Search VoyageForum
FR
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Quatre jours en Suisse: quoi découvrir pour une première fois? English translation pending
by Katchouck · 2011-07-26 · 10 replies
Bonjour !

J'ai l'intention de profiter d'un voyage en France pour aller passer 4 jours en Suisse. Je prévois faire ce voyage à fin octobre-début novembre 2011. Ce sera un premier contact avec ce pays pour moi. J'arriverai à Bâle et je voyagerai en train. Je cherche particulièrement les «incontournables» et les sites historiques. J'ai déjà fait des recherches Internet et j'ai trouvé beaucoup d'information. Ce que j'aimerais avoir maintenant, ce sont vos suggestions! Un grand merci d'avance!
On nous a volé notre ordinateur portable au motel de Jamestown (Sonora), Californie English translation pending
by Aiassa · 2011-06-05 · 80 replies
Hier, vendredi 3 juin, en rentrant au Motel Royal Carriage de Jamestown, CA, après une longue journée à Yosemite, André a eu la désagréable surprise de ne pas retrouver son ordinateur au moment où il voulait lire ses messages. Nous avions bien fermé notre porte le matin et le petit ordi tout neuf acheté pour ce voyage avait été rangé dans la valise comme à l'accoutumée. En rentrant, nous avons retourné nos bagages, le lit, les tiroirs, rien! Nous avons demandé au manager de l'hôtel de venir constater le fait. Notre lit n'était pas fait, la poubelle pas vidée, etc. Samedi matin nous avons averti la police. Un officier est arrivé à l'hôtel très peu de temps après et nous avons pu porter plainte pour vol de façon officielle, avec facture à l'appui. Le manager a également été interviewé. Nous restons en contact pour la suite des évènements. Heureusement que j'ai moi aussi un petit ordinateur portable, qui par chance, n'a pas été volé. André a ainsi pu prendre quelques dispositions de sécurité. Heureusement aussi que chaque jour très scrupuleusement il a fait une sauvegarde sur un petit disque extérieur. Sinon il aurait perdu 5 semaines de vidéos en HD... Nous venons de racheter un deuxième petit disque extérieur pour compenser le stockage manquant et avoir malgré tout deux endroits où se trouvent nos vidéos et photos, qui sont notre grand dada de voyage. Nous verrons en rentrant le 12 juin comment réagit notre assurance. Quelqu'un a-t-il déjà subi un vol d'ordi portable aux USA et comment cela s'est-il réglé? Merci par avance, Annie
Retour du Grand Palladium (10 au 24 mai 2011) English translation pending
by Norton · 2011-05-28 · 1 reply
hola! me voici rentrée du palladium kantenah il y a quelques jours. J'y étais du 10 au 24 mai 2011. le temps à été super! vers la fin du séjour l'humidité était plus présente et les mosticos aussi😠 Je connaissais déja l'hotel pour y avoir séjourné en 2004. pas de changement malgré les années qui passent. On a fait l'excursion de chichen itza et ek balam avec mimi. très belle journée et bon petit groupe. il a fait très chaud et la route est un peu pénible mais ça vaut le coup. le seul bémol c'est la baignade en cenote proposée par mimi.... eau verte et franchement la cenote n'est pas belle. la nourriture à l'hotel.. bon sans plus. en comparaison au grand bahia de punta cana c'est moins bien.. les cocktails... c'est presque tous pareil.. finalement je buvais au cosmopolitan! il était bon cela dépendait du bar.. le bar du kantenah était le meilleur, le bar de la piscine du kantenah/colonial le pire!!!!! le service est d'ailleurs médiocre. la chambre ( 4519) était bien. j'avais demandé le bloc 45 et pas au rez de chaussée donc j'étais contente. La clientèle était +/- 50% usa 30% hispanique et le reste un peu de tout. Encore une fois la clientèle USA comme d'hab.. bruyante, des assiettes remplies qu'on fini par laisser.. donneur de pourboire à gogo..ect. ( encore une fois y en a marre à la fin, on donne un pourboire si on a été content du service et non pas pour être bien servi!!!! tout est payé alors faut arréter ce genre de pratique dans ce genre d'hotel😠 au final on va être obligé de donner et j'ai déja remarqué ce problème à punta cana. enfin bref. c'était un détail.) on a également fait une excursion en catamaran à isla mujeres.. c'était très bien!! l'éclate! et on a très bien mangé sur l'île.. voilà si vous avez des questions je suis là.🙂
De retour du Québec (23 avril - 6 mai 2011) English translation pending
by Tipapa · 2011-05-17 · 74 replies
Nous sommes une famille de 4 français, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans et nous sommes rentrés il y a une dizaine de jours d'un voyage merveilleux au Québec. D'après les habitués de ce forum, la période à laquelle nous partions et l'itinéraire choisi n'étaient pas pour faire de ce voyage une "partie de plaisirs"🏴‍☠️, je tiens à rassurer tout le monde, ce fut un voyage à la hauteur de nos attentes, fabuleux à tous les points😏. pour ceux que ça intéressent, voila notre circuit :

23 avril : arrivée à Montréal, prise en charge de la voiture, une HONDA CRV (idéale pour une famille de 4 avec bagages) et direction Québec. Installation à l'hôtel et direction l'érablière du chemin du Roy pour un repas typique du temps des sucres. C'était génial, ambiance très conviviale, découverte de mets délicieux et la tire sur la neige, quelle découverte !!!

24 avril : le matin, première visite de Québec (on y reviendra dans quelques jours) avec tour en calèche et ballade dans la vieille ville, superbe !! Après-midi, direction Wendake et le site des indiens hurons, très intéressant. Le soir, dodo à l'hôtel "Premières Nations", merveilleux !!

25 avril : route vers le Charlevoix avec arrêts à Ste Anne de Beaupré, La Malbaie et Baie St Paul, puis direction Tadoussac via le traversier (les enfants ont adorés). Petite ballade sur la plage (les baleines ne sont pas encore arrivées à cette époque, mais nous le savions) puis direction Sacré Coeur Saguenay à La Ferme 5 Etoiles, le paradis des enfants !! Nous faisons le tour de la ferme où se cotoient bisons, loups, cerfs, ratons laveurs, volailles, etc...

26 avril : le matin, les enfants vont nourrir tous les animaux de la ferme (un grand moment), y compris les loups !!! mon épouse et moi même avons droit à l'activité contact avec les loups où après quelques explications nous avons le droit de pénétrer dans leur enclos et de pouvoir les carresser, très impressionant !!! L'après-midi, route vers l'anse St Jean, magnifique petit village au bord du grnadiose fjord du Saguenay.

27 avril : retour sur Québec via le Charlevoix avec cette fois passage à Ste Pétronille sur l'île d'Orléans et arrêt et ballades aux chutes Montmorency, grandioses mais à côté de celles du Niagara...

28 avril : il pleut, du coup direction l'aquarium de Québec avec entre autres Eddy l'ours blanc. Après midi, consacré à la visite de Québec, place royale, bld champlain, etc...

29 avril : direction les Laurentides et arrêt à Val David dans un gîte magnifique, qui porte bien son nom, "Le domaine des merveilles", chalets en rondins de bois, perdu dans la foret au bord d'un petit lac. Après midi détente avec spa en plein air et piscine intérieur.

30 avril : direction Montebello pour la visite du Parc Oméga, un incontournable pour une famille avec des enfants (pour les français, ça ressemble à Peaugres, mais en mieux !!), puis en fin d'après midi route vers l'Ontario.

1er mai : Toronto, ballade à pieds puis ascension de la Tour CN.

2 et 3 mai : Niagara Falls où malheureusement le beau temps n'était pas au rendez vous. les chutes sont néanmoins énormes et vallaient bien ces kilomètres. Seul regret, le bateau "Maid of the Mist" qui devait démarré le premier mai, ne fonctionnait toujours pas... 1er jour là bas, nous avons profité du "Fallsview Indoor Waterpark", plus grand complexe aquatique couvert d'Amérique du Nord !! Les entrés sont assez chers (je les avais réservées depuis la France) mais, avec les enfants, ça vaut le coup !!!

4, 5 et 6 mai (le matin), Montréal où nous restituons avec regrets notre voiture le premier jour et ensuite visite à pieds et en métro. Ballades dans la ville souterraine, musée redpath, biodôme, stade olympique, vieux Montréal, etc... Seul regret; il ne fait pas très beau et du coup nous "zappons" le Mont Royal... 6 mai après midi, nous prenons le bus 747 express et direction l'aéroport où nous prenons notre vol direction Lyon.

Bilan de ce voyage,2926 kms, des images et des souvenirs plein les yeux, des rencontres fabuleuses avec des québécois très accueillants (nous français aurions beaucoup de leçons de savoir vivre à recevoir...). Contrairement aux idées reçues, nous n'avons pas eu l'impression de courir, les jours de visite dans les villes ont été suffisants, du moins pour des personnes comme nous voyageant avec des enfants qui au bout de quelques heures de marche en ville, en ont vite marre...😕 On nous avait fait peur sur cette période de l'année au niveau du climat et de la beauté des paysages, il n'en a rien été, nous avons eu tous les types de temps, pluie, froid, soleil et chaleur et même en cette période, les paysages sont magnifiques. Autre avantage, il n'y avait personne sur les sites touristiques, pas de files d'attente, pas d'embouteillages, pas de gens énervés, le pied !!! Pour les familles qui comme nous souhaiteraient faire ce voyage, je suis à votre disposition si vous souhaitez des renseignements et de bonnes adresses.
A voir, à faire à l'est de Montréal? English translation pending
by Cendryon · 2011-05-14 · 35 replies
Bonjour,

Nous passerons nos 2 derniers jours de vacances chez une amie à Brigham (début aout). A ce propos j'ai un doute : Est-ce en Montérégie ou bien dans les cantons de l'est ?

1) Que me conseilleriez vous de voir ou faire pour l'un de ces 2 jours, un incontournable du coin, un truc que l'on a pas chez nous, une activité dans un parc à faire en famille. ?

J'ai déjà quelques idées (j'ai regardé sur "Bonjour Québec" et le site de la SEPAQ) mais pas bien précises et je ne sais pas me décider :

- Un tour au lac de MAGOG (et quoi faire là bas)? - Parc du Mont ORFORD ? (découverte en randonnée ou canot ?) - Parc YAMASKA ? (découverte en randonnée ou canot ?) - autre ????

Nous aimons les balades où l'on peut voir des animaux en pleine nature (j'aimerais tellement croiser un élan...), les balades dans les villages animés, les rencontres avec les gens du coin.

Je vous cite aussi ce qui ne nous interesse pas : Les vergers (je suis normande alors je connais), les vignobles (on connait aussi et on ne boit pas de vin). J'"évacue" le zoo de Granby vu que l'on aura vu celui de St Félicien. J'ai vu aussi qu'il y avait FORT LENNOX mais comme on aura déjà vu les citadelles de Halifax et Québec, la forteresse de Louisbourg et j'ai peur que ça soit un peu fort en fort.

2) Autre question : Impossible de revenir du continent américain sans avoir fait notre provision de levi's !!! Comme ma fille et moi sommes des inconditionnelles du shopping, où pourrions nous nous rassasier dans ce secteur ? Un centre commercial près de Granby , des magasins d'usines ? ou bien faut-il aller spécialement à Montreal ?

Merci d'avance
Itinéraire en Belgique pour l'été 2011 English translation pending
by Gabriellapie · 2011-04-25 · 30 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Belgique avec ma copine depuis quelques semaines. Nous sommes un couple canadien dans la jeune vingtaine. Nous disposons d'un petit budget et serons en Belgique du 20 juillet au 10 août 2011. Nous voyagerons en train entre ces villes.

20 juillet: Arrivée à Bruxelles - mercredi soir: Marché de la Place du Chatelin (nourriture et vin; surtout entre 16h-20h) - jeudi: célébration de la fête nationale (1. Qu'est-ce qu'il y a à faire pour l'occasion?) - samedi ou dimanche: marché Anderlecht (produits frais, plus "local"; station Clemenceau); marché de la Place du Grand Sablon (antiquités; matin) - dimanche: visite du Marché du Midi (nourriture, vêtements et +; très grand)

- visite: Palais royal, Centre Belge de la Bande Dessinée, musée Horta et musée David-et-Alice-Van-Buuren - promenade: parc du Cinquantenaire, place du Jeu de Balle, - marchés: marché de la Place du Jeu de Balle (tous les matins à partir de 7h; marché aux puces) - autres activités à faire: tour guidé de la ville par un "greeter", Bruxelles les Bains, festival Bruxellons!

24 juillet: départ de Bruxelles et arrivée à Gand - dimanche et lundi: Festival de Gand

- visite: château des comtes, cathédrale St-Bavon - promenade: quartier cuve, quai de la Lys, quai aux Herbes, beguinage Langeviolettestraat et Oud Begijhof, derrière le château (endroit tranquille)

J'ai entendu dire que Gand était une ville universitaire dynamique. 2. Quels les bons endroits pour sortir à Gand? (bistros, bar branché, bar typique... ou autres endroits agréables?) 3. Quels sont les bons restaurants typiques? (pour manger du waterzooi et boire une Karmeliet Tripel par exemple)

28 juillet: départ de Gand et arrivée à Anvers - visite: musée des Beaux-Arts, musée Plantin-Moretus, maison de Rubens - festival: Sfinks (musique du monde) et Zomer Van Antwerpen (divers)

3 août: départ pour Anvers et arrivée à Bruges - à partir de vendredi: MAfestival - dimanche: Zandfeesten (marché des antiquités; dans le parc du roi Albert)

- visite: musée Memling, musée Groeninge et Gruuthuse - promenade: Minnewater, béguinage de la vigne - festival: Klinkers (tout notre séjour; musique du monde)

visite des villages de Damme et Lissewege (une demi journée chacun) excursion une journée à la plage (4. Quel village côtier vaut le détour? nous ne sommes pas fan des endroits trop touristique comme Ostende...)

10 août: départ de Bruges et retour au Canada

5. Quel conseils et suggestions avez-vous à nous donner? 6. Avons nous manqué des évènements et des attractions? 7. À ceux qui ont voyagé ou habitude la Flandre, qu'en pensez-vous? 8. Devrions-nous absolument allez dans d'autres régions? l'avantage des destinations que nous avons choisies est la facilité de se déplacer entre les villes en train et l'abondance des attractions qu'elles offrent. Nous pouvons nous déplacer facilement et y rester longtemps.
États-Unis: que réserver comme hôtel pour une famille de cinq personnes? English translation pending
by Aimevoyager · 2011-01-19 · 31 replies
peut on reserver 2 chambres pour 1 famille de 5 personnes ? j'ai cru comprendre que les chambres queen beds étaient grandes, peut on y loger 3 enfants ? (comment faire sur le net, dés qu'on indique 5 personnes on bascule sur 3 chambres, avec des prix...!!!)
Douze jours en Belgique: villes incontournables et coût de la vie? English translation pending
by Yummmy · 2011-01-17 · 51 replies
Salut, Je vais sûrement allé faire un petit tour en Belgique l'été prochain et j'aimerais savoir quels villes sont des incontournables... Je veux déjà allé à Bruges mais après, quoi ??? Et le coût de la vie est-il similaire que celui en France ???

Merci d'avance 😉
Voyage en Belgique de trente-deux jours English translation pending
by MajestéLévy · 2011-01-09 · 21 replies
Bonjour, mon conjoint et moi partons le 12 avril 2011 pour la Belgique et notre date de retour est le 13 mai 2011 pour un total de 32 jours. Nous arrivons à Bruxelles le 13 au matin vers 10h30. Notre plan de départ est de visiter seulement la Belgique (Bruxelles, la Wallonie, les Flandres et le Luxembourg). Nous nous posons beaucoup de questions. Serait-il mieux de réserver la première et dernière nuit près de l'aéroport et ensuite réserver au fur et à mesure que l'on se promène dans le pays?Serait-il mieux de réserver avant notre départ tous nos hôtels ou autres endroits pour dormir?Serait-il mieux de changer d'hôtel plus souvent ou de rester au même plus longtemps et de visiter les alentours en revenant à notre point de départ chaque soir (un peu comme les pattes d'une araignée)?Selon vos réponses au point 3 aurons nous besoin de faire la location d'une voiture pour toute la période de notre séjour ou pour quelques jours seulement? Si nous pouvons utiliser le transport en communs quel lieu n'est pas couvert ou qu'il est impossible de s'y rendre sans voiture? et toujours selon vos réponses au point 3 quels sont vos suggestions de villes qui seraient les mieux placés pour faire la méthode de l'araignée? Dans le guide vert de Michelin Bruxelles/Luxembourg que nous avons utilisé pour nous aider à planifier les endroits que nous voulons visiter ils font référence à Bruxelles et ses 18 communes pouvez-vous me dire quelles-sont elles? Afin de vous aider voici les endroits que nous voulons visiter:Bruxelles, Anvers, Bruges, Coxyde, Damme, Gand, Hasselt, Lierre, Louvain, Malines, Ostende, Renaix, Ypres, Arlon, Binche, Bouillon, Dinant, Eupen, Huy, Liège, Louvain-la-Neuve, La Meuse Namuroise, Mons, Namur, Nivelles, La Roche-en-Ardennes, Vallée de la Semois, Stavelot, Waterloo, Berdof, Echternach, Luxembourg. Mondorf les Bains, Vallée de la Moselle Luxembourgeoise, Petite Suisse Luxembourgeoise, Vallée de la Sûre et Vianden. Merci beaucoup à l'avance de votre collaboration!!😎
Échange de garde de chiens? English translation pending
by Frenchturtle · 2010-12-16 · 66 replies
Nos amis les chiens (et chats) sont souvent un frein à nos envie de voyages. Je reviens de six mois au Kashmir et en Inde avec ma petite Jack Russel mais que de tracas! Laisser mes "filles" à des mercenaires? Que nenni! Alors que faire? Et si on mettait en commun nos besoins et nos offres de garde? Pas de rétribution mais un échange de services. Par exemple, moi je garde trois mois ton chien et, en échange, toi tu gardes trois mois le mien? Qu'en pensez-vous? Des propositions? Des idées?
Retour de l'Iberostar Paraiso Del Mar (22 au 30 octobre 2010) English translation pending
by Saeko · 2010-11-01 · 9 replies
Voici le résumé de mon séjour au Iberostar Paraiso Del Mar à la Riviera Maya au Mexique du 22 au 30 octobre 2010. Il s'agit de mon 5ième voyage en formule tout-inclus, mais mon 1er voyage au Mexique. J'ai fait Cuba 3 fois et le Panama une seule fois. Donc je risque de beaucoup comparer avec Cuba (désolée pour ceux que ca va déranger...). Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle.

VOL AVEC SUNWING (ALLÉE ET RETOUR)

C'était la troisième fois que je voyageais avec Sunwing Airlines. Rien à redire concernant les vols. Nous sommes partis à l'heure autant à l'allée qu'au retour. Aucun retard, aucun problème d'aucune sorte. C'est toujours la même chose: verre de champagne, serviette chaude, repas chaud, écouteurs gratuits, etc. Environs 4h de vol.

TRAJET À L'HÔTEL

Nous avons atterri vers 2h du matin. Le tout s'est relativement fait rapidement. L'autobus était pleine. Nous n'étions que des clients d'Iberostar. Nous avons descendu des gens au Grand Hotel Paraiso, au Paraiso Maya, au Paraiso Beach et notre groupe de 6 au Paraiso Del Mar. D'autres personnes descendaient après nous au Quetzal et au Tucan 40 minutes plus loins sur la côte. Pas de cocktail de bienvenue ou autre. Mais personnellement à 3h du mat, je voulais juste aller me coucher. L'hôtel se trouve à environ 30 minutes de l'aéroport.

CHECK-IN

Comme il était près de 3h du matin et que nous n'étions que notre groupe de 6 à descendre, le check-in s'est fait très rapidement. Pas de formulaire à remplir, pas de # de passeports demandés, rien. Un simple bracelet bleu (les bracelets du Beach sont jaunes).

CHAMBRE

Nos couples d'amis avaient les chambres 1845 et 1851. Mon nouveau mari et moi avions la chambre 1125, qui se trouve dans le bloc spécial "honeymoon". Chambre très spacieuse et très propre. Une salle de bain en marbre avec un douche très grande (pas de bain), une toilette (pas de bidet) et un grand comptoir. Un lit king, un coin salon et un balcon. Le frigo est rempli d'eau en bouteilles (une grosse bouteille pour commencer, ensuite des formats individuels), de boissons gazeuses et de bière. Renouvelés à chaque jour. Le coffre-fort est gratuit et numérique, donc pas de risque de perdre la clef. Comme le site est immense, notre chambre était près de certaines choses et loin d'autres choses. Plus les numéros de chambres sont élevés, plus vous êtes proche du lobby. Nous étions très proche de la plage (l'avant-dernier bloc avant la plage) et de la piscine. Mais relativement loin du lobby et des restos à la carte. Donc nous avons beaucoup marché puisque le matin, nous allions déjeuner au buffet pour ensuite passer la matinée à la plage. Se rendre à la piscine ensuite était très court, mais pour passer la soirée au lobby, au resto et au spectacle, il fallait retourner au début du site. Il y a un petit train qui passe le long des blocs pour raccompagner les clients à leur chambre ou au lobby. Ou bien vous pouvez toujours arrêter un employé qui passe en kart de golf et qui se fera un plaisir de vous emmener. En tant que nouveaux mariés, nous avions droit à un panier de fruits et une bouteille de champagne à la chambre (que nous n'avons pas bu et ramenée à la maison). Nous avons constaté que nos amis avaient des chambres identiques à la notre. Donc "l'upgrade" consistait à un bloc plus près de la mer et une bouteille de champagne. Nous n'avions pas de commodités de plus, mais comme nous n'avons pas payé pour cet upgrade, ca ne nous dérangeait pas.

HÔTEL

Le site est immense. Si vous n'aimez pas marcher et que vous êtes à mobilité réduite, n'allez pas à cet hôtel! La végétation est MA-GNI-FI-QUE! Je n'ai jamais vu autant de plantes et de végétation sur un site. Le tout est magnifiquement entretenu par les jardiniers qui travaillent très fort. La nuit, il y a des gicleurs qui arrosent partout sur le site. Il y a beaucoup de plans disponibles partout sur le site, donc vous ne pouvez pas vous perdre.

RESTAURANTS

Le buffet était très bien (il faut vous rendre à celui du Beach, celui du Del Mar étant fermé pour la basse saison). Beaucoup de choix au déjeuner, un thème différent tous les soirs (oriental, mexicain, cajun, etc.). Concernant les restos à la carte, nous n'avons fait que le japonais, l'italien et le mexicain. Tous très bons (le japonais a été notre préférés)! Nos amis sont allés manger au méditerranéen et ils ont adoré! Je sais qu'il y a aussi un cajun et un steakhouse. Pour les restos à la carte, les hommes doivent porter un pantalon long, des souliers fermés ainsi qu'un collet (donc chemise ou polo, mais pas de t-shirt ou camisole). Tous les restos à la cartes ouverts pour la basse saison sont situés au Beach. Pour le diner, vous pouvez aller au buffet, mais il y a aussi un restaurant entre le bloc #11 (où était située notre chambre) et la piscine et un snack sur la plage. Nous avons toujours diné à un de ces deux derniers endroits, car nous n'avions pas envie de nous tapper une marche en plein soleil jusqu'au buffet. Nous avons TRÈS bien mangé toute la semaine.

BARS

Un bar au lobby avec service aux tables si désiré, deux swim-up bars et un bar à la plage. Il est aussi possible d'avoir de la crème glacée à la piscine et à la plage. Vous pouvez aussi commander des drinks dans les restos et buffet, ils sont équipés pour ca. Ceux qui disent que les cocktails sont dilués avec de l'eau, je sais pas où vous avez passé vos vacances, mais moi j'peux vous dire que j'ai été pompette à tous les jours et en très peu de temps, ainsi que tous nos amis qui sont pourtant d'assez bons buveurs!

SERVICE

Un super service partout! Tous les employés vous saluent le matin. Ils sont souriants et gentils. Mon chum dit que les Cubains sont plus chaleureux, mais mois je n'ai pas vu de différence. La femme de chambre nous a fait de belles décorations à tous les jours. J'ai bouché ma toilette et elle a été débloquée dans la journée.

ACTIVITÉS

Vous allez pas vous ennuyer: volleyball, waterpolo, soccer, fléchettes, fers, cours de danse, cours d'espagnol, aquagym, paella sur la plage, taureau mécanique, etc. Je ne suis pas du genre à participer, mais mon chum oui et il a beaucoup aimé! Nous sommes devenus copains avec les animateurs qui nous reconnaissaient: Eduardo, Angel, Oscar, Lizbeth, Marlene.

SPECTACLES

Nous ne les avons pas tous vus. Je crois que nous n'avons assisté qu'à deux ou trois spectacles en tout. Nous étions souvent bien trop crevés pour y assister la plupart du temps ou nous étions en dehors du complexe. Les spectacles sont très bien à mon avis. La salle de spectacle est à aire ouverte, mais couverte, donc même s'il pleut, aucun problème. On voit que la chaine Iberostar a certains moyens que d'autres n'ont pas.

TEMPÉRATURE

Comme nous partions pendant la saison des ouragans, il y avait bien sûr un risque. J'ai surveillé la météo tous les jours la semaine précédent le voyage et j'étais désespérée de voir qu'un ouragan (Richard) allait s'abattre sur nous pendant. Sa trajectoire le faisait passer très proche. J'avais donc amené des lampes de poche et des chandelles au cas où. Finalement, nous n'en avons pas eu besoin. Soleil mur à mur pendant les 7 jours! Nous n'avons jamais eu une aussi belle température dans le sud. L'ouragan est passé sur le Belize et nous n'en avons jamais vu une seule trace! On s'est levé avec un ciel couvert le lundi, une averse tropicale de 10 minutes et à 11h, le ciel était bleu et ensoleillé. Nous n'avons pas eu d'autre pluie de toute la semaine (sauf peut-être la nuit, je ne sais pas). Une température de 30 degrés tous les jours, très humide et aucun besoin d'une petite veste le soir!

LANGUE

L'espagnol bien sûr, mais aussi l'anglais et le français. Je n'ai pas rencontré un seul employé qui ne parlait pas au moins anglais. Et beaucoup parlaient français, ce qui m'a surprise!

MONNAIE

Pesos mexicains et argent US. Nous n'avions amené que de l'argent US et il n'y a aucun problème à payer avec cette devise. Par contre, le retour de monnaie se fait souvent en US et en pesos. Donc ne soyez pas surpris qu'on vous redonne des pesos. Pour 1$ US, vous aurez entre 10 et 12 pesos mexicains (tout dépendant si vous transigez à l'hôtel ou en dehors).

PLAGE ET MER

Sable blanc très doux et mer turquoise (pas autant qu'à Cuba à mon avis, mais tout de même magnifique). Drapeau rouge toute la semaine, sauf le dernier jour (drapeau jaune). Vous devez vous baigner entre les bouées. Il y a des lifeguards qui surveillent. Les vagues étaient plus intenses en début de semaine (peut-être en raison de l'ouragan pas très loin), mais se sont relativement calmées lorsque le vent a changé de direction. L'eau de mer était très chaude. Il y a suffisamment de palapas pour tous. Le monokini est interdit. Pas beaucoup d'algues. Attention, il y a des roches dans la mer. Faites attention où vous mettez les pieds ou apportez-vous des souliers d'eau.

PISCINE

IMMENSE! La piscine est commune au Beach et au Del Mar (située entre les deux). Plusieurs niveaux (creux et moins creux), très bien entretenue et très chaude aussi. L'eau de la piscine est salée (pas autant que la mer, mais quand même). Beaucoup de palapas. Mais si vous êtes un gros groupe comme nous et que vous arrivez à la piscine vers 14h, vous pourrez avoir de la difficulté à trouver plusieurs chaises collées, mais pour un couple, aucun problème. Beaucoup réservent malheureusement leur palapas et ne se pointent pas avant l'après-midi.

CLIENTÈLE

Très variée: enfant, ados, jeunes adultes, personnes âgées. De toutes les nationalités: Canada (Québec et autres), États-Unis, Allemagne, France, Angleterre, Argentine, Belge, etc.

EXCURSIONS / ACTIVITÉS

Nous avons fait l'excursion à Coba et j'ai beaucoup aimé! Balade en canot, tyrolienne, descente en rappel dans une grosse, visite des mayas, ruines maya. Grosse journée en plein soleil, donc prévoyez la crème. Et aussi le chasse-moustique, car vous êtes en pleine jungle.

Nos amis sont allés à XCaret et ils ont beaucoup aimé!

Nous sommes aussi aller à Coco Bongo... WOW! Un vrai de show de Vegas! Ca vous scrap une matinée (retour à l'hôtel vers 4h du mat), mais mon Dieu que ca vaut le coup si vous aimez les spectacles et danser dans les clubs. J'ai capoté!

FAUNE

C'est l'endroit où j'ai vu le plus de faune sur le site de l'hôtel: flamants roses, perroquets, cygnes, paons, coatis (un espèce de raton laveur), lézards, oiseaux de toute sorte, etc. J'ai aussi nourri des poissons argentés dans la mer.

CHECK-OUT

On n'a qu'à donner son numéro de chambre, ses cartes de chambres et les cartes des serviettes. Comme nous quittions l'hôtel le soir, nous avons garder une des trois chambres jusqu'à 17h au cours de 10$US / heure pour se laver. Le retour jusqu'à l'aéroport s'est très bien déroulé.

DIVERS

- J'ai trouvé les Mexicains... petits! Hihihihi! Mais très très travaillants. - Mon chum trouve que les Cubains sont meilleurs danseurs. - NE PAS téléphoner à la maison de votre chambre, MÊME si vous achetez une carte d'appel!!! Appelez du téléphone prévu à cet effet au lobby. Nos amis se sont retrouvés avec une facture de 250$... en pesos heureusement. - J'ai accidentellement bu plusieurs gorgées d'eau du robinet. Je n'ai pas du tout été malade. Mais ne buvez pas l'eau! - Première fois que je n'ai pas du tout de "va-vite" dans le sud.

EN BREF

Un de mes plus beau voyages ever, sinon LE plus beau. Température exquise, superbe hôtel... mais peut-être un peu trop grand. Ca serait mon seul point négatif si je devais en donner un. Mais je partais en connaissance de cause. Et puis, je suis jeune et en santé, donc ca ne peut être que bénéfique sur ma santé! Cuba risque de prendre le bord pour quelques voyages. Je veux absolument retourner au Mexique.

Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas, il me fera un plaisir d'y répondre. :)
Apprendre quelques mots berbères tamazight English translation pending
by Dollybob · 2010-09-07 · 3 replies
Azul,

dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.

j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.

cela ne prendra pas beaucoup de temps.

tenemirt à tous
Carnet de voyage au Costa Rica (juillet 2010) English translation pending
by Titi77310 · 2010-08-15 · 32 replies
VOUS POUVEZ AUSSI LIRE CE CARNET SUR MON BLOG, PLUS AGREABLE, COULEUR, ETC QU'IL N'Y A PLUS ICI COMME AUPARAVANT...🙁🙁🙁

Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎

Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.

INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)

ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri

TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.

HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.

ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/

ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/

TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/

SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/

SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/

PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/

OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/

SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/

SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/

OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/

PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/

ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit

CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.

ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.

EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.

ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.

POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.

BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)

CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosm��tique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA

VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
Où aller et où trouver un bon chauffeur pour le Shekhawati? (Rajasthan) English translation pending
by Milie27 · 2010-08-01 · 10 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Dehli le 18 aout prochain. Nous souhaiterions ne pas nous attarder à Dehli et partir direct pour le Shekawathi. Où nous conseilleriez-vous de passer la première nuit ? mandawa ? jhunjhunu ? nawalghar ? sachant que l'idée est d'arriver tôt à l'aéroport (notre vol atterrit à 7h), de partir directement pour une de ces villes et d'y passer notre première nuit. En fait nous avions pensé à Nawalghar. Qu'en pensez-vous ? Cela vous semble-t-il réalisable ?

Auriez-vous des adresses de chauffeur à Dehli susceptibles de pouvoir nous y emmener ?

Merci pour vos réponses !

Milie
Conseils sur Paris - côte atlantique à vélo en deux semaines en septembre English translation pending
by Stol · 2010-07-27 · 16 replies
Bonjour à tous.

Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)

Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.

Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.

Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.

Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)

J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.

Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)

1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.

2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions

2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?

2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?

3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)

4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy
http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?

5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?

Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.

- Alexis
Pourboires au Québec? English translation pending
by Wobé · 2010-07-11 · 85 replies
Enfin, un avis professionnel sur tout ce qui touche au domaine du pourboire au Québec.

Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.

Les pourboires : Où, quand, combien

Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.

Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?

Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.

«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.

Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.

L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!

Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?

Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.

À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.

Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.

* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Cherche mission de bénévolat avec des animaux English translation pending
by Ninacath · 2010-06-19 · 11 replies
Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'une mission de bénévolat dans un contexte de soins aux animaux, de protection d'une espèce ou autre. J'aimerais travaillé bénévolement dans un sanctuaire, un refuge, une clinique vétérinaire, parc animalier etc. Je voudrais partir a l'étranger cet été durant 2 ou trois semaines mais les offres que j'ai pu trouver étaient bien au dessus de mon budget. Je suis étudiante en biologie, j'ai de bonnes connaissance dans le domaine des chevaux et je cotoie toute sorte d'animaux domestique depuis toujours. J'aspire a devenir vétérinaire donc si mon voyage me permet de faire des soins aux animaux, ce serait pour moi une espérience formidable. De plus je suis en formation d'ASA et j'ai mon diplome d'expérimentation animale de niveau 2 (j'ai donc deja fait de petites chirurgies). Je n'ai pas de région précise où aller: Afrique, europe de l'est, asie peu m'importe! Je suis francaise et j'ai de bonnes notion d'anglais (et suis très motivée pour progresser), en revanche je ne parle pas un mot d'espagnol J'aimerai travailler avec des animaux domestiques ou sauvages tels que les felins, les primates, les ours, tous les animaux de la savane africaine, des loups, des éléphants etc mais je suis modérément interessée par la faune maritime ou les oiseaux. Je sais travailler en équipe et ma motivation est grande pour ce projet.

Avez-vous des sites interessant, des tuyaux, des bon plans? Peut etre même des offres de volontariat? Merci a tous de votre aide
EuroVelo 6 (EV6): tronçon Saint-Nazaire - Nantes? English translation pending
by Elisabeth111 · 2010-06-11 · 39 replies
Bonjours à vous! Je débute les préparatifs de mon itinéraire Saint-Nazaire / Nevers sur EV6 et déjà quelque chose me chicotte!! La plupart des récits de voyages que je lis débutent à Nantes. Est-ce que le tronçon Saint-Nazaire / Nantes serait boudé? Et si oui, pourquoi? Est-ce que la route est mauvaise, il n'y a rien à visiter d'intéressant, ou simplement un hasard? Car pour moi, il y a une raison symbolique de débuter le voyage au bord de l'océan. Je voudrais un jour avoir fait la totalité de EU6. Si ça prend 10 ans, c'est OK! L'EU6 "d'un océan à l'autre" (c'est notre devise au Canada!) c'est un peu un projet voyage à long terme. Mais si les 57km ne servent absolument à rien et risque de me décourager pour le restant, autant le savoir tout de suite! Si quelqu'un à une idée sur le sujet, n'hésitez pas à m'en faire part... Merci et bonne journée à vous!!!
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
by Bibouns51 · 2010-05-31 · 6 replies
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!

9 janvier

C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…

10 janvier

Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !

Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !

11 janvier

Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.

On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…

Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…

Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…

A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…

12 janvier

La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !

Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !

Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.

Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !

13 janvier

Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.

Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !

Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).

14 janvier

Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…

15 janvier

Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…

C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…

Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.

Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !

16 janvier

Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…

Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.

Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.

17 janvier

Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.

Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !

Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…

Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.

Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.

18 janvier

C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.

19 janvier

Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…

Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !

Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !

20 janvier

Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…

L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…

Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !

21 janvier

Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.

Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’acc��der au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.

El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…

22 janvier

La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.

C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …

23 janvier

Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).

La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !

24 janvier

Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.

Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.

25 janvier

Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…

Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…

J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !

Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…

26 janvier

Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.

Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !

Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…

27 janvier

La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.

28 janvier

Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…

29 janvier

Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...

Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
Loire à vélo d'Orléans à Nantes avec deux enfants English translation pending
by Duboislv · 2010-05-27 · 16 replies
Bonjour ,

Nous partons cet été le long de la Loire, à vélo, d'Orléans à Nantes, avec retour en TER de Nantes à Orléans. Quelqu'un saurait-il me dire s'il est aisé d'emprunter ce TER avec 4 vélos (2 adultes et 2 enfants) et des sacoches, en période estivale (aout). A votre avis, faut-il prévoir de démonter les sacoches ?

Merci d'avance pour votre retour d'expérience.

Bicyclettement.

Laurent.
Yellowstone en long, en large et en travers English translation pending
by Kashtin · 2010-04-19 · 66 replies
Cette partie est un « décrochage » du carnet: À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado: voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/

La version avec photos et un texte plus complet et aéré se trouve ici: : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_58.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Lundi 1er juin

A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira qui ne demande qu’à exploser, puisqu’elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake.

Nous longeons un temps le lac Yellowstone, paysage en noir et blanc dont la surface présente de longues striures de glace, de neige et d’eau aussi sombre que les montagnes qui l’environnent. Ici, il n’y a pas de doute, c’est l’hiver…

Old Faithful Lodge, pour deux nuits. Notre cabine (n° 233) est très bien placée au-dessus de la rivière, avec trois petits geysers juste en face que l’on aperçoit de la fenêtre, et des marmottes dorées et dodues qui furètent en se dandinant autour de la voiture. Mais avec nous elles n’auront rien, même si elles nous font les yeux doux… Un petit porto de dix ans d’âge rapporté de France, et nous filons à la Cafétéria (médiocre).

Mardi 2 juin

Il a plu toute la nuit, on entendait l’eau sur le toit de la cabane alors qu’on était bien au chaud sous les couvertures, hmmm…, et ce matin le ciel est d’un gris cendre uniforme, d’ailleurs il pleut toujours. Les jours se suivent et se ressemblent, c’est une morne journée pour la photo qui s’annonce encore.

Nous préparons la rituelle Thermos de thé – Thermos achetée à Petaluma, au nord de San Francisco, en 2007, et qui depuis ne nous quitte plus – et partons jeter un œil à Old Faithful, blanche vapeur contre ciel laiteux, puis prenons la route de Madison, l’autre, via Upper puis Midway et Lower Geyser Basin.

Nous avions acheté il y a une dizaine d'années un petit guide que je recommande à tous ceux qui veulent explorer la moindre goutte d’eau brûlante crachée par le volcan assoupi, Yellowstone’s Geysers, Hot Springs and Fumaroles, de Carl Schreier, Homestead Publishing, WY, incluant… la Nouvelle-Zélande ! D’accord, ce n’est pas la porte à côté, mais c’est en tout cas à notre programme…

Le long de la route qui va à Upper Geyser Basin... les premiers bisons.

Upper Geyser Basin. Black Sand Basin. Des squelettes d’arbres blancs et noirs se reflètent dans les eaux opalescentes vert émeraude. Presque tous les cours d'eau sont bordés de fleurs jaunes (Yellow Monkey Flower (Mimulus guttatus), adeptes des bains de pieds brûlants! Plus loin le cadavre d'un éléphant, mâchoires béantes, défenses brisées... Blue Star Spring, qui explose toutes les trente secondes

Lower Geyser Basin. Route de Firehole Lake sous une pluie battante. Je crains pour le Canon… même si je prends toutes les précautions.

White Dome Geyser. Petite balade arrosée.

Fountain Paint Pots : là nous patientons une bonne demi-heure dans le 4 x 4, mais le ciel ne veut rien savoir. Les Pots sont de toute façon peu vigoureux.

Un peu avant la jonction de Madison, belle route de Firehole Canyon qui comprend les non moins belles Firehole Cascades. On l’aura compris, ici, le feu n’est jamais loin de l’eau. Nous nous arrêtons pour les contempler et je sors le télé de Gérard pour tenter de photographier un gros nid de Bald Eagle coincé dans un arbre déplumé, avec deux petits qui pointent leur tête blanche ébouriffée de temps à autre. C’est alors qu’ils décident de ne plus se montrer. Je me console en mitraillant un wapaiti femelle qui est en train de changer de garde-robe.

Les arbres tombés après l’incendie ont laissé la place à une herbe verte et drue broutée par de nombreux bisons. Ici, c’est un toucan géant, calciné lui aussi mais à fière allure, qui garde les lieux.

Midway Geyser Basin. Lorsque nous arrivons au Grand Prismatic, sur le chemin du retour, il est plus de dix-huit heures. Les coulées de soufre que déverse Excelsior Geyser dans la Firehole River ont diminué en dix ans et il fait trop froid pour apercevoir les eaux turquoise les plus belles de Yellowstone. Quel dommage ! Une vapeur blanche court à la surface, ne dévoilant qu’une infime seconde par-ci par-là, au gré du vent, les trésors chromatiques du Grand Prismatic, et sa longue chevelure sombre, éparse sur le sol. Nous terminons par Turquoise Pool, la troisième petite merveille de Midway Geyser Basin. Manque de chance, lorsque nous voulons prendre le sentier qui surplombe le Grand Prismatic et débute un peu plus loin, il est fermé à cause des ours. Des Killdeers s’agitent dans l’herbe haute, comme aux Gates of Lodore, en poussant leur cri si caractéristique.

La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin. Dépôts minéraux aux couleurs magnifiques qui laissent apparemment de marbre tous ceux qui passent à côté.

Nous rentrons nous réchauffer dans notre cabane et surtout sécher nos K-way. Prévisions pour demain : 40 % de pluie, après-demain 50 %, comme aujourd’hui.

Mercredi 3 juin

Nous quittons notre cabane « without bath » et montons sous un ciel plombé à Inspiration Point par un sentier en lacet, pour avoir une vue d’ensemble des geysers environnant Old Faithful avant la prochaine éruption. La vue de là-haut est gâchée par les chantiers en construction, dont le nouveau Visitor Center, et la pluie qui s’est encore une fois remise à tomber mais n’a pas empêché la foule de s’agglutiner en attendant de voir le grand panache blanc monter droit vers les nuages gris clair. Nous redescendons en vitesse pour le voir de près, mais Old Faithful se fait désirer. Au bout du compte, ce sera encore blanc sur blanc.

Nous faisons le grand tour par les chemins de bois et de terre de tout ce qui fume, bouillonne, palpite, glougloute, explose, crache… Au-dessous du chemin, de très jolies Shooting stars (Dodecatheon), les cheveux droit sur la tête, percent le sol tiède et l’herbe verte.

Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, baie plus récente et beaucoup plus profonde que Yellowstone Lake, résultant d’un explosion ne datant que de cent vingt-cinq mille ans. La pluie qui redouble de vigueur nous stoppe net près de Black Pool, nous obligeant à nous abriter sous un arbre. Mais je me jette à l’eau, c’est le cas de le dire, je continue la balade et ne le regrette pas ! C’est vraiment magnifique !

Entre Lake Village et Canyon Village, Mud Volcano et la Dragon’s Mouth. Presque en face, Sulfur Caldron. Sur le parking, un petit geyser a crevé le bitume !! Il y a des bisons en veux-tu en voilà, des wapitis, des pronghorns (qui ne ressemblent pas vraiment à des antilopes…), des bernaches (Lesser Scaup), pélicans, cygnes trompettes… La neige est amassée dans les déclivités et sur les bas-côtés.

Aux chutes Yellowstone le ciel s’est enfin dégagé, laissant filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Longtemps, à Artist Point, nous guettons les rayons du soleil couchant sur les falaises jaune soufre, hérissées par endroits de sapins vert foncé.

Notre Frontier Cabin, mi-caserne mi-chambre d’hôpital (101$ avec douche et w-c), est une sorte de grosse cabane partagée en plusieurs logements, identique à des dizaines d’autres alignées le long d’allées désertiques. Ici, il y a dix ans, nous avions surtout gardé le souvenir du hurlement du coyote que l’on entendait par la fenêtre de la salle de bains qui donnait sur les bois, et nous ne reconnaissons absolument rien, ni les cabanes, ni même les lieux...

Le soir, alors que nous sommes couchés, nous entendons subitement un bruit de batteuse qui semble venir de la salle de bains. Nous avons des voisins juste de l’autre côté de la cloison de bois et nous supposons qu’ils viennent de mettre en marche l’aération pour prendre une douche. Mais on n’entend pas d’eau couler et le temps passe, le temps passe, et le bruit est toujours là. L’inquiétude commence à nous gagner car on a vraiment l’impression d’être couchés au pied d’un Caterpillar ! Au final nous ne fermerons pas l’œil de la nuit ! Probablement effrayés par le chauffage au propane, ils ont mis l’aération jusqu’au matin. Comment ont-ils pu dormir, mystère…

Jeudi 4 juin

A peine réveillés, nous faisons un mot à nos « dear neighbours », puisque apparemment ils seront encore là ce soir, afin de ne pas passer une nouvelle nuit blanche, nous le glissons sous leur porte et préparons une thermos de thé.

Le ciel est… gris, ça change de l’ordinaire... Nous prenons notre temps pour aller à Norris Geyser Basin, pique-niquons en cours de route près d’une foison de Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), très jolis lys jaunes aux pétales aussi effilés que des poignards.

Arrivés sur place, nous avons à peine le temps de voir Echinus Geyser et Steamboat Geyser que le ciel de plomb, au-dessus des montagnes enneigées, nous tombe sur la tête ! Nous rejoignons la voiture en courant et y restons coincés près d’une heure. J’en profite pour écrire quelques notes.

Une heure un quart a passé et nous sommes toujours là, espérant une éclaircie qui n’arrive pas ; nous avons fait le tri des montagnes de papiers (cartes de toutes sortes prises dans les visitor centers, petites, moyennes et grandes en double exemplaire, Journal du parc traversé, etc.), bu la Thermos de thé et fini le paquet de cookies bio de Jackson… Histoire de ne plus avoir le nez sur la poubelle et de voir le coin de ciel bleu qui s’agrandit à l’horizon, je change de côté, c’est-à-dire que je recule de cinq mètres. Cinq minutes plus tard, une voiture fait la même chose mais dans le sens inverse !

Subitement la pluie cesse, un rayon de soleil se pose sur le parking, et d’un seul mouvement toutes les portières s’ouvrent en même temps, des gens en sortent qui s’étirent, bâillent et s’habillent pour une deuxième balade le long des geysers.

Nous reprenons le sentier abandonné plus de deux heures auparavant et repassons devant Steamboat Geyser. J'espère, comme tous ceux qui passent devant, qu'il va choisir ce moment pour se réveiller pour de bon... la dernière éruption ne date pourtant pas d'hier: 13 septembre 2002! Mais il donne des signes d'agacement, il crache de la vapeur avec entrain..., puis s'essouffle... Par contre quand il explose, c'est quelque chose, et il vaut sans doute mieux ne pas aller le regarder sous le nez, car il crache une colonne d'eau bouillante qui peut atteindre 120 mètres de hauteur! En 2000, un couple qui était dans les environs de Norris a soudain cru être témoin d'un tremblement de terre et a pris ses jambes à son cou, ou plutôt sa voiture, et a conduit jusqu'à Elk Meadows avant de comprendre qu'il s'agissait du steamboat et de revenir en arrière! C'était en fait un véritable coup de chance, car le plus important geyser de Norris et aussi le plus haut du monde n'a explosé que quatre fois en cinquante ans.

Echinus G ., Green Dragon Spring, Vixen G., Emerald Spring.

De l'incendie de 1988, il reste encore des milliers de javelots dressés vers le ciel...

Porcelain Basin. Un homme au crâne tondu se repose sur les marches de bois du sentier, mains, tête et cou entièrement tatoués, faisant apparemment l'admiration de quelques jeunes qui lui demandent de remonter ses manches, ce qu'il fait avec un plaisir évident. Il a l'air décoré des pieds à la tête... Nous les dépassons et traversons les vapeurs de Ledge Geyser que le vent porte de notre côté.

L'après-midi est déjà bien avancée et nous pressons le pas pour aller jusqu'à Porcelain Springs, d'autant que nous venons de recevoir quelques gouttes. L’eau des geysers, chargée de sels, s’écoule en formant de longues traînées vertes ou roses, orange, crème ou rouge, dans lesquelles ondulent parfois des algues aux chevelures sombres.

La route du retour est déserte et en un quart d’heure nous sommes à Canyon Village. Nos voisins nous ont aussi glissé un petit mot sous la porte : ils s’excusent, mais ne s’étaient pas doutés une seconde que l’on pouvait entendre le bruit derrière la (mince) cloison de bois…

Vendredi 5 juin

Nuit calme et réveil sous un ciel bleu vite voilé par des nuages blancs. Nous plions bagages et quittons sans trop de regrets cet environnement de caserne, où l’épicerie ferme à 17 heures et où la cafétéria est plus que passable…

La route qui mène à Tower Roosevelt est une belle route d’altitude, fermée de début novembre à fin mai. Sur les bords, une de mes fleurs préférées. Nous avons de la chance, elle est ouverte alors que la neige est encore amassée dans les bas-côtés. Mais la petite route de 9,5 miles qui mène au Chittenden parking area, d’où part le sentier pour le Mt Washburn, est, elle, fermée. Le chasse-neige est d’ailleurs en train de s’activer pour déblayer. Nous apercevons de loin les Tower Falls, aussi belles sinon plus que les Lower Falls, dans le Canyon de Yellowstone.

Sur le grand parking de Tower Falls, nous discutons avec un jeune Blackfeet, militant de Buffalo Field Campaign (www.buffalofieldcampaign.org/), de bisons, bien sûr, mais aussi de cuisine française, et nous en profitons pour l’inviter, s’il passe par Paris, à venir dîner chez nous. Puis nous prenons le chemin des chutes mais, presque arrivés en bas, nous nous cassons le nez sur une barrière à laquelle est accrochée une pancarte : « Fermé pour travaux », sans aucune possibilité d’apercevoir la moindre éclaboussure. On aurait assez apprécié que la pancarte soit mise plutôt à l’entrée du chemin, qu’à la fin… Nous nous contentons des eaux gris-vert de la Yellowstone River. (Une fois à Paris, je verrai sur Internet qu’en 2006 et même en 2003, la situation était la même. Comme il y a foule à vouloir voir les chutes de près et donc à s’arrêter, on peut supposer que si l’information était donnée ne serait-ce qu’au Visitor Center, personne ne s’arrêterait et le General Store du parking n’aurait plus qu’à fermer boutique.)

L’environnement est très basaltique, hautes colonnes de section carrée ou croustillant anthracite dans lequel on aurait presque en vie de croquer !

Il y a beaucoup de monde, dans Lamar Valley, sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi bighorn sheep (celui-ci, je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...). J'ai repéré, à une dizaine de mètres de lui, des fleurs que je veux photographier. Je m'avance, toujours accroupie, très lentement, avec des ruses de Sioux... et le Bighorn trouve que j'en prends un peu trop à mon aise et bouge lentement la tête dans ma direction, ce qui a pour effet de me scotcher au milieu de la sauge! Mais je suis bien obligée de bouger, et là je deviens de plus en plus intéressante, ce qui ne m'empêche pas de le prendre en photo. Finalement, c'était un mouflon très relax, il n'a pas bronché.

Donc, il y a beaucoup de monde dans Lamar Valley que nous ne reconnaissons pas, ou du moins le souvenir que nous en avons est totalement déformé. En 2000 elle était déserte, et là, sur les premiers kilomètres, les voitures se suivent de manière ininterrompue. Pronghorns, bisons, toujours accompagnés, lorsqu'ils broutent, des Brown-Headed Cowbirds, autrement dit des vachers (et vachères) à tête brune.

Au détour d'un virage, alors que la route se rétrécit, nous apercevons un pan de roche qui tranche complètement avec la couleur grise de celles qui l'entourent. Il y a aussi à cet endroit des fleurs qui ressemblent à celles du thé du Labrador (Ledum groenlandicum) que l'on ramassait sous des nuées de petites mouches noires du côté de Saint-Augustin, dans le nord du Québec, tandis que le Nordik Express, porte-containers qui ravitaille les villages isolés de la côte de Duplessis, déchargeait ses palettes. En fait ce n’est pas du thé, mais des Mountain Death Camas. J’en profite pour jeter un œil en contrebas de la route, histoire de voir… et là, à deux mètres, un énorme bison est en train de brouter ! Je sais qu’ils sont chatouilleux et que je suis bien trop près, donc je n’insiste pas.

La route suit le fond de Lamar Valley, qui s’élargit avant de se faufiler entre les montagnes dont les sommets atteignent tous plus de 3000 mètres d'altitude. C'est l'endroit que nous choisissons pour pique-niquer. Dans ces cas-là, on n’est jamais seuls bien longtemps… Au sol, une quinzaine de petits azurés, ces si jolis papillons qui ont pratiquement disparu des chemins de France sur lesquels ils se rassemblaient par dizaines il n'y a encore pas si longtemps. Le printemps s'annonce timidement, les trembles commencent tout juste à avoir leurs premières feuilles, et des cascades de glace sont encore visibles au pied des pentes abruptes. Une aire de stationnement, sur la droite – apparemment réservée aux pêcheurs... absents – et un chemin qui mène au bord de la rivière. C'est l'occasion d'aller voir de près couler la Lamar.

Sous un ciel plombé, nous dépassons Cooke City, Montana, triste alignement de maisons le long de la route, pas un chat dehors, le silence… Le village, niché dans les montagnes dont les sommets dépassent tous les 3000 mètres, respire le prospecteur par tous les joints de ses habitations en planche... La webcam donne une idée de l’atmosphère qui y règne : 64.82.6.189/netcam.htm (prendre en compte le décalage horaire). Nous remarquons d’ailleurs sur les images que le Trading Post, bien sûr fermé en cette saison, décroche toutes ses décorations de façade pour l’hiver.

A la sortie, nous sommes bloqués un moment par des travaux et avons tout le loisir d’observer les ravages des incendies passés. Tout a brûlé depuis notre dernier passage il y a une dizaine d'années. La piste du col (Lulu Pass) est en chantier, d’énormes camions vont et viennent, nous faisant rapidement abandonner l’idée de circuler parmi eux…

Nous poursuivons la route dans les bois, passons le Big Moose Resort fermé en cette saison et atteignons le col suivant; la neige s’amasse sur les bas-côtés et au pied des grands sapins noirs, la température est glaciale et le silence feutré, mais nous sortons quand même de la voiture, intrigués par les silhouettes de métal qui chevauchent en lisière de forêt. Ce sont des Nez-Percés…

Bon, décidément ça sent trop l’hiver par ici, nous retournons sur Cooke.

A l’intérieur du Trading Post nous avons la surprise de découvrir une petite pièce, sur la gauche, qui renferme une véritable arche de Noé : orignal, lynx, blaireau, carcajou, raton laveur, martre, mouflon, chèvre de montagne, wapiti, cerf de virginie, puma, etc. Mais au bout de quelques minutes nous voyons aussi un écriteau qui nous avait échappé, sur la porte: Entrée, 7 $ par personne, car cette minuscule pièce est en fait le wildlife museum local. Nous trouvons que c’est hors de prix pour un coup d’œil circulaire sans même bouger un pied et ressortons comme nous sommes rentrés. D’ailleurs aucune des trois personnes de l’accueil ne nous a demandé quoi que ce soit.

En redescendant sur les limites du parc, un orage de grêle terrible s’abat sur nous, il fait soudain quasiment nuit, des éclairs bleutés traversent le ciel en tous sens. C’est à ce moment-là que nous nous arrêtons à la cabane des rangers. Nous donnons notre pass, mais contrairement à d’habitude, la ranger fait du zèle, c’est bien le moment, alors qu’autour de nous c’est l’apocalypse ! Elle trouve que la signature ne correspond pas à celle du passeport bien qu’elle soit au contraire rigoureusement identique. Au bout de plusieurs minutes nous commençons à perdre patience. Ne trouvant finalement rien d’illégal, elle nous tend pass et passeport que nous reprenons sèchement sans un mot avant de démarrer sur les chapeaux de roues.

Enfin une éclaircie avant d’arriver à Mammoth Hot Springs. La chambre est agréable, grande, claire et nickel, bien qu’ancienne et sans salle de bains, mais avec beaucoup de charme. Par contre il n’y a pas de cafétéria et nous devons prendre les repas dans le dining room. Pour une fois je mange un hamburger, excellent, fait avec des produits bio. Beaucoup de familles nombreuses, très nombreuses…

Samedi 6 juin

Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…).

Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite) qui, comme le corail, vit et meurt, mais la ressemblance s’arrête là : mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire.

Cleopatra, Minerva, puis au niveau de la Main Terrace, Canary Spring, où des camaïeux de verts tendres, jaunes safranés, orangés se mêlent au blanc le plus pur ; une infinité de terrasses d’eau brune s’étagent sur les pentes de travertin au milieu des vapeurs d’eau chaude.

Nous rejoignons le parking où nous avons laissé la voiture et montons à Upper Terraces, encerclées par une route à sens unique. Prospect Spring, New Highland, Orange Spring Mound, White Elephant Back, Angel Terrace … A 11 h 30 nous quittons Mammoth pour le sud et Gibbon Basin.

Il pleut sans discontinuer pendant les trente-cinq kilomètres qui séparent Mammoth de Gibbon GB, aux abords de Norris GB. Nous sommes attentifs à ne pas rater les Chocolate Pots que nous avons vus dans notre guide des geysers de Yellowstone, mais qui sinon ne sont indiqués nulle part. Une voiture garée sur le côté droit, nous nous arrêtons derrière elle au cas où, et effectivement c'est là que se trouvent les cônes de chocolat. Hmmm...

T° 130°F (54,5 °C). Les Chocolate Pots, qui dégringolent des rives pentues de la Gibbon River pour se perdre dans ses eaux sombres, sont composés pour 60 % d'oxydes de fer, d'aluminium, de zinc et de manganèse.

Nous poursuivons sur Artist Paint Pots, à 3 miles au sud de Norris GB, au bout d'une route secondaire. Il pleut à verse, pour changer, et Alain commence à saturer. Aussi, lorsque nous arrivons sur le parking, il décide de rester à l'abri et au chaud dans le 4 x 4. Il y a ici pas mal de monde, plus dedans que dehors, d'ailleurs...

Jamais découragée, je monte seule voir les pots de peinture, à quelques centaines de mètres du parking par un chemin plat qui sinue au milieu des bosquets. L'endroit porte bien son nom car tous les tons de bleu, vert, rose, gris, beige sont représentées dans de superbes teintes pastel et s'étalent en larges aplats sur la terre... Un sentier de bois s’élève au-dessus du bassin qui longe des petites mares de boue gris clair glougoutantes. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes.

Après avoir bien traîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake.

West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage.

Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !

Dimanche 7 juin

Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello pour Salt Lake City par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco…
Circuit de trois semaines au Québec durant l'été indien English translation pending
by Loohen · 2010-03-09 · 23 replies
Salut à tous, je me lance enfin sur le site après avoir lu pas mal de posts, je me suis dit que je pourrais poster le circuit que j'aimerais faire et avoir vos précieux conseils.

Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.

J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ

Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎

Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
La Loire à vélo English translation pending
by Jimmybobo · 2010-02-24 · 40 replies
Bonjour à toutes et à tous, J'ai en projet pour cet été de faire quelques jours (je pense 5) à vélo et descendre un tronçon de la Loire. Je suis totalement novice en cyclotourisme, par contre j'ai quelques expériences de randonnées pédestres en autonomie complète (avec tout sur le dos pour 1 semaine isolé de toute civilisation). J'ai donc tout un tas d'interrogations : Comment choisir un itinéraire ? J'ai un peu regardé sur le net mais n'ai pas trouvé de trajet de plusieurs jours Quelle distance par jour puis je espérer parcourir sachant que je ne suis pas un grand sportif ? Je souhaite dormir en camping, je ne connais pas le volume des sacoches sur un vélo, comment prévoir ? ... ... Etc Comme vous l'aurez compris, tout conseil sera le bienvenu. Si il y a des gens qui ont déja fait la Loire (j'en suis sur!!) pouriez vous un peu me donner vos avis, me raconter vos expériences personnelles...

Vous remerciant par avance.

Jimmy
Pédales automatiques ou cales piéds English translation pending
by Bobo51 · 2010-01-03 · 23 replies
Pour cyclorandonner, pédales automatiques ou cales piéds. Merci pour vos réponse.
Projet de partir un ou deux ans en Amérique Latine en faisant du bénévolat English translation pending
by Floraflo · 2009-11-22 · 10 replies
Bonjour a tous je m appelle Flora j ai 19 ans J ai pour projet de partir en Amérique latine 1 ou 2 ans pour voyager tout en faisant du bénévolat Je compte me rendre au chili Pérou argentine Bolivie Equateur ... Je souhaite resté dans chaque pays un minimum de un mois et de faire deux semaines de bénévolat ou plus et voyager le reste du temps

J aimerais savoir si des personnes aurai déjà travaillé dans des associations la bas je souhaite me rendre utile découvrir une autre culture sans pour autant avoir à payer 2000 euro pour 2 semaine de bénévolat Point de vu voyage je suis ouverte a toute personne pouvant me recommandé des montagnes à gravir des déserts forets a traversé de belle ville a visité

J aime la vie rude peu de confort ou pas ne me font pas peur j ai déjà fait du volontariat au USA du WWOOF au canada je parle couramment anglais et je vais apprendre l espagnol avant de partir J ai un BEP menuiserie je suis en CAP charpente marine j aime travailler le bois

Voila merci de bien vouloir m aidé dans mon projet

Merci d avance de vos réponses
Avis sur itinéraire sur la côte Ouest + arrêt à New York en trois semaines? English translation pending
by Walker29 · 2009-09-23 · 27 replies
Bonjour,

Nous prevoyons de partir en 2010 aux Etats-Unis faire la cote ouest et une escale à New York. Faire : Paris -> NY NY -> San Francisco Los Angeles -> NY NY -> Paris Nous partirons 3 semaines, et nous sommes 5 conducteurs. J'ai vu que les vols interieurs n'étaient pas plus cher si on ne prenait pas l'aller retour NY avec le même aéroport.

On a fait une première ébauche de circuit sachant que nous devrons zapper pas mal de jolies choses... On zappe donc : Mono Lake, Yosemite, Lac Powell... à moins que ce soit des choses à ne pas louper.

De plus nous passerons qu'un seul jour complet a SF et 1 autre complet a Los Angeles. Du coup, que faut-il absolument y faire? Faut-il reserver l'hotel sachant qu'on devra trouver 3 chambres par soir?

Voila l'ébauche de notre programme :

Départ samedi 22 mai – dimanche 23 mai – lundi 24 mai – Mardi 25 mai :

Paris -> New-York

Prix du voyage : 480 a/r. Départ 8h20 - Arrivée 10h15 (8h30 de vol).

Récupération de l’hôtel, et visite de la ville : 3 jours (dont 1 décalqué par le décalage horaire) + 4 nuits.

Mercredi 26 mai :

New-York -> San Francisco

Prix du voyage : 130 aller. Départ 9h – Arrivée 12h30.

Récupération de la voiture, point de vue pont + ville.

Jeudi 27 mai :

Visite de San Francisco

Vendredi 28 mai :

Route à Los Angeles : 6h de route.

Soirée à Los Angeles.

Samedi 29 mai :

Visite de Los Angeles.

Dimanche 30 mai :

Route vers Death Valley : 8h de route.

Lundi 31 mai :

Lever tôt : 4h du matin.

Lever du soleil à la Death Valley.

Prévoir activité ou repos l’après-midi.

Mardi 1er juin :

Route à Las Vegas : 6h30 de voiture.

Nuit la bas : découverte des casinos les plus spectaculaires.

Mercredi 2 juin :

Route à Bryce Canyon : 5h de voiture.

Découverte du canyon.

Mercredi 2 juin :

Visite de Bryce Canyon.

Jeudi 3 juin :

Route à Archies National Park : 5h de voiture (Moab UT 84532).

Découverte du parc.

Vendredi 4 juin :

Visite du parc.

Samedi 5 juin :

Route au Grand Canyon : 5h30 de voiture (Grand canyon AZ 86023).

Coucher de soleil au grand Canyon.

Dimanche 6 juin :

Visite du Grand Canyon.

Lundi 7 juin :

Visite d’Antelope Canyon (3h du grand canyon).

è 2 jours a répartir en fonction des envies et de la fatigue de la route.

Jeudi 10 juin :

Route à Los Angeles. 8h de route.

Vendredi 11 juin :

Los Angeles -> New York.

Samedi 12 juin :

New York -> Paris.

- --> dodo !!!!!

Merci à tout ceux qui prendront le temps de me lire ;-)
Plateau du Colorado, juillet 2009 English translation pending
by Mlefevre · 2009-08-02 · 95 replies
Bonjour à tous,

Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote

Le récit en images ici

Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!

Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!

Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.

Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!

Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.

Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».

Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.

A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!

Trêve de présentation, voici le récit :

Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!

Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!

Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!

Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.

En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...

Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)

La suite bientôt.... Marie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display