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Composition du petit-déjeuner égyptien English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Egypte avec ma famille dans 2 semaines. J'ai lu sur un guide que la plupart des hotels proposent le choix entre petit dejeuner egyptien et un petit dejeuner européen. Je voudrais savoir de quoi est composé un petit dejeuner egyptien.
Merci de me répondre. 😉 🙂
Je pars en Egypte avec ma famille dans 2 semaines. J'ai lu sur un guide que la plupart des hotels proposent le choix entre petit dejeuner egyptien et un petit dejeuner européen. Je voudrais savoir de quoi est composé un petit dejeuner egyptien.
Merci de me répondre. 😉 🙂
Spécialités culinaires turques English translation pending
bjr,
J aurais aimé savoir quelles sont les spécialités culinaires turques que vous avez aimées?
J aurais aimé savoir quelles sont les spécialités culinaires turques que vous avez aimées?
Épiceries ou marchés d'aliments sur les îles grecques English translation pending
🙂Dites-moi si les épiceries ou les marchés d'aliments sont très accessibles sur les différentes Iles Grecs. Nous aimerions pouvoir acheter des aliments tel que du fromage du pain des biscottes etc...pour les fois ou nous irons en randonnée. Nous visitons Mykonos, Santorini, Paros et la Crète. A bientôt
Cuisine de la Martinique English translation pending
Bon matin,
J'aimerais savoir quels sont les mets typiques de la Martinique. Dans le forum "Antilles", sur un message concernant cette île, Gabye écrivait au sujet de: " .....Lambi en colombo, thon frit, blafe, dombré, langouste, fruit à pain, christophine… pomme canelle, les petites mangues au gôut de rhum…etc…"
Questions: Qu'est-ce que le lambi en colombo? Le blafe? Le dombré et finalement la christophine ?
Ah oui, aussi, quelles bonnes épices pouvons-nous rapporter de cette île afin d'essayer de faire durer le plaisir une fois de retour à la maison ? :-)
Merci à tous et bonne journée,
Hal 🙂
J'aimerais savoir quels sont les mets typiques de la Martinique. Dans le forum "Antilles", sur un message concernant cette île, Gabye écrivait au sujet de: " .....Lambi en colombo, thon frit, blafe, dombré, langouste, fruit à pain, christophine… pomme canelle, les petites mangues au gôut de rhum…etc…"
Questions: Qu'est-ce que le lambi en colombo? Le blafe? Le dombré et finalement la christophine ?
Ah oui, aussi, quelles bonnes épices pouvons-nous rapporter de cette île afin d'essayer de faire durer le plaisir une fois de retour à la maison ? :-)
Merci à tous et bonne journée,
Hal 🙂
Hébergement et transports en Ethiopie English translation pending
Bonjour
J'aimerai me rendre et voyager en individuel en Ethiopie par les moyens locaux Quelqu'un a-t-il des infos sur ce pays Possibilit��s de transport, d'hébergement;.. Cout des hotels etc...
Merci
Philippe LEFEBVRE
J'aimerai me rendre et voyager en individuel en Ethiopie par les moyens locaux Quelqu'un a-t-il des infos sur ce pays Possibilit��s de transport, d'hébergement;.. Cout des hotels etc...
Merci
Philippe LEFEBVRE
Argentine: La guerre du Choripan (gastronomie) English translation pending
Si vous passez a Buenos Aires ...surtout ne ratez pas l'occasion de decouvrir ce qu'est le Choripan .
Le choripan a Buenos Aires..........est incontournable ! Une saucisse ( Chorizo ..d'ou CHORI ) dans un morceau de pain ( type baguette ) ( d'ou PAN ) . Le tout avec du Chimichurri ( sauce rouge un peu piquante)
Installee en pleine rue, des baraques a roulettes Los Carros proposent des Choripans de 8h00 du mat a 19h00 ( en fonction des quartiers ), vous les trouvez en fait dans les espaces verts, puisque en ville il y a trop de restos ou de Kioscos ! Ils sont grilles a la parilla .....
Des preoccupations au niveau de l hygiene ? AUCUNE ! Le Panchero avec ces gros doigts bien graisseux, vous pose tout ca sur sa parilla et ca degage d une part une grosse odeur ( que j adore ) et une grosse fumee ( que j aime moins ! ). Mais il y a un tel debit que, un choripan ne passe pas plus de 5 minutes entre la preparation et sa vente et comme c est grillé a la parilla, ca tue pas mal de bacteries qui provenaient des doigts.... Donc vous pouvez manger tout ca sans peur ( jamais malade, ni jamais connu qqun de malade avec un choripan)
Il vend de plus : L hamburguesa aussi appele Patty ( venant de la marque de steack hache vendu en pack de 10 qui en general a le monopole des ventes dans ce genre de negoce ! ) Mais la c est bien moins bon, d une part c'est de la viande reconstituee pour faire du steack haché et d autre part le pain l'entourant est un pain mou ( style Mac Do!) . Et puis le tout arrosé avec une lata de biere Quilmes ( interdiction de vendre de l alcool, mais il en a quand meme ! ) ou une lata de Pomelo Quatro (pamplemousse). Et puis il y a aussi le Pancho ( vendu encore plus souvent car moins cher que le choripan ) mais il s agit tout simplement d un hot dog pas tres sympa . D ou le Panchero nom donné a celui qui vend tout ca ! ( aussi mot en extention : Choripanero )
Voila qu il y a quelques temps la municipalite a voulu remettre de l ordre dans tout ca, car tout le monde pouvait installer son truc a roulette et se mettre a vendre de tout et de n importe quoi a tous ! Resultat sur Costa Salguero Sur ( dans Puerto Madero du cote de la reserve ecologique ), il y avait un poste tous les 15 metres et la fumee remplacait la brise d air frais venant du rio. "la guerra del choripán" avait commencé ! Le service hygiene de la ville est passe par la, et il fallait maintenant faire une inscription pour avoir une habilitacion municipal ( 2500 postes se sont inscrits !) ils ont jusqu a fin decembre pour le faire ...et les inscription continuent ! Antonio Sulzyk proprietaire et panchero del REY, le carro jaune de la photo vient d obtenir l'habilitation ...mais les autres pancheros commencent a s agiter, en effet aujourd'hui, il y a des zones ou tous les 15 metres est installe un carro ( la loi ne permettra qu un seul tous les 100m ) de plus les "illegaux" vendent de l alcool.... Antonio est alle faire une "denuncia" au commissariat #22 de la zone, mais ceux ci ne l'ont pas pris en compte pour concurrence deloyale et vente d alcool.( En fait les policiers mangent gratis dans ces installations, il ne vont donc pas les fermer ! ). Bref, c est le bras de force entre les pancheros legaux ( soutenus par l hygiene de la ville et la municipalité ) et par les illegaux ( soutenus par les flics et les mafias ). Avec tout ce qui s en suivent : intimidation des uns, saisis et demande de fermeture des autres ! La guerre ne vient que de commencer !
Le choripan a Buenos Aires..........est incontournable ! Une saucisse ( Chorizo ..d'ou CHORI ) dans un morceau de pain ( type baguette ) ( d'ou PAN ) . Le tout avec du Chimichurri ( sauce rouge un peu piquante)
Installee en pleine rue, des baraques a roulettes Los Carros proposent des Choripans de 8h00 du mat a 19h00 ( en fonction des quartiers ), vous les trouvez en fait dans les espaces verts, puisque en ville il y a trop de restos ou de Kioscos ! Ils sont grilles a la parilla .....
Des preoccupations au niveau de l hygiene ? AUCUNE ! Le Panchero avec ces gros doigts bien graisseux, vous pose tout ca sur sa parilla et ca degage d une part une grosse odeur ( que j adore ) et une grosse fumee ( que j aime moins ! ). Mais il y a un tel debit que, un choripan ne passe pas plus de 5 minutes entre la preparation et sa vente et comme c est grillé a la parilla, ca tue pas mal de bacteries qui provenaient des doigts.... Donc vous pouvez manger tout ca sans peur ( jamais malade, ni jamais connu qqun de malade avec un choripan)
Il vend de plus : L hamburguesa aussi appele Patty ( venant de la marque de steack hache vendu en pack de 10 qui en general a le monopole des ventes dans ce genre de negoce ! ) Mais la c est bien moins bon, d une part c'est de la viande reconstituee pour faire du steack haché et d autre part le pain l'entourant est un pain mou ( style Mac Do!) . Et puis le tout arrosé avec une lata de biere Quilmes ( interdiction de vendre de l alcool, mais il en a quand meme ! ) ou une lata de Pomelo Quatro (pamplemousse). Et puis il y a aussi le Pancho ( vendu encore plus souvent car moins cher que le choripan ) mais il s agit tout simplement d un hot dog pas tres sympa . D ou le Panchero nom donné a celui qui vend tout ca ! ( aussi mot en extention : Choripanero )
Voila qu il y a quelques temps la municipalite a voulu remettre de l ordre dans tout ca, car tout le monde pouvait installer son truc a roulette et se mettre a vendre de tout et de n importe quoi a tous ! Resultat sur Costa Salguero Sur ( dans Puerto Madero du cote de la reserve ecologique ), il y avait un poste tous les 15 metres et la fumee remplacait la brise d air frais venant du rio. "la guerra del choripán" avait commencé ! Le service hygiene de la ville est passe par la, et il fallait maintenant faire une inscription pour avoir une habilitacion municipal ( 2500 postes se sont inscrits !) ils ont jusqu a fin decembre pour le faire ...et les inscription continuent ! Antonio Sulzyk proprietaire et panchero del REY, le carro jaune de la photo vient d obtenir l'habilitation ...mais les autres pancheros commencent a s agiter, en effet aujourd'hui, il y a des zones ou tous les 15 metres est installe un carro ( la loi ne permettra qu un seul tous les 100m ) de plus les "illegaux" vendent de l alcool.... Antonio est alle faire une "denuncia" au commissariat #22 de la zone, mais ceux ci ne l'ont pas pris en compte pour concurrence deloyale et vente d alcool.( En fait les policiers mangent gratis dans ces installations, il ne vont donc pas les fermer ! ). Bref, c est le bras de force entre les pancheros legaux ( soutenus par l hygiene de la ville et la municipalité ) et par les illegaux ( soutenus par les flics et les mafias ). Avec tout ce qui s en suivent : intimidation des uns, saisis et demande de fermeture des autres ! La guerre ne vient que de commencer !
Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
En direct d'Inde - Acte I (Rajasthan & Delhi) English translation pending
Namaste,
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
La poutine et les hot chicken (québecois) English translation pending
poutine aussi simple a faire :
patate frit, fromage mozzarella en petit cube et sauce barbecue (ou sauce a poutine)
hot chicken : 2 tranches de pain blanc on y insère du poulet et on verse par dessus la sandwich de la sauce barbecue ... et par dessus le tout des petits pois verts
patate frit, fromage mozzarella en petit cube et sauce barbecue (ou sauce a poutine)
hot chicken : 2 tranches de pain blanc on y insère du poulet et on verse par dessus la sandwich de la sauce barbecue ... et par dessus le tout des petits pois verts
Proust en voyage... English translation pending
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
panama visites et coutumes English translation pending
J'ai lu sur un guide que des petits Kdo étaient les bienvenus. Y a-t-il des choses à éviter pour ne pas vexer ? Je vais à l'hotel décameron (comme beaucoup ici) et j'aimerais voir du pays. Les locations de voiture sont elles cheres? ou bus ? ou fusée ? ou patin à roullettes ?
Une question pour PURAVIDA : c'est un alligator, un croco, ou un jouet ?😏
Une question pour PURAVIDA : c'est un alligator, un croco, ou un jouet ?😏
Une fille en rouge et or... English translation pending
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Tunisian Impressions (Live)
Hi there,
I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.
I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).
The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.

I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.
This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).
After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.
I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.
The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.
TO BE CONTINUED...

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.
I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).
The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.

I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.
This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).
After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.
I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.
The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.
TO BE CONTINUED...

Timing for taking anti-malarial medication
We're about to go on an organized trip to South Africa, including Kruger Park. We were told that Malarone should preferably be taken in the evening at the same time during a meal. But it's hard to know what time we'll have dinner, especially since I've read that in South Africa, dinner is usually around 6 PM.
I'd love to hear from people who've been on organized trips to this destination and could share their experience. We were thinking of taking Malarone around 7:30 PM, assuming dinner would be closer to 7 PM than 6 PM. Also, if the meal ends up being earlier or later than when we take the pill, would a cookie or a piece of bread be enough to take with Malarone?
Thanks for your replies!
I'd love to hear from people who've been on organized trips to this destination and could share their experience. We were thinking of taking Malarone around 7:30 PM, assuming dinner would be closer to 7 PM than 6 PM. Also, if the meal ends up being earlier or later than when we take the pill, would a cookie or a piece of bread be enough to take with Malarone?
Thanks for your replies!
6 days in the Queyras
Hi everyone,
I’m planning the Tour du Queyras from August 2nd to 8th, 2025, starting from Ceillac. 6 days if all goes well, 5 days if I’m moving fast, 7 days if the climbs are too much.
If anyone wants to join me, we can form a small group. I won’t handle bookings: I’ve got my tent, and if I can find a refuge, great—if not, no worries.
As you can see, I’m giving myself some flexibility to enjoy my hike without stress. I don’t walk fast: easy pace in the morning, not too quick in the evening. Yo
I’m planning the Tour du Queyras from August 2nd to 8th, 2025, starting from Ceillac. 6 days if all goes well, 5 days if I’m moving fast, 7 days if the climbs are too much.
If anyone wants to join me, we can form a small group. I won’t handle bookings: I’ve got my tent, and if I can find a refuge, great—if not, no worries.
As you can see, I’m giving myself some flexibility to enjoy my hike without stress. I don’t walk fast: easy pace in the morning, not too quick in the evening. Yo
Where to stay in Rio, Paraty, and Iguazu Falls?
Hi everyone! I’m looking for accommodation in these three destinations, with a budget of 100 € per person max including breakfast. I’d prefer places by the water for the first two spots and somewhere halfway between the main sights for Iguazu. Could you help me out? Thanks! 😊
Some tips and good deals for Peru
Hey hey!
We’re on a 3-month trip through Peru, Brazil, Paraguay, and then southern Brazil.
We’ve been in Ollantaytambo for 2 days now, right at the gateway to Machu Picchu...
Here are a few tips:
To get to Aguas Calientes, there are 2 options: one by train for at least $70 one-way (2h), with lots of departures throughout the day.
The other is by bus—departure in the morning, check with local agencies starting at 10 € (40 soles). The bus ends at Hidroeléctrica, where you’ll have to walk the last 2 hours... We went with option 2 ;) Leaving tomorrow morning.
PS: There’s a great little "bakery" with good prices near the market (croissants, pizza, bread, etc.).
In the Sacred Valley, I’d recommend spending a night or two in Maras—a quiet village where a nice walk will take you to Moray, then another to the Salineras...
Another really cool route to take with stops for pisco (from San Clemente, where colectivos leave) to Cusco, along stunning high-altitude roads... From Pisco to Ayacucho: 5h, then from Ayacucho to Andahuaylas: 5h. Super big local market on Saturdays/Sundays.
Plan for 6-7 hours to finish the trip to Cusco...
Happy travels! !
We’re on a 3-month trip through Peru, Brazil, Paraguay, and then southern Brazil.
We’ve been in Ollantaytambo for 2 days now, right at the gateway to Machu Picchu...
Here are a few tips:
To get to Aguas Calientes, there are 2 options: one by train for at least $70 one-way (2h), with lots of departures throughout the day.
The other is by bus—departure in the morning, check with local agencies starting at 10 € (40 soles). The bus ends at Hidroeléctrica, where you’ll have to walk the last 2 hours... We went with option 2 ;) Leaving tomorrow morning.
PS: There’s a great little "bakery" with good prices near the market (croissants, pizza, bread, etc.).
In the Sacred Valley, I’d recommend spending a night or two in Maras—a quiet village where a nice walk will take you to Moray, then another to the Salineras...
Another really cool route to take with stops for pisco (from San Clemente, where colectivos leave) to Cusco, along stunning high-altitude roads... From Pisco to Ayacucho: 5h, then from Ayacucho to Andahuaylas: 5h. Super big local market on Saturdays/Sundays.
Plan for 6-7 hours to finish the trip to Cusco...
Happy travels! !
Authentic Greece: Immersion in the Hellenic Soul
Beyond Athens' iconic sites and Santorini's popular beaches, Greece reveals its hidden treasures to those who dare venture off the beaten path. FairMoove travel agency offers eco-responsible stays in Greece for an authentic experience at the heart of Hellenic traditions.

Authentic Peloponnese: A Land of Living Traditions
The Peloponnese peninsula is home to traditional villages where time seems to have stood still. In Dimitsana, perched in the Arcadian mountains, locals keep centuries-old traditions alive in their craft workshops. The cobbled streets echo with the sound of traditional looms, where artisans still create textiles using age-old methods.
In the Mani region, ancient stone towers tell the story of an untamed land. Local families welcome you into their traditional homes to share their culinary art: olive oil preparation, olive bread making, and dolmades crafted according to recipes passed down through generations. The Unknown Islands: Preserved Jewels of the Aegean Sea
Far from Mykonos' hustle and bustle, Ikaria island reveals its longevity secrets. This blue island, known for its inhabitants' exceptional lifespan, invites you to discover a unique way of life. Join the panigiria, traditional festivals where the entire community gathers to dance, sing, and share local dishes prepared in large communal ovens.

On Lemnos island, fishermen introduce you to their traditional sustainable fishing techniques. The ancient salt pans, still in operation, bear witness to ancestral know-how. In family-run tavernas by the harbor, taste thallasomelo, a unique sea honey produced by bees foraging on wild thyme from coastal cliffs. Greek Macedonia: A Living Heritage
In the northern mountains, the villages of Zagoria preserve their characteristic stone architecture. Eighteenth-century arched bridges still span deep gorges, showcasing a unique construction art. Locals invite you to discover medicinal herb gathering and traditional herbal tea preparation, knowledge passed down through generations.
In Nymfaio, a village perched at 1,350 meters altitude, ecotourism initiatives help preserve the natural habitat of brown bears. Traditional stone guesthouses offer an ideal base for exploring the region and observing wildlife in its natural environment. Agritourism and Authentic Rural Life
Traditional farms in Thessaly open their doors to travelers eager to discover sustainable agriculture. Participate in the autumn olive harvest, traditional feta cheese making, or the cultivation of aromatic herbs that flavor Greek cuisine. These experiences not only support the local economy but also help preserve ancestral farming practices.

Traditional Festivals and Local Celebrations
The Greek calendar is marked by authentic celebrations that vary by region. In Pelion, the Goat Carnival transforms villages into living theater stages, where pagan traditions blend with Christian folklore. On Syros, the rebetiko festival lets you discover this UNESCO-listed music in its original context. Sustainable Initiatives and Heritage Preservation
Many Greek communities are committed to sustainable tourism projects. On Thirassia, Santorini's lesser-known neighbor, a traditional troglodyte house rehabilitation project allows visitors to stay in authentic dwellings while contributing to architectural heritage preservation. Supporting Local Communities
Women's cooperatives, particularly active in rural areas, offer traditional craft workshops. In Arnaia, Chalkidiki, learn to weave on traditional looms or prepare preserves using age-old methods. These initiatives help women maintain economic independence while preserving local traditions.
For more responsible tourism, many accommodations adopt eco-friendly practices. Using local products, sustainable water management, and solar energy production are among the initiatives that help preserve places' authenticity while respecting the environment.

Tips for an Authentic Trip
To discover the real Greece, choose off-season stays from October to April. Milder temperatures and fewer crowds allow for more authentic encounters with locals. Opt for small family-run guesthouses and host tables that offer true immersion in local culture.
Greece's regions thus invite you to discover another facet of this millennia-old country, far from tourist clichés. Each village, each island, each mountain holds authentic treasures waiting to be discovered by travelers who respect traditions and the environment.

Authentic Peloponnese: A Land of Living Traditions
The Peloponnese peninsula is home to traditional villages where time seems to have stood still. In Dimitsana, perched in the Arcadian mountains, locals keep centuries-old traditions alive in their craft workshops. The cobbled streets echo with the sound of traditional looms, where artisans still create textiles using age-old methods.
In the Mani region, ancient stone towers tell the story of an untamed land. Local families welcome you into their traditional homes to share their culinary art: olive oil preparation, olive bread making, and dolmades crafted according to recipes passed down through generations. The Unknown Islands: Preserved Jewels of the Aegean Sea
Far from Mykonos' hustle and bustle, Ikaria island reveals its longevity secrets. This blue island, known for its inhabitants' exceptional lifespan, invites you to discover a unique way of life. Join the panigiria, traditional festivals where the entire community gathers to dance, sing, and share local dishes prepared in large communal ovens.

On Lemnos island, fishermen introduce you to their traditional sustainable fishing techniques. The ancient salt pans, still in operation, bear witness to ancestral know-how. In family-run tavernas by the harbor, taste thallasomelo, a unique sea honey produced by bees foraging on wild thyme from coastal cliffs. Greek Macedonia: A Living Heritage
In the northern mountains, the villages of Zagoria preserve their characteristic stone architecture. Eighteenth-century arched bridges still span deep gorges, showcasing a unique construction art. Locals invite you to discover medicinal herb gathering and traditional herbal tea preparation, knowledge passed down through generations.
In Nymfaio, a village perched at 1,350 meters altitude, ecotourism initiatives help preserve the natural habitat of brown bears. Traditional stone guesthouses offer an ideal base for exploring the region and observing wildlife in its natural environment. Agritourism and Authentic Rural Life
Traditional farms in Thessaly open their doors to travelers eager to discover sustainable agriculture. Participate in the autumn olive harvest, traditional feta cheese making, or the cultivation of aromatic herbs that flavor Greek cuisine. These experiences not only support the local economy but also help preserve ancestral farming practices.

Traditional Festivals and Local Celebrations
The Greek calendar is marked by authentic celebrations that vary by region. In Pelion, the Goat Carnival transforms villages into living theater stages, where pagan traditions blend with Christian folklore. On Syros, the rebetiko festival lets you discover this UNESCO-listed music in its original context. Sustainable Initiatives and Heritage Preservation
Many Greek communities are committed to sustainable tourism projects. On Thirassia, Santorini's lesser-known neighbor, a traditional troglodyte house rehabilitation project allows visitors to stay in authentic dwellings while contributing to architectural heritage preservation. Supporting Local Communities
Women's cooperatives, particularly active in rural areas, offer traditional craft workshops. In Arnaia, Chalkidiki, learn to weave on traditional looms or prepare preserves using age-old methods. These initiatives help women maintain economic independence while preserving local traditions.
For more responsible tourism, many accommodations adopt eco-friendly practices. Using local products, sustainable water management, and solar energy production are among the initiatives that help preserve places' authenticity while respecting the environment.

Tips for an Authentic Trip
To discover the real Greece, choose off-season stays from October to April. Milder temperatures and fewer crowds allow for more authentic encounters with locals. Opt for small family-run guesthouses and host tables that offer true immersion in local culture.
Greece's regions thus invite you to discover another facet of this millennia-old country, far from tourist clichés. Each village, each island, each mountain holds authentic treasures waiting to be discovered by travelers who respect traditions and the environment.
Reliability of Air Europa for flights to Mexico
Hi there,
We’re heading to Mexico in May, and I’d love to know if any of you have flown with this airline before and what you thought of it.
Thanks for your feedback!
7-Day Oman Itinerary
7 days in OMAN
Day 1: Muscat for a few hours to gather info on diving near the Dimaniyat Islands.
Then a tour of the souks and the corniche.
The next day, we dropped our diving plans to focus on a "landscapes" vacation.
Day 2: Headed to the mountains with a picnic stop at Nakhal Fort (so renovated it feels like Disney, but really beautiful). In the afternoon, Maps led us astray on rocky paths—we got a flat, and by the time we fixed it, it was dark. We slept near WADI DAMM. Luckily, we stumbled upon a farm stay in the middle of nowhere, right by the wadi for the next day. We found a café selling amazing dhal with bread—but no utensils!—and a small shop for tea and pastries for the next morning. Day 3: WADI DAMM, a long hike up a canyon—gorgeous but very dry. On the way to Oman’s highest mountains, JEBEL SHAMS! But what Maps said would take 1.5 hours turned into hours on off-road trails. We arrived at the top at 4 PM—stunning, but the sun was already low. We hiked for 30 minutes along the corniche and turned back (Balcony Walk). We drove down to Al Hamra as night fell and found a cute hotel where the guy cooked us an incredible chicken. Day 4: Visited MISFAH, an old mountain village. We descended into the wadi and climbed up the other side for the view—absolutely breathtaking! *** Headed to NIZWA for its fort and souk—nice! Apparently, you should visit Friday morning for the camel market (to be confirmed).
Day 5: Headed to the desert, but first, a stop at WADI BANI KHALIL (great hike, even with crowds). The sandwich on the rocks and the swim before leaving were awesome. We reached the sand desert, left the car, and were taken to camp—just us and two young guys serving tea and meals. So beautiful! The walk around the camp in the dunes was fun, the photos were amazing—overall, a fantastic experience!
Day 6: Walked around the desert near camp after breakfast—gorgeous! They drove us back to the car, then we stopped at a shop for a picnic at WADI SHAB. Crossed by boat, but the hike afterward was great—had to swim in some spots, so bring a dry bag. Found a nice guesthouse by the sea nearby and a restaurant in Tiwi since it was already late.
Day 7: After a failed swimming attempt (the waves were too strong), we went to WADI TIWI—nothing special. Then WADI ARBEIEEN as we headed up the coast to the airport, where we crashed for 6 hours at a hotel before flying home!
Day 2: Headed to the mountains with a picnic stop at Nakhal Fort (so renovated it feels like Disney, but really beautiful). In the afternoon, Maps led us astray on rocky paths—we got a flat, and by the time we fixed it, it was dark. We slept near WADI DAMM. Luckily, we stumbled upon a farm stay in the middle of nowhere, right by the wadi for the next day. We found a café selling amazing dhal with bread—but no utensils!—and a small shop for tea and pastries for the next morning. Day 3: WADI DAMM, a long hike up a canyon—gorgeous but very dry. On the way to Oman’s highest mountains, JEBEL SHAMS! But what Maps said would take 1.5 hours turned into hours on off-road trails. We arrived at the top at 4 PM—stunning, but the sun was already low. We hiked for 30 minutes along the corniche and turned back (Balcony Walk). We drove down to Al Hamra as night fell and found a cute hotel where the guy cooked us an incredible chicken. Day 4: Visited MISFAH, an old mountain village. We descended into the wadi and climbed up the other side for the view—absolutely breathtaking! *** Headed to NIZWA for its fort and souk—nice! Apparently, you should visit Friday morning for the camel market (to be confirmed).
Day 5: Headed to the desert, but first, a stop at WADI BANI KHALIL (great hike, even with crowds). The sandwich on the rocks and the swim before leaving were awesome. We reached the sand desert, left the car, and were taken to camp—just us and two young guys serving tea and meals. So beautiful! The walk around the camp in the dunes was fun, the photos were amazing—overall, a fantastic experience!
Day 6: Walked around the desert near camp after breakfast—gorgeous! They drove us back to the car, then we stopped at a shop for a picnic at WADI SHAB. Crossed by boat, but the hike afterward was great—had to swim in some spots, so bring a dry bag. Found a nice guesthouse by the sea nearby and a restaurant in Tiwi since it was already late.
Day 7: After a failed swimming attempt (the waves were too strong), we went to WADI TIWI—nothing special. Then WADI ARBEIEEN as we headed up the coast to the airport, where we crashed for 6 hours at a hotel before flying home!
Sharing our 3-week experience in Brazil
Hello,
We’re a couple in our sixties and we’ve just spent 22 days in Brazil, from October 29th to November 21st.
We flew from Marseille via Lisbon—outbound to Rio, and back from Recife.
Our itinerary:
4 days in Rio
4 days on Ilha Grande
2 days in Paraty
4 days in Salvador
4 days on Boïpeba
4 days in Olinda
The transfer between Boïpeba and Recife took us 2 days—boats, taxis, and a flight.
We stayed in Airbnbs except in Paraty, where we were in a pousada, and during the Boïpeba–Recife transfer, when we booked a hotel near the airport.
Our flights were with Gol and Azul.
Transfers from Rio were arranged through Paraty Tour.
In Rio, we used a local agency to visit Corcovado and Sugarloaf Mountain.
Happy to answer any questions! Marc
Happy to answer any questions! Marc
Back from 3 weeks in Guatemala – self-drive trip
Hi everyone.
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
Average cost for a trip from north to south in Chile and Argentina
Hello,
After putting off my trip to Chile (and Argentina) for several years (protests plus Covid 19/20/21...), I’d love to know what the average cost is now for a journey from north to south? (Public transport and "ordinary" hotels) If you have any recent info, thanks for taking the time to reply...
😉 Best regards,
Cruzo.
After putting off my trip to Chile (and Argentina) for several years (protests plus Covid 19/20/21...), I’d love to know what the average cost is now for a journey from north to south? (Public transport and "ordinary" hotels) If you have any recent info, thanks for taking the time to reply...
😉 Best regards,
Cruzo.
Questions about an 11-day Brazil itinerary in February
Good evening,
We're leaving from January 26 to February 7 with our two kids, aged 23 and 27. I'm hoping to visit Iguazu, Rio, Ilha Grande, or Cabo Frio. I have a few questions.
- Should we visit Rio with a guide, considering we want to explore favelas and hike to reach the main sites? And how many days should we plan for it?
- How many days for Ilha Grande, and is the weather favorable during this period? Is it a must-see?
- What do you think of Cabo Frio?
In terms of organization, is it better to visit Iguazu at the beginning, middle, or end of our stay, departing from São Paulo or Rio? We haven’t bought our flight tickets yet, so I can arrange to arrive or depart from Rio/São Paulo.
Thanks so much for sharing your experiences and opinions!
Partageons nos astuces du quotidien en voyage à vélo English translation pending
Partageons nos astuces pour que ça devienne plus agréable et que ça nous facilite le quotidien en voyage a vélo .Bon je commence pour les personne ayant des sacoches étanches on peut s'en servir pour transporter de l'eau jusqu'au camp de base pour le bivouac , actuellement j'utilise le rack pack pour me laver + le linge + la vaisselle au savon de Marseille . Sinon la poche a eau MSR avec un bouchon de douche Ortlieb on le même filetage , accroché a une bonne branche peut servir de douche . Si vous avez des astuces a partager n'hésiter pas ça mange pas de pain merci .
L'alimentation idéale en voyage à vélo English translation pending
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
Le Douro en croisière avec Nicko cruise English translation pending
Revenus hier enchantés
l'1 de nos plus belles croisières avec des paysages magnifiques, une nourriture excellente et variée, 1 spectacle de Fado et 1 de flamenco, un musicien en soirée super, un manager hôtel qui parle 7 langues dont le français et fait très bien son travail
Pas une fausse note sauf qu'il a tt de même fallu débarquer..
NB distanciation respectée, désinfection répétée, au retour au bateau sommes "désinfectés" avant de monter à bord
Le buffet du petit déjeuner est magnifique : pour les plats chauds le pain etc qq ns sert pour le reste chaque petite assiette de fromage etc est couverte, les fruits frais sont dans de petits bocaux
Vraiment c'est très très bien
NB le prix en cabine normale était à 200€ p p.... avec 2 excursions gratuites y c repas...
je ne pense pas revoir cela
Enfin passage d'écluses impressionnants
Je vous souhaite de la faire
Babette
Gazpacho ou Salmorejo? English translation pending
Après l'âpre débat "Paella, avec ou sans chorizo ?", je vous propose de disserter sur le thème de "Gazpacho ou Salmorejo ?".
Suggestion de Hannnnah qui voulait torpiller le post Paella... 🤪
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
N.B.: On évitera de de divaguer vers des choses baptisées "gaspacho", genre "revisité", du type "gaspacho de courgette"...
Le gazpacho connaît une grande notoriété, assez récente d'ailleurs, au point de se retrouver en "briques" dans les supermarchés (alors "Gaspacho", avec S).
Le salmorejo est beaucoup moins connu, sans doute parce que ce mot est imprononçable par un non-hispanophone, au même titre que, par exemple, relojería...
Le gazpacho, comme la paella, peut être fait de multiples façons. Lorsqu'on circule en Espagne, on ne déguste jamais deux fois le même, d'un restaurant à l'autre. Les composants varient, la texture varie, du plus fluide au plus épais, avec ou sans "garniture". Toujours délicieux.
Pour le salmorejo, en revanche, il n'y a qu'une seule recette, et la voici, en copié/collé sur le post suivant.
Duterte promet le «retour à la normale» d'ici décembre pour les Philippines English translation pending
Avec un max de confiance !!!??
Duterte promet PH « retour à la normale » d'ici Décembre, s'attend à un vaccin contre le virus made in China avec "la grande promesse" de prioriser les Philippines! 😛 Rien-que ça !
https://newsinfo.inquirer.net/1314802/duterte-vows-ph-back-to-normal-by-december-expects-virus-vaccine-from-china
Duterte promet PH « retour à la normale » d'ici Décembre, s'attend à un vaccin contre le virus made in China avec "la grande promesse" de prioriser les Philippines! 😛 Rien-que ça !
https://newsinfo.inquirer.net/1314802/duterte-vows-ph-back-to-normal-by-december-expects-virus-vaccine-from-china
Changement de transmission English translation pending
Bonjour !
J'ai besoin de vos lumières 😊 Novice dans la mécanique, je suis en train de changer des pièces sur mon vélotaf ( côte quotienne à 8% sur 3km) / vadrouille.
Voilà les pièces pré sélectionnées: -cassette Shimano 11/36 CS HG400 - pédalier Shimano acera 22/30 /40 FC M3000 axe carré
-dérailleur arrière 9v deore -manette 9v acera - chaîne 9v + câbles
Je souhaiterais changer ma cassette et ma manette actuellement en 8 vitesses pour une 9 vitesses .
Mes questions sont : -Puis je mettre une cassette 9vitesses Shimano sur une roue arrière alivio exal xz19 8vitesses ? - que pensez vous de l'association plateaux vitesses ?
Auquel cas auriez vous d'autres conseils ? (Roue en 28x1.75 frein patin)
Merci et bien belle journée ! ☀️
J'ai besoin de vos lumières 😊 Novice dans la mécanique, je suis en train de changer des pièces sur mon vélotaf ( côte quotienne à 8% sur 3km) / vadrouille.
Voilà les pièces pré sélectionnées: -cassette Shimano 11/36 CS HG400 - pédalier Shimano acera 22/30 /40 FC M3000 axe carré
-dérailleur arrière 9v deore -manette 9v acera - chaîne 9v + câbles
Je souhaiterais changer ma cassette et ma manette actuellement en 8 vitesses pour une 9 vitesses .
Mes questions sont : -Puis je mettre une cassette 9vitesses Shimano sur une roue arrière alivio exal xz19 8vitesses ? - que pensez vous de l'association plateaux vitesses ?
Auquel cas auriez vous d'autres conseils ? (Roue en 28x1.75 frein patin)
Merci et bien belle journée ! ☀️