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Que visiter en trois jours en Sardaigne? English translation pending
by Zazzou1 · 2020-06-19 · 2 replies
Bonjour à tous, Nous partons 2 semaines en Sardaigne au mois d'août avec enfant 3ans. Nos vols ont changé.. Nous arriverons donc le lundi matin à Olbia, mais notre location à Cagliari ne débutera que le jeudi... Du coup nous aimerions des conseils de visite pour ces 3 jours dispos: quoi voir? Je pensais visiter le lundi Olbia, et partir ensuite pour visiter 2 / 3 autres lieux/villes avant de descendre vers Cagliari le jeudi soir. Avez vous des idées sympas? plutot vers le Nord Ouest ou sur les cotes du centre? Merci à tous pour vos conseils!
Les plus beaux endroits et itinéraires du Vercors English translation pending
by TanukiParis · 2020-04-29 · 11 replies
Bonjour, je souhaite passer 5 à 7 jours en autonomie dans le Vercors et j'aurais voulu savoir quels sont les plus beaux itinéraires dans la région, dans le sens nord sud ou inversement, je serai en autonomie complète, merci d'avance si vous avez des pistes.
40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
by Willemspie · 2020-04-19 · 27 replies
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011

24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.

25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste

26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.

A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
by Pierresd · 2020-04-03 · 3 replies
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination. Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.



Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit

29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.

06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.



A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.

07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.



A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel

08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!



Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.

09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.



Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.



Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.

10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.

12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.

13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.





En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.



Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.

14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…



Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Une semaine en voiture en Corse à partir de Propriano English translation pending
by Christianede · 2020-03-09 · 6 replies
Bonjour Nous désirons partir en corse du 5 au 12 juin. nous sommes un groupes d'amis. Soit 4 couples. nous arrivons à Ajaccio en avion et logeons à Propriano. nous avons loué 2 voitures. Que faire pour profiter au mieux de notre séjour. Merci d'avance, christianede
Visites en août avec enfants en Corse English translation pending
by Vivisteph · 2020-03-03 · 1 reply
Bonjour à tous, Nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants de 9 ans 1/2 et 7 ans 1/2. Nous partons les 15 premiers jours d'août en bateau et voiture. Arrivée à Bastia, avec 1 semaine en camping à Lumio, puis 1 semaine en camping à Propriano avec départ d'Ajaccio

Nous aimons bien marcher mais pas de longues heures car mon mari à une vieille blessure au pied, et mon dernier n'est pas très motivé 😛 Nous aimerions allier visites, un peu de plage pour le repos, découverte de beaux paysages et des randonnées faciles. J'ai repérer plein de sites à voir comme la réserve scandola, les calanques de Piana, les îles Lavezzi, ... il y en a tellement à découvrir Que me conseiller vous sur 15 jours pour ne pas nous épuiser non plus?

Nous avons bien conscience que nous ne pourrons pas tout voir cette année, avec l'espoir de pouvoir y retourner dans quelques années.

Merci pour vos conseils. Vivi.
Voyage en train ou en bus Écosse et Irlande au mois de mai English translation pending
by Marieve4 · 2020-02-08 · 6 replies
Bonjour,

je souhaite faire un voyage en Écosse et en Irlande du 14 mai au 1er juin. Je me demandais si le transport en bus ou en train était plus adapté. Je ne suis pas du tout intéressée à louer une voiture. Je sais que je vais devoir prendre le ferry pour passer de l'Écosse à l'Irlande.

Voici un peu l'itinéraire que je comptais faire. Svp me dire s'il est réaliste.

15-16-17 mai / Edinburgh 18 mai / St-Andrews 19 mai / Pitlochry /Perth 20 mai / Pitlochry / Cawdor 21 mai / Fort William / Rannoch Moor 22 mai / Ile de Sky 23 mai / Glasgow 24 mai / Belfast 25 mai / Chaussée des geants 26 mai / Belfast 27 mai / Dublin 28 mai / Galway / Falaises de Mohers 29 mai / Galway 30-31 mai / Dublin

Le premier et le dernier jour sont consacrés aux vols puisque que je pars du Canada.

J'avais fait quelques recherches et je sais qu'il existe des passes pour l'Écosse selon le nombre de jours.

Est-ce qu'il existe la même chose pour l'Irlande?

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas!

Merci.

Marie-Eve Paré
Grottes de Nok (Nagou) au Togo English translation pending
by Gabieri · 2020-02-03 · 5 replies
Un petit air de pays Dogon au Togo !

Une belle région du Nord facile d'accès. Depuis Tanjouaré demander la route des grottes. Si vous n'avez pas de véhicule, prendre une moto pour une demi-journée. Le gardien des lieux Mikabini Koulbene, vous guidera et se chargera de votre sécurité. Possibilité de dormir sur place et réserver via airbnb: NOK Maison tradition des ancêtres.

Bon séjour !
Irlande sans voiture en juillet English translation pending
by Karlovo · 2020-01-04 · 8 replies
Bonjour et Bonne Année à tous,

Je prépare mon voyage en Irlande sans voiture avec ma petite fille de 16 ans.

--L'itinéraire serait le suivant : 3 nuits à Dublin du 7 au 10 juillet J1 : Arrivé à Dublin à 10H15 + visite de la ville J2 : Glendalough J3 : Howth + Malahide? 3 nuits à Galway du 10 au 13 juillet J4 : Départ pour Galway tôt le matin + visite de la ville J5 : visite de l’île d’Aran ou Falaises de Moher J6 : visite de Connemara 1 nuit à Dublin 13 juillet J7 : Retour à Dublin tôt le matin + visite de la ville J8 : Départ tôt le 14 juillet pour l’aéroport. Vol à 8h35

Est-ce faisable et intéressant à faire Howth et Malahide ensemble ? Pour Galway j'ai des difficultés à faire un choix entre Connemara, Les falises des Moher et Iles d'Aran parce que j'ai que 2 jours seulement. J'aime bien la nature, les promenades et je ne perde pas mon temps dans les villes. Je n'aime pas les tours opérateur. Pouvez vous me donner des idées pour mieux m'organiser surtout pour le transport, de bon plan pubs, de conseils pratiques...

Cordialement
Voyager 7 à 10 jours en van en Islande en famille (couple + enfant 4 ans) English translation pending
by AlexLille59 · 2019-12-10 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite partir découvrir ce magnifique pays en famille ( couple + enfant de 4 ans) d'ici Fin Juin.

J'ai prévu de louer un van aménagé entre 7 et 10jours et dormir en camping de temps en temps. Qu'en pensez vous?

De plus , quel est le meilleur itinéraire pour ce type de voyage où on sera forcément contraint de ne pas faire trop trop de marche avec le petit ;).

Merci à vous. Alexis
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Road trip Texas - Louisiane: Big Bend vaut-il le coup ou pas English translation pending
by Nataly03 · 2019-11-03 · 23 replies
Bonjour

en plein dans ma préparation je me demande si le grand détour vaut le coup?

je ferai san antonio fort stockton big bend fort davis une nuit entre dallas

c'est un road trip texas Louisiane.. pour dans 2 semaines et je me pose la question si big bend ne va pas fagocité des choses mieux ou plus accessible?
Deux régions à choisir en Irlande pour juin (randonnées/balades) English translation pending
by Jarron · 2019-10-01 · 5 replies
Bonjour,

Pour nos prochaines vacances en juin 2020, mon mari et moi comptons nous rendre pour la première fois en Irlande. A priori, notre emploi du temps se partagera entre randonnées/ballades et moments détente en fin de journée. Nous ne mettons pas l'accent sur les grandes villes du pays.

Nous prévoyons deux bonnes semaines de séjour sur place, à partager sur 2 régions différentes, une semaine dans un endroit, l'autre ailleurs. Mais voilà, quelles régions choisir ? C'est le dilemme !! Merci de bien vouloir nous conseiller.
Road trip de 14 jours en Irlande pour l'été prochain English translation pending
by Fay2 · 2019-09-28 · 6 replies
Bonsoir,

Voilà je commence juste à étudier un voyage pour l’été prochain et vous soumets ma première ébauche pour voir si c’est faisable 😉 ! Merci d’avance pour votre aide et vos conseils !

Nous serons 2 ou 3 adultes avec un ado ! Nous sommes plus nature que grande Ville ! On aimerait voir quelques châteaux mais pas les visiter d’office (s’il y en a un seul à visiter lequel?). Les falaises de Moher sont volontairement absentes du circuit.

Petites questions :

Si vous avez des petites randonnées sympas d’1h ou 2 dans les lieux en GRAS* du parcours ou des endroits hors sentiers battus à me conseiller?

Des hébergements coup de cœur?

Des conseils pour aller sur Skelly Michael ?

Pour la location de voiture : pas de souci, on peut passer de l’Irlande du sud à Irlande du Nord ?

Pour acheter les billets d’avion et réserver les hôtels, il faut s’y prendre combien de temps à l’avance ?

Bon ça fait déjà pas mal de questions pour une première fois🤪 ! Merci d’avance !

J1 Arrivée CORK. Blarney Castle/ Blarney house si arrive tôt? Nuit CORK

J2 Kinsale- Mizen Head par la côte. Nuit Bantry

J3 Eyeries- péninsule de BEARA*. Nuit vers Portmagee

J4 Skelly Islands (ou plan B Valancia Islands…). Nuit vers Portmagee

J5 RING OF KERRY* – Nuit KERRY

J6 Péninsule de DINGLE* - Nuit KERRY

J7 Dolmen de Poulnabrone - BUREN* – Coole park -Nuit GALWAY

J8 letterfrack – CONNEMARA* - abbaye de kylemore (sans visiter) – Renvyle –Fjord – nuit TUBBERCURRY

J9 Falaises de Sileve League – Nuit DONEGAL ?

J10 GLENVEAGH NAT PARK* – Nuit COLERAINE

J11 Château de Dunluce- CHAUSSÉE DES GÉANTS* – Cushendun – GLENARIFF FOREST PARK* Nuit BALLYMENA ou ANTRIM

J12 Dublin : Trinity college - North Bull Island ou Howth - nuit Dublin

J13 Glendalough - Lough Tay - nuit Dublin

J14 retour France de DUBLIN
Stanserhorn et Mt. Rigi puis passer la nuit à Zurich (Suisse) English translation pending
by RG61 · 2019-09-13 · 3 replies
Bonjour à tous.

Après quelques jours dans l’Oberland Bernois , j’hesite encore entre Lauterbrunnen et Grindelwald comme point de chute mais ça c’est une autre histoire , je me dirigerez vers Zurich. Comme j’aurais la Swiss Travel Pass , je me demande si avec un bon planning ce serait possible , pouvoir faire le Stanserhorn et son CabriO , ainsi que le Mt. Rigi dans la même journée et ensuite poursuivre pour passer la nuit à Zurich? Les 2 sont inclus dans ma travel Pass et nous intéresse vraiment. Nous y serons à la fin mai. Nous sommes 2 , sans aucune contrainte d’heure de départ et d’arrivée.

Merci beaucoup .
Beauté naturelle intacte de la côte océanique atlantique | San Pedro de La Ribera, Cabo Vidio et Cad English translation pending
by WalkingNatur · 2019-07-20 · 2 replies
Beauté naturelle intacte de la côte océanique atlantique | San Pedro de La Ribera, Cabo Vidio et Cadavedo sur le Camino del Norte - Jour 24

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/da0xDE_uPLU

Le jour 24 de notre Camino de Santiago del Norte, nous sommes passés de la plage de San Pedro de la Ribera au village de Cadavedo dans les Asturies.

Nous avons passé une nuit tranquille dans les champs à un endroit que nous avons trouvé hier. La journée a bien commencé. Puis le soleil a établi sa place dans le ciel et il était là toute la journée. La première chose à faire est de nous rendre à Cabo Vidio et d’explorer cet endroit - c’est ce que les habitants vous recommandent de visiter. Notre parcours a commencé par un sentier à travers la forêt d'eucalyptus. Ensuite, nous avons fait une très longue promenade dans le village Vivigo. Nous nous sommes promenés un peu et sommes finalement arrivés à Cabo Vidio Cliff. L'endroit était absolument spectaculaire, vous donnant une vue à 360 degrés sur les falaises environnantes et les rochers époustouflants qui se dressent hors de l'eau. Il y a un important phare situé à 40 km des deux côtés.

Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou si vous souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c’est très important pour nous.
Voyage en Sicile English translation pending
by Willette · 2019-06-15 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous. On part en Sicile mon mari et mon fils de 15 ans en août, jusque là rien d'original. J'ai réservé le vol aller retour Lyon Palerme, la voiture et 5 nuits vers Cefalu. Il reste 4 nuits à réserver. On ne veut pas faire Dédé le routier, mon fils veut trainer au bord de la piscine ou sur les belles plages, les monuments c'est pas notre truc. 1 jour pour l'Etna, 1 jour pour Vulcano, ensuite, vous nous conseillez plutôt vers Syracuse ou plutôt vers Agrigente? Merci pour votre conseil.
Efforts physiques pour visiter Pétra English translation pending
by Gaétan1330 · 2019-05-28 · 16 replies
Bonjour, Je me propose d'aller visiter l'Egypte avec prolongation en Jordanie. Bien sûr que nous voulons aller visiter Pétra. J'ai visionné un court vidéo sur Pétra. Il me semblait avoir beaucoup de marche à faire afin d'aller visiter cette magnifique cité oubliée. Est-ce le cas? Pouvons-nous se rendre en 4X4 sur le site?
Le Tarn et le Sud Aveyron à moto English translation pending
by Fredlaf · 2019-05-27 · 3 replies
Salut, J'organise pour le we du 8/9/10 juin une virée moto vers le Tarn et le sud Aveyron. Nous allons loger vers Cordes-sur-ciel.

Avez-vous svp des conseils sur de jolies routes (j'ai des cartes Michelin, donc routes vertes) dans cette région? Villages / Gorges / forêts/ points de vues / vallées/ etc ....?

Merci de votre aide. 😉 Fred!
Voyager en sécurité sur la Pamir Highway au Tadjikistan (en 4x4) English translation pending
by Flwozn · 2019-05-26 · 3 replies
Dans quelques semaines je roulerai sur la M41 dans le massif du Pamir et je me demandais quelles étaient les règles de sécurité à respecter pour que tout se passe au mieux, tant au niveau de la conduite que des périodes à l'arrêt. Je précise que je n'ai pas d'expérience de conduite dans ce genre d'environnement isolé. Savoir changer une roue, éviter les obstacles et y aller tranquille, oui mais à part ça? merci pour vos conseils !
Retour d'un séjour d'une semaine en Irlande English translation pending
by Manue7 · 2019-05-19 · 1 reply
Bonjour à tous !

Voici, pour info à ceux qui en auront besoin, le parcours que nous avons suivi en Irlande, lors de notre séjour d'une semaine en avril 2019. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 6 et 8 ans.

Nous avons commencé par récupérer notre voiture de location à l'aéroport.

Jour 1 : Ensuite, direction Galway depuis l’aéroport. Visite et nuit à Galway au Travelodge Galway. Ville très agréable et colorée, de la musique partout.

Jour 2 : Visite du Connemara et nuit à Galway.

Jour 3 : Départ pour falaise de Moher. Visite des falaises de Moher (beau mais beaucoup, beaucoup de monde).

Ensuite, nous avons enchainé avec le désert du Burren . Nous avons fait une petite balade après avoir récupéré les itinéraires de rando auprès du bureau du parc national à Corofin. La balade était très chouette dans ce désert de pierre et nous étions seuls.

Nuit à Ennis, hôtel Woodstok.

Jour 4 : Visite du Bunratty castle et de l’écomusée. Très sympa avec des enfants.

Nuit à Dingle au Emlagh Lodge (super bed and breakfast avec petit déj royal).

Jour 5 : Dingle. Nous avons fait une très belle randonnée entre mer et terre. Il faisait un temps magnifique. Mon plus beau souvenir d'Irlande.

Nuit à Killarney au Old Weir Lodge

Jour 6 : Visite du Killarney National Park en vélo. Très beau également.

Nuit à Killarney.

Jour 7 : Temps très moyen. Nous avons donc fait route vers Limerick. Visite du château. Le temps ne s'étant pas amélioré, nous avons passé l'après-midi à la piscine de l'hôtel. Nuit à Nenagh au GN Abbey Court Hotel, Lodges & Trinity Leisure Spa

Jour 8 : Retour sur aéroport de Dublin (1h53 min) et départ à 14h10.

Voilà !

Nous avons adoré l'Irlande : les gens d'une incroyable gentillesse, paysages magnifiques, et puis, surtout, de la musique partout (dans les pubs, dans la rue). C'était superbe !

A votre disposition si vous avez des questions !

Emmanuelle
Conseils pour le GR 223 English translation pending
by Gipival · 2019-05-09 · 1 reply
Nous sommes un couple italien de randonneurs expérimentés et hélas âgés ( + 70). Nous avons l’intention d’aborder le GR 223. Notre idée est de choisir 10 étapes ( non forcément consécutives) et de nous déplacer en voiture pour ce qui est des autres . Nous souffrons le vertige, mais nous avons parcouru sans problèmes le Chemin de Pêcheurs au Portugal. Voici nos questions: - Quelles sont les étapes les plus belles? - Souffrant le vertige, allons-nous avoir des problèmes? Où se trouvent eventuellement les passages à éviter? - Pour dormir, nous préférons louer des appartments. Est-ce une possibilité tout le long du parcours? - Dernière question: quelle est la meilleure période de l’année pour cette randonnée? un grand merci pour qui aura le gentillesse de nous aider! U
Parcours 21 jours en Islande en juin English translation pending
by Jej31600 · 2019-05-04 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.

Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)

Merci d'avance pour votre aide !!!

Parcours :

Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur

Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)

Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss

Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus

Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell

Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)

Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur

Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)

Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)

Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn

Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn

Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes

Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell

Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)

Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35

Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll

Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir

Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar

Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)

Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil

Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur

Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Irlande en 10 jours: itinéraire English translation pending
by Kuliosy · 2019-04-29 · 5 replies
Bonjour, Pour la première fois, j'envisage de visiter l'Irlande début Août avec ma copine pour une durée de 10 jours. Nous prenons notre voiture sur le ferry en partant de Cherbourg et arriverons donc à Dublin. Nous avons commencé à réfléchir sur un itinéraire, mais nous ne savons pas si ces destinations auxquelles nous avons pensé sont "jouables" pour un road-trip de cette durée :

Jour 1 : Dublin Jour 2 : départ au matin pour Cork -> Blackrock Castle, rocher de Cashel, prison Jour 3 : départ au matin pour Kerry -> Anneau du Kerry, Gap of Dunloe Jour 4 : Killarney -> Parc national, Ross Castle Jour 5 : Dingle (départ le jour 4 en fin d'après-midi) -> falaises, village de pêcheurs, port Jour 6 : Galway (départ le jour 5 en fin d'après-midi) (pied à terre pour les jours 6, 7, 8, 9) -> visite de la ville Jour 7 : Burren, falaises de Moher Jour 8 : Iles d'Aran -> Inishmore, Dun Aengus Jour 9 : Connemara Jour 10 : Chaussée des Géants, Belfast (départ le jour 9 en fin d'après-midi) Jour 11 : retour à Dublin

Dans l'attente de vos retours, conseils, remarques... 😉

Merci !
Road trip boucle à l'ouest de Denver English translation pending
by Willycoyote · 2019-04-29 · 1 reply
Bonjour. Après avoir lu quantités de discussions et comptes rendus de voyages qui m’ont beaucoup aidé (un grand merci à tous les contributeurs) j’apporte ici le circuit que nous (2 adultes) avons prévu à partir du 15 juillet 2019. C’est ma première grande contribution à Voyage Forum. Ce circuit est modifiable, toutes les réservations d’hôtels sont faites mais encore annulables sans frais (sur certains sites il devient difficile de trouver des hébergements). Pour chaque journée j'ai listé les visites que nous souhaitons faire et aussi quelques unes en plus pour information. Ouvert à vos remarques, conseils et suggestions, peut-être que notre circuit pourra aussi aider quelques futurs voyageurs.

J1 Paris / Frankfurt / Denver/Loveland Arrivée du vol Lufthansa à Denver en milieu d'après midi Récupération véhicule de location (SUV) Route jusqu’à l’hôtel à Loveland : 90km.

J2 Loveland / Rocky Mountain Ntl Park/ Kremmling Pour la journée, environ 300 km. •Bear Lake Loop (option 1) •Alberta Falls (option 2) •Old Fall River Road •Trail Ridge Road

J3 Kremmling / Grand Junction Pour la journée, environ 280 km pour rejoindre l’hôtel dont environ 200km en suivant le cours du Colorado. •Colorado National Monument (à Grand Junction): Rim Rock Drive.

J4 Grand Junction (CO) / Moab (UT) Le matin route jusqu’à Moab via Scenic Road 128 soit environ 160km. Les 30 derniers kilomètres se déroulent dans un paysage remarquable longeant le fleuve Colorado entre deux hautes falaises rouges. En matinée et début d’après-midi : •Fisher Towers (avant d’arriver à Moab) •Poison Spider Dinosaur Tracks & Petroglyphes •Jug Handle Arch •Dead Horse Point State Park En milieu d’après-midi jusqu’au soir : •Arches National Park 1/2

J5 Moab : Canyonlands & Arches Ntl Park •Canyonlands National Park le matin (Island in the Sky area). •Arches National Park (milieu d’après-midi jusqu’au soir) 2/2.

J6 Moab (UT) / Monument Valley / Page (AZ) Journée très chargée, beaucoup de sites à découvrir beaucoup de kilomètres, il faudra choisir ses visites. Route jusqu’à Page soit environ 570km et 6h30 de conduite (détours inclus) mais ajouter 3h00 de piste/visite dans Monument Valley. Environ 4h15 de temps de conduite pour arriver à Monument Valley. Sauf Monument Valley, tous les autres sites se visitent rapidement ou assez rapidement. •Départ via La Sal Loop Road (ou via Moab ?). •Wilson Arch •Newspaper Rock State Historic Monument (pétroglyphes) •Church Rock •Route US163 (via Monument Valley) •Sand Island Petroglyph Panel •Lower Buttler : Wash Wolfman Panel •Goosenecks State Park •Monument Valley Navajo Tribal Park. Valley Drive : piste de 28km (A/R) et 3h circuit incluant arrêts. Depuis la sortie de Monument Valley jusqu’à Page il reste environ 200km et 2h15 de conduite. •Navajo National Monument.

J7 Page (AZ) Journée à Page, peu de kilomètres. Décalage horaire: ça se complique! Attention aux horaires donnés pour les visites. •Horseshoe Bend •Ninemile Draw ? (pour info) •Upper Antelope Canyon (réservé depuis le 19 novembre 2018 !). Les visites ne sont possibles qu’avec un guide, la demande est plus forte que l’offre donc c’est très cher et vite complet. •Lower Antelope Canyon (alternative à Upper Antelope Canyon). •Water Hole Canyon (autre alternative à Upper et Lower Canyon). •Lake Powell (Glen Canyon Dam, Tour the Glen Canyon Dam, Glen Canyon Dam Overlook).

J8 Page /Vermilion Cliffs Ntl Monument/ Page Une journée à Vermilion Cliffs National Monument (au Sud de US89). •Coyote Buttes North : The Wave (pas élus au tirage de la loterie, donc pas pour nous) •Coyote Buttes South : Paw Hole & Cottonwood Cove (pas pour nous) •Edmaier’s Secret (via House Rock Valley Road): 65km et 1h15 de conduite depuis Page pour rejoindre le parking du Buckskin Gulch Trailhead départ du sentier qui conduit à Edmaier’s Secret. Accès à l’ensemble du secteur payant (6$/personne +12ans) •Wire Pass Trail (alternative à Edmaier’s Secret) •Nautilus Rock ?

J9 Page / Paria area / Page Une journée à Grand Stairecase-Escalente National Monument (au Nord de US89). Paria area (Pahreah): Ces sites au Nord de UT89 font partie de Grand Staircase-Escalante National Monument, ils sont libres d’accès et gratuits. Choix à faire sur place. •Paria Rimrocks (Toadstool Hoodoos) •White Valley •Paria Townsite (Pahreah) •Yellow Rock (pour info, pas prévu) •Hackberry Canyon •White Rocks 1 et 2 •Wahweap Hoodoos (pour info, pas prévu)

J10 Page / Grand Canyon North/ Kanab Route 430km pour la journée, environ 5h30 de conduite. •Navajo Bridge à 63km de Page: Balanced Rocks, Lee’s Ferry, Boat Ramp •Vermillon Cliffs •Vermillion Cliffs Condor Viewing Site •Grand Canyon Ntl Park – North Rim: Cape Royal Road, Point Imperial Road, Visitor Center avec Bright Angel Point

J11 Kanab / Zion Ntl Park / Mount Carmel Little Hollywood : 297 West, Center Street, 84741 Kanab pour voir décors de westerns. Environ 70km et 1h15 de conduite depuis Kanab pour rejoindre Zion Visitor Center. Journée complète pour découvrir Zion National Park. •En priorité : Zion Canyon : Partie la plus visitée. Avec Navette. Randonnée en fonction des envies. •Pour fuir la foule : éventuellement Kolob Terrace •Découverte du secteur de Kolob Terrace: Pour aller jusqu’à Kolob Reservoir depuis Zion Visitor Center il y a environ 65km soit 1h15 de conduite. Pour rejoindre Mount Carmel Junction depuis Kolob Reservoir il y a 100km et 2h00 de conduite.

J12 Mt Carmel /Bryce Canyon / Tropic Depuis Mt Carmel, 100km et 1h15 de conduite pour rejoindre Bryce Canyon Visitor Center. Journée complète dans Bryce Canyon National Park. Le parc est ouvert 24h/24, le Visitor Center de 8h à 20h. Navette gratuite : Bryce Amphitheater Shuttle Route : cette navette ne dessert que le secteur Amphitheater. (L’autre navette Rainbow Point Shuttle Tour va jusqu’à Rainbow Point sur réservation). •Points de vue : Bryce Point, Inspiration Point, Sunset Point et Sunrise Point, s’ouvrent sur le fameux Brice Aphitheater. •Randonnées dans Amphitheater : Navajo Loop + Queens GardenTrail •Puis retour jusqu’à la voiture et direction Rainbow Point. •Rodéo : Saison de rodéo 2019 : du 25/05 au 17/08 tous les mercredis, jeudis, vendredis et samedis à 19h00 (Utah Time) au Ruby’s Inn Rodeo Ground .– Adults $13

J13 Tropic / Capitol Reef Ntl Mt / Torrey Aujourd’hui on quitte la foule des touristes. Option sans Kodachrome Basin State Park : environ 250km et 5h30 de conduite. Option avec Kodachrome Basin State Park : environ 300km et 6h30 de conduite. •Kodachrome Basin State Park ? •Scenic Drive 12 jusqu’à Boulder: Powel Point Overlook, Upper Valley Graineries, Head of the Rocks Overlook, Calf Creek Viewpoint, The Hogback •Burr Trail Road: Depuis Boulder, comptez entre 4 et 5heures pour rejoindre Torrey via Notom Bullfrog Basin Road. Route goudronnée depuis Boulder jusqu’à ce qu’elle quitte Grand Staircase-Escalante Ntl Mt. En cas de pluie faire demi-tour à la fin de la partie goudronnée, revenir jusqu’à Boulder et continuer la 12 jusqu’à Torrey. oLong Canyon oStrike Valley Overlook ?: Sans 4x4, marche de 8,6km (aller/retour), 2h15, difficulté moyenne. Avec 4x4, marche de 600m (aller/retour), 30min, difficulté facile. oLes lacets de la Burr Trail Road •Notom Bullfrog Basin Road (sauf en cas de pluie)

J14 Torrey / Capitol Reef Ntl Park/Torrey •Cathedral Valley : Ne pas faire ce circuit en cas de risque orage/pluie ou s’il a plu récemment. Se renseigner au Visitor Center avant de partir. Il faut au minimum un SUV avec une bonne garde au sol ; un 4x4 serait mieux ; pour faire les pistes de cette « boucle » d’une centaine de kilomètres comportant quelques passages délicats. Entre River Ford (gué) point de départ sur UT24 et le point d’arrivée vers Caineville sur UT24, le circuit sur les pistes fait environ 100km et 5h00 de conduite + les temps d’arrêts. A tout cela il faut ajouter 1h15 pour le temps des trajets A/R sur UT24 (soit 30min depuis Torrey à l’aller et 45min au retour pour rejoindre Torrey).

•Fruita Area (alternative a Cathedral Valley) •Scenic Drive (autre alternative à Cathedral Valley) •South Draw Road (pour info uniquement). South Draw Road est une piste qui commence au bout de la Scenic Drive. Cette piste part en direction du Sud puis tourne en direction de l'Ouest en passant près de Lower Browns Reservoir et rejoint enfin la Scenic Drive 12 sur les flancs de Boulder Mountain. Cette piste est extrêmement difficile, un vrai 4x4 est impératif. Et en cas de mauvais temps.il ne faut pas s'y engager.

J15 Torrey / Basalt Beaucoup de kilomètres 520km / 5h45 de conduite et peu de sites à visiter sur le trajet. •The Mars Desert Research Station (MDRS) Ce matin nous allons passer à proximité de la station de recherche où des scientifiques travaillent à la préparation du voyage vers la planète Mars. La piste 5,4km qui conduit au MDRS démarre sur la route UT24 à env 5,5km avant Hanskville., pas de visite prévue. www.facebook.com/...a/10154080436318718/ •Goblin Valley State Park •Copper Ridge Sauropod Track : Le site Copper Ridge Sauropod Track contient des traces fossiles d'empreintes d’un brontosaure en train de tourner et de quatre carnivores de différentes tailles de la période Jurassique. •Sego Canyon Petroglyphs 2 sites proches l'un de l'autre: Le site abrite des dessins et peintures rupestres indiennes parmi les plus remarquables de l’Ouest américain, facilement accessibles et particulièrement bien conservées. Accès libre et gratuit. •Cimetière de Sego

J16 Basalt / Aspen / Dillon Pour la journée, 190km et environ 3h00 de conduite. •Aspen : L’une des villes les plus bling-bling des USA ? •Maroons Bells : Les Maroon Bells sont deux pics des montagnes rocheuses appelées Maroon Peak and North Maroon Peak. Crater Lake trail : Promenade facile, 6km aller/retour environ 2h00. Accès entre 8h00 et 17h00: uniquement en bus navette payante. •Route jusqu’à Dillon : Independence Pass & Continental Divide, Twin Lakes et Mount Elbert •Outlets at Silverthorne

J17 Dillon / Denver /Vol Frankfurt Environ 160km et 2h30 de conduite entre Dillon et le parking location voitures à Denver Airport. •Loveland Pass Road : route touristique 6 Loveland Pass Road via Arapahoe Basin Ski Area. •Herman Gulch Trail vers Herman Lake: Dernière possibilité de marcher entre deux sommets de plus de 3800m d’altitude avant Denver. Pour joindre Herman Lake il faut environ 3h45 aller/retour pour au moins 10km (A/R) ; faire en fonction du temps disponible. Il reste environ 160km et 1h45 de conduite pour rejoindre le parking des locations de voitures.

Fin du circuit. Départ vers Frankfurt puis Paris.

Autour de Saint-Malo et de Vannes English translation pending
by Dayka23 · 2019-04-12 · 9 replies
Bonjour, j'ai besoin d'un conseil. Nous nous rendrons en Bretagne que nous ne connaissons pas, du 22.6 au 3.7.19 et nous avons choisi comme premières destinations Saint-Malo et Vannes.

1) est-ce déjà un bon plan?

2) je dois répartir 5 et 6 jours sur les deux régions, et j'hésite. Dans quelle région y a-t-il le plus à voir, à faire, sachant que nous aimons beaucoup le vélo et que nous emmenons nos VTT et que nous aimerions en profiter, mais pas seulement...cela reste des vacances détente et découverte😎. Donc savoir où il est le plus judicieux de réserver pour 6 nuits🙂

Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre. Un tout bon week-end. Salutations.
Irlande du Nord en 12 jours (avec enfants) English translation pending
by Ultranantais · 2019-04-08 · 14 replies
Bonjour,

Nous hésitions entre l'Irlande, la Norvège et finalement l'Irlande sera notre destination pour cet été. Ce sera notre 3ème voyage dans ce pays après Dublin et un second voyage couplant le Kerry et le Connemara.

Nous voyageons en famille, 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans cette année.

Nous partons en voiture et nous prendrons le ferry via Irish ferries entre Cherbourg et Dublin.

Nous avons déjà réservé les hébergements.

Le programme est le suivant:

12 août ==> Ferry à Cherbourg 13 août ==> Route entre Dublin et Lahardane 14 août ==> Visite du comté de Mayo 15 août ==> Visite du comté de Mayo 16 août ==> Visite du comté de Mayo 17 août ==> Visite du comté de Mayo 18 août ==> Route entre Lahardane (Mayo) et Derry (Irlande du Nord) 19 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 20 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 21 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 22 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 23 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 24 août ==> Visite du comté de Donegal et Irlande du Nord 25 août ==> Route entre Derry et Dublin pour prendre le ferry retour

J'ai déjà repéré des choses à visiter:

Comté de Mayo ==> Nous visiterons Achill Island, les falaises de Ballycastle..

Donegal et Irlande du Nord ==> Sligo en montant sur Derry, Slieve League, Chaussée des Géants, Belfast...

Est-ce que, parmi les personnes qui ont déjà visité cette région d'Irlande, vous auriez des endroits à me conseiller, des endroits à ne pas rater?

Merci d'avance pour vos messages!
Mon itinéraire de 7 jours en Irlande English translation pending
by Manue7 · 2019-03-20 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je pars en Irlande la dernière semaine d'avril avec mon homme et mes deux enfants (5 et 7 ans).

J'ai potassé un itinéraire et j'aurais bien aimé avoir l'avis de ceux qui connaissent le pays sur sa faisabilité :

Jour 1 (21/04) : Arrivée à 13h15. Direction Galway (2h18min). Visite et nuit à Galway Jour 2 (22/04) : Connemara et nuit à Galway. Jour 3 (23/04) : Départ pour falaise de Moher (1h26 min). Visite des falaises de moher et désert du Burren. Départ pour Bunratty (57 min). Nuit à Bunratty. Jour 4 (24/04) : Visite du Bunratty castle et ecomusée. Départ pour Dingle (2h16 min) Nuit à Dingle. Jour 5 (25/04) : Péninsule de Dingle. Départ pour Killarney (1h2min). Nuit à Killarney. Jour 6 (26/04) : Visite du Ring of Kerry. Nuit à Killarney. Jour 7 (27/04): Killarney National Park. Route vers Limerick (1h34 min). Nuit à Limerick. Jour 8 (28/04) : Retour sur aéroport Dublin (2h12 min) et départ à 14h10

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance :)

Manue
La gorge de Tizzerhte s'ouvre à tous English translation pending
by Chibani31 · 2019-03-10 · 1 reply
La gorge de Tizzerhte (certains écrivent Tizert ce qui est une grosse erreur, car il y a un hameau nommé Tizert pas très loin) débouche sur la route Tata-Igherm, pas loin d'Ida-ou-Balou : le carrefour est signalé par un panneau indiquant la direction de Tazegzaout (écriture respectant la prononciation et l'étymologie : azegza veut dire "vert" en berbère et tazegzaout est un substantif associé). Jusqu'alors, la partie goudronnée ne dépassait pas 1km, s'en suivait une piste utilisable avec précautions sur 4-5km puis on roulait dans les galets de l'oued, avec les terrasses de limons cultivées de part et d'autre , et les villages au-dessus. Maintenant des bulldozers sont occupés à découper la gorge pour laisser place à une bonne route qui passe au-dessus de tout ça, c'est-à-dire au dessus des cultures et des vergers et traversant les villages. Aujourd'hui déjà, une voiture de tourisme atteint Tazegzaoute sans problème (une fois ou deux on traverse l'oued sur les galets, mais les bulls ont déjà aplani le passage) . Ces travaux nuisent certes à la beauté du paysage, mais la gorge a encore du charme avec ses immenses falaises ocres, ses plissements bariolés (ça rappelle un peu les Andes du côté de Salta)et la verdure des terrasses. Je conseille d'ailleurs d'arrêter la voiture ici ou là et de parcourir l'ancienne piste dans les galets ou de se promener dans les jardins... A noter, ici ou là, des restes de greniers installés sur des vires, : les voies d'accès se sont effondrées, pourtant un chibani m'a dit y être allé jusque dans les années 60. Pour l'instant au moins, la majorité s'arrêtera à tazgzaoute, car la belle piste se termine là. Ces 10km valent le coup d'oeil, et rivalisent avec la vallée des Ait Mansour... Avec un Duster ou mieux un 4x4, l'aventure continue : encore 10km dans la gorge, avec 2 villages plus petits, mais je ne pense pas que les bulldozers viendront par ici. Donc piste dans les galets de l'oued : ça passe avec un Duster sans trop d'efforts. A la fin, une rude montée cimentée (on roule en 1ère) fait sortir de la gorge, on débouche sur un morne plateau où la piste devient assez roulante et conduit à Tazlaghte puis sort sur la route Igherm-Tafraoute, pas loin d'Ait Abdallah (entre 15 et 20km sur ce plateau). Une photo de l'entrée de la gorge :

NB: pas très facile à trouver dans l'autre sens, notamment un carrefour pas très net sur le plateau... d'autre part, on peut combiner avec les Ait mansour : à la fin de cette gorge, passer le souk et partir vers le NE sur 1 ou 2m, et prendre route à droite vers la mine d'or; après celle-ci, piste très bonne vers Bou Zarif qui arrive pas loin d'Ida-ou-Balou (prendre à gauche bien sûr)

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