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Quinze jours à Zanzibar avec enfants English translation pending
by Sourire75 · 2019-05-03 · 25 replies
Bonjour. Je regarde pour nos futures vacances. Si on se décide pour 15jours à Zanzibar auriez-vous un conseil pour le lieu et des noms d’hôtels à me recommender avec des enfants? Merci et bonne journée
Région nord ou sud de Mombasa pour plage, snorkeling et plongée? English translation pending
by Pikathoto · 2019-04-24 · 5 replies
Bonjour, Pour notre voyage de noce, ma chérie et moi partons au Kenya. Après 9 jours de safaris, nous souhaiterions profiter 6 jours de la côte Kenyane début août. Nous hésitons entre la partie Nord de Mombasa (autour de Watamu) ou la partie sud (autour de Diani Beach).

Nous souhaitons avoir à la fois de belles plages mais aussi faire pas mal de snorkeling (pour elle et moi) et de la plongée bouteille (pour moi je suis Niveau III). Et éventuellement des visites terrestres hors safari s'il y en a.

Si j'ai bien compris, il n'y a pas d'endroit sur la côte qui permettent de faire directement du snorkeling sur de beaux spots depuis la plage (donc sortie bateau obligatoire).

Le Sud (Diani beach) a l'air d'avoir des plages exceptionnelles, mais j'ai l'impression que niveau snorkeling/plongée il n'ya "que" une sortie à Wasini island ?

J'ai l'impression que la partie autour de Watamu est plus riche en spot de snorkeling/plongées, mais avec des plages moins belles que le sud; mais peut-être que je me trompe... Quelle partie conseillez-vous ?

Merci à vous pour vos conseils.

Thomas
Quinze jours nord Tanzanie en "self drive" + 6 jours Zanzibar en août English translation pending
by Valerine · 2019-03-12 · 14 replies
Bonjour, Ca fait quelques semaines que je glane des infos sur le forum pour planifier notre itinéraire à 2 en self drive avec roof tent sans chauffeur du 1 au 16 août prochain dans le nord. Voici l’ébauche de programme que je vous soumets : 1/8 Kili airport 7h00 - Transfert Arusha - Journée récup et organisation - Nuit hotel Arusha 2/8 Route vers Tarangire début de matinée. Journée Tarangire NP - Nuit Tarangire public camp 3/8 journée Tarangire - Nuit Tarangire public camp 4/8 matin route vers lac Manyara via Mto Wu Mbo Nuit public camp lake Manyara 5/8 journée Lake Manyara - Nuit public camp lake Manyara Question : Lake Manyara en août : intéressant ou pas ? Asséché ou pas ? Les avis divergent d’un site à l’autre 6/8 après-midi route vers Ngorongoro - Nuit Ngorongoro public camp haut cratère : intérieur ou extérieur parc ? 7/8 : 6h dans le cratère (8:00-14:00 ok ou mieux plus tôt ?) Route vers Serengeti - Nuit public camp hors parc 8/8 entrée Serengeti 9:00 : Serengeti sud vers central - Nuit public camp à déterminer 9/8 Serengeti central vers Serengeti ?? - Nuit public camp à déterminer 10/8 Serengeti ?? vers Serengeti Western Corridor 11/8 matin montgolfière Serengeti Western Corridor (cadeau) puis route vers Serengeti Klein’s gate 12/8 Sortie Serengeti Klein’s gate 9:00 Route vers Lake Natron (8h!! : étape pour couper ?) Nuit camp à déterminer 13/8 Lac Natron Nuit public camp ou chez l’habitant (faisable dans cette zone ?) 14/8 Lac Natron Nuit public camp 15/8 Lac Natron Nuit public camp 16/8 Retour Arusha puis vol pour Zanzibar le soir je pense (pas encore réservé) 17-22/8 : Zanzibar : plage, plongée, snorkelling et un peu de visite : mieux de se poser au nord, à l’est, à l’ouest ? Stone town 1 jour suffisant ? 23/8 21:00 : vol international depuis Dar es Salam

Cela vous parait-il équilibré ? Lac Natron : outre le lac, nous souhaitons voir quelques villages mais 3 jours c’est peut être trop ? A quelle heure faut-il entrer dans les parcs pour tirer au mieux profit des 24h ? Il manque à notre programme une vue sur le Kilimanjaro. D’où peut-on le voir sans aller à Amboselli NP au Kenya et sans aller jusqu’à Moshi ? Nous allons peut-être prendre un chauffeur guide pour le cratère + 2 jours dans le Serengeti. Est-il mieux de prendre un chauffeur guide à l’agence de location de voiture (40 USD/jour hors transfert et entrées parcs) ou prendre un guide stagiaire ou un ranger à l’entrée du parc ? 2e solution peut être moins cher mais ne pourra pas conduire à notre place. Merci pour vos retours et suggestions éventuelles.
Discussion autour du thème du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
by KaniBé · 2019-03-01 · 238 replies
Pour toutes discussions etc, c'est bien ici Pour poster les photos participant au concours, c'est là: https://voyageforum.com/v.f?post=9342735;live=1;
Mode "backpack + bonne action" à Zanzibar: c'est possible? English translation pending
by Magali084 · 2019-02-20 · 2 replies
Bonjour, Nous voyageons habituellement avec un sac à dos en prenant les transports locaux (OK en thaïlande, on prend des tuk-tuk plutot que des bus). Nous ne prenons quasiment jamais de taxi. Cela nous permet d'être au contact de la population locale, de mieux découvrir le mode de vie, et de voyager moins cher au "plus vrai". Est ce possible à Zanzibar ?

Niveau sécurité, une personne qui avait voyagé seule en Inde m'a déconseillé de me balader par moi même à Zanzibar. C'est si insécur' que ça ?

A la limite, si nous devons prendre un taxi pour gagner du temps (cette fois-ci nous n'avons que 8 jours sur place), nous pouvons lui demander de nous arrêter à un endroit pendant quelques heures ? Quels sont les adresses de visite que vous recommandez ? Est ce que je peux organiser par moi même des excursions ? Je peux aller voir un village de pêcheurs pour m'emmener faire du snorkelling sans passer par les beach boy ?

Nous avons droit à 2 valises de 23kg, donc nous avons organisé une collecte de vêtements et fournitures scolaires. Nous voulions les donner à une école. Vous avez un endroit à conseiller ? On peut se balader avec une valise dans les rues sans danger de vol à la tire ?

Merci pour votre aide, Magali
Itinéraire pour une quinzaine irlandaise English translation pending
by Stef2Mars · 2019-02-03 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂

Après plusieurs années d'hésitation, je vais enfin partir à la découverte de l'Irlande, destination qui me fait envie depuis bien longtemps déjà. J'ai tracé un itinéraire et j'aimerais avoir votre avis sur celui-ci.

J1 : Vol Marseille-Cork (via Londres) et nuit à Cork

J2 : Visite de Cork et nuit sur place

J3 : Location de voiture et départ pour Kenmare, visite du coin et nuit sur place

J4 : Visite de Killarney National Park et nuit à Kenmare

J5 : Visite du Ring of Kerry (boucle à l'est via Molls Gap et Glencar) et dernière nuit à Kenmare

J6 : Visite du Ring of Kerry (sud) de Kenmare à Waterville, nuit sur place

J7 : Boucle Waterville-Baile na Sceilge-Portmagee-Waterville, 2ème nuit sur place

J8 : Balade autour de Waterville (Lough Currane par exemple), dernière nuit à Waterville

J9 : Visite du Ring of Kerry (nord) de Waterville à Dingle, nuit sur place

J10 et 11 : Visite de la Péninsule de Dingle, nuits à Dingle

J12 : Transfert Dingle-Dublin et restitution de la voiture

J13, 14 et 15 : Visite de Dublin

J16 : Vol Dublin-Marseille

J'ai imaginé ce parcours en tenant compte de plusieurs critères. D'abord, madame ne voulait pas changer d'hébergement tous les soirs, bien que j'avais conscience que c'était la meilleure option pour ce road-trip. Nous avons donc opté pour 5 points de chute différents. Ensuite, les enfants (8 et 6 ans), donc pas de journées trop denses, nous allons prendre le temps... Enfin, j'ai volontairement choisi d'arriver par Cork et de repartir de la capitale, car un vol AR Marseille-Dublin nous aurait fait perdre du temps et occasionné des kilomètres supplémentaires, le Ring of Kerry et la péninsule de Dingle étant les priorités de ce voyage.

Voilà, je suis tout ouïe !!! 🙂

Stef
Guide safari Tanzanie et Zanzibar à quatre personnes? English translation pending
by Akwaba · 2019-01-05 · 24 replies
Nous cherchons un guide pour faire un safari en Tanzanie Nord. (Manyara, Serengeti, Tarangire et Ngorongoro). Quelqu'un pourrait me renseigner avec une bonne adresse ? Merci.
Séjour Tanzanie - Zanzibar avec enfants English translation pending
by Olivier27400 · 2018-12-30 · 5 replies
Bonjour

Je souhaite partir à zanzibar et de faire un safari en Tanzanie. C'est un projet pour le mois de juillet ou aout pour 2 adultes et 2 enfants.

conseillez vous de faire le safari avant puis aller sur zanzibar . ou faire un aller retour Zanzibar et Tanzanie.`

Avez vous des conseilles sur les Lodges , sur les hotels sur zanzibar?

Merci
Ébauche d'itinéraire 3 semaines et demie en Afrique du Sud English translation pending
by Yaoketao · 2018-12-10 · 19 replies
Bonjour à tous,

voilà, la préparation avance.... Pour rappel, nous sommes une famille de 4 personnes dont 2 "enfants" de 18 et 20 ans.

Notre départ se ferait le 17 juillet avec retour le 10 août, donc 24 jours de voyage. Les dates peuvent être changées, +ou- 4 jours, car les billets d'avion ne sont pas encore pris.

Il faut rendre à César ce qui est à César, je me suis beaucoup-énormément inspirée de vos carnets de voyage. Des heures de lectures passionnantes, merci !

Genève - Joburg GG : 2 nuits Royal Natal : 2 nuits Didima : 2 nuits Saint Lucie + Hluhluwe : 2 nuits : 2 nuits à saint lucie avec visite pour un jour à Hluhluwe ? Isimangaliso : 3 nuits Tembe elephant park : 2 nuits Mkhaya : 1 nuit Hlane : 1 nuit Kruger : 4 nuits Blyde river canyon : 2 nuits Dolstrum : 1 nuit Joburg - Genève

Qu'en pensez-vous ? C'est un premier jet et selon les dispos au Kruger on peut le faire en sens inverse. Des idées d'hébergements (pas de camping cette année, donc hébergements de type "moyen" au niveau budget et en self catering ? Des idées de visites, de choses à ne pas louper.... tout est ouvert.

Un grand merci d'avance pour votre temps !

Sandrine
Visite des grands canyons américains English translation pending
by Marino69 · 2018-11-12 · 16 replies
Nous allons arrivé aux us à Los Angeles. Nous y resterons 2 ou 3 jours mais après pourriez vous me conseiller ce qui est le plus logique de prévoir dans notre circuit. Visiter la Vegas puis les grands Canons ou inversement. Nous ne prévoyons pas de faire de la marche mais une visite soit à cheval , soit en 4x4. Combien de temps est il raisonnable de prévoir pour visiter les grands Canons, 1 ou 2 jours ? Ou loger ? Ou laisser la voiture avec nos valises pendant la visite? Est ce prudent ? Merci pour vos conseils .
Zanzibar + parcs en Tanzanie pour voir des animaux English translation pending
by MmeB · 2018-10-25 · 15 replies
Bonjour les voyageurs :-)

J'envisage un voyage de 3 semaines environ avec une amie en Janvier 2019 . Notre premiere idée serait : - Partir de LYON pour DAR ES SALAM -Traverser tout de suite vers ZANZIBAR en ferry - Resider 2/3N à STONETOWN et à partir de là, construire le reste de notre sejour - se balader sur l'ile 10/12 j , à pied, en vélo, en transports locaux , tout en logeant dans des endroits de charme - Revenir en Ferry à DAR ES SALAM - rejoindre et visiter /résider 6/8 jours dans un parc ou une reserve pour voir des animaux et nous impregner des lieux, avec logement dans la reserve même, dans des endroits de charme, mais simples (tentes par ex..). - Mais dans quel Parc ou réserve ? PELOUS ? Autre accessible de DAR ES SALAM ?

Nos maitres mots sont : s'immerger, ne pas se presser, avoir du beau et des gentils autour de nous, dans un confort réel et charmant, mais simple .

Si certains d'entre vous me donnent leur sentiment sur cela, voire des "plans" ? Je les en remercie vivement par avance :-) MB
Itinéraire 3 semaines en Tanzanie en solo et transports en commun English translation pending
by Lyra26 · 2018-10-22 · 10 replies
Bonsoir à tous, je pars (déjà !) à la fin de la semaine en Tanzanie et venant tout juste de réserver mes safaris, j'ai pu faire une petite ébauche d'itinéraire. J'aimerais avoir votre avis, notamment au niveau des transports en commun car j'ai un peu du mal à trouver des informations d'actualité.

28-31 octobre : safari bateau + jeep réserve Selous aprèm et nuit du 31 à Dar Es Salaam 1.11: vol vers Arusha + aprém à Arusha 2 au 8.11: safari de 6 jours et 6 nuits -- fixe et réservé -- 8.11 : trajet vers Moshi (avez-vous des infos sur les bus ? horaires et temps de trajet ?) + découverte de Moshi 9.11 : materuni village et waterfall + kikulewa hot springs --> apparemment combinables pour une journée. Savez-vous s'il est possible de louer un scooter ou d'organiser une excursion sans organisme ? 10.11: si possible, visite d'un village Masaai et départ vers Loshuto en fin d'aprém (si vous avez des infos sur des villages où on ne m'oblige pas à acheter des souvenirs, plus soutien à la communauté, cela m'intéresse). Si impossible d'organiser cette visite, départ soit le 9 au soir, soit le 10 tôt le matin vers Loshuto (j'ai bien vu qu'il y a des bus mais je ne trouve pas les horaires de ceux qui sont directs pour Loshuto ☹️) 11.11: randonnée d'une journée à Loshuto. Y a-t-il des bus de nuit (safe) vers Dar ? 12.11: bus pour l'aéroport Dar Es Salaam et avion vers Zanzibar 12-17.11: Zanzibar (Mnemba, Kizimaki et Stone Town) 17.11 : vol pour Dar Es Salaam puis vol retour.

Que pensez-vous de ma 2ème partie de voyage ? Je ne voulais pas me presser mais je me rends compte qu'en n'étant pas autonome, je vais certainement perdre beaucoup de temps en trajet et donc de temps à chaque étape (en soit que 3 étapes ; Moshi, Loshuto et Zanzibar), ce qui m'embête un peu. Je n'ai pour autant pas vraiment envie de supprimer une étape 😥. Peut-être saurez-vous me rassurer (ou me raisonner) !

Un grand merci, Sophie
Itinéraire 18 jours en Irlande (côte ouest) English translation pending
by Alexiiis · 2018-08-11 · 6 replies
Bonjour!

Nous partons en Irlande avec mon amie le 16 aout (un peu à l'arrache!) et voici l'itinéraire que nous envisageons de faire, sans connaitre l'endroit. Nous aurons une voiture de loc, mais difficile de savoir combien de temps passer à chaque endroit. Pour info, nous n'avons réservé que les quatre premières nuits. Que pensez vous de ce trajet ? Merci d'avance.

Alexis

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16 Arrivée en avion à Cork 16h -> Kinsale (via Cobh?) ☾ Nuit à Kinsale (Airbnb) OK

17 Kinsale - Bantry ☾ Bantry (Airbnb) OK

18 Bantry - Killarney ☾ Killarney (Aibnb) OK

19 Killarney ☾ Killarney (Airbnb) OK

20 Killarney/ Valentia / Skeling islands (bateau complet pour la visite de l'ile mais peut-être faire le tour)

☾ ?

21 Killarney - Dingle ☾ Dingle

22 Dingle - Doolin ☾ Doolin

23 Doolin - Portmagee ☾ Îles d’Aran

24 Îles d’Aran ☾ Nuit à terre (Portmagee?)

25 Aran - Clifden ☾ Clifden

26 Clifden ☾ Clifden

27 Galway ou Clifden

☾ Galway ou Clifden

28 Galway ☾ Galway

29 Galway - Donegal (jouable en une journée ?)

☾ Donegal

30 Donegal - Slieve league - Muff ☾ Muff (Ou péninsule)

31 Donegal. Chaussée des géants? ☾ Muff ou sur la route de Cork

01/09 : Route Donegal - Cork ☾ Cork

02/09 : Cork (et Cobh?) ☾ Cork

03/09 : Avion 16h30

Voilà!
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Retour de 14 jours en Bulgarie English translation pending
by Cbodeau · 2018-05-21 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.

Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE

On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...

A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "

De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.

Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...

Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.

L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.

J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...

Notre Road Trip

Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.

Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi

Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).

Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...

Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Retour d'une semaine au Caire English translation pending
by Sakatu · 2018-05-20 · 7 replies
Tant que les souvenirs sont frais... Si vous avez des questions (visas, prix, adresses, autres), n'hésitez pas, je vous répondrais avec plaisir.
Airbnb English translation pending
by Moneverest · 2018-05-01 · 27 replies
de Nombreuses victimes et j en fait partie dénoncent : la mécanique stratégique d’Airbnb nourrie de la naïveté et du besoin de reconnaissance des usagers, prêts à accorder une absolue confiance et loyauté à Airbnb pour la simple illusion d’appartenir à une communauté et d’être les « Bienvenue à la Maison! »,

Il n’en reste pas moins vrai qu’au bout d’un simple clic, la vie peut basculer! Louer une villa même de luxe dans un pays comme le Mexique où règnent la pauvreté et la corruption n’a hélas rien d anodin.

D’autant que ces plateformes telles qu’Airbnb, Windu , ect (usant de co-branding partenariat avec toutes sortes de marques) n’ont qu’un seul but : celui de développer leur E.réputation à des fins de PROFIT préférant sacrifier au pilori la sécurité de quelques voyageurs. Propriétaire, intermédiaire, personne n‘est responsable.

La plateforme préfère cacher la partie de l’iceberg immergé par la refonte d’un nouveau web design, l’introduction d’un logo en forme de cœur surnommé Bélo, « le symbole universel de l’appartenance à une communauté », et un traité en forme de manifeste clarifiant la vision des fondateurs sur la façon dont Airbnb aide à rassembler le monde!!

Dans le meilleur des cas l’expérience garde un goût sucré, mais dans le pire car cela n’arrive pas qu’aux autres, l’on subi le traumatisme, on se retrouve (outre la chance d’être encore de ce monde) démuni, sans argent, sans identité, sans interlocuteur probant et responsable.

Enfin, l’on découvre avec stupéfaction les ratés et tous les dessous d’airbnb. Le système draine sous une chape bétonnée de mutisme son lot de victimes et sa panacée de viol, vol, perte d’êtres chers dans des locations louées, des biens sous louées dont l’identité des propriétaires comme des loueurs passent à la trappe, des plaintes dénonçant les biens utilisés à des fins d’activités illégales, saccagés par leurs occupants, un Américain mordu par un chien dans un appartement partagé en Argentine en mars dernier ; Airbnb refusait de couvrir ses frais médicaux avant que le New York Times ne s’en mêle . En 2013, durant la période des fêtes, une femme canadienne et cinq de ses amis séjournaient à Taïwan pour un mariage, dans une chambres via Airbnb, non conforme aux normes la jeune femme décède. Il y a trois ans, Zak Stone et sa famille louent une maison via la plateforme. Son père y est victime d’un accident, qui hante le jeune Américain : « Airbnb est partout dans ma vie quotidienne écrira t-il» une taïwanaise a été retrouvée morte dans un appartement, Airbnb a reconnu sa mort dans la déclaration mais continue d’occulter les victimes du système dans son bilan de sécurité!

bref autant de faits divers passés sous silence, effacés volontairement par le système ou reléguer à la désinformation.

En tout état de cause, la communauté des insatisfaits et victimes dénonce toutes ces pratiques illicites, frauduleuses. L’Avocat Jim Rosenfeld expliquait devant un parterre d’étudiants de l’école de droit Cardoso ´: « afin de préserver la Sacro sainte neutralité, ces Start-up d’économie partagée se veulent aussi passives que possible dans le but de minimiser les coûts de responsabilité.

la liste des liens non exhaustive ci-dessous corrobore l’ampleur de la situation) contre laquelle gouvernements, avocats, plaignants, hauts dignitaires, internautes, professionnels de l’hôtellerie victimes du système se battent pour que soient adoptés les moyens de règlementations adéquats.

« Ce n’est qu’une question de temps avant qu’une catastrophe arrive », écrivait en 2012 Ron Lieber, du New York Times, sur les problèmes de responsabilité que pose Airbnb.

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-temoignage/20160913.RUE1568/mon-pere-est-mort-dans-un-airbnb-et-il-n-est-pas-le-seul.html

https://mobile.nytimes.com/2015/08/15/your-money/airbnb-horror-story-points-to-need-for-precautions.html

http://www.sudouest.fr/2017/08/07/airbnb-a-seulement-paye-92-944-euros-d-impots-en-france-en-2016-3676500-4710.php

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/11/airbnb-accepte-de-retirer-sa-carte-prepayee_a_23304050/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/01/carte-bancaire-airbnb-a-t-il-le-droit-de-proposer-a-ses-loueurs-douvrir-un-compte-a-malte_a_23293790/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2014/05/21/airbnb-france-paris-justice-legalite-loi_n_5365470.html

https://www.legalis.net/jurisprudences/tribunal-dinstance-de-paris-9eme-jugement-du-13-fevrier-2014/

http://mobile.lemonde.fr/economie-francaise/article/2014/05/21/premiere-condamnation-pour-sous-location-illegale-via-airbnb_4423020_1656968.html?xtref=

http://www.liberation.fr/futurs/2014/05/13/taxe-de-sejour-paris-veut-traiter-airbnb-au-meme-regime-que-les-hotels_1016769

https://mobile.francetvinfo.fr/internet/airbnb/la-ville-de-paris-assigne-en-refere-airbnb-et-wimdu-qui-ne-respectent-pas-la-loi_2702008.html

L’avenir en dira davantage...

Quoiqu’il en soit, l’irresponsabilité d’Airbnb de quelque nature que ce soit jette le discrédit sur la crédibilité de la gestion et de la réputation de ladite plateforme.

Même les élus affirment "En réalité, Airbnb aujourd'hui assume de ne pas respecter la loi. mais Il est invraisemblable et très improbable que cette entreprise puisse s'affranchir de toutes les règles",

A suivre
Safari en Tanzanie et finir par Zanzibar English translation pending
by Cocottecel · 2018-03-25 · 8 replies
bonjours à tous voilà avec mon mari nous prévoyons faire un safari en tanzanie et finir par zanzibar mais pour nous c est une première alors j ai pleins de questions POURRIEZ vous me conseiller nous partons avec une agence c c est organiser avec guide pour le safari pension complète l'OSCE hôtel pour 21 jrs que doit je prendre en quantité vêtement? doit je prendre un sac de couchage ? niveau liquide combien ?ou aller ?comment le garder sur soit des astuce ? les assurances le mieux ? pour nos appareil électronique faut t il une facture ? a l aéroport comment sa ce passe? enfaite on c est pas c est une grand nouveauté pour nous et je stresse pour les photos comment procéder vous car sur les site il dise de toujours demander c est vrai ? des conseils des idée je prend tous pour mon organisation mais aussi pour la bas à zanzibar quartier libre nous aurions voulu un guide comment faire? en attente de toute vos réponses et conseils idée tendrement bonne journée cocotte
Trip New Orleans - Orlando cet été English translation pending
by Fafa296 · 2018-02-26 · 8 replies
Bonjour

Apres une infidélité aux US en 2017 (voyage au Japon), nous (2 adultes et fiston de 16 ans maintenant) comptons retourner aux US cet été entre mi juillet et mi août). Ayant déjà passablement bourlingue a l'ouest des Rocheuses (5 étés) et ayant aussi visité par 2 fois le nord est, nous nous décidons enfin pour une région qui nous attire, a savoir la Nouvelle Orleans et alentours. Alors oui, nous sommes parfaitement conscients que la saison n'est pas idéale (chaud et humide) mais décidément nous n'arriverons pas a caser cette destination sur des petites vacances (printemps ou automne)

Alors j'ai déjà lu quelques récits de voyages et beaucoup s'articulent sur la boucle NOLA, Atlanta, Nashville, Memphis. A priori on partirait sur un itinéraire similaire sauf que nous repartirions de Orlando. Pourquoi Orlando ? Ben il s’avère que les prix pour Atlanta sont étonnement élevés et que une arrivée NOLA, départ Orlando s’avère meilleur marche, de fait un LYS-MSY-LYS via ATL est même moins cher qu'un LYS-ATL-LYS (secrets du Yield management). En outre dans notre trip initial on voulait aussi passer par la cote Atlantique sud (Charleston, Savhannah)

Voila, donc notre voyage serait

1) J1 a J3 Arrivée NOLA en soiree (3 nuits sur place) Faut-il compter plus ? Des hotels a suggerer ?

2) J4 a J8 3-4 nuits autour de Lafayette / Houma Vaut-il mieux rayonner depuis un endroit unique ? Idéalement être sur la cote serait sympa

3) J9 montée vers le nord en longeant le Mississippi pour arrive a Memphis/Nashville Y a t-il des endroits incontournables a visiter sur cette montée. Dans certains récits, il est parle de Jackson ? Qu y a-t-il ?

4) J10-J12 Memphis/Nashville Sur 3 nuits est-ce raisonnable ? Bien sur, on irait Graceland.

5) plein est direction Charleston La se pose la question d'Atlanta, cela vaut-il vraiment la peine de s'y arrêter en milieu d’étape et sachant qu'on sera encombre d'une voiture. Si oui faut-il consacrer 2, 3 nuits ?

6) Charleston-Savannah (2 nuits de chaque)

7) descente sur Orlando, avec 1 nuit arrêt sur le trajet puis une autre vers Cap Canaveral

8) 2 dernières nuits a Orlando vers Mickey. On y séjournerai sur place en prenant la package 3 jours de parcs, 2 nuits. (le départ d'Orlando s'effectuerai dans la soirée)

On pourrai descendre sur Miami mais la cela ferai beaucoup. A priori, en miles (~1630), le trajet est dans le même ordre de grandeur que des round trips classiques dans l'ouest.

Voila toutes suggestions et conseils de la communauté Voyageforum sur des points d’intérêts particuliers sur le trajet est bienvenu

Merci, Francois
Safari en famille en Tanzanie + Zanzibar English translation pending
by Maxxum · 2018-02-21 · 119 replies
Bonjour à tous,

Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS

Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...

· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans

Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!

· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.

voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :

Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Premier séjour à Zanzibar English translation pending
by Jagaran · 2018-02-21 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons au Sud est de Zanzibar dans un peu plus de 15 jours et nous nous posons plusieurs questions:

- Est-il possible de faire son visa en entrant pour 50$ et faut-il une ou plusieurs photos? - Y a-t-il des moustiques et faut-il prendre un traitement anti paludéen? Nous avons mis à jour tous nos vaccins et nous avons été vaccinés pour la fièvre jaune il y a quelques années pour le Sénégal. - Quel budget compter pour 2 personnes pour une dizaine de jours si séjour en demi pension? Nous allons changer pour des dollars mais l'euro est-il utilisable?

Y a-t-il d'autres choses à connaitre?

En vous remerciant pour vos conseils
Dormir à Gizeh English translation pending
by Dapep · 2018-02-14 · 9 replies
Bonjour à tous, je dois passer une grosse quinzaine de jours en egypte en juin avec deux passages (en arrivant et en partant)... arrivant à plus de 2h du mat, je pensais dormir sur ghizé pour dès le lendemain aller visiter le site (et passer 2 nuits en fait) or les guides sont très négatifs sur cette options (LP et routard), qui a dormi récemment sur ghizé ? qui peut me donner des infos ? petite précision je suis voyageur solo routard merci d'avance
Proposition de trek en Ouzbékistan English translation pending
by Jezzalenko · 2018-02-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de vous solliciter afin d'avoir votre avis sur un petit trek dans le Tian Shan proposé par une agence ((Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) pour ceux qui ont peut-être déjà utilisé leurs services???).

Certains d'entre vous connaissent-ils bien la région et est-ce que ça en vaut le détour? On m'a également proposé une ballade dans les Monts Nourata (Eski-Forish-Asraf-Okhum-Hayat...), en avez vous déjà entendu parlé?

Merci pour votre temps et vos précieux avis.

Jeremy

Day 1 – Karamazar village- Galvasay valley

After breakfast transfer by car to the trek starting point - mountain village Karamazar in Aksakata river valley (65km, 1,5 h, 850m). The trek starts with smooth ascent to the mountain ridge that divides Beldersay and Galvasay river valleys. Heading up on the ridge to the northeast, there are panoramic views of the river valleys with lush green vegetation mainly represented by walnuts, birch and other bush flora. Reaching the altitude of 1500m on the ridge, start descending towards the village of Uchterek. The route passes Uchterek from the east and continues the descent further to Galvasay river valley. Reach the camping area after a short walk up along the Galvasay riverbed. Highest Altitude 1500m Sleeping altitude 1250m Distance 14km, 8 hours, ascent 650m, descent 250m

Day 2 – Galvasay - Big Chimgan Waterfall

In the morning, start the trekking from the campsite towards north-east aiming to reach the Archali Pass (1600m) of the mount Kiziljar. Reach the pass and take a look around to enjoy the stunning views of the surrounding mountains. From the Archali Pass, we will then continue generally to south-east on the ridge line towards the Chimgan Waterfall located on the foot of Great Chimgan Peak. There are great views of the mountains and Great Chimgan Peak throughout the day. Install the base camp at the foot of Big Chimgan mount.

Highest Altitude 1750m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 500m

Day 3 – Gulkam Day Trip

Today we do day trekking from the base camp to Gulkam canyon – one of the most beautiful places in Western Tian-Shan. From the camp head up towards Gulkam Pass also known as Pesochniy Pass (1830 m). Once you are on the Pass start descending to Gulkam canyon. The descent from the pass to canyon requires participants more concentration as some stretches of the trail has loose and slippery ground. The 5-7 meters wide canyon meets hikers with vertical walls, several waterfalls and interesting stone formation. Having spent some time enjoying in the canyon, return to the base camp.

Highest Altitude 1830m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 80m descend 300m

Day 4 – Chimgan Waterfall – Beldersay valley

Today we reach the highest point in our trek - the western side ridges of Great Chimgan peak. After breakfast, start heading up on the path to south-east getting ever closer to Great Chimgan. The trail that leads to the top of the ridgeline is considerably steep and requires more endurance from participants. Reach the ridge at the height of 2460m and enjoy the views of lush green Beldersay river valley. Take some time for a break before starting the descent to the ‘Beldersay Walls’ – the sources of Beldersay River. Beldersay is great for bird watching where bird species including White crowned Penduline-tit, Turkestan tits, Rufous naped tit as well as bird of prey such as Booted Gagle, Short-toed eagle, Eurasian Griffon Vultures and can be spotted. Walk down steam in the valley and reach the camping area.

Highest Altitude 2460m Sleeping altitude 1730m Distance 8km, 5 hours, ascent 710, descent 730m

Day 5 – Beldersay valley – Marble River

After breakfast, continue down in Beldersay valley and reach the last major accent- Urtakumbel Pass (1830m). Though Urtakumbel Pass drop down to picturesque marble River valley (1700m). Head down in the valley passing waterfall and reach the ending point of the trek (1500m). Meet by our driver and be transferred to Tashkent (82km/ 1,5- 2 hours)

Highest Altitude 1830m Distance 6km, 4 hours, 100m ascent, descend 330m
Shorts en Tanzanie? (au féminin) English translation pending
by Gudungmulu · 2018-01-28 · 5 replies
bonjour

Zanzibar ou durant les safaris , puis je porter des shorts ? comme c est assez musulman . sur les plages de Zanzibar , puis je me baigner en laissant mon sac sur la plage , étant seule pas d autres choix . merci
Avis sur mon voyage Tanzanie - Zanzibar English translation pending
by David1311 · 2018-01-07 · 9 replies
Hello à tous

j'ai contacté l'agence Corto Safari pour un voyage Tanzanie/Zanzibar en juillet 2018. Voici le parcours proposé:

JOUR 1 : Arrivée à JRO Airport – Nuit Villa Luna JOUR 2 : Safari dans le parc de Manyara - Nuit au Oremiti lodge JOUR 3 : Safari dans le parc de Tarangire - Nuit Oremiti Lodge JOUR 4 : Safari dans le cratère du Ngorongoro – Nuit à Seronera tented camp JOURS 5 & 6 : Safari dans le parc du Serengeti centre – Nuit à Seronera tented camp JOUR 7 : Poursuite de votre safari dans le Serengeti et retour au bord du lac Manyara avant la nuit - Nuit au Oremiti lodge JOUR 8 : Vol vers Zanzibar au départ d’Arusha - Transfert et nuit au Zanzistar JOURS 9, 10 & 11 : Journées libres et nuits au Zanzistar JOUR 12 : Transfert à ZNZ airport

Qu'en pensez vous? A la base, je ne voulais pas forcément le Zanzibar mais étant donné que cela n'ajoute pas beaucoup au prix total, cela peut être bien quand même après un safari.

Mes questions:

1. De manière générale, que pensez vous de ce parcours?

2. Je sais qu'en juillet il y a la migration au nord de Serengeti. Dans notre parcours, nous ne restons qu'au centre du parc. Est-ce que cela va nous causer préjudice en terme d'animaux? Nous comptons surtout voir un maximum d'animaux (lions, léopards, guépards, ...)!

3. Dans le cas, où vous pensez que nous ne verrons pas énormément d'animaux au centre du Serengeti en juillet, serait-il préférable d'annuler le Zanzibar et d'utiliser ce budget pour 1 ou 2 jours de plus au Serengeti (au nord du coup)?

4. Les avions qui relient Zanzibar et Arusha me font un peu peur... est-ce des avions de minimum une 40 de places? Ou des petits coucous à 10 passagers?

Merci d'avance!
Itinéraire 3 semaines en Californie: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Gaetanop · 2017-11-19 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Voici un itinéraire, première version... Qu'en pensez-vous?

J1: SFO J2: SFO J3: SFO J4: SFO J5: SFO -> Yosemite J6: Yosemite J7: Yosemite -> Mammoth Lakes J8: Mammoth Lakes -> Las Vegas J9: Las Vegas -> Brian Head J10: Brian Head J11: Brian Head J12: Brian Head -> Lake Powell J13: Lake Powell J14: Lake Powell -> Tusayan( Grand Canyon) J15: Tusayan (Grand Canyon) J16: Tusayan -> Needles J17: Needles -> Santa Monica J18: Santa Monica J19: Santa Monica -> Morro Bay J20: Morro Bay -> Monterey J21: Monterey-> SFO J22: SFO J23: Départ
Un thème précis pour visiter Atlanta / la Géorgie English translation pending
by Travellover1 · 2017-10-25 · 15 replies
Salut tout le monde en février j'ai la chance d'aller 3 semaines à Atlanta(Géorgie) aux USA mais pour cela je dois présenter un projet de 3 pages qui présentera un THEME PRECIS de la Géorgie ou d'Atlanta (historique, actuel) : je dois dire pourquoi je veux y aller , il faut que je dise qu'en allant la bas j'aurai la réponse à ce projet en allant dans des lieux ou interroger des personnes mais j'ai vraiment 0 idées . Pour l'instant j'ai comme idée Irma qui a touché Atlanta mais j'ai aucune idée de ce que je peux dire pour ça , peut être que vous pouvez me donner des méthodes pour cela , merci d'avance

PS : les themes de l'an dernier : Prejudices against African Americans in Atlanta through time The white-smiled country The representation of the Irish community in Georgia Georgian soldiers in the Meuse-Argonne Battle (1917) and their descendants Obama Care vs France’s health insurance The American Dream: can we still believe in it? Me as the new Michael Moore in Georgia A path through blood and dust (The Civil War) Cardboard suitcase stories (Immigrants)
Choix d'hébergement à Zanzibar et marée English translation pending
by Nat15 · 2017-10-24 · 11 replies
bonjour nous partons à zanzibar mi janvier et nous avons n souci pour le choix de l'hebergement car il y a la marée, est ce un souci, sud est maree + vent donc quels conseils ? et louer un velo est ce raisonnable. merci
Circuit de 23 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Rozennqpe · 2017-07-31 · 15 replies
Bonjour,

Je souhaiterai avoir l'avis des habitués(es) de l'Ouest USA sur le circuit ci-dessous. J'en suis qu'au début (c'est pour le printemps prochain, mai ou juin) et peut donc le modifier. Je me suis inspirée de : 1) ce que j'ai envie de voir (donc forcément le circuit classique de 99% des gens) (je ne suis pas très "photos" et ne passerai pas des heures pour obtenir la meilleure lumière et les kms en voiture, je les supporte assez bien) 2) Roadtrippin 3) j'ai lu quelques carnets 4) je n'ai pas encore acheté les guides papier (GR)

Quelques précisions : je suis déjà allée aux USA et donc connais : Los Angeles / Sequoia et Yosemite et je ne veux pas y retourner (sauf LA comme ville d'arrivée car prix avion me semble plus intéressant). J'aurai d'autres questions ultérieurement, notamment sur le prix des hôtels qui me semblent archi-chers avec taxes en tous genres et peut-être que certains d'entre vous ont des plans, conseils, etc... Par ailleurs, c'est une préparation de voyage et donc du plaisir et je trouve dommage que certaines discussions tournent au pugilat... donc à ceux que ma question agace ou dérange, merci de ne pas y répondre.

JOUR 1 : PARIS / LA JOUR 2 : LA / DEATH VALLEY (NUIT A DEATH VALLEY) JOUR 3 : DEATH VALLEY / LAS VEGAS (2 NUITS A LV) JOUR 5 : LAS VEGAS / GRAND CANYON (1 NUIT A GC) JOUR 6 : GRAND CANYON / PAGE (3 NUITS A PAGE) JOUR 9 : PAGE / MONUMENT VALLEY (1 NUIT A MV) JOUR 10 : MONUMENT VALLEY / MOAB (3 NUITS A MOAB) JOUR 13 : MOAB / JACKSON HOLE (1 NUIT A JACKSON HOLE) JOUR 14 : JACKSON HOLE / YELLOWSTONE (3 NUITS A YS) JOUR 17 : YELLOWSTONE / IDAHO FALLS (1 NUIT A IDAHO FALLS) JOUR 18 : IDAHO FALLS / BRYCE CANYON (1 NUIT A BRYCE) JOUR 19 : BRYCE / ZION (1 NUIT A ZION) JOUR 20 : ZION / LAS VEGAS pour vol LAS VEGAS / SAN FRANCISCO (voiture louée à LA et rendue à LV) JOUR 20 jusqu'à 23 : SAN FRANCISCO

Page : Antelope canyon et lac Powell Moab : Canyons Lands et Arche

(peut-être entre Monument Valley et Moab : Mesa Verde)

Voilà, merci d'avance à tous (tes). Cordialement
Miami - Nashville: circuit de 3 semaines avec 1 enfant English translation pending
by Naxx · 2017-07-18 · 2 replies
Bonjour les voyageurs ;)

Nous sommes un couple et voyageons avec un petit garçon de 7 ans. L'objectif de notre voyage est d'assister à l'éclipse qui aura lieu à Nashville le 21 août. Nous avons donc préparé un circuit avec ce point de chute. Nous aimerions vos avis pour savoir si les choix que nous avons faits sont judicieux ou à retravailler. Nous avons aussi quelques questions plus précises comme 4 jours dans les parcs sont-ils nécessaires sachant que nous sommes déjà allés à plusieurs reprises à Disneyland Paris et que le fiston de 7 ans est plutôt du genre froussard ^^ ? Ne vaut-il pas mieux utiliser 2 de ces journées pour approfondir une autre visite ? Est-il intéressant de visiter les Great Smoky mountains ou est-il préférable de visiter Atlanta ? Voici notre proposition :

Jour 1 : Arrivée à Miami Jour 2 : Visite de Miami - Miami beach Jour 3 : Everglades et retour à Miami Jour 4 : Départ pour Fort Lauderdale et visite. En soirée, route et nuit à Palm Beach Jour 5 : Petite journée à Palm Beach et départ pour Orlando Jour 6 : Orlando - Space Kennedy Center Jour 7 : Disneyland Jour 8 : Disneyland Jour 9 : Studio Universal Jour 10 : Studio Universal Jour 11 : Route pour Saint Augustine et journée sur place (1/2 jour +nuit) Jour 12 : Route vers Savannah et reste de la journée sur place (1/2j) Jour 13 : Visite de Savannah (1/2j) et route vers Charleston Jour 14 : Journée à Charleston Jour 15 : Journée à Charleston et enfin d'après-midi départ pour Columbia Jour 16 : Journée à Congaree National park + route vers Cherokkee Jour 17 : Journée aux Great smoky mountains + nuit à Chattanooga Jour 18 : Route vers Clarksville Jour 19 : Eclipse à Clarksville + retour vers Nashville Jour 20 : Journée à Nashville Jour 21 : Retour à la maison

Merci d'avance pour le partage de vos expériences ;)

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