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Trajet Trabzon (Turquie) - Batumi (Géorgie): moyens de transport? English translation pending
Bonjour ;
J'aimerai savoir quelles sont les moyens de transport possible pour faire le Trajet TRABZON-BATUMI (en géorgie) et combien de temps prend le trajet ? serait il aussi possible de savoir comment ca se passe a la frontière géorgienne si on fait la queue pour longtemps ? Merci d'avance
J'aimerai savoir quelles sont les moyens de transport possible pour faire le Trajet TRABZON-BATUMI (en géorgie) et combien de temps prend le trajet ? serait il aussi possible de savoir comment ca se passe a la frontière géorgienne si on fait la queue pour longtemps ? Merci d'avance
Voyage de quatre semaine en Asie Centrale English translation pending
bonjour,
j'ai déjà contacté qques uns par MP mais j'aimerai avoir un maximum d'avis : Avec un ami, on a un projet de voyage sur 4 semaines du 24 mai au 19 juin. Tout n'est pas très clairement défini et il y a encore bp d'interrogations de ma part en tout cas... Sachant que je ne parle pas russe (ni turc) que je baragouine l'anglais correctement mais sans plus alors que mon ami parle anglais et baragouine un peu le russe.
point important : normalement on devrait avoir tous les visas avant le départ
question régulière sur tout le trajet : comment faire pour trouver un taxi qui accepte de faire de telles distances? Faut il bien négocier pour chaque trajet et a partir de combien selon les pays? ( en chine, il ne faut pas hésiter à commencer à 10% du prix annoncé pour des souvenirs pour terminer entre 20 et 30 % max)
je vais vous décrire grosso modo le parcours: - arrivée le 24 mai à Tbilissi, Géorgie par avion : on se laisse 2 jours (ou 1) pour arriver à Bakou en azebaidjan pour prendre le ferry en direction de Turkmènbasy au turkménistan. Entre Tbilissi et Bakou, on prendra le train et donc peut être aura t on le temps de nous balader aux alentours (en évitant cependant l'ossétie du sud et l'abkhazie). On a peu d'infos encore sur les horaires et dates du ferry mais apparemment il est plus régulier que celui qui fait la liaison avec le kazakhstan.
- normalement le 27, nous serons à Turkmènbasy: la il faut nous trouver un taxi avec pour but d'aller à Darvaza (Denveze) voir les portes de l'enfer. Apparemment, il faut passer par la capitale Ashgabat car il n'y a pas de route directe. Une pause dans la capitale est apparement nécessaire pour sa démesure. Mais nous pensons que le trajet turkmènbasy derveze est possible en un jour. Nous voulons passer la nuit à Derveze pour cette fameuse porte.
- le 28 on roule plein nord rejoindre l'ouzbèkistan à proximité de khivat ou d'urgench et on passe la nuit à khivat.
- le 29 on rejoint moynaq l'ancien port de la mer d'aral. On passera sans doute la nuit sur place.
- le 30 on redescend à Nukus pour prendre le train en direction de Boukhara
- le 31 on sera à Boukhara et on devrait y passer 1 ou 2 jours
- le 2 juin on prendrait sans doute le bus (ou le train) pour rejoindre samarcande où on passera sans doute 1 journée (en fait soit on passe 2 jours à samarcande soit 2 jours à boukhara)
- le 3 train pour tashkent où on passera une journée sans doute.
- le 4: 2 possibilités en fonction des avis : soit nous remontons la vallée de Fergana (mais le site diplomatique français dit que c'est dangereux et que la frontière kirghizo-ouzbek est minée...) en direction de Osh. soit nous prenons le train via le kazakhstan pour arriver à Bishkek. Je prévois 2 jours pour arriver à Osh
- le 6 on descendrai vers Sary Tash qui est un plateau à 3000 m d'altitude au pied du pamir si j'ai bien compris. On retournerait sur Osh le lendemain car nous ne voulons pas aller au tadjikistan ni aller en chine (faut il une autorisation spéciale pour aller dans ce coin là? )
- le 8 direction Naryn : apparemment les routes obligent de repasser par l'ouzbékistan et visite de Saimaly tach si c'est sur la route (qqun peut il confirmer et faut il donc un visa à multiples entrées pour l'ouzbékistan et le kirghizistan?)
- le 9 si nous ne sommes pas arrivés à Naryn comme je le pense a cause de la qualité des routes, est il possible de faire la boucle au sud en passant a proximité du chatyr kol et du Torugart Pass? (faut il une autorisation spéciale pour aller dans ce coin là? ) qu'en est il des risques de neige à cette période?
- le 10-11-12 : passage à Naryn au caravanserail de Tash rabat, le Song Kol et arrivée à Koshkhor. avec si possible logement en yourte
- du 13 au 16 : tour du lac yssyk kol avec jety oguz, karakol et les alentours en particulier et logement chez l'habitant si possible
- le 17 arrivée à Bishkek et à partir de là, soit l'avion pour le retour, soit un passage au kazakhstan jusqu'à Astana en train pour prendre l'avion également. Si on arrive plutot pourquoi pas pousser le train jusqu'à Moscou (vous l'avez compris, on aime le train)
j'attends avec impatience vos avis et conseils. On m'a déjà dit que le parcours au kirghizistan est trop important alors peut être qu'on supprimera sary Tash ce qui nous ferait gagner 2 jours
je n'ai pas détaillé l'option train depuis Tashkent jusqu'à Bishkek à partir du 4 juin car rien n'est clairement défini pour le moment. et ca sera en fonction des avis concernant la vallée de Fergana
j'ai déjà contacté qques uns par MP mais j'aimerai avoir un maximum d'avis : Avec un ami, on a un projet de voyage sur 4 semaines du 24 mai au 19 juin. Tout n'est pas très clairement défini et il y a encore bp d'interrogations de ma part en tout cas... Sachant que je ne parle pas russe (ni turc) que je baragouine l'anglais correctement mais sans plus alors que mon ami parle anglais et baragouine un peu le russe.
point important : normalement on devrait avoir tous les visas avant le départ
question régulière sur tout le trajet : comment faire pour trouver un taxi qui accepte de faire de telles distances? Faut il bien négocier pour chaque trajet et a partir de combien selon les pays? ( en chine, il ne faut pas hésiter à commencer à 10% du prix annoncé pour des souvenirs pour terminer entre 20 et 30 % max)
je vais vous décrire grosso modo le parcours: - arrivée le 24 mai à Tbilissi, Géorgie par avion : on se laisse 2 jours (ou 1) pour arriver à Bakou en azebaidjan pour prendre le ferry en direction de Turkmènbasy au turkménistan. Entre Tbilissi et Bakou, on prendra le train et donc peut être aura t on le temps de nous balader aux alentours (en évitant cependant l'ossétie du sud et l'abkhazie). On a peu d'infos encore sur les horaires et dates du ferry mais apparemment il est plus régulier que celui qui fait la liaison avec le kazakhstan.
- normalement le 27, nous serons à Turkmènbasy: la il faut nous trouver un taxi avec pour but d'aller à Darvaza (Denveze) voir les portes de l'enfer. Apparemment, il faut passer par la capitale Ashgabat car il n'y a pas de route directe. Une pause dans la capitale est apparement nécessaire pour sa démesure. Mais nous pensons que le trajet turkmènbasy derveze est possible en un jour. Nous voulons passer la nuit à Derveze pour cette fameuse porte.
- le 28 on roule plein nord rejoindre l'ouzbèkistan à proximité de khivat ou d'urgench et on passe la nuit à khivat.
- le 29 on rejoint moynaq l'ancien port de la mer d'aral. On passera sans doute la nuit sur place.
- le 30 on redescend à Nukus pour prendre le train en direction de Boukhara
- le 31 on sera à Boukhara et on devrait y passer 1 ou 2 jours
- le 2 juin on prendrait sans doute le bus (ou le train) pour rejoindre samarcande où on passera sans doute 1 journée (en fait soit on passe 2 jours à samarcande soit 2 jours à boukhara)
- le 3 train pour tashkent où on passera une journée sans doute.
- le 4: 2 possibilités en fonction des avis : soit nous remontons la vallée de Fergana (mais le site diplomatique français dit que c'est dangereux et que la frontière kirghizo-ouzbek est minée...) en direction de Osh. soit nous prenons le train via le kazakhstan pour arriver à Bishkek. Je prévois 2 jours pour arriver à Osh
- le 6 on descendrai vers Sary Tash qui est un plateau à 3000 m d'altitude au pied du pamir si j'ai bien compris. On retournerait sur Osh le lendemain car nous ne voulons pas aller au tadjikistan ni aller en chine (faut il une autorisation spéciale pour aller dans ce coin là? )
- le 8 direction Naryn : apparemment les routes obligent de repasser par l'ouzbékistan et visite de Saimaly tach si c'est sur la route (qqun peut il confirmer et faut il donc un visa à multiples entrées pour l'ouzbékistan et le kirghizistan?)
- le 9 si nous ne sommes pas arrivés à Naryn comme je le pense a cause de la qualité des routes, est il possible de faire la boucle au sud en passant a proximité du chatyr kol et du Torugart Pass? (faut il une autorisation spéciale pour aller dans ce coin là? ) qu'en est il des risques de neige à cette période?
- le 10-11-12 : passage à Naryn au caravanserail de Tash rabat, le Song Kol et arrivée à Koshkhor. avec si possible logement en yourte
- du 13 au 16 : tour du lac yssyk kol avec jety oguz, karakol et les alentours en particulier et logement chez l'habitant si possible
- le 17 arrivée à Bishkek et à partir de là, soit l'avion pour le retour, soit un passage au kazakhstan jusqu'à Astana en train pour prendre l'avion également. Si on arrive plutot pourquoi pas pousser le train jusqu'à Moscou (vous l'avez compris, on aime le train)
j'attends avec impatience vos avis et conseils. On m'a déjà dit que le parcours au kirghizistan est trop important alors peut être qu'on supprimera sary Tash ce qui nous ferait gagner 2 jours
je n'ai pas détaillé l'option train depuis Tashkent jusqu'à Bishkek à partir du 4 juin car rien n'est clairement défini pour le moment. et ca sera en fonction des avis concernant la vallée de Fergana
Passage de l'Azerbaïdjan à la Géorgie à moto! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en ce moment à Almaty au Kazakhstan et je me rends en moto du Kazakhstan à Israël. Je passerai donc, si tout se passe bien par ces pays : Azerbaïdjan, Géorgie, Turquie, Syrie, Jordanie et finalement Israël.
J’ai un passeport français.
Y-a-t-il un quelconque problème pour passer avec un véhicule (une moto en l’occurrence) de l’Azerbaïdjan à la Géorgie ?
Quelle poste frontière me conseillez-vous ?
Merci d’avance à tous,
Fred
Je suis en ce moment à Almaty au Kazakhstan et je me rends en moto du Kazakhstan à Israël. Je passerai donc, si tout se passe bien par ces pays : Azerbaïdjan, Géorgie, Turquie, Syrie, Jordanie et finalement Israël.
J’ai un passeport français.
Y-a-t-il un quelconque problème pour passer avec un véhicule (une moto en l’occurrence) de l’Azerbaïdjan à la Géorgie ?
Quelle poste frontière me conseillez-vous ?
Merci d’avance à tous,
Fred
Balade en Géorgie un an après la guerre English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Géorgie deux semaines en septembre 2009, et je souhaiterais m'approcher au plus près des zones proches du conflit de l'été 2008. Quelques questions: est-il toujours impossible de passer en Ossétie du Sud ou en Abkhazie depuis la Géorgie? Si oui, peut-on sans risque s'approcher des "frontières"? D'autre part, je sais que le russe est très largement pratiqué en Géorgie. Est-il mal vu pour un étranger de s'exprimer dans cette langue désormais? Enfin en annexe, je serais heureux de recevoir des conseils sur les lieux et sites incontournables dans le reste du pays, et pourquoi pas quelques adresses d'hébergement. Merci d'avance à tous.
Je compte me rendre en Géorgie deux semaines en septembre 2009, et je souhaiterais m'approcher au plus près des zones proches du conflit de l'été 2008. Quelques questions: est-il toujours impossible de passer en Ossétie du Sud ou en Abkhazie depuis la Géorgie? Si oui, peut-on sans risque s'approcher des "frontières"? D'autre part, je sais que le russe est très largement pratiqué en Géorgie. Est-il mal vu pour un étranger de s'exprimer dans cette langue désormais? Enfin en annexe, je serais heureux de recevoir des conseils sur les lieux et sites incontournables dans le reste du pays, et pourquoi pas quelques adresses d'hébergement. Merci d'avance à tous.
Compagnie aérienne pour un vol pas cher vers la Géorgie? English translation pending
Bonjour, je souhaite aller en Géorgie, de mi-août à mi-septembre. Il n'y a pas 36 compagnies qui font Paris-Tbilisi. Sur les sites de recherche de vols pas cher, dans les pages qui servent à "aguicher" ça commence à 367 euros avec Czech Airlines (pour un départ immédiat, en fait), il y a aussi Air Baltic qui n'est pas chère, et ensuite ça saute à 600 euros avec la Turkish.
Mais quand je cherche avec mes dates, patatra je ne trouve rien à moins de 550 euros.
Est-ce que ce sont mes dates qui correspondent aux vacances d'été et qui font que les vols sont déjà chers, bien que la destination ne soit pas des plus touristiques, ou quoi ?
Si qqn a des infos sur des prix pas chers et sur comment faire pour les avoir, je suis intéressée.
Sinon, j'appellerai Czech Airlines à Opéra pour éclaircir ce mystère !
Merci d'avance.
Passage de frontière Kazakhstan/Russie et Russie/Géorgie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
Formalités pour passer la frontière Arménie-Azerbaïdjan? English translation pending
En pleine préparation d'un tour du monde, j'en suis aux formalités (visas etc), voulant traverser le caucase j'ai regardé dans le forum et certaines discussions indiquent qu'en ayant un visa arménien il peut être difficile d'entrer en azerbaidjan, quelqu'un aurait-il des informations récentes? J'ai vu une discussion parlant du Karabagh : l'entrer en azerbaidjan est compliquée pour les personnes ayant un visa spécial Karabagh ou simplement pour toute personne ayant un visa arménien?
PS : Je sais que l'on ne peut pas passer de l'arménie à l'azerbaidjan directement
Merci pour vos réponses
Balade à VTT en Géorgie English translation pending
gamardjoba
détail d'un parcours en vélo en Géorgie pendant 5 semaines, 1500 kms et 18000 m de dénivelée
Tbilisi, Manglisi, Tsalka, Ninotsminda, Akhalkalaki, Khertvisi, Vardzia, Khertvisi, Akhaltsikhe, Abastumani, Bagdati, Kutaisi, Zugdidi, Khaisi, Mestia, Uzguli, Tsana, Lentekhi, Tsageri, Ambrolauri, Zestaponi, Kharagauli, Nebodziri, Surami, Khasuri, Gori, Akhalkalaki, Mtskheta, Ananuri, Pasanauri, Gudauri, Sioni, Kasbegi (Stephantsminda), retour Mtskheta, Tbilisi, Rustavi, Gardabani, David Garedza, Tbilisi.
Si vous désirez des renseignements sur le parcours, écrivez moi.
Je connais une personne à Tbilisi (Khatuna) qui peut vous guider dans la capitale ou ailleurs.
bon vent
piero
Retour de Géorgie en vtt cyclos camping English translation pending
vraiment genial tres physique
le parcours tblissi gombori telavi abano pass omalo
re abano pass misheta gori kutaisi tsana uzguli zuddidi
http://photosmart.hpphoto.com/FilmStripHome.aspx?JobID=c3697220-c773-4eb0-9a43-e81416510d70&SKU=HP
Train Erevan (Arménie) - Batoumi (Géorgie) English translation pending
Bonjour.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix d'un aller-retour Erevan-Batoumi en train 1ère classe svp ?
Merci.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix d'un aller-retour Erevan-Batoumi en train 1ère classe svp ?
Merci.
Air Baltic? English translation pending
Salut à tous,
je pars en Ouzbékistan en mars et sur le forum je ne trouve que des infos sur uzbekistan airways. Les billets les moins chers que je trouve sont sur air baltic donc j'aimerais savoir si quelqu'un a deja voyagé avec eux et si tout est ok? C'est une compagnie low cost alors je voulais savoir si ça changeait quelque chose?
Voila! merci à tous!
Différents moyens d'atteindre la Russie depuis la Turquie? English translation pending
Je vais a l'instant a l'ambassade de Trabzon. Passer par la Georgıe est-il vraiment impensable ? Dois-je faire un tour par l'azerbaidjan ? Ou alors bateau pour joindre la Russie ou l'Ukraine ?
Turquie - Caucase (Géorgie et/ou Arménie) par le bus ou le train English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre dans le Caucase cet été (Géorgie, et peut-être Arménie), et j'aimerais savoir s'il y a moyen d'y aller en bus ou en train depuis Istanbul ?
Merci
Recherche titre de film sur la Géorgie English translation pending
salut
je recherche le titre d un film, qui a ete tourne en georgie dans le caucase
apparu au cinema en 2006 ou 2005
je crois me souvenir, que les acteurs traversent le pâys avec un cercueil
merci de votre aide
Sites internet sur la Géorgie English translation pending
Bonjour à tous, ,
Je pars bientôt pour la Géorgie, ayant appris cela il y a peu j'aimerai me documenter sur ce pays. Connaissez vous des sites portant sur ce pays de point de vue géographique, histoire, culturelle.... Je pars essentiellement pour ramener une banque d'image sur le pays afin de le faire connaître ici en Alsace.... Si quelqu'un connaît des sites incontournables, je suis preneur.... Je compte aussi des contact sur place.... merci pour les infos
Bien à vous
Je pars bientôt pour la Géorgie, ayant appris cela il y a peu j'aimerai me documenter sur ce pays. Connaissez vous des sites portant sur ce pays de point de vue géographique, histoire, culturelle.... Je pars essentiellement pour ramener une banque d'image sur le pays afin de le faire connaître ici en Alsace.... Si quelqu'un connaît des sites incontournables, je suis preneur.... Je compte aussi des contact sur place.... merci pour les infos
Bien à vous
Frontière Iran/Arménie et autres pays du Caucase English translation pending
Actuellement nous sommes en Inde et nous commencons a planifier la suite de notre voyage .
En regardant sur les differents sujets sur les passages de frontieres entre l Iran et l armenie il nous manque des infos .
Est il possible d obtenir le visa armenien a la frontiere avec l Iran ? Cette question est importante pour nous car les iraniens ne nous ont autorise qu un visa de transit de 7 jours pour remonter du Pakistan donc pas de temps a perdre a Teheran pour les visas 🏴☠️
Pour le reste on ne saisit pas tres bien comment faire pour nous rendre en Azerbahjan . Est il possible d obtenir le visa azeri en georgie ? Comme on passera en Georgie plusieurs fois existe t il un visa a entrees multiples si oui quel est sont prix ?
D avance merci pour vos reponses . 😉
http://alairlibre.over-blog.com
Est il possible d obtenir le visa armenien a la frontiere avec l Iran ? Cette question est importante pour nous car les iraniens ne nous ont autorise qu un visa de transit de 7 jours pour remonter du Pakistan donc pas de temps a perdre a Teheran pour les visas 🏴☠️
Pour le reste on ne saisit pas tres bien comment faire pour nous rendre en Azerbahjan . Est il possible d obtenir le visa azeri en georgie ? Comme on passera en Georgie plusieurs fois existe t il un visa a entrees multiples si oui quel est sont prix ?
D avance merci pour vos reponses . 😉
http://alairlibre.over-blog.com
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Infos sur le Caucase English translation pending
salut à tous,
j'aimerais savoir si certains d'entre-vous se sont rendus récemment dans le caucase, en georgie, en armenie ou en azerbaidjan. Si oui, en voyageant de quelle manière...
j'aimerais savoir si certains d'entre-vous se sont rendus récemment dans le caucase, en georgie, en armenie ou en azerbaidjan. Si oui, en voyageant de quelle manière...
Russie: Piatigorsk dans le Caucase English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour huit mois dans le Caucase, à Piatigorsk pour être exact. Quelqu'un connaît-il cette ville? Quelqu'un pourrait-il m'en parler.
J'ai beaucoup de mal à trouver des renseignements sur cette ville et j'aimerais savoir à quoi ça ressemble, si c'est sympa, avoir un peu des bons plans pour là-bas...bref tout ce qui peut être utile pour un séjour de huit mois là-bas.
Merci d'avance pour vos réponses!
Merci d'avance pour vos réponses!
Voyage en Eurasie à vélo et visas longue durée English translation pending
Bonjour,
Je commence doucement à préparer mon prochain voyage à vélo en direction de l'Asie Centrale. Départ de France, cap au nord-est vers les Etats Baltes, un crochet par la Biélorussie puis traversée de la Russie Occidentale et du Kazakhstan. Je souhaiterais obtenir les visas pour ces 3 pays avant de partir pour minimiser mon temps d'attente si je les demande en route. Le visa de touriste classique d'un mois pour la Russie et les 30 jours offerts pour le Kazakhstan ne me seront pas suffisants. Idéalement j'aimerais disposer de 3 mois de séjour pour chacun de ces 2 pays afin d'avoir de la flexibilité ( visa de type business ? ). Je compte faire les démarches à Paris. Des conseils pour mes dossiers ? Puis-je faire ça en solo ou le recours à une agence spécialisée s'impose-t-il ?
L.
Je commence doucement à préparer mon prochain voyage à vélo en direction de l'Asie Centrale. Départ de France, cap au nord-est vers les Etats Baltes, un crochet par la Biélorussie puis traversée de la Russie Occidentale et du Kazakhstan. Je souhaiterais obtenir les visas pour ces 3 pays avant de partir pour minimiser mon temps d'attente si je les demande en route. Le visa de touriste classique d'un mois pour la Russie et les 30 jours offerts pour le Kazakhstan ne me seront pas suffisants. Idéalement j'aimerais disposer de 3 mois de séjour pour chacun de ces 2 pays afin d'avoir de la flexibilité ( visa de type business ? ). Je compte faire les démarches à Paris. Des conseils pour mes dossiers ? Puis-je faire ça en solo ou le recours à une agence spécialisée s'impose-t-il ?
L.
Itinéraire en Asie Centrale et transport Azerbaïdjan - Turkménistan English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon prochain voyage en solo, cette fois-ci pour l'Asie centrale.
Je pense partir depuis l'Arménie, puis la Géorgie, Azerbaïdjan, Turkménistan, Ouzbékistan, Tajikistan, Kyrgyzstan et le Kazakhstan.
Ce qui me bloque c'est l'accès au Turkménistan depuis l'Azerbaïdjan. L'avion est assez galère. Les vols sont excessivement longues avec de longues escales et se font généralement en Europe. Ces vols durent généralement entre 15 et 20 heures et le prix des billets est très cher.
Je me demande comment faites-vous pour vous déplacer pour le moins cher possible en prenant le moins de risques possibles? Je suppose qu'il y a un ordre de pays à respecter pour ne pas trop se compliquer et pour se déplacer plus facilement.
Je voyage seul, je ne préfère pas louer de voiture, ni de chauffeur privé ou de voyager via des agences de voyage.
En attente de vos lumières !
Bonne soirée
Hadrian
Je suis en train de planifier mon prochain voyage en solo, cette fois-ci pour l'Asie centrale.
Je pense partir depuis l'Arménie, puis la Géorgie, Azerbaïdjan, Turkménistan, Ouzbékistan, Tajikistan, Kyrgyzstan et le Kazakhstan.
Ce qui me bloque c'est l'accès au Turkménistan depuis l'Azerbaïdjan. L'avion est assez galère. Les vols sont excessivement longues avec de longues escales et se font généralement en Europe. Ces vols durent généralement entre 15 et 20 heures et le prix des billets est très cher.
Je me demande comment faites-vous pour vous déplacer pour le moins cher possible en prenant le moins de risques possibles? Je suppose qu'il y a un ordre de pays à respecter pour ne pas trop se compliquer et pour se déplacer plus facilement.
Je voyage seul, je ne préfère pas louer de voiture, ni de chauffeur privé ou de voyager via des agences de voyage.
En attente de vos lumières !
Bonne soirée
Hadrian
Préparation d'un voyage en Arménie et Géorgie en camping-car English translation pending
Bonjour,
je me présente , je m'appelle Fabienne, je suis marié à Philippe .
Nous voyageons en camping car depuis 17 ans, nous avons visité beaucoup de pays en Europe et maintenant nous voulons partir un peu plus loin, c'est à dire en Géorgie et Arménie en passant par la Turquie.
Ce voyage est prévu en mai 2020 pour 3 mois.
Donc je recherche des personnes qui pourraient m'aider à préparer notre circuit.
Nous prévoyons de passer par la Turquie en passant le long de la mer noire , de visiter la Géorgie et de rentrer en Arménie en dernier car j'ai vu que la frontière Turquie Arménie était fermée.
Tous vos conseils seront les bienvenus. ( routes , visas, frontières à ne pas approcher!!, camping sauvage, risques etc).
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Fabienne et Philippe
Location de voiture et visites en Géorgie et Azerbaïdjan English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre en Géorgie et en Azerbaïdjan en novembre et me pose plusieurs questions notamment sur la location de voiture : - Il est possible de se rendre en Azerbaïdjan avec une voiture louer en Géorgie mais les loueurs nous parlent d'une assurance à payer en Azerbaïdjan ? Quelqu'un en a t il déjà fait l'expérience ? Quel est le montant environ ? - Combien de temps compter pour le passage de la frontière ? - Les temps de trajet indiqués par google map sont ils fiables dans ces deux pays ?
Concernant les visites : - Quelqu'un saurait si l'accès au monastère David Gareji est rétabli ? - Étant limitée dans le temps je dois faire mon choix entre Vardzia, David Gareji et le Gobustan en Azerbaïdjan, lequel me conseillez vous ?
Merci pour votre aide 🙂
Anna
J'envisage de me rendre en Géorgie et en Azerbaïdjan en novembre et me pose plusieurs questions notamment sur la location de voiture : - Il est possible de se rendre en Azerbaïdjan avec une voiture louer en Géorgie mais les loueurs nous parlent d'une assurance à payer en Azerbaïdjan ? Quelqu'un en a t il déjà fait l'expérience ? Quel est le montant environ ? - Combien de temps compter pour le passage de la frontière ? - Les temps de trajet indiqués par google map sont ils fiables dans ces deux pays ?
Concernant les visites : - Quelqu'un saurait si l'accès au monastère David Gareji est rétabli ? - Étant limitée dans le temps je dois faire mon choix entre Vardzia, David Gareji et le Gobustan en Azerbaïdjan, lequel me conseillez vous ?
Merci pour votre aide 🙂
Anna
Randonnées à la journée fin octobre en Géorgie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis encore à la bourre pour organiser mon prochain voyage qui pourrait très probablement être la Géorgie du 19 octobre au 3 novembre ! Pas encore pris le vol...
Je ne compte pas faire de treks de plusieurs jours ou camper ; en revanche, j'aime beaucoup faire des randonnées solo à la journée, pas techniques, mais pourquoi pas un peu physiques (dénivelé). Trouverais-je mon bonheur à cette période !?
J'envisageais par exemple de prendre tout de suite en arrivant le train de nuit pour Mestia (Zougdidi) afin de visiter en premier cette région, avec notamment une journée minimum à Ushguli. Est-ce jouable ? Et y a -t-il des randonnées à la journée accessibles en cette saison depuis ces deux localités ?
Le glacier à Kazbegi me tentait bien aussi (au-delà de l'église). Pas trop tard a priori ?
Mon matériel est basique : chaussures de rando basses à peu près étanches, ss-vêtement technique/polaire/petite doudoune/coupe-vent (ou poncho).
Sinon, question bonus si vous y êtes allés : quel est votre coup de coeur et votre déception (ou visite peu intéressante) ?
Merci !
Je suis encore à la bourre pour organiser mon prochain voyage qui pourrait très probablement être la Géorgie du 19 octobre au 3 novembre ! Pas encore pris le vol...
Je ne compte pas faire de treks de plusieurs jours ou camper ; en revanche, j'aime beaucoup faire des randonnées solo à la journée, pas techniques, mais pourquoi pas un peu physiques (dénivelé). Trouverais-je mon bonheur à cette période !?
J'envisageais par exemple de prendre tout de suite en arrivant le train de nuit pour Mestia (Zougdidi) afin de visiter en premier cette région, avec notamment une journée minimum à Ushguli. Est-ce jouable ? Et y a -t-il des randonnées à la journée accessibles en cette saison depuis ces deux localités ?
Le glacier à Kazbegi me tentait bien aussi (au-delà de l'église). Pas trop tard a priori ?
Mon matériel est basique : chaussures de rando basses à peu près étanches, ss-vêtement technique/polaire/petite doudoune/coupe-vent (ou poncho).
Sinon, question bonus si vous y êtes allés : quel est votre coup de coeur et votre déception (ou visite peu intéressante) ?
Merci !
Problème Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
J'étais censée partir en Iran le 5 juin avec la compagnie Turkish Airlines, mon vol faisait donc :
Bordeaux - Istanbul 18h - 22h40
Istanbul - Téhéran 23h55 - 04h35
Sauf que ce matin (mauvaise) surprise, je reçois un mail de Turkish Airlines, me changeant mon premier vol de Bordeaux à Istanbul au 3 juin de 12h05 à 16h50 or mon vol Istanbul - Téhéran reste le même c'est-à-dire le 5juin
Je voudrais donc savoir si quelqu'un à déjà fait face au même problème, et si oui comment avez-vous fait ?
Mais également mon voyage durait pile 30jours (la durée exact de mon visa), comment ça marche pour le prolonger ?
Merci d'avance
Sauf que ce matin (mauvaise) surprise, je reçois un mail de Turkish Airlines, me changeant mon premier vol de Bordeaux à Istanbul au 3 juin de 12h05 à 16h50 or mon vol Istanbul - Téhéran reste le même c'est-à-dire le 5juin
Je voudrais donc savoir si quelqu'un à déjà fait face au même problème, et si oui comment avez-vous fait ?
Mais également mon voyage durait pile 30jours (la durée exact de mon visa), comment ça marche pour le prolonger ?
Merci d'avance
Séjourner en Cisjordanie: questions à l'arrivée English translation pending
Bonjour,
J'ai suivi depuis plusieurs années une étudiante palestienne à Paris. Après moult invitations, je me suis enfin décidée à aller passer quelques jours dans sa famille (que j'ai accueillie chez moi à Paris il y a deux ans) au mois d'août. J'ai l'intention d'atterrir à Tel Aviv, de passer seule deux trois jours à Jérusalem puis de prendre un bus pour Ramallah.
Accessoirement, j'ai plusieurs visas sur mon passeport dont un beau visa iranien de l'été 2013 et un visa ouzbeck de 2017.
Je me demande juste comment répondre aux questions à l'arrivée à Tel Aviv. Je sais que je n'ai jamais voyagé ici et là que comme touriste, j'ai l'intention d'être honnête et sincère, je n'ai pas envie de cacher des trucs, etc. Je pensais simplement dire que je souhaitais visiter Bethléem et Jéricho — ce qui est la vérité. Mais je passerai bien une semaine ou dix jours entre Jénine et Ramallah — semaine pendant laquelle je visiterai Bethlém etc. Je pensais réserver un hôtel pour les trois premiers jours à Jérusalem mais, si on me le demande comme je le suppose, que dois-je dire pour la suite ?
Mes amis palestiniens, chrétiens, se proposent de me donner des adresses de religieuses qui vivent en CIsjordanie et de prétendre que je vais leur rendre visite. Je suis prête à beaucoup de choses pour voyager tranquillement et l'idée de me transformer en pèlerin (pèlerine) en Terre sainte n'a rien de bien difficile.
Quels conseils pouvez-vous me donner ?
J'ai suivi depuis plusieurs années une étudiante palestienne à Paris. Après moult invitations, je me suis enfin décidée à aller passer quelques jours dans sa famille (que j'ai accueillie chez moi à Paris il y a deux ans) au mois d'août. J'ai l'intention d'atterrir à Tel Aviv, de passer seule deux trois jours à Jérusalem puis de prendre un bus pour Ramallah.
Accessoirement, j'ai plusieurs visas sur mon passeport dont un beau visa iranien de l'été 2013 et un visa ouzbeck de 2017.
Je me demande juste comment répondre aux questions à l'arrivée à Tel Aviv. Je sais que je n'ai jamais voyagé ici et là que comme touriste, j'ai l'intention d'être honnête et sincère, je n'ai pas envie de cacher des trucs, etc. Je pensais simplement dire que je souhaitais visiter Bethléem et Jéricho — ce qui est la vérité. Mais je passerai bien une semaine ou dix jours entre Jénine et Ramallah — semaine pendant laquelle je visiterai Bethlém etc. Je pensais réserver un hôtel pour les trois premiers jours à Jérusalem mais, si on me le demande comme je le suppose, que dois-je dire pour la suite ?
Mes amis palestiniens, chrétiens, se proposent de me donner des adresses de religieuses qui vivent en CIsjordanie et de prétendre que je vais leur rendre visite. Je suis prête à beaucoup de choses pour voyager tranquillement et l'idée de me transformer en pèlerin (pèlerine) en Terre sainte n'a rien de bien difficile.
Quels conseils pouvez-vous me donner ?
Trajet Naryn - Samarcande English translation pending
Bonjour !
Nous prévoyons trois semaines en aout au Kirghizistan et Ouzbekistan.
Que conseillez vous pour faire le trajet Naryn / Samarcande ?
Nous serons en fin de trek et aimerions aller visiter Samarcande et Boukhara avant de rentrer à Paris.
Merci :)
Location de voiture en Géorgie? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Géorgie en mai/juin prochain et je me demande si ça ne vaudrait pas la peine de louer une voiture. souvent, les voyageurs qui en reviennent disent qu'il y a de beaux panoramas/points de vue le long des routes ou entre deux point d'intérêt. Qu'on ne peut pas trop admirer si les déplacements se font en bus donc, mais qui ne méritent pas toujours plus que quelques minutes une h max) d'arrêt.
Est-ce que ça vaut vraiment la peine de louer une voiture ou pas ?
Merci !
Je pars en Géorgie en mai/juin prochain et je me demande si ça ne vaudrait pas la peine de louer une voiture. souvent, les voyageurs qui en reviennent disent qu'il y a de beaux panoramas/points de vue le long des routes ou entre deux point d'intérêt. Qu'on ne peut pas trop admirer si les déplacements se font en bus donc, mais qui ne méritent pas toujours plus que quelques minutes une h max) d'arrêt.
Est-ce que ça vaut vraiment la peine de louer une voiture ou pas ?
Merci !
Intérêt d'Akhaltsikhe en Géorgie? English translation pending
Bonjour, préparant mon voyage de 10 jours en Georgie en Mai prochain, je m’interroge sur la ville d’ Alkhatsikhe. En fait, mis à part le chateau apparemment ‘ surfait’ qui ne m’intéresse pas plus que ça, la ville aurait elle quand meme un attrait plus pittoresque?...
Merci si quelqu un pouvait m’éclairer.
Où et quand aller en Arménie et Géorgie? (à vélo) English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Bien qu'ayant la Pamir Highway encore dans la tête et l'impression curieuse de n'avoir pas terminé ce voyage -ça vous fait ça ?- j'envisage d'aller en Arménie et en Géorgie au printemps. Bien qu'ayant lu pas mal de post je n'arrive pas à me faire une idée de la bonne période pour y aller. Mai-juin ? Mi-avril-mi juin ? Sachant que je privilégierai les montagnes.
Le sens Arménie-Géorgie me semble plus judicieux (attendre que les cols soient en état en Géorgie) ?
Quid de la route Agarak-Kapan-Tatev-Goris en Arménie ?
Et puis... trouve-t-on du gaz ?
Si vous avez d'autres bons trucs je serai évidemment preneuse.
Merci d'avance et très bonne fin d'année.