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La dérive de l'avion English translation pending
Etant donné que la dérive de l'avion est la pièce la plus importante, comment la renforcer pour éviter qu'elle s'arrache ?
L'avion d'Air France s'est sûrement crashé à cause de l'arrachement de cette dérive.
Lorsque l'avion passe dans des turbulences en allant trop vite, la dérive s'arrache quasiment à chaque fois.Sans dérive, l'avion tombe en piqué.
Si l'avion passe dans les turbulences en allant pas assez vite, il y a un décrochage.
Même avec un moteur en panne ou des volets en panne, l'avion ne se crashe pas, ce qui fait que la dérive est hyper importante !
La dérive permet de maintenir l'avion en équilibre.
Donc, si la sonde qui permet de visualiser la vitesse tombe en panne, le pilote peut aller trop ou pas assez vite.
L'avion d'Air France s'est sûrement crashé à cause de l'arrachement de cette dérive.
Lorsque l'avion passe dans des turbulences en allant trop vite, la dérive s'arrache quasiment à chaque fois.Sans dérive, l'avion tombe en piqué.
Si l'avion passe dans les turbulences en allant pas assez vite, il y a un décrochage.
Même avec un moteur en panne ou des volets en panne, l'avion ne se crashe pas, ce qui fait que la dérive est hyper importante !
La dérive permet de maintenir l'avion en équilibre.
Donc, si la sonde qui permet de visualiser la vitesse tombe en panne, le pilote peut aller trop ou pas assez vite.
Circuit d'un mois Bali-Bornéo-Sulawesi English translation pending
nous partons faire le tour du monde en 2010
dans notre parcours nous aimerions faire bali, une partie de bornéo, et les iles toggiens (sulawesi)
... en 1 mois
- de bali comment se rendre le plus simplement à bornéo, et de bornéo aux iles toggiens? - que nous conseillez vous de voir à bornéo ( nord ou sud)? les avions qui partent de bali semblent atterir le plus souvent à balikpapan...
merci pour vos conseils
- de bali comment se rendre le plus simplement à bornéo, et de bornéo aux iles toggiens? - que nous conseillez vous de voir à bornéo ( nord ou sud)? les avions qui partent de bali semblent atterir le plus souvent à balikpapan...
merci pour vos conseils
Camping au Maroc: quelle genre de prise de courant? English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir quelle genre de prise de courant je dois avoir en camping
Voyage et randonnée à vélo: "Bad Boy" modifié? English translation pending
Bonjour!
Petit nouveau sur le forum, malheureusement très handicapé: je m'y connais très peu en vélo! 😊
En préambule quelques infos: Presque 22 ans, pas de permis, je me déplace énormément à vélo (par choix). Adepte de randonnée légère (a pieds) en montagne (base de matos entre 3, 5 kg et 4, 5 kg en fonction des conditions). Grosse envie de voyage mais étudiant (qui en plus pratique des sport de montagne) donc peu de sous. Ignare en mécanique de vélo, je sais poser une rustine, changer une chambre à air ou un pneu, "reraillé" et changer des patins de freins, c'est tout! 😕
Mon but: trouver un vélo léger, simple, robuste, roulant et passe partout.
Je ne roule pas sur l'or mais pour cet achat je suis près à prendre mon temps et une fois la perle rare découverte à y mettre le prix. Je peux me permettre de monter jusqu'à 1000 € pour le vélo et les équipements.
Avec 5 kg de matériel je pars tout confort, un porte bagage tige de selle avec un sac étanche de 35 litres fixé dessus, une sacoche de guidon, la pompe et la sacoche de selle avec le minimum de réparation devraient me suffire pour les zones habitées (europe dans un premier temps). Pour ces equipements je table sur environ sur 200 €, ce qui me laisse 800 € pour le vélo.
Chez cyclable à toulouse ils m'ont proposé le bad boy de base en promo à 550 € et pour 100 ou 150 € de plus de me le monter en alfina.
Sans y connaitre grand chose: fourche et cadre rigide de qualité en alu garanti à vie, 8 vitesses mais avec l'amplitude d'un vélo classique en développement beaucoup plus solide et très peu d'entretien, roue en 26'' qui se trouve partout, frein V-brakes simple, vélo léger, nerveux et costaud (il parait que certain utilise le cadre en VTT!).
Mes questions: l'equipement est-il de qualité? roulement, pédalier... Est-il facile de changer une chambre à air ou un pneu avec un moyeu à vitesse alfina? Et plus largemlent que pensez vous de ce vélo pour des voyages (toulouse-rome) et des détours par des chemins peu carrossable?
Toute les remarques sont les bienvenus!
Merci de votre aide et bon vent! 🙂
Petit nouveau sur le forum, malheureusement très handicapé: je m'y connais très peu en vélo! 😊
En préambule quelques infos: Presque 22 ans, pas de permis, je me déplace énormément à vélo (par choix). Adepte de randonnée légère (a pieds) en montagne (base de matos entre 3, 5 kg et 4, 5 kg en fonction des conditions). Grosse envie de voyage mais étudiant (qui en plus pratique des sport de montagne) donc peu de sous. Ignare en mécanique de vélo, je sais poser une rustine, changer une chambre à air ou un pneu, "reraillé" et changer des patins de freins, c'est tout! 😕
Mon but: trouver un vélo léger, simple, robuste, roulant et passe partout.
Je ne roule pas sur l'or mais pour cet achat je suis près à prendre mon temps et une fois la perle rare découverte à y mettre le prix. Je peux me permettre de monter jusqu'à 1000 € pour le vélo et les équipements.
Avec 5 kg de matériel je pars tout confort, un porte bagage tige de selle avec un sac étanche de 35 litres fixé dessus, une sacoche de guidon, la pompe et la sacoche de selle avec le minimum de réparation devraient me suffire pour les zones habitées (europe dans un premier temps). Pour ces equipements je table sur environ sur 200 €, ce qui me laisse 800 € pour le vélo.
Chez cyclable à toulouse ils m'ont proposé le bad boy de base en promo à 550 € et pour 100 ou 150 € de plus de me le monter en alfina.
Sans y connaitre grand chose: fourche et cadre rigide de qualité en alu garanti à vie, 8 vitesses mais avec l'amplitude d'un vélo classique en développement beaucoup plus solide et très peu d'entretien, roue en 26'' qui se trouve partout, frein V-brakes simple, vélo léger, nerveux et costaud (il parait que certain utilise le cadre en VTT!).
Mes questions: l'equipement est-il de qualité? roulement, pédalier... Est-il facile de changer une chambre à air ou un pneu avec un moyeu à vitesse alfina? Et plus largemlent que pensez vous de ce vélo pour des voyages (toulouse-rome) et des détours par des chemins peu carrossable?
Toute les remarques sont les bienvenus!
Merci de votre aide et bon vent! 🙂
Sato (boisson thaïlandaise) English translation pending
Salut,
Vous avez déjà goûté au sato ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Sato_(boisson)
Je vais probablement avoir droit à sa version artisanale quand je rendrai visite à la famille de ma copine en novembre prochain et je me demandais ce que ça donnait niveau goût.
Vous avez déjà goûté au sato ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Sato_(boisson)
Je vais probablement avoir droit à sa version artisanale quand je rendrai visite à la famille de ma copine en novembre prochain et je me demandais ce que ça donnait niveau goût.
Caractéristiques d'un vélo tour du monde? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Il y a pas mal de posts répondant à la question "Quel vélo acheter pour un tour du monde ?". Cependant, entre les termes technique et les marques obscures, on a parfois un peu de mal à saisir le coeur du problème.
En effet, qu'est-ce qui selon vous fait qu'un vélo est bon pour un long voyage sur tous types de terrains ?
Sur quelles caractéristiques faut-il s'attarder lors de ses recherches ? Qu'est-ce qui fait qu'un vélo est confortable ? Solide ? Pratique à utiliser ? Facile à entretenir ?
J'aurais tendance à penser que la disponibilité des pièces détâchées et la "réparabilité" sont deux facteurs primordiaux. Dans mon esprit de néophyte, un vélo finit toujours par casser.Faut-il privilégier un modèle relativement solide mais facile à réparer plutôt qu'un modèle réputé indestructible mais donc il faut commander les pièces de rechange en Europe ?
Caractéristiques et réparabilité contre solidité : vos avis ?
Merci beaucoup !
En effet, qu'est-ce qui selon vous fait qu'un vélo est bon pour un long voyage sur tous types de terrains ?
Sur quelles caractéristiques faut-il s'attarder lors de ses recherches ? Qu'est-ce qui fait qu'un vélo est confortable ? Solide ? Pratique à utiliser ? Facile à entretenir ?
J'aurais tendance à penser que la disponibilité des pièces détâchées et la "réparabilité" sont deux facteurs primordiaux. Dans mon esprit de néophyte, un vélo finit toujours par casser.Faut-il privilégier un modèle relativement solide mais facile à réparer plutôt qu'un modèle réputé indestructible mais donc il faut commander les pièces de rechange en Europe ?
Caractéristiques et réparabilité contre solidité : vos avis ?
Merci beaucoup !
Recensement de montures vélo English translation pending
Bonjour,
Je recherche depuis quelques mois un vélo qui serait capable de me faire traverser les continents pour un tour du monde. J'ai parcouru ce forum dans tous les sens, les blogs et autres magasins spécialisés afin de faire le choix le plus adapté. Comme beaucoup de personnes se posent les mêmes questions, je me suis dit que réaliser un post avec les différents modèles existants et à tous les prix pourrait être une bonne idée. Personnellement, je ne pense pas que je pourrais mettre 1500€ dans un vélo et après quelques échanges avec des tourdumondistes, je me dis qu'un vélo solide à la base et adapté selon les besoins peu suffire et faire épargner quelques centaines d'euros. Certains me diront que faire ce choix, c'est prendre le risque de mettre en l'air son projet pour des soucis techniques. Moi, je pense qu'on ne peut passer à côté de son rêve pour une raison financière.
Je propose ici une liste de vélos, plus ou moins cités dans les forum, avec leur prix approximatif. Je mets par ailleurs qu'un modèle ou deux par marque; vous pourrez toujours compléter selon vos avis.
Norta S30 (900€) Rando-cycle Basic (1000€) Fahrrad Manufactur T400 (1200€) Da Silva Santa cruz (1200€) Giant Expedition (1500€) Koga Traveller (1700€) Koga worldtraveller (2000€) Patri Terra (..) Rando-cycle Globe-trotter (...3000€) ...
Voici maintenant une liste de vélos, qui je pense peuvent servir de bonne base pour en faire un randonneur:
Kona Dr Dew (360€) Giant CRS2 (500€) Lapierre Technic 300 (500€) Marin Muirwoods (600€) Marin Bear Valley (...) Trek 4500 (600€) ...
Ce post à juste pour objectif de faire un petit resencement des vélos qui existent pour voyager en fonction des tarifs. N'hésitez-pas à le compléter car ça devrait intéresser bon nombre d'entre-nous.
Merci
Je recherche depuis quelques mois un vélo qui serait capable de me faire traverser les continents pour un tour du monde. J'ai parcouru ce forum dans tous les sens, les blogs et autres magasins spécialisés afin de faire le choix le plus adapté. Comme beaucoup de personnes se posent les mêmes questions, je me suis dit que réaliser un post avec les différents modèles existants et à tous les prix pourrait être une bonne idée. Personnellement, je ne pense pas que je pourrais mettre 1500€ dans un vélo et après quelques échanges avec des tourdumondistes, je me dis qu'un vélo solide à la base et adapté selon les besoins peu suffire et faire épargner quelques centaines d'euros. Certains me diront que faire ce choix, c'est prendre le risque de mettre en l'air son projet pour des soucis techniques. Moi, je pense qu'on ne peut passer à côté de son rêve pour une raison financière.
Je propose ici une liste de vélos, plus ou moins cités dans les forum, avec leur prix approximatif. Je mets par ailleurs qu'un modèle ou deux par marque; vous pourrez toujours compléter selon vos avis.
Norta S30 (900€) Rando-cycle Basic (1000€) Fahrrad Manufactur T400 (1200€) Da Silva Santa cruz (1200€) Giant Expedition (1500€) Koga Traveller (1700€) Koga worldtraveller (2000€) Patri Terra (..) Rando-cycle Globe-trotter (...3000€) ...
Voici maintenant une liste de vélos, qui je pense peuvent servir de bonne base pour en faire un randonneur:
Kona Dr Dew (360€) Giant CRS2 (500€) Lapierre Technic 300 (500€) Marin Muirwoods (600€) Marin Bear Valley (...) Trek 4500 (600€) ...
Ce post à juste pour objectif de faire un petit resencement des vélos qui existent pour voyager en fonction des tarifs. N'hésitez-pas à le compléter car ça devrait intéresser bon nombre d'entre-nous.
Merci
Travailler deux mois aux États-Unis en été 2010 English translation pending
Bonjour :)
Je suis une fille de 19 ans qui souhaite partir l'été prochain aux USA pour y travailler et apprendre la langue. Je n'ai aucune idée de logement, travail que l'on peut trouver, de l'obtention du visa, etc.
si vous pouviez partager vos expériences ça serait super :) Ca me permettra de me décider même si j'ai encore le temps!
Et tant qu'à faire, si quelqu'un cherche une compagnone de voyage, je suis là :D
Lucie.
Je suis une fille de 19 ans qui souhaite partir l'été prochain aux USA pour y travailler et apprendre la langue. Je n'ai aucune idée de logement, travail que l'on peut trouver, de l'obtention du visa, etc.
si vous pouviez partager vos expériences ça serait super :) Ca me permettra de me décider même si j'ai encore le temps!
Et tant qu'à faire, si quelqu'un cherche une compagnone de voyage, je suis là :D
Lucie.
Récit de mon voyage San Francisco-Sonoma-Yosemite English translation pending
Bonjour,
Je rentre tout juste (28 mai au 5 juin) d’un voyage à San Francisco , de la vallée de Sonoma pour déguster des vins californiens et du parc Yosemite. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’envoyer un message privé, il me fera plaisir de vous répondre si le texte suivant n’a pas déjà répondu à la question !
A SF, nous avons dormi a l’hotel best western Fisherman wharf (offre du vin entre 17h et 18h chaque soir), dans le quartier du fisherman’s wharf. Nous avons trouvé l’hôtel très bien, calme, mais autour tout est très touristique. D’ailleurs, je n’ai pas vraiment apprécié ce quartier, dans notre livre on lui accordait un 3 étoiles, moi je n’ai pas compris pourquoi, trop touristique et bondé. Mais pour y coucher, c’est plus calme que le centre-ville, où nous avons passé la dernière nuit. Dernière nuit ; hôtel Adagio au centre-ville, un 4 étoiles, très très bien, mais c'est plus bruyant. Nous avons fait la visite d’Alcatraz, que nous avions réservé à l’avance, ce qu’il faut faire apparemment. Je n’y manquerait pas si j’étais vous, très intéressant, 26$ américain par personne. Belle vue de SF quand on quitte en bateau. Sinon, SF est une ville qui se visite à pieds. J’ai apprécié de grimper jusqu’à la Coit tower en prenant un petit sentier d’escaliers tout fleuri, venant de Fisherman’s wharf, par contre je vous laisser le retrouver ;-) Sinon, j’ai adoré le quartier de marina, d’aller sous le pont golden gate et entrer dans le fort point (gratuit !!). Passer en voiture sur les deux ponts donnaient de belles vues aussi.
Sonoma valley ; je n’ai pas été impressionnée par le tout ; le paysage, le vin et surtout, le prix des dégustations ! J’ai habité plusieurs années en France et ai donc fait plusieurs dégustations, gratuites, beaux paysages, alors pour vous les français je sais pas mais il y a un comparatif qui peut être fait, d’où je crois ma déception. Nous avons fait deux endroits, Mayo et Château St-jean et aucun n’offrait de dégustations gratuites. Un endroit, 10$ américain pour 5 fonds de verres et l’autre un peu mieux 12$ pour 8 verres. Par contre j’ai adoré la ville, la place principale de Sonoma, très mignon. Nous avons repris la route en descendant la Napa valley, je voulais voir la différence des paysages et là encore pas impressionnée. A Sonoma nous avons dormi au Creek inn, un peu a l’extérieur de la place centrale. Beau petit motel coquet, mais bruyant à souhait ! du moins, pour les chambres côté rue, comme la nôtre ! Un resto à ne pas manquer si le budget vous le permet; the girl and the fig, sur la place a Sonoma.
Ensuite Yosemite… wow ! si vous avez la chance, courrez-y ! 3h30 de voiture, mais ça vaut la peine ! Nous avions réservé un B&B de toute beauté (le prix aussi, mais ça vaut le coup !). Le blueberry inn, à Groveland mais pas au village, presque à Buck Meadows. Sachez que si vous dormez à Groveland village, vous avez environ 40 minutes de route à faire avant d’atteindre la porte du parc, et encore une heure pour aller a Glacier point ou à tuolomne meadows. Donc le B&B, paradisiaque, des hôtes tellement sympathiques et intéressés à vous aider à planifier votre séjour au parc, ils font des déjeuners superbes et laissent à la disposition plusieurs livres sur Yosemite. Nous, nous sommes allés à Glacier point (wow !) et avons fait la rando Taft point, et sentinelle dome a partir de glacier point (3h30 environ de rando, très bien). Ensuite nous sommes allés plus loin à l’est à Tuolome meadows, et nous avons fait Dog lake et avons monté lemberg dome, très bien aussi et différent, car tout enneigé. On se croit plus dans les alpes lors de cette rando, comme si vous étiez dans un autre parc. Nous sommes aussi allés voir les séquoias géant a Tuolome grove. Ces randos sont accessibles à tous, elles sont de degré facile à modéré, moi je fais de l'asthme, je vous suggère d'apporter vos pompes ! ;-)
A groveland, nous avons mangé au café charlotte qui était pas mal du tout. Nous avons vu des ours facilement près de l’intersection annoncant Crane flat a l’allée comme aux retours, alors si vous voyez des gens sur la route qui observent, allez y ! Et puis les chevreuils se promènent tout près aussi.
Nous sommes donc restés 2 jours à Yosemite. Ensuite avant de retourner sur SF, nous sommes arrêtés une nuit à Berkeley, pour voir la ville grouillante d’étudiants et aller voir le campus de l’université, ce qui était bien. Voilà. Bonne planification ! Tsetine😉
A SF, nous avons dormi a l’hotel best western Fisherman wharf (offre du vin entre 17h et 18h chaque soir), dans le quartier du fisherman’s wharf. Nous avons trouvé l’hôtel très bien, calme, mais autour tout est très touristique. D’ailleurs, je n’ai pas vraiment apprécié ce quartier, dans notre livre on lui accordait un 3 étoiles, moi je n’ai pas compris pourquoi, trop touristique et bondé. Mais pour y coucher, c’est plus calme que le centre-ville, où nous avons passé la dernière nuit. Dernière nuit ; hôtel Adagio au centre-ville, un 4 étoiles, très très bien, mais c'est plus bruyant. Nous avons fait la visite d’Alcatraz, que nous avions réservé à l’avance, ce qu’il faut faire apparemment. Je n’y manquerait pas si j’étais vous, très intéressant, 26$ américain par personne. Belle vue de SF quand on quitte en bateau. Sinon, SF est une ville qui se visite à pieds. J’ai apprécié de grimper jusqu’à la Coit tower en prenant un petit sentier d’escaliers tout fleuri, venant de Fisherman’s wharf, par contre je vous laisser le retrouver ;-) Sinon, j’ai adoré le quartier de marina, d’aller sous le pont golden gate et entrer dans le fort point (gratuit !!). Passer en voiture sur les deux ponts donnaient de belles vues aussi.
Sonoma valley ; je n’ai pas été impressionnée par le tout ; le paysage, le vin et surtout, le prix des dégustations ! J’ai habité plusieurs années en France et ai donc fait plusieurs dégustations, gratuites, beaux paysages, alors pour vous les français je sais pas mais il y a un comparatif qui peut être fait, d’où je crois ma déception. Nous avons fait deux endroits, Mayo et Château St-jean et aucun n’offrait de dégustations gratuites. Un endroit, 10$ américain pour 5 fonds de verres et l’autre un peu mieux 12$ pour 8 verres. Par contre j’ai adoré la ville, la place principale de Sonoma, très mignon. Nous avons repris la route en descendant la Napa valley, je voulais voir la différence des paysages et là encore pas impressionnée. A Sonoma nous avons dormi au Creek inn, un peu a l’extérieur de la place centrale. Beau petit motel coquet, mais bruyant à souhait ! du moins, pour les chambres côté rue, comme la nôtre ! Un resto à ne pas manquer si le budget vous le permet; the girl and the fig, sur la place a Sonoma.
Ensuite Yosemite… wow ! si vous avez la chance, courrez-y ! 3h30 de voiture, mais ça vaut la peine ! Nous avions réservé un B&B de toute beauté (le prix aussi, mais ça vaut le coup !). Le blueberry inn, à Groveland mais pas au village, presque à Buck Meadows. Sachez que si vous dormez à Groveland village, vous avez environ 40 minutes de route à faire avant d’atteindre la porte du parc, et encore une heure pour aller a Glacier point ou à tuolomne meadows. Donc le B&B, paradisiaque, des hôtes tellement sympathiques et intéressés à vous aider à planifier votre séjour au parc, ils font des déjeuners superbes et laissent à la disposition plusieurs livres sur Yosemite. Nous, nous sommes allés à Glacier point (wow !) et avons fait la rando Taft point, et sentinelle dome a partir de glacier point (3h30 environ de rando, très bien). Ensuite nous sommes allés plus loin à l’est à Tuolome meadows, et nous avons fait Dog lake et avons monté lemberg dome, très bien aussi et différent, car tout enneigé. On se croit plus dans les alpes lors de cette rando, comme si vous étiez dans un autre parc. Nous sommes aussi allés voir les séquoias géant a Tuolome grove. Ces randos sont accessibles à tous, elles sont de degré facile à modéré, moi je fais de l'asthme, je vous suggère d'apporter vos pompes ! ;-)
A groveland, nous avons mangé au café charlotte qui était pas mal du tout. Nous avons vu des ours facilement près de l’intersection annoncant Crane flat a l’allée comme aux retours, alors si vous voyez des gens sur la route qui observent, allez y ! Et puis les chevreuils se promènent tout près aussi.
Nous sommes donc restés 2 jours à Yosemite. Ensuite avant de retourner sur SF, nous sommes arrêtés une nuit à Berkeley, pour voir la ville grouillante d’étudiants et aller voir le campus de l’université, ce qui était bien. Voilà. Bonne planification ! Tsetine😉
Paludisme au nord-est du Brésil: danger réel? English translation pending
bonjour à tous et à toutes,
je pars dans une semaine et je souhaite savoir si le paludisme ou malaria est un réel danger au nord est du brésil en effet je vais passer 15 jours entre marajo et parnaiba. Cela vaut il vraiment un traitement anti palu si contraignant?
Merci de vos réponses.
Hélène
Trajet en bus ou location de voiture au nord du Chili? English translation pending
Bonjour
pour un trajet d'Arica à Santiago entre le 8 et le 22 juillet, via le Parc naturel Lauca, puis Iquique, San Pedro de Atacama puis La Serena, j'hésite entre une location de voiture ou des trajets en bus couplés à des tours avec guide (PN Lauca, SPA?). J'aimerai vos retours d'experience sur ces 2 possibilités, sachant que nous serons 3 personnes sur Arica et le PN Lauca puis 5 personnes à partir d'Iquique jusqu'à Santiago (et il n'est pas facile par internet de trouver des vehicules pour 5 adultes à des prix raisonnables!).
A partir des informations déjà trouvées sur le forum, j'envisage pour les 3 personnes un tour organisé au départ d'Arica vers le PN Lauca avec retour sur Iquique (d'après ce que j'ai lu sur le forum, ce serait faisable en 3 jours?) et ensuite quand nous serons 5, j'hésite entre la location de voiture de Iquique jusqu'à Santiago (mais est ce utile à SPA? ne faut il pas forcement un 4*4 pour les visites ? ) ou bien le bus Iquique-SPA , des tours organisés à SPA , re-bus (de nuit) vers le sud et location de voiture à partir de Copiapo ou La Serana pour terminer le voyage vers Santiago ???
merci d'avance de vos avis
Dormir chez l'habitant (Algérie de l'Ouest à l'Est) English translation pending
Dans mon voyage au tour de la méditerranée, je recherche des personnes qui peuvent me recevoir soit chez elles, soit accepter que je puisse installer ma petite tente dans leur jardin uniquement pour une nuit.
Si dieu le veut, je derais être ;
Entre Ghazaouet et Tlemcen les 17 et 18 août Entre Tlemcen et Sidi Bel Abbès les 19-20 et 21 août Entre Sidi Bel Abbès et Mascarales 22-23 et 24 août Entre Mascara et Chlef du 25 au 29 août Entre Chlef et Médéa du 30 août au 03 septemr Entre Médéa et Bouira du 04 sept. au 07 septembre Entre Bouira et Sétif du 08 au 13 septembre Enre Sétif et Ain Fakroun du 14 au 19 septembre entre Ain Fakroun et Tébessa du 20 au 24 septembre
Merci à tous
Si dieu le veut, je derais être ;
Entre Ghazaouet et Tlemcen les 17 et 18 août Entre Tlemcen et Sidi Bel Abbès les 19-20 et 21 août Entre Sidi Bel Abbès et Mascarales 22-23 et 24 août Entre Mascara et Chlef du 25 au 29 août Entre Chlef et Médéa du 30 août au 03 septemr Entre Médéa et Bouira du 04 sept. au 07 septembre Entre Bouira et Sétif du 08 au 13 septembre Enre Sétif et Ain Fakroun du 14 au 19 septembre entre Ain Fakroun et Tébessa du 20 au 24 septembre
Merci à tous
Transport de Tozeur vers Matmata? (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
Comment puis-je me rendre de Tozeur à Matmata ? C'est quand même 200km.
Y'a-t-il des trains de banlieue dans ce coin ? Je devrai peut-être choisir le louage...
Comment fonctionne le louage et combien peut me couter une course de 200 km ?
Je ferai aussi Matmata - Douz et Malmata - Gabès
Merci de votre aide
Comment puis-je me rendre de Tozeur à Matmata ? C'est quand même 200km.
Y'a-t-il des trains de banlieue dans ce coin ? Je devrai peut-être choisir le louage...
Comment fonctionne le louage et combien peut me couter une course de 200 km ?
Je ferai aussi Matmata - Douz et Malmata - Gabès
Merci de votre aide
Achat de vélo route English translation pending
Bonjour à tous;
cherche avis sur ce vélo.
Usage rando avec remorque.
merci.
http://www.leboncoin.fr/vi/47600123.htm?ca=22_s
Pérou en juillet: que mettre dans la valise? English translation pending
Que mettre dans ma valise pour 17 jours au Pérou au mois de juillet? Nous faisons un circuit "classique", Lima, Arequipa, Puno, Cusco, Lima. Merci de vos tuyaux!
Longer la Baïse (rivière française) à vélo English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire le long du canal de Garonne pour cet été et j'aimerai visiter Barbaste sur la Gélise ; ma question est la suivante : peut-on longer la Baïse puis la Gélise depuis le canal de Garonne jusqu'à Barbaste ou faut-il emprunter la route ? S'il est possible de suivre la Baïse, quel est l'état du chemin ? Sinon, la route est-elle trop fréquentée pour envisager la parcourir à vélo avec des enfants sans risque ?
Merci pour votre aide 😉
Je prépare mon itinéraire le long du canal de Garonne pour cet été et j'aimerai visiter Barbaste sur la Gélise ; ma question est la suivante : peut-on longer la Baïse puis la Gélise depuis le canal de Garonne jusqu'à Barbaste ou faut-il emprunter la route ? S'il est possible de suivre la Baïse, quel est l'état du chemin ? Sinon, la route est-elle trop fréquentée pour envisager la parcourir à vélo avec des enfants sans risque ?
Merci pour votre aide 😉
Saint-Petersbourg raciste, xénophobe? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple mixte et hier soir en surfant sur internet, je découvre un tas de choses flippantes sur les néo nazis, le racisme quotidien, les meurtres, les agressions physiques et verbales.....j'ai un profil méditerranéen alors je commence à me poser beaucoup de question sur l'idée de partir une semaine là-bas sachant que je ne parle pas du tout la langue, ni rien, vraiment l'aventure...
Météo actuelle à Holguin? (fin mai) English translation pending
bonsoir a vous🙂
quel est la température ????????????
fin mai début juin😐
merci😎
quel est la température ????????????
fin mai début juin😐
merci😎
Hôtel Oasis Playa Coco English translation pending
Bonjours à tous
et oui nous sommes oubliés de faire nos valise 🤪😛😎😎😎
On part pour l'Oasis Playa Coco (6 juin 15h30)
J'aimerais des nouvelles fraiche (mois de mai)
concernant la plage devant l'hotel
et si quelqu'un a le email pour envoyer une demande avant de partir
Un résumé au retour pas de prob
et oui nous sommes oubliés de faire nos valise 🤪😛😎😎😎
On part pour l'Oasis Playa Coco (6 juin 15h30)
J'aimerais des nouvelles fraiche (mois de mai)
concernant la plage devant l'hotel
et si quelqu'un a le email pour envoyer une demande avant de partir
Un résumé au retour pas de prob
Faire des petites randonnées dans l'Ouest américain ayant le vertige? English translation pending
Bonjour,
Une question sur un point dont on entend parler assez peu je pense: Je part certainement avec quelqu'un qui est sensible au vertige mais à un niveau assez important, genre elle se penche sur la rambarde du 5è étage et ça la tétanise😕. Est-ce déjà arrivé à l'un d'entre vous ou à un de vos proches? Allons nous pouvoir tout de même en profiter, faire des petites randonnées? Quels sont les endroits les plus "tendus" pour le vertige de mal dans la boucle LA>LV>Grand canyon>Page>Chelly>Monument Valley>Moab>Capitol>Bryce>Zion>SF. Merci d'avance!
Une question sur un point dont on entend parler assez peu je pense: Je part certainement avec quelqu'un qui est sensible au vertige mais à un niveau assez important, genre elle se penche sur la rambarde du 5è étage et ça la tétanise😕. Est-ce déjà arrivé à l'un d'entre vous ou à un de vos proches? Allons nous pouvoir tout de même en profiter, faire des petites randonnées? Quels sont les endroits les plus "tendus" pour le vertige de mal dans la boucle LA>LV>Grand canyon>Page>Chelly>Monument Valley>Moab>Capitol>Bryce>Zion>SF. Merci d'avance!
Deux filles de 20 ans en forêt amazonienne, Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 3 semaines en juillet 2009, pour connaitre la foret amazonienne. Nous avons un espagnol courant après avoir passé 4 mois d'étude au Chili.
Par ou commencer ? Quelles sont les endroits les plus naturels ? les plus impressionnants ? les endroits qui permettent le contact avec la population ? Par quelles compagnies ? Comment dormir ? Quelles sont les précautions médicales ? Les équipements ? est ce dangereux pour deux jeunes femmes ?
Beaucoup de questions... JE vous remercie par avance.
Alice
Nous avons 3 semaines en juillet 2009, pour connaitre la foret amazonienne. Nous avons un espagnol courant après avoir passé 4 mois d'étude au Chili.
Par ou commencer ? Quelles sont les endroits les plus naturels ? les plus impressionnants ? les endroits qui permettent le contact avec la population ? Par quelles compagnies ? Comment dormir ? Quelles sont les précautions médicales ? Les équipements ? est ce dangereux pour deux jeunes femmes ?
Beaucoup de questions... JE vous remercie par avance.
Alice
Humidor et caves à cigares à Cuba English translation pending
Bonjour, nous partons à Cuba dans 1 mois et comme tout amateur qui se respecte je vais revenir avec ma valise pleine de bon Puros. Pour l'achat, je fais confiance au magasins d'état qui assure une qualité certaine et une tranquilité à la douane cubaine si on garde la facture d'achat. J'aimerais juste savoir si il y a possibilité d'acheter un humidor sur place(pouvant contenir environ 300 cigares), à quel prix et de quel qualité? Merci au aficionados de leur réponse.😉
"Les Cigarettes sont pour ceux qui fument comme des sapeurs, mais les cigares se fument un par un, paisiblement, avec tout le loisir du monde. Les cigarettes ne dure qu'un instant, les cigares sont pour l'éternité." G. Cabera Infante, romancier cubain
"Les Cigarettes sont pour ceux qui fument comme des sapeurs, mais les cigares se fument un par un, paisiblement, avec tout le loisir du monde. Les cigarettes ne dure qu'un instant, les cigares sont pour l'éternité." G. Cabera Infante, romancier cubain
Remorque sur un vélo de course: risques? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je viens d'acheter sur ebay une remorque pour vélo, c'est une cargo 2 (2 roues et systeme d'attache au vélo le coté gauche de l'axe de la roue arrière).
Et comme vélo j'ai un vélo de course Specialized assez récent en alu qui lui pèse environ 9kg.
Je prévois de faire environ 800km avec ce curieux attelage en 7 jours.
Je me demandais si c'était vraiment une bonne idée de vouloir transporter une remorque avec chargement (soit environ 30 kg) avec mon vélo de course...
Existe il un risque de casser, tordre, abimer qq chose ?
Voilà je viens d'acheter sur ebay une remorque pour vélo, c'est une cargo 2 (2 roues et systeme d'attache au vélo le coté gauche de l'axe de la roue arrière).
Et comme vélo j'ai un vélo de course Specialized assez récent en alu qui lui pèse environ 9kg.
Je prévois de faire environ 800km avec ce curieux attelage en 7 jours.
Je me demandais si c'était vraiment une bonne idée de vouloir transporter une remorque avec chargement (soit environ 30 kg) avec mon vélo de course...
Existe il un risque de casser, tordre, abimer qq chose ?
Location de vélo à Uyuni English translation pending
Bonjour.
J'ai fait une minie recherche sur Voyage Forum et je n'ai pas trouvé de réponse (récente) à mon questionnement.
J'aimerais savoir s'il est possible de louer des vélos à Uyuni pour faire une partie du trek dans le Salar à vélo.
Je sais qu'au niveau de l'approvisionnement ce ne sera pas évident, j'y suis déjà allé deux fois, mais en jeep les deux fois... (4 jours). Donc je connais le topo à ce niveau...
Je serai à Uyuni pendant un peu plus de trois mois entre fin mai et début septembre 2009...
Merci!
Benoit
J'ai fait une minie recherche sur Voyage Forum et je n'ai pas trouvé de réponse (récente) à mon questionnement.
J'aimerais savoir s'il est possible de louer des vélos à Uyuni pour faire une partie du trek dans le Salar à vélo.
Je sais qu'au niveau de l'approvisionnement ce ne sera pas évident, j'y suis déjà allé deux fois, mais en jeep les deux fois... (4 jours). Donc je connais le topo à ce niveau...
Je serai à Uyuni pendant un peu plus de trois mois entre fin mai et début septembre 2009...
Merci!
Benoit
Pérou: trois jours pour visiter la vall��e sacrée et le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 au Pérou au mois de juin. Nous avons 3 jours pour le Machu Picchu et la vallée sacrée. J'aimerais savoir s'il est préférable de faire : J1 Cuzco - Aguas Caliente J2 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis nuit à Ollantaytambo J3 vallée sacrée er retour Cuzco ou faire le circuit dans l'autre sens : J1 Cuzco - vallée sacrée et nuit à Ollantaytambo J2 Ollantaytambo - Aguas Caliente (ce qui ferait arriver plus tôt pour trouver les chambres) J3 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis retour à Cuzco Si vous avez de bonnes adresses pour dormir à Ollantayatambo et Aguas Caliente, elles sont les bienvenues.
Merci 😉
Nous partons à 4 au Pérou au mois de juin. Nous avons 3 jours pour le Machu Picchu et la vallée sacrée. J'aimerais savoir s'il est préférable de faire : J1 Cuzco - Aguas Caliente J2 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis nuit à Ollantaytambo J3 vallée sacrée er retour Cuzco ou faire le circuit dans l'autre sens : J1 Cuzco - vallée sacrée et nuit à Ollantaytambo J2 Ollantaytambo - Aguas Caliente (ce qui ferait arriver plus tôt pour trouver les chambres) J3 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis retour à Cuzco Si vous avez de bonnes adresses pour dormir à Ollantayatambo et Aguas Caliente, elles sont les bienvenues.
Merci 😉
Mariage avec une marocaine? English translation pending
Bonjour,
Voila je suis français et j'ai rencontré une marocaine.. Cela fait plusisurs années que nous nous connaissons, nous dialoguons souvent par internet et nous venons de passer quelques jours ensemble(un peu caché pour ne pas avoir de problémes mais bon....)
Nous nous entendons trés bien et la séparation fut difficile(ça date de 2 jours)...
Maintenant je me pose beaucoup de questions, trop peut etre...
Le mariage est il possible??? Etant donné nos deux cultures différentes, le fait que nous soyons loin l'un de l'autre, le doute qui subsiste parfois sur la réalité des sentiments de la personne(si vous voyez ce que je veux dire... Mariage pour quitter le Maroc). Pour éclaircir la situation, nous n'avons pas parlés de Mariage, c'est moi qui me pose la question... La personne au Maroc ne m'a rien demandé... Mais j'ai l'impression qu'elle tient autant à moi que moi je tiens à elle...
D autres membres ici ont ils connus la même chose que moi? Et si oui, pouvez vous me parler de vos "experiences"? Certains se sont ils mariés? Et si oui, les formalités sont elles compliquées? Faut il aller plusieurs fois au Maroc pour les papiers?
AIDEZ MOI S'IL VOUS PLAIT(si je l'ecrit en gros c'est que c'est un "appel au secours")... Je suis perdu...
D autres membres ici ont ils connus la même chose que moi? Et si oui, pouvez vous me parler de vos "experiences"? Certains se sont ils mariés? Et si oui, les formalités sont elles compliquées? Faut il aller plusieurs fois au Maroc pour les papiers?
AIDEZ MOI S'IL VOUS PLAIT(si je l'ecrit en gros c'est que c'est un "appel au secours")... Je suis perdu...
Temps en Thaïlande en juin 2009? English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce site que je trouve très interréssant
Je part dans 5 jours pour un mois en thailande et je voudrais savoir si quelqu'un s'y trouve en ce moment pour me donner précisément des informations sur le temps. je vais faire autant le sud que le nord! Je sais qu'en juin, le temps varie et que c'est la periode des moussons mais j'ai un peu peur car ça ne me dérange pas d'avoir un peu de pluie à condition d'avoir quand même du soleil
merci d'avance
Je part dans 5 jours pour un mois en thailande et je voudrais savoir si quelqu'un s'y trouve en ce moment pour me donner précisément des informations sur le temps. je vais faire autant le sud que le nord! Je sais qu'en juin, le temps varie et que c'est la periode des moussons mais j'ai un peu peur car ça ne me dérange pas d'avoir un peu de pluie à condition d'avoir quand même du soleil
merci d'avance
Travailler en tant qu'enseignant non spécialisé à Mayotte English translation pending
Bonjour.
Mayotte vient juste d'ouvrir des postes pour des enseignants non spécialisés dont je suis.
Y aurait-il quelqu'un qui pourrait me rencarder sur le métier et les conditions de vie sur l'île?
Bien le bonjour de chez moi sous la pluie.😛
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Papiers importants pour les enfants en République Dominicaine? English translation pending
bonjour je quitte le 31 mai pour la republique je me demandais si les enfant seul le certificat naissance etais neccesaire avec la lettre du pere ou si sa leur prenais aussi la carte d'assurance maladie!!
celle de mon fils je vien de me rendre compte quelle es expirer!
jai la carte mais elle es expirer
pouver vous maider!!!!!
lundi je vais a lassurance maladie pour la refaire mais je sais pas si je laurai a temp
celle de mon fils je vien de me rendre compte quelle es expirer!
jai la carte mais elle es expirer
pouver vous maider!!!!!
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