement la situation ? je voudrais aller dans le tIBESTI ET Ennedi seule, je vais prendre un circuit organisé Lequel me conseillerez vous ? Cordialement
Différence entre les selles pour homme et celles pour femme? English translation pending
by StanleyH · 2010-05-26 · 3 replies
Bonsoir, Je me demandais s'il y avait des différences importantes entre les selles pour homme et celles pour femme. A vue de nez, je ne vois pas de grande différence. Me concernant, pour passer d'un vélo de route à un vélo de rando, j'ai préféré changer de selle et opter pour une selle plus large (avec des rails cromoly: acier plus souple et plus solide). J'ai trouvé cette selle: http://www.specialized.com/...Id=8499&eid=5007 Elle a pas mal de gel (peut-être trop?)... sa géométrie est normalement adaptée aux femmes, mais je vois pas de grande différence au niveau de la forme avec une selle de type Italia Max Flite Gel Flow... Y a-t-il des risques pour un homme s'il utilise une selle de femme? (zones de frottement) Par ailleurs, comme la selle a pas mal de gel, je me demandais comment le gel évoluait avec le temps. Ca durcit, c'est ça? La selle va-t-elle s'affaisser? Quelle est la durée de vie en kms d'une selle Gel?

Edit: j'ai essayé la selle... beaucoup trop molle, je sens que ça va frotter: je vais essayer de la changer.

Faut-il une selle plus large quand on passe d'une position 30° à une position 45° (approximation)? Comment choisir la largeur?
Deux jeunes filles en Inde en hiver 2011 English translation pending
by Justhope28 · 2010-05-07 · 9 replies
Bonjour voyageurs!

Mon amie et moi avons pour projet de quitter Montréal pour aller visiter l'Inde (nord et sud) entre février et juin 2011. Nous prévoyons voyager à petits prix, soit dormir dans les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing (si possible?), manger le moins possible au restaurant etc. Nous aimerions consacrer une partie de notre séjour à travailler bénévolement dans des organismes (si vous en connaissez, sentez-vous libre de m'envoyer les liens internet ou quelques infos pratiques!!) Nous avons besoin d'obtenir beaucoup d'informations surtout concernant notre budget.

1- Nous prévoyions partir avec un budget de 20$CAN par jour passé en Inde (qui équivalent environ 810 roupies indiennes). Nous comptons partir pour 4 mois avec un budget d'environ 3000$ (les billets d'avion sont exclus). Est-ce suffisant pour ce type de voyage?

2- Est-ce préférable de partir avec des vêtements de base (t-shirts, jupes longues style paysanne, pantalons légers..) ou d'acheter des vêtements directement sur place? Y a-t-il un code vestimentaire, une norme à respecter pour ne pas gêner ou "provoquer" les gens là-bas ?

3- Quels sont les vaccins de mise ? Hépatites A et B, Diphtérie, Typhoïde, Poliomyélite, Traitement Anti-Paludisme ? Sont-ils tous nécessaires, y en a-t-il d'autres que je devrais prendre ? Savez-vous environ quels sont les coûts rattachés à tous ses vaccins ?

4- Quels sont les "essentiels" à avoir avant de partir ? Exemples : moustiquaire, sac de couchage de voyage, serviette de voyage etc.

5- Combien cela coûte-t-il pour obtenir un visa de touriste pour 4 mois en sol indien si nous sommes Canadiennes(Québécoises) ?

Merci infiniment à ceux qui répondront à mes nombreuses (!) questions :)

Caroline
Itinéraire de treize jours seule en Chine du Sud-Est en août English translation pending
by Morhiogan · 2010-04-27 · 9 replies
Bonjour !

Je voudrais partir en Chine seule cet été et après avoir parcouru les guides de voyage et les forums, je voulais avoir quelques informations complémentaires. D'abord des questions un peu stupide : c'est quand les vacances scolaires en Chine ? comme au Japon ? Les boutiques sont-elles fermées le dimanche ? Qu'est ce qui est le plus souple, bus ou train ?

Je compte partir et arriver de Shanghai mais rester dans la région (au sens large : Anhui, Zhejiang et Jianxi)

J1 : arrivée à Shanghai (milieu de journée) J5: départ en fin d'après-midi pour Zhouzhuang ou Tongli (laquelle préferez-vous ? ou une autre ?) J6 : Suzhou et ses jardins J7 : départ pour Tunxi (Il faut vraiment rencontrer ce mr Cheng dont tout le monde parle ?) nuit à Hongcun J8 : Huangshan, nuit à Tunxi (est-ce faisable ? c'est pas trop court pou rester là-haut ?) J9 : Hangzhou J11: Yixing (est-ce que ça peut être une excursion ?) J12: Wuzhen et si possible Xitang (nuit là-bas) J13: Shanghai

Qu'il y a-t-il d'autre à faire dans la région ? entre Tianmu Shan, Quyin Shan et Putuo Shan que conseillez-vous ?🤪 Tai hu vaut-il le coup d'être vu ?

J'avais prévu un budget de 400€ sur place, mais avec tous les sites touristiques, les nuits et le trajet...

dernière précision vis-à-vis du temps. Pleut-il en permanence ? c'est supportable ?

Merci
Voyage de dernière minute seule en Équateur English translation pending
by Madamevoyage · 2010-04-13 · 27 replies
Bonjour à tous,

L'envie m'a prise de partir 2 semaines en mai en Equateur. Je ne connais pas du tout le pays et ai donc besoin d'un maximum de renseignements pour que mon voyage soit tout de même réussi.

Tout d'abord, j'hésite à prendre un billet d'avion pour Quito ou pour Guayaquil, ne sachant pas où sont les plus belles régions à voir. N'ayant que 2 semaines, je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 2 villes. Y a-t-il des bus? Si oui, combien de temps dure le trajet?

Je n'ai aucune envie d'être mêlée à une foule de touristes, je suis plutôt "aventure", ce qui veut dire que je compte bouger d'une ville à l'autre, tout en profitant des sites qui le méritent. Quels sont les plus beaux endroits à voir?

Je voulais également savoir s'il était difficile de se loger (chez l'habitant), et si vous aviez des adresses.

D'autre part, je pars seule, et je me demandais s'il y avait des dangers quelconques auxquels je devais prêter attention.

En bref je pars vraiment sur un coup de tête (un coup de tête réfléchi quand même), donc j'ai besoin de vos conseils, tous seront les bienvenus.

Merci beaucoup.
Arequipa - Canon de Colca - Puno via une agence (voyage seules) English translation pending
by Elleestdu92 · 2010-02-07 · 7 replies
Bonjour,

De nombreuses agences d'Arequipa organisent des excursions de 2 jours dans le canon de colca. Cela suppose donc un trajet Arequipa-Canon de Colca -Arequipa.

Sachant que je souhaite aller ensuite à Puno, savez vous si des agences acceptent/proposent de faire Arequipa-canon de colca - Puno (plutôt que de revenir sur nos pieds à Arequipa)? cela me permettrait de gagner du temp et d'aller directement à Puno.

Sinon, comment faire sachant que nous sommes 2 femmes et préférons passer par une agence ?

Merci de votre aide. ATR

PS: la route Chivay-Puno est-elle belle ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display