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Première croisière "Visions d'Orient" pour Pâques 2012 English translation pending
by Sandryne45 · 2011-03-16 · 9 replies
Bonjour à tous !

Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)

J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".

En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?

Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?

Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)

Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?

Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?

J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??

Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.

Merci d'avance !
Costa: choix du restaurant? English translation pending
by Virginie1978 · 2011-02-27 · 32 replies
Bonjour,

Une nouvelle question vient de me traverser l'esprit 😇. Choisit on le restaurant pour le repas du soir? Nous avons lors de la réservation demandé le 1er service (plus adapté avec des enfants) mais lors de mon énième visite sur le site Costa, j'ai pu voir que le bateau (Costa Pacifica) avait bon nombre de restaurants. Les places sont elles attribuées de manière géographique par rapport aux cabines?

Il y a possibilité de manger au restaurant le midi? Quels sont les avantages par rapport au buffet à part d'être servi ?

Lors de notre première croisière, je ne sais aps si ça se faisait, en tout cas nous avons mangés tous les midi au buffet 😮

Merci de vos réponses à ces questions peut être un peu bêtes....😊
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 3e partie English translation pending
by Lubie · 2010-02-12 · 0 replies
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus. Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago - première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI - deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI - troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 - quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI - cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI - sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI

Monywa, 22 janvier

Réveil à 5h-1/4 ! Sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hôtel nous a préparé un panier petit déjeuner !sandwiches, oeufs durs et bananes)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour Monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et nous nous serions perdus sans lui ! Un homme assis à une petite table avec une lampe à pétrole prend les inscriptions. Ils crient tous « monua, monua !!depuis le départ et tout au long de la route, 1700k/p., places 5 et 6; le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus est presque vide au départ, mais il part à 6h comme prévu , prend des passagers à différents endroits de Mandalay et sur la route et arrive à 10 h moins 20 avec une pause à 8h, Le bus finira par être plein, enfin, il y a encore des places libres dans le couloir central, entre les paquets, et six petits tabourets en plastique; beaucoup d'animations sympathiques pendant ce trajet, des paniers sont chargés sur le toit, d'autres sont livrés; des femmes ont mal au cœur, un vieux bonze fera tout le trajet... A Monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusqu'au centre de Monywa au Golden Arrow Hotel, hôtel réservé la veille par l'intermédiaire du Peacock Lodge.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon circulaire qui fait un bruit d'enfer mais il est propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans logent ici .Michel se renseigne pour le change et quelqu'un l'emmène sur sa moto dans une boutique.

Monywa est une ville crasseuse; beaucoup de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.

Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et Boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuné au Shwe Tarn Rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour 3000k et nouilles frites au poulet 1500k avec une bouteille d'eau pour deux p.300k) soit 4800k le guichet de l'hôtel nous écrit gentiment les horaires des bus pour Pakokku, sur la feuille de relevé des entrées à l'hôtel, il y avait un allemand, deux UK, un d'Andorre, un chinois et un belge ! Nous sommes cinq dans le mototaxi : le monsieur âgé, le jeune conducteur et un homme que nous prenons en passant, mais dont je n'ai pas compris la relation mais qui a du profité de la sortie et nous deux. (plus les feuilles de bétel et la bouteille d'alcool blanc ? qui ne me rassurent pas, on nous demande de payer à mi-trajet pour qu'ils puissent manger, et nous faisons une petite avance)

Nous passons devant une grande école de commerce qui détonne avec son environnement ! Tanbodday, (entrée 3 doll) gardée par deux gros éléphants et située à 19km au sud de Monywa, est une pagode de style plus travaillé que d'habitude, elle renferme de multiples galeries très semblables remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond. Le bâtiment en face présence de belles scènes peintes (beaux stucs colorés).Les hommes peuvent monter en haut d'une tour de garde en empruntant pieds nus un escalier à colimaçon et avoir une belle vue sur le complexe; elle est entourée d'une galerie présentant des scènes de vie birmane amusantes.

Bodhi Tatung ( le très haut bouddha de 129m )ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il est plus impressionnant vu de loin ! Et il est un peu macabre avec ses nombreuses scènes d'enfer ! Nous sommes en permanence dévisagés, à chacun son tour! Et on rigole de nous ! Un grand bouddha creux long de 95m(en restauration )est couché devant le grand bouddha. Une belle pagode Aung Setkya est encerclée de très nombreux petits stupas. Michel négocie deux images plastifiées pour 100k, il montre à la jeune fille que les deux cartes font un tiers de la surface de la grande qui, elle, vaut 300k, il fait beaucoup rire, et la jeune fille dit qu'elle va mettre la grande à 400k ! La route passe devant une forêt de statues de bouddhas au style naïf. Bodhi-ta-tung signifie 1000 arbres Bodhi.

Je m'effondre sur mon lit quand je rentre, épuisée. Il règne dehors un grand vacarme « bouddhique » Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la Shwezigon. Nous achetons des biscuits dans une boutique toute proche, la jeune fille est souriante et elle nous rajoute un paquet de gâteaux. L'hôtel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben !, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage... Chasse au moustique dans la chambre.

Monywa 23 janvier

Réveil matinal. Nous prenons notre petit déjeuner à 6h1/2 : un paquet de coffemix sur la table avec un thermos d'eau tiède, deux toasts au goût bizarre avec deux oeufs au plat, servis sans amabilité. Nous achetons des biscuits à notre petite marchande d'hier, et une bouteille d'eau à son voisin. Nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de Hpo Win Daung; Nous sommes accueillis par un pick up négocié à 10 000k A-R, mais il faut s'asseoir par terre; le chauffeur d' une toyota rouge me fait discrètement signe et nous offre le même prix pour nous conduire aux grottes, 40 minutes de trajet facile. Il fait frais et il y a des courants d'air. Un singe s'agrippe à nous mais est rapidement écarté, ils sont entretenus par les locaux, car ils n'ont plus d'autres moyens pour se nourrir. Une jeune fille, Oma, nous propose ses services pour visiter les grottes sans exiger d'argent (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans les falaises de calcaire et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de Birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Un chien a été peint en tigre, car il s'attaque aux singes, ce moyen permet aux singes de se méfier ! Oma a une sœur et quatre frères dont l'un est photographe, elle dit faire des études et veut être guide plus tard, mais pour l'instant, elle ne connaît que ces grottes. Elle aimerait bien aller à Inlé parce qu'elle l'a vu à la télé et veux aller étudier à Yangon. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Au retour, nous prenons des photos des importantes mines de cuivre que l'on aperçoit depuis la route. Retour en ferry, nous aurions pu avoir un ferry pour tous les deux, mais avons choisi de faire le trajet avec les locaux. Sur la Childwin devant la Strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la Shwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés, puis allons acheter une carte mémoire pour l'appareil à photo, au mechanical centre; notre 2° appareil à photo ne marche pas, il est tombé en septembre dernière quand nous avons du enlever les chaussures pour visiter les mosquées, à Istanbul et il a fini par arrêter de fonctionner. Nous allons déjeuner au Shwe Tan Rt (fried noodles,1500k, poulet aux légumes 1500k 2 coca 600k soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très sale!, Il paraît que l'hôtel l'est aussi, nous dit-on. Nous faisons une petite pause compte-rendu dans la chambre, puis cherchons une motobike pour aller au zédi Su Taung Pye, au sud, près de la Childwin, puis le kyaung Maha Ledi, au Nord-Est; On nous demande 2000k rien que pour aller au premier zédi, nous le faisons à pied finalement, c'est à 10 minutes seulement. Un bonze psalmodie dans un micro et nous prenons un petit film. Il est écrit que cet endroit est très fréquenté par les habitants qui y expriment leurs vœux, mais il n'y avait personne ! Nous retournons vers la tour de l'horloge et nous rencontrons le même conducteur de motobike au pull jaune, qui continue à nous redemander 2000k pour la suite du tour que nous lui avions proposé. Nous l'ignorons et partons à pied, la route est bruyante et guère agréable, nous passons devant le Monywa Hotel que nous ne regrettons pas, car il est vraiment excentré. Au monastère Maha Ledi, de nombreux pavillons sont installés dans un parc ombragé. Il possède 806 stèles bouddhiques gravées. J'ai à peine pénétré dans la pièce où se trouve le bouddha, que l'on me met un cahier de donations sous les yeux, des allemands viennent de donner 4000k, je n'apprécie pas ce procédé. Il n'est guère accueillant ! Une autre salle renferme un bouddha entouré de guirlandes électriques, mais apparemment, c'est le même scénario, aussi, nous n'entrons pas. Ce monastère est sans intérêt. Nous trouvons un motobike qui nous ramènera à la tour de l'horloge pour 1000k, nous avons eu du mal à nous faire comprendre, mais finalement, en montrant notre montre, ils ont compris le mot clocktower ! Heureusement, je n'avais pas envie de revenir à pied ! Lui aussi chiquait du bétel, c'est bizarre, tous les hommes rencontrés à Monywa passent leur temps à chiquer du bétel, et à recracher de longs filets de salive rouge, c'est dégoûtant ! Et c'est désagréable d'être sollicités par des femmes insistantes avec des jeunes enfants et un bol à aumônes, nous en avions déjà vu dans les villages sur la route Mandalay-Monywa abordant les bus. Une pause coca (ou plutôt « star ») dans un restaurant propre celui-là, on nous sert même de bonnes cacahuètes. A la sortie, nous repérons trois motobike, et leur demandons de nous emmener à la station de bus pour Pakokku, le ledemain matin, où nous prendrons le bateau pour Nyaung U, c'est très difficile de se faire comprendre ! Finalement le rendez-vous est pris à 6h moins le quart devant notre hôtel pour le bus de 6h1/2. Le prochain bus étant à 9h1/2, puis les ferry pour Nyaung U à 13h et 14h. Nous retournons chercher de l'eau près de notre marchande de gâteaux, et elle nous fait un grand sourire. Je trouve que les birmans sont vraiment des gens gentils.
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
Croisière Costa sur le Deliziosa le 22 octobre 2010 English translation pending
by Marinemargau · 2009-09-26 · 286 replies
nous venons de reserver notre prochaine croisiere sur le costa delicioza, depart le 22/10/2010. Je suis preneuse d'infos sur les escales (Naples, sicile, alexandrie, Limassol, Turquie, Santorin et Olympie) et aimerais savoir si d'autres personnes ont egalement reservé cette croisiere. C'est notre 2eme croisiere avec Costa...
Croisière sur le Costa Mediterranea Caraibes-Antilles du 5 décembre 2009 English translation pending
by Babydollz · 2009-06-23 · 29 replies
Bonjour,

Voila mon pére vient de m'offrir cette sompteuse croisiére alors j'aimerais avoir plus d'infos, avis sur le costa Mediterranéa? Aussi des détails sur cette destination départ Savonne - arrivée Guadeloupe (en traversant Barbades, Grenades, Martinique...). Et surtout j'aimerais savoir si il y a des personnes qui y seront pour le départ du 5/12/09. J'attends vos réponses avec impatience. Merci d'avance.
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Circuit pour le sud du Pérou l'été prochain English translation pending
by Amarion · 2008-10-19 · 142 replies
Bonjour à tous, Je prévois de partir l'été prochain (2009) en circuit pour le Sud du Pérou (du genre 23/07-18/08). J'aimerais avoir des renseignements sur l'avion, le circuit...

1) Je vois actuellement des billets à 1150€ via Madrid (Lan). Question : Est-ce que je peux espérer trouver moins cher?? So oui à quelle période (Décembre, janvier, Avril?) J'ai cru comprendre qu'au mieux ce serait 1000€ pour cette période...

2) Après beaucoup de lectures, nous prévoyons un itinéraire assez classique: Lima (visite de ville) Paracas et îles Ballestas Pisco (Atelier, distilleries?) puis Nasca (cimetière de Chauchillas) Arequipa (visite de ville) Canyon de la Colca (Altiplano, Aguada Blanca?, Chivay) Puno (site de Pukara, viracocha, Andahuaylilas, lac Titicaca Taquile Uros?) Cusco (visite de ville, Tambomachay, Puka Pukara, vallée des incas Pisaq Ollantaytambo, Machu Picchu) Le lien Cusco-Machu Picchu via la vallée sacrée est à décider. L'économique bus+5h de marche paraît fatiguant en AR... mais le tout train est cher et ne m'inspire guère... Peut-être Puerto Maldonado... Retour vers Lima par avion

Questions : 3 semaines et demi sont-elles suffisantes? trop longues? (dans ce cas, est-ce que ça vaut le coup d'aller en Bolivie?) Puerto Maldonado vaut-il le coup? Il semble qu'Iquitos soit + sympa mais aussi plus loin et donc trop court sur la durée du séjour? Je me suis basé sur un circuit de Pérou insolite. Ils proposent un circuit de base 15j (sans l'amazonie) transport-logement seuls à 550€ environ et un autre à 1400€ de 20j (le même plus amazonie avec toutes les excursions comprises). Ca me paraît de bonne qualité mais plutôt cher pour nous. J'ai également vu des chose sur Arvel voyages, Adeo, Nomades mais c'est du pareil au même (2600€ avec avion).

Est-il envisageable de se débrouiller seuls? Trouve-t-on des hôtels facilement? Les transports sont-ils bien organisés (gare simples à trouver, horaires pas trop tordus)? Est-il possible de trouver sur place des excursions style canyon du Colca? Tout ça en plein été (Français bien sûr). Faut-il réserver avant de partir l'avion (Lima Cusco) ou ce n'est pas nécessaire? L'objectif n'est pas d'être en galère et de ne pas pouvoir faire ce qu'on veut par manque de réservertion/organisation préalable.

Désolé pour la longueur et les questions qui recouvrent certaines déjà posées. Merci d'avance pour tous vos renseignements/réponses/avis.

Adrien
Visite d'universal studio English translation pending
by Valrep · 2008-08-04 · 26 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de visiter les studios universal le lundi 25 aout, faut-il vraiment prendre le front line pass qui coute quand même le double du prix d'un ticket normal ?

Faut-il vraiment être prioritaire pour voir toutes les attractions dans la journée ?

Merci pour votre aide
Retour de Croatie: Ile de Hvar (Jelsa Jadran Fontana) English translation pending
by Fotoweb · 2008-06-12 · 29 replies
Voici mon Compte Rendu d'une semaine de vacances sur l'ile de Hvar: les photos correspondant au récit sont ici : http://www.smartpict.com

Ne connaissant pas la Croatie et souhaitant la découvrir, en faisant des recherches sur internet j'ai remarqué 4 lieux qui semblaient à visiter plus que d'autres : Dubrovnik pour son architecture les parc Naturels avec ses cascades L'ile de HVAR et celle de Korcula pour leur paysages.

Ne disposant que d'une semaine j'ai choisi HVAR pour avoir un mix de Nature/Villes sympa/iles proches à visiter. Hésitant entre une formule Tour Operateur Transferts/Hotel et un vol sec + organisation perso, j'ai cette fois par economie de temps et d'énergie choisi une formule TO ;) je ne le regrette pas car au final c'eut été très compliqué et long ... Le fait de choisir cette formule pas cher permet de s'offrir pas mal d'activités sur place et donc de quitter la zone de l'hotel afin d'avoir au final un voyage plus personnalisé.

Les TO Francais (Crystal pour nous) ont monté une véritable machine de guerre avec 4 rotations de Charters par semaine, et tous ces Francais se retrouvent dans la petite ville de Jelsa. Mais n'y voyez pas une critique négative, c'est un business qui tourne au final les prix sont interessants, les transferts tres bien organisés l'hotel propre, le cadre sympa, la ville de Jelsa très accueillante et agréable

Le trajet Paris-Jelsa: Paris - Split : Avion 2H Split aéroport-port : Bus 30 Min ( possibilité de Taxi si pas de TO) Split - Stari Grad (c'est le port de HVAR l'ile) : Speed Boat (carrément sur spoiler a l'avant ET a l'arriere !) afreté par le TO 45 Min (Si vous passer sans TO il faut prendre un Ferry qui met parait il 3H ....) StariGrad Jelsa : 10Min en bus et sans TO a mon avis ni Bus ni TAXI possible (...) Il n'y a pas de Taxi sur Hvar (jamais vu) c'est beaucoup moins urbanisé que ce que vous pensez. Bref au final décollage de paris 15h20 arrivé dans la chambre de l'hotel 20h30

Impressions générales et Aspects pratiques : Monnaie : J'ai été étonné de savoir que certains Francais sur place ne savaient même pas que la monnaie n'est pas l'Euro mais bien le Kuna 1€~7.3Kn Et ils ne prennent nulle part les euros sauf à la banque pour le change bien sur. Téléphone: Le GSM passe partout même ds les coins les plus reculés de l'ile ! Passeport: La carte d'identité suffit, mais vous limitera pour certaines excursions de l'hotel car la frontière de L'europe est tres proche. Contact avec les Croates: En Croatie je ne me suis jamais autant en sécurité qu'ailleurs. Les Croates de Hvar sont très accueillants très serviables, le systeme de pourboire y est certainement aussi pour qqchose, il est de coutume de laisser 10% de pourboire dans les restaurants/café ... Si vous ne laissez rien cela signifie que vous n'avez vraiment pas apprécié ! Le cout de la vie : est un peu moins chère qu'en France mais quand même +q'en grèce ou espagne : Comptez 40€ pour un repas Vin poisson pour 2 personnes L'essence est 20 centimes moins chere qu'en France (je ne sais pas comment ils font vu le salaire moyen ...) La location d'une Voiture entre 350 à 400 khunas /jour 250 un bateau (pas besoin permis la bas) Goutez le vin local en bouteille il est très bon Zlatan Otok par ex (12/15€ en resto) mais ne prenez jamais de vin en carafe il est infame, ils le coupent avec de l'eau gazeuze Eau à 20/21 en début juin 2008 pour nous très agréable.

Deplacements / Routes : L'ile fait quand même 80Km de long ce qui en général (d'expérience perso) signifie bien que vous en aurez bien pour la semaine pour la visiter. En fait je connaissais les routes de Corse, pire que Santorin et bien j'ai trouvé pire Hvar. Il y a une route principale qui relie l'ile d'Ouest en Est Sachez qu'elle est limitée à 50Km/h et il y a des raisons, elle fait 3 mètre de large avec du vide sans bordure un peu partout. Et l'ile est très valonnée à l'image de la Corse. Pas possible de traverser l'ile en moins de 1H30 et encore. La seule route plus correcte ou l'on pourrait dépasser le 80Km/H c'est entre HVAR(ville) et StariGrad. Donc de Jelsa certains allaient à Hvar en Scooter mais pour moi c'est vraiment limite, mieux vaut une voiture. Pour le bus oubliez vous passeriez 2H à faire Hvar/Jelsa entre l'attente du Bus et le trajet avec les arrets. Je répète jamais vu de Taxi, puis la location de voiture est vraiment plus simple. Point positif les Croates roulent correctement et n'hésitent pas a se ranger pour laisser passer le touriste ( jamais vu ca ailleurs! ) Si la route principale est impressionnante vous n'avez pas vu les quelques routes transverses pour accéder aux criques, soit elle ressemble à un col de montagne, Soit c'est carrément une piste de 4x4, "route pour vélo" sur les cartes. En fait l'ile est très peu urbanisée et surtout sur la partie Ouest Elle est faite pour le bateau.

Les paysages : Nous avions loué un 4x4 donc nous avons tenté d'accéder à presque toute les criques. Bilan: la partie Ouest de de l'ile est la plus belle. Les criques sont presque toutes des mini calanques de Marseille (voir calanque ex Zarace), bien sur il ne faut pas vouloir de sable ( mais il y en a un peu sur 2/3 Milna et Ivan Dolac ), nous un rocher plat nous suffit, l'eau de la mer adriatique est splendide plus transparente encore qu'en Corse ou Grèce, un peu plus comme Malte (prévoyez absoluement les palmes et Tuba et une plongée en Bouteille 230 Kunas le baptème à Jelsa) Un peu de critiques : Ce qui nous a décu vous aurez beau faire 6Km de piste avec des serpents qui passent il y aura toujours une Construction bétonnée au bout de la crique, On a même eu le droit à la bétonneuse en route sur la crique de Kozva apres 6, 5Km de piste. Pire : les criques les plus reculées sont aussi les plus sales je ne sais pas si c'est les bateaux de passages ou les Croates mais il y a beaucoup trop de déchets dans les criques pour pouvoir prétendre rivaliser avec la Corse pour ce qui est de la beauté sauvage. Fin des critiques. Je Conseille donc plutot de s'attarder sur la partie Ouest de L'ile regardez les paysages sur mes photos (voir mon site perso SMARTPICT ) par exemple et choisissez vos criques en conséquences. Sur l'ile de Hvar vous pouvez combiner la baignade ultra agréable avec le plaisir des yeux d'un paysage "Corsesque" en arrière plan, visiter des villages Pittoresques, puis aller manger du poisson grillé pour pas cher, sachant que HVAR est une véritable ile de pêcheurs, on a même eu le droit à applaudir le pêcheur au harpon qui venait vendre directement au restaurant sa pêche de l'heure.

L'Hotel Jadran/Fontana : Ils ont la même réception et même restaurant (ou plutot cantine). Le site est tres agréable, baignade tres agréable, personnel correct, sa situation à 2 minutes de Jelsa via bord de mer très chouette. Pour un 2* Croate je m'attendais à une chambre vraiment vétuste (mais pas grave car mon but était de passer le moins de tps possible ds l'hotel), en fait la chambre était très correcte, la notre 508(Jadran) avait une tres belle vue sur la mer (certaines ont la vu bouchée par des pins mais rien de bien grave à mon avis) Avec un grand balcon chaises/table vu sur mer sur dans chaque chambre. Toutes les chambres on vue / mer, en contre partie l'hotel est donc situé sur une pente qui engendre un tres grand nombre de marche pour aller manger, on ne s'en était même pas rendu compte à vrai dire mais des gens se plaignais et c'est vrai que pour pour une personne du troisieme age cela peut devenir problématique. Un peu de critiques : Le restaurant demi pension est du niveau d'une mauvaise cantine, on s'y attendait d'apres les commentaires du routard donc cela n'a pas été une mauvaise surprise. L'eau le vin sont payants (mais c'est pas cher) Le petit déjeuner qd à lui est correct sans plus, par contre vous manger et petit déjeuner dehors au dessus de la piscine et d'une magnifique baie ca rattrape allègrement la qualité de la nourriture. Bref ca serait a refaire je rependrai le même hotel ou bien peut etre à HVAR ville (! l'hotel "hvar" proposé par le TO est à Jelsa pas à Hvar)

Villes pittoresques à visiter :

Hvar : Beaucoup à dire j'ai déjà fait Saint-Tropez Ibiza, la réputation festive de Hvar pour cela est complètement surfaite; à minuit la ville s'endort, pas de boutiques de luxe mais plutot des boutiques de bouées gonflables et de chaussures de baignades à rochers typiques de la bas C'est plutot une ville pittoresque avec un dedalle de ruelles à visiter le soir de préférence et manger dans les restaurants "branchés", Nous avons mangé dans le restaurant de luxe le "roots" juste en face des quelques Yatchs car c'est vrai qu'il y en avait qquns, apéro entrées plats vin pour 100€ à 2, soit le prix d'un resto Parisien moyen. à Hvar on peut se baigner, on peut accéder à toutes les excursions dans les iles louer n'importe quel véhicule, et c'est un tres bon point de départ pour le reste le l'ile car finalement je pense qu'il ne faut pas dépasser Jelsa et rester sur l'Ouest.

Jelsa : Tres sympathique suffisamment de restaurant pour en changer tous les jours, propre car fait pour les touristes (dans le bon sens du terme)

Stari Grad: GROSSE SURPRISE c'est la ville la plus pittoresque de toutes à visiter absoluement pour son architecture.

Milna : Très agréable et tranquille

Zavala : Petit 1 restaurant mais tres tranquille, il faut juste oser prendre le tunel de 1, 4km creusé à même la roche et non éclairé de 2.5 mètre de large pas plus de haut pour y aller :)

Vbroska: Jolie mérite l'arret.

Zarace: La crique de droite est la plus belle de l'ile (voir sur mes photos)

Bons plans : allez manger un soir à Milna dans les resto au dessus de la mer allez manger un soir à Hvar dans un des resto des ruelles de la vielle ville manger à jelsa dans le 1er resto que vous rencontrez en partant du Jadran/Fontana vers Jelsa les Calamars grillés sont excellents 70Kuhnas louer un kayak 2 places à Jelsa chez T-Klub, on voit les fonds sous marins dans la coque transparente du bateau. 130 kuhnas /journée faites un bapteme de plongé 230 kuhnas visitez en détail Stari Grad

Voilà je suis dispo pour des questions tout étant encore frais dans ma tête et je vous conseille d'aller voir le résultat de mon séjour en photo sur mon site http://www.smartpict.com.

Bonne lecture
Argentine: vol Puerto Iguazú-Salta English translation pending
by Fabaless · 2007-08-14 · 16 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars bientôt en Argentine et je souhaiterais savoir s'il existe des vols Puerto Iguazu à Salta et le tarif ?

Est-on obligé de passer par BA ?

Et en autocar, est-on également obligé de passer par BA ? Combien d'heures dure le trajet ?

Merci d'avance pour votre aide

fabaless
Croisière sur le Norwegian Jewel au départ de Barcelone en juillet 2007 English translation pending
by HerveMichel · 2007-06-18 · 84 replies
Je viens de profiter d'un spécial "dernière minute" avec le Norwegian Jewel en partance de Barcelone. Est-ce que certains d'entre vous en feront partie ?!?

HerveMichel
Retour de l'Ouest des Etats-Unis: le syndrome a encore fait 2 victimes English translation pending
by Alvama · 2007-05-07 · 45 replies
voilà l'info du jour, nous sommes rentrés ce week end de l'ouest des US, c'etait pour prevenir les futurs aventuriers de cette partie du globe que le virus est très virulent, le seul remède est d'y retourner😛

je voulais aussi et surtout remercier une nouvelle fois tous ceux qui m'ont aidé à faire de ce voyage une aventure inoubliable, et dire à ceux qui hésitent encore à ce lancer seul dans l'élaboration d'un tel voyage, et bien, n'hésitez plus 😉

et, quelqu'un connait il un mot pour décrire l'OUEST 😎 aller, je m'en vais avant que ce message ne soit détuit😄

bye🙂
Séjour au Maroc en avril English translation pending
by Martine135 · 2007-02-23 · 61 replies
Bonjour,

je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
Séjour au Meeru Island English translation pending
by Scoobby · 2006-11-24 · 40 replies
bonjour je désire partir avec ma femme et mon filsde 3 ans aux maldives et plus précisement sur meeru island dés le 1er avril 2007.

certaines personnes disent que le snorkeling est très moyen sur meeru island. comment sont les land villas?.....

resto?.....

j'aimerai avoir vos réactions .

merci

😏
Résumé complet pour le Viva Dominicus Beach 4* à Bayahibe English translation pending
by Julia17 · 2006-08-20 · 12 replies
Bonjour !

Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.

Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol

Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...

Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.

Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.

Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.

Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.

Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.

Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊

Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.

Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.

Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.

Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.

Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏

Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.

ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!

Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!

Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.

Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et là tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....

Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.

Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!

Julia.
Coût de la vie au Maroc? English translation pending
by Jojonana · 2006-03-12 · 73 replies
Bonjour a toutes et à tous !

J'aimerai savoir avec quelle somme nous devons partir pour aller au maroc sans compter les frais aller retour par pers en camions et loins des grandes villes ! merci d avance😉 jojonana😄😄😄
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
by Kerouac · 2005-10-16 · 77 replies
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :

le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.

depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter

depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi

en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...

Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa

plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...

en esperant que ca serve a des gens !

tom
Los Angeles, San Francisco, Las Vegas English translation pending
by Bol1230 · 2005-05-03 · 44 replies
Dans laquel de ces deux villes il vaut mieux passer une semaine dans un hotel avec une voiture de loc?
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
by Sonam35 · 2005-02-07 · 124 replies
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:

"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"

Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?

Qu'en pensez-vous?
My 105 days of wandering across India
by Ragamuffin · 2007-01-30 · 71 replies
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs ** Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla. Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs * Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs ** Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs *** Day 6: bike rental 2 Rs/h Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs * Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs ** Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs * Day 11 to 13: Omkareshwar Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs ** Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water * Day 16: bike rental 3 Rs/h Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45 Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs * Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! * Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs ** Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15 Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs ** Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs ** Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip) Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15 Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs ° Day 34: Amarkantak Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs ** Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40 Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs ° Day 39 to 41: stay in Hyderabad Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs ** Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs ** Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs ** Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs *** Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs * Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs ° Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs ** Day 56 to 62: Calcutta Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs * Day 64: stay in Bishnupur no bike rental! Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs * Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!) Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs ** Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs ** Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs ° Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs ** Day 73 to 75: Darjeeling Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs Day 77: Patna Hotel President 482 Rs ** Day 78: stay in Patna Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °° Day 80: return to Patna Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h) Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs * Day 83 to 87: Varanasi Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs ** Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs * Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30' Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30 Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs ** Day 95: bike rental 3 Rs/h Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs ** Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30 Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs ** Day 101: Ahmedabad Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs * Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10 Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!) Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'

More figures British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 € Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro Average room price 272 Rs/night Daily budget 11 € Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan) Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan) Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur) More details on request
Birmanie - Novembre 2004 English translation pending
by Nancy · 2004-12-08 · 54 replies
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.

Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -

BUDGET :

Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...

Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.

Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)

GUIDES :

Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.

TRANSPORTS :

1 - Vols

Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages :
http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p

2 - Bus

Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.

Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.

Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.

Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.

PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...

3 - Express Boat

Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.

4 - Taxi longue distance

Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !

5 - Taxi en ville

A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance

A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)

A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...

6 - Vélo

1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !

HEBERGEMENT :

Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.

Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !

Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.

Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!

Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.

Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...

REPAS :

On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.

Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...

Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !

Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)

En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).

Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :

1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.

Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...

Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...

SITES :

En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.

Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).

Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...

Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.

Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.

Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.

Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.

Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!

Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.

Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !

Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.

DIVERS :

Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !

On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !

On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.

En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
4 juillet ou l'Independence Day English translation pending
by Dajcbe · 2020-07-04 · 13 replies
comme de nombreux voyageurs du forum nous aurions du etre aux usa ce jour!nous le fetrons à la maison avec des musiques militaires ou des champs patriotiques, au menu des ribs avec du coca cola , ou du Zinfandel rosé de Californie, pas de bourbon car nous n'aimons pas!le drapeau us ainsi que ceux de differents états déjà visités sont dans le jardin (avec la tramontane!)..le président Trump a décidé de maintenir la parade sur constitution avenue contre l'avis de la maire de Washington!!! avec le défilé aérien!
Quelle nourriture ou boisson tester absolument en Thaïlande? English translation pending
by Olivier74 · 2005-10-28 · 21 replies
Bonjour,

Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).

Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?

Et les fruits ?

Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Mais où vont-ils? English translation pending
by Mentawai · 2004-01-18 · 16 replies
En lisant le post d'ALAN, je me suis mis a penser(ca m'arrive) a que sera devenus dans 50 ou 100 ans l'industrie du voyage.Je parle aussi bien pour le voyage "tout inclus" que pour le "routard".Quelle seront les changements majeurs, les destinations phares? Y auras t'il de nouveaux spots qui seront sorti de terre??? Ben j'ai bien une petite idée mais je laisse la main !
À propos de la coca en Bolivie English translation pending
by Marclamarre · 2010-05-19 · 16 replies
Salutations!

C'est la première fois que je fréquente la section "Bolivie", alors pardonnez mon ignorance si le sujet (aurait) à été traité as nauseam auparavant...

Je suis très heureux de pouvoir consommer des feuilles entières ainsi que des feuilles broyées (infusion) de coca ici même au Canada (les envois sont expédiés des USA, et tout semble légal et facile d'achat là-bas... Plusieurs sites Internet permettent l'achat légal) et pour les curieux: non je suis absolument pas accro malgré mes 10 ans de consommation!

Ceci étant dit, voici les 2 questions pointues que je me pose:

Peut-on fabriquer de la cocaïne à partir de feuilles de coca séchées ou alors faut-il absolument des feuilles fraîches? (non, je ne désire nullement fabriquer de la cocaïne à partir de mes précieuses feuilles séchées qui me coûtent, soit dit en passant, la peau des fesses...)

Les habitants de la Bolivie chiquent-ils toujours la feuille de coca séchée ou alors peuvent-ils également chiquer la feuille fraîchement arrachée de l'arbuste? S'ils chiquent la feuille fraîche, le goût est-il franchement différent ou semblable au goût de la feuille séchée?

Merci de vos réponses.

Marc de Montréal
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
by Tara9 · 2005-10-19 · 2 replies
A lire, à retenir et à faire suivre :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985

Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.

En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.

D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.

Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.

Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.

En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.

Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.

Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.

Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.

La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.

Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.

Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Réunion avec ou sans l'île Maurice? English translation pending
by Mag03 · 2005-04-17 · 35 replies
Voila alors ma famille et moi on a décidé de partir pendant les vacacances de Noel (15 jours). On a choisi de partir sur lîle de la Réunion mais on hésite à aller visiter également l'île Maurice! On est 8 dont un enfant de 6 ans et on ne sais pas trop ce qui serait le mieu (combiner les 2 îles ou uniquement l'île de la Réunion). On aimerait faire des randonnés mais aussi des jours de détentes (plages...).

Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?

Merci beaucoup!

Magali

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