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Fallas de Valence incontournables? English translation pending
by Lactualite · 2018-01-12 · 10 replies
Bonjour, nous sejournerons 2 mois en Andalousie cet hivers et j'ai lu que les Fallas de Valence est un événement incontournable. J'aimerais savoir si ça mérite vraiment de faire 7 heures de route et si oui, quelles sont les 2 journées les plus intéressantes entre le 15 et le 19 mars. Les hôtels étant très dispendieux pour la période, je compte faire 2 nuits maximum. On me dit que le feu d'artifice du 19 est un must!?? Est-ce que je 'dois' assister le 18 et 19 aux Fallas ou la journée du 19 sera suffisante et j'ajouterais une nuit le 20 mars qui est hors festival et beaucoup plus raisonnable comme tarif pour compléter la visite de Valence. Merci
Guide francophone pour trek dans les rizières Banaue - Batad? English translation pending
by Stpan · 2017-12-28 · 40 replies
Bjr, nous cherchons un chouette guide francophone pour un petit trek de 2-3 jours Banaue - Batad. Merci de vos bons tuyaux. Stephane
Vélo dans bus Mendoza / Santiago du Chili English translation pending
by Celrem · 2017-11-28 · 12 replies
bonjour, Savez vous si on peut mettre les vélos dans le bus entre Mendoza (argentine) et Santiago du Chili? J'aurais aimé appeler les compagnies directement mais sur le net, je ne trouve que les réservations en ligne et pas de numéro... Merci d'avance
Projet de voyage en Jordanie en juin English translation pending
by Nediar · 2017-08-18 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis un peu en avance mais je projette un voyage en Jordanie pour fin juin 2018. Après quelques recherches j'ai envisagé cet itinéraire de 9 jours (très influencé par le carnet de voyage de Mushu23, qui m'avait déjà bien aidé pour mon trip en Corée du Sud de 2016):

12/06: Arrivée (5h du matin) > Jerash + Madaba 13/06: Wadi Mujib + Madaba 14/06: Kerak + Dana 15/06: Dana + Little Petra 16/06: Petra 17/06: Petra 18/06: Wadi Rum (+ nuit dans le désert) 19/06: Wadi Rum 20/06: Aqaba > Départ (2h du matin)

Plusieurs questions restent en suspend: -Est-ce réalisable avec le temps imparti? Y'a-t-il d'autres lieu que je puisse rajouter (j'en oublie beaucoup j'imagine)? -Est-ce réalisable d'organiser le parcours tout seul? Question sécurité, forcement je me pose quelques questions vu le climat dans la région (je pars avec ma compagne). -Pour Wadi Rum j'ai lu des avis positifs sur Bedouins Friends, qu'en pensez-vous? D'autres organismes sont-ils intéressant? -Faut-il préférer les transports en commun ou une location de véhicule? Quel agence me conseiller vous si je loue une voiture (avec un petit budget).

Je n'ai pas encore eu le temps de bien me renseigner sur la Jordanie, d'où l'itinéraire simple et toutes ces questions, je compte sur votre aide à tous pour m'aider à améliorer ce projet qui me tient à cœur! 🙂
"Sport nature" en Inde du Nord English translation pending
by Chacrunaya · 2017-07-31 · 3 replies
Salut a tous les voyageur Je vais un peu plus d'un mois en inde du nord( mi aout a fin sept)..c'est vrai en fin de mousson , surement une partie du temps en utarakhand ou j'ai quelques recherches perso a faire.. Mais pour combler le temps j'aimerais faire du sport nature (rafting, parapente... Ou meme surf si quelqu'un connais un spot près du le nord)..j'oublie Manali, Richikech ou Bir billing ( pour le parapente) que je connais déjà comme j'aimerais connaitre de nouveau coin

Je suis prés a bouger meme sur des gros trajet il parait par exemple qu'on peut surfer dans le Gujarat ou dans l' Orissa a Purî( oui ca commence a faire loin)..

Bref j'ai envie de faire du sport nature qui donne des sensations, car la marche je vais en avoir déjà pas mal ou j'irrais . Si vous avez des idées méme de sport dont j'ai pas parler n'hesitez pas. Merci Aya
À la recherche d'un guide pratique sur le chemin du Nord (Espagne) English translation pending
by Jeaninfo · 2017-07-17 · 5 replies
Bonjour a tous

Je serais a Saint Sébastien en direction de Saint Jacques au début septembre 2017 et je suis a la recherche d'un guide pratique pour retrouver mon chemin et bien sur un gîte pour la nuit Auberge et Gîte pèlerin.

Comme je suis a la retraite mon budget est minime mais je désire quand même faire ce voyage et peut être y découvrir une nouvelle façon simple de voyager en marchant.

Merci

Jean de Montréal
Pamir Highway M41 en poids lourd... et route sud fermée (Tadjikistan) English translation pending
by Roood · 2017-07-13 · 15 replies
Salut Nous sommes actuellement au Tadjikistan en camping car poids lourd 4x4. Nous avons du mal à rejoindre le Pamir. Nous avons commencé par emprunter la route du sud qui longe la frontière afghane. Nous sommes arrivés le lendemain d'un énorme glissement de terrain côté afghan qui a rasé un village, et la route était innondée de notre côté à cause de la fonte des glaciers. Nous avons attendu et le lendemain la route a été emportée dans le fleuve 10 km plus loin donc obligés de faire demi-tour. Elle est fermée aux véhicules pour 15 jours minimum. Nous avons ensuite tenté de couper par la piste khawaling/tavildara. Et contrairement à ce que tous les locaux peuvent dire, les derniers 30km ne passent pas en poids lourd 4x4, même en étant très énervé du volant, elle ne passe qu'en jeep ou autres land cruiser, impossible en poids lourd. On s'est donc retapés plus de 400km (20h) pour emprunter la route du Nord et rejoindre Tavildara par celle-ci. Je viens donc cette fois-ci prudemment demander sur le forum si quelqu'un a déjà emprunté la route nord, plus particulièrement le col de Kaburabot entre Tavildara et Kalaikoum en poids lourd ou autre gros engin 4x4. Ou bien est-ce que quelqu'un y aurait vu passer des poids lourds locaux? Merci d'avance, on attend des avis éclairés, on a perdu la confiance en la parole des locaux pour les infos "ça passe ça passe pas?". tchotcho les voyageurs
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille English translation pending
by Intrankil · 2017-07-02 · 11 replies
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).

On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.

Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.

Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).

De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer���bref.

Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.

A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.

PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Trois semaines en France ou Europe à vélo English translation pending
by Aby63 · 2017-06-27 · 6 replies
Bonjour, nous souhaitons faire 3 semaines de cyclotourisme au mois d'août et n'arrivons pas à nous décider sur la destination. Nous pouvons avoir des dénivelés mais pas de montagne. Un endroit où le climat est agréable pour le velo mais pas trop froid. Une veloroute pas trop fréquentée ... nous pensions à la veloroute 6 en allant vers la Roumanie départ à partir de Besançon ou Berlin vers Copenhague ? Avez vous des expériences et idées à partager ? Merci!
Itinéraire pour 15 jours au Cap Vert English translation pending
by Podfokeur · 2017-04-19 · 2 replies
Bonjour à tous les globe-trotteurs,

Ma saison d'hiver touchant quasiment à sa fin, je me suis acheté un billet d'avion pour le Cap Vert. Je partirai le 4 mai et je reviendrai le 18 mai. Je fais appel à vos connaissances sur le pays pour m'aider à combler ses 15 jours sur place. J'aime beaucoup courir et j'ai lu quelque part qu'il était possible de faire des randonnées. En bon trailer, je veux évidemment grimper le Fogo. N'étant pas un grand fan de plages, je peux aisément m'en passer. Sauf si il y a LA plage paradisiaque à voir absolument. Si il le faut, je peux être autonome et donc dormir dans la pampa ( tente, duvet, réchaud etc...).

En tout cas je vous remercie par avance pour l'aide que vous voudrez bien m'apporter.

Au plaisir de vous lire

Xav.
New York: problème d'hémorroïdes en vol et après English translation pending
by Mapiroux · 2017-04-18 · 3 replies
Sujet tabou peut etre mais sujet tout de meme!! Quand on est sujet à ce genre de problème et que l'on a un voyage prévu à New york avec 9h de vol que les traitements que l'on a reçu jusque là ont moyennement fait de l'effet, qu'avez vous vecu si cela vous est arrivé? Thrombose, douleurs fortes.....à New york. Des adresses? des medecins qui parlent français? Merci pour vos témoignages.
Îles Perhentian ou Tioman English translation pending
by Christbcn · 2017-03-28 · 35 replies
Bonjour, Qui serait allé l'été dernier sur ces deux iles et pourrait me dire laquelle choisir pour y passer 4/5j en aout ? Nos critères : certes la beauté du coin mais aussi une ambiance moins touristique, plus cool... balade à velo, interieur de l ile encore local...

Merci d' avance Xtine
Un mois entre Kyushu, Yakushima et Kyoto (départ imminent) English translation pending
by Ali3 · 2017-03-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

le départ est immiment! dans une semaine (le 23 pour être exacte) nous nous envolons pour le Japon. Un mois entre Kyushu, Yakushima et Kyoto.

Ce voyage c'est le grand rêve de mon compagnon. Alors pour ses 30 ans, on marque le coup. En plus ce sont nos premières vacances depuis très longtemps! Du coup, le stress monte. Trop peur que ça ne se passe pas bien. Je sens que je vais oublier quelque chose, mais quoi? ou le petit détail auquel j'ai pas pensé! et plein d'autres petites questions "me travaillent". Bref, je stresse surement pour rien.

Nous avons les billets d'avion, nos passeports (belge et français) expirant en 2020. Vous confirmer qu'il n'y pas d'autres procédures (visa à l'avance, esta ou similaire, etc.)?

à l'arrivée (à Fukuoka), nous comptons prendre une carte sim pour appeler nos familles et localement. Laquelle?

nous allons faire pas mal de onsen, et j'ai lu qu'un yukata était utile. vrai ou faux? Ou en acheter un sur Fukuoka ou Nagasaki?

j'ai vu qu'il y avait un service pour transférer les bagages d'un hôtel à un autre. Impossible de retrouver comment ça s'appelle ni le site web 🙁 vous pouvez m'aider? ce service nous serait très utile entre Kyoto et Nagoya. Cependant, à Kyoto nous serons en airbnb, peut-on malgré tout leur faire appel? viendront-ils à notre logement ou faut-il indiquer un hôtel?

niveau vêtement, que nous conseillez-vous d'emporter? les températures semblent tourner autour des 15° pour le moment. Une grosse doudoune ou un gros manteau vous semble nécessaire?

Je suis également preneuse de tout autre conseil 🙂

Merci d'avance pour votre aide! désolée pour ces bêtes questions 🤪
La Nationale 7 pour sites de randonnées (Madagascar) English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-02-24 · 16 replies
Bonjour

Comme beaucoup de touristes, j'ai choisi la nationale 7 mais je ne parviens pas à savoir si elle est à proximité des sites suivants sur lesquels je souhaiterais me rendre pour y randonner :

plateau d'Horombe, campagne rurale de Bara et région de Vakinakaratra.

Je compte sur les connaisseurs.

Cordialement
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Randonnées pédestres autour du cirque de Gavarnie English translation pending
by Margoj · 2017-01-09 · 9 replies
Bonjour , nous avons le projet de randonner à pieds 1 semaine dans le secteur de Gavarnie , quelqu'un a -t-il des renseignements en partant d'un terrain de camping accueillant les camping-cars . Nous préparons cela pour la 1ière semaine de juillet . Donc parcours en étoiles ( on reviens tous les soirs au camping .... ) . MERCI bien à vous . Jacques .
L'intérieur de la Grèce à vélo English translation pending
by Hélaine34 · 2016-12-13 · 6 replies
Qui peut me toucher un mot à propos de l'intérieur de la Grèce à vélo ? Peut-on trouver de petites routes peu fréquentées ? Y a-t-il beaucoup de touristes au printemps ? Et les hébergements ? Car je voudrais ensuite traverser l'Albanie à vélo. J'hésite à partir ou pas de Grèce. D'avance merci pour tout ce que vous aurez à me conseiller.
Un mois au Cambodge English translation pending
by Chouhibou · 2016-12-09 · 1 reply
En vadrouille depuis 2 ans, voici le récit en plusieurs épisodes de mon escapade au Cambodge (désolé il n'y a pas de photos car je poste cet article avec mon tel, depuis la Thaïlande)

Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour d��couvrir les temples d'Angkor.

Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.

Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.

Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.

Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).

A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.

D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.

Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Itinéraire Thaïlande 3 semaines en novembre/décembre 2016 English translation pending
by Steffix · 2016-10-02 · 10 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir avec un ami pour trois semaines en thailande du 19 novembre au 11 décembre 2016. Il s'agira, pour moi comme pour lui, du premier voyage en Thailande (et même en Asie pour moi). On a bien consience que l'on va forcément devoir faire des impaces sur certains lieux (d'autant que l'on préférerait ne pas avoir un rythme trop soutenue dans les déplacements afin de profiter des endroits visités).

Après avoir parcouru guides papier (le routard) et et divers sites/forum, nous voudrions visiter :

- Bangkok - La région de Chiang Maï - Les iles du sud-ouest. - Et un parc national (Khao Sok ? Khao Yai ?).

Voici une version de notre itinéraire (avec une variante et nos interrogations) pour lequel, je souhaiterais avoir des conseils.

Itinéraire :

Bangkok

Sam 19/11 : Vol aller CDG => Bangkok Dim 20/11 : Arrivée au matin + repos + visite Bangkok Lun 21/11 : Bangkok Mar 22/11 : Bangkok Mer 23/11 : => Ayutthaya => Train de nuit vers Chiang Mai

Chiang Mai Jeu 24/11 : Visite Chiang Mai Ven 25/11 : Trek à Chiang Mai Sam 26/11 : Trek à Chiang Mai Dim 27/11 : Trek à Chiang Mai

Thailande sud ouest

Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Parc National Khao Sok Ven 02/12 : Parc National Khao Sok Sam 03/12 : Parc National Khao Sok Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Kho Phi Phi Mar 06/12 : Kho Phi Phi Mer 07/12 : Kho Phi Phi Jeu 08/12 : Retour à Phuket pour Vol vers Bangkok

Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG

Mes points d'interrogations portent sur :

- Excursion à Ayutthaya : Je me demande comment gérer ses bagages n'ayant pas d'hotel où les déposer, et voulant prendre le train de nuit en fin de journée - Iles du sud : L'enchainement des étapes est encore un peu floue pour moi, notamment sur les durées. Est-il préférable de dormir la veille à Phang Nga afin de visiter et partir ensuite au parc Khao Sok ? Ensuite depuis le parc national Khao Sok, n'est-il pas trop long de rejoindre Kho Phi Phi ? Doit-on faire une étape par Krabi ?

Variante "Thailande sud ouest"

Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Kho Phi Phi Ven 02/12 : Kho Phi Phi Sam 03/12 : Kho Phi Phi Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Vol vers Bangkok + Bangkok Mar 06/12 : Parc National Khao Yai Mer 07/12 : Parc National Khao Yai Jeu 08/12 : Direction Bangkok

Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG

Notre volonté est de prendre un guide sur 2-3j dans un parc national afin de découvrir la faune , la flore, ainsi que de randonner dans la "jungle" :D. Le parc national Khao Yai me semble plus accessible que Kao Sok en terme de transport et d'organisation mais est-ce vraiment la cas ? De plus se diriger vers l'est de Bangkok uniquement pour Khao Yai est-il un bon choix ?

J'espère que vous êtes arrivé jusque ici (et je vous en remercie :)) et que je ne pose pas trop de questions à la fois ;-).
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
by Apolloroux · 2016-09-24 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
Que rapportez-vous comme souvenirs de l'étranger? English translation pending
by AlyssaM · 2016-06-25 · 144 replies
Bonjour

A chaque pays avez-vous que rapportez-vous comme souvenirs ?

Pour ma part je collectionne les mug Dans chaque pays que je visite j'achète toujours un mug à l'effigie du pays

Et vous ? 🙂
Réapprovisionnement en GPL en Mongolie et Asie Centrale English translation pending
by Matteoche · 2016-06-10 · 6 replies
bonjour à tous, j'aimerais savoir si il est "facile" ou envisageable de se réàprovisionner en GPL en Mongolie et dans les stans? Merci de vos retours Matthieu
Marseille - Montpellier à vélo avec bébé English translation pending
by Pupuce13 · 2016-06-06 · 7 replies
Bonjour

Nous envisageons de partir de Marseille en vélo avec notre petite dans sa remorque. Nous souhaitons éviter les routes fréquentées et trouver le max de pistes cyclables.

Nous sommes à la recherche de l'itinéraire idéal :) Si vous connaissez aussi des campings sur le trajet !

Merci de nous aider !
Retour de croisière MSC Preziosa Yacht-Club du 20 au 27 mai 2016 English translation pending
by Banb73 · 2016-05-31 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.

Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007

Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.

Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.

Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).

Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.

Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.

La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).

Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.

Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).

Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.

Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.

Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.

Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.

Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !

Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.

Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.

Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.

Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)

Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.

Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...

Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Changement de gare à Paris (à vélo) English translation pending
by MCMdu57 · 2016-05-18 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous avons 55 minutes pour aller de la Gare Montparnasse à la Gare de l'Est. Nos vélos seront chargés, quelqu'un pourrait-il nous dire si nous avons assez de temps et si les gares sont accessibles à vélo. Euh... c'est notre tout premier séjour à vélo 😀 Merci à vous
Conduite e-bikes, casques et permis (Suisse, Europe) English translation pending
by Mguibentif · 2016-04-14 · 4 replies
Un communiqué du TCS à ce propos :

Bern (ots) - Pour rouler avec un vélo électrique rapide dans un pays de l'Union Européenne, il faut porter un casque de moto. Le simple casque cycliste exigé par la Suisse ne suffit pas. Attention aussi à posséder le bon permis de conduire.

Le législateur suisse prescrit le port du casque cycliste pour la conduite d'un vélo électrique rapide (avec assistance au pédalage jusqu'à 45 km/h).

En Italie, en France, en Allemagne et en Autriche, le port d'un casque de moto homologué (casque intégral, casque jet, casque modulable) est en revanche obligatoire pour ce type de deux-roues.

Les personnes qui ne respectent pas cette règle s'exposent à une amende. La police italienne a de surcroît le droit de retirer le vélo de la circulation et de le placer sous séquestre jusqu'à 60 jours.

De plus, les assurances risquent de réduire leurs prestations. Explication: la Suisse applique des catégories différentes pour les vélos électriques.

Avant d'emmener sa bicyclette électrique en vacances à l'étranger, on est donc bien avisé de vérifier exactement à quelle catégorie elle est attribuée dans le pays de destination et quelles sont les exigences correspondant à sa catégorie.

Un permis suisse pour cyclomoteurs ne suffit pas

Il va de soi que les vélos électriques rapides doivent aussi être équipés conformément aux législations étrangères. Sur ce point, les lois suisses et européennes se rejoignent (par ex., plaque de contrôle jaune avec vignette assurance, rétroviseur gauche, etc.).

En revanche, il y a encore une petite différence au niveau des permis de conduire: en Suisse, le permis pour cyclomoteur (catégorie M; dès 14 ans) est suffisant alors que les pays de l'Union Européenne exigent au moins le permis de la catégorie AM (dès 16 ans).

Conclusion: il est interdit de conduire dans l'espace UE un vélo électrique rapide avec le simple permis suisse pour cyclomoteurs. Le permis de conduire pour voitures ou pour motos suffira bien sûr amplement.
Voyage au Portugal English translation pending
by Mariec911 · 2016-04-12 · 16 replies
Bonjour, ma mère et moi allons au Portugal en septembre pour 10 jours et nous aimerions savoir si vous avez des coups coeur à nous suggérer... Nous aimerions aussi visiter un vignoble et se promener dans les villes... Aussi auriez-vous une suggestion d'itinéraire à suivre, bien sur nous passerons pas à cote de Lisbonne ... Merci beaucoup!! ;)
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s��y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Horaires des bateaux pour Ko Jum English translation pending
by Mireg · 2016-03-30 · 12 replies
Voici les horaires aller retour.de laem kruat, le petit port en face. Sous krabi 600 baths taxi de l'aéroport pour had yao ou nous avons passé la nuit et 400 le lendemain pour rejoindre le mort. Si vous arrivez de jour ça fait donc du 1000 bath de trajet d 'une traite 100 baths par personnes

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