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Le Nirvana d'Ambila-Lemaitso (Madagascar) English translation pending
by Oobmak · 2019-05-18 · 1 reply
Cette ancienne station balnéaire sur le canal des Pangalanes dégage un fort parfum d'abandon. Ce site exceptionnel entre océan Indien et canal des Pangalanes est une longue langue de sable parsemée de maison de vacances pour Tananariviens aisés. Depuis l'abandon du train de voyageurs depuis Brickaville ou Tamatave, l'accès s'effectue par 20 km de piste à partir de Brickaville. Le chemin de sable, en assez mauvais état par endroits, vient mourir sur un bac pour véhicule fait de planches fixées sur des bidons de plastiques. Les véhicules traversent ainsi le canal, poussés à la perche par des villageois.

Au niveau du débarcadère côté océan, l'hôtel Nirvana jouit d'une situation exceptionnelle entre la plage du côté mer et la berge des Pangalanes. L'établissement est malheureusement laissé quelque peu à l'abandon. Espérons que Patricia, sa sympathique propriétaire saura rénover le lieu qui le mérite. Bon point pour la cuisine et le personnel sympathique de ce bout du monde.

A noter que depuis le décès de son mari, le numéro de téléphone a changé. C'est désormais le +261341573691. Nous n'avons pu le trouver qu'à l'entrée de la piste du côté Brickaville.

L'allé de sable qui remonte vers la gare sur 4 km, bordée de maisons de vacances" constitue une agréable ballade. Lors de notre séjour, nous avons constaté que l'Hôtel Relais Malay avait été entièrement détruit par un cyclone, il n'en reste plus rien. Quand au Green Club, cet ensemble de bâtiment en béton assez laid, situé du côté mer dans un vaste espace arboré, il n'était pas ouvert mais pas non plus abandonné. Restait accessibles: le Tropicana, un peu à l'étroit du côté canal au centre du village ; le River Garden, dans un espace un peu plus ouvert, toujours du côté canal et au coeur du village de la gare d'Ambila.
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
by Mjp · 2019-05-09 · 32 replies
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise... Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.

15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.

Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!

16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.

Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.

C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.



La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.





La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.

De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.



Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
by Jemaflor · 2019-05-08 · 35 replies
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen. Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.



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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls



Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !



Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.



Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.

A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.



Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.



La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.



Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …







Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.



Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !



Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.

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Ciutadella, l'ancienne capitale

Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.



Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.

En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !



Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.





Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.

Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.



Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !

Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Contact Korne Sakaliou pour rencontre avec les Mentawaï (Sumatra) English translation pending
by Lancdel · 2019-04-19 · 22 replies
Bonjour,

Comme mentionné dans le titre, je suis à la recherche d'un guide pour aller rencontre la tribu Mentawaï durant 4 jours, du mardi 30 juillet au samedi 3 août.

J'ai lu pas mal de blogs conseillant Kornelius Sakaliou. Il a l'air très gentil et nous souhaitons en priorité vivre cette expérience avec ce guide. Je l'ai contacté sur facebook (comme il avait été conseillé par un blog), mais il n'a pas l'air de comprendre grand chose à mes messages. Il me répond par des messages tout fait et me dit de l’appeler quand je serai à Padang. Ma seule interrogation est donc de savoir s'il faut "réserver" ce guide par peur qu'une fois à Padang, la veille, il soit déjà occupé avec d'autres groupes de touristes et ne puisse pas nous prendre en charge. Pour ceux ayant déjà eu contact avec lui, comment avez-vous procédé ?

Sinon, je suis ouvert à l'idée d'être pris en charge par d'autres guides, sous réserve que ce ne soit pas des "attrape-touristes" comme il y en a beaucoup d'après ce que j'ai pu lire.

Merci d'avance de vos réponses ! Lancelot.
Lieu à Madagascar où le climat serait le plus favorable en janvier - février English translation pending
by Guivin · 2019-04-13 · 9 replies
Bonjour . Mon Épouse et moi sommes retraités, depuis 5 ans nous partons chaque année 3 mois . Nous avons été en Asie du Sud Thaïlande , Birmanie , Philippines , Bali , la Réunion, et il y a 25 ans nous avons été 3 semaines à Madagascar ( Nosy Be ) nous en envisageons de retourner à Mad pas forcément Nosy By , que pouvez vous nous conseiller comme lieu où le climat serait le plus favorable en janvier , fevrier , mars sachant que nous aimons la mer le snorkeling voir les Coraux et la faune sous marine . En fonction de vos réponses nous pourrons organiser les visites . En vous remerciant. Cordialement.
Égine en septembre English translation pending
by Campolier · 2019-04-12 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais aller sur une île près d'Athènes pour une semaine début septembre. Je m'intéresse à l'île d'Egine. J'aime bien le mélange plages, ballades et petits sites à visiter. Mais est-ce qu'il y a beaucoup de monde à cette période? Nous y seront du lundi au samedi matin (on évite donc le week-end). C'est un peu la fin des vacances d'été, mais on est encore vraiment dans la haute saison... Est-ce que quelqu'un connaît l'endroit en haute saison et peut me conseiller? Et aussi si il y a des endroits plus fréquentés que d'autres et sympa où loger?

Merci d'avance pour les conseils.
Irlande du Nord en 12 jours (avec enfants) English translation pending
by Ultranantais · 2019-04-08 · 14 replies
Bonjour,

Nous hésitions entre l'Irlande, la Norvège et finalement l'Irlande sera notre destination pour cet été. Ce sera notre 3ème voyage dans ce pays après Dublin et un second voyage couplant le Kerry et le Connemara.

Nous voyageons en famille, 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans cette année.

Nous partons en voiture et nous prendrons le ferry via Irish ferries entre Cherbourg et Dublin.

Nous avons déjà réservé les hébergements.

Le programme est le suivant:

12 août ==> Ferry à Cherbourg 13 août ==> Route entre Dublin et Lahardane 14 août ==> Visite du comté de Mayo 15 août ==> Visite du comté de Mayo 16 août ==> Visite du comté de Mayo 17 août ==> Visite du comté de Mayo 18 août ==> Route entre Lahardane (Mayo) et Derry (Irlande du Nord) 19 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 20 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 21 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 22 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 23 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 24 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 25 août ==> Route entre Derry et Dublin pour prendre le ferry retour

J'ai déjà repéré des choses à visiter:

Comté de Mayo ==> Nous visiterons Achill Island, les falaises de Ballycastle..

Donegal et Irlande du Nord ==> Sligo en montant sur Derry, Slieve League, Chaussée des Géants, Belfast...

Est-ce que, parmi les personnes qui ont déjà visité cette région d'Irlande, vous auriez des endroits à me conseiller, des endroits à ne pas rater?

Merci d'avance pour vos messages!
Voyage à pied sur le littoral italien English translation pending
by Rizome · 2019-04-04 · 9 replies
Bonsoir,

Je souhaite entreprendre un voyage à pieds, stop et train s'il le faut. J'aimerais longer un littoral, étant attiré par le côté marin, mais les montages me bottent aussi ! Je pensais à la côte italienne du nord au sud. Ayant déjà parcouru quelques endroits de ce pays (Toscane, Rome, Vérone) l'Italie me laisse un bon souvenir. Je ne sais pas quelle est la côte la plus sympa, méditerranée ou adriatique. Je fuis pas les grosses villes mais je suis plus attiré par le côté authentique et la nature. Le côté Est me parait plus "balnéaire"..?

Merci pour vos conseils !🙂
Trois semaines dans les Balkans avec des enfants: itinéraire réaliste? English translation pending
by Gomar · 2019-04-03 · 14 replies
Bonjour !

Après avoir parcouru l'Asie du Sud-Est, Rio et sa région et l'Afrique du Sud, nous venons de fixer notre prochain voyage : les Balkans ! Je voyage seule avec mes enfants (ils auront 11 et 7 ans l'été prochain) et nous atterrirons à Sarajevo (à moins que l'on trouve un vol moins cher depuis Paris sur une autre ville de notre itinéraire). L'idée est de faire une boucle, mais je ne me rends pas compte si l'itinéraire auquel j'ai réfléchi est réaliste, notamment sur les heures de route.

J1 : arrivée à midi à Sarajevo - voiture de loc à l'aéroport et visite de la ville l'aprèm. Nuit sur place. J2 : Sarajevo le matin, en milieu d'aprem départ pour Mostar. Nuit à Mostar J3 : Mostar. Nuit sur place J4 : départ pour Dubrovnik. En route visite des lacs d'Imotski, Blagaj, Pocitelj et chute de Kravice. Nuit à Dubrovnik J5 : visite Dubrovnik, dans l'après-midi départ pour Kotor. Nuit Kotor J6 : Kotor. Nuit sur place J7 : Kotor, départ midi pour Stevi Stefan (ou mont Lovcen) puis Skodar en fin d'aprem. Nuit Skodar J8 : Skodar puis route pour Podgorica. Nuit Podgorica J9 : monastère d'Ostrog. Nuit Podgorica J10 : visite Podgorica puis départ Shköder. Nuit Shkodër J11 : Shkodër. Nuit sur place J12 : Tirana. Nuit à Tirana J13 : départ pour le lac d'Orhid. Nuit sur place J14 : Orhid. Nuit sur place J15 : monastère de Zrze puis Skopje. Nuit Skopje J16 : Canyon de Matka. Nuit Skopje J17 : Skopje puis départ Nis. Nuit Nis J18 : Nis et Đavolja varoš. Nuit Nis J19 : Uvac. Nuit sur place (pour couper la route jusqu'au parc du Durmitor) J20 : Durmitor. Nuit sur place. J21 : Durmitor. Nuit sur place. J22 : route pour Sarajevo. Nuit sur place. J23 : avion tôt le matin.

J'avais envie de passer en majorité 2 nuits par lieu pour ne pas faire trop de route chaque jour. Je pêche un peu pour la fin du trajet, car entre Nis et Durmitor il y a beaucoup de route. A priori aucune possibilité de passer par le Kosovo avec la voiture de location... Et dans l'idéal je cherche à récupérer une nuit car je ne sais pas si j'aurai plus de 22 nuits...

Si vous avez des conseils, je suis preneuse !! Merci !
Retour très déçu en suite du Costa Mediterranea du 9 au 27 mars 2019 avec 4 nuits à Dubaï English translation pending
by Alexandre867 · 2019-03-30 · 139 replies
Bonjour,

Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.

Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience

Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière

Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.

Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€

Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert

Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations

Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.

Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente

Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente

Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.

Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine

16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.

Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…

17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements

18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir

Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…

Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine

Champagne et divers canapés en façon de bienvenue

Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux

www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Itinéraire aux Lofoten English translation pending
by Protestous · 2019-03-21 · 9 replies
Bonjour, nous partons aux Lofoten cet été. Nous arrivons à Narvik le 19 juillet et partons immédiatement pour Reine où nous passerons 3 nuits (déjà réservées) donc jusqu'au 22. Ensuite nous pensons passer les trois autres nuits vers Svolvaer et enfin la dernière pas loin de l'aéroport car nous devons y être tôt. Qu'en pensez-vous ? Merci. Emmanuel Dalle
15 jours en Israël et en Palestine English translation pending
by Jeeaan · 2019-03-19 · 105 replies
Vol direct Nantes- Tel Aviv avec Transavia, pour moins de 80 € par personne, surprenant... Envol matinal et arrivée à Tel Aviv vers midi et demi. Temps ensoleillé, ciel bleu, mais un vent infernal et une mer démontée. On regagne le centre ville en train après avoir changé un peu d'argent à l'aéroport. Et à la gare centrale de Savidor, on emprunte un taxi pour aller jusqu'à notre appartement à proximité de la plage. Billets de train: 16 shekels. Taxi: 50 shékels pour nous 4. Sitôt installés, on s'empresse d'aller découvrir la ville et le front de mer.







Quand on décide de rentrer tranquillement le soir tombe sur la ville et les beaux immeubles s'illuminent l'un après l'autre.Le vent est tombé, le ciel s'est éclairci. Pré.ier contact bien agréable avec Israël.

En train jusqu’aux Cinque Terre English translation pending
by Mamanchat · 2019-03-13 · 9 replies
🙂 Bonjour de Montréal, 1. Du Québec, accompagnée de ma petite chihuahua de 2 k durant tout mon voyage, j'irai à Nice fin septembre 2019. De là, j'ai l'intention de me rendre en train jusqu’aux Cinque Terre. 2. Selon une lecture, le train m'amènera à La Spezia. Est-ce le bon endroit pour commencer mes visites ? 3. J'envisage 5 ou 6 jours. Est-ce trop ou pas assez ? 4. Dans quel village me conseillez-vous de loger afin que mes déplacements soient pratiques car j'ai l'intention de visiter tranquillement un village par jour et revenir le soir coucher au gîte ou à l'hôtel. Qu'en pensez-vous ? Ceci aussi pour éviter de trimbaler la valise souvent ? 5. Pour visiter ces villages, vaut-il mieux s'y rendre en bateau ou à pied ? 6. Auriez-vous des adresses pour un logement ou une chambre propre et sécuritaire ? 🙂 7. Au plaisir de vous lire bientôt.
Visa pour la Biélorussie et la Russie English translation pending
by Lestrainards · 2019-03-13 · 5 replies
bonjour a tous!!! je suis a la recherche d'un contact en bielorussie et en russie pour obtenir une lettre d'invitation ou voucher afin d'obtenir mes visas.merci par avance et a bientot sur la route guy
En flânant de Casa à Assa English translation pending
by Darzel · 2019-03-11 · 86 replies
Bonjour,

Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .

J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )



Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .



J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .

Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .



Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .



Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .



Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .

Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....

Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .

L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .

Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .

Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .













De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .

Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .



A suivre ....
Itinéraire en Sicile English translation pending
by Cocolytche · 2019-03-10 · 15 replies
Bonjour Avec 3 amies nous partons en Sicile durant 9 jours, au mois de Mai , voici notre circuit: Arrivée catane, nous pensons y rester 3 nuits, pour faire l'etna, syracuse , taormine et bien-sûr Catane. Ensuite, partir sur Palerme , y rester 3 où 4 nuits et visiter Palerme sur 2 jours, aller sur Cefalu et Trapani.Pensez vous que c'est correct? Nous ne voudrions pas passer à côté de quelque chose de sympa sur notre chemin . Nous sommes ouvertes à toutes infos et conseils . Nous comptons une nuit supplémentaire sur catane pour le retour. Merci
De Bombay Beach à The Wave English translation pending
by Didier10 · 2019-03-03 · 22 replies
Ce voyage de 28 jours effectué en septembre 2018, est notre onzième voyage aux USA et je me décide enfin à poster ce carnet, il n'est jamais trop tard ! Nous sommes Annie (ma compagne) et moi complètement "accros" aux États-Unis, c’est comme une drogue, dès que nous arrivons sur le sol Américain, nous sommes chez nous ! Nous aimons : les grands espaces, les randonnées, les petites villes, les Américains ! Nous n’aimons pas : les endroits trop touristiques ! Voici notre itinéraire : Long Beach – Borrego Springs Borrego Springs : Borrego palm canyonTrail Palm Springs : Coachella Valley Preserve - San Andreas Canyon – Joshua Tree National Park Palm Springs – Brawley : Bombay Beach Ruins - (Salton Sea) - Slab City - Salvation Mountain Brawley – Prescott : journée de route Prescott – Cottonwood : Tuzigoot National Monument Cottonwood - Sedona : Montezuma NM Sedona : Sedona- Flagstaff Flagstaff- Tuba City – Page : Coal Mine Canyon et Blue Canyon Page : Page – Kanab : Yellow rock - Paria Rim Rock Kanab : Edmaier's Secret - The Wave Saint Georges : Snow Canyon Saint Georges : Valley of Fire Barstow - Los Angeles

Nous sommes partis de Paris. Arrivée à LA dans l'après-midi, récupération de la voiture chez Alamo passage au comptoir plutôt rapide, mais nous avons attendu une bonne demi-heure sur le parking avant de pouvoir avoir un SUV qui soit un 4x4, nous trouvons un Ford Escape, qui finalement nous aura suffit pour notre voyage. Nous prenons notre chambre à Long Beach, courses au Walmart et Whole Foods et dîner dans la chambre et au dodo . Le lendemain petite balade dans Long Beach, avant de partir en direction de Borrego Springs avec une petite pause à Julian (sans grand intérêt, un peu trop touristique pour nous). L’arrivée sur Borrego Springs est grandiose avec la traversée du Parc d'État d'Anza-Borrego en fin de journée dans une belle lumière, nous retrouvons ici de vastes étendues désertiques, des montagnes, des canyons, des oasis ... nous adorons !

L'hôtel Palm Canyon Hotel and RV Resort est plutôt agréable, clim un peu bruyante mais vue imprenable sur le désert et nous pouvons prendre le petit déjeuner sur la terrasse ...

2 Borrego Springs Le lendemain, Il est 8h00 et il fait déjà 30°, nous démarrons notre première randonnée : Borrego Palm Canyon, qui nous emmènera vers une petite oasis. Impression irréelle de découvrir ces palmiers dans cette vallée sous une chaleur accablante. Ce sont les derniers palmiers endémiques de Californie, présents à l'état naturel sans aucune intervention humaine.







Rencontre avec des borregos (mouflons) que l'on a aperçus près d’une source.

En fin de journée, nous partons vers Front's Point, et pour accéder à ce fabuleux panorama, il faut emprunter une piste sableuse de 4 miles, un 4x4 fortement conseillé. Au bout de la piste, c'est un panorama à couper le souffle qui nous attends sur les badlands d'Anza Borrego avec une vue jusqu'à la Salton Sea au loin.



J3 Borrego Springs Le matin 2 courtes balades dans le désert, et l’après-midi nous partons à la recherche d'immenses sculptures métalliques représentant des animaux, des objets, des personnages que l’on trouve dans de multiples endroits du désert entourant la ville. Ricardo Breceda, artiste californien, a choisi Borrego Springs comme galerie d’art. Ce sera un jeu de piste ludique cet après-midi là pour les trouver.







J5 Palm Springs Coachella Valley Preserve est une réserve indienne située à une quinzaine de kilomètres de Palm Springs qui est réputée pour son oasis. Un tout petit peu de fraîcheur à l'ombre des palmiers, mais vraiment un tout petit peu !!



J6 Palm SpringsSan Andreas Canyon, une autre réserve indienne au sud de Palm Springs, trois randonnées dans trois canyons différents, très beau, très chaud ! (bon je sais je me répète !) Une belle journée !





J8 Palm Springs – Salton Sea - Bombay Beach Ruins - Slab City - Salvation Mountain-Brawley En route vers la Salton Sea, c’est un endroit que nous voulions découvrir, mais avant un peu d’histoire : cette mer intérieure a été créée par une importante crue du Colorado en 1891. La région fut alors colonisée et d'importants travaux d'irrigation ont été réalisés. En 1905 une nouvelle crue du Colorado provoqua une catastrophe : l'eau se déversa par les canaux d'irrigation pendant plusieurs mois dans la plaine Salton, noyant fermes et habitations : elle noya ainsi environ 1 000 km2 de désert et créa une mer intérieure. La Salton Sea était jadis un paysage de carte postale, avec ses plages de sable fin et des myriades d'oiseaux migrateurs. A partir des années 1970, l'eau du lac commence à s'évaporer amorçant ainsi une catastrophe écologique. En effet, avec l'évaporation et l'irrigation, le niveau du lac diminue et par conséquent la concentration de sel, de phosphates et de pesticides augmente aussi, et ceux-ci remontent et finissent par contaminer la région ...





Bombay Beach, dans les années 1950-1960, la ville attirait le Tout-Hollywood comme les adeptes du ski nautique, de la plage et de la pêche. Les sports nautiques alors en pleine expansion attirent les célébrités. Frank Sinatra y a ses habitudes, Jerry Lewis et les Marx Brothers aussi. Les stars s’y retrouvent pour faire des fêtes à tout casser. A son apogée, la station balnéaire attire un million et demi de visiteurs par an. Aujourd’hui, Bombay Beach est une ville fantôme et moins de 300 personnes y vivent encore. La plupart des maisons sont en ruines et des caravanes délabrées côtoient des carcasses de voitures éventrées, ambiance de fin du monde, nous adorons !!!





Discussion autour du thème du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
by KaniBé · 2019-03-01 · 238 replies
Pour toutes discussions etc, c'est bien ici Pour poster les photos participant au concours, c'est là: https://voyageforum.com/v.f?post=9342735;live=1;
Vingt jours en Alaska (kayak + bivouac) English translation pending
by Another77 · 2019-03-01 · 11 replies
Bonjour,

Je pars pour l’alaska le 28 juin prochain pour 20 jours et je prévois de faire une semaine de kayak + bivouac en solitaire puis je compte louer une voiture et dormir principalement en camping.

Je me demandais, pensez vous qu il est possible d’acheter un kayak et le revendre par la suite ? Avez vous une idée des ordres de prix? Où existe - t’il des loueurs pour la semaine?

Avec vous des conseils d’itineraire Particulier ?? Je n’ai pas d’idee quand à la distance que nous pouvons parcourir chaque jours en kayak. J’avais pensé à essayer de partir de Whittier pour aller vers Valdez. Mais j’ai du mal à me rendre compte des distances. Ensuite je compte prendre la Richardson Highway pour rejoindre Wrangell St elias national parc —> Fairbanks puis Anchorage en passant par l’incontournale Denali et si les conditions le permettre faire le stampede Trail entre temps.

Avez vous des idées particulière en rapport avec cette boucle (petit dessin en photo pour mieux se rendre compte)

Pensez vous qu’il est possible de pêcher sans permis durant cette courte période de kayak ?

Avez vous des conseils pour le bivouac la nuit afin d’eviter la charmante compagnie de nos amis ours ? En dehors de cuisiner loin de son lieu de bivouac, de ne rien apporter d’odorant et de garder la nourriture à une distance importante de son campement. Essayer de trouver une arme à feu me paraît déraisonnable et surtout compliqué, surtout si le bear spray est reellement efficace. Existe t il une région moins à risque de croiser ces chers grizzly ? « Espoir quand tu nous tiens »

Tout bon conseil est à prendre, Merci de m’avoir lu

Bien à vous ☺️
Manger aux Philippines English translation pending
by Ibuprofen600 · 2019-02-26 · 66 replies
Avec un petit budget, c est vraiment difficile de manger correctement aux Philippines. Je comprends qu'ils se rabattent sur les chaînes américaines. C est moins pire....
Ferry vers les Lofoten depuis Bodo English translation pending
by Douloulou · 2019-02-20 · 13 replies
Bonjour, je prépare un voyage sur l'île de lofoten en Norvège pour juillet . Je cherche des renseignements sur la traversée à partir de Bodo. Dois je réserver, il a t il des cites ou n'est ce pas nécessaire ? Merci à ceux qui pourront me repondre
Voyage Namibie - Botswana - Zimbabwe English translation pending
by Breizh3544 · 2019-02-18 · 15 replies
Bonjour, C'est décidé, nous partons pour la Namibie / Botswana / Zimbabwe en Avril 2020. Initialement prévu pour la fin d'année 2019, nous avons du renoncer pour des contraintes professionnelles. Nous partons avec un TO local et l'itinéraire - classique - est quasi bouclé mais je me pose encore quelques questions et les réponses de mon TO restent évasives... Alors je les pose à la communauté! Première question pour ceux qui connaissent la destination en début et en fin de saison sèche : je suppose que la probabilité d'approcher des animaux est différente du fait des points d'eau encore nombreux en Avril-Mai, non?... On perd beaucoup de chance de faire de belles images en Avril-Mai?... Seconde question : Swakopund mérite-t-il un jour ou deux jours pleins sur place?... Il y a beaucoup d'activités de proposées... des conseils? Troisième question : notre TO prévoit une 1ère étape au Botswana à Shakawe. Je reste sceptique sur l'intérêt de cette étape. Quelqu'un peut me convaincre, dans un sens ou l'autre?... Quatrième question : Mariental. Le TO me propose Anib lodge mais j'ai lu sur certains blogs que beaucoup avaient aimé Kalahari game ranch... D'une mani��re générale, les game drive proposées dans les parcs doivent-elles être réservées à l'avance?... Merci d'avance à tous ceux qui me permettront d'affiner le projet. Thierry
Le Vietnam dans quel sens en mars (en scooter) English translation pending
by Royalflush · 2019-02-17 · 9 replies
Bonjour

Après la Thailande notre prochaine destination sera le Vietnam mi mars.

Pour un road trip en scooter faut il aller North to South ou l'inverse ?

Facile d'acheter ou de louer un scooter pour 2 mois de voyage ? Sur Hanoï ou Hochiminh

Des conseils seront les bienvenus car nous voudrions booker les vols et les visas d'ici une semaine

Mehdi
Les grizzlys de Katmai English translation pending
by Vilcanota · 2019-02-14 · 30 replies
Qui n'a pas rêvé de rencontrer et de vivre des moments inoubliables avec ces plantigrades qui ont bercé notre enfance. Les "nounours "en peluche de nos jeunes années sont ici d'une taille impressionnante et n'ont pas du tout envie de se faire caresser. Voici notre histoire avec un guide exceptionnel, Lionel Maye qui vit à Anchorage et qui reçoit les photographes pour les accompagner au pays des Grizzlys.



Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.

Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!

Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!

Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.



Nous voici à King Salmon



Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River



Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!



Nous voici à Crosswind Lake



Bye bye, see you next week!



Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.

C'est bon le sokeye!



A suivre ........
Voyage avec 2 ados de 14 ans en Thaïlande English translation pending
by Montmartre17 · 2019-02-12 · 9 replies
Bonjour à tous, Je pars dans 15 jours en Thailande avec 2 ados (urgence donc). J'ai seulement réservé 2 nuits d'hotel à Bangkok. Auriez vous des suggestions d'itinéraire (détaillées) à me proposer : mes enfants aimeraient bien passer par Koh Lanta et de mon côté, j'aimerais beaucoup faire du snorkeling voire un peu de plongée (beaux sites faciles d'accès). Je me dis aussi que ce serait dommage de ne pas voir le Nord. Est-ce que tout cela est compatible ? Merci pour vos conseils.
Que choisir pour un deuxième voyage au Canada? English translation pending
by Serge1973 · 2019-02-08 · 7 replies
Bonjour !

L'été passé, lors de mon premier voyage au Canada, j'ai visité ce qui m'a semblé le plus évident à faire en premier : - Niagara Falls et Niagara on the lake - Gananoque et les 1000 îles - Montréal (uniquement le quartier du Vieux Montréal) - Québec ville et la chute Montmorency

J'ai l'intention de retourner au Canada l'été prochain pour environ 4 semaines mais cette fois je suis plus hésitant sur les destinations. J'ai bien l'intention de repasser quelques jours à Montréal et à Québec mais pour le reste, j'hésite entre plusieurs endroits : - Ottawa... Combien de jours ? - Toronto... Est-ce que ça vaut le déplacement ? - Kingston ? - Le tour de la Gaspésie... Combien de jours ? Quels sont les meilleurs endroits pour faire étape entre Québec et Percé ? - Côte de Charlevoix jusqu'à Tadoussac ? Saguenay, lac St Jean ?

Que choisir en priorité ?

Si vous avez un avis, des conseils, ça m'intéresse !
Trois semaines au Japon: activités à Kyoto avec enfants English translation pending
by Sylevrard · 2019-01-25 · 7 replies
Bonjour,

Après 2 premiers posts pour des questions d'itinéraire et de transport, nos billets d'avion réservés, je reviens avec des questions pratiques sur Kyoto où nous serons du 12 octobre au 17 octobre inclus avec nos 2 enfants ( fille de quasi 4 ans et garçon de 5ans et demi):

Question 1: Dans le Lonely Planet, il y a souvent un prix adulte et un prix enfant pour tout ce qui est temples/sanctuaires/jardins/parc des singes à Arshiyama. Est-ce que comme pour les transports ça ne concerne que les enfants de plus de 6 ans ?

Question 2: Fushimi Inari Taisha. J'ai lu que la ballade faisait 4km jusqu'au sommet. Quand on arrive au bout est-ce qu'on doit faire la ballade dans l'autre sens (soit 8km, avec des petits ça fait trop :-/) ou est-ce qu'il y a moyen de récupérer des transports en commun ? Sinon jusqu'où aller pour en profiter déjà bien ?

Question 3: Est-il pensable d'assister à une cérémonie du thé avec des enfants de 4 et 5 ans ? Pas dans le sens où ça va les intéresser mais s'il faut qu'ils respectent un protocole très strict, je me tâte... Par ex: au Camellia ?

Question 4: Maiko makeover experience bon je sais ça fait très touriste mais ça me tente quand même pas mal lol Est-ce que vous auriez un prestataire à recommander ? Est-ce qu'il existe la même chose pour les hommes et les enfants (garçon et fille) ?

Question 5: J'ai eu un gros coup de coeur sur photo pour les Kawadoko de Kibune. J'ai lu que ça durait jusque fin septembre ? Est-ce qu'il y a la moindre chance qu'il y en ait encore mi-octobre ? De même le resto Hirobune (où l'on pêche ses pâtes), est-ce que c'est encore possible mi-octobre ? Sinon, nous souhaitions faire une journée à la campagne (plutôt que Nara qui serait encore des temples - je sais il y a les daims pour les enfants, mais nous les verrons aussi à Miyajima ;-)), à cette saison mi-octobre, me conseillez-vous plutôt Kibune ou Ohara ? Est-ce que la campagne sera différente des campagnes des alpes japonaises et de Magome/Tsumago prévues également dans notre itinéraire ?

Question 6: J'ai lu plusieurs articles sur TOEI Uzumasa Eigamura. Est-ce que vous conseillez la visite et si oui combien de temps ? D'ailleurs de manière plus générale, j'hésitais entre les 3 ci-après, je me dis que si on en fait un c'est déjà bien: - TOEI Uzumasa (plus axé tournage de film si j'ai bien compris mais avec possibilité de revêtir des costumes d'époque) - Nikko Edo Wonderland (qu'on ferait au départ de Tokyo): j'ai lu plein de super avis et c'est celui qui me semble le plus ludique avec des enfants. Après est-ce que ça vaut la peine de lui consacrer une demi-journée ou une journée entière... - Musée en plein air Edo Tokyo (différent de celui couvert du centre) (qu'on ferait au départ de Tokyo), plus musée que parc orienté enfants selon ce que j'en comprends Du coup est-ce que la maiko experience serait redondante avec les activités proposées par ces parcs qui incluent pour 2 d'entre eux au moins le revêtement de costume tradtionnel ?

"Pour avoir une vision globale de ce que nous allons voir ailleurs, petit rappel de notre itinéraire J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin"

Merci beaucoup pour vos précieux conseils
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Séjour de 9 nuits à Cuba début février English translation pending
by LG54 · 2019-01-22 · 18 replies
Bonjour,

J'aurai besoin que votre aide pour finaliser notre voyage

Nous partons en couple du 03 au 12 Février 2019 à CUBA

Voici le circuit que nous prévoyons:

Atterrissage à la HAVANE le Dimanche 03 Février à 20h55

Doit on réserver la première nuit ou peu on trouver sur place malgré l'heure tardive?

Le 04 Février Journée visite à la HAVANE .

Nous n'avons trouvé aucune location de voiture donc nous voyagerons en bus ou taxi.

Le 05 Février départ pour VARADERO visite et nuit dans une casa.

Le 06 Février départ pour SANTA CLARA et visite et 2 nuits dans une casa à TRINIDAD.

Le 08 Février départ pour MARIA LA GORDA plongée et 2 nuits dans une casa.

Le 10 Février départ pour VINALES visite et nuit dans une ferme.

Le 11 Février retour pour la HAVANE et nuit dans une casa.

Le 12 Février à 20h55 retour à PARIS

Pour toute ces destinations doit on réserver les nuits de FRANCE?

Pour les déplacements faut il privilégier les Bus ou Taxi ?

Comment ne pas se faire avoir sur le prix des courses en Taxi?

Par avance je vous remercie pour votre aide.

Cdt.

Lydie
La région de Melbourne pour 4 jours English translation pending
by Timaki · 2019-01-19 · 4 replies
Bonjour à tous, Je voudrai passer quelques jours au calme dans la région de Melbourne début mars. Dans l'idéal, je cherche un bord de mer avec un port sympa préservé du tourisme de masse. La possibilité d'observer la faune sauvage et de faire de belles balades dans la nature ou sur la mer. La cerise sur le gâteau serait un logement les pieds dans l'eau ! Pouvez vous m'aider à trouver Le petit coin confidentiel dans cette grande région qui me semble très touristique ? Merci pour votre aide. Timaki

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