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Tour du monde avec vous toutes et tous English translation pending
salut à vous,
je vis sur paris, j'ai 22 ans et je travaille dur pr économiser 800 euros par moi sur les 1300 que je gagne, c'est dire si je suis motivée! je prépare un tour du monde ds des conditions les plus simples qui soient. je suis pas une pleurnicheuse, ni une capricieuse, ni une boudeuse, je sais qu'il faudra marcher sous la pluie, le vent, la neige parfois et tout à l'inverse sous des chaleurs atroces, je sais qu'il y aura des vilaines betes qui vont me courir sur le dos et me gratter la tete MAIS JE PARS parceque vivre c'est voir du pays! je me laisse jusqua cet été pr mettre un max de coté et vogue la galère! le top serait de partir à pied, a velo ou en stop et n'utilisez l'avion quen dernier recours. le bateau d'accord contre des services à bord. je sais ce quil faut preparer pr partir, ls vetements, la trousse de secours, ls moyens de rester en contact avec ls humains d'occidents ( hélas) etc... juste besoin d'infos sur ls visas et papiers pr traverser ls frontières et de toutes ls filles et ls garçons qui veulent se jeter ds l'aventure!
ps: n'oubliez pas, faut TRAVAILLER avant! on part à l'arrache ms pas sans le sou!!
voila, j'attend vos propositions bisous
je vis sur paris, j'ai 22 ans et je travaille dur pr économiser 800 euros par moi sur les 1300 que je gagne, c'est dire si je suis motivée! je prépare un tour du monde ds des conditions les plus simples qui soient. je suis pas une pleurnicheuse, ni une capricieuse, ni une boudeuse, je sais qu'il faudra marcher sous la pluie, le vent, la neige parfois et tout à l'inverse sous des chaleurs atroces, je sais qu'il y aura des vilaines betes qui vont me courir sur le dos et me gratter la tete MAIS JE PARS parceque vivre c'est voir du pays! je me laisse jusqua cet été pr mettre un max de coté et vogue la galère! le top serait de partir à pied, a velo ou en stop et n'utilisez l'avion quen dernier recours. le bateau d'accord contre des services à bord. je sais ce quil faut preparer pr partir, ls vetements, la trousse de secours, ls moyens de rester en contact avec ls humains d'occidents ( hélas) etc... juste besoin d'infos sur ls visas et papiers pr traverser ls frontières et de toutes ls filles et ls garçons qui veulent se jeter ds l'aventure!
ps: n'oubliez pas, faut TRAVAILLER avant! on part à l'arrache ms pas sans le sou!!
voila, j'attend vos propositions bisous
Voiture de location à Marrakech English translation pending
nous arriverons à marrakech le 25 octobre. Quelqu'un pourrait il nous renseigner sur des agences de location de voiture serieuses et bon marché dans cette ville? Nous serons 4, 2 adultes et deux enfants et nous ferons un petit periple de 8 jours jusqu'aux portes du désert...
Merci beaucoup
Hôtel Dreams La Romana (Casa del Mar) à Bayahibe English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour en janvier OU 2ème semaine de mars en RP. Leclerc Voyages ne jure que par cet hôtel (nom mentionné dans le titre). Qu'en pensez-vous ? compte tenu du nombre de chambres nous avons un peu peur du bruit. Nous partons surtout pour nous reposer, faire de la plongée en apnée, du kayak, de la planche etc... Quelles sont les visites à programmer à partir de Bayahibe ? quel temps fait-il généralement en janvier et en mars ? à votre avis à quelle période vaut-il mieux partir ?
Merci par avance pour tous vos conseils avisés,
😏
Nous envisageons un séjour en janvier OU 2ème semaine de mars en RP. Leclerc Voyages ne jure que par cet hôtel (nom mentionné dans le titre). Qu'en pensez-vous ? compte tenu du nombre de chambres nous avons un peu peur du bruit. Nous partons surtout pour nous reposer, faire de la plongée en apnée, du kayak, de la planche etc... Quelles sont les visites à programmer à partir de Bayahibe ? quel temps fait-il généralement en janvier et en mars ? à votre avis à quelle période vaut-il mieux partir ?
Merci par avance pour tous vos conseils avisés,
😏
Air France: refus d'embarquement pour l'Argentine English translation pending
Bonsoir,
Je devrais à l'heure actuelle être à CDG pour embarquer à destination de Buenos Aires. Malheureusement, je suis toujours à Nantes !
Le personnel Air France de l'aéroport de Nantes m'a refusé l'embarquement car je n'avait pas de billet de retour au départ de l'argentine... En effet, je part pour 10-12 mois sac au dos et mon retour est de San Francisco.
Je me suis énervé sur le coup, c'est vraiment la chose auquel je ne m'attendais pas ! D'une, lors de la vente du billet et lors de mes différents appels on ne m'a jamais rien dit, de deux nombre de personne ont témoigner sur ce forum qu'il n'étais pas nécessaire d'avoir un billet de retour pour ce pays (comme le brésil, par exemple).
Les personnes qui ont géré mon cas n'y connaissaient rien, paris leur à dit par téléphone d'acheter un billet simple de retour (BA-CDG) tout de suite, qui m'aurait été rembourser plus tard, mais ils étaient un peu paniqué, ou plutôt ne savaient pas quoi faire, le vol a donc été clôturé.
Je suis rerouté demain à la même heure, et ils veulent une preuve de continuation vers un autre pays.
J'ai passé bcp de temps à l'aéroport, n'y connaisant rien ils ont passé bcp de temp sur leurs ordi...
En soit ce n'est pas très grave car je suis pas à un jour près, mais je suis très très déçu et ennervé contre la compagnie. Manque de professionalisme évident, car une hotesse du comptoir d'enrengistrement d'a coté ma avouée qu'elle ne voyait pas ou était le problème, en gros si j'étais passé avec elle je n'aurait eu aucun souci...
Je suis sans doute tombé sur la mauvaise personne...
Je vais appeler le consulat et l'ambassade demain pour avoir des informations, une chose est sur il est écrit nul par sur leurs sites qu'il est impératif d'avoir un billet de retour.
Air France a voulu jouer la prudence, mais je trouve cela déplacé quand on paye aussi cher un NTE Buenos Aires...
Pouvez vous me dire si la compagnie à eu raison ? Etes vous rentrés en Argentine ou dans un autre pays sans billet de retour (ou un billet de retour d'un autre pays) ???
Ce message a aussi pour but d'avertir les futurs passagers.
Vincent
(Première fois que je prend Air France, je ne suis pas déçu!!)
Je devrais à l'heure actuelle être à CDG pour embarquer à destination de Buenos Aires. Malheureusement, je suis toujours à Nantes !
Le personnel Air France de l'aéroport de Nantes m'a refusé l'embarquement car je n'avait pas de billet de retour au départ de l'argentine... En effet, je part pour 10-12 mois sac au dos et mon retour est de San Francisco.
Je me suis énervé sur le coup, c'est vraiment la chose auquel je ne m'attendais pas ! D'une, lors de la vente du billet et lors de mes différents appels on ne m'a jamais rien dit, de deux nombre de personne ont témoigner sur ce forum qu'il n'étais pas nécessaire d'avoir un billet de retour pour ce pays (comme le brésil, par exemple).
Les personnes qui ont géré mon cas n'y connaissaient rien, paris leur à dit par téléphone d'acheter un billet simple de retour (BA-CDG) tout de suite, qui m'aurait été rembourser plus tard, mais ils étaient un peu paniqué, ou plutôt ne savaient pas quoi faire, le vol a donc été clôturé.
Je suis rerouté demain à la même heure, et ils veulent une preuve de continuation vers un autre pays.
J'ai passé bcp de temps à l'aéroport, n'y connaisant rien ils ont passé bcp de temp sur leurs ordi...
En soit ce n'est pas très grave car je suis pas à un jour près, mais je suis très très déçu et ennervé contre la compagnie. Manque de professionalisme évident, car une hotesse du comptoir d'enrengistrement d'a coté ma avouée qu'elle ne voyait pas ou était le problème, en gros si j'étais passé avec elle je n'aurait eu aucun souci...
Je suis sans doute tombé sur la mauvaise personne...
Je vais appeler le consulat et l'ambassade demain pour avoir des informations, une chose est sur il est écrit nul par sur leurs sites qu'il est impératif d'avoir un billet de retour.
Air France a voulu jouer la prudence, mais je trouve cela déplacé quand on paye aussi cher un NTE Buenos Aires...
Pouvez vous me dire si la compagnie à eu raison ? Etes vous rentrés en Argentine ou dans un autre pays sans billet de retour (ou un billet de retour d'un autre pays) ???
Ce message a aussi pour but d'avertir les futurs passagers.
Vincent
(Première fois que je prend Air France, je ne suis pas déçu!!)
Madagascar fin octobre: location de voiture, budget English translation pending
Bonjour,
Je pars bosser dans une association 2 semaines à Mada. Néanmoins j'arrive 3 jours plus tôt et reste 5 jours après pour pouvoir visiter un max... Je lis que la meilleure façon de visiter ce pays qui a l'air magnifique est de prendre une voiture et un chauffeur. J'ai lancé la demande et il me demande près de 550 euros pour ces 8 jours sans le carburant et les frais du chauffeur : nourriture, hébergement... Je ne me rends peut-être bien compte, mais cela m'a l'air super cher ! Et je n'ai pas ce budget ! 1 ) Avez-vous des bons plans pour des chauffeurs sérieux, sympas et qui connaissent super bien leur pays et qui soit moins cher que ce budget ? 2 ) En fait, je vais voyager du 24 au 26 octobre inclus puis du 7 au 13 novembre. Je cherche aussi un compagnon de voyage ! 3 ) Pour ces 3 premiers jours : qu'est ce que je dois absolument voir sachant que j'arrive et bosse à Tana dès le lundi 27 !!!!* Pour les 5 jours suivants : qu'est ce que vous me conseillez de voir ? Je sais que je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai voir le maximum de choses... Avez-vous aussi des conseils pour des pass avec Air Mada pour des vols internes ? Faut-il absolument prendre ce train dont tout le monde parle ? Et la N7 ? Je sais cela fait beaucoup de questions. Je lis pas mal mais je préférais avoir l'avis des voyageurs qui ont déjà été...
Si la solution chauffeur ne marche pas, est ce que je peux prendre le bus toute seule, avion, taxi etc... c'est bien desservi, les bus locaux etc... ?
Merci à toutes et à tous si vous avez le temps de me répondre, me faire partager vos expériences et si vous avez des coordonnées à me communiquer !! Emilie
Je pars bosser dans une association 2 semaines à Mada. Néanmoins j'arrive 3 jours plus tôt et reste 5 jours après pour pouvoir visiter un max... Je lis que la meilleure façon de visiter ce pays qui a l'air magnifique est de prendre une voiture et un chauffeur. J'ai lancé la demande et il me demande près de 550 euros pour ces 8 jours sans le carburant et les frais du chauffeur : nourriture, hébergement... Je ne me rends peut-être bien compte, mais cela m'a l'air super cher ! Et je n'ai pas ce budget ! 1 ) Avez-vous des bons plans pour des chauffeurs sérieux, sympas et qui connaissent super bien leur pays et qui soit moins cher que ce budget ? 2 ) En fait, je vais voyager du 24 au 26 octobre inclus puis du 7 au 13 novembre. Je cherche aussi un compagnon de voyage ! 3 ) Pour ces 3 premiers jours : qu'est ce que je dois absolument voir sachant que j'arrive et bosse à Tana dès le lundi 27 !!!!* Pour les 5 jours suivants : qu'est ce que vous me conseillez de voir ? Je sais que je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai voir le maximum de choses... Avez-vous aussi des conseils pour des pass avec Air Mada pour des vols internes ? Faut-il absolument prendre ce train dont tout le monde parle ? Et la N7 ? Je sais cela fait beaucoup de questions. Je lis pas mal mais je préférais avoir l'avis des voyageurs qui ont déjà été...
Si la solution chauffeur ne marche pas, est ce que je peux prendre le bus toute seule, avion, taxi etc... c'est bien desservi, les bus locaux etc... ?
Merci à toutes et à tous si vous avez le temps de me répondre, me faire partager vos expériences et si vous avez des coordonnées à me communiquer !! Emilie
Indemnisation pour un retard d'avion avec Karthago Airlines? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Gammarth dimanche. Notre avion aurait dû décoller de Tunis Carthage à 7h du matin, et il a décollé à 11h15 soit 4 h15 de retard, vu que nous nous étions levé à 2h45 du matin pour partir de l'hôtel à 4h donc dur dur ! Qu'est-il prévu en cas de retard du décollage d'un avion, à quelle indemnisation nous pouvons prétendre. Nous avions réservé notre séjour sur internet, et la compagnie aérienne est Karthago Airlines (qui nous ont remis d'ailleurs dans l'avion une attestation de retard) ! Merci pour vos réponses
Nous sommes rentrés de Gammarth dimanche. Notre avion aurait dû décoller de Tunis Carthage à 7h du matin, et il a décollé à 11h15 soit 4 h15 de retard, vu que nous nous étions levé à 2h45 du matin pour partir de l'hôtel à 4h donc dur dur ! Qu'est-il prévu en cas de retard du décollage d'un avion, à quelle indemnisation nous pouvons prétendre. Nous avions réservé notre séjour sur internet, et la compagnie aérienne est Karthago Airlines (qui nous ont remis d'ailleurs dans l'avion une attestation de retard) ! Merci pour vos réponses
Réserver à l'avance les circuits au Pérou pour janvier-février 2009? English translation pending
Bonjour...
Voila, on part au Pérou fin janvier 2009 pour 3 semaines avec ma petite amie.
On a les billets...
Faut il reserver à l 'avance les circuits ou c'est assez simple de les reserver sur place...?
On aimerait visiter le Machu Picchu, Cuzco et les aguas calientes...
Merci d avance...
Retour de l'hôtel Grand Palladium Lady en Jamaïque English translation pending
Grand Palladium Lady - Jamaïque
(photos disponibles en recherchant "mgmlion" sur google
Tour opérateur : Vacances Air Transat
Transporteur : Westjet, chaque banc est équipé d'une petite télévision. Repas froid servi a bord gratuitement (sous-marin jambon fromage). Personnel très courtois et sympathique.
Accueil a l'hôtel: Seulement 30 minutes de l'aéroport. Check-in très rapide mais n'étions que 18 personnes. Enveloppes déja prêtes au comptoir et port du bracelet obligatoire. Personnel souriant et accueillant.
Chambre : très grande, 1 lit, bain tourbillon double, balcon «face» à la mer (plage section adultes), très propre et très bien décorée. (TV plasma, robe de chambre, téléphone, coffre-fort gratuit, fer à repasser, gel de douche et shampoing inclus)
Site : Très propre, bien entretenu et très grand. Jeune végétation, bel aménagement et le meilleur est à venir car nouveau site. Plusieurs petits chemins de pierre pour se promener et excellente idée de protéger nos têtes (soleil et pluie) avec de petits toits tout au long des sentiers.
Piscines : piscine principale Immense et parsemée de chaises (sans coussin) tout le tour et serviettes disponibles sans limite. Plusieurs tourbillons intégrés dans la piscine. Aqua bar ouvert dès 10h le matin. Animation dans la journée (waterpolo, aérobie...) Piscine pour adultes, la seule ouverte jusqu'a minuit, tourbillon intégré et service de bar sur place. Piscine tranquille, située au Spa et plusieurs tourbillons et différents types de douches sont aussi disponibles.
Restaurants Mo'Bay et Negril Buffet : Déjeuner ouverture à 7h le matin jusqu'a 10h30, excellent buffet et très diversifié. Service rapide, personnel courtois et souriant. Omelettes et oeufs frits selon vos goûts, salade, céréales, fruits, pâtisseries en quantité plus que suffisante. Soir de 18h a 22h30, très bons choix de plats divers et différents thèmes d'exploités (asiatique, italien, mexicains....)
Restaurant The Blue Lagoon: Dîner ouverture à 12h jusqu'a 15h30, beaucoup de choix, soupes, viandes diverses, bar à salade, hamburger, patates frites, machine à crème glacée. Service pour les consommations aux tables rapide et efficace.
Resto Lotus House (oriental): à la carte, ouverture à 17h30 jusqu'à 18h. Très belle décoration, table originale privée pour groupe de 6 personnes et plus. Bar à sushis ou excellents sushis à la carte. Très bon repas autant pour l'entrée, le plat principal que le dessert. Choix entre des plats chinois, thaïlandais et japonais.
Resto Pastafarian (italien): à la carte, ouverture à 17h30 jusqu'à 22h30. Situé près de la piscine avec vue sur la mer. Douce musique d'ambiance. Très bons choix de pâtes et aussi de poulet, steak etc...
Resto El Mariachi (mexicain) : à la carte, ouverture à 17h30 jusqu'à 22h30. Repas typiquement mexicain (burritos, nachos...) et d'autres plats tous aussi bons. Excellents desserts pour les dents sucrées.
Xaymaica (créole) : à la carte, ouverture à 17h30 jusqu'à 22h30. Très bon mais plats tout de même très épicés.
Plages : Il y en a 3 dont la principale près de la piscine. Pas vraiment de sable blanc mais plutôt de petites roches. Entrée à l'eau difficile en raison de l'inclinaison de la pente et présence de petits cailloux. Plage section adultes dans une petite baie est petite, palapas et chaises disponibles mais la couleur n'est pas celle connue de la Jamaïque. La Cove's Beach est celle comportant les sports nautiques non motorisé, munie de palapas et chaises. Elle est aussi très petite et située dans une petite baie.
Spectacles : à 9:30 PM... Différents thèmes chaque soir et certains incluant des danseurs professionnels. Très grand théâtre pouvant accueillir jusqu'à 500 personnes facilement et de petites tables sont installées entre les chaises qui sont très confortables. Service de bar sur place et grande scène bien éclairée.
Excursion: Très dispendieuses bien que l'hôtel n'est situé qu'à 30 minutes de Montego Bay et de Negril. Possibilité de sortir du site et de négocier avec les taxis dans la rue mais tous ne sont pas fiables et nécessairement sécuritaires (devons regarder pour les véhicules immatriculés avec une plaque rouge). Service de l'hôtel: infirmière, bureau de change, plusieurs boutiques de linge, magasin général (cigares, cigarettes 10$ le paquet, souvenirs, boissons, chips...) Internet haute vitesse au coût de 5$ pour 15 min. Réservation à la carte: 7 restos sont disponibles. Lors de notre passage, nous n'avions pas à faire de réservation en raison du taux d'occupation. Les voyageurs avec Transat devraient avoir 5 restos à la carte lors de leur séjour et un concierge attitré. EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel, très grand site mais une bonne marche ne fait que du bien après un succulent repas. Plusieurs belles boutiques de luxe. Personnel très accueillant et courtois, toujours au devant d'une petite attention et soucieux de savoir que tout fait votre bonheur. Votre bien-être est très important pour chaque membre du personnel. Les plages, bien que très propres, ne sont malheureusement pas leur point fort. Le coût pour certaines des excursions est dispendieux
Excursion: Très dispendieuses bien que l'hôtel n'est situé qu'à 30 minutes de Montego Bay et de Negril. Possibilité de sortir du site et de négocier avec les taxis dans la rue mais tous ne sont pas fiables et nécessairement sécuritaires (devons regarder pour les véhicules immatriculés avec une plaque rouge). Service de l'hôtel: infirmière, bureau de change, plusieurs boutiques de linge, magasin général (cigares, cigarettes 10$ le paquet, souvenirs, boissons, chips...) Internet haute vitesse au coût de 5$ pour 15 min. Réservation à la carte: 7 restos sont disponibles. Lors de notre passage, nous n'avions pas à faire de réservation en raison du taux d'occupation. Les voyageurs avec Transat devraient avoir 5 restos à la carte lors de leur séjour et un concierge attitré. EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel, très grand site mais une bonne marche ne fait que du bien après un succulent repas. Plusieurs belles boutiques de luxe. Personnel très accueillant et courtois, toujours au devant d'une petite attention et soucieux de savoir que tout fait votre bonheur. Votre bien-être est très important pour chaque membre du personnel. Les plages, bien que très propres, ne sont malheureusement pas leur point fort. Le coût pour certaines des excursions est dispendieux
Comment vendre un terrain à Kafountine au Sénégal? English translation pending
Nous possédons un terrain à kafountine à 100m. de la mer et ne pouvons plus nous y rendre régulièrement et nous en occuper.
Ce terrain est clôturé, a un puit et une maison (en cours de construction).
Nous souhaitons le vendre, alors avis aux particuliers et à ceux qui pourraient nous donner des noms et adresses d'agences immobilères sérieuses au Sénégal et particulièrement en Casamance.
Merci d'avance.
Cécile, Olivier.
Budget mensuel pour vivre à Montréal? English translation pending
Salut a tous,
Je voudrais savoir quel budget mensuel je devrais dépenser (environ) pour vivre à Montreal.
Maintenant, j'ai des offres de location à $CAD 350-400 (tout inclus), mais sans compter cela, combien je devrais considérer pour la nourriture et les déplacements pendant 5 mois (de Octobre a Février)?
Je suis un homme calme qui ne gaspille jamais l'argent, et évidemment, je ne pense pas dépenser beaucoup d'argent en mangeant hors chez moi (au moins jusqu' à avoir un travail).
Merci beaucoup.
Fer
Je voudrais savoir quel budget mensuel je devrais dépenser (environ) pour vivre à Montreal.
Maintenant, j'ai des offres de location à $CAD 350-400 (tout inclus), mais sans compter cela, combien je devrais considérer pour la nourriture et les déplacements pendant 5 mois (de Octobre a Février)?
Je suis un homme calme qui ne gaspille jamais l'argent, et évidemment, je ne pense pas dépenser beaucoup d'argent en mangeant hors chez moi (au moins jusqu' à avoir un travail).
Merci beaucoup.
Fer
Buenos Aires (compte rendu) English translation pending
Encore un compte rendu. Le dernier.
Je ne vais pas en mettre une tonne sur Buenos Aires car il existe d'innombrables sites sur le net avec pleins d'infos (dont le site d'Hergé dont je ne suis bien servi et qui a fait que je n'ai même pas acheté de guides).
Une chose si on arrive en avion et qu'on ne veut pas dépenser 110 pesos de taxi pour aller dans le centre (moi ça me faisait un peu chier). Je me suis dit qu'il devait bien exister des bus et j'ai donc demander. Effectivement, il existe bien un bus qui ne coûte qu'1, 50 pesos (ou dans ces eaux là, suis plus exactement sur). Attention, il faut faire l'appoint et glisser l'argent dans une machine à l'entrée du bus en disant au chauffeur qu'on va au centre. Le bus c'est le numéro 86 qui va en plein dans le centre de Buenos Aires. Ok il met beaucoup plus longtemps qu'un taxi car il fait pleins de détour mais franchement le prix vaut le coup. En sortant de l'aéroport, prenez sur la gauche, faites 200 mètres et l'arrêt est là.
Une habitante de Buenos Aires rencontrée après notre séjour Argentin nous a pris pour des fous d'avoir pris ce bus qui est mal fréquenté car il va dans des quartiers peu sûr (en fait des barres style HLM). Je ne m'en suis pas aperçu.
Niveau logement, nous avons commencé par l'hôtel Ayamitre comme beaucoup de monde sur ce forum. J'ai été déçu. Trop de bruit, beaucoup trop... Bon ok je suis sensible au bruit mais là quand même. C'était 180 pesos pour 2 avec petit déjeuner en buffet à volonté. Nous avons donc vite changé d'hôtel et nous avons pris au hasard un hôtel encore plus proche du centre ville (sur l'avenida de Mayo au 935), l'hôtel Alcazar pour 160 pesos la nuit pour 2 (mais pas de petit dej). Un hôtel super calme car les chambres ne donnaient pas sur la rue. Ouf j'ai pu dormir comme un bébé.
Niveau repas, nous n'avons fait aucun "grand" resto mais toujours de petits trucs qu'on choississait selon les gens à l'intérieur. Il fallait qu'il y ait du monde et que ce soit des "gens du crû" (pas un repaire de touristes quoi). On a donc mangé pour pas cher (12-15 pesos par personne avec de l'eau en bouteille). On a aussi mangé dans la rue à midi pour ne pas perdre de temps.
Nous avons loué des vélos dans un bus qui stationnait près de la réserve écologique : 7 pesos de l'heure pour un vélo avec vitesse unique... bof bof... mais ca nous a permis de faire cette réserve (qui n'est pas extraordinaire) et d'aller faire un tour jusqu'à Palermo.
Nous avons fait les quartiers touristiques comme San Telmo. C'est marrant mais au bout d'un moment, on a fui. Ca fait trop touristique. Moi je voulais voir Buenos Aires et pas une suite de boutiques. Par contre le quartier de La Boca m'a beaucoup plu. Sinon nous avons passé une journée à nous ballader plus loin des quartiers touristiques du centre, juste pour voir.
Pour se déplacer, dur dur avec les bus. Y'en a partout qui vont sans doute partout. Il faut demander surtout aux innombrables kiosques à journaux ou aux magasins ouverts tout le temps (petite épicerie). Mais on a préféré prendre le métro qui n'est guère plus cher (0.90 pesos le trajet avec possibilité de changer de ligne).
Pour communiquer, houauo, des locoturio de partout avec internet et téléphone pour peanuts même pour téléphoner à l'étranger. Je n'avais pas amener mon portable de toute façon, mais n'utiliser pas le votre. C'est très agréable ce genre de boutique.
Un tour en Uruguay à Colonia, ville vraiment très charmante. Il faut prendre le bateau (Buquebus) pour 200 pesos par personne. Une journée suffit pour visiter la ville. Nous avons pris le Buquebus de 11h30 et retour par celui de 17h30. Tout peut se faire à pied à Colonia (même aller dans le Colonia plus récent), mais j'ai vu qu'on pouvait louer pleins de petits véhicules style buggy (electrique j'imagine). Nous avons pris nos billets un jour avant. En fait on voulait les prendre le jour même mais le bateau était plein !! Ensuite il faut arriver 1 heure avant pour s'enregistrer et passer la frontière.
Pour les fumeurs, un paquet souple vaut 4 pesos soit moins d'1 euro.
Nous avons fait Buenos Aires - Puerto Iguaçu en bus cama avec la compagnie Rio Uruguay pour 180 pesos par personne. 18 heures de bus. Le top avec repas à bord (diner et petit déjeuner), même du champagne à l'apéro. On a pu dormir avec les sièges inclinables et le repose pied.
Ah une dernière chose, nous avons pu retirer 600 pesos en une seule fois. J'avais lu que le max était de 300 pesos. Ca a dû changer depuis peu.
Je ne vais pas en mettre une tonne sur Buenos Aires car il existe d'innombrables sites sur le net avec pleins d'infos (dont le site d'Hergé dont je ne suis bien servi et qui a fait que je n'ai même pas acheté de guides).
Une chose si on arrive en avion et qu'on ne veut pas dépenser 110 pesos de taxi pour aller dans le centre (moi ça me faisait un peu chier). Je me suis dit qu'il devait bien exister des bus et j'ai donc demander. Effectivement, il existe bien un bus qui ne coûte qu'1, 50 pesos (ou dans ces eaux là, suis plus exactement sur). Attention, il faut faire l'appoint et glisser l'argent dans une machine à l'entrée du bus en disant au chauffeur qu'on va au centre. Le bus c'est le numéro 86 qui va en plein dans le centre de Buenos Aires. Ok il met beaucoup plus longtemps qu'un taxi car il fait pleins de détour mais franchement le prix vaut le coup. En sortant de l'aéroport, prenez sur la gauche, faites 200 mètres et l'arrêt est là.
Une habitante de Buenos Aires rencontrée après notre séjour Argentin nous a pris pour des fous d'avoir pris ce bus qui est mal fréquenté car il va dans des quartiers peu sûr (en fait des barres style HLM). Je ne m'en suis pas aperçu.
Niveau logement, nous avons commencé par l'hôtel Ayamitre comme beaucoup de monde sur ce forum. J'ai été déçu. Trop de bruit, beaucoup trop... Bon ok je suis sensible au bruit mais là quand même. C'était 180 pesos pour 2 avec petit déjeuner en buffet à volonté. Nous avons donc vite changé d'hôtel et nous avons pris au hasard un hôtel encore plus proche du centre ville (sur l'avenida de Mayo au 935), l'hôtel Alcazar pour 160 pesos la nuit pour 2 (mais pas de petit dej). Un hôtel super calme car les chambres ne donnaient pas sur la rue. Ouf j'ai pu dormir comme un bébé.
Niveau repas, nous n'avons fait aucun "grand" resto mais toujours de petits trucs qu'on choississait selon les gens à l'intérieur. Il fallait qu'il y ait du monde et que ce soit des "gens du crû" (pas un repaire de touristes quoi). On a donc mangé pour pas cher (12-15 pesos par personne avec de l'eau en bouteille). On a aussi mangé dans la rue à midi pour ne pas perdre de temps.
Nous avons loué des vélos dans un bus qui stationnait près de la réserve écologique : 7 pesos de l'heure pour un vélo avec vitesse unique... bof bof... mais ca nous a permis de faire cette réserve (qui n'est pas extraordinaire) et d'aller faire un tour jusqu'à Palermo.
Nous avons fait les quartiers touristiques comme San Telmo. C'est marrant mais au bout d'un moment, on a fui. Ca fait trop touristique. Moi je voulais voir Buenos Aires et pas une suite de boutiques. Par contre le quartier de La Boca m'a beaucoup plu. Sinon nous avons passé une journée à nous ballader plus loin des quartiers touristiques du centre, juste pour voir.
Pour se déplacer, dur dur avec les bus. Y'en a partout qui vont sans doute partout. Il faut demander surtout aux innombrables kiosques à journaux ou aux magasins ouverts tout le temps (petite épicerie). Mais on a préféré prendre le métro qui n'est guère plus cher (0.90 pesos le trajet avec possibilité de changer de ligne).
Pour communiquer, houauo, des locoturio de partout avec internet et téléphone pour peanuts même pour téléphoner à l'étranger. Je n'avais pas amener mon portable de toute façon, mais n'utiliser pas le votre. C'est très agréable ce genre de boutique.
Un tour en Uruguay à Colonia, ville vraiment très charmante. Il faut prendre le bateau (Buquebus) pour 200 pesos par personne. Une journée suffit pour visiter la ville. Nous avons pris le Buquebus de 11h30 et retour par celui de 17h30. Tout peut se faire à pied à Colonia (même aller dans le Colonia plus récent), mais j'ai vu qu'on pouvait louer pleins de petits véhicules style buggy (electrique j'imagine). Nous avons pris nos billets un jour avant. En fait on voulait les prendre le jour même mais le bateau était plein !! Ensuite il faut arriver 1 heure avant pour s'enregistrer et passer la frontière.
Pour les fumeurs, un paquet souple vaut 4 pesos soit moins d'1 euro.
Nous avons fait Buenos Aires - Puerto Iguaçu en bus cama avec la compagnie Rio Uruguay pour 180 pesos par personne. 18 heures de bus. Le top avec repas à bord (diner et petit déjeuner), même du champagne à l'apéro. On a pu dormir avec les sièges inclinables et le repose pied.
Ah une dernière chose, nous avons pu retirer 600 pesos en une seule fois. J'avais lu que le max était de 300 pesos. Ca a dû changer depuis peu.
Vivre et travailler à Galway (Irlande) English translation pending
Bonjour
J'ai 19 ans seulement et je compte travailler et vivre 10 mois à Galway à partir du 1er octobre 2008 afin d'apprendre la langue et d'économiser un peu d'argent pour mes études . Aussi je me demande s'il vaut mieux trouver d'abord un travail ou une colocation . Dans quel ordre feriez-vous les choses à ma place ? D'abord le travail, puis la colocation, puis l'ouverture du compte bancaire ? Connaissez-vous une auberge de jeunesse (comment ça se dit d'ailleurs ?) pas trop chère là-bas où je pourrai passer les premiers jours ? Combien de temps je risque de mettre pour trouver du travail et un toît à Galway (histoire que j'évalue le nombre de jours en auberge de jeunesse) ? Est-ce qu'il existe un système de carte spéciale pour les transports qui permette de faire des économies ? Pensez-vous qu'à l'ANPE international (ou Espace Emploi International) je pourrai trouver des offres d'emploi pour un simple serveur ou plongeur ? Est-ce qu'en tant que citoyen européen (je suis français) je pourrai rester là-bas plus de 3 mois avec seulement ma carte d'identité ? J'ai entendu parler de passeport sur ce forum mais je suis pas sûr d'avoir bien compris . Enfin, quelqu'un pourrait scanner un exemple de CV valable en Irlande ? Parce qu'apparemment les CV français et irlandais n'ont rien avoir . Mon CV est déjà pas très rempli, j'aimerais au moins le présenter comme il faut .
Merci bien .
ps : j'ai essayé de faire gaffe à ne pas poser des questions trop récurrentes mais en tout cas précises .
Merci bien .
ps : j'ai essayé de faire gaffe à ne pas poser des questions trop récurrentes mais en tout cas précises .
Coût de la vie aux Philippines? English translation pending
j'aimerais savoir combien il faudrait d'argent par mois pour etre à l'aise et avoir une bonne vie dans ce pays ? Et pensez-vous qu'il est possible de démarrer un business(restau, magasin...) la bas pour pas trop cher ?
Voyage en famille Washington-Philadelphie-New York-Boston English translation pending
Bonjour à tous !
Nous comptons partir avec ma famille (une adulte, une ado et 2 jeunes adultes) dans le nord-est des Etats-Unis pendant 2 semaines, à Noël et au jour de l'an. La décision venant d'être prise, je n'ai pas encore acheté de guide mais je vais le faire. En attendant, j'ai quelques questions sur l'itinéraire qui pour l'instant est : Washington : 3 jours Philadelphie : 2 jours NYC : 6-7 jours Boston : 2 jours 1. Les villes mentionnées (Washington, Philadelphie, NY et Boston) vous semblent-elles un bon choix ? 2. Est-ce qu'un détour par les chutes du Niagara vous semble opportun entre NY et Boston ? Surtout à cette période de l'année... 3. Je galère vraiment à trouver des hébergement pas trop cher, notamment à Philadelphie, malgré de longues recherches sur Trip advisor notamment. Avant de me ruer sur les guides, je voulais vos avis : y a-t-il un/des hôtels ou chambres d'hôtes que vous conseilleriez à Philadelphie, mais aussi pour Washington et Boston ? Nous devrions passez la nuit du réveillon à Philly... J'aimerais donc un truc pas trop glauque. 4. Niveau transport, nous avons plusieurs alternatives : soit louer une voiture en partant de Washington DC en la rendant à NY puis en reprendre une en partant de NY jusqu'à Boston. Ou bien faire le tout en train ou bus ou vol intérieur... Avez-vous une opinion sur la question ? 5. Niveau météo, ça va pas être trop l'horreur selon vous pour le froid ? 7. Partant à la période de Noel, ne courrons-nous pas le risque de fermeture des sites touristiques ? Les jours fériés (25 déc et 1er jan) sont-ils aussi fériés dans le tourisme et les transports ?
Beaucoup de questions... Je compte sur vous pour me faire partager votre expérience. En effet nous nous y prenons assez tard et vos conseils nous serons précieux d'autant que c'est le premier (et sûrement le dernier) voyage que nous faisons à l'étranger en famille !
Merci à tous pour vos réponses !
Liska
Nous comptons partir avec ma famille (une adulte, une ado et 2 jeunes adultes) dans le nord-est des Etats-Unis pendant 2 semaines, à Noël et au jour de l'an. La décision venant d'être prise, je n'ai pas encore acheté de guide mais je vais le faire. En attendant, j'ai quelques questions sur l'itinéraire qui pour l'instant est : Washington : 3 jours Philadelphie : 2 jours NYC : 6-7 jours Boston : 2 jours 1. Les villes mentionnées (Washington, Philadelphie, NY et Boston) vous semblent-elles un bon choix ? 2. Est-ce qu'un détour par les chutes du Niagara vous semble opportun entre NY et Boston ? Surtout à cette période de l'année... 3. Je galère vraiment à trouver des hébergement pas trop cher, notamment à Philadelphie, malgré de longues recherches sur Trip advisor notamment. Avant de me ruer sur les guides, je voulais vos avis : y a-t-il un/des hôtels ou chambres d'hôtes que vous conseilleriez à Philadelphie, mais aussi pour Washington et Boston ? Nous devrions passez la nuit du réveillon à Philly... J'aimerais donc un truc pas trop glauque. 4. Niveau transport, nous avons plusieurs alternatives : soit louer une voiture en partant de Washington DC en la rendant à NY puis en reprendre une en partant de NY jusqu'à Boston. Ou bien faire le tout en train ou bus ou vol intérieur... Avez-vous une opinion sur la question ? 5. Niveau météo, ça va pas être trop l'horreur selon vous pour le froid ? 7. Partant à la période de Noel, ne courrons-nous pas le risque de fermeture des sites touristiques ? Les jours fériés (25 déc et 1er jan) sont-ils aussi fériés dans le tourisme et les transports ?
Beaucoup de questions... Je compte sur vous pour me faire partager votre expérience. En effet nous nous y prenons assez tard et vos conseils nous serons précieux d'autant que c'est le premier (et sûrement le dernier) voyage que nous faisons à l'étranger en famille !
Merci à tous pour vos réponses !
Liska
SMS France-Thaïlande / Thaïlande-France English translation pending
Je suis en france, je voudrais envoyer des sms sur des portables en thailande ET qu'on puisse me répondre en SMS sans que ca coute un sous à ma copine thailandaise.Avez vous une solution?
J ai lu les autres topics sur les sms, sans avoir de réponse à cette question.
Merci d'avance
Puerto Plata en République Dominicaine English translation pending
BONJOUR A VOUS TOUS,
JE SUIS TELLEMENT HEUREUX D'AVOIR TROUVÉE CE SITE SUR LE VOYAGE, QUESTION POUR VOUS, JE N'EST JAMAIS ÉTÉ A PUERTO PLATA VOICI: QUELS COUTUME IL ONT? DOIT T-ON LEURS LESSEZ DE PETIT CADEAUX COMME A CUBA? AVEC UN ENFANT QUELS SORTIE OU EXCURSION A ME CONSEILLÉ? BREF EN GENERAL SAIS QUOI QUI FAUT SAVOIR???????? UN GROS MERCI A L'AVANCE POUR VOS RÉPONSES. . . BYE BYE A VOUS TOUS😎
JE SUIS TELLEMENT HEUREUX D'AVOIR TROUVÉE CE SITE SUR LE VOYAGE, QUESTION POUR VOUS, JE N'EST JAMAIS ÉTÉ A PUERTO PLATA VOICI: QUELS COUTUME IL ONT? DOIT T-ON LEURS LESSEZ DE PETIT CADEAUX COMME A CUBA? AVEC UN ENFANT QUELS SORTIE OU EXCURSION A ME CONSEILLÉ? BREF EN GENERAL SAIS QUOI QUI FAUT SAVOIR???????? UN GROS MERCI A L'AVANCE POUR VOS RÉPONSES. . . BYE BYE A VOUS TOUS😎
Transfert d'argent de la France vers un nouveau compte bancaire en Thaïlande? English translation pending
Je part en thailande pour 6 mois et j'ai l'intention d'ouvrir un compte bancaire sur place à la kasikornbank, peut-on effectuer un transfert d'argent de ma banque en françe à mon compte en thailande et quels sont les frais de tansferts.
Grand tour du nord-ouest du Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Hôtels français à Siem Reap? English translation pending
bonjours, je part à siem reap du 19 au 26 aout 2008, je recherche des hôtels sympa sur siem reap.
j'ai des difficultés a parler anglais, je recherche des hôtels dont le personnel parle français.
merci de votre aide!!😉🙂🙂😛
j'ai des difficultés a parler anglais, je recherche des hôtels dont le personnel parle français.
merci de votre aide!!😉🙂🙂😛
Lufthansa: grève illimitée à partir de lundi 28 juillet English translation pending
Lufthansa: grève illimitée dans les aéroports allemands à partir de lundi
Une partie des salariés de la première compagnie aérienne allemande Lufthansa vont se mettre en grève à partir de lundi 22h00 GMT pour une durée illimitée, a annoncé vendredi le syndicat Verdi, sur fond de conflit sur les salaires. A l'issue d'une consultation de 10 jours des adhérents de Verdi, qui s'est achevée jeudi soir, 90, 7% d'entre eux ont approuvé la grève. La compagnie, qui transporte 150.000 passagers par jour, a fait part de son "incompréhension" face à cette annonce, et a assuré qu'elle était "prête à discuter", selon une porte-parole. Les personnels au sol et de cabine cesseront le travail à partir de lundi 22h00 GMT, et le mouvement touchera 11 aéroports allemands, notamment Francfort (ouest), Munich (sud) et Düsseldorf (ouest). "La direction a fermé la porte à toute négociation pour le moment", a justifié Erhard Ott, qui négocie avec Lufthansa au nom de Verdi. Il ne faut pas s'attendre à une paralysie simultanée de tous les aéroports touchés dès lundi minuit, a laissé entendre M. Ott lors d'une conférence de presse à Berlin. Mais tous les aéroports concernés seront touchés pendant la semaine, a-t-il ajouté, sans préciser pour quelle durée. Il faut s'attendre "à des perturbations importantes" du trafic, a prévenu le syndicaliste. "Nous sommes conscients que nous causons de gros problèmes aux passagers", a-t-il ajouté, appelant ceux-ci à la compréhension, et ce en pleine saison de départs en vacances. La compagnie est en train d'élaborer un plan de secours mais l'incertitude sur l'ampleur et la façon dont se dérouleront les arrêts de travail complique la tâche, a déclaré la porte-parole. Jeudi, le patron de Lufthansa, Wolfgang Mayrhuber, avait jugé dans un courrier adressé aux salariés que la compagnie ne pouvait "pas faire plus" que l'offre qu'elle a mise sur la table pour le moment. Verdi réclame une hausse de salaire de 9, 8% sur un an pour les personnels au sol et volants, soit quelque 50.000 personnes qui travaillent en cabine, aux guichets, dans les services techniques ou encore pour les services de restauration. La compagnie, elle, a proposé une augmentation de 6, 7% étalée sur 21 mois. Verdi n'est prêt à reprendre les discussions qu'à partir du moment où Lufthansa fera "une offre nettement améliorée", a prévenu M. Ott. Le syndicat justifie sa revendication à l'aune des résultats financiers solides de la compagnie, qui résiste pour l'instant plutôt mieux que ses consoeurs à la concurrence sur ses marchés et à l'envolée des prix du carburant. Parallèlement, Lufthansa est empêtrée dans un autre conflit sur les salaires, avec les pilotes de deux filiales qui souhaitent voir leurs rémunérations revalorisées et ont mené plusieurs grèves d'avertissement ces dernières semaines.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5724819
Une partie des salariés de la première compagnie aérienne allemande Lufthansa vont se mettre en grève à partir de lundi 22h00 GMT pour une durée illimitée, a annoncé vendredi le syndicat Verdi, sur fond de conflit sur les salaires. A l'issue d'une consultation de 10 jours des adhérents de Verdi, qui s'est achevée jeudi soir, 90, 7% d'entre eux ont approuvé la grève. La compagnie, qui transporte 150.000 passagers par jour, a fait part de son "incompréhension" face à cette annonce, et a assuré qu'elle était "prête à discuter", selon une porte-parole. Les personnels au sol et de cabine cesseront le travail à partir de lundi 22h00 GMT, et le mouvement touchera 11 aéroports allemands, notamment Francfort (ouest), Munich (sud) et Düsseldorf (ouest). "La direction a fermé la porte à toute négociation pour le moment", a justifié Erhard Ott, qui négocie avec Lufthansa au nom de Verdi. Il ne faut pas s'attendre à une paralysie simultanée de tous les aéroports touchés dès lundi minuit, a laissé entendre M. Ott lors d'une conférence de presse à Berlin. Mais tous les aéroports concernés seront touchés pendant la semaine, a-t-il ajouté, sans préciser pour quelle durée. Il faut s'attendre "à des perturbations importantes" du trafic, a prévenu le syndicaliste. "Nous sommes conscients que nous causons de gros problèmes aux passagers", a-t-il ajouté, appelant ceux-ci à la compréhension, et ce en pleine saison de départs en vacances. La compagnie est en train d'élaborer un plan de secours mais l'incertitude sur l'ampleur et la façon dont se dérouleront les arrêts de travail complique la tâche, a déclaré la porte-parole. Jeudi, le patron de Lufthansa, Wolfgang Mayrhuber, avait jugé dans un courrier adressé aux salariés que la compagnie ne pouvait "pas faire plus" que l'offre qu'elle a mise sur la table pour le moment. Verdi réclame une hausse de salaire de 9, 8% sur un an pour les personnels au sol et volants, soit quelque 50.000 personnes qui travaillent en cabine, aux guichets, dans les services techniques ou encore pour les services de restauration. La compagnie, elle, a proposé une augmentation de 6, 7% étalée sur 21 mois. Verdi n'est prêt à reprendre les discussions qu'à partir du moment où Lufthansa fera "une offre nettement améliorée", a prévenu M. Ott. Le syndicat justifie sa revendication à l'aune des résultats financiers solides de la compagnie, qui résiste pour l'instant plutôt mieux que ses consoeurs à la concurrence sur ses marchés et à l'envolée des prix du carburant. Parallèlement, Lufthansa est empêtrée dans un autre conflit sur les salaires, avec les pilotes de deux filiales qui souhaitent voir leurs rémunérations revalorisées et ont mené plusieurs grèves d'avertissement ces dernières semaines.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=5724819
Achat d'une maison au Costa Rica English translation pending
🙂Bonjour à toutes et a tous!Nous sommes exploitants de superette dans une petite ville nommée Gesté, dans le Maine-et-Loire.Je suis, pour ma part, à la retraite d'ici 3/4ans.Nous recherchons une maisonnette(à acheter) au Costa-Rica, sur la côte pacifique au bord d'une rivière.Nous aimerions y passer l'hiver car, dans le Maine-et-Loire c'est assez froid!Nous recherchons donc quelques renseignements par rapports aux prix d'un achat moyen d'une petite maison, aux agences locales ou l'on peut se renseigner, et d'autres renseignements qui sont les très bienvenues, (préservations d'arnaques).Si certaines personnes ont séjournées au Costa-Rica, nous nous ferons une joie de dialoguer avec elles.N'ayant que peu de temps pour aller sur internet, nous ferons de notre mieux pour venir consulter les messages.En vous remeriants tous d'avance, Bernard et Jocelyne.😄
Voyage d'un mois aux États-Unis English translation pending
Bonjour. Je suis tout nouveau sur le forum et j'espère que mes questions trouveront réponse. Je compte pendant un mois pour le mois de juillet-août me rendre pour la première fois aux States avec mon fils de 5 ans et mon père. On voudrait atterrir à New York, y rester six jours et ensuite louer une voiture pour San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. On compte visiter ces villes sur 18 jours et voir ceux que le continent a à nous offrir (pour ce faire, je prends des renseignements sur le forum). Ensuite, nous reprendrons la route pour New-York et retour au pays (j'habite la Réunion). Notre budget doit avoisiner les 6000 euros et ce pour trois et tout (location voiture, nuit au motel, à l'ôtel ou bed and breakfast, parcs, nourriture, achats). D'après-vous est-ce jouable ou je rêve un peu trop? Merci pour les futures réponses.
Problème de réception en France de SMS initiés par opérateurs en télécommunications aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je suis français et habite en France, et mon amie est filipina et habite aux philippines. Nous essayons de nous échanger des SMS.
Je suis chez Orange alors que son opérateur est Globe. J'arrive sans problème à lui envoyer des SMS, par contre je ne reçois pas les siens. Orange me dit qu'ils ont un accord avec Globe et qu'à partir du moment où mes sms envoyés "passent" techniquement ceux de mon amie doivent passer eux aussi : arrivez-vous à recevoir des sms de Globe aux Philippines vers Orange en France ? Dans la négative le fait d'aller chez Bouygues Telecom résoudrait-il mon problème ?
Je précise que j'étais chez SFR, que j'ai quitté car ils n'avaient pas d'accord avec les philippines. Je suis venu chez Orange car ils avaient un accord avec Globe, m'ont-ils assuré lors de ma souscription chez eux... Mon amie a des cartes prépayées de Globe et Smart
Existe-t-il un opérateur français capable d'assurer l'envoi ET la réception de sms entre les opérateurs GLOBE OU SMART aux Philippines ?
Merci d'avance si quelqu'un a une solution, car mon amie et moi sommes désespérés de cette situation...
Je suis français et habite en France, et mon amie est filipina et habite aux philippines. Nous essayons de nous échanger des SMS.
Je suis chez Orange alors que son opérateur est Globe. J'arrive sans problème à lui envoyer des SMS, par contre je ne reçois pas les siens. Orange me dit qu'ils ont un accord avec Globe et qu'à partir du moment où mes sms envoyés "passent" techniquement ceux de mon amie doivent passer eux aussi : arrivez-vous à recevoir des sms de Globe aux Philippines vers Orange en France ? Dans la négative le fait d'aller chez Bouygues Telecom résoudrait-il mon problème ?
Je précise que j'étais chez SFR, que j'ai quitté car ils n'avaient pas d'accord avec les philippines. Je suis venu chez Orange car ils avaient un accord avec Globe, m'ont-ils assuré lors de ma souscription chez eux... Mon amie a des cartes prépayées de Globe et Smart
Existe-t-il un opérateur français capable d'assurer l'envoi ET la réception de sms entre les opérateurs GLOBE OU SMART aux Philippines ?
Merci d'avance si quelqu'un a une solution, car mon amie et moi sommes désespérés de cette situation...
Questions sur one world (segments) / Global Explorer (miles)? English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui auront le temps et la courtoisie de me répondre et je les en remercie
Comme beaucoup avant moi, qui ont préparé un tour du monde, je me pose quelques questions essentiellement sur le billet one world.
Je précise que je réside sur l’île de la réunion, que notre départ aura lieu en novembre 2008 jusque août 2009, que notre tour se ferra au feeling dans chaque pays, pas de résa avant, et notre circuit devrais être :île Maurice/Johannesburg 15j/Namibie15j /Johannesburg / Hong Kong3 sem./ Bangkok (+/- Laos)3sem./ Hong Kong 2 sem./ Auckland 2sem./ Santiago/île de Paques/Santiago/ Pérou (Bolivie A/R syst. D) /Brésil/ Buenos aires 5 mois. /Londres/Maurice
En effet le reste, se ferra au gré des pays, du temps, des humeurs.
Voilà donc quelques questions : - Différence one world /global explorer ?lequel semble plus intéressant ?(miles ou 16 segments)
- l’île MAURICE, est elle considérée comme continent de départ(Afrique) ou alors est ce, l’hémisphère sud en général ?( dans les conditions one world)
- Toujours dans le même sens, veut dire ne jamais revenir sur ses pas, mais lorsqu’on est sur un continent(= 1zone ?) on peut utiliser ses segments (1 segment=1 vol entre 2 pays ou 1 vol tout court ?) comme on désire
- Qui sait à partir de quand les billets one world seront vendus en ligne ?
- Que doit –t-on fournir comme renseignements lors de l’achat du billet one world ? les dates de tous les vols sont – elles nécessaire, ou seulement faut-il fournir les destinations ?
- Concernant les visas pour les pays visités, doit-on les avoir avant de partir ou est-il possible de se les fournir sur place, ou par le biais d’internet ?
- Une liaison terrestre entre 2 aéroport est considéré comme un segment ?
- Si l’on reste 4 mois sur un continent…on i le droit de quoi ?marcher, rouler, a condition de revenir à l’aéroport d’origine ou je peux aller vers un autre ??
- Si j’achète le billet dans un pays suis je obligé de décoller de ce pays ?(EX Nouvelle Zélande achat/ décollage Maurice)
Merci à tous et toutes pour votre aide et participation.
Bon voyage et bon triep à ceux qui partent, j’espère que mes questions pourront en aider d’autres Et merci pour les récits de ceux qui sont partis. Pat.😇
A tous ceux qui auront le temps et la courtoisie de me répondre et je les en remercie
Comme beaucoup avant moi, qui ont préparé un tour du monde, je me pose quelques questions essentiellement sur le billet one world.
Je précise que je réside sur l’île de la réunion, que notre départ aura lieu en novembre 2008 jusque août 2009, que notre tour se ferra au feeling dans chaque pays, pas de résa avant, et notre circuit devrais être :île Maurice/Johannesburg 15j/Namibie15j /Johannesburg / Hong Kong3 sem./ Bangkok (+/- Laos)3sem./ Hong Kong 2 sem./ Auckland 2sem./ Santiago/île de Paques/Santiago/ Pérou (Bolivie A/R syst. D) /Brésil/ Buenos aires 5 mois. /Londres/Maurice
En effet le reste, se ferra au gré des pays, du temps, des humeurs.
Voilà donc quelques questions : - Différence one world /global explorer ?lequel semble plus intéressant ?(miles ou 16 segments)
- l’île MAURICE, est elle considérée comme continent de départ(Afrique) ou alors est ce, l’hémisphère sud en général ?( dans les conditions one world)
- Toujours dans le même sens, veut dire ne jamais revenir sur ses pas, mais lorsqu’on est sur un continent(= 1zone ?) on peut utiliser ses segments (1 segment=1 vol entre 2 pays ou 1 vol tout court ?) comme on désire
- Qui sait à partir de quand les billets one world seront vendus en ligne ?
- Que doit –t-on fournir comme renseignements lors de l’achat du billet one world ? les dates de tous les vols sont – elles nécessaire, ou seulement faut-il fournir les destinations ?
- Concernant les visas pour les pays visités, doit-on les avoir avant de partir ou est-il possible de se les fournir sur place, ou par le biais d’internet ?
- Une liaison terrestre entre 2 aéroport est considéré comme un segment ?
- Si l’on reste 4 mois sur un continent…on i le droit de quoi ?marcher, rouler, a condition de revenir à l’aéroport d’origine ou je peux aller vers un autre ??
- Si j’achète le billet dans un pays suis je obligé de décoller de ce pays ?(EX Nouvelle Zélande achat/ décollage Maurice)
Merci à tous et toutes pour votre aide et participation.
Bon voyage et bon triep à ceux qui partent, j’espère que mes questions pourront en aider d’autres Et merci pour les récits de ceux qui sont partis. Pat.😇
Circuit de dix-huit jours sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous, je pars le 10 juillet pour un circuit de 18 jours sur la cote ouest et j'ai plusieurs questions:
tout d'abord aux niveaux du circuits, il est entierement bouclé et non reaménageagle mais quand meme j'aimerais avoir des avis sur des petits truc qui vous aurez marqué sur la route ou a faire en particulier :
SAN FRANSISCO & YOSEMITE PARK Ville souvent considérée comme plus belle ville des Etats-Unis, qui présente des aspects différents et variés.Vous irez vous promener sur le Golden Gate, vous visiterez le fisherman ’s Warf, Russian Hill, Chinatown ... Découvrez une nature sauvage et généreuse avec des torrents, des chutes mais aussi des séquoias géants.
DEATH VALLEY & LAS VEGAS Traversée de la Death valley (45/50°). Las Vegas, ville de jeux et de lumières, et où la plupart des casinos organisent des spectacles féeriques.
LAKE POWELL & MONUMENT VALLEY Vous apprécierez cette étape au bord de l ’eau et quel étonnement pour les amateurs de coucher de soleil lorsque les montagnes changent de couleur!!! Possibilité de balade à cheval sur le territoire Navajo où s ’offre à vous un lieu qui symbolise l ’époque western!!!
BRYCE CANYON & GRAND CANYON Vous admirerez les colonnes sculptées naturellement mais aussi les falaises fantastiques qui passent du jaune au rouge en fonction de la position du soleil. Une randonnée pédestre de l ’East River vers le fleuve Colorado pour découvrir un spectacle grandiose de paysages cernés de couleurs flamboyantes!!!
LOS ANGELES Marchez sur Sunset Boulevard, découvrez Beverly Hills, Universal Studios, baignez-vous sur les plages de Malibu et Santa Barbara.
Ensuite au niveau shopping, et oui on y arrive forcement ! je voudrais savoir de quel ordre sont les taxes dans les regions que je traverse, ensuite je compte faire une razzia chez abercrombie, les prix sont ils les memes que ceux pratiqués sur leur site internet( sans compter les taxes bien entendu)? Y a t'il un magasin en particulier plus interessant qu'un autre, peut etre celui du fashion show mall a Vegas ? J'ai cru comprendre qu'il y en avait un aussi dans la rue proche du parc universal studio, la ou se trouve le hard rock café, est ce vrai ? Je vous pose toutes ces questions parcequ'on sera un groupe de 15 et que l'on risque d'aller très vite et j'aimerais ne pas passer a coté de certaines choses.
Merci
SAN FRANSISCO & YOSEMITE PARK Ville souvent considérée comme plus belle ville des Etats-Unis, qui présente des aspects différents et variés.Vous irez vous promener sur le Golden Gate, vous visiterez le fisherman ’s Warf, Russian Hill, Chinatown ... Découvrez une nature sauvage et généreuse avec des torrents, des chutes mais aussi des séquoias géants.
DEATH VALLEY & LAS VEGAS Traversée de la Death valley (45/50°). Las Vegas, ville de jeux et de lumières, et où la plupart des casinos organisent des spectacles féeriques.
LAKE POWELL & MONUMENT VALLEY Vous apprécierez cette étape au bord de l ’eau et quel étonnement pour les amateurs de coucher de soleil lorsque les montagnes changent de couleur!!! Possibilité de balade à cheval sur le territoire Navajo où s ’offre à vous un lieu qui symbolise l ’époque western!!!
BRYCE CANYON & GRAND CANYON Vous admirerez les colonnes sculptées naturellement mais aussi les falaises fantastiques qui passent du jaune au rouge en fonction de la position du soleil. Une randonnée pédestre de l ’East River vers le fleuve Colorado pour découvrir un spectacle grandiose de paysages cernés de couleurs flamboyantes!!!
LOS ANGELES Marchez sur Sunset Boulevard, découvrez Beverly Hills, Universal Studios, baignez-vous sur les plages de Malibu et Santa Barbara.
Ensuite au niveau shopping, et oui on y arrive forcement ! je voudrais savoir de quel ordre sont les taxes dans les regions que je traverse, ensuite je compte faire une razzia chez abercrombie, les prix sont ils les memes que ceux pratiqués sur leur site internet( sans compter les taxes bien entendu)? Y a t'il un magasin en particulier plus interessant qu'un autre, peut etre celui du fashion show mall a Vegas ? J'ai cru comprendre qu'il y en avait un aussi dans la rue proche du parc universal studio, la ou se trouve le hard rock café, est ce vrai ? Je vous pose toutes ces questions parcequ'on sera un groupe de 15 et que l'on risque d'aller très vite et j'aimerais ne pas passer a coté de certaines choses.
Merci
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
* *******************************
Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
http://img135.imageshack.us/img135/3086/photo19hq1.jpg
… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
* *************
salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Méthode ultime pour voyager le moins cher possible? English translation pending
🙂 Hello ! 🙂
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Billet prime avec Flying Blue English translation pending
Bonjour,
Je me présente je suis Vincent et je voyage beaucoup.
Je suis flying blue platinum mais j'ai besoin de renseignement de votre part car AF refuse de me les donner (sic).
Je veux partir cet été au USA et j'aimerais utiliser mes miles mais comme d'hab si tu réserves pas 11 mois à l'avance tu n'as plus de quota chez AF et KLM.
Est ce que quelqu'un saurais comment utiliser (et est ce possible) ces miles pour faire un vol prime avec Delta ou nwa par exemple memvre de skyteam? Car chez flying blue on m'a gentiment répondu qu'il ne sont pas des tours opérateurs et qu'il y a du monde derrière (cool pour un platinum) No comment!!!
en vous remerciant pour vos réponses avisées. Cordialement Vincent
en vous remerciant pour vos réponses avisées. Cordialement Vincent
Iran: hôtels interdits aux étrangers English translation pending
bonjour,
Il y a une semaine j'ai demandé par mail le prix d'une chambre a l' Iran hotel d'Ispahan, 2 jours après il me dit que c'est OK, je lui lui demande si c'est possible d'avoir un e-mail de confirmation, pour le présenter à l'ambassade à Paris, lui explicant les éventuelles difficultés pour obtenir un visa.
Et voici sa réponse : (traduction internet ).
" Malheureusement, nous ne pouvons pas traiter votre demande actuellement. On nous a annoncé que tous les ressortissants étrangers, jusqu'à nouvel ordre, sont dirigés un certain nombre d'hôtels spécifiques à Isphahan. Car notre hôtel n'est actuellement pas sur cette liste, nous ne pourrons pas ne réserver ou admettre aucun ressortissants étrangers. Nous attendons actuellement les informations supplémentaires que nous espérons recevoir dans les prochains jours. Une fois que nous recevons d'autres clarifications, nous vous informerons et si possible, nous vous enverrons pour confirmer votre réservation. Nous regrettons n'importe quel dérangement que ceci a pu avoir causé. Si vous avez n'importe quelles autres questions, veuillez ne pas hésiter à nous contacter. "
Qu'en pensez vous, avez vous déjà été confronté à ce problème, ou est-ce tout simplement, le fait que je lui ai écrit dans mon mail, qu'il y a des difficulés avec le visa ?
" Malheureusement, nous ne pouvons pas traiter votre demande actuellement. On nous a annoncé que tous les ressortissants étrangers, jusqu'à nouvel ordre, sont dirigés un certain nombre d'hôtels spécifiques à Isphahan. Car notre hôtel n'est actuellement pas sur cette liste, nous ne pourrons pas ne réserver ou admettre aucun ressortissants étrangers. Nous attendons actuellement les informations supplémentaires que nous espérons recevoir dans les prochains jours. Une fois que nous recevons d'autres clarifications, nous vous informerons et si possible, nous vous enverrons pour confirmer votre réservation. Nous regrettons n'importe quel dérangement que ceci a pu avoir causé. Si vous avez n'importe quelles autres questions, veuillez ne pas hésiter à nous contacter. "
Qu'en pensez vous, avez vous déjà été confronté à ce problème, ou est-ce tout simplement, le fait que je lui ai écrit dans mon mail, qu'il y a des difficulés avec le visa ?