Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour découvrir les temples d'Angkor.
Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.
Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.
Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.
Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).
A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.
D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.
Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Sites persos: Mon grand voyage : http://laparenthesenomade.e-monsite.com/ Mon séjour de 13 mois en Antarctique... http://alenversdelaterre.e-monsite.com/








On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.





























It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.





A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:












